(5th meeting) UNICEF Executive Board, Second regular session 2026 Economic and Social Council Date: 3 September 2026 Language: French Transcript: https://transcripts.un.org/fr/asset/k1b/k1bnpvuaij Transcripts available through this tool are created by using automatic speech recognition and are not official records nor official documents of the United Nations. Official records and official documents are available on the Official Document System of the United Nations. --- Président [0:03]: Bonjour à tous, veuillez prendre place s'il vous plaît et commençons notre réunion de cet après-midi. Avant de commencer l'examen du premier point à l'ordre du jour, je voudrais vous faire une annonce. Je rappelle aux délégations que leurs déclarations doivent respecter la limite de temps, 3 minutes pour les délégations individuelles qui parlent à titre national et 5 minutes pour les délégations qui parlent au nom des groupes régionaux de l'ONU ou s'ils parlent au nom de deux ou plus est d'être un membre. La lumière va commencer à clignoter une minute avant la fin de la durée limite et le micro sera éteint au bout de trois minutes ou au bout de cinq minutes. Nous allons commencer donc l'examen du point 8 de l'ordre du jour. Examen de l'état d'avancement de l'examen des fonctions de gouvernance et de contrôle des conseils d'administration du PNUD, du FNUP, de l'UNOPS, de l'UNICEF et d'ONU Femmes par le CCI, conformément à la résolution 2014/15 sur la façon dont ces conseils s'acquittent de leurs fonctions d'évaluation. Je donne la parole au représentant de l'Allemagne et au représentant de l'Érythrée. afin qu'il présente ce point au nom du groupe de travail du corps commun d'inspection. Germany · Représentante [1:45]: Merci, Monsieur le Président. Je voudrais simplement être sûre que nous avons notre vidéo. Monsieur le Président, Madame la Directrice exécutive, chers collègues, c'est un plaisir pour nous de présenter le rapport révisé du groupe de travail conjoint établi pour examiner les recommandations contenues dans l'examen par le CCI. des fonctions de gouvernance de contrôle et des conseils d'administration du PLU, du FNUH, de l'UNOP, de l'UNICEV et de l'UNIFAM de 2023. Pour tous ceux qui ne connaissent pas bien le processus, je vais récapituler ce que nous avons fait jusqu'à maintenant. Image suivante, s'il vous plaît. En 2023, l'examen du CCI à identifier 10 recommandations officielles et 21 non officielles. Et en 2024, le groupe a été mis en place pour examiner les recommandations. Le groupe de travail avait des mandats adoptés à la première session ordinaire en 2025. Cette année, lors de la première réunion ordinaire et lors de la session annuelle, le groupe de travail conjoint a présenté son approche et un rapport intérimaire pour toutes les recommandations. Nous avons eu également une réunion officieuse et les États membres nous ont donné un feedback dont nous les remercions. Ensuite, en 2026, aujourd'hui, nous vous présentons un rapport révisé qui comprend un plan de mise en œuvre, mise à jour en annexe. Quelques remarques sur les principes de base. Il est important de souligner que le groupe de travail donne des conseils et que le conseil d'administration, bien sûr, décide. Le groupe de travail conjoint s'est fondé sur le principe général du renforcement et de l'optimisation des mécanismes actuels du Conseil d'administration, lorsque cela est possible, avant de proposer la création de nouvelles structures. Cette approche est alignée délibérément sur les objectifs de l'initiative ONU 80, qui demande une gouvernance efficace et rationnelle dans tout le système des Nations Unies. Image suivante, s'il vous plaît. Comme on le voit ici, le groupe n'a pas accepté toutes les recommandations du CCI. Les recommandations qui n'ont pas été acceptées, en général, portent sur des questions qui sont considérées comme étant bien examinées dans les arrangements pris ou lorsque cela ajouterait des éléments de complexité. Comme de nombreuses recommandations sont interdépendantes et se complètent les unes les autres, le groupe de travail a regroupé les recommandations en cinq approches ou ensembles que nous souhaitons brièvement présenter aujourd'hui. Je vais commencer par les deux premiers groupes. Entre autres propositions clés du groupe de travail, on a l'élaboration d'un document de directives officiel, le Manuel des Délégués, adresse également au secrétariat des cinq organisations. On parlerait du rôle, des responsabilités, des procédures, des membres des conseils, comprenant la gouvernance, la gestion des risques et les arrangements relatifs au secrétariat. Le manuel aborderait le fond de plusieurs recommandations interdépendantes. Il pourrait être mis à jour le cas échéant. le projet serait soumis au conseil d'administration pour examen, permettant des discussions structurées et des améliorations le cas échéant. Deuxièmement, nous proposons un examen des méthodes de travail des conseils d'administration des organisations participantes suivies par des évaluations périodiques à des intervalles qui seront agréés, avec l'examen des plans de travail, de la relation entre les réunions formelles et informelles, la clarté des décisions, l'inclusivité et la participation des États. On donnera également le contexte approprié pour la poursuite de l'examen du sous-comité consultatif déjà mentionné. partie de cet ensemble. Nous souhaitons donc examiner la possibilité de créer un comité consultatif sur le budget et les finances avec un petit nombre d'experts, avec une représentation équitable. Cette proposition doit être examinée plus avant pour ce qui est du mandat, des arrangements relatifs aux rapports, relations avec les conseils en permettant la complémentarité avec les autres organes et en assurant la primauté du Conseil pour les prises de décision. Pour les autres volets de travail, je vais laisser la parole à mes collègues. Eritrea · Représentant [6:56]: Merci, Annette. Bonjour, chers collègues. Je vais poursuivre avec cette présentation. Ensuite, nous avons le secrétariat. les secrétariats. Il s'agit d'harmoniser les différents conseils d'administration en précisant leur rôle, leur hiérarchie, en conservant les éléments d'impartialité, ce qui est un ajout important au rapport. Ensuite, nous avons les comités de contrôle. représente une proposition de fond. Nous proposons que ces comités fassent directement rapport au conseil d'administration, en plus des directeurs exécutifs des agences. Cela ne modifie pas les pouvoirs de l'agence. Cela veut dire simplement que les comités sont indépendants et peuvent soumettre les recommandations en temps utile au conseil d'administration. Ensuite, les organes d'audit et de contrôle. C'est le dernier élément de cette section et je voudrais parler des trois éléments ici. Tout d'abord, il y a l'examen du travail des chefs de secrétariat. Ensuite, il y a programme de formation ou consultation pour le recrutement des nouveaux membres des conseils et ensuite gestion des risques. Donc je commence par le premier. L'objectif ici est clair. La capacité des conseils d'immigration de procéder à un examen de la performance des chefs de secrétariat permet davantage d'efficacité et de responsabilisation. Cependant, nous comprenons qu'un examen de la performance exige davantage de critères et des sources d'information pour que l'on ait de l'objectivité. C'est pourquoi nous envisageons un ensemble limité d'objectifs et de résultats liés au directeur exécutif, au cadre stratégique des organisations, avec un mécanisme de feedback anonyme. En général, d'autres considérations sont nécessaires pour identifier les façons les plus efficaces de parvenir à cet objectif de l'examen de la performance. Et deuxième élément, formation et orientation. Essentiellement, il s'agit d'un du manuel, la prolongation du manuel déjà mentionné. Les différents secteurs du secrétariat pourront ainsi ensemble identifier les éléments des orientations qui sont efficaces au sein de leur secrétariat respectif et Il sera possible ainsi d'établir de nouvelles orientations pour les nouveaux membres des conseils. Cela en plus des pratiques qui sont en place pour chaque secrétariat actuellement, car je comprends que vous avez des mandats différents, qu'il y a des mandats différents, des cibles différentes, donc on ne remplace pas cela. On ajoute simplement à cela pour encourager davantage de participation pour la participation et pour que les nouveaux membres connaissent mieux leur nouveau rôle et leurs nouvelles responsabilités. Le troisième élément est la gestion Les politiques en matière de risques sont déjà prises en compte avec le rôle de contrôle des conseils d'administration. Donc cela est déjà effectué. Ce que le groupe de travail propose dans l'avenir, c'est de procéder à un examen conjoint pour toutes les organisations. pour tenir compte des différents cadres de gestion des risques avec les modalités utilisées par les conseils. Cela permettra d'identifier les pratiques optimales, d'identifier les meilleurs éléments de présentation et de considérer les rapports sur la gestion des risques pour que les conseils d'administration sensibilisent davantage à la gestion des risques. Donc voilà pour la deuxième image. Nous passons à la troisième image. C'est la dernière sur les prochaines étapes, comme indiqué dans le rapport révisé, le groupe de travail lancera des plans de mise en oeuvre pour une mise en oeuvre à court terme. Pour les questions plus complexes, comme par exemple les méthodes de travail et les rapports aux organes de contrôle, une séquence sera établie après examen. Le groupe de travail conjoint tiendra d'autres consultations sur ces questions et soumettra des recommandations pour application lors de la première session en 2027. Donc, le rapport est maintenant aux mains des conseils en vue de consultations ultérieures. Et s'il n'y a pas de préoccupations immédiates, nous nous attendons à ce que le Conseil d'administration approuve ou face à ce rapport. Voilà, nous avons terminé avec les présentations. Nous sommes prêts à répondre aux commentaires et aux questions. Président [12:00]: Merci de vos remarques et j'ouvre maintenant la discussion. Tout d'abord, je donne la parole aux Pays-Bas. Netherlands (Kingdom of the) · Représentant [12:14]: Merci, Monsieur le Président, Madame la Directrice exécutive. Monsieur le Président, Madame la Directrice exécutive, au nom de l'Australie, de la Belgique, du Canada, République tchèque, Danemark, Estonie, Finlande, Allemagne, Islande, Irlande, Japon, République de Corée, Liechtenstein, Luxembourg, Moldova, Nouvelle-Zélande, Norvège, Roumanie, Espagne, Suède, Suisse, Turquie, le Royaume-Uni et mon pays, le Royaume des Pays-Bas, je voudrais remercier chaleureusement le groupe de travail conjoint pour son travail de fond, voire utile, sur ce rapport intérimaire révisé et pour le plan d'exécution très clair qui l'accompagne, ainsi que pour le processus de consultation transparent réalisé avec les États membres. Nous accordons beaucoup d'importance à ce travail. Il est important non seulement ce travail est important non seulement pour renforcer les relations de responsabilité et de gouvernance avec les entités de l'ONU, mais également pour nous encourager nous, membres du Conseil, pour considérer d'un œil critique notre performance. Nous demandons, à juste titre, aux entités de l'ONU de renforcer leur contrôle, leur transparence et leur efficacité. Nous devons respecter les mêmes standards et vérifier que nous assumons nos responsabilités le plus efficacement possible et voir où nous pouvons introduire des améliorations. Et nous voudrions à cet égard mentionner quatre domaines avec des actions associées que Nous approuvons tout particulièrement, découlant du rapport, tout d'abord, la proposition visant à rédiger un manuel pour les délégués afin de réunir les rôles et les responsabilités des membres des conseils, y compris les relations au niveau de l'établissement de rapports à l'égard de l'Ecosoc, ainsi qu'une formation de base. Deuxièmement, l'accent placé sur le contrôle et l'indépendance, y compris une hiérarchie très claire pour les rapports entre les comités de contrôle et d'audit, les fonctions de contrôle, ainsi que l'approbation par les conseils des chartes de contrôle, etc. Et troisièmement, l'examen des méthodes de travail, y compris la relation entre réunions officielles et officieuses et le rôle possible de comités de sous-comités consultatifs de tels sous-comités permettrait au Conseil de dialoguer plus efficacement, en particulier sur les questions techniques. Nous voyons, nous jugeons particulièrement utile la création d'un sous-comité sur l'audit et le financement. Nous nous félicitons également d'une approche plus systématique pour évaluer la performance des conseils par rapport à nos mandats respectifs. Le Conseil d'administration pourrait entreprendre un un sondage, l'auto-évaluation après chaque session. Quatrièmement, nous sommes tout à fait favorables à l'effort qui vise à établir un mandat harmonisé pour les secrétariats des conseils, en même temps que des normes d'orientation communes. Il s'agit d'assurer un appui équitable, transparent et impartial à tous les membres du Conseil et une meilleure organisation entre les différents conseils, tout en respectant les mandats spécifiques et les méthodes de travail de chaque organisation. En même temps, nous sommes conscients du programme de réforme ONU 80 de façon générale pour rationaliser les structures. Nous nous félicitons en conséquence du fait que le groupe de travail ait accordé la priorité au renforcement des mécanismes en place avant de proposer de nouvelles structures. À cet égard, nous nous félicitons efforts déployés par le groupe de travail du CCI pour rechercher, pour éviter, pour assurer le suivi et éviter la création de couches inutiles et additionnelles. Il faut se concentrer sur la cohésion, l'efficacité, la responsabilisation et la clarté, tout en utilisant plus efficacement les ressources existantes. Nous voyons l'utilité de maintenir le ciblage sur la gouvernance et la surveillance des conseils d'administration pour un an au moins, pour assurer le suivi étroit de la mise en œuvre des recommandations, tout en permettant la poursuite des travaux du groupe de travail conjoint pour maintenir l'élan et pour fournir des mises à jour régulières sur les progrès réalisés. Nous nous rendons compte du fait qu'il faudra pour cela que les délégations continuent de dialoguer et nous nous félicitons du travail effectué à ce jour et de l'engagement qui a été pris. Le groupe des États membres réitère son appréciation du professionnalisme, de l'ouverture et de l'esprit interrégional du groupe de travail conjoint. Merci. Président [16:51]: Merci aux Pays-Bas, Guinée équatoriale. Equatorial Guinea · Africa Group · Représentant [17:00]: Monsieur le Président, j'ai l'honneur de faire cette déclaration au nom des États membres africains du Conseil d'administration de l'UNICEF. Le Groupe remercie le Groupe de travail conjoint et ses coprésidents pour le rapport intérimaire révisé relativement au travail entrepris depuis l'exposé de juillet. Nous sommes heureux que le feedback des États membres ait été pris en compte et que le rapport apporte davantage de clarté aujourd'hui sur l'orientation, les responsabilités et le calendrier. Le Groupe africain approuve le renforcement et la meilleure utilisation des mécanismes existants avant la création de nouvelles structures. Alors que le système des Nations unies recherche une plus grande efficacité et moins de double emploi, cela est pratique et nécessaire. Nous nous félicitons des mesures proposées, en particulier pour renforcer les fonctions de de contrôle, y compris avec des lignes de rapport plus claires entre les différents comités concernés et le conseil d'administration. Le contrôle dépend d'un accès opportun aux informations de la part du conseil d'administration pour pouvoir exercer ses responsabilités. Au fur et à mesure de l'exécution, le groupe souhaiterait qu'il y ait davantage de clarté sur le calendrier pour l'examen des différents chapitres et mandats, ainsi que pour les rapports réguliers au Conseil. Le groupe reconnaît également la logique de la proposition relative au sous-comité consultatif Risques, Budget et Finances et l'utilité d'un tel arrangement. En même temps, nous voudrions faire une remarque à propos d'un élément qui devrait informer la conception d'une telle structure semblable qui pourrait être envisagée dans l'avenir. Monsieur le Président, la mission des États membres à New York, les missions n'ont pas les mêmes effectifs et le même accès aux compétences spécialisées. De nombreuses missions de pays africains s'occupent d'un grand nombre de questions avec des effectifs limités. Toute nouvelle structure gouvernementale de contrôle ne devrait pas avoir pour effet différents degrés de participation pour les États membres, pour le groupe africain. C'est une question de participation et d'inclusivité les organisations que nous suivons collectivement et la représentation géographique équitable devrait être essentielle dans la représentation et les méthodes de travail pour tout nouveau organe ou comité. À cet égard, le groupe encourage le groupe de travail à envisager d'autres options, par exemple des arrangements consultatifs techniques qui pourraient aider aux audits, à la gestion des risques et à l'examen du financement pour éviter d'ajouter des couches supplémentaires participation. Cela est particulièrement pertinent dans le contexte de l'UNICEF. Une partie substantielle de la présence de l'UNICEF dans les pays se concentre en Afrique. Les décisions adoptées adoptées à New York ont donc un impact direct sur l'exécution des programmes et l'utilisation des ressources dans de nombreux de nos pays. Enfin, Monsieur le Président, le Groupe africain sait qu'un certain nombre de recommandations restent à l'examen et que d'autres propositions seront soumises à la première session ordinaire en 2027. Nous attendons avec intérêt la phase suivante travail du groupe de travail et nous aimerions avoir d'autres consultations avec les États membres avant que ces propositions ne soient élaborées pour que nous ayons suffisamment de temps pour voir l'impact et pour consulter nos capitales. Le groupe africain reste engagé à l'égard d'une réforme renforçant la crédibilité du contrôle, tout en préservant le caractère intergouvernemental du Conseil d'administration et la capacité de tous les États membres de participer sur un pied d'égalité à ses travaux. Merci. Président [21:39]: Merci à la Guinée équatoriale. États-Unis, vous avez la parole. United States of America · Représentante [21:48]: Merci, Monsieur le Président, et merci aux coprésidents du groupe de travail conjoint. Les États-Unis remercient le groupe de travail conjoint pour son travail relativement à l'examen par le CCI des fonctions de gouvernance et de contrôle des conseils d'administration. Nous sommes favorables à des fonctions de gouvernance de contrôle solides pour que les conseils d'administration restent efficaces et adaptés à leurs objectifs. Nous estimons également que les conseils d'administration pourraient bénéficier de différents mécanismes et de pratiques observés par le CCI dans différentes structures d'institutions spécialisées de l'ONU. En particulier, nous sommes favorables à la mise en place de comités consultatifs et, si nécessaire, de sous-comités se concentrant sur le contrôle et le financement. Nous avons vu cela dans les institutions spécialisées. Cela renforcerait le contrôle par les États membres. Cela renforcerait l'efficacité des conseils d'administration. Nous sommes également favorables au renforcement de l'indépendance des comités de contrôle, comme par exemple le comité pertinent de l'UNICEF, avec une ligne de rapport direct avec le conseil d'administration. Et nous voudrions avoir un rôle direct pour ce qui est de la gestion des risques, dans la mesure où le groupe de travail a consacré suffisamment d'attention à cette à ces améliorations cruciales. Nous sommes favorables aux propositions contenues dans le rapport et nous sommes pour la mise en œuvre de la feuille de route. Pour ce qui est du suivi de l'exécution, nous sommes favorables au modèle 1, avec donc le suivi des recommandations jusqu'à la première session de 2027, tout en prévoyant une application progressive. Nous devons veiller à ce que tous les efforts utilisent le mieux possible les arrangements actuels et évitent de créer des coûts inutiles. Merci. Président [24:00]: Je remercie la représentante des États-Unis. J'invite maintenant les membres du groupe de travail du CCI à répondre aux commentaires qui ont été faits. Germany · Représentante [24:13]: Merci. Monsieur le Président, tout d'abord, je voudrais remercier toutes les délégations qui ont pris la parole pour leur feedback très positif. Nous sommes heureux de bénéficier de l'appui du Conseil d'administration pour le travail du groupe de travail conjoint. à ce jour et nous continuons de compter sur votre appui. Et bien sûr, les consultations vont se poursuivre. Donc, tout autre élément d'information, toute réitération de préoccupations, tout commentaire, toute proposition qui n'aura pas été prise en compte dans les travaux futurs du groupe de travail. Pour tous ces éléments, nous aurons suffisamment de temps pour les considérer puisque nous allons poursuivre notre conversation. Pour ce qui est des commentaires des Pays-Bas, merci beaucoup. Nous vous félicitons de votre appui. Merci d'avoir mentionné tous les éléments clés du rapport. Bien sûr. Le rapport aborde toutes les recommandations sur un pied d'égalité, mais nous reconnaissons également que certains domaines que vous avez mentionnés sont parmi les plus complexes et nous devons travailler ensemble plus avant dans les mois qui viennent pour identifier au mieux les meilleurs moyens de passer à l'exécution. Je crois que le groupe africain a fait une déclaration très importante. Merci, Monsieur l'Ambassadeur. mentionner l'importance qu'il y a d'avoir un calendrier très clair pour l'application avec la séquence pour l'application des différentes propositions. Encore une fois, cela fait partie de notre plan. Nous espérons pouvoir présenter notre plan de travail de la façon la plus utile possible. Mais encore une fois, si quelque chose doit être révisé plus tard, nous serons là pour envoyer de nouveau toute information supplémentaire sur la façon dont nous entendons procéder, mais également avec des informations sur les débuts de l'application, en particulier pour ce qui est de la relation entre le conseil d'administration et la ligne d'établissement de rapports directs, par exemple. Pour ce qui est de la représentation géographique équitables, c'est important. Vous avez parlé des défis, de certains défis que l'on rencontre de façon générale, le manque de capacité humaine. l'ordre du jour de plus en plus chargé de l'Organisation des Nations Unies. Donc, il est difficile aux délégations d'être dans différents endroits en même temps. Tout le monde n'a pas les mêmes effectifs qui travaillent ici. Donc, nous sommes tout à fait conscients de ces défis. Je crois que la diversité du groupe de travail nous rappelle cela, car nous sommes 14. et tous les groupes régionaux sont représentés parmi nous. Cela nous donne un point de vue qui nous permet de comprendre les défis des différentes régions. L'élément de la représentation géographique équitable est important pour nous pendant tout notre travail. Donc, vous pouvez être sûr que nous allons garder cette question à l'esprit. Et la proposition intéressante que vous avez faite à propos du sous-comité est quelque chose dont nous nous félicitons et nous tiendront des consultations avec vous et avec les États membres relativement à cette façon créative ou à d'autres façons créatives de faire en sorte que le travail ne représente pas un fardeau supplémentaire pour tous. Merci aux États-Unis pour cette déclaration importante également. Tous les secteurs que vous avez mentionnés sont des secteurs de fonds parmi les plus complexes. Nous sommes tout à fait d'accord avec ce que vous avez dit. Nous sommes sur la même longueur pour le moment et nous allons continuer de procéder à des consultations et de préciser encore plus loin nos idées. Nous prenons note également des remarques que vous avez faites de votre proposition concernant le fait d'avoir un exposé officiel sur la gestion du risque. Merci David, vous avez tout dit. Je remercie également les autres délégations qui ont manifesté leur soutien. Avec votre accord aujourd'hui, bien sûr, nous pouvons passer aux étapes suivantes. Il y avait une question sur le calendrier. Je tiens simplement à redire qu'avec votre aval, il y a toujours le Conseil d'ONU Femmes qui nous attend. Nous pouvons lancer la rédaction de plans de travail pour les recommandations à court terme et moins complexes. Nous pouvons déjà vous présenter quelque chose pendant la première session ordinaire ou peut-être avant. Nous ferons de notre mieux. Et puis, pour les recommandations un peu plus complexes, comme nous l'avons dit en sous-commission, il semble qu'il est d'un certain intérêt des délégations, mais comme nous l'avons expliqué, il s'agit d'une question plutôt complexe. Nous sommes ouverts à l'organisation de consultations avec des experts qui ont déjà de l'expérience dans ce type de sous-comités, au singulier ou au pluriel. Nous avons besoin de davantage d'informations, de contexte, et nous sommes prête également à présenter un rapport d'activité avec certaines propositions pour la marche à suivre quant aux recommandations plus complexes. D'ici l'été prochain, nous devrions avoir une idée plus précise de la marche à suivre. Voilà ce que nous pouvons vous dire à ce stade. Merci de votre soutien, de vos encouragements. Merci. Président [30:43]: aux membres du groupe de travail sur le CCI de vos remarques. Si les délégations ne souhaitent plus intervenir, nous pourrons examiner ce point. Au titre du point 13, aujourd'hui, nous l'espérons, adoption des projets de décision. Nous allons faire une petite pause pour des consultations officieuses, mais avant, je vais donner la parole au secrétariat pour une annonce. Secrétariat [31:13]: Merci Monsieur le Président. En effet, le coordinateur vous demande de ne pas quitter la salle. Les consultations officieuses vont reprendre immédiatement et juste après les consultations officieuses, nous reprendrons la séance. Merci. Speaker 15 [34:11]: Chers collègues, rebonjour. Nous allons poursuivre ce que j'espère être la dernière consultation officielle pour cette session. Lors des dernières consultations, nous étions au point 8. Nous allons poursuivre l'examen du point 8, qui reste le seul à examiner. en suspens. Nous venons d'en parler en plénière. Nous avons trouvé un consensus sur tous les paragraphes, mais nous allons commencer par le premier paragraphe pour pouvoir tout adopter ad ref, nous l'espérons, et puis poursuivre la séance officielle plus tard. Donc nous commençons par le premier paragraphe. S'il n'y a pas d'objection, est-ce que nous pouvons l'adopter ad ref? Pas d'objection. Paragraphe 2, y a-t-il des objections? Tel n'est pas le cas. Donc, "adref". Paragraphe 3, y a-t-il des objections? Pas d'objection, "adref". Paragraphe 4, des objections, un dref, merci. Paragraphe 5, y a-t-il des objections, un dref, merci. Paragraphe 6, des objections, tel n'est pas le cas, un dref. Paragraphe 7, y a-t-il des objections? Adress. Paragraphe 8, y a-t-il des objections? Non, adress. Et paragraphe 9, y a-t-il des objections? Pas d'objection, adress. Chers collègues, merci de votre mobilisation, de votre approche constructive. Nous avons terminé l'examen de l'ordre du jour pour les consultations officieuses. Nous espérons pouvoir adopter cet après-midi. Merci. So I love this opportunity of putting peer pressure on the president. Donc chers collègues, vous êtes très efficaces, donc il y a une pause de 10 minutes. Président [41:14]: Bien, Mesdames et Messieurs les délégués, nous allons maintenant passer au point 6 de l'ordre du jour, exposé sur l'action humanitaire de l'UNICEF, avec la directrice générale adjointe, le directeur adjoint. Il y aura une présentation, suivie d'un exposé de la directrice du bureau des programmes d'urgence. Monsieur Elman, vous avez la parole. UNICEF · Directeur adjoint [41:41]: Merci beaucoup, Mesdames et Messieurs les délégués. Il y a une séance consacrée à l'action humanitaire à chaque Conseil d'administration parce que les enfants touchés par les aléas climatiques ou les conflits armés continuent de faire face aux niveaux les plus élevés de privation et de violation des droits. 1,1 milliard d'enfants sont maintenant exposés à trois aléas climatiques. Un enfant sur trois vit dans une zone de conflit à l'échelle mondiale. Près de la moitié des enfants de moins de cinq ans à l'échelle mondiale grandissent dans des contextes fragiles ou touchés par des conflits. Nombre d'enfants vont recommencer l'année scolaire Et 258 millions d'enfants à l'échelle mondiale, il faut le rappeler, ont vu leur éducation bouleversée par les conflits, les chocs climatiques ou les déplacements forcés. Pour la troisième année consécutive, nous avons enregistré un nombre record de violations graves contre les enfants. C'est sans précédent depuis qu'existe le programme Concernant les enfants touchés par les conflits armés, des enfants continuent d'être tués et mutilés à des niveaux records en Ukraine ou ailleurs. En 2025, près de 70 % des victimes enfants étaient touchées par des armes explosives dans les zones d'ensemencement peuplées. Les enfants ne devraient pas mourir alors qu'ils sont chez eux, qu'ils font du shopping dans un centre commercial ou qu'ils vont à l'école. En plus, des préjudices physiques et psychosociaux. Ces armes détruisent des hôpitaux, des établissements scolaires, des systèmes hydriques, des systèmes électriques et d'autres infrastructures civiles essentielles pour la survie et le rétablissement des enfants. Des munitions non explosées demeurent, qui continuent de tuer et de mutiler des enfants après la cessation des hostilités. L'ONU continuera de jouer son rôle pour suivre et signaler ces violations, et l'UNICEF continuera de privilégier ce programme et notre rôle essentiel dans ce domaine. Nous focalisons notre travail de sensibilisation sur la protection des enfants et nous focalisons nos programmes sur le fait de répondre à leurs besoins. Les États membres doivent respecter le droit international humanitaire et le droit international relatif aux droits humains et les principes de protection des enfants et de leurs familles. pour ce qui est de cet exposé oral sur l'action humanitaire et son adaptation aux contextes locaux. Le local reste un des éléments essentiels de notre travail et reste au cœur du travail de l'UNICEF pour opérationnaliser et accélérer la nouvelle donne humanitaire. L'UNICEF a fait des avancées essentielles dans notre approche en matière d'action à l'échelon local, avec notamment des réunions avec des bailleurs de fonds ciblés pour le financement, avec notamment un travail pour lutter contre Ebola en RDC, pour appuyer l'appropriation de la riposte humanitaire en Irak avec les collectivités locales. Et si on fait le bilan d'une décennie de pratique en matière d'échelon local, nous avons jeté un socle solide pour une action humanitaire mieux adaptée à l'échelon local. Ces efforts ne sont pas nouveaux, mais revêtent un caractère urgent dans le cadre de cette nouvelle donne humanitaire. Les crises continuent de s'étendre avec des ressources qui diminuent et nous devons passer d'améliorations graduelles, contextualisées, à des systèmes plus ambitieux à l'échelle des systèmes. pour garantir que les acteurs locaux et nationaux soient les primo-répondants et soient à la tête de l'obtention de résultats humanitaires à l'échelle. Ce travail à l'échelle locale doit intégrer un travail avec les autorités locales et nationales. Il faut travailler avec les services nationaux pour que l'action humanitaire se pérennise. Voilà. l'ambition qui est nécessaire dans le cadre du plan stratégique de l'UNICEF et de la nouvelle donne humanitaire. Et c'est à travers ce filtre que nous nous intéressons à l'avenir des efforts de l'UNICEF à l'échelon local. Cela passera par le fait de dépasser le soutien aux ONG locales. Il faudra investir dans les capacités des autorités locales et nationales qui sont les premières lignes de défense de l'action humanitaire dans les contextes de crise Lucia Elmi va maintenant vous en dire plus. Elle dirige le programme d'urgence de l'UNICEF. Elle va vous parler de notre présence opérationnelle, de nos partenariats, de nos expériences en matière de coordination, dont on peut tirer parti pour appuyer l'appropriation au niveau local et national, et le pouvoir de prise de décision dans l'action humanitaire. Merci. UNICEF · Directrice du bureau des programmes d'urgence [47:17]: Merci, Monsieur le Président. Mesdames et Messieurs, bonjour. Chers collègues, à mesure que l'UNICEF continue d'appuyer activement la nouvelle donne humanitaire, Nous avons eu beaucoup d'éléments pendant cette session, notamment les séances consacrées à l'initiative ONU-80, et notre action humanitaire continue de s'adapter avec davantage de coopération. Concernant les données humanitaires, on voit le travail qui a été réalisé, les efforts de certification, la réforme en cours et le suivi des chaînes d'approvisionnement. De très bons exemples ont été donnés en matière de gains d'efficacité inter-institutions. Nous sommes les champions de la réforme dans le but de transformer le système humanitaire pour les années à venir. Cela intègre également notre approche de l'adaptation aux contextes locaux. Une évaluation a été menée qui porte sur les dix dernières années d'expérience dans ce domaine pour identifier les pratiques optimales. On peut agir plus et mieux pour créer une plateforme pour les réformes à venir. Et une des grandes questions aujourd'hui, c'est de savoir comment on peut garantir que nos efforts de réforme voient véritablement l'échelon local comme un véhicule pour que les gouvernements nationaux et les collectivités locales soient la première ligne de riposte. Voilà l'objectif pour structurer les priorités. Cela veut dire qu'il faut de nouvelles approches, préparation, coordination, financement, hiérarchisation. Et il y a trois grands changements stratégiques. D'abord, les autorités locales et nationales, la première ligne de riposte. Ensuite, améliorer les capacités et le rôle de chef de file des ONG locales. Et cela va au-delà de transfert de financement. Et troisième point, les solutions adaptées à l'échelon local, à savoir l'utilisation d'organisations locales, de savoirs locaux, également de fournisseurs, le rôle du secteur privé. Donc, prenons les choses dans l'ordre. D'abord, comment faire en sorte que les gouvernements continuent d'honorer leurs responsabilités et soient la principale source d'appui lorsqu'il y a une situation d'urgence? On voit aujourd'hui avec les épidémies récentes d'Ebola, mais également avec les inondations terribles au Népal, Les systèmes locaux, les collectivités locales, les systèmes sanitaires peuvent faire la différence entre la vie et la mort, mais ce n'est pas toujours possible, notamment dans les zones de conflit. Mais on a pu voir que cela peut fonctionner si on utilise les complémentarités et on peut avoir des résultats plus rapides et plus durables. Par exemple, au Soudan, l'Unicef a investi dans le ministère de la Santé, dans les travailleurs communautaires, mais nous avons travaillé également avec les services d'intervention d'urgence dans les communautés difficiles à atteindre. En Haïti, j'ai rencontré le groupe des directeurs des situations d'urgence. On peut voir qu'il y avait un hôpital qui travaillait avec des organisations de femmes pour lutter contre les violences fondées sur le genre et nous avons travaillé pour fournir des ressources, des formations pour les organisations locales et pour le système sanitaire. Deuxième exemple, pour ce qui est des transitions que nous opérons, c'est le renforcement des capacités des organisations locales, des systèmes locaux, y compris les organisations régionales, l'Union africaine, par exemple, avec l'Agence humanitaire africaine. Comment renforcer les capacités de ces acteurs pour ce qui est de la hiérarchisation, de la mobilisation des ressources, de la coordination et de la mise en œuvre? Je vais vous donner un exemple très concret pour ce qui est des structures de coordination. Près de 58 % de l'ensemble des projets de l'UNICEF été mise en œuvre par des ONG locales, avec des groupes consultatifs stratégiques qui étaient également pilotés par l'UNICEF. Je vais vous donner quelques exemples. Au Niger, nous avons travaillé avec la communauté locale, la jeunesse, les services de protection de l'enfance et les communautés. et nous sommes intéressés à la manière dont on pouvait tirer parti de ces acteurs, notamment pour les publics difficiles à atteindre. En 2024, j'ai rencontré des groupes locaux et des scouts pour travailler sur la communication en matière de risques. Donc, on peut voir que cela permet d'avoir des résultats plus tangibles. Troisième point, les solutions locales, les idées, les solutions locales notamment pour améliorer la qualité de notre programmation humanitaire. Pour ce qui est des idées, des retours d'information et de la participation de groupes d'enfants ou de groupes de la jeunesse pour identifier les priorités. Il y a également le recours aux fournisseurs locaux. L'année dernière, en 2025, 3,4 milliards de dollars ont été trouvés auprès de fournisseurs locaux au Burkina Faso et en Éthiopie. Nous menons des essais cliniques pour mettre au point de nouvelles manières de produire une alimentation thérapeutique en utilisant notamment le soja ou les pois chiches au Cameroun et au Nigeria. Il y a un exemple, la fonction coordination. Nous travaillons avec le ministère national et les collectivités locales pour opérer une transition entre l'architecture humanitaire classique et une architecture plus sectorielle. Perspective pour la suite. Donc, comment continuer de tirer parti de ces enseignements pour l'évaluation, mais également concernant les débats avec les autres institutions, les autres instances, et donc comment mesurer les progrès réalisés pour ce qui est des transferts de fonds vers des ONG nationales et locales, comment être plus ambitieux à obtenir davantage de transformation et renforcer les capacités pour des solutions adaptées au niveau local. Et l'un des grands facteurs de tout cela, d'une action humanitaire souple et de qualité, c'est la prévisibilité et la durabilité des financements. Merci aux partenaires qui ont fait confiance à ces instruments, avec le Fonds thématique humanitaire mondial, par exemple, les Pays-Bas, la Suède, l'Allemagne. contribuent, mais il y a également de nouveaux acteurs, Chypre, le Danemark et la Norvège, en plus du secteur privé, des communautés nationales. Avec votre soutien, nous continuons de défendre la mise en œuvre au niveau local et de défendre différents éléments de cette réforme de l'action humanitaire de manière plus ambitieuse, par nécessité, par principe, mais également grâce à notre pratique, car nous savons que c'est une bonne approche qui permet d'obtenir de meilleurs résultats pour les enfants de manière plus rapide et plus efficace. Je vous remercie. Président [55:55]: Merci, Madame Elmi, de son intervention. Je donne la parole à l'Erythrée. Eritrea · Africa Group · Représentante [56:05]: Merci, Monsieur le Président. J'ai l'honneur de faire cette déclaration au nom du Groupe africain. Nous remercions l'UNICEF des informations à jour présentées sur son action humanitaire, ainsi que des efforts déployés en continu pour répondre aux besoins humanitaires qui augmentent et qui sont de plus en plus complexes pour les enfants et leurs familles. Nous saluons le fait qu'on reconnaisse les États comme étant la première ligne de riposte dans la nouvelle donne humanitaire et également le rôle important des acteurs régionaux. C'est fidèle aux réalités en Afrique où les collectivités locales, les gouvernements, les organisations régionales, les organisations de la société civile au niveau national et les communautés sont souvent à la tête des ripostes humanitaires. Dans certaines régions d'Afrique où les conflits, les déplacements, les chocs climatiques, l'insécurité alimentaire, les épidémies et d'autres situations d'urgence continuent d'exercer des pressions significatives sur les communautés et les systèmes nationaux, les acteurs locaux et nationaux ne sont pas seulement les premiers à riposter, et ils restent présents longtemps après que l'attention internationale se porte ailleurs. La nouvelle donne humanitaire représente une occasion importante de repenser pas seulement la manière dont on fournit une aide humanitaire, mais également qui est à la manœuvre, qui prend des décisions et qui a les ressources pour riposter. Nous prenons note avec intérêt de l'expérience de nombreux pays africains et des efforts déployés pour renforcer le leadership au plan national et opérer une transition progressive des fonctions humanitaires vers les acteurs locaux et nationaux. Ces expériences offrent des enseignements précieux concernant l'importance de la modification des tâches, des prises de décision et des ressources pour les rapprocher des personnes touchées par les crises, tout en garantissant que les acteurs nationaux soient appuyés pour jouer un rôle pertinent dans la détermination des priorités, la conception des programmes, la mise en œuvre de ripostes et l'évaluation des résultats. Nous encourageons l'UNICEF à se fonder sur cette expérience en continuant d'investir dans les systèmes et les institutions nationaux et en continuant de les renforcer. Nous pensons également qu'un leadership national et local plus grand Devraient bénéficier des ressources nécessaires, des capacités nécessaires et du partage des responsabilités appropriées pour assurer. pour qu'il y ait une exécution efficace. Nous nous félicitons du rôle important que jouent les organisations régionales et sous-régionales pour l'état de préparation, l'alerte avancée, la coordination transfrontière et le partage des compétences techniques. Le Groupe encourage l'UNICEF à considérer de plus près la qualité des partenariats et la mesure dans laquelle la prise de décision et le leadership sont localisés. Nous devrions donc nous féliciter d'une évaluation plus claire de la localisation, y compris ce qui a changé dans la pratique, les obstacles qui demeurent et si les acteurs nationaux et locaux disposent des ressources nécessaires, des capacités, de l'espace nécessaire pour assurer le leadership. Monsieur le Président, pour le groupe africain, la localisation n'est pas simplement reconnaître les connaissances, le leadership et la résilience qui existent déjà au sein des communautés et des institutions nationales. Il s'agit de cela, pardon, reconnaître les connaissances, le leadership et la résilience qui existent déjà dans les communautés et les institutions nationales, en assurant que l'assistance internationale renforce plutôt qu'elle ne remplace ces capacités. Nous encourageons donc l'UNICEF à continuer ce travail important en étroite consultation avec les États membres, les acteurs nationaux et locaux, les organisations régionales et les Le succès de la nouvelle donne humanitaire devrait en fin de compte être mesuré non seulement par les ressources mobilisées, mais par le fait de savoir si cette nouvelle donne permet une action plus durable, dirigée localement, plus efficace, qui protège les enfants et qui laisse derrière elle des systèmes nationaux plus solides. Merci. Président [1:00:03]: Merci à la représentante de l'Érythrée. Je donne maintenant la parole au représentant de la Suède. Sweden · Représentant [1:00:11]: Merci Monsieur le Président. J'ai l'honneur de faire cette déclaration au nom de l'Australie, la Belgique, Canada, Danemark, Finlande, France, Allemagne, Islande, Irlande, Japon, Royaume des Pays-Bas, Liechtenstein, Luxembourg, Norvège, Suisse, Turquie et mon pays, la Suède. Merci à l'UNICEF pour cet exposé. Nous nous félicitons vivement des efforts importants déployés par l'UNICEF et tout son personnel. Nous soulignons le mandat de l'UNICEF visant à considérer les risques de violence auxquels font face les enfants dans les crises humanitaires et pour répondre aux besoins de ceux qui sont touchés, y compris en considérant les filles et les enfants en situation de handicap. La protection, l'égalité de genre et la santé reproductive et sexuelle, ainsi que les droits dans ce domaine sont essentiels pour assurer que les réponses sont efficaces, basées sur les principes et correspondent aux besoins et aux droits des enfants et de leurs familles. Ce travail essentiel est fait dans un contexte de besoins croissants et de ressources de plus en plus restreintes. Ainsi, une plus grande efficacité, des priorités plus claires et une coopération plus étroite sont indispensables pour préserver la qualité et la capacité de l'assistance humanitaire. Dans ce contexte, nous voudrions mettre en avant certains éléments. Tout d'abord, nous nous félicitons de l'engagement proactif de l'UNICEF en matière de localisation, un pilier clé pour la nouvelle donne humanitaire. Des partenariats locaux plus équitables, plus solides avec les gouvernements et la société civile, y compris avec des organisations dirigées par des femmes, sont essentiels pour l'efficacité et la responsabilisation. De plus en plus, l'accent doit être placé sur la prise de décision locale plutôt que simplement d'avoir une part du financement qui parvienne aux partenaires locaux. Nous aimerions donc avoir des informations sur la façon dont l'UNICEF aide à une intervention dirigée localement et comment l'UNICEF mesure le renforcement du leadership local. Et par ailleurs, comment la localisation contribue-t-elle à mobiliser le financement interne et quels sont les enseignements tirés de ces expériences? Deuxièmement, La rareté des ressources et les besoins toujours plus grands font que le double mandat et la programmation intégrée de l'UNICEF dans le nexus humanitaire-développement-paix sont plus importants que jamais. Nous attendons avec intérêt davantage d'informations sur la nouvelle stratégie d'action préventive. en cours d'élaboration. Troisièmement, les travaux de l'UNICEF et des autres agences de l'ONU dans le cadre d'une chaîne d'approvisionnement intégrée est une initiative prometteuse dans le cadre de l'ONU 80. Nous nous félicitons de la mise en œuvre d'une logistique interne harmonisée dans cinq pays pilotes et nous espérons que cela pourra être généralisé. Quelles sont les mesures prévues et quel est le calendrier pour la réalisation de cette initiative? Nous nous félicitons également des progrès réalisés dans d'autres domaines d'ONU 80, y compris pour la diplomatie humanitaire conjointe et le partage des données améliorées, la coopération, l'assistance basée sur les espèces dans toutes les agences de l'ONU. À cet égard, nous pensons que les transferts de liquidités sont une façon efficace de parvenir aux personnes dans le besoin. Enfin, nous voulons souligner l'importance à ce que l'UNICEF contribue à ONU Unies dans l'action de façon plus cohérente, avec une structure plus unifiée sous le leadership du coordinateur résident humanitaire. Nous soulignons l'importance de la reconfiguration des équipes de pays de l'ONU et de la mise en œuvre du cadre de complémentarité approuvé par le Comité permanent en juin. À cet égard, les coordonnateurs résidents et les coordonnateurs humanitaires doivent bien sûr être équipés des capacités, compétences et ressources nécessaires. En conclusion, nous rappelons l'importance qu'il y a à faire respecter pleinement le droit international humanitaire. Nous sommes toujours très préoccupés par les restrictions apportées à l'accès humanitaire dans de nombreuses crises et nous soulignons l'importance d'un accès sûr, rapide et sans obstacle. La protection du personnel de l'UNICEF et des autres travailleurs humanitaire doit être respecté et garanti à tout moment. Les attaques contre le personnel humanitaire, les fournitures de secours et les installations sont inacceptables. Les réformes humanitaires ne peuvent avoir un impact important que si le droit international humanitaire est respecté. Nous devons tous travailler à cette fin. Merci. Président [1:04:59]: Je remercie le représentant de la Suède. Je donne maintenant la parole à Fidji. Fiji · Représentant [1:05:17]: Monsieur le Président, Madame la Directrice exécutive, Excellence, Mesdames et Messieurs les représentants, je suis heureux de faire les remarques suivantes au nom des 12 membres des petits États insulaires en développement du Pacifique, à savoir la Micronésie, Kiribati, Palau, Papouasie-Nouvelle-Guinée, République des îles Marshall, Nauru, Samoa, Îles Salomon, Tuvalu, Tonga, Vanuatu et mon pays, Fidji. Nous remercions la directrice du Bureau des programmes d'urgence pour l'exposé. Nous nous félicitons de l'accent placé sur la localisation dans le cadre de la nouvelle donne humanitaire. présentation à juste titre place les autorités nationales et locales au premier plan de l'intervention. Dans le Pacifique, ce n'est pas une aspiration, c'est une réalité au niveau opérationnel. Le gouvernement mène l'effort face aux cyclones, aux tremblements de terre, aux inondations et maladies épidémiques, étant donné les longues distances océaniques et avec des ressources limitées. En 2025, l'Union Le MSF a répondu à 16 urgences dans 9 pays pacifiques. Les autorités nationales ont été à la tête de ces efforts pour chacune de ces urgences. Les pays demandent au Conseil de garder à l'esprit trois éléments. Tout d'abord, les besoins ne peuvent pas être mesurés par les cas individuels uniquement. La nouvelle donne et ces cadres d'établissement de priorités ont été conçus essentiellement autour de conflits de grande échelle. Dans les petits États insulaires en développement, le nombre de cas est réduit, les distances sont immenses et le coût est très élevé pour parvenir à un seul enfant sur une île éloignée. Si les ressources suivent les chiffres plutôt que la vulnérabilité, nos enfants seront classés hors du système pour des raisons arithmétiques. Nous demandons que les critères d'allocation reflètent la vulnérabilité, y compris par le biais de l'indice de vulnérabilité multidimensionnelle. Et il convient également que le coût de l'isolement soit traité comme un élément de l'exécution de l'aide plutôt qu'une inefficacité. Deuxièmement, pour protéger le financement qui permet l'étape de préparation. L'aide publique au développement en déclin et les priorités des donateurs changeantes représentent des pressions importantes sur, justement, les ressources ordinaires et les ressources souples qui permettent à l'UNICEF de prépositionner les fournitures, de maintenir une capacité en cas d'urgence et de renforcer les systèmes nationaux avant un cyclone. Les appels d'urgence ne peuvent se substituer ici à cet effort. nos pays demandent aux donateurs de protéger la qualité, le financement pluriannuel est souple. Troisièmement, l'éducation, l'eau et l'assainissement, ainsi que la protection des enfants, sauvent des vies dans notre contexte. Moins de la moitié des écoliers en maternelle dans le Pacifique, savent lire ou sont conformes aux normes en matière de lecture. La violence à l'égard des enfants demeure largement répandue. 361 000 personnes environ dans nos pays n'ont toujours pas accès à de l'eau potable et plus de 900 000 n'ont pas de moyens d'installer une installation d'assainissement de base. Toute urgence aggrave ces écarts. Nous encourageons l'UNICEF à considérer ces secteurs comme composantes de l'intervention humanitaire. Monsieur le Président, ce ne sont pas là des requêtes abstraites. Après le tremblement de terre de Vanuatu, l'UNICEF a rétabli les services d'assainissement et d'eau, a établi 55 espaces d'apprentissage temporaires desservant 12 000 enfants et a fourni un appui sanitaire, mental et psychosocial aux enfants et à ceux qui à Figi, l'UNICEF, par son plaidoyer, a contribué à une augmentation de 24 % du budget de protection des enfants et une augmentation de 120 % pour ce qui est de l'eau et de l'assainissement et une augmentation de 45 % pour le financement de l'éducation de la petite enfance. Voilà ce que a permis un partenariat soutenu entre l'UNICEF et les gouvernements du Pacifique. Nos pays appuient une prolongation technique de deux mois du programme multipartite du Pacifique de l'UNICEF pour permettre un alignement avec le cadre de coopération pour le développement durable des Nations unies et le plan stratégique de l'UNICEF 2026-2029. Et nous soulignons l'importance de baser le prochain programme sur la stratégie de 2050 pour le continent Pacifique bleu. Pour nos enfants, le changement climatique reste la menace à long terme la plus grave et ses effets sur les systèmes nationaux et les communautés s'aggravent. nos pays, donc apprécier que l'UNICEF offre son appui à la conférence locale des jeunes à Port Vila et au dialogue sur le climat des jeunes Australie-Pacifique à Nadi. Et nous encourageons l'UNICEF à continuer d'appuyer la participation des jeunes du Pacifique avant la 31e Conférence des parties et au-delà. Merci. Président [1:10:44]: Merci au représentant de Fidji. Je donne maintenant la parole au représentant du Guatemala. Guatemala · Représentant [1:10:52]: Monsieur le Président, Madame la Directrice exécutive, nous remercions la Directrice d'avoir présenté son exposé. Nous reconnaissons le travail important que l'organisation continue d'effectuer pour répondre aux besoins des enfants et des adolescents dans les situations d'urgence. Les défis humanitaires actuels sont de plus en plus complexes et exigent des interventions opportunes, coordonnées et adaptées aux réalités de chaque pays. Le Guatemala estime qu'il est important que ces efforts soient déployés en étroite coordination avec les États membres et qu'ils contribuent à renforcer à la fois les capacités nationales et locales. Dans ce sens, nous nous félicitons de l'accent placé sur la localisation en tant que Un des piliers de la nouvelle donne humanitaire est le renforcement des acteurs nationaux et locaux, dont le rôle est fondamental pour la préparation, l'intervention et le redressement après les urgences. En outre, ces efforts doivent compléter les systèmes nationaux en place, en respectant les priorités et les caractéristiques uniques de chaque pays. La coopération internationale un plus grand impact lorsqu'elles renforcent les capacités nationales et lorsqu'elles facilitent la continuité des services essentiels pendant les urgences et pendant les étapes de redressement. Nous pensons qu'il est prioritaire de protéger les enfants et d'éviter que les urgences aggravent les inégalités. La continuité des services en matière de santé, nutrition, éducation, eau et assainissement, ainsi que les mécanismes de protection des enfants, doit rester au cœur de nos efforts. Nous soulignons également combien il est important de renforcer le lien entre l'action humanitaire, le développement et le renforcement de la résilience. Investir dans la prévention et dans la préparation contribue à réduire l'impact des urgences futures et renforce la capacité des communautés de récupérer. Le Guatemala continuera de travailler de façon constructive avec l'UNICEF et avec les autres États membres pour appuyer une action humanitaire opportune, coordonnée, basée sur la dignité, la protection et le bien-être de tous les enfants et adolescents. Merci. Président [1:13:17]: Je remercie le représentant du Guatemala et je donne maintenant la parole à la République de Corée. Republic of Korea · Représentante [1:13:23]: Merci, Monsieur le Président. Nous félicitons l'Exposé de l'UNICEF sur son action humanitaire. Le monde fait face à de multiples crises humanitaires qui deviennent de plus en plus complexes et alors que les ressources disponibles pour faire face restent limitées. Dans ce contexte, il est plus important que jamais de traduire nos efforts collectifs en changements tangibles sur le terrain, ce qui exige une plus grande efficacité pour tous les aspects de l'action humanitaire. À cet égard, nous notons tout particulièrement les efforts déployés par l'UNICEF dans le cadre de la nouvelle donne humanitaire pour renforcer le rôle des autorités locales et nationales, des agences et autres acteurs humanitaires, y compris en renforçant les capacités locales et en permettant des solutions décidées localement. En particulier, nous nous félicitons de ces arrangements, de partager des responsabilités de coordination avec les acteurs locaux et nationaux pour tous les groupes codirigés par l'UNICEF l'année dernière. À partir de ces propos, il est important que l'UNICEF continue de promouvoir la nouvelle donne humanitaire en vue d'une action humanitaire plus rapide, plus efficace et plus responsable. En même temps, nous soulignons que l'UNICEF doit continuer de se concentrer sur les droits et le bien-être des enfants. Cela doit rester au cœur de son action humanitaire. doit continuer de guider les travaux de l'UNICEF pendant toute la nouvelle donne et son succès devrait être mesuré par les différences apportées dans la vie des enfants. Enfin, avec une instabilité prolongée et des conflits récurrents, les activités de l'UNICEF devraient renforcer les liens entre l'intervention humanitaire, le redressement, la résilience, de façon à ce que l'action humanitaire jette les bases de la reconstruction et du développement ou des premières étapes du développement. Cela contribuerait également à dépenser plus efficacement des ressources en empêchant les pays de retomber dans les mêmes crises continuellement. Étant donné le mandat double de l'UNICEF en matière d'assistance humanitaire et de coopération pour le développement, la République de Corée s'attend à ce que l'UNICEF établisse des liens plus étroits entre ces domaines d'action. Monsieur le Président, en tant que partenaire de longue date de l'UNICEF, la République de Corée attend avec intérêt de poursuivre son travail avec l'UNICEF en vue d'une action humanitaire plus efficace, durable et orientée vers les enfants. Merci, Monsieur le Président. Président [1:15:50]: Je remercie la représentante de la République de Corée et je donne maintenant la parole au Royaume-Uni. United Kingdom of Great Britain and Northern Ireland · Représentant [1:15:59]: Merci, Monsieur le Président. Le Royaume-Uni appuie fermement les efforts de l'UNICEF afin de renforcer la localisation. Nous sommes engagés à l'égard d'un développement dirigé par le plan local. Nous comprenons que cela est possible grâce à des partenariats avec les acteurs locaux et nationaux. De cette façon, les interventions sont plus efficaces, responsables et mieux alignées aux besoins et aux priorités des personnes touchées. Nous reconnaissons l'importance des acteurs locaux qui peuvent permettre des interventions plus responsables, plus efficaces, y compris avec la société civile locale et les gouvernements nationaux. Une des quatre priorités de la nouvelle donne est de déléguer les prises de décision, les ressources et la responsabilisation plus proche des personnes touchées par les crises. Cela veut dire repenser le rôle de l'ONU de façon à ce que l'intervention soit la plus locale possible et aussi internationale que nécessaire. pourquoi pas, locales. Voilà quel devrait être notre point de départ. Nous devons considérer les capacités des acteurs locaux en premier lieu. Je voudrais vous citer trois exemples. Au Nigeria, nous félicitons l'UNICEF de ses efforts afin de travailler davantage avec les ONG locales et nous Le félicitons de son engagement cohérent avec le ministère de la Santé au niveau des États dans le nord-ouest et dans le nord-est du CPI. Nous encourageons l'UNICEF à poursuivre dans ce sens et d'assurer une position dirigée localement tout d'abord, même pour les activités qui sont traditionnellement gérées par des ONG internationales, comme par exemple les centres de stabilisation en Jordanie. Nous reconnaissons que le renforcement des capacités est l'une des des avantages qu'a l'UNICEF, basé sur des partenariats de longue date avec le gouvernement et des réseaux locaux solides. L'UNICEF travaille particulièrement bien pour renforcer des systèmes, des services sociaux, par exemple la protection des enfants et les organisations communautaires. Nous nous félicitons également de la capacité de l'UNICEF de lier l'intervention d'urgence au développement à long terme. Et au Yémen, nous constatons que l'UNICEF travaille avec les systèmes gouvernementaux en matière de soins de santé primaires. Dans de nombreux contexte où l'UNICEF est présent, l'intervention humanitaire passe aux leaders gouvernementaux dans cet esprit, dans l'esprit d'un leadership local et conformément à la nouvelle donne humanitaire, nous encourageons l'UNICEF à continuer de réfléchir à son rôle de façon à l'orienter pour appuyer les gouvernements nationaux et locaux ainsi que la société civile en utilisant l'assistance technique et la stratégie plutôt que la livraison directe. Mais Merci. Président [1:18:54]: Merci au Royaume-Uni. Je donne maintenant la parole à l'Iran. Iran (Islamic Republic of) · Représentant [1:19:01]: Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, chers collègues, ma délégation se félicite de l'exposé sur l'action humanitaire de l'UNICEF. Nous reconnaissons les pressions immenses qui pèsent sur le système humanitaire. Cependant, pour les enfants dans les conflits, cette question n'est pas abstraite. En effet, cela peut décider de la survie de l'enfant, des soins, médicaux de l'enfant et de son accès à un appui socio-économique ou à l'école. Mon pays a été la victime d'une action militaire brutale, illégale contre son régime, causant d'immenses souffrances parmi des enfants, notamment des crimes de guerre délibérés avec un génocide, une tentative de génocide dans la ville de Mina, entre autres, avec également hier une attaque contre une cérémonie, un mariage, ce qui a conduit à la mort de plus de 300 enfants innocents. En outre, des familles ont été déplacées, une infrastructure essentielle a été gravement endommagée et les enfants continuent de connaître des traumas terribles, de connaître la peur. Donc, nous devons dire clairement que l'intervention humanitaire n'a pas toujours été proportionnelle à la gravité de la situation. La communauté internationale, et en particulier les organisations dont le mandat est de protéger les enfants, doivent assumer leurs responsabilités et assurer que de telles souffrances soient connues. Nous demandons à l'UNICEF d'assurer la protection des enfants et de poursuivre ses services essentiels. Nous attendons également à ce que l'UNICEF parle clairement lorsque des enfants sont victimes de graves violations du droit international humanitaire. La neutralité ne doit pas mener au silence face aux injustices. Il faut documenter les conséquences humanitaires, appuyer les survivants et coopérer pour établir des mécanismes de responsabilisation appropriés. Nous voulons également un lien étroit entre les affaires humanitaires, l'assistance et le développement à long terme. Les enfants. ne doivent pas attendre la fin d'un conflit pour pouvoir recevoir un appui sociopsychologique ou une protection. Pour les enfants qui ont perdu la vie, l'assistance humanitaire ne peut pas réparer cette perte, mais la communauté internationale a pour responsabilité de veiller à ce que leur mort ne soit pas oubliée. Les familles doivent bénéficier d'un appui approprié et les graves violations doivent avoir des conséquences. Nous demandons à l'UNICEF de maintenir sa présence, de renforcer la préparation et de veiller à ce que les ressources limitées soient distribuées selon les priorités et les besoins. Merci. Président [1:21:58]: Je remercie le représentant de l'Iran. Je donne la parole à la Fédération de Russie. Russian Federation · Représentant [1:22:05]: Monsieur le Président, Madame la Directrice exécutive, nous remercions le secrétariat de l'UNICEF pour ces informations sur les activités du Fonds dans le domaine de l'intervention d'urgence. Malheureusement, nous constatons que la situation humanitaire dans le monde continue de se dégrader. À cet égard, il est particulièrement important de conserver la coopération constructive et dépolitisée entre les États membres et d'utiliser les canaux des organisations internationales universelles nous nous félicitons à cet égard de l'expérience et du potentiel de l'UNICEF. Malgré les difficultés que l'on constate aujourd'hui, le Fonds continue d'aider les enfants se trouvant en particulier dans des catastrophes naturelles ou dans des conflits armés. Nous appuyons les efforts de l'UNICEF pour assurer leur alimentation, leur alimentation en eau potable, une aide médicale, et une éducation. Nous espérons que le Fonds continuera de réaliser sa mission conformément aux principes de l'intervention humanitaire énoncés dans la résolution 46/182 de l'Assemblée générale. Monsieur le Président, ayant pris connaissance des propositions du Secrétariat, nous notons l'accent avec l'accent placé sur le renforcement du rôle des gouvernements dans l'intervention humanitaire. Cependant, nous voulons souligner que le succès dépend de la confiance. Pour cela, il est indispensable de maintenir une coordination étroite avec les gouvernements touchés et non pas de contourner ceci avec un travail de certaines ONG. avec une localisation réelle des activités humanitaires. Nous sommes particulièrement préoccupés par l'action particulièrement destructrice des mesures coercitives unilatérales. Ces mesures rendent plus difficile le travail des organisations humanitaires et, de façon générale, provoquent une dégradation plus grande encore de la situation humanitaire. Les réserves humanitaires ne fonctionnent pas, comme on les appelle. Les banques, les fournisseurs s'abstiennent de participer à des opérations en raison du respect des sanctions ou le risque de sanctions secondaires. Hier, nous avons parlé de la situation difficile de la malnutrition des enfants. Cependant, les mesures coercitives unilatérales, comme l'a montré la pratique, peuvent empêcher la livraison, par exemple, de lait en poudre. Nous demandons à l'UNICEF de parler ouvertement de ces situations de façon à ce que les enfants ne deviennent pas des otages des jeux politiques hypocrites menés par certains États. Merci. Président [1:24:44]: Je remercie le représentant de la Fédération de Russie et je donne la parole aux Pays-Bas. Netherlands (Kingdom of the) · Représentante [1:24:50]: Merci, Monsieur le Président. Le Royaume des Pays-Bas s'associe à la déclaration faite par la Suède et je voudrais faire quelques brèves remarques à titre national. L'action humanitaire locale est essentielle pour la qualité du travail humanitaire et cette action doit être poursuivie dans la mesure du possible. Nous nous félicitons vivement des efforts actifs de l'UNICEF à cet égard. En conséquence, nous sommes également très fiers d'appuyer les fonds thématiques. Nous avons trois questions. Tout d'abord, pour ce qui est de la nouvelle donne humanitaire et d'ONU 80, il est très important que les différents acteurs travaillent de façon complémentaire et que les acteurs les mieux placés puissent agir efficacement. Comment l'UNICEF assure-t-il que son travail est complémentaire de celui des autres agences, y compris les institutions de l'ONU et les ONG locales et nationales, et dans quels domaines l'UNICEF considère-t-il qu'il doit laisser la place à d'autres acteurs mieux placés? Deuxièmement, la localisation ne concerne pas simplement davantage de financements pour les acteurs locaux. Il s'agit également de l'influence sur la prise de décision. Comment l'UNICEF intègre-t-il les agents locaux, les acteurs locaux dans ces processus? Et troisièmement, la sûreté et la protection des travailleurs humanitaires sont prioritaires. Personne ne devrait souffrir lorsqu'il aide d'autres dans le besoin. Malheureusement, nous voyons que le personnel local est gravement touché à cet égard. Quelles sont les mesures concrètes que l'UNICEF adopte pour assurer la sécurité du personnel local? Merci. Président [1:26:27]: Je remercie la représentante des Pays-Bas. Je donne maintenant la parole à la Turquie. Türkiye · Représentante [1:26:34]: Merci, Monsieur le Président. La Turquie se félicite des efforts continus de l'UNICEF pour protéger les enfants et pour sauver la vie des enfants dans un environnement toujours plus difficile. Aujourd'hui, les besoins sont toujours plus grands que les ressources sur le plan humanitaire. Les conditions continuent de se détériorer en raison des restrictions imposées, de l'insécurité et du ciblage du personnel humanitaire. La Turquie continuera d'être solidaire de ceux qui sont dans le besoin et continuera de contribuer, en étroite collaboration avec la communauté internationale, au renforcement de la dignité humaine. Nous sommes également préoccupés par le nombre croissant d'attaques contre des travailleurs humanitaires. À Gaza, par exemple, malheureusement, il y a un grand nombre de travailleurs humanitaires qui ont perdu la vie en raison d'attaques. Tous les acteurs doivent respecter le droit humanitaire international et doivent assuré la responsabilisation. En effet, il faut veiller de cette façon à ce que les travailleurs humanitaires puissent effectuer leur travail. La protection du personnel humanitaire est particulièrement importante pour nous. Nous nous félicitons des efforts déployés par l'UNICEF à cet égard. Monsieur le Président, La situation des enfants en Syrie exige également une attention soutenue. Des années de conflit ont détruit l'infrastructure, ont déplacé les populations. 7,5 millions d'enfants ainsi ont besoin d'une assistance humanitaire. La Turquie continue d'assurer la protection et plus d'un million d'enfants syriens sous notre protection temporaire. Nous pensons que l'UNICEF a un rôle important à jouer pour appuyer la reprise des services en faveur des enfants syriens, en particulier dans la santé, l'éducation, la protection des enfants, l'eau et l'assainissement. La Turquie continuera d'appuyer le mandat humanitaire et fera de contribuer à l'édification d'un avenir meilleur. Merci. Président [1:28:57]: Je remercie la représentante de la Turquie. Et je donne la parole aux États-Unis. United States of America · Représentante [1:29:05]: Les États-Unis saluent le travail de l'UNICEF dans le monde entier et continuent de privilégier la protection des enfants vulnérables dans les ripostes vitales, notamment dans le contexte des urgences sanitaires. en améliorant son efficacité et son impact par le biais de réformes. Nous saluons le personnel de l'UNICEF et son travail pour servir les personnes les plus dans le besoin à l'échelle mondiale, notamment en réponse à l'épidémie d'Ebola en cours. L'UNICEF est un partenaire essentiel dans la riposte à l'épidémie d'Ebola dans l'Est de la RDC pour transporter du matériel. et pour faire de la sensibilisation auprès des communautés touchées dans le contexte d'une crise humanitaire active. Nous souhaitons que l'UNICEF se focalise sur son mandat central et renforce la coordination avec d'autres partenaires de mise en œuvre. Les progrès de l'UNICEF démontrent que l'assistance vitale se poursuit à mesure que l'UNICEF tente d'éviter les doublons inutiles et de faire opérer une transition dans les programmes pour qu'il y ait une appropriation au niveau national et pour limiter les liens de dépendance. Nous encourageons l'UNICEF à coopérer avec d'autres institutions de l'ONU en matière de partage de données de manière transparente, avec une vision claire pour 2027. Il faut rationaliser les processus d'acquisition, notamment, et nous encourageons l'UNICEF à opérer davantage de progrès sur le plan de la réforme ONU 80. L'initiative de chaînes d'approvisionnement intégrées ONU 80 doit avancer de manière plus rapide. Nous encourageons l'UNICEF à déployer davantage d'efforts de certification des fournisseurs pour limiter la dépendance vis-à-vis des acquisitions de l'action humanitaire, ce qui contribuerait à une chaîne d'approvisionnement plus rationalisée et plus efficace. Merci. Président [1:31:02]: Merci à la représentante des États-Unis. Le Pakistan, la parole. Pakistan · Représentant [1:31:13]: Merci, Monsieur le Président. Nous remercions la directrice Lucia Elmi de son exposé circonstancié. Nous saluons le personnel de l'UNICEF et les partenaires qui continuent de servir les enfants dans un environnement humanitaire de plus en plus difficile. Les débats d'aujourd'hui interviennent à un moment tournant pour l'action humanitaire. Les besoins augmentent, tandis que les ressources restent gravement limitées. De la situation catastrophique que connaissent les enfants palestiniens à Gaza aux besoins humanitaires immenses au Soudan, Les enfants payent le prix des conflits, de l'occupation étrangère, du déplacement, de l'insécurité alimentaire et de l'érosion des services essentiels. Dans ce contexte, la nouvelle donne humanitaire donne l'occasion d'examiner la manière dont l'assistance est fournie, mais également comment les capacités nationales peuvent être placées plus fermement au cœur de la riposte humanitaire. Dès lors, nous saluons l'accent mis par l'UNICEF sur la mise en œuvre au niveau local et l'action humanitaire menée au niveau national. Monsieur le Président, les autorités locales et nationales sont les primo-répondants et demeurent longtemps après la fin des opérations humanitaires internationales. Le renforcement de leurs institutions, de leurs capacités de préparation et de leurs systèmes de protection sociale et de leur capacité à maintenir les services essentiels doivent donc faire partie intégrante de l'action humanitaire depuis le début. La coopération du Pakistan avec l'UNICEF démontre la valeur de cette approche. L'UNICEF travaille étroitement avec nos institutions fédérales et provinciales dans le domaine de la santé, de la nutrition, de l'éducation, et de la protection de l'enfance. Nous nous félicitons notamment du soutien de l'UNICEF concernant le programme Benazir National, qui fait l'objet d'une appropriation au niveau national, dont le partenariat a été élargi et qui a pour but de protéger 3,3 millions d'enfants et de femmes supplémentaires vis-à-vis de la malnutrition. Au niveau provincial, l'UNICEF travaille étroitement avec le gouvernement du Punjab pour renforcer le système de protection de l'enfance, notamment par le biais de la première politique de protection de l'enfance du Punjab. Le soutien de l'UNICEF pendant les crises climatiques qu'apistan a complété les capacités de réponse nationale et aider à toucher les communautés touchées. Monsieur le Président, pour nous, il est également très utile d'élargir les achats au niveau local. Le fait que 60 % des fournitures de l'UNICEF et des services de l'UNICEF en 2025 aient été achetés auprès de fournisseurs enregistrés dans les programmes dans des pays de programme démontre le potentiel de renforcer les chaînes d'approvisionnement locales et la résilience. Cependant, la mise en œuvre au niveau local ne peut pas remplacer la solidarité internationale. L'appropriation au niveau national doit être assortie de financements souples et prévisibles. Le Pakistan continuera d'appuyer l'UNICEF pour faire avancer l'action humanitaire, une action qui doit répondre aux besoins immédiats tout en renforçant les institutions et les communautés dont, au bout du compte, dépendent les enfants. Merci. Président [1:34:00]: Je remercie le représentant du Pakistan. et donne maintenant la parole à World Vision International. World Vision International · Représentante [1:34:11]: Monsieur le Président, Madame la Directrice générale, Excellence, Mesdames et Messieurs les délégués, World Vision se félicite du rôle de chef de file continu de l'UNICEF et des partenariats pour répondre aux besoins des enfants touchés par les crises humanitaires de par le monde. En tant que partenaire de mise en œuvre de longue date, nous nous félicitons de l'engagement de l'UNICEF à atteindre les enfants dans les situations les plus difficiles et conserver leur bien-être au cœur de l'action humanitaire. Sur la base de l'expérience de World Vision, qui travaille dans de nombreux contextes humanitaires, nous continuons de constater les effets cumulés des de différents phénomènes sur les enfants et leurs familles. Et ce sont les enfants qui payent le plus lourd tribut. Dans le même temps, nombre de communautés connaissent des incertitudes croissantes à mesure que les ressources sont de plus en plus limitées, que les acteurs humanitaires doivent faire des choix de plus en plus difficiles concernant les priorités et la couverture de leurs services. Nous travaillons avec des partenaires et nous investissons dans des approches fondées sur les communautés pour lutter contre la faim et la malnutrition. et faire en sorte que les enfants restent importants dans les programmes humanitaires et de développement. À mesure que l'UNICEF continue de mettre en œuvre son programme d'action humanitaire dans un environnement de plus en plus contraint, nous continuons d'encourager l'accent mis sur plusieurs domaines. D'abord, Il faut protéger les services essentiels focalisés sur l'enfance. À mesure que les ressources sont de plus en plus limitées, il est essentiel que les services qui affectent directement le bien-être des enfants, la nutrition, la protection, la santé, l'éducation et le soutien psychosocial restent une priorité. Deuxièmement, renforcer les partenariats avec les acteurs locaux. les locaux et les partenaires communautaires. Ces partenaires jouent un rôle essentiel pour fournir une assistance, maintenir l'accès et fournir un soutien aux enfants et à leurs familles, notamment dans les contextes où les défis opérationnels continuent de s'intensifier. Troisièmement, renforcer l'application du principe de responsabilité, les priorités humanitaire et la fourniture de services sont plus efficaces lorsqu'elles prennent en compte les réalités des communautés touchées par les crises. Il faut prendre en compte les points de vue des acteurs locaux. World Vision continue de travailler aux côtés de l'UNICEF et d'autres partenaires pour faire avancer une action humanitaire qui soit réactive, qui rende des comptes et axé sur les besoins et les droits des enfants. C'est dans cet esprit que nous aimerions connaître le point de vue de l'UNICEF sur la question suivante. À mesure que l'UNICEF adapte son action humanitaire à un environnement de plus en plus limité, comment est-ce que l'UNICEF fait en sorte que les points de vue des enfants contribuent à informer les décisions et les priorités sur leur bien-être? Merci. Président [1:37:08]: Je remercie la représentante de World Vision International. et donne la parole au secrétariat pour répondre aux différentes remarques qui ont été formulées. UNICEF · Secrétariat [1:37:22]: Bien, merci. D'abord, merci de vos remerciements dans le débat consacré à l'action humanitaire. Nous avons toujours des retours d'information très encourageants, très positifs à l'endroit de nos collègues sur le terrain, et les contextes sont dans une situation très difficile, donc merci beaucoup. Vous êtes nombreux, vous vous êtes rendus dans ces pays, donc merci de tous ces propos. Ensuite, j'aimerais me faire l'écho de ce qui a été dit, notamment par l'Erythrée, de l'Union africaine, mais également par Fidji. Concernant notre approche et l'accent mis sur les institutions, les autorités locales et nationales, le Pakistan en a également parlé. C'est une organisation qui a un mandat double. Nous travaillons avec les ministères au quotidien, le ministère de l'Éducation, de la Santé. Il y a eu une session interactive très intéressante concernant l'éducation avec les gouvernements nationaux. Donc ce qui est en jeu, ce sont ces systèmes, cette coopération avant une crise, pendant les crises et après. Et on récolte les fruits de tout cela. Et il y a une question posée par la Suède au nom d'un groupe de pays. sur les exemples qui sont en fait tirés parti des financements au niveau national. Et il y a eu l'exemple donné par Fidji. En raison de notre action humanitaire conjointe à Fidji, on a constaté une augmentation du budget du gouvernement de 24 % en matière de protection de l'enfance. Ça, c'est un exemple très clair. Il y a un autre exemple présenté par le Pakistan et la manière dont Au niveau provincial, il y a eu la toute première stratégie, la toute première politique de protection de l'enfance et ces politiques sont assorties d'un budget local. Il y a des lignes budgétaires, donc là, ce sont des exemples très concrets concernant le renforcement des systèmes et sur la manière dont cela fait la différence. Donc merci de ces questions importantes. Troisièmement, Les services sociaux doivent continuer de fonctionner. Vous avez parlé de l'importance de l'éducation. Merci d'en avoir parlé. Pour nous, dans la hiérarchisation, l'éducation et les situations de crise, ce n'est pas seulement une question de sauver des vies. L'éducation change des vies. Et on a parlé ce matin de l'impact à long terme de l'éducation lorsque on a un camp de réfugiés. Il me semble que le Royaume-Uni en a parlé. L'éducation, le soutien psychosocial, le soutien à l'enfance fait une grande différence pour des enfants lourdement traumatisés, des enfants séparés de leur famille, de leurs proches. Ce soutien de long terme est essentiel. Lorsque les enfants sont avec leur père, avec d'autres enfants, Lorsqu'il y a une forme de normalité et l'apprentissage en fait partie, le rétablissement à long terme est bien plus résilient, bien plus durable. Donc oui, sur l'éducation et la protection de l'enfance, cela demeure une de nos missions de base. Il y a un travail de plaidoyer parce que parfois les ressources sont rares et nous sommes forcés de faire des choix. Et parfois, il y a des alliances de collègues, de partenaires qui mettent l'accent sur l'éducation. Donc, aidez-nous à protéger, à renforcer ces services de protection. Ensuite, vous nous avez demandé comment on fait évoluer les prises de décision. Alors bien sûr, il y a un travail qui est réalisé sur les groupes thématiques où ce sont des ONG qui sont à la manœuvre. Il y a l'exemple de SAG, la stratégie du groupe consultatif, mais également le fait de donner voix aux chapitres aux enfants. Nous avons travaillé avec des enfants sur un projet, le Gaza que nous voulons. Et vous avez vu le résultat de ce travail avec la planification intentionnelle, pas avec les planificateurs, mais avec les enfants. Avec un travail qui a été fait notamment avec avec l'Autorité palestinienne. Les enfants ont rencontré le Premier ministre en ligne et ça a été un moment très émouvant, avec un lien qui s'est établi. Et cela permet également de répondre à la question de World Vision. C'est un bon exemple de la manière dont nous opérons cette transition concernant qui a voix au chapitre et concernant la détermination des ressources. Il y a de nombreux exemples. La coopération au niveau régional, absolument. On le voit dans le Pacifique, on le voit également avec l'Union africaine, pas seulement concernant l'agence humanitaire africaine nouvellement créée, mais également avec le nouvel envoyé spécial sur les enfants et les conflits armés. Donc il y a des réflexions qui sont menées sur la manière de renforcer les capacités et de s'acquitter de ses responsabilités, de ses tâches nouvelles et importantes. Il y a également une question sur l'anticipation et les mesures en la matière. Fiji a parlé de l'action climatique, du changement climatique, et on a déjà commencé à travailler avec les gouvernements régionaux, avec les partenaires locaux, concernant les mesures d'anticipation concernant le phénomène El Niño, notamment dans le Pacifique, où nous avons déjà, aujourd'hui, On se rend compte des effets à l'horizon de 18 mois notamment. C'est également le cas dans la Corne de l'Afrique. Il y a un lien avec les discussions sur les financements flexibles il y a quelques mois, sur la base d'une analyse conjointe inter-institutions, mais également au sein de l'UNICEF. Nous avons affecter des fonds pour les actions d'anticipation dans la Corne de l'Afrique, dans le Pacifique, mais également en Amérique centrale. C'est une autre région dont nous savons qu'elle est à risque en raison de El Nino. Donc voilà des exemples bien concrets du travail que nous réalisons et également en question de financement innovant et qui a été mentionné précédemment. Donc nous sommes fermement engagés dans cette réforme de l'action humanitaire, dans la nouvelle donne. Il y a également la question des complémentarités. C'est vraiment la complémentarité entre la solidarité internationale, qui continue de jouer un rôle important, les systèmes nationaux, donc les autorités locales et nationales, les ONG locales également, qui parfois ont une portée encore plus importante. Et donc, il y a beaucoup de complémentarités. Ce n'est pas une équation à somme nulle. Il s'agit de faire en sorte que tout le monde joue son rôle. Mais dans les Pays-Bas, parfois, on prend davantage de distance dans certaines zones isolées, notamment par exemple dans le Sahel où les communautés locales, les ONG locales, ont bien plus de portée dans certaines régions, dans certaines provinces. Alors, deux dernières observations, il pourrait y en avoir beaucoup plus. D'abord, la protection des travailleurs humanitaires, c'est une question qui nous tient beaucoup à cœur. Nous avons perdu de nombreux collègues. Nous avons perdu des membres du personnel de l'UNICEF, notamment à Gaza. On a la famille entière d'un de nos chauffeurs qui a été tué. Notre collègue a perdu son épouse et ses cinq enfants. On peut voir les impacts. La protection de notre personnel, bien sûr, c'est un devoir, c'est essentiel. Nous continuons d'investir dans ce domaine, notamment avec le système de mesure de la sécurité de l'ONU, et souvent au-delà de tous ces efforts. avec notamment le devoir de soins, le soutien psychosocial et un investissement en matière de mesures de protection. Avec les ONG, nous sauvons des vies ensemble. C'est une référence de plus en plus importante pour nous, mais il y a encore beaucoup à faire. Nous nous tournons également vers vous. Les États membres doivent honorer leurs obligations Il faut respecter la protection des travailleurs humanitaires et protéger leur capacité à fournir une aide humanitaire dans des circonstances extrêmes. Nous ne faisons pas de distinction entre nos collègues internationaux ou nationaux. Et enfin, vous avez beaucoup évoqué le nexus, donc le lien entre les piliers, il y a eu l'exemple du Venezuela, l'exemple de la Colombie, on le voit au Népal maintenant. Le redressement commence immédiatement. Quand on parle de rétablir les services sociaux avec le gouvernement national, faire en sorte que les enfants reprennent le chemin de l'école le plus vite possible, faire en sorte que les équipements, par exemple, Il y a des équipements médicaux au Népal qui ont été rayés de la carte. Donc, il est essentiel de continuer de fournir des services qui sauvent des vies. Et cela fait partie du relèvement et cela fait partie du programme de mise en œuvre au plan local. Et ça fait partie de notre mandat double. Nous avons eu un rôle de chef de file concernant l'évaluation des besoins de l'après-catastrophe, le travail qui est fait avec la Banque mondiale et avec les institutions financières internationales. Il y a encore une fois de nombreux exemples pour ce qui est des catastrophes naturelles. Et je vais m'arrêter ici. Merci. Merci infiniment à toutes les délégations qui se sont exprimées. Merci de votre partenariat, merci de votre intérêt, merci du soutien que vous nous apportez. Comme le président l'a dit, merci des messages de soutien transmis aux collègues sur le terrain. Nous sommes heureux de savoir que vous êtes avec nous dans ce contexte extrêmement difficile. En réponse aux remarques de l'Érythrée au nom du groupe africain, L'OCIA a parlé du travail avec les organisations régionales. Nous travaillons également avec le CDC, le Centre de contrôle des maladies, concernant l'épidémie d'Ebola. C'est essentiel. J'aimerais répondre également à la question posée par la Suède et d'autres États membres sur l'initiative sur la chaîne d'approvisionnement intégrée Les prochaines étapes seront de voir quels sont les critères quantitatifs qui permettent de mesurer la réussite de cette initiative. Il devrait y avoir une manifestation spécifique le lundi de cette semaine, de la semaine où nous pencherons sur cette question. Il s'agira de cartographier, de recenser les gains financiers, les gains d'efficacité qui découleront de cette initiative. C'est un travail important. et qui est en cours, qui a bien avancé, avec les grandes agences humanitaires de l'ONU. J'ai vraiment apprécié la déclaration de Fidji et les observations qui ont été formulées. Nous parlons la même langue, visiblement, et je me félicite des remarques fait par Kerry Mandib sur le financement de base et sur la manière dont cela aide à être préparé, mais l'accent est également mis sur l'éducation, WASH et la protection de l'enfance. Ce sont des éléments que nous prenons au sérieux. Pour répondre à l'Iran, vous avez salué la présence de l'UNICEF sur le terrain. Merci. Il y a une mission à venir de notre directeur régional, Edoardo Benveder, qui est là. Concernant les étapes à venir de notre coopération, je tiens à vous dire que ce qui s'est passé à Minab avec 168 filles qui ont été tuées, c'est absolument terrible. Aucun parent ne devrait vivre ça. Et malheureusement, les enfants continuent de mourir au Moyen-Orient, en Iran, en Palestine, au Liban, au Koweït, en Israël, mais également au-delà de la région, au Soudan, en Ukraine, en Haïti. C'est pourquoi nous continuerons de faire notre travail de sensibilisation, de riposte pour appuyer les enfants en situation de conflit. Pour répondre aux Pays-Bas, vous avez parlé de votre contribution au Fonds thématique humanitaire mondial. Je tiens à vous en remercier, mais je remercie également tous les états qui contribuent à ce fonds. Ça, c'est l'argent qui part au cours des 48, 72 premières heures, lorsqu'une catastrophe se fait jour au Népal, en Colombie, au Pakistan, au Venezuela, par exemple. Lorsqu'il y a des des crises aiguës qui se produisent. Et donc votre soutien, nous nous en félicitons. Vous avez été nombreux également à parler de l'initiative d'approvisionnement intégrée. Alors, il ne s'agit pas que de mentionner les États-Unis. Ce sont des efforts qui rassemblent des institutions autour d'acquisitions et de logistique commune, mais il y a également les achats au niveau local, la fabrication au niveau local. Et cet échelon est essentiel. Nous en nous en félicitons et nous focalisons donc sur cette intégration des chaînes d'approvisionnement. Nous prenons également la mesure des préoccupations concernant la sécurité de notre personnel recruté au plan national. Nous revenons du Yémen où il y a de nombreux membres de notre personnel qui sont détenus. Nous soutenons nos collègues avec des mesures équivalentes dans la mesure du possible, mais nous reconnaissons également que notre personnel recruté au plan national vit et travaille dans un contexte extrêmement difficile. Les ressources et contraintes de ressources poussent à prendre des décisions extrêmement difficiles. lorsqu'on doit préserver les contrats de notre personnel et son bien-être. Merci à la Turquie d'avoir mentionné la Syrie. Je pense qu'il a une occasion en or, unique en Syrie, de se pencher sur cette question des liens entre les différents piliers et de se diriger vers le relèvement et la reconstruction. Nous attendons avec intérêt de travailler avec vous sur la question de l'éducation, à la fois à l'intérieur de la Syrie, mais également dans les régions turques voisines où il y a encore des enfants. concernent donc toute la question de l'éducation, de l'apprentissage, pour que ces enfants puissent réintégrer le système éducatif syrien au bout d'un moment. Merci, Monsieur le Président, je vous redonne la parole. Président [1:54:36]: Merci au secrétariat de ces remarques. Si aucune délégation ne souhaite intervenir à ce stade, nous allons achever notre débat sur ce point de l'ordre du jour. Nous allons maintenant nous pencher sur le point 3 de l'ordre du jour, projet de programme de travail pour les sessions de 2027 du conseil d'administration. Un document qui est présenté pour information. J'invite le secrétaire du conseil d'administration à présenter ce projet de programme de travail pour 2027. Dans un souci d'efficacité, je vous demande également de prendre en compte l'examen du point pour la première session ordinaire en février 2027. qui figurent dans la liste provisoire des points de l'ordre du jour pour la session ordinaire 2027. Conseil d'administration · Secrétaire du conseil d'administration [1:55:37]: Merci, Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les délégués. Conformément à la pratique habituelle, le Conseil d'administration a demandé à la deuxième session ordinaire d'examiner le programme de travail pour les années suivantes, étant bien compris qu'il s'agit d'un cadre souple qui peut être sujet à révision en cours d'année, en consultation avec les membres du conseil d'administration et le secrétariat par le biais du bureau. La liste des points de l'ordre du jour et le projet de programme de travail se basent sur les critères statutaires de diffusion, de discussion, d'accord précédent du conseil d'administration ou les propositions du secrétariat qui ont été entérinées par le bureau. Le projet de programme de travail pour les sessions de 2027 du Conseil d'administration a été entériné par le Bureau et diffusé sous la cote document E/ICEF/2026/26. Le programme de travail sera publié sur un site internet et les révisions, le cas échéant, seront intégrés pour les trois sessions officielles 2027. Il y a plusieurs dates qui figurent dans le programme de travail. La première session ordinaire 2027 sera du 2 au 5 février, la session annuelle du 15 au 18 juin et la deuxième session ordinaire du 7 au 10 septembre. La réunion conjointe des conseils d'administration avec PNUD, FNUAP et UNOPS, UNICEF et ONU Femmes et le PAM. est prévu pour le 4 juin. Concernant la liste provisoire des points pour la première session ordinaire 2027, je tiens à confirmer qu'ils ont été publiés sur le site internet du conseil d'administration. La liste se base sur le programme de travail annuel que je viens de présenter. Merci Monsieur le Président. Président [1:57:54]: Je remercie le secrétaire pour ses remarques et j'ouvre maintenant la discussion. Je donne la parole au représentant de l'Iran. Iran (Islamic Republic of) · Représentant [1:58:09]: Chers collègues, ma délégation se félicite du projet de programme de travail pour les sessions de 2027 du Conseil d'administration. Nous pensons que le programme du Conseil devrait prévoir suffisamment d'espace non seulement pour les discussions sur les politiques et le contrôle, mais également étant donné les situations d'urgence pour les enfants dans certains pays. Notre expérience récente a démontré qu'il y a des graves violations contre les enfants qui a lieu rapidement, alors que l'intervention internationale est quelque plus lente que les souffrances sur place. Nous encourageons donc le Conseil à veiller à ce que le programme de travail de 2027 accorde suffisamment d'attention à l'action humanitaire à la à la protection de l'enfant, à l'adaptabilité, au financement et à la mise en œuvre du plan stratégique de l'UNICEF. En particulier, nous nous attendons à ce que des opportunités soient offertes au Conseil pour voir comment l'UNICEF réagit lorsque les enfants font l'objet de graves violations. Le Conseil d'administration doit voir non seulement les programmes et les ressources, mais également il doit voir si l'UNICEF respecte son mandat relatif aux enfants avec suffisamment d'urgence et d'efficacité. À notre avis, il faut prêter davantage attention à l'impact des conflits sur la protection des enfants, la protection des services de base, l'appui psychologique et le redressement. Nous nous attendons également à ce que le programme de travail permette aux États touchés par des conflits de faire part de leur expérience et de recevoir des réponses importantes de l'UNICEF. Et il ne faut pas, en effet, Le Conseil devrait également assurer le contrôle de l'application de l'ONU 80 et veiller à ce que la réforme de l'ONU n'affaiblisse pas les capacités sur le terrain de l'UNICEF. son travail pour les enfants. Lorsque les enfants meurent en raison de graves violations, le Conseil d'administration devrait encourager l'UNICEF à contribuer, dans le cadre de son mandat, aux efforts qui encouragent la responsabilisation, qui offrent un appui aux familles, etc. On ne peut pas changer ce qui s'est déjà produit pour les enfants que nous avons perdus, mais nous pouvons décider si l'intervention internationale donnera des résultats. Enfin, ma délégation demande que nos déclarations pendant les sessions ordinaires de 2026, en même temps que les autres commentaires faits dans le cadre de droit de réponse, figurent au compte-rendu des sessions. Merci. Président [2:00:47]: Je remercie le représentant de l'Iran. Si aucune autre délégation ne souhaite intervenir, Nous avons ainsi terminé l'examen de ce point de l'ordre du jour. Nous passons maintenant au rapport sur les visites sur le terrain. Nous allons commencer l'examen du point 11 de l'ordre du jour. Nous avons un rapport de la visite sur le terrain effectuée aux Maldives et au Sri Lanka par des membres du Conseil d'administration de l'UNICEF du 31 mai au 4 juin 2026, document UNICEF/2026/EB/12. Je remercie les gouvernements des Maldives et du Sri Lanka, les organisateurs et les délégations qui ont participé aux visites. Le rapport sera présenté par un membre du Bureau, par Son Excellence M. Fiyaz Samarian, représentant permanent de l'Érythrée auprès des Nations unies. Mais avant cela, nous allons regarder une brève vidéo. Speaker 52 [2:02:31]: La salle d'attente était absolument fantastique, très bien gardée. Les enfants semblaient vraiment heureux. J'aurais été chanceux d'être dans une école comme ça. Ce qui m'a le plus frappé? C'était la relation de l'île et de ses habitants avec l'environnement, la nature et le climat. related challenges are very important. The development of Maldives clearly is a huge success story. UNICEF is operating here for the last 48 years. Rapid development brought also some challenges. These challenges are related to the educational system, to the health system. UNICEF and the government of Maldives need to see how they will deal with these challenges. Everyone basically is in the school, but when they finish the school, they are lost. This is where the focus of UNICEF in partnership with government should be. From our conversations with the youth yesterday, it was evident that the adolescents need the attention. So these kinds of programs give the youth and the teachers and the parents also and the community as a whole hope. What stands out about this school is that there are opportunities created for those kids from low-income and disadvantaged families. They can really rely on preschool access here. Secondly, really great to see that conditions are formed for kids with disabilities to attend the classes and to get education. They were developed a new way of teaching. They had a new setup in the classroom. We got to observe. It was just very joyful and wonderful to watch. Such a privilege to get to see this. Must say I'm not only deeply impressed about Sri Lanka's universal health care but also the high quality of the hospital and the way they teach their students to be good medical doctors. Président [2:05:37]: Je remercie le secrétariat de l'UNICEF pour cette excellente vidéo qui, bien sûr, qui nous rappelle beaucoup de souvenirs de ce voyage. J'invite maintenant l'ambassadeur de l'Erythrée à présenter le rapport de la visite. Vous avez la parole, ambassadeur. Eritrea · Ambassador [2:05:56]: Au nom de la délégation du Conseil d'administration dirigé par Son Excellence M. Haile Tamesar, Je suis heureuse de vous présenter un bref résumé de notre visite aux Maldives et au Sri Lanka, réalisée du 31 mai au 4 juin 2026. La visite a donné la possibilité aux membres du Conseil de dialoguer avec les gouvernements, les communautés, les jeunes, les enfants, la société civile, les partenaires de développement et le personnel de l'UNICEF. On nous a présenté des vues intéressantes sur les progrès réalisés et sur les défis qui demeurent pour les enfants, les adolescents et les femmes. Aux Maldives, nous avons vu des gains importants en matière de survie, vaccination, santé, accès aux services de base. En même temps, la visite a montré de nouveaux défis pour les adolescents. La transition éducative est particulièrement préoccupante, alors que moins de la moitié passe de l'enseignement secondaire inférieur au supérieur, avec également l'éloignement des îles et ceux qui font face à des désavantages économiques, à certaines barrières. Nous sommes préoccupés également pour les jeunes qui ne sont à l'école et qui ne sont pas employés non plus. Il faut ainsi relier entre l'éducation, les compétences, la profession, pour donner des possibilités aux jeunes de participer aux décisions qui les affectent. La protection des enfants, la santé juvénile ont été également des domaines de discussion importants, avec un accent placé sur l'intervention rapide, l'appui familial et les approches communautaires. Les réalités de ce pays étaient évidentes avec la dispersion géographique et la vulnérabilité climatique qui rendent la prestation des services plus difficile, tandis que les jeunes eux-mêmes se sont révélés très informés sur les risques climatiques. Nous sommes également très intéressés par les discussions sur un bureau multi-pays. Nous soulignons l'importance pour l'UNICEF de garder sa capacité d'action aux Maldives. Cela doit être essentiel dans le processus de transition au Sri Lanka. Nous avons vu des accomplissements considérables en matière de survie, santé, éducation, en même temps que des inégalités persistantes et pressions liées au redressement économique, au changement climatique et à la vulnérabilité. la protection de l'enfant était un thème central. Nous avons vu le potentiel des approches de réintégration familiale. Nous avons également vu l'utilité de l'amélioration des conditions de vie. La nutrition demeure un défi important parmi les communautés vulnérables, tandis que Les soins de santé primaires du Sri Lanka offrent une base solide pour la santé maternelle et infantile. En matière d'éducation, un taux élevé de scolarisation ne donne pas toujours des résultats satisfaisants. Souvent, l'accès aux écoles, le fossé numérique, la violence dans les écoles et l'anxiété parmi les jeunes restent préoccupants. Un message particulier a été mis par les jeunes préoccupés par les questions climatiques. Ils ne veulent pas seulement être consultés, ils veulent avoir des possibilités réelles d'avoir une influence sur les décisions qui affectent leur avenir. Nous avons été également frappés par l'accent placé sur la résilience. Tout en notant la résilience remarquable des communautés, nous pensons qu'il est important que cette question ne doit pas se substituer à la question de la vulnérabilité et des chocs répétés que l'on demande aux communautés d'absorber dans les deux pays. Les visites ont montré la valeur de l'UNICEF. Ce n'est plus un simple exécutant de programmes. En effet, l'UNICEF est un partenaire pour les gouvernements et il renforce les systèmes gouvernementaux, générant des informations, réunissant les parties prenantes et respectant les priorités nationales pour obtenir des résultats satisfaisants pour les enfants. La visite nous a montré également que les ressources à elles seules ne garantissent pas les résultats. une bonne exécution, des dépenses réalisées de façon opportune sont tout aussi importants. Ce qui pose une question importante pour l'UNICEF et le Conseil, comment veiller à ce que les ressources nécessaires, l'assistance technique et les partenariats se traduisent en des améliorations durables pour la vie des enfants. En conclusion, la visite a démontré que, alors que les pays progressent, les défis pour les enfants changent. On doit aller au-delà de la survie et de l'accès à l'équité, l'égalité, la participation, le bien-être, les compétences, la transition vers la vie adulte. Nous remercions les deux gouvernements, les enfants et les jeunes qui nous ont fait part de leur expérience, la société civile et les partenaires de développement, et toute l'équipe de pays et tout le personnel de l'UNICEF qui ont permis cette visite. Je vous remercie. Président [2:11:21]: Je remercie l'ambassadeur Estafáram pour cette présentation. Je ne sais pas si quelqu'un veut réagir. Sinon, s'il n'y a pas d'autres commentaires, nous allons en terminer avec cet examen de l'ordre du jour. Nous allons maintenant considérer le point 12 de l'ordre du jour, questions diverses. Est-ce qu'il. Y a des questions que les États membres souhaiteraient soulever au titre de ce point de l'ordre du jour? Si ce n'est pas le cas, nous en avons ainsi terminé avec l'examen du point questions diverses. Mesdames? Messieurs les représentants, nous sommes maintenant saisis de cinq projets de décision qui ont été examinés pendant les consultations officieuses. Le projet de décision sur le dialogue structuré sur le financement des résultats du plan stratégique de l'UNICEF pour 2022-2025 a été publié sous la cote E/ICF/2026/L23. Je suppose que le Conseil d'administration souhaite adopter la décision. S'il n'y a pas d'objection, il en est ainsi décidé. Le projet de décision sur l'exposé relatif à l'initiative ONU 80 et la mise en oeuvre par UNICEF a été publié sous la cote E/ICF/2026/L24. Puis-je considérer que le Conseil d'administration souhaite adopter la décision? S'il n'y a pas d'objection, il en est ainsi décidé. Le projet de décision sur les progrès relatifs à l'examen de la gouvernance et du contrôle des conseils d'administration PNUD, FNUAP, UNOPS, UNICEF, UNIFEM par le corps commun d'inspection a été publié sous la cote E/CF/2026/L25. Je suppose que le Conseil d'administration souhaite adopter la décision. S'il n'y a pas d'objection, il en est ainsi décidé. Le projet de décision sur la version révisée de la charte du Bureau de l'audit interne et des investigations de l'UNICEF a été publié sous la cote E/ISAF/2026/L.26. Je suppose que le Conseil d'administration est prêt à adopter la décision. S'il n'y a pas d'objection, il en est ainsi Le projet de décision sur le plan stratégique de l'UNICEF, les prévisions révisées 2026-2029 a été publié sous la cote E/ICEF/2026/L27. Je suppose que le Conseil d'administration souhaite adopter la décision. S'il n'y a pas d'objection, il en est ainsi décidé. Des délégations souhaitent elles intervenir sur les décisions adoptées ou souhaitent elles soulever une question à ce stade, puisqu'il n'y a pas d'autres questions à aborder. Nous en avons terminé avec l'examen du point 13 de l'ordre du jour sur l'adoption des projets de décision. Madame, Messieurs les représentants, nous nous approchons maintenant de la fin de la session du Conseil d'administration et j'invite Madame Russell à prendre la parole pour quelques remarques de conclusion. UNICEF · Directrice exécutive [2:15:31]: Merci, Monsieur le Président. Oui, nous avons presque terminé, donc merci à tous pour votre attention, votre participation, vos contributions, votre persévérance. et surtout pour votre appui continu à l'UNICEF et au travail que nous faisons pour les enfants. C'était une session très chargée. Nous avons parlé des programmes, des partenariats, du contrôle, du financement, des opportunités et des défis de l'IA et des technologies. Pendant toutes les discussions, j'ai été très reconnaissante à tous pour votre esprit de collaboration qui continue d'être caractérisé le travail du Conseil. Cela est très important pour nous. Cette collaboration a permis l'adoption par consensus de cinq décisions sur les programmes et les politiques, l'audit, les questions financières, budgétaires. Je remercie également que le Conseil ait adopté les descriptifs de documents de pays. Nous attendons avec intérêt de poursuivre notre coopération constructive avec les gouvernements et autres partenaires pour les 28 pays couverts par ces programmes, ainsi que pour les 19 pays supplémentaires dont les programmes actuels ont été prorogés cette semaine, ces programmes ensemble nous permettra de poursuivre notre mission pour des millions d'enfants dans le monde. Et je vous remercie tous à cet égard. Encore une fois, excellent. Je remercie le président du Conseil d'administration qui a appelé notre attention sur l'IA et la révolution technologique et sur la présentation de la situation en Estonie. Je pense que cela a été très intéressant. L'intelligence artificielle et les technologies numériques progressent très rapidement et nous avons pour responsabilité de veiller à ce que les enfants soient au cœur des choix que nous faisons relativement à ces technologies. Comme je l'ai dit, il ne s'agit pas de sophistication des nouvelles technologies. Il s'agit de savoir si ces technologies améliorent la santé, l'éducation des enfants tout en assurant leur sécurité. Pour ce qui est de l'éducation, cela veut dire exploiter le potentiel de l'IA pour élargir les possibilités d'apprentissage et mettre des Je remercie tous ceux qui ont contribué à cette importante discussion et je me réjouis de travailler avec vous pour passer à l'action dans les quelques mois qui viennent. Je vous demande à tous de nous garder au courant de vos idées et de vos préoccupations. en haut de votre ordre du jour. Cela est très important. L'UNICEF apprécie tout à fait votre appui. Nos discussions cette semaine ont également montré l'importance qu'il y a à veiller à ce que l'UNICEF ait les ressources nécessaires pour exécuter son mandat. Je suis très reconnaissante aux délégations qui ont confirmé leur contribution et à celles qui ont dit qu'elles accorderaient la priorité aux contributions, aux ressources ordinaires de l'UNICEF. Et je remercie les membres du Conseil qui ont parlé de l'importance d'un financement fiable et prévisible. Le déclin des ressources est très préoccupant. Votre plaidoyer pour les ressources ordinaires publiques est une excellente chose. Nous en félicitons. J'ai été très heureuse d'entendre parler de la visite sur le terrain au Sri Lanka. Maldives. Je suis très heureux que vous ayez parlé de cette visite à la Réunion d'aujourd'hui. Je suis tout à fait convaincu de l'importance de ces visites où vous pouvez voir vous même ce que fait l'UNICEF sur le terrain. Ainsi, les membres du Conseil voient le travail qui est fait, comprennent les régions, les partenariats et surtout, ils voient les enfants que nous desservons. C'est toujours la partie que je préfère de ces visites. Je suis sûr que vous serez d'accord avec moi. Avant de conclure, Excellence, c'est toujours La partie que j'aime le moins dans mon travail, je dois reconnaître, les collègues qui quittent l'UNICEF, en particulier. Je nie la réalité, je continue de lui demander de rester. Il a pu proroger, mais je crois que je suis arrivée à bout de mes efforts. Omar Hadif, que vous connaissez tous, qui est toujours à mes côtés dans toutes ces réunions, va bientôt prendre sa retraite et il m'a dit: aujourd'hui que c'était sa 45e session du conseil d'administration. Seigneur, je ne sais que dire à ce sujet. Omar a travaillé à l'UNICEF dans différents rôles. Il a été le directeur régional pour le Moyen-Orient. Il a eu des postes de haute responsabilité au siège. Depuis 2007, il est directeur exécutif adjoint. Pendant longtemps, je dois le dire, il a procédé aux changements les plus complexes qui ont frappé les enfants dans le monde. Mais sa contribution à l'UNICEF va bien au-delà de ces postes. En effet, partout, il est source d'expérience, de sagesse institutionnelle et de leadership solide pour tous nos collègues. Omar, votre montre votre dévouement à l'égard du service public et votre influence se ressent dans toute l'organisation le plus récemment, alors que vous avez développé toute cette idée des centres d'excellence qui sans doute vont rester restez bien longtemps après votre départ. Vous avez été un conseiller fort précieux pour moi. Depuis que je suis à l'UNICEF, je me rends dans son bureau très souvent, chaque jour, demandant ses conseils et appréciant son amitié. Je ne puis imaginer mon travail sans vous. Malheureusement, il en est ainsi. Donc, au nom de l'UNICEF, au nom du Conseil d'administration, je veux vous remercier pour vos services et pour votre leadership. Je ne suis pas seule, évidemment. Vous êtes très populaire ici. Nous avons deux autres collègues également qui sont très populaires, qui prennent leur retraite après de nombreuses années. Philippe Dumal qui est ici, vous le connaissez tous. Je voulais simplement vous dire où il est. Il a fait beaucoup de choses également et il a eu la gentillesse de prolonger sa présence. Et Mark Beatty, qui n'est pas là, comme vous le savez, il est à la tête du DSCC à Budapest. Il fait un excellent travail également. Ces deux collègues sont formidables. Ils ont fait d'immenses contributions à l'UNICEF. Vraiment, je n'aime pas quand les gens partent. Vraiment, je n'aime pas cela dans mon travail, mais je suis très reconnaissante pour leur travail, pour les changements qu'ils ont apportés à l'UNICEF et pour leur engagement de longue date à l'égard des enfants. Donc, merci beaucoup. Je veux remercier également tous mes collègues de l'UNICEF dans le monde entier. Beaucoup d'entre vous l'avez fait cette semaine, je m'en félicite pour toutes les discussions que nous avons. Elles dépendent en fait de leur travail, en fin de compte, les bureaux régionaux, les bureaux nationaux, le siège. et quelquefois dans des zones très dangereuses. Leur professionnalisme, leurs compétences, leur engagement font ce qu'est l'UNICEF. Je leur suis très reconnaissante. Je sais que vous l'êtes aussi. Je vous suis très reconnaissante à tous du fait que vous reconnaissiez cela. Je remercie le président et le bureau du Conseil d'administration, le bureau du Secrétariat, les interprètes de l'ONU. nos collègues des services de conférence et tous ceux qui travaillent dans les coulisses pour que tout se déroule bien. Merci encore une fois à tous les membres du Conseil pour votre partenariat, votre engagement et surtout votre engagement à l'égard des enfants. Alors que que cette session prend fin. Les défis sont toujours immenses, je n'ai pas besoin de vous le rappeler, mais également notre capacité de progresser lorsque nous travaillons ensemble, lorsque nous avons un objectif commun, lorsque nous investissons et nous plaçons les enfants au premier plan. L'UNICEF se réjouit de continuer de travailler avec vous tous et nous vous sommes extrêmement reconnaissants de votre attention cette semaine, de tout votre travail et de tout ce que vous faites pour les enfants. Merci beaucoup. Président [2:24:25]: Je remercie la directrice exécutive de l'UNICEF pour ses remarques, Catherine Russell. Avant de faire quelques remarques de conclusion, je crois que le secrétaire du Conseil d'administration, M. Andrés Franco, a une annonce à vous faire. Conseil d'administration · Secrétaire [2:24:41]: Merci, M. le Président. Je sais que vous attendez tous cette annonce. Donc, simplement, non? La bonne nouvelle, c'est que nous n'avons plus de sondage. Nous avons en fait un formulaire de feedback, de rétroinformation. Il ne s'agit pas de noter, ce sont simplement des commentaires. J'ai remarqué qu'il y a eu beaucoup de choses qui n'ont pas été parfaites cette semaine, donc vos commentaires nous sont très utiles. Nous voulons savoir quelle a été votre expérience et nous sommes prêts à améliorer cette expérience. Vous pouvez avoir cela sur vos portables ou vous pouvez le recevoir par courrier électronique. Cela est très important pour nous. Merci. Président [2:25:28]: Je remercie M. Andrés Franco pour ses remarques. Bien, je dois donc dire maintenant quelque chose d'intelligent, d'intéressant, etc. Je vais essayer, je vais faire de mon mieux. Chers collègues, tout d'abord, je voudrais remercier sincèrement toutes les délégations, vraiment, pour votre engagement. constructif et pour ce dialogue intéressant ces quelques derniers jours. Nous avons tenu des discussions importantes et nous avons approuvé des décisions qui, je pense, contribueront à déterminer le travail de l'UNICEF dans les années à venir, de l'approbation des descriptifs de programmes de pays. des prorogations des programmes de pays jusqu'au financement du plan stratégique de l'UNICEF, l'exécution de l'initiative, l'application de l'initiative ONU 80 jusqu'à la gouvernance et les questions de contrôle. Nos délibérations ont reflété à la fois la complexité des défis d'aujourd'hui et notre volonté collective d'y faire face ensemble. Les discussions de ce matin pendant la session spéciale dont je suis très fière sur l'innovation dans l'éducation, ont souligné l'importance d'utiliser l'IA et les autres innovations pour améliorer les résultats en matière d'apprentissage et d'éducation, tout en assurant que les enseignants restent essentiels, tout en assurant que les jeunes fassent entendre leur voix et que l'équité, la sûreté et les droits des enfants soient protégés. Un grand merci aux intervenants, aux panélistes et aux délégations pour leur participation. Et un grand merci à Pia et à Greta qui ont travaillé avec ardeur pour préparer cette séance spéciale. Je pense que vraiment, elle a été formidable. Je voudrais également remercier la directrice exécutive et toute l'équipe de l'UNICEF pour leur professionnalisme, leur dévouement et leur ouverture pendant cette session. J'exprime ma reconnaissance également aux autres membres du bureau qui souvent assurée pour moi. Je remercie le secrétariat, les services de conférence et les interprètes dont le travail a permis la bonne conduite de nos travaux. Par ailleurs, je voudrais remercier tous les facilitateurs des projets de décision, notamment Mme Grete Vatter, encore une fois, pour son rôle de coordinatrice d'ensemble du processus de négociation. Un excellent travail. Speaker 60 [2:28:17]: Un conseil sans vote est un bon conseil. Président [2:28:21]: Et on mesurera la réussite de cette session, pas à l'aune des décisions que nous aurons adoptées, mais des résultats pour les enfants de par le monde. C'est une responsabilité qui nous incombe à toutes et tous. Donc, quittons cette session avec une volonté renouvelée et un sens des partenariats, unis dans notre détermination de faire en sorte que chaque enfant ait la possibilité, pas seulement de survivre, mais de s'épanouir. Pas seulement de survivre, mais de s'épanouir. Je vous remercie. Ce qui nous amène au terme de la deuxième session ordinaire 2026 du Conseil d'administration de l'UNICEF. La séance est levée. Je vous remercie.