{"disclaimer":"Automatically generated transcript — may contain errors. Not an official United Nations record.","video":{"id":"k1p/k1pkzo8mxp","kaltura_id":"1_pkzo8mxp","title":"Informal meeting of the plenary to hear a briefing on the UN80 Initiative - General Assembly, 80th session","clean_title":"Informal meeting of the plenary to hear a briefing on the UN80 Initiative - General Assembly, 80th session","url":"https://webtv.un.org/en/asset/k1p/k1pkzo8mxp","date":"2026-05-28T00:00:00.000Z","scheduled_time":"2026-05-28T14:00:00.000Z","status":"finished","duration":"02:29:23","category":"General Assembly","body":"General Assembly","event_code":null,"event_type":null,"session_number":"80th session","pv_symbol":null,"pv_part":null,"slug":"asset/k1p/k1pkzo8mxp"},"metadata":{"summary":"The Secretary-General, H.E. 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Je vous remercie de prendre part à cette réunion d'information régulière consacrée à l'ONU 80, qui comprendra aujourd'hui un point du secrétaire général sur le rapport complet. Ce rapport arrive à point nommé un peu plus d'un an après le lancement de l'initiative ONU 80 par le secrétaire général. Au cours de cette période, des progrès concrets ont été réalisés dans les trois axes de travail. Et dans le cadre du premier axe, les États membres ont réagi à la crise de liquidité actuelle avec la retenue nécessaire en respectant les estimations révisées présentées par le secrétaire général, tout en contribuant à placer l'organisation sur une base financière plus durable. Dans le cadre du deuxième axe de travail, l'adoption récente de la résolution sur la mise en oeuvre des mandats marque le début d'une nouvelle ère plus efficace, plus modérée, plus réfléchie en matière de création, de mise en oeuvre et de révision des mandats. une ère dans laquelle les États membres s'engagent à faire preuve de la diligence raisonnable collective nécessaire avant de proposer de nouveaux mandats, tout en s'entaquant simultanément à l'arriéré de dizaines de milliers de mandats existants. Et dans le cadre du troisième axe de travail, les récentes séances d'information ont permis de mettre en évidence la complexité des réformes. Elles ont également souligné un point fondamental pour que ces réformes soient couronnées de succès, l'engagement total et l'adhésion des États membres seront indispensables, donc de chacun d'entre vous. Des progrès ont également été réalisés dans d'autres domaines de travail, notamment le nouveau pacte humanitaire, pour lequel les délais de planification ont été raccourcis, les documents de planification de base rationalisées. Il y a également la mise en place de pôles de connaissances conjoints, du mécanisme d'expertise à la demande l'UN Data Commons ou le patrimoine de données. Ces efforts reflètent une volonté plus large d'améliorer la coordination, l'efficacité et la mise en œuvre à l'échelle du système. Nous pouvons accomplir des progrès, y compris en cette période fragmentée. Le guide complet fournit des détails supplémentaires. Nous espérons que ce document sera complété par le rapport qui devrait permettre d'accélérer considérablement le rythme et d'approfondir les discussions. Tout au long de ce processus, les voix des États membres doivent continuer à être prises en compte. Sur ce point, la position est claire. Les décisions prises dans le cadre de l'initiative ONU 80 pour l'ensemble des trois axes de travail doivent être fondées sur l'efficacité et la mise en œuvre. Pour y garantir cela, il faut une analyse exhaustive et fondée sur des données factuelles. Avant que les décisions ne soient prises, il faut des délais de consultation adéquats et une transparence totale, notamment en ce qui concerne les réformes structurelles qui doivent se dérouler strictement sous contrôle intergouvernemental. Chers collègues, sur ces points, Je recommanderais que des efforts supplémentaires soient déployés pour renforcer les liens entre les axes de travail en reconnaissant que les mandats et les activités du système des Nations unies sont inexplicablement liés. Les travaux du groupe de travail sur l'examen de la mise en oeuvre des mandats peuvent et doivent alimenter la prise de décision concernant les axes de travail à étroits et vice versa. Les décisions prises par les États membres sur les mandats se reflétant dans les décisions relatives au budget ainsi qu'aux changements structurés et aux réorientations des programmes à l'échelle du système des Nations unies. J'encourage les États membres à prendre part activement au processus au sein du groupe de travail ad hoc et à examiner comment cela peut être appliqué ailleurs tout au long du processus de réforme, notamment pour avoir une influence sur la prise de décision dans le cadre de l'axe de travail 1. Toutes ces questions sont interconnectées. Nous devons veiller à ce que les informations circulent au sein des missions et au sein du système. Nous devons en fait nous poser une question fondamentale. À quoi devrait ressembler le secrétariat dans les décennies à venir? Quels bureaux et structures continuent d'apporter une valeur ajoutée évidente et où des réformes sont-elles nécessaires pour améliorer l'efficacité, la cohérence et la mise en œuvre? des discussions ont lieu au sein de la cinquième commission avec beaucoup d'experts. Il s'agit d'un débat hautement stratégique et politique et il ne devrait pas être laissé uniquement en négociation technique au sein de la cinquième commission du secrétariat ou lors des discussions budgétaires souvent intenses en fin d'année au CCQAB. Il s'agit d'une discussion stratégique qui concerne l'ensemble des membres On doit aller au-delà des négociations de postes individuels ou d'ajustements marginaux. Il faut articuler cela autour d'un débat politique et stratégique plus large entre les États membres sur la manière dont le secrétariat et en fait l'ensemble du système peut être réformé de manière concrète et significative afin de rendre nos travaux plus collectifs, plus efficaces et efficients. Je tiens à réitérer que même si des progrès ont été accomplis, que certaines décisions pourraient être prises au cours de cette session ou d'ici la fin de l'année, la mise en oeuvre exigera un engagement à long terme et un suivi constant qui s'étendra bien au-delà de la 81e session. Alors, tirons parti de l'élan insufflé maintenant. Maintenons cet élan et continuons à faire avancer les réformes qui renforcent cette institution, non seulement pour les années à venir, mais aussi pour les décennies à venir. l'initiative entamée par le secrétaire général et son initiative UNICA droit l'année dernière. Faisons tout ce que nous pouvons au cours des prochains mois, en sachant que nous ne pouvons que mieux travailler ensemble. Je cède maintenant la parole à son Excellence le secrétaire général, António Guterres, je vous en prie. Madame la Présidente de l'Assemblée générale, Excellences, je suis Je suis heureux de vous présenter une mise à jour de l'initiative UNU80, notre action collective afin de faire en sorte que l'Organisation des Nations Unies soit mieux, ça même de répondre aux besoins des populations que nous servons. Pour commencer, j'évoquerai la réunion que j'ai tenue la semaine dernière à Tokyo avec le Conseil des chefs de secrétariat des Organismes des Nations Unies où j'ai présenté ce projet de rapport d'avancement. L'initiative UNU80 a été au cœur de nos discussions Il est à la fois un sujet qui suscite chez toutes et tous un vif intérêt et une priorité qui recueille un soutien enthousiaste. Les chefs des entités onusiennes sont pleinement résolus à assurer le succès de cette initiative. Tout comme vous, ils savent qu'elle ouvre un chemin qui doit nous conduire vers de meilleurs résultats. Je tiens à vous remercier de l'appui que vous continuez d'apporter à ces travaux ainsi que de la détermination avec laquelle vous aidez l'organisation à se renforcer pour qu'elle puisse mieux s'acquitter des mandats que vous, les Etats membres, lui avez confiés. Grâce à vous, elles peuvent avancer plus rapidement dans la réalisation des objectifs de développement durable, mettre en oeuvre le pacte pour l'avenir et servir bien d'autres fins encore. Excellence, dans le premier chapitre de mon rapport d'étape, j'examine les raisons pour lesquelles la situation actuelle exige une réforme mûrement réfléchie et résolue. Tout d'abord, l'inaction face au bouleversement géopolitique ne ferait qu'aggraver les souffrances urbaines. Ensuite, les États membres ont exprimé leur volonté de façonner un système des Nations unies plus fort et plus efficace. C'est pourquoi les réformes proposées dans le cadre de l'initiative ONU 80 visent à mettre en place un système des Nations unies qui, pour remédier aux problèmes qui touchent la planète, soit toujours plus souple, plus cohérent, plus efficient et plus efficace. Dans le deuxième chapitre de mon rapport, je présente ce que l'initiative entend accomplir. Remédier à la complexité du système des Nations unies, dépasser la fragmentation, vivre à la cohérence, améliorer l'efficience, la transparence et l'impact. Dans le troisième chapitre, j'expose la logique et les principes unificateurs qui guident chacun des trois axes de travail et assurent leur complémentarité. Avant tout, L'initiative ONU 80 vise à amorcer un changement radical dans la façon dont le système des Nations Unies organise ses activités et se coordonne. Le but étant d'obtenir davantage de résultats. Et ce, à toutes les étapes. Dès que les États membres s'entendent sur un mandat, au moment de la répartition des tâches et des ressources, durant la phase de mise en œuvre, lors de l'évaluation des résultats obtenus, et, en toutes circonstances, en veillant à ce que chacun s'acquitte de ses obligations. Dans le quatrième chapitre, je rends compte des principaux progrès accomplis à ce jour. Commençons par l'axe de travail 1, dont l'objectif est notamment la rationalisation des équipes et des procédures au secrétariat, ce qui m'incombe directement. Je tenais à souligner que nous avons réduit de 21 le nombre de postes pour 2026, tout en limitant au maximum l'impact de cette restructuration sur le personnel, à travers des mesures que nous avons mises en place dès le début de l'année 2024. Nous avons fusionné 11 équipes au sein d'une plateforme administrative commune, laquelle desserre désormais 6 000 fonctionnaires à New York et cinq autres lieux d'affectation devraient bientôt s'engager sur cette voie. créé à Valence, un pôle numérique chargé d'appuyer la prestation des services numériques au secrétariat. Nous avons regroupé le personnel de 10 centres de paix dans une seule équipe mondiale. 220 postes du secrétariat situés dans des lieux d'affectation en erreur ont été délocalisés, de même qu'environ 1900 autres postes du système des Nations unies. Durant tous ces travaux, nous nous sommes attachés à uniformiser, à renforcer l'appui apporté à l'exécution des programmes, à éliminer les doublons et à permettre aux responsables de se concentrer d'abord sur les résultats. On trouvera dans le projet de budget programme pour 2027 d'autres objectifs s'inscrivant dans cette voie. Mettre en place des plateformes administratives communes à Genève, Vienne, Nairobi et Addis Ababa. et continuer à développer celle de New York. Délocaliser certaines fonctions dans des lieux d'affectation moins coûteux en se fondant sur des évaluations fonctionnelles et la proximité des opérations et de la présence de terrain. Réduire davantage les niveaux hiérarchiques aux échelons supérieurs. Commencer à réduire le nombre de postes de haut niveau, un processus qui devrait s'amplifier dans le budget de 2028. S'agissant de l'axe de travail 2, La résolution historique que vous avez adoptée sur les mandats offre une occasion unique de renforcer la discipline tout au long du cycle de vie des mandats. Comme il est rappelé dans l'initiative ONU 80, les mandats relèvent de la responsabilité de la prérogative des États membres. Grâce à la résolution 80 par 251, vous disposez d'un outil vous permettant de bien mieux contrôler la façon dont les mandats sont élaborés, financés, exécutés et évalués. le secrétariat est prêt à fournir aux États membres des services d'appui adaptés à leurs besoins et à leurs attentes dans le plein respect des demandes qui nous sont adressées dans la résolution. Nous avons entamé la phase pilote du nouveau pacte humanitaire, cette initiative visant à favoriser l'innovation, l'efficacité et l'intégration au moment même où nous faisons face à une hausse des besoins et une chute des ressources. Nous entendons notamment simplifier la planification des opérations humanitaires, intégrer les chaînes d'approvisionnement humanitaire qui représentent 70% du montant total des dépenses humanitaires, renforcer l'utilisation des données et des systèmes numériques afin de mieux anticiper les besoins, de mieux cibler l'aide et d'améliorer l'interopérabilité au sein du système humanitaire, harmoniser les fonctions et attributions entre les diverses organisations des Nations unies et renforcer la diplomatie humanitaire. Nous expérimentons ces nouvelles mesures dans cinq zones de crise, Afghanistan, Haïti, le territoire palestinien occupé, la Somalie et le Soudan. Et nous étudions comment les adapter, les déployer à plus grande échelle. Par ailleurs, dans le cadre de l'initiative de plateforme partagée, nous aidons les coordonnateurs résidents et coordonnateurs de l'action humanitaire à rassembler leurs équipes autour de priorités, d'objectifs et de performances et de principes de responsabilité qui soient communs à toutes. Nous remettrons bientôt aux États membres notre étude sur les opérations de paix, assorties de recommandations sur les moyens d'adapter notre arsenal d'outils à des conflits dont la nature évolue rapidement et à une situation internationale en matière de paix et de sécurité qui ne cesse de se dégrader alors qu'il ne reste qu'il reste moins de cinq ans pour accomplir le programme à l'horizon 2030, la refonte en cours des mécanismes nationaux et régionaux devrait permettre de mieux aider les États membres et d'avancer plus rapidement dans la réalisation des ODD. La réorganisation des équipes de New York, des Nations Unies et le recalibrage du système des coordonnatrices et coordonnateurs résidents s'inscrivent dans le prolongement des réformes déjà menées au sein des Nations Unies pour le développement dans le cadre d'une réforme de l'architecture régionale et comme suite directe de la résolution 72-279 de l'Assemblée générale en date du 1er juin 2018. L'objectif est de faire en sorte que la présence de l'organisation dans le pays soit plus adaptée au contexte et mieux ciblée, en se fondant sur des critères clairs et en matière de présence et de composition, tout en tirant parti du soutien apporté au niveau régional et par l'ensemble du système des Nations unies. C'est pourquoi nous avons entrepris d'établir un mécanisme d'expertise à la demande afin que les équipes de pays puissent bénéficier rapidement et facilement de l'appui dont elles ont besoin auprès du système. Ce mécanisme consiste en un répertoire commun des compétences disponibles, des protocoles d'accès précis et des modalités administratives harmonisées. Nous avons également entrepris de mettre en place des pôles de connaissances communs qui regroupent savoir-faire et analyse thématique. Les premiers seront axés sur le commerce et l'intégration régionale, la transformation productive prospective stratégique. La feuille de route relative aux services unifiés a pour objectif de réduire la fragmentation des services d'appui par le recours à des mécanismes communs. Une étude de faisabilité menée à l'échelle mondiale a mis en évidence tous les avantages que cela pourrait donner. Cette approche s'applique également aux technologies qui coûtent aujourd'hui au système 2,5 milliards de dollars par an. Elle s'appuie en outre dans le contexte de la création d'un patrimoine de données de l'ONU auquel 26 entités ont déjà accepté de contribuer dans le but de regrouper leurs données et leurs statistiques sur une plateforme unique. les travaux afférents à d'autres réformes structurelles potentielles. Avance également la transition d'ONU-CIDA, dont les capacités et le mandat seront intégrés dans les entités compétentes du système, le regroupement des capacités en matière de recherche et de formation et la mise en place d'un mécanisme de coordination à l'échelle du système dirigé par l'UNU et l'UNITA, ainsi que les évaluations concernant les fusions éventuelles entre le FNUAP et ONUFAM, ainsi qu'entre le PNUD et l'UNOPS. À mesure que ces processus avancent, je formulerai et présenterai à l'Assemblée générale les décisions que je jugerai appropriées. L'examen des activités du système des Nations unies dans le domaine de l'environnement est en bonne voie et pourrait avoir des répercussions sur les mécanismes existants. À cet égard, un travail d'état des lieux et d'analyse axée sur la science, la gouvernance, la coordination et la mise en œuvre donnera lieu à un rapport d'évaluation qui me sera remis le mois prochain. Nous avons également pris des mesures pour renforcer la coordination horizontale afin de faire en sorte que nos structures institutionnelles et nos méthodes de travail contribuent directement à l'exécution des mandats. Dans notre volonté d'optimiser notre efficacité par l'intermédiaire de l'initiative NU80, il demeure essentiel de disposer de capacités adéquates pour assurer la mise en oeuvre des mandats. Je suis particulièrement préoccupé par notre action dans le domaine des droits humains qui a bénéficié de ressources bien moindres que celles allouées à d'autres piliers, et ce malgré les engagements pris dans le Pacte pour l'avenir. C'est dans cette optique que j'ai créé le groupe des droits humains. pour clarifier les responsabilités concernant cette question transversale, faire circuler les informations, favoriser une action cohérente entre les différents piliers et aider le système à fonctionner plus efficacement. Ce groupe a été lancé lors de la réunion des chefs de secrétariat. Excellence, dans le cinquième chapitre du rapport, je rappelle que nous entrons dans une nouvelle phase décisive de l'initiative NU80, la phase de prise de décision et de mise en oeuvre. Certaines de ces décisions m'incombe en ma qualité de secrétaire général, et je mobilise le cas échéant, le système des Nations Unies, pour qu'il agisse avec énergie et détermination, tout en tenant les États membres pleinement informés. Toutefois, beaucoup de ces décisions vous incombent à vous, les États membres, notamment les décisions relatives aux réformes structurelles. Une tâche importante, n'en est pas moins d'évoluer, là aussi, au système des Nations unies. Vous soumettre en temps utile des propositions solides pour examen, donner suite à vos décisions également. Tout au long de ce processus, nous devons toutes et tous faire preuve d'honnêteté et d'impartialité dans nos évaluations. Il n'est une réforme véritable sans choix difficile. L'heure n'est ni à la complaisance, ni à l'égoïsme, ni aux tergiversations. À l'image des fondateurs de notre organisation il y a 80 ans, nous devons agir au service de toute l'humanité, y compris des générations futures. Je me réjouis de votre engagement à l'égard de l'Organisation des Nations Unies et de ses valeurs, ses buts et principes. Le rapport que j'ai établi met en évidence six moyens essentiels de contribuer à ce que l'initiative Renu80 permette d'avancer vers ses progressifs. Premièrement, utiliser la résolution 80-251 consacrée au mandat comme un outil stratégique de gouvernance. et se pencher à la fois sur les questions de création, de mise en œuvre, mais également d'impact et d'examen des mandats. Cela contribuera à renforcer la transparence, l'efficacité, la cohérence, l'application du principe de responsabilité, à préserver l'intégrité des prérogatives des États membres en tant que mandant et à donner à ces derniers les moyens d'être mieux informés et de gérer ces mandats avec plus d'efficacité. Par ailleurs, cela pourra permettre de mettre à jour les chevauchements, de réduire la charge excessive liée aux rapports et aux réunions, de clarifier les responsabilités et de créer des conditions plus propices à l'examen, à l'ajustement ou à la suppression des mandats. Deuxièmement, fixer des orientations claires pour la reconfiguration des équipes de pays des Nations unies et la refonte des mécanismes régionaux. en s'appuyant sur les résolutions pertinentes de l'Assemblée générale et du Conseil économique et social. L'objectif est de permettre aux pays hauts de bénéficier à grande échelle de l'action de l'ONU en facilitant un accès plus simple et plus rapide à un appui cohérent, mobilisant les entités chargées des différents piliers, qu'elles soient résidentes ou non résidentes. Il y a des propositions concrètes à cet égard qui ont été présentées à l'ECOSOC dans le projet de rapport de l'examen quadriédral complet. Il s'agit notamment de fournir des ressources financières nécessaires pour permettre au système des coordonnatrices et coordonnateurs résidents remaniés de tenir ses engagements dans des contextes variés. Troisièmement, soutenir le développement de services partagés, de technologies et de données à l'échelle du système afin d'améliorer la prestation des services et la gestion commune des technologies et des données au sein du système des Nations Unies. Les organes directeurs peuvent contribuer à faire passer cette initiative de la phase pilote à un déploiement à grande échelle et ce, en encourageant l'adoption de solutions communes, en exigeant des normes de service et des tarifs transparents, en favorisant l'interopérabilité ainsi que la gouvernance des données et des technologies, et enfin, en demandant aux entités de justifier toute duplication persistante dans les cas où des approches communes seraient susceptibles d'apporter une plus grande valeur ajoutée et de meilleurs résultats. Quatrièmement, examiner les propositions de changement structurel à la lumière de leurs mérites, notamment en ce qui concerne les fusions d'entités, les regroupements et les transitions, tout en respectant les règles et procédures applicables. De nombreux facteurs influenceront ces décisions et chaque processus présente ses propres complexités et particularités. Pour chacun de ces cas, je vous exhorte toutefois à vous demander si les changements structurels proposés contribueront à la réalisation des objectifs déjà convenus, à la préservation et la promotion des mandats existants, ainsi qu'au renforcement de notre impact. Cinquièmement, aligner les pratiques de financement sur les objectifs de l'initiative NU80 lorsque ça devient pertinent, car les choix en matière de financement influencent le comportement des institutions. Cette démarche passe notamment par le financement des activités de base et le financement commun. Cela ne remet pas en cause l'obligation fondamentale qui incombe à tous les États membres de verser intégralement et dans les délais leur contribution. J'appelle tous les États membres à le faire sans condition et sans délai. L'initiative ONU80 peut améliorer le fonctionnement de l'ONU, mais elle ne saurait se substituer à cette obligation conventionnelle fondamentale, ni pallier tout manquement à celle-ci. Enfin, sixièmement, appliquer les objectifs de l'initiative NU80 de manière cohérente à l'ensemble du système des Nations Unies, étant donné que certaines décisions seront prises par les organes directeurs des différentes entités des Nations Unies plutôt qu'ici à l'Assemblée Générale. Mon expérience à la tête d'un gouvernement m'a appris combien il était difficile de faire émerger les positions communes à l'échelle d'un État. Cela souligne, s'il en était besoin, l'importance d'agir de manière cohérente. Les États membres reconnaissent que les arguments","start":1.862,"end":1354.812,"topics":[{"key":"financial-sustainability","label":"Financial Sustainability","description":"A major theme was the UN’s liquidity and budget pressures, including calls for Member States to pay assessed contributions in full and on time. 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Monsieur le Secrétaire Général, Madame la Vice-Secrétaire Générale, j'ai l'honneur de prononcer cette intervention au nom du groupe des 77 et de la Chine. Le groupe remercie le Secrétaire Général Antonio Guterres pour les informations actualisées et communiquées sur l'initiative UNU80, et prend note avec satisfaction du dernier rapport d'étape en date. Nous souhaitons demander une fois de plus que les rapports et présentations soient fournis aux États membres avant ces séances d'information afin de favoriser des échanges de fonds. Monsieur le Secrétaire général, d'emblée, je réaffirme le soutien indéfectible de notre groupe en votre faveur et en faveur de l'initiative 1U80 ainsi que de l'objectif primordial de parvenir à un changement radical de la façon dont le système de l'union organise ses activités pour un plus grand impact sur le terrain pour les populations que nous servons. Notre groupe est conscient du fait que le multilatéralisme et la coopération internationale se heurtent à des défis inédits. Nous demeurons attachés à l'ONU et à ses buts et principes tels qu'énoncé dans la charte. Le groupe des 77 et de la charte Partagez votre avis indiqué dans le rapport, à savoir que l'objectif de la réforme, ce n'est pas d'opérer des changements pour avoir des changements, mais qu'à l'heure actuelle, la direction et la mise à l'échelle de l'Unique 80 incombe aux Etats membres. Le groupe participera de façon active et constructive à toutes les délibérations à ce sujet, afin que tous les processus soient transparents et inclusifs garantissant ainsi un système de l'ONU plus efficace, efficient, équitable et véritablement représentatif. Nous soulignons également que toute proposition de réforme ne devrait mener à l'affaiblissement des mandats de développement ou encore mettre en péril le travail de longue date mené dans les pays par les entités de développement de l'ONU. Les efforts de réforme doivent renforcer l'impact et la fourniture de services sur le terrain, guidés par une approche factuelle, fondée sur les données. accompagner d'analyses de coûts avantages, d'évaluation des risques et de mesures d'atténuation des risques. Tout ajustement structurel devrait permettre de recenser les difficultés et de respecter les réalités opérationnelles des présents sur le terrain. A cet égard, nous nous félicitons que vous reconnaissiez dans votre rapport qu'il n'y a pas de formule à l'emporte-pièce étant donné la diversité des contextes nationaux. Enfin, notre groupe demeure attaché à continuer de coopérer de façon constructive dans le cadre des négociations menées par le groupe de travail spécial sur l'examen de l'exécution des mandats. de façon à respecter la diversité des mandats, les structures de gouvernance, la composition des organes ou les Etats membres ainsi que les modalités financières administratives du système de l'ONU. Merci. Je remercie le représentant de l'Uruguay au nom du G77 et de la Chine et je cède la parole à l'Australie au nom du Cannes. Merci beaucoup Madame la Présidente. Je remercie le Secrétaire général pour son rapport d'étape et également pour son exposé très utile ce matin. Je m'exprime au nom du Canada de la Nouvelle-Zélande et de l'Australie. Nous souhaiterions formuler quatre observations sur le rapport. Premièrement, nous nous félicitons des progrès accomplis dans le cadre de plusieurs actes de travail, ce qui permet déjà d'accroître l'efficacité et l'efficience de l'ONU. Nous encourageons à poursuivre le travail dans le cadre des réformes pour garantir l'interopérabilité, réduire les doublons, renforcer la cohérence à l'échelle du système. Le nouveau pacte humanitaire est en particulier Le travail mené par M. Fletcher pour des services communs et une meilleure fourniture de l'aide humanitaire en est un exemple patent. Nous reconnaissons également le grand potentiel des plateformes administratives communes et des services partagés, ce qui permettra de renforcer la transparence, la cohérence, l'efficience comme l'a indiqué le secrétaire général ce matin. Nous vous encourageons à poursuivre ces réformes pour réaliser des gains d'efficience, notamment dans le cadre du projet de budget de 2027. Nous vous appuierons dans le cadre de ces initiatives, notamment en participant aux différents processus intergouvernementaux. Deuxièmement, nous pensons que les équipes de pays, les présences sur le terrain, peuvent être davantage refondues pour avoir plus de résultats sur le terrain. Nous souhaitons poursuivre les discussions à cet égard lors du débat sur les activités opérationnelles de l'ECOSOC en juin. Afin de réaliser pleinement ce potentiel, les pays et les entités doivent s'adapter à chaque contexte. Il faut donc bien comprendre les capacités des pays, notamment en matière de fournitures de services dans les zones reculées, et ils font une coopération étroite avec les partenaires locaux, gouvernements hauts et organisations régionales. Nous félicitons que vous ayez reconnu ce point dans votre dernier rapport. renforcer le système de coordonnateurs résidents sera essentiel afin de lutter contre la fragmentation, de renforcer la cohérence et de mieux aligner le travail des Nations Unies sur les priorités régionales et nationales. Nous souhaitons renforcer et diversifier les outils à la disposition des coordonnateurs résidents, notamment pour ce qui est des modalités de financement et de redevabilité. Enfin, nous pensons que Les propositions de fusion d'entités et d'autres réformes structurelles doivent être examinées sur la base de leurs mérites et de données factuelles, notamment pour ce qui est de renforcer les résultats, la fourniture de services tout en préservant ces programmes et mandats. Nous soulignons une fois de plus le rôle crucial du conseil des chefs de secrétariat dans l'examen de toutes ces propositions. Nous félicitons également de votre engagement à fournir davantage d'informations par le biais de rapports pour toutes les initiatives qui appellent des décisions des États membres afin que les États membres puissent prendre des décisions éclairées. Quatrièmement, Nous, les États membres, la direction de l'ONU, le secrétariat, devons tous réaffirmer notre engagement en faveur des réformes. L'adoption de la résolution 8251 était un jalon afin d'améliorer notre organisation. Nous devons redoubler d'efforts pour sa pleine mise en œuvre et le CANS demeure. engagé à y parvenir. Comme vous l'indiquez dans votre rapport, de véritables réformes appellent à un changement de mentalité en se concentrant sur les gains d'efficience, l'efficacité. et la redevabilité. Pour cela, il faut demander des comptes au système de l'ONU et aux États membres pour que nous respections la transparence, la cohérence et la redevabilité pour les résultats. Mais soyons clairs, le prochain secrétaire général devra être très attaché à une réforme urgente et décisive. et je voudrais rendre hommage ici aux efforts menés par vous, Monsieur le Secrétaire Général, ces dernières années. Au bout du compte, il nous encombe à tous de poursuivre cette réforme pour une organisation plus efficace, efficiente, ce qui est plus nécessaire que jamais. Merci. Je remercie l'Australie au nom du CANS et je donne à présent la parole au Bahreïn au nom du Conseil de coopération du Golfe qui sera suivi du Guyana et puis des îles Salomon. Merci Madame la Présidente. D'emblée, j'ai l'honneur de prononcer cette déclaration au nom du Conseil de coopération du Golfe, CCG. les Émirats arabes unis, le royaume d'Arabie saoudite, le sultanat d'Oman, l'état du Koweït, l'état du Qatar et mon propre pays, le royaume du Bahreïn. Les états du CCG souscrivent à la déclaration prononcée par le regouet au nom du G77 et de la Chine. Qu'il me soit permis d'ajouter ce qui suit. D'emblée, les états du CCG remercient sincèrement son excellence, le secrétaire général, de sa présentation du rapport d'étape sur l'initiative au NU80. Nous avons pris note des progrès tangibles réalisés dans le cadre de cette initiative. grâce à des avancées dans les trois axes de travail. Nous avons également suivi avec un vif intérêt les prochaines étapes annoncées. Madame la Présidente, à la lumière de l'évolution rapide de la situation et de la multiplication des conflits et des crises de parlement d'aujourd'hui et face aux futures difficultés, auquel pourrait sortir l'ONU. Nous réitérons notre plein appui en faveur de l'initiative ONU 80 du secrétaire général et des efforts visant à renforcer l'efficacité, l'efficience et à réduire les doublons dans l'organisation pour contribuer à sa capacité à s'acquitter des mandats. Nous le disons parce que nos États sont bien conscients du fait que l'initiative ONU 80 aujourd'hui est un moyen crucial d'aller de l'avant, de renforcer l'action multilatérale, d'atteindre nos objectifs escomptés grâce à l'action collective. A cet égard, il est indispensable que ces mesures soient mises en oeuvre dans le cadre d'un processus emmené et supervisé par les Etats membres des plans de développement à la mise en oeuvre de façon graduelle. afin de garantir l'efficience et l'efficacité tout en respectant pleinement les principes de transparence, de reddition de compte et d'égalité des chances. Et tout cela doit se faire dans le cadre du principe de répartition géographique équitable. Nous réitérons notre appel à faire fond sur les succès remportés dans le cadre de la résolution 8251 pour ce qui est de l'examen de l'exécution des mandats. en vue d'une organisation plus efficace. La résolution souligne la nécessité de l'action commune de la coopération internationale pour s'adapter aux défis actuels et à venir. Dans le cadre du troisième axe de travail, nous nous félicitons d'une meilleure intégration des efforts et de l'utilisation des technologies dans le cadre du système humanitaire de l'ONU. Nous sommes également favorables au nouveau pacte humanitaire pour accroître l'action humanitaire dans les différents domaines et pour réaliser des gains d'efficience et réduire les doublons en la matière. Nos pays sont d'avis que les fusions structurelles proposées sont une nécessité face à la situation actuelle. Ce serait un outil utile permettant de renforcer l'efficience de l'organisation et permettre à ces dernières de mieux s'acquitter de ces mandats. Dans le même temps, nos pays ainsi sur le fait que ces mesures ne devraient pas nuire au bon fonctionnement des organes ou à l'exécution des mandats adoptés par les états membres. Ces réformes structurelles devraient également être supervisées directement par les états membres et vers l'objet d'un suivi. En guise de conclusion, nos pays vont continuer de participer activement aux consultations sur l'initiative ONU80 du secrétaire général. Nous allons continuer de soumettre des propositions qui tendent vers une organisation plus cohérente, efficiente et axée sur les résultats par le biais de réformes administratives et structurelles guidées par les Etats membres. Je remercie le Bahreïn. Comme le prochain orateur n'est pas prêt, je donne la parole aux îles Salomon au nom du Forum des îles Pacifiques qui sera suivi des Fidji. Merci, Madame la Présidente. J'ai l'honneur de m'exprimer au nom des états du forum des îles pacifiques représentés à New York. Nous remercions le secrétaire général de son rapport sur l'ONU 80. L'ONU contribue grandement à la réalisation des aspirations de développement durable de nos pays. l'ONU nous prête une assistance inestimable en faveur de nos plans régionaux et nationaux de développement et en faveur d'initiatives locales dans certains domaines. Étant donné les capacités limitées de bon nombre de nos pays, les bureaux multipays nous aident grandement à avoir accès au soutien de l'ONU en temps utile, de façon bien coordonnée, Madame la Présidente, étant donné l'importance que nous accordons aux activités de l'ONU dans notre région, nous participons pleinement aux propositions de réforme de l'ONU. Il s'agit selon nous d'une occasion en or d'obtenir de meilleurs résultats sur le terrain en comblant les lacunes Dans le cadre de l'efficacité de ces activités, nous souhaitons que les réformes luttent contre la fragmentation, accroissent la cohérence, l'efficacité et mettent en phase les priorités de l'ONU avec celles des pays. L'initiative UNU80 englobe plusieurs propositions ayant de lourdes conséquences sur la présence et la fourniture de services dans nos pays, notamment la reconfiguration des équipes de pays et des bureaux régionaux, le renforcement du système de coordonnateurs résidents et plus de souplesse pour ce qui est de déployer les ressources et les compétences de l'UNU. Nous nous félicitons que le secrétaire général reconnaisse dans son rapport que la mise en oeuvre de ces réformes doit tenir compte du contexte régional et national. À cet égard, nos pays souhaitent mettre en exergue quatre éléments qui devraient sous-tendre les prochaines étapes et seront essentiels à la bonne mise en oeuvre de l'initiative dans notre région. Premièrement, la continuité et la présence sur le terrain dans le cadre des bureaux multipays. étant donné les capacités limitées des Etats du Pacifique, la présence régionale est essentielle pour nous. Il faut maintenir la présence institutionnelle, les connaissances, ce sera essentiel pour une bonne exécution des mandats. Nous nous félicitons que l'initiative 1U80 permettra d'optimiser la présence de l'ONU dans la région. Mais dans le même temps, les changements proposés doivent être jugés à l'aune des effets sur le terrain. Deuxièmement, le réseau des coordonnateurs résidents peut bien lutter contre la fragmentation de l'ONU et le manque de cohérence dans notre région. Ce système ne réalise pas encore son plein potentiel. Nous souhaitons renforcer la direction des coordonnateurs résidents. Il faut ainsi que les entités coordonnent plus étroitement avec les coordonnateurs résidents, notamment dans le cadre de structures de financement et de rapports. Il fait également que les coordonnateurs résidents aient les bonnes compétences, les bonnes qualifications et connaissances et assez d'expérience. Enfin, nous contribuons grandement, il faut contribuer au développement, au plan de développement de nos régions. notamment en mettant en adéquation les programmes de l'ONU et ceux des pays du Pacifique. Cette coordination doit également venir renforcer les capacités des agences. Enfin, il faudrait également améliorer la fourniture des services et des ressources sur le terrain pour qu'il n'y ait moins de frais de fonctionnement et plus d'exécution des programmes, mais il faut prendre en compte les réalités régionales et nationales pour que ces services de l'ONU soient accessibles et efficaces. Dans la région du Pacifique, il faudrait prendre en compte l'expertise sous-régionale, c'est-à-dire dans le Pacifique, alors que les pays du Pacifique ont souvent une présence diplomatique faible. C'est important, notamment pour ce qui est de la fourniture de services, sur le terrain. En guise de conclusion, nos pays souhaitent réitérer leur appui en faveur de l'ONU80. Nous souhaitons travailler à vos côtés. Je remercie la représentante des îles Salomon au nom du Forum des îles Pacifiques. La parole est au Fiji au nom des PEID du Pacifique. Fiji sera suivi de l'Union européenne. Madame la Présidente, j'ai l'honneur de prononcer cette déclaration au nom des petits États insulaires en développement du Pacifique. Nous souscrivons à la déclaration des îles Salomon au nom du Forum des îles Pacifiques. Nous remercions le secrétaire général pour son rapport d'étape candide présenté aujourd'hui, en ce moment charnière, alors que l'ONU souhaite renforcer ses programmes pour les îles pacifiques. Notre isolement géographique signifie que nous sommes vulnérables et nous sommes séparés de milliers de kilomètres, mais nous avons des défis communs. L'ONU réformée doit renforcer son empreinte dans le Pacifique afin d'être plus adaptée aux réalités de nos petits États insulaires. Pour nous, le système de l'ONU demeure le principal dispositif multilatéral qui permet aux engagements mondiaux de se traduire en soutien pour ceux qui sont les plus exposés. Notamment, la résilience face au changement climatique doit être au cœur de l'ONU80 par la mise en œuvre de l'accord BNJ, par davantage de financement pour l'adaptation et l'accès aux ressources. L'engagement mondial des 1,5°C doit être au cœur des programmes de réformes. Pour ce qui est de la présence dans les pays et dans les régions, les bureaux multi pays sont essentiels pour que les petits états insulaires puissent avoir accès à un soutien de l'ONU coordonné. Toute reconfiguration doit être jugée à l'aune de l'impact sur le terrain et non pas de l'opportunisme administratif. Pour ce qui est des coordonnateurs résidents, nous souhaitons plus de mesures d'incitation, de financement pour prendre en compte les priorités nationales. Pour ce qui est de l'expertise en matière de demande, nous nous exhortons à prendre en compte l'expérience sous-régionale au sein du Pacifique pour que les pays ayant une présence limitée dans les principales institutions de l'ONU y aient davantage accès. s'agissant des propositions de l'axe de travail 3. Les propositions de fusion d'entités, de transition doivent être examinées à l'aune, des effets sur les mandats pour les PUID. La plaine transparente dans ces évaluations est essentielle et nos pays vont participer pleinement aux processus intergouvernementaux. La réforme de l'ONU 80 se conjugue à d'autres engagements essentiels pour nos pays, le programme d'Antigua et Barbuda, le pacte pour l'avenir, le processus de déclaration politique sur l'élévation du niveau des mers, ou encore la résolution concernant la vie consultative de la CIG sur les obligations du changement climatique. Tout cela est indissociable. Une vraie réforme de l'ONU ne pourra avoir des résultats tangibles pour nos pays que si l'on fait face à l'impératif climatique. Mais pourtant, Les réformes ne doivent pas être des vœux pieux. Elles doivent être assorties de calendriers, de mécanismes de redevabilité et de garantie quant au fait que les financements communs, les réalignements structurels ne désavantagent pas nos pays. L'équité doit être le principe clé. Nous continuerons de participer pleinement aux discussions ces prochains mois pour que l'organisation serve ceux qui en ont le plus besoin. Merci au Fiji. La parole est à l'Union européenne, au nom de l'Union européenne et de ses Etats membres, qui sera suivie de la Colombie et puis des Maldives, donc à titre national pour ces Etats-là. Merci Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs, je prononce les déclarations de noms de l'Union européenne et de ses Etats membres. Monsieur le Secrétaire général, je vous remercie de votre dernier rapport d'étapes en date qui présente aux Etats membres l'état actuel des réformes présente les prochaines étapes clés et présente les principales demandes. Le rapport envoie un message clair, il l'heure est venue de mettre en oeuvre ces initiatives. L'Union européenne se félicite des efforts inlassables menés par le secrétariat pour aider les Etats membres à mieux comprendre ces réformes, notamment par des propositions, des rapports, des séances d'information qui sont essentielles à une prise de décision en connaissance de causes fondées sur des données et des faits. il est essentiel de présenter tous les gains d'efficience possible afin que les efforts de rationalisation de structure n'aient pas trop d'effet sur l'exécution des mandats dans le cadre des trois piliers de l'ONU. Nous sommes d'accord pour dire que nous en sommes à la croisée des chemins dans le cadre de cette initiative et que la présence de l'ONU sur le terrain est plus nécessaire que jamais face au déclin des financements, aux menaces à l'égard du multilatéralisme. Je formulerai trois observations sur le rapport. Premièrement, je reprends à mon compte l'appel aux États membres d'aborder la résolution 8251 comme étant un outil de gouvernance et nous soulignons à cet égard l'importance de l'axe de travail 2 afin d'éviter les doublons en matière de mandat pour l'ONU et pour les états membres. Nous appelons toutes les entités de l'ONU et les états membres à participer à ce changement de mentalité. Les modalités qui seront présentées par le groupe de travail spécial constituent l'un des principaux résultats de l'initiative ONU 80. Cela pourra bientôt être utilisé à l'échelle du système de l'ONU. Deuxièmement, l'UE redit la nécessité impérieuse d'accroître la cohérence, l'impact, les résultats à l'échelle du système. C'est essentiel pour ce qui est des services partagés, des données, des technologies à cet égard. Nous louons les efforts du secrétaire général et les progrès réalisés pour unifier la fourniture de services En tant qu'État membre, nous devons donner l'exemple dans la gouvernance des données et dans nos efforts communs pour réaliser davantage de gains d'efficience et enfin rendre le système des Nations unies plus efficace afin d'atteindre les ODD. C'est là une priorité essentielle. Nous nous félicitons de l'appui au pays et aux arrangements régionaux, notamment la reconfiguration des équipes de pays, la réinitialisation régionales et les différents pôles. A cet égard, nous sommes favorables à un système renforcé des coordonnateurs résidents afin que ces derniers puissent être des partenaires redevables et fiables. La cohérence de la présence de l'ONU dans les pays nécessite une plus grande intégration des considérations des droits humains dans toutes les activités de l'ONU, conformément au mandat existant et à la charte. Excellence, chers collègues, Souvenons-nous de l'occasion inestimable que nous offre l'ONU 80 d'avoir un impact au-delà de 2026 pour toutes les populations que l'ONU sert. Nous devons accélérer la mise en œuvre de l'axe de travail 3 et essayer de dégager un consensus même sur les questions les plus épineuses. Par ailleurs, nous sommes bien conscients de nos responsabilités à prendre des décisions fondées sur des éléments probants pour que ces décisions puissent s'inscrire dans la durée. Les mandats ne sauraient être affaiblis. Vous pouvez continuer sur le soutien de l'Union européenne en faveur de l'initiative UNU80 pour que l'ONU soit plus agile et efficace face aux multiples crises de l'époque. Merci. à la représentante de l'Union européenne, au nom de l'UE et de ses États membres, la parole est à la Colombie, qui sera suivie des Maldives et puis du Guyana, au nom de la CARICOM.","start":1498.742,"end":3049.537,"topics":[{"key":"mandate-governance","label":"Mandate Governance","description":"Speakers repeatedly discussed reviewing how UN mandates are created, financed, implemented and evaluated under resolution 80/251. The emphasis was on reducing overlap and reporting burdens while preserving Member States’ authority over mandates."},{"key":"development-mandates","label":"Development Mandates","description":"Many delegations insisted that reform must protect and strengthen the UN’s development pillar, not weaken it. 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Nous nous félicitons de la présentation du rapport d'avancement de l'initiative en U80 par le secrétaire général et le fait d'avoir reconnu que le système multilatéral est à un moment décisif. Nous devons continuer à aller de l'avant dans une réforme qui consolide les capacités de l'organisation et ce, afin d'obtenir des résultats concrets. Ma délégation salue les progrès accomplis jusqu'à présent, tout particulièrement l'approche globale de la réforme qui vise à examiner les mandats, les structures, les ressources, les mécanismes de mise en œuvre. Cette approche est essentielle pour réduire la fragmentation, améliorer la cohérence du système et consolider la reddition de comptes à l'adresse des États membres. À cet égard, La Colombie souligne le leadership des États membres dans le cadre de ce processus. C'est une condition indispensable pour en assurer la légitimité et la réussite. Mon pays réitère son engagement en faveur d'un multilatéralisme efficace, inclusif, financièrement durable. Nous pensons que la réforme doit préserver les mandats essentiels et les capacités spécialisées du système en veillant à ce que des gains d'efficacité soient obtenus pour répondre aux besoins des pays en développement et aux besoins à un revenu intermédiaire. La Colombie souligne l'importance que les transformations proposées contribuent de manière directe à la réalisation du programme à l'horizon 2030 et à ses objectifs de développement durable. Nous pensons qu'il est essentiel que les analyses pragmatiques, notamment au sein des équipes de pays, soient faites sur la base de dialogues transparents, coordonnés avec les Etats membres, afin de répondre réellement aux priorités nationales. Nous soulignons par ailleurs la nécessité de veiller à un financement stable, prévisible et suffisant qui permette au mandat d'avoir des résultats concrets, surtout dans des questions très sensibles, le développement durable, les affaires humanitaires, notamment. La Colombie souligne qu'il s'agit d'une occasion historique pour fonder une ONU efficace, axée sur les résultats, sans sacrifier les principes qui souhaitaient sa légitimité. Je remercie.","start":3050.217,"end":3209.07,"topics":[{"key":"mandate-governance","label":"Mandate Governance","description":"Speakers repeatedly discussed reviewing how UN mandates are created, financed, implemented and evaluated under resolution 80/251. The emphasis was on reducing overlap and reporting burdens while preserving Member States’ authority over mandates."},{"key":"development-mandates","label":"Development Mandates","description":"Many delegations insisted that reform must protect and strengthen the UN’s development pillar, not weaken it. 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Nous demandons au secrétariat de fournir des critères clairs, une évaluation de l'impact et des garde-fous afin que tout recalibrage ne nuise pas au soutien accordé à nos pays. Deuxièmement, l'examen de l'exécution des mandats doit aider les États membres et non pas présenter un nouveau fardeau. La résolution 9251 présente des outils utiles mais les notes de cadrage ou les matrices devraient demeurer minimales et conjuguer une aide du secrétariat pour ne pas affaiblir la prérogative souveraine des états membres. Troisièmement, la réforme doit protéger la continuité des services. Le rapport constate que certains axes de travail fonctionnent bien, d'autres s'approche de la prise de décision et d'autres nécessitent encore d'être affinés. C'est important. Il faudrait que les grandes transitions s'accompagnent de calendriers clairs d'évaluation des risques. Quatrièmement, les propositions structurelles doivent être examinées selon leurs mérites. Toute proposition de fusion, de consolidation doit être examinée à l'aune des mandats existants, des coûts de transition, des effets sur les pays et le personnel. Cinquièmement, l'ONU 80 doit être jugée à l'aune des résultats et n'ont pas des activités. Le rapport constate que les progrès sont mitigés et que la matrice concernant les objectifs n'est pas encore disponible pour tous les axes de travail. Il faudrait donc des indicateurs clés en prenant en compte les commentaires des États membres, surtout des pays programmes. Nous souhaitons participer constructivement à tous ces efforts. Merci. Je remercie le représentant des Maldives et je donne la parole au Guyana au nom de la CARICOM, qui sera suivie de la Roumanie et puis du Japon.","start":3209.15,"end":3358.871,"topics":[{"key":"country-level-presence","label":"Country-Level Presence","description":"Many interventions focused on reconfiguring UN country teams, multi-country offices and regional arrangements so support is better tailored to national contexts. A central issue was strengthening the resident coordinator system to improve coherence and results on the ground, especially for SIDS and other vulnerable states."},{"key":"mandate-governance","label":"Mandate Governance","description":"Speakers repeatedly discussed reviewing how UN mandates are created, financed, implemented and evaluated under resolution 80/251. 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Nous reconnaissons que l'environnement actuel est difficile. avec notamment des tensions géopolitiques croissantes, des demandes humanitaires en augmentation, des écarts qui se creusent en termes de développement et des pressions financières de plus en plus importantes. Dans ce contexte, la CARICOM reconnaît l'importance des efforts visant à améliorer l'efficacité, la cohérence et l'exécution au sein du système des Nations unies. Simultanément, nous soulignons que ce processus doit demeurer entre les mains des États-membres, conformément à la Charte des Nations unies, des mandats existants et des processus intergouvernementaux existants. Nous accordons une grande importance à la transparence, à l'inclusivité et à une consultation utile alors que les discussions sur les différentes propositions continuent d'évoluer. Madame la Présidente, la CARECOM souhaitera également souligner qu'il convient de veiller à ce que les efforts de réforme demeurent sensibles aux réalités et aux priorités des pays en développement, et particulièrement les petits États insulaires en développement. Pour notre région, l'efficacité du système des Nations unies est étroitement liée à l'accessibilité et au soutien, au fait que les circonstances nationales sont prises en considération, que c'est de manière cohérente et à cet égard, nous continuerons de suivre de près les propositions relatives à la reconfiguration des équipes de pays, aux arrangements régionaux, aux mécanismes de demande d'expertise sur demande, aux hubs conjoints. Ces éléments ont des implications particulières pour les PUID, notamment en ce qui concerne l'accès à l'expertise technique, à la présence institutionnelle, à l'appui au développement et à la coordination au niveau régional. Tout recalibrage des arrangements par pays ou régional devrait permettre de renforcer les capacités sur le terrain et refléter pleinement les vulnérabilités uniques et les limitations de capacité des PUID. Madame la présidente de la CARICOM suit également de près les discussions relatives à des changements structurels potentiels au sein du système, notamment l'évaluation qui est mentionnée dans le rapport qui concerne des fusions potentielles entre le PNU des LUNOPS, mais également le PNUAP et ONUFAM. Il s'agit de questions ô combien importantes qui exigent un examen factuel par le biais d'un processus intergouvernemental. Selon nous, toute proposition de cette nature devrait démontrer clairement L'exécution serait améliorée tout en préservant les mandats, en évitant les chevauchements, les lacunes et tout en répondant aux besoins et priorités des pays de programmes, particulièrement les pays en développement et les PUID. S'agissant de l'axe de travail numéro 2, nous prenons note de l'adoption de la résolution 80 par 251 et des efforts en cours relatifs à la création, à la mise en œuvre et à l'examen des mandats. Nous continuerons de participer de manière constructive à ces travaux. Madame la Présidente, la CARICOM demeure engagée à participer de manière constructive à l'initiative ONU 80. Les Nations unies doivent demeurer capables de répondre efficacement aux difficultés émergentes tout en défendant le multilatéralisme et en appuyant les priorités des États membres. Nous sommes impatients de poursuivre les consultations au cours des prochains mois. Je vous remercie. Je remercie madame la représentante de Guyana qui s'exprimait au nom de la CARICOM et je cède maintenant la parole à la Roumanie. Merci beaucoup, madame la présidente. Je vous remercie de la tenue de cet exposé. Nous sommes impatients, nous aussi, de pouvoir poursuivre ces échanges avec le secrétaire général et avec les collègues. Merci de votre rapport, monsieur le secrétaire général. C'est un miroir qui nous permet d'examiner certains aspects positifs, d'autres un peu moins. J'ai été surpris par le nombre de rapports produits par le secrétariat en 2024. 2 000 rapports. Je me demande combien d'entre nous ont lu l'ensemble de ces rapports. 1100 ont été adressés à l'Assemblée générale directement. Donc, cela exige beaucoup de travail du secrétariat. Ces rapports ont tous été publiés par le secrétariat. C'est incroyable. Nous dîtes également que nous avons investi 2,5 milliards de dollars dans les infrastructures TIC des organismes et seul un pourcentage limité font état d'une maturité numérique importante. C'est une question qui mérite notre réflexion, d'autant plus que les nouvelles technologies sont de plus en plus importants. Je n'ai pas le temps de tout aborder, mais je pense que ce rapport est un jalon important dans le cadre de nos efforts pour engranger des progrès plus importants. Je pense que vous avez tracé une voie très importante pour les États membres, pour le secrétariat, pour les organes des Nations unies. Et je pense que si on poursuivre les efforts. Si on parvient à mettre en oeuvre tout cela, on sera dans une meilleure situation avant la semaine de haut niveau. La Roumanie salue ces efforts et on ne veut pas penser à l'alternative qui serait le maintien du statut court. Nous devons donc accompagner l'organisation au cours de cette phase importante. Je voudrais également utiliser quelques instants en tant que président du triple conseil d'administration, pour saluer votre engagement avec celui-ci. Nous avons eu des discussions avec le bureau de l'UNIFAM cette semaine. Les mesures proposées sont importantes. Les États membres doivent préserver leur rôle essentiel dans le cadre de ces efforts. Il nous tarde de poursuivre la conversation avec les entités, avec vous. Et il nous tarde également de pouvoir nous pencher sur votre rapport le mois prochain. Ce processus est crucial pour l'existence même, pour le rôle du multilatéralisme. et pour atteindre les objectifs importants que nous nous sommes fixés. Le calendrier est également très important. Nous ne pouvons tarder. Je remercie Monsieur le représentant de la Roumanie et je cède la parole au Japon, après quoi nous entendrons l'Afrique du Sud et puis l'Éthiopie. Merci, Madame la Présidente. Je voudrais tout d'abord me féliciter de cet exposé du secrétaire général. Le Japon, salut. le rapport d'avancement qui a été publié le 26 mai et qui nous présente les progrès engagés jusqu'à présent, mais met en avant également les difficultés à surmonter. Étant donné la multiplicité des difficultés, nous devons voir comment nous pouvons rendre l'ONU plus efficace, plus efficiente en éliminant les chevauchements, en permettant davantage de collaboration entre les organismes spécialisés, en évitant toute approche cloisonnée. L'organisation doit fonctionner comme une ONU afin de relever des difficultés mondiales complexes. Le secrétaire général devrait présenter un calendrier clair pour la mise en finale d'ONU 80. Nous pensons qu'il est essentiel d'avoir un dialogue qui repose sur des données. C'est crucial pour une réforme utile. Toute réforme du système de développement doit veiller à ce que des changements institutionnels permettent une coordination robuste et une amélioration de la souplesse, tout en reflétant les besoins spécifiques pour pouvoir répondre aux besoins sur le terrain. Nous allions l'objectif d'une efficacité opérationnelle et d'un bon rendement des investissements, notamment par le biais de fusion qui concerne le FNAP en UFAM, l'UNOPS et le NUD. Mais la restructuration ne doit pas être une fin en soi. Alors que nous nous approchons de 2030, il faut respecter les mandats qui doivent être préservés. Les résultats ne doivent pas être remis en cause. Les modalités doivent être élaborées en étroite collaboration avec les États membres. Par ailleurs, les mesures de réforme telles que les configurations des équipes de pays permettront des réductions de coûts tout en reflétant les priorités politiques de l'organisation qui sont appuyées par les États membres. Toute consolidation du système des coordonnateurs résidents doit être adaptée au contexte, aux besoins spécifiques des pays, tout en relevant les difficultés essentielles qui ont été déterminées par les États membres. Le Japon est prêt à poursuivre un travail avec détermination dans le cadre de cette initiative. Je remercie Monsieur le représentant du Japon et je cède la parole à l'Afrique du Sud. Je vous remercie de me céder la parole, Madame la Présidente. Monsieur le Secrétaire général, Madame la Vice-Secrétaire générale, l'Afrique du Sud s'associe à la déclaration prononcée par le G77 et la Chine, et remercie le Secrétaire général de son rapport d'étape dans le cadre de l'initiative NU80 qui nous montre ce qui a été fait dans le cadre de ce programme de réforme avec des orientations claires quant à ce que l'on entend des États membres à l'avenir. Je souhaiterais faire les quatre observations suivantes en nom de ma délégation. Tout d'abord, le rapport illustre des statistiques préoccupantes concernant les retards de développement dans les économies du Sud. Il y a des baisses de l'APD, Seuls 35% des ODD sont en voie d'être réalisés. Le développement est un pilier essentiel du système et l'initiative UNU81 devrait préserver le mandat de l'ONU en termes de développement. Il faut appuyer le programme à l'horizon 2030 ainsi que le pacte pour l'avenir. Deuxièmement, concernant l'axe de travail 1, l'efficacité et les mesures d'économie sont essentielles. Cela étant dit, la baisse du financement ordinaire pour certains domaines est une réalité. Une ONU réformée ne pourra fonctionner que si les obligations financières sont respectées pleinement, sans condition et ce par l'ensemble des États membres de l'organisation. Troisièmement, concernant l'accès au travail 2, le rapport reconnaît les efforts positifs pour affiner les cycles de mandat. Cela étant dit, la mise en oeuvre de la résolution 80 par 251 ne doit pas devenir une entrave à la création, à la mise en oeuvre et à l'évaluation des mandats portant sur des problèmes de développement connus par le Sud. Quatrièmement, axe de travail 3, nous continuerons de plaider pour un alignement programmatique et structurel avec des mesures d'efficacité et d'économie. Cela sera essentiel pour l'exécution des mandats, pour une bonne gouvernance, pour un bon financement ainsi que pour une bonne exécution au niveau afin de ne pas compromettre le programme de développement de l'organisation. Enfin, l'Afrique du Sud prend note des six appels formulés par le secrétaire général à l'adresse des États membres. Nous sommes impatients de travailler de manière ouverte pour atteindre notre objectif commun, à savoir réformer l'organisation. Nous le devons aux générations actuelles et à venir. Je vous remercie. Je remercie M. le représentant de l'Afrique du Sud et je cède la parole à l'Ethiopie qui sera suivie de l'Indonésie et d'El Salvador. Je vous remercie, Mme la Présidente, de me céder la parole et d'avoir organisé cette séance. Nous nous associons à la déclaration prononcée par l'Uruguay au nom du G77 et de la Chine. Ma délégation, une fois de plus, remercie le secrétaire général et son équipe pour cette mise à jour complète et pour la poursuite des échanges concernant les progrès engrangés dans le cadre de cette initiative. Nous comprenons bien les liens entre les trois axes de travail, l'état d'avancement des travaux. Les choses sont de plus en plus claires. Nous prenons note également du fait que le guide global qui a été fourni le mois dernier, permet une évaluation de chaque proposition de réforme, dont le but est de consolider, parfois de fusionner, mais tout cela doit être fait pour éviter les problèmes de chevauchement de mandats. Cela ne doit pas être utilisé pour réduire la taille de l'organisation ou diminuer les ressources nécessaires pour la bonne exécution des programmes. Madame la Présidente, ma délégation reconnaît qu'un processus de réforme bien étudié, bien conçu est essentiel pour définir et pour mettre en œuvre les priorités définies par les États membres, notamment le programme à l'horizon 2030 et le pacte pour l'avenir, qui doivent donner des résultats concrets. C'est pour cette raison que nous soulignons que le processus d'ONU 80 ne doit pas devenir une excuse pour revenir sur des engagements collectifs vis-à-vis de l'ONU, de ses valeurs, de ses buts et principes. L'objectif, c'est de garantir une bonne exécution des mandats dans les trois piliers de l'organisation. Il s'agit d'une responsabilité commune qui exige des efforts concertés de la part des Etats membres, du secrétariat et de l'ensemble du système des Nations unies. Nous réaffirmons donc notre soutien à l'initiative NU80 et il nous tarde de poursuivre les échanges constructifs concernant celui-ci. Je remercie M. le représentant de l'Ethiopie. Je cède la parole à l'Indonésie. Je remercie Mme la présidente. L'Indonésie s'associe à la déclaration prononcée par le Régouet au nom des 77 et de la Chine. et souhaite ajouter quelques observations au titre national. Nous remercions sincèrement le secrétaire général pour nous avoir présenté son rapport d'étape sur l'initiative ONU 80. Alors que nous sommes face à des difficultés mondiales de plus en plus complexes, un travail multilatéral est impératif pour garantir que l'ONU demeure adaptée à ce qui nous attend. L'Indonésie prend en compte des progrès structurels qui ont été accomplis au sein du secrétariat, particulièrement la mise en œuvre de la plateforme administrative commune, des processus de rationalisation au niveau administratif. Deuxièmement, nous saluons l'utilisation des technologies numériques, notamment l'intelligence artificielle, les données, pour améliorer l'efficience et l'efficacité. Cela dit, le rapport mentionne également des lacunes informatiques au sein de l'organisation. Nous soulignons l'importance de veiller à ce que les données et les méthodologies employées reflète les conditions sur le terrain. Il faut garantir l'intégrité des données et éviter toute incohérence. Par ailleurs, nous soulignons la nécessité cruciale de garantir l'exécution des mandats dans les contextes locaux. Pour y parvenir, il faut maintenir une coordination importante, des synergies entre le pays hôte et le coordonnateur résident. C'est vraiment essentiel. Enfin, alors, Nous savons que l'horizon de cette initiative va au-delà de 2026. Il faut également maintenir une mémoire institutionnelle. Il faut une cartographie transparente des progrès et des futurs calendriers pour garantir la redevabilité et permettre des références structurées pour la prochaine période. En conclusion, nous réaffirmons notre engagement à contribuer de manière constructive à l'initiative ONU 80 en cours. Je vous remercie. Je remercie monsieur le représentant de l'Indonésie et je cède maintenant la parole à El Salvador, après quoi nous entendrons la Suède et puis l'Australie. Merci beaucoup, madame la présidente El Salvador. salue les contributions et les progrès présentés par la secrétaire générale concernant la mise en œuvre de l'initiative ANU80, y compris les efforts visant à identifier des mesures visant à renforcer la performance, l'efficacité et la capacité de réaction des Nations unies. Ma délégation salue les mesures visant à simplifier les processus, à rationaliser les services et à optimiser les chaînes d'approvisionnement ainsi que toutes celles qui visent à réduire les doublons, les chevauchements afin d'améliorer l'efficacité du travail tant au siège que sur le terrain. De même, nous réitérons notre volonté de continuer à examiner les propositions pour l'axe de travail 3, car nous sommes convaincus que les réformes structurelles nécessitent des décisions éclairées, fondées sur des preuves vérifiables et accompagnées d'une clarté quant à leurs implications institutionnelles, opérationnelles et financières. Tout cela en vue d'assurer une participation pleine et effective des États membres. Madame la présidente, M. le secrétaire général, La recherche d'efficacité et de modernisation institutionnelle peuvent et doivent inclure la modernisation des mandats et essayer d'éviter les doublons lorsque cela est possible. Cela étant dit, cet exercice doit être refait avec beaucoup de soin sur la base d'éléments probants en prenant en considération les fonctions, les mandats, les spécificités des différents organes subsidiaires et mécanismes établis par les États membres Il faut également préserver un équilibre adéquat entre les trois piliers de l'organisation en veillant à ce que les processus de rationalisation renforcent de manière équilibrée les capacités du système, en particulier dans les domaines du développement et de la paix et de la sécurité internationale. L'objectif ultime étant d'améliorer leur mise en œuvre et leur impact sur le terrain. À cet égard, nous attendons la présentation de propositions réalistes et équilibrées concernant le travail des missions de maintien de la paix, le recentrage du système des coordonnateurs résidents et tout ce qui touche à la reconfiguration des équipes de pays. Sans oublier les différentes propositions de fusion et de réorganisation institutionnelle qui sont actuellement En cours d'évaluation, El Salvador continuera d'évaluer les propositions de l'initiative NU80 selon trois critères fondamentaux. Ce sont leur incidence réelle sur le terrain, leur durabilité à long terme et leur contribution réelle à une organisation plus cohérente et mieux préparée pour répondre aux difficultés présentes et à venir. Je vous remercie. Je remercie madame la représentante d'El Salvador. Je cède maintenant la parole à la Suède. Après quoi? à nous entendre l'Autriche, puis l'Australie et puis la France. Monsieur le Secrétaire général, Madame la Présidente, Excellences, la Suède s'associe à la déclaration de l'Union européenne et souhaiterait ajouter ce qui suit à titre national. Nous remercions le Secrétaire général ainsi que l'ensemble de son équipe pour tous les efforts déployés dans le cadre de l'ONU 80. On constate la détermination de l'ONU et des États membres. Des progrès ont déjà été engrangés avec l'adoption d'une résolution concernant l'exécution des mandats. Il y a le budget également de l'année 2026, qui est un résultat qui mérite d'être souligné. Et puis, il y a également le nouveau pacte humanitaire. mais il reste encore beaucoup à faire. L'amélioration de l'exécution au niveau des pays doit rester au cœur des efforts de réforme, le renforcement du système des coordonnateurs résidents, le renforcement de la présence au niveau des pays par des équipes de pays plus souples, tout en prenant en considération la réalité de la situation financière. Il s'agit d'autant de blocs qui doivent garantir une ONU efficace. Alors, il y a eu un ajout d'une plateforme administrative commune. L'ONU pourrait être plus efficace en quelques années grâce à ces efforts. Nous continuons de noter avec beaucoup de préoccupation des difficultés concernant des valeurs essentielles de l'ONU, la Suède. défend fermement les mandats en matière de droits humains, d'égalité des genres, de santé sexuelle et reproductive. Nous analysons avec soin l'évaluation d'une fusion potentielle entre le FNUAP et ONU Femmes et nous nous posons exactement la même question que vous, est-ce que ça va permettre de protéger les mandats et d'améliorer leur exécution? Sur la base des informations reçues à ce jour, nous ne pouvons pas voir que ce sera le cas. Il faudrait penser à des alternatives toujours pour atteindre les mêmes objectifs de la réforme. Nous appuyons l'initiative ONU 80 qui vise à revitaliser notre organisation afin de pouvoir concrétiser notamment les ODD. Notre soutien à cette réforme demeure tout aussi important aujourd'hui. Je remercie madame la représentante de la Suède et je cède la parole à l'Autriche.","start":3359.671,"end":4781.042,"topics":[{"key":"country-level-presence","label":"Country-Level Presence","description":"Many interventions focused on reconfiguring UN country teams, multi-country offices and regional arrangements so support is better tailored to national contexts. A central issue was strengthening the resident coordinator system to improve coherence and results on the ground, especially for SIDS and other vulnerable states."},{"key":"development-mandates","label":"Development Mandates","description":"Many delegations insisted that reform must protect and strengthen the UN’s development pillar, not weaken it. 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L'axe de travail 1 a permis des réductions significatives de personnel et de budget, avec des conséquences importante pour de plus petites entités telles que l'UNOSA. Nous saluons les relocalisations vers des sièges moins onéreux. Nous saluons l'annonce aujourd'hui des gains d'efficacité, notamment la plateforme unique des statistiques. Nous remercions les cofacilitateurs Caroline et Brian, pour le groupe de travail informel sur l'accès au travail 2, dont les résultats ont donné lieu à la résolution sur les mandats. C'est un jalon important. mais ce n'est qu'une première étape. Nous allons continuer à travailler pour engager d'autres progrès. En ce qui concerne l'axe de travail 3, nous devons avoir une idée claire des propositions de restructuration, des processus décisionnels et des conséquences que cela aura. Cela concerne la reconfiguration des équipes de pays, le groupe sur les droits humains, la coopération avec les différents acteurs de la lutte contre le terrorisme, Il y a également l'examen des opérations de paix qui va arriver au mois de juin. Je voudrais vous remercier, Monsieur le Secrétaire général, pour les efforts que vous avez déployés avec votre équipe afin que l'organisation soit à la hauteur de ses objectifs. Malgré la crise de liquidité, nous nous associons aux appels lancés aux États membres pour que chacun paie ses contributions de manière intégrale et dans les temps. Nous avons besoin d'une ONU qui soit au service de l'ensemble des États membres. Vous pouvez compter à cet égard sur le soutien de l'Autriche. Je vous remercie. Je remercie Monsieur le représentant de l'Autriche. Nous allons maintenant entendre la France, après quoi nous entendrons la Fédération de Russie et la Namibie.","start":4784.438,"end":4924.903,"topics":[{"key":"structural-mergers","label":"Structural Mergers","description":"Delegations debated proposed mergers, consolidations and other structural changes across UN entities. Most supported examining these reforms case by case, using evidence on costs, transition risks and effects on existing mandates and field delivery."},{"key":"shared-services-data","label":"Shared Services and Data","description":"Several statements highlighted common administrative platforms, shared services, digital tools and the UN Data Commons as ways to cut duplication and improve performance. 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Monsieur le Secrétaire général, nous avons écouté votre rapport avec grande attention et nous remercions vous-même et votre équipe pour ces efforts. La France aspire à une ONU plus forte sur ces trois piliers, qui tire le meilleur parti possible de ses ressources, plus lisible et qui parle d'une seule voix. Les efforts budgétaires réalisés cette année, la méthode de travail adoptée sur les mandats qu'il va maintenant falloir appliquer, nous rapprochent de ces objectifs. Et nous entrons dans une période décisive pour le troisième volet de l'annue 80. Clarté, ambition, détermination, ce sont les trois principes qui doivent nous guider. Quatre enjeux pour la France. Premièrement, il faut expliquer comment la réforme structurelle de l'ONU répond aux besoins des populations qu'elle sert. recomposition des équipes en usine au niveau local et régional, mobilisation d'expertise à la demande, fusion d'agences. Comment ces composantes accéléreront-elles la lutte contre la pauvreté, l'accès aux services essentiels, la transition énergétique? La réforme des chaînes d'approvisionnement des Nations Unies initiée s'inscrit dans ce cadre. Chaque dollar économisé est en effet un dollar de plus pour nourrir, soigner et protéger. Ce travail de pédagogie globale reste à mener. Il doit être compris par nos concitoyens. Deuxièmement, priorité à la revue des opérations de maintien de la paix. Au coeur du mandat de notre organisation, la mission de maintien de la paix doit être renforcée et adaptée pour faire face aux défis contemporains et à une situation sécuritaire mondiale qui ne cesse de se dégrader. La conférence ministérielle de Rabat sur le maintien de la paix en environnement francophone a mis en lumière des attentes fortes pour l'avenir de toutes les formes d'opérations de paix, notamment sur le cadrage politique, la diversification des partenariats, le renforcement capacitaire. Troisièmement, appliquer un principe de cohérence à l'ensemble du système monusien. Cela suppose trois choses. D'abord, réduire le nombre d'entités chaque fois que c'est possible. La France aborde dans cet esprit les fusions d'agences proposées dans le strict respect de leur mandat. Ensuite, coordonner l'action du système. Les propositions du Secrétariat pour les questions environnementales seront bienvenues. Santé mondiale et numérique devraient suivre. Enfin, affirmer le plus clairement possible l'autorité du secrétaire général pour fixer le cap à toutes les parties du système. Enfin, ces efforts seraient vains si les Etats membres ne payaient pas leurs contributions en totalité et à temps. C'est une obligation collective qui engage notre crédibilité et celle de notre organisation. La France appelle également à ce que les enjeux de soutenabilité de la masse salariale et du système des retraites soient intégrés à la réforme ONU80, comme elles le sont par la Vème Commission. Nous espérons du secrétariat qu'il puisse nous orienter. Monsieur le secrétaire général, alors que nous entrons dans la dernière ligne droite d'ONU80, vos orientations seront plus que jamais nécessaires pour guider les États membres. Vous avez tout notre soutien. Je vous remercie.","start":4925.025,"end":5096.192,"topics":[{"key":"country-level-presence","label":"Country-Level Presence","description":"Many interventions focused on reconfiguring UN country teams, multi-country offices and regional arrangements so support is better tailored to national contexts. A central issue was strengthening the resident coordinator system to improve coherence and results on the ground, especially for SIDS and other vulnerable states."},{"key":"structural-mergers","label":"Structural Mergers","description":"Delegations debated proposed mergers, consolidations and other structural changes across UN entities. 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Nous souhaitons toujours améliorer l'efficacité de l'organisation, mais nous soulignons que toutes les mesures doivent être mises en oeuvre en respectant pleinement la nature intergouvernementale de l'ONU et les procédures correspondantes. Nous avons vu de nombreux appels lancés aux États membres dans le rapport Et c'est tout à fait logique car l'ONU c'est nous et c'est nous qui sommes responsables de l'ONU. Mais cela ne répond pas à la question de savoir quel sera le rôle du secrétariat dans la destinée de l'ONU. A cet égard nous souhaiterions obtenir des éclaircissements quant à l'avenir. Nous avons déjà vu que le secrétaire général avait présenté différents axes de travail qui nécessitent des décisions des États membres et d'autres pas. Et nous ne sommes pas tout à fait d'accord avec cette distinction qui est faite. Nous aimerions savoir s'il y aura des discussions intergouvernementales sur l'axe de travail 2 pour ce qui est des questions humanitaire ou encore pour l'ensemble de questions sur le groupe des droits humains 14 feuilles de route pour des services unifiés ou encore numéro 15 technologie numéro 16 pour le data commons numéro 27 environnement numéro 28 pour les autres mesures de développement toutes ces mesures d'une fois sont ou l'autre, auront des effets sur les mandats et les décisions déjà prises, notamment la création du groupe sur les droits humains, on entend ainsi étendre le pilier des droits humains, ou la proposition visant à réduire la fragmentation dans l'exécution des mandats en matière de développement. et donc cela aura un effet sur le pilier développement. La plateforme commune aura également des effets sur le système des achats et aujourd'hui l'on peut voir que les achats se font principalement par le système d'invitation à soumissionner RFP qui n'amène pas à des économies de ressources. Mais là, s'il n'y a pas eu de proposition pour changer la représentation géographique et la composition du personnel, quelles que soient les réformes que nous menons, ce seront les fonctionnaires qui les mettront en œuvre. Et ça, c'est important. Donc nous aimerions recevoir des éclaircissements sur les prochaines étapes de la réforme pour ce qui est des questions que nous avons posées. Merci. Je remercie les représentants de la Fédération de Russie. La parole est à la Namibie qui sera suivie de Cuba et puis de l'Italie. Merci, Madame la Présidente. Nous remercions le secrétaire général de son rapport complet. Le pacte pour l'avenir cofacilité par la Namibie et l'Allemagne est une stratégie visant à rendre notre organisation plus agile, à bâtir un monde meilleur pour les générations actuelles et à venir dans le cadre des principes du multilatéralisme et de la coopération internationale et du plein respect de la charte des Nations unies et de du processus, l'initiative ONU 80, doit se faire dans ce cadre. Nous nous félicitons des mesures concrètes visant à rationaliser les opérations. Les gains d'efficience ne peuvent se faire au dépens de mandats qui servent les pays en développement. Dans le cadre de cette initiative de réforme, la participation des femmes au processus de paix par le biais du programme Femmes, Paix et Sécurité devrait être intégrée afin de renforcer les piliers paix et développement. Pour ce qui est du C34, il faudrait davantage de financement pour des missions d'évaluation pour les territoires non autonomes dans le Pacifique, les Caraïbes ou le Sahara occidental. Cet examen et le droit à l'autodétermination sont des objectifs cruciaux de l'ONU et en temps de réforme, les personnes en situation de précarité ne devraient pas être laissées pour compte. Les pays bénéficiaires Les pays plutôt soumis à des mesures unilatérales coercitives, surtout Cuba et le Zimbabwe, devraient toujours bénéficier du soutien requis pour qu'ils n'accusent pas de retard dans la réalisation des objectifs de développement durable. Nous sommes favorables à un examen systémique des mandats pour qu'ils soient adaptés aux objectifs recherchés, cohérents et réalisables. Et à cet égard, la Namibie est favorable au processus actuel piloté par les Etats membres. Enfin, pour ce qui est d'examiner des réductions d'effectifs ou des relocalisations, la représentation géographique équitable entre les régions devrait être le principe clé. Il faut respecter un équilibre entre le personnel masculin et féminin dans la réduction des effectifs et la relocalisation. La réduction ou la suppression de postes ne devrait pas seulement porter sur les postes de débutants. La version intégrale de notre déclaration sera envoyée à Estatements. Merci à la Namibie. Merci également d'avoir rappelé que les longues déclarations sont affichées sur le statement de Schubert.","start":5099.597,"end":5463.957,"topics":[{"key":"mandate-governance","label":"Mandate Governance","description":"Speakers repeatedly discussed reviewing how UN mandates are created, financed, implemented and evaluated under resolution 80/251. The emphasis was on reducing overlap and reporting burdens while preserving Member States’ authority over mandates."},{"key":"shared-services-data","label":"Shared Services and Data","description":"Several statements highlighted common administrative platforms, shared services, digital tools and the UN Data Commons as ways to cut duplication and improve performance. The discussion also covered interoperability, data governance and technology use across the UN system."},{"key":"development-mandates","label":"Development Mandates","description":"Many delegations insisted that reform must protect and strengthen the UN’s development pillar, not weaken it. They linked UN80 to support for the 2030 Agenda, SDGs and the needs of developing countries, including middle-income countries and SIDS."},{"key":"structural-mergers","label":"Structural Mergers","description":"Delegations debated proposed mergers, consolidations and other structural changes across UN entities. 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Nous saluons également les efforts veillants à améliorer la traçabilité des mandats et à consolider la cohérence entre ressources et résultats. Des outils tels que le registre numérique des mandats et l'utilisation d'une plateforme administrative commune peuvent contribuer à l'amélioration de l'utilisation des ressources dans le plein respect des mandats intergouvernementaux. Cela étant dit, nous estimons qu'il importe d'éviter des approches uniformes ou trop standardisées quant au format ou la longueur des rapports demandés au secrétaire général. La nature, la sensibilité politique, la complexité de chaque sujet sont différents et doivent être pris en compte. Le fonds du sujet examiné doit déterminer la portée, la longueur de chaque rapport. Il ne faut pas adopter une approche strictement quantitative qui vise à réduire les volumes et les coûts. Plusieurs propositions vont exiger des analyses plus profondes de la part des États membres, notamment la possible fusion d'entités, la modification des architectures régionales et nationales des systèmes, les changements du fonctionnement des missions de paix, notamment, il faut pour cela évaluer les choses d'un point de vue technique, faire une analyse également des avantages. Nous sommes préoccupés par le fait que certaines des mesures proposées pourraient entraîner une réduction des capacités techniques et opérationnelles, notamment dans le domaine du développement. La réforme ne doit pas répondre exclusivement à une approche financière, structurelle, Ça ne doit pas être un exercice de réduction du budget. Il faut préserver la capacité de l'organisation à exécuter les mandats qui ont été décidés par les états membres, particulièrement en appui aux pays au développement. Cuba continuera de participer de manière constructive aux délibérations sur l'initiative UNU-80 afin de contribuer à un système des Nations unies plus efficace, plus transparent et plus efficient, sans porter atteinte au caractère intergouvernemental de l'organisation ni à l'équilibre entre ces trois piliers. Je vous remercie.","start":5464.057,"end":5631.469,"topics":[{"key":"shared-services-data","label":"Shared Services and Data","description":"Several statements highlighted common administrative platforms, shared services, digital tools and the UN Data Commons as ways to cut duplication and improve performance. The discussion also covered interoperability, data governance and technology use across the UN system."},{"key":"mandate-governance","label":"Mandate Governance","description":"Speakers repeatedly discussed reviewing how UN mandates are created, financed, implemented and evaluated under resolution 80/251. 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They linked UN80 to support for the 2030 Agenda, SDGs and the needs of developing countries, including middle-income countries and SIDS."}]}]}],"speaker":{"name":null,"affiliation":"CUB","affiliation_full":"Cuba","group":null,"function":"Representative"}},{"statement_number":12,"paragraphs":[{"sentences":[{"text":"Je remercie la représentante de Cuba, la parole est à l'Italie, suivie de l'Inde et puis de la Chine. Madame la Présidente, je vous remercie d'avoir convoqué la présente séance. Merci au secrétaire général de son rapport d'étape et toutes les équipes de l'ONU pour leurs efforts considérables dans le cadre de l'initiative UNU80, nous souscrivons à la déclaration de l'Union Européenne et souhaitons livrer quelques réflexions à titre national. L'Italie appuie sans faille l'initiative UNU80 et ses objectifs visant à renforcer les gains d'efficience pour davantage l'impact sur le terrain. Le rapport présenté aujourd'hui est un pas dans la bonne direction. Nous appuyons l'appel du secrétaire général à prendre à bras le corps cette initiative. Nous attendons également avec intérêt de recevoir des données et la planification de la transition pour guider nos décisions. A cet égard, nous nous félicitons de la distinction faite entre les questions pour lesquelles des décisions pourraient déjà être prises et celles nécessitant plus de consultations. Le chemin doit être clair car il s'agit d'une responsabilité partagée. S'il reste encore beaucoup à faire, nous saluons les progrès accomplis à ce jour. S'agissant de l'axe de travail 1, nous souhaitons des économies ciblées si elles sont justifiées par des données probantes afin d'éliminer des dépenses superflues, mais nous ne voulons pas de coupes s'append la structure, la capacité des structures, des entités ou des missions de maintien de la paix de s'acquitter de leurs mandats. Et pour ce qui est de la CFPI, la CFPI doit également participer à ces efforts. S'agissant de l'axe de travail 2, la résolution sur les mandats est une décision phare et nous espérons que tous les organes, notamment l'Assemblée générale, mettront en oeuvre ces dispositions. Pour ce qui est du groupe de travail, nous continuons de contribuer à trouver des solutions face aux doublants et aux inefficiences. Pour ce qui est de l'axe de travail 3, nous ne nous opposons pas en principe aux propositions de fusion, mais ces initiatives doivent se fonder sur des données probantes, leur valeur ajoutée doit être démontrée clairement, et il faut les mettre en oeuvre, mais pas de façon précipitée. Nous ne souhaitons pas de fusion pour la formation, la recherche, parce qu'on portera ainsi atteinte à certains centres d'excellence qui fonctionnent déjà bien et on les font nécessaires. Nous souhaitons continuer d'œuvrer en faveur de l'initiative ONU 80. Vous pouvez compter sur notre appui. Merci à l'Italie. La parole est à l'Inde. Merci Madame la Présidente. L'Inde souscrit à la déclaration prononcée par le gouvernement du G77 et de la Chine. Nous remercions le Secrétaire Général de son exposé sur l'initiative ONU80 et d'avoir présenté un deuxième rapport d'étapes bien rédigé. Voici quelques réflexions. Nous notons de grands progrès pour l'axe de travail 1 et 2. S'agissant de l'axe de travail 1, il faudrait poursuivre les efforts, notamment l'élargissement de la plateforme administrative commune. Pour ce qui est de la relocalisation du personnel, il faudrait le faire dans des pays bénéficiaires plus proches du sud global et moins onéreux. Cela garantira une coopération plus étroite avec les États membres et permettra d'avoir plus d'impact. Pour l'axe de travail 2, nous nous félicitons de l'adoption de la résolution 8251 sur les mandats. Nous réitérons notre appui en faveur des coprésidents du groupe de travail spécial sur cette question cruciale, notamment l'élaboration de critères et de modalités pour voir si les mandats atteignent les objectifs escomptés, si les progrès dans les axes de travail 1 et 2 sont encourageants. Les propositions de l'axe de travail 3, surtout s'agissant du pilier de développement, méritent une analyse fouillée sur la base de données. Et toute proposition de fusion devrait présenter la façon dont la fusion renforce la capacité de l'ONU à servir les États membres, surtout face aux besoins et priorités de développement. S'agissant des activités du système en matière d'environnement, c'est important. Le mandat de la CNU, bien établi, doit être pleinement respecté à cet égard. Et nous attendons avec intérêt la séance d'information du secrétaire général, ou plutôt son document d'information à cet égard. Pour ce qui est de l'architecture de l'ONU dans les pays ou les régions, il ne faudrait pas de décision hâtive, il faut présenter des analyses co-avantages aux États membres pour prendre des décisions en connaissance de cause. À cet égard, il nous tarde d'être saisis du rapport du secrétaire général. Enfin, nous réitérons notre engagement à poursuivre notre coopération constructive sur l'initiative ONU 80. Merci. Merci. Alain. La parole est à la Chine. puis au Maroc et puis à l'Allemagne. Merci d'avoir convoqué la présente séance, madame la présidente. Je remercie le secrétaire général, monsieur Guterres, de son exposé. La Chine souscrit à la déclaration de l'Uruguay au nom du jeu 77 et de la Chine. la Chine souhaite rendre le système de l'ONU plus efficace grâce à la réforme, afin de mieux s'adapter à notre époque en pleine évolution. Grâce aux efforts du secrétaire général du secrétariat et de l'ONU, l'initiative ONU 80 a fortement avancé. Nous sommes entrés dans une étape cruciale de l'ONU. De l'ONU 80, toutes les parties doivent rester déterminées doivent persévérer pour veiller à ce que la réforme soit pleinement mise en œuvre et donne des résultats. Plus la situation internationale est tumultueuse, plus il est important de renforcer le rôle et l'autorité de l'ONU, car c'était là l'objectif même de la réforme. Comme le rapport l'indique, l'objectif est de renforcer l'ONU et la charte est au corps même de cette réforme. Toute mesure de réforme doit pleinement respecter la charte et promouvoir la paix, la sécurité, le développement durable et les droits humains, donc les trois piliers sont un pied d'égalité, tout en servant les intérêts des États membres. L'ONU 80 est pilotée par les États membres. Le succès de la réforme dépendra de résultats plus tangibles et accessibles pour les États membres. Tout examen des mandats, toute restructuration doit respecter l'appropriation et le leadership des États, prendre en compte les besoins et les exigences des pays, surtout des pays en développement. Le processus de réforme est transparent et le secrétariat doit continuer de fournir des informations complètes et des analyses coavantages pour que les États puissent prendre des décisions éclairées sur la base d'une recherche fouillée, de consultations. Nous souhaitons une culture d'efficience, de discipline budgétaire au secrétariat, d'utilisation des ressources internes et services internes à l'ONU. et améliorer la cohérence et l'efficacité à l'échelle du système. Nous souhaitons également améliorer l'exécution des mandats, éviter les doublons, la bureaucratie. La réforme doit faire l'objet d'un consensus, respecter la diversité des mandats, les autorités des différentes entités, éviter une panacée ou des doublons. éviter également de zapper le pilier développement. La Chine est prête à coopérer avec toutes les parties en faveur d'une réforme permettant à l'ONU d'être davantage multilatérale et de servir les États membres pour sans cesse obtenir des résultats positifs. Merci. Je remercie la Chine et je cède la parole au Maroc. Madame la Présidente, Monsieur le Secrétaire Madame la Présidente, Monsieur le Secrétaire général, en vos grades et qualités respectives, tout d'abord, au nom de l'ambassadeur du Maroc, je vous remercie d'avoir convoqué la présente séance. Il ne peut hélas pas être des nôtres car il est en mission au Nicaragua pour le C34. Premièrement, nous vous remercions d'avoir présenté le rapport d'étape et de continuer de vous atteler à mettre en oeuvre l'initiative UNU80. Monsieur le secrétaire général, comme vous l'avez souligné dans le rapport, le multilatéralisme fait face à de nombreux facteurs délétères et l'on remet sans cesse en cause l'utilité et la valeur du système multilatéral. Dans ce contexte, nous sommes intimement convaincus que l'initiative en U80 est un changement de paradigme à la hauteur des besoins de l'heure pour mieux coopérer, afin d'avoir un impact plus fort sur le terrain. Monsieur le secrétaire général, nous nous félicitons de votre rapport d'étape. qui peint un tableau général des réformes déjà engagées et à venir. Nous nous félicitons également des progrès dans les trois axes de travail et notamment la réduction du budget, la réduction de 20% des postes. Toute suppression de postes ne devrait pas porter atteinte au principe de représentation géographique équitable pour ce qui est des propositions de fusion de plusieurs entités de l'ONU. Nous insistons sur le fait que toute réforme structurelle devrait respecter les mandats actuels et les effets sur le terrain et être guidée par des objectifs mesurables dans le plein respect des règles et procédures en vigueur. Alors que l'initiative en EU 80 entre dans une phase décisive, nous sommes d'avis que les prochains mois seront déterminants pour le succès de cette initiative. Nous rallions à votre appel, lancé aux États membres, d'utiliser la résolution 8251 en tant qu'outil stratégique de gouvernance, nous réaffirmons que l'ONU 80 doit demeurer un processus emmené par les Etats membres. Enfin, en effet, la diversité des contextes nationaux fait en sorte qu'il n'y a pas de solution à l'emporte-pièce. Cette réforme ne doit pas être un changement simplement pour le changement, mais plutôt afin d'avoir une organisation plus cohérente, efficiente, efficace pour nous et grâce à nous. Merci au Maroc, l'Allemagne, la Sierra Leone et la Suisse. Merci Madame la Présidente. Monsieur le Secrétaire Général, l'Allemagne souscrit à la déclaration de l'Union Européenne. Avant toute chose, Monsieur le Secrétaire Général, qu'il me soit permis de louer votre rôle de chef de file et remercier également votre équipe et tout le travail mené dans le cadre de l'initiative UNU80. Votre rapport et votre exposé démontrent les progrès substantiels déjà accomplis pour une ONU moins fragmentée, ayant plus d'impact sur les terrains plus efficients. Donc vous avez dit que les décisions des managers faisaient la différence et renforcent la capacité de l'ONU à mieux exécuter les mandats. Et cela devrait continuer d'être notre priorité. Plusieurs collègues ont évoqué, par exemple mon collègue de la Roumanie, qu'il y a des points cruciaux à prendre en compte, mais je voudrais mettre en exergue les principaux points, notamment pour le budget 2026, la nouvelle approche en matière de mandat, l'examen des mandats, et également des propositions transparentes fournies par le secrétariat qui nous aident à prendre des décisions. En effet, il faudrait continuer de travailler sur cette lancée car ces échanges d'informations transparents font la différence et les États membres doivent prendre des décisions sur la base de faits, d'évaluations techniques et décider s'il faut plus d'analyse ou de transparence. C'est le cas notamment de l'axe de travail 3. Nous espérons recevoir toutes ces informations car il nous faut aller de l'avant pour ce qui est de l'axe de travail 3 également. pour les 31 ensembles de mesures, notamment QCPR, examen du maintien de la paix et reconfiguration des équipes de pays, c'est essentiel pour beaucoup d'entre nous, et notamment les pays du Pacifique ont précisé ce qui était nécessaire sur le terrain. S'agissant de rapports, vous indiquez à juste titre que l'ONU-80 ne pourra déployer tout son potentiel que si l'ONU, avec toutes ses entités, oeuvre de façon cohérente et je voudrais rappeler cet appel à savoir que nous devons tous nous engager en faveur d'une approche coopérative visant à améliorer le système de l'ONU dans son ensemble au lieu de défendre des intérêts étriqués. Je voudrais également reprendre votre appel à s'acquitter des obligations financières de la part des Etats membres. Il faut prendre des décisions ambitieuses, mais il faut également que les Etats fassent front uni. Ce n'est que si nous sommes tous impliqués, engagés en faveur de cette réforme, qu'elle pourra aboutir. Merci. À l'Allemagne. Merci, Madame la Présidente. Monsieur le Secrétaire Général, Madame la Vice-Secrétaire Générale, nous remercions le Secrétaire Général de son exposé très complet et de son rôle de chef de file dans le cadre de l'ONU 80. Nous réitérons notre plein appui en faveur de cette initiative. Nous nous félicitons des progrès accomplis dans le cadre des trois axes de travail, en particulier l'accent placé sur les priorités pour aider les pays et les populations que l'ONU sert. Comme le rapport l'indique, nous sommes entrés dans la phase décisive de prise de décision, surtout pour les États membres. En ce moment charnière, je voudrais rappeler les principes directeurs de l'ONU 80, renforcer les capacités du système à aider les pays, optimiser les résultats dans ces pays. Ces principes doivent demeurer notre boussole alors que nous devons prendre des décisions douloureuses. À cet égard, quatre observations. Un, processus. L'inclusivité et la transparence doivent être préservées tout au fil du processus. La prise de décision, en particulier dans le cadre de l'axe de travail 3, les propositions de fusion et de changement structurel, doivent être l'apanage de l'Assemblée Générale, au sein de laquelle tous les États membres sont présents et remplis d'égalité. Il faudra se concentrer avant tout sur l'exécution des mandats, comme vous l'avez dit, Monsieur le Secrétaire Général. Deuxièmement, renforcer les capacités clés dans les pays en développement. Toute reconfiguration des présences sur le terrain devrait préserver les fonctions qui pérennisent les gains, les acquis de la réforme. Troisièmement, pour ce qui est du système de coordonnateurs résidents, il faut des fonds prévisibles adéquats, suffisants pour être à la hauteur des attentes. Vous avez demandé aux États de financer ce système, nous vous en remercions. Et nous sommes également favorables à la nationalisation de postes dans les bureaux des coordonnées de résidents. Ensuite, les priorités et les besoins des pays doivent être pris en compte. Les arrangements régionaux, sous-régionaux, surtout en Afrique, doivent venir compléter tous ces efforts. Nous nous félicitons de l'importance accordée aux réformes non encore abouties et à cet égard, le débat sur les activités opérationnelles de l'ECOSOC est essentiel pour les orientations stratégiques. L'ONU se fonde sur l'action collective pour un monde meilleur. Dans le cadre de l'ONU 80, nous devons sans cesse nous y atteler. Merci. Merci. La Suisse? la Croatie pour la République de Corée.","start":5631.919,"end":6651.697,"topics":[{"key":"structural-mergers","label":"Structural Mergers","description":"Delegations debated proposed mergers, consolidations and other structural changes across UN entities. Most supported examining these reforms case by case, using evidence on costs, transition risks and effects on existing mandates and field delivery."},{"key":"financial-sustainability","label":"Financial Sustainability","description":"A major theme was the UN’s liquidity and budget pressures, including calls for Member States to pay assessed contributions in full and on time. Speakers also stressed predictable, adequate financing so reforms strengthen rather than hollow out implementation capacity."},{"key":"development-mandates","label":"Development Mandates","description":"Many delegations insisted that reform must protect and strengthen the UN’s development pillar, not weaken it. They linked UN80 to support for the 2030 Agenda, SDGs and the needs of developing countries, including middle-income countries and SIDS."},{"key":"mandate-governance","label":"Mandate Governance","description":"Speakers repeatedly discussed reviewing how UN mandates are created, financed, implemented and evaluated under resolution 80/251. The emphasis was on reducing overlap and reporting burdens while preserving Member States’ authority over mandates."}]}]}],"speaker":{"name":null,"affiliation":null,"affiliation_full":null,"group":null,"function":null}},{"statement_number":13,"paragraphs":[{"sentences":[{"text":"Madame la Présidente, Monsieur le Secrétaire général, Excellences, chers collègues, nous vous remercions pour la présentation du rapport et pour le briefing de ce jour. La Suisse réitère son plein engagement en faveur du processus de réforme et souligne le rôle central des États membres au niveau de l'orientation politique du processus. Nous souhaitons mettre en avant trois points. Premièrement, nous saluons l'engagement des Nations unies en faveur de mesures concrètes visant à renforcer sa capacité à livrer des résultats concrets. Cela inclut, par exemple, l'extension des services partagés ou des plateformes administratives communes. Elle représente une étape importante vers une efficacité à l'échelle du système et pourrait, à terme, libérer des ressources pour les activités programmatiques. Nous nous félicitons de la décision de déployer des plateformes supplémentaires plus tard dans l'année. Nous sommes confiants quant à l'alignement de ces efforts avec les initiatives d'efficacité développées dans le cadre du Comité de haut niveau sur la gestion. La Suisse est prête à soutenir ces initiatives, y compris en sa qualité d'État haute. Deuxièmement, nous saluons les mesures prises pour renforcer la capacité des Nations unies à agir et à produire des résultats en tant que One UN sur le terrain, notamment la reconfiguration des équipes de pays sous la direction renforcée des coordonnateurs résidents. Nous encourageons vivement les Nations unies à persévérer dans ces efforts. Troisièmement, une réforme durable nécessite une base financière solide. La crise actuelle de liquidité risque de priver l'organisation de ses fondements, sapant les efforts même que nous sommes ici pour promouvoir. La Suisse a payé ses contributions obligatoires intégralement et dans les délais, et invite tous les États membres qui ne l'ont pas encore fait à s'acquitter de leurs obligations financières. Nous invitons également toutes les délégations à s'engager activement dans les discussions en cours sur l'adaptation des règlements et règles financières, notamment sur la question du remboursement des crédits, négociation coordonnée par la Suisse. UN80 et l'ajustement des modalités financières sont essentiels pour assurer l'efficacité et la pertinence continue des Nations unies dans l'accomplissement de leurs mandats, toujours au bénéfice des populations sur le terrain. Je vous remercie.","start":6652.577,"end":6806.557,"topics":[{"key":"mandate-governance","label":"Mandate Governance","description":"Speakers repeatedly discussed reviewing how UN mandates are created, financed, implemented and evaluated under resolution 80/251. The emphasis was on reducing overlap and reporting burdens while preserving Member States’ authority over mandates."},{"key":"country-level-presence","label":"Country-Level Presence","description":"Many interventions focused on reconfiguring UN country teams, multi-country offices and regional arrangements so support is better tailored to national contexts. A central issue was strengthening the resident coordinator system to improve coherence and results on the ground, especially for SIDS and other vulnerable states."},{"key":"financial-sustainability","label":"Financial Sustainability","description":"A major theme was the UN’s liquidity and budget pressures, including calls for Member States to pay assessed contributions in full and on time. Speakers also stressed predictable, adequate financing so reforms strengthen rather than hollow out implementation capacity."}]}]}],"speaker":{"name":null,"affiliation":"CHE","affiliation_full":"Switzerland","group":null,"function":"Representative"}},{"statement_number":14,"paragraphs":[{"sentences":[{"text":"Merci à la Suisse. La Croatie. Merci Madame la Présidente. Merci d'avoir organisé cette séance. Nous remercions également le secrétaire général de son exposé et de son rapport qui nous a été distribué en avance. Nous souscrivons à la déclaration de l'Union européenne et je voudrais ajouter ce qui suit à titre national. Nous appuyons l'ONU 80 depuis le début. Nous pensons qu'il s'agit d'une entreprise et d'une responsabilité commune entre le système de l'ONU et les États membres afin de veiller à ce que l'ONU ait plus d'impact sur le terrain et soit adaptée à un monde en pleine évolution. Nous saluons les grandes avancées présentées dans le rapport, qui démontrent que le système de développement de l'ONU devient plus cohérent, guidé par les données, avec des services numériques et prenant en compte les besoins des pays. Mais le rapport indique également des progrès en demi-teinte. La réforme avance dans certains domaines, mais pas dans d'autres. Les projets de réformes structurelles font face à des intérêts étriqués et autres. Par exemple, Il n'y a pas assez de redevabilité, le financement est encore trop fragmenté, les systèmes de données ne sont pas encore interopérables. Il y a donc cet écart entre l'ambition et la mise en oeuvre, surtout dans les pays précaires ou face au changement climatique. Pour faire avancer la réforme, il y a plusieurs priorités à nos yeux. Premièrement, le secrétaire général et le système de l'ONU devraient se concentrer sur la cohérence. c'est-à-dire des normes claires à l'échelle du système, un bon suivi pour ce qui est des engagements et une mise en oeuvre rapide des plateformes intégrées de données. Le système devrait également renforcer la coopération pour ce qui est des piliers paix, sécurité, développement humanitaire. Deuxièmement, des financements prévisibles et souples s'imposent. Il faudrait que le système soit plus transparent pour montrer comment les ressources appuient les résultats communs. Et cela notamment dans le cadre du système de services intégrés prévu dans l'ONU 80. Les États membres ont également leurs propres responsabilités. Nous devons appuyer cette réforme politiquement. C'est important alors que les tensions géopolitiques font traîner la prise de décision et la fourniture de financement. Il faudrait avant tout davantage de financement mis en commun. Il faudrait que les différents comités, directeurs, conseils d'administration assurent la supervision de toutes ces ressources et réformes. La Croatie demeure attachée à appuyer l'ONU80. Vous pouvez compter sur notre plein de coopération. Merci Madame la Présidente.","start":6808.917,"end":6982.116,"topics":[{"key":"shared-services-data","label":"Shared Services and Data","description":"Several statements highlighted common administrative platforms, shared services, digital tools and the UN Data Commons as ways to cut duplication and improve performance. The discussion also covered interoperability, data governance and technology use across the UN system."},{"key":"country-level-presence","label":"Country-Level Presence","description":"Many interventions focused on reconfiguring UN country teams, multi-country offices and regional arrangements so support is better tailored to national contexts. A central issue was strengthening the resident coordinator system to improve coherence and results on the ground, especially for SIDS and other vulnerable states."},{"key":"financial-sustainability","label":"Financial Sustainability","description":"A major theme was the UN’s liquidity and budget pressures, including calls for Member States to pay assessed contributions in full and on time. Speakers also stressed predictable, adequate financing so reforms strengthen rather than hollow out implementation capacity."}]},{"text":"Je remercie Monsieur le Représentant de la Croatie et j'invite maintenant la République de Corée à intervenir, après quoi nous entendrons la République unie de Tanzanie et puis le Monténégro. Je vous remercie, Madame la Présidente. Je remercie également le secrétaire général pour avoir élaboré ce rapport de progrès. Vos appels aux États membres ont été remarqués à ce stade. Je voudrais dire que le moment est venu de maintenir l'élan de la réforme. Nous devrions atteindre des objectifs le plus rapidement. Les changements structurels pourront être examinés sur la base de leur mérite. Deuxièmement, ma délégation appuie l'initiative du secrétaire général afin de permettre la fourniture de services à l'échelle du système. Je pense notamment aux technologies, aux données. La plateforme d'accélération technologique et des commandes devraient contribuer à des résultats meilleurs pour l'ensemble du système. Mais ces différents processus exigent le contrôle des États membres avec des analyses co-bénéfices, mais il faudrait également veiller à la cybersécurité Il faudra veiller à une bonne utilisation de l'IA. Nous sommes impatients de recevoir davantage d'informations régulières de la part du secrétaire général à cet égard. Troisièmement, les États membres ont une responsabilité commune. Nous devons faire preuve d'autodiscipline et prendre une part active dans l'amélioration du cycle de vie des mandats dans le cadre de la résolution 80 par 251. Dans le même esprit, il faut veiller à une cohérence à l'échelle du système. Cela incombe également à l'ensemble des États membres. Je vous remercie. Je remercie Monsieur le représentant de la République de Corée et je cède la parole à la République unie de Tanzanie. La République unie de Tanzanie s'associe à la déclaration prononcée par les 77 et la Chine, et nous saluons le rapport d'étape du secrétaire général. Il s'agit d'une bonne occasion dans le cadre des travaux visant à garantir que le système des Nations unies soit plus équitable, plus équilibré, plus aligné sur les objectifs des États membres. Il faut se concentrer sur la charte, sur le renforcement des capacités de l'organisation afin d'obtenir des résultats utiles sur le terrain. Pour la Tanzanie, cette initiative doit renforcer le caractère central du développement, de la paix, de la résilience, particulièrement pour les pays qui transitionnent ou les pays qui sont confrontés aux incidences des changements climatiques. La Tanzanie souligne que le processus ONU 80 doit renforcer le lien développement sécurité. la coopération entre l'unité, l'humanitaire, le développement. Ce sont des éléments qui doivent se renforcer mutuellement. Il faut également un écosoc plus efficace. Nous proposons trois éléments clés. Tout d'abord, l'initiative UNI80 devrait être la priorité au financement pour le développement. avec une consolidation du soutien pour les pays qui quittent la catégorie des PMA. Deuxièmement, il faut garantir l'exécution des mandats au niveau des pays, avec les coordonnateurs résidents, les équipes de pays qui doivent pouvoir répondre aux priorités nationales avec souplesse et de revivabilité. Troisièmement, l'examen des mandats ne soit pas à se réduire à un exercice de réduction. Il faut apporter aux États membres en développement ce dont ils ont besoin. Nous continuerons à travailler pour veiller à ce que l'initiative permet de renouveler la confiance, de consolider le multilatéralisme et permet d'équiper l'ONU afin qu'elle puisse travailler avec davantage d'équité et en ayant plus d'impact. Je remercie M. le représentant de la République unie de Tanzanie. J'essaie maintenant la parole au Monténégro, après quoi nous entendrons le Cameroun et puis les États-Unis. Merci, Madame. Je remercie le secrétaire général de son exposé et de son rapport. Ce rapport nous présente les difficultés opérationnelles et financières auxquelles nous sommes confrontés. Il fournit un aperçu réaliste de la situation financière. Il faut mettre en œuvre des transformations, notamment structurelles. Nous saluons les efforts déjà entrepris dans le cadre de l'initiative ENU80, notamment les mesures visant à améliorer la cohérence, à réduire les chevauchements, particulièrement du point de vue des mandats, à renforcer la reddition des comptes dans l'ensemble du système. Nous apprécions l'accent mis sur la transparence, la discipline en matière de mandat et un meilleur alignement entre ressources et impact. Simultanément, nous pensons que les discussions sur les fusions possibles et les autres changements structurels exigent une approche reposant sur des éléments probants. Il faut faire preuve de prudence. Il faudra une analyse détaillée des risques, des implications opérationnelles et des incidents sur l'exécution des mandats. Pour le Monténégro, l'objectif ne doit pas être des changements structurels uniquement pour faire des changements structurels, il faut garantir l'aide nécessaire pour les plus vulnérables et des résultats concrets sur le terrain. Et dans ce contexte, la reconfiguration des présences au sein des pays et le renforcement du système des coordonnateurs résidents permettraient d'améliorer la coordination au niveau national. Madame la Présidente, ce rapport et la base technique pour les prochaines étapes. Ils témoignent des efforts énormes investis au cours de l'année coulée. Cela étant dit, l'issue de cet exercice ne dépendra pas uniquement du secrétariat, mais également des États membres. Il est de notre responsabilité commune d'apporter des changements avec sagesse afin de préserver les mandats essentiels et afin de garantir des ressources stables, afin qu'une ONU réformée soit plus robuste et pas simplement réduite en taille. Nous demeurons des partenaires constructifs dans le cadre de ce processus. Je remercie. Je remercie madame la représentante du Monténégro et je cède maintenant la parole au Cameroun.","start":6982.196,"end":7395.2,"topics":[{"key":"structural-mergers","label":"Structural Mergers","description":"Delegations debated proposed mergers, consolidations and other structural changes across UN entities. Most supported examining these reforms case by case, using evidence on costs, transition risks and effects on existing mandates and field delivery."},{"key":"shared-services-data","label":"Shared Services and Data","description":"Several statements highlighted common administrative platforms, shared services, digital tools and the UN Data Commons as ways to cut duplication and improve performance. 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La deuxième s'est terminée par la résolution 251 et nous abordons la troisième phase. en tout état de cause, dans toutes les 3 faces, ce qui importe, d'abord, la vision. Le Secrétaire général doit garder cap. Cette vision se trouve dans un multilatéralisme fort, souché sur les idéaux, les principes et les objectifs de la Charte. 2, les orientations stratégiques. Le Secrétaire général doit garder cap. en sachant qu'il y a un certain nombre de grands mandats, que ce soit le futur que nous voulons, le pacte de l'avenir, une émigration coordonnée, l'accord de Paris sur le climat. Ce sont des grands mandats. Du point de vue de la mise en oeuvre, il y a les instruments de mise en oeuvre et de contrôle. Le secrétaire général doit garder cap à ce sujet et être constamment dans le processus. et savoir que dans la mise en œuvre, la technologie et la finance sont essentielles. Pour la finance, on a déjà parlé de crise de liquidité, mais il y a une crise plus grave qui est la crise budgétaire, c'est-à-dire pas suffisamment de ressources. Et l'ensemble des ressources octroyées se trouve en ressources statutaires et en ressources volontaires non balancées. Dans le cadre du troisième axe, le secrétaire général doit être plus que prudent et savoir que le mécanisme avait été mis sur pied de manière complexe, suivant les réalités ondoyantes et diverses du monde.","start":7397.584,"end":7574.753,"topics":[{"key":"mandate-governance","label":"Mandate Governance","description":"Speakers repeatedly discussed reviewing how UN mandates are created, financed, implemented and evaluated under resolution 80/251. 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They linked UN80 to support for the 2030 Agenda, SDGs and the needs of developing countries, including middle-income countries and SIDS."}]}]}],"speaker":{"name":null,"affiliation":"CMR","affiliation_full":"Cameroon","group":null,"function":"Representative"}},{"statement_number":16,"paragraphs":[{"sentences":[{"text":"Je remercie Monsieur le représentant du Cameroun et je cède la parole aux Etats-Unis, après quoi nous entendrons le Nigeria, le Royaume-Uni et Singapour. Si une autre délégation souhaite intervenir après cela, elle est invitée à appuyer sur le micro, après quoi la liste sera close. Les Etats-Unis. Bonjour Madame la Présidente, je vous remercie et merci au secrétaire général pour son exposé. Nous sommes d'accord, le statu quo n'est pas tenable. Les Nations unies sont face à un moment qui exige des réformes sérieuses pour renforcer sa crédibilité, son efficacité et son incidence. Nous pensons que l'ONU est de plus en plus complexe. Alors, c'est une phrase rédigée très poliment. Alors, dans des décennies, on a chevauché des mandats, des structures de gouvernance. On devrait revenir à l'essentiel. Tout d'abord, cela signifie donner la priorité aux objectifs initiaux, à savoir prévenir et mettre fin aux guerres. Cela signifie également recentrer les entités sur leurs mandats essentiels, éviter les chevauchements, réduire la concurrence pour des ressources qui sont rares. Les États-Unis appuient les opportunités de réduire la fragmentation, qu'elle soit de fonds opérationnels. Il y a des efforts qui ont été accomplis dans le cadre de l'accès au travail 1 pour simplifier les structures et pour permettre davantage d'efficience, une meilleure définition des priorités. Nous attendons d'autres propositions à cet égard, notamment l'élimination des positions de haut rang. Nous souhaitons également une discipline plus importante en ce qui concerne les mandats. Il faut là encore rationaliser et lorsque c'est possible, fusionner ou supprimer Ça concerne les mandats, les rapports, pas uniquement pour l'Assemblée générale et ses organes subsidiaires, mais pour l'ensemble des processus intergouvernementaux. Le rapport souligne que plus de 27 000 réunions ont été organisées, plus de 2 000 rapports ont été rédigés. Nous nous demandons si chacun d'entre eux demeure nécessaire ou si les ressources pourraient être mieux utilisées avec des incidences opérationnelles. Alors, on pose la question, mais en fait, on connaît la réponse. L'avantage comparé de l'ONU, c'est de définir des normes mondiales, de trouver des solutions à des problèmes spécifiques en utilisant l'expertise de l'ensemble du système. Nous avons demandé un recalibrage du système des coordonnateurs résidents. davantage répondre aux besoins des pays, à leurs besoins spécifiques. Nous pensons que les services, les technologies, les données doivent améliorer les résultats. Il faut aller au-delà des discussions sur les fusions. Il faut définir davantage de priorités, il faut un changement d'approche, de méthode de travail. Il faudra faire des compromis, mais nous pensons que c'est possible et nous sommes à vos côtés pour que cela puisse se faire. Je remercie Monsieur le représentant des États-Unis et je cède la parole au Nigeria. Je vous remercie, Madame la Présidente, Monsieur le Secrétaire général, Je voudrais féliciter le secrétaire général pour son rapport excellent concernant une réforme importante pour l'humanité. Il y a un aspect très important pour nos Nigériens, c'est le volet développement. La charte, le préambule, l'article 2.4, 2.7, de la Charte des Nations unies, notamment. Il convient de respecter les dispositions de ces articles pour garantir une souveraineté durable. Nous voulons également réitérer que ce type de réforme nécessite la légitimité qui n'est possible qu'avec l'appui de tous. Il faut entendre enfin la demande de l'Afrique pour un siège permanent au sein du Conseil de sécurité. Et enfin, nous pensons qu'il est possible d'améliorer les choses du point de vue de la gouvernance mondiale. Nous pensons qu'il faut déployer des efforts dans ce sens. Nous estimons que c'est particulièrement important. Vous pouvez compter sur la République du Nigeria et sur la population du Nigeria qui vous adresse leur vœu de réussite, de mise en œuvre de ces efforts de réforme qui permettront de définir une nouvelle trajectoire pour la paix et la sécurité, qui permettront, nous espérons, de réduire les tensions géopolitiques. Je remercie Monsieur le représentant du Nigeria et je cède la parole à Singapour. Après quoi, nous entendrons le Royaume-Uni. Je vous remercie, Madame la Présidente. Je voudrais commencer par remercier Monsieur le Secrétaire général et saluer son équipe pour ce rapport d'avancement très important. Trois petites observations. Tout d'abord, l'initiative Annie 80 a clairement démontré que le système des Nations Unies est capable de changer, de se réformer, surtout lorsque les États membres travaillent de concert et trouvent des terrains d'entente. Pour beaucoup de petits étis, ce processus vise à rendre le multilatéralisme plus efficace, plus réactif aux besoins des populations. Nous pensons que des rapports d'avancement tels que celui-ci sont importants. Ça permet de maintenir l'élan. et de contribuer au progrès. Deuxièmement, nous saluons les progrès des hubs de connaissances et de l'UN Data Commons. Nous avons besoin d'approches reposant sur des données. Nous pensons que ces initiatives nous aideront à cet égard. Alors que nous entreprenons ces trois projets pilotes, j'encourage également le secrétariat à examiner comment l'IA et d'autres technologies numériques pourraient améliorer davantage la consolidation de nos travaux, de nos connaissances, améliorer l'accès à l'expertise disponible et permettrait un alignement plus proche sur les priorités nationales et régionales. Et nous attendons davantage d'informations concernant ces trois projets de pilotes. Troisièmement, dernier élément, il est évident que tous les États membres, avec le secrétariat et l'ensemble du système des Nations unies, ont une responsabilité commune à progresser davantage dans le cadre de cette initiative. Au final, ce sont les États membres qui vont devoir prendre les décisions et garantir l'exécution de cette initiative. À cet égard, les six domaines identifiés Dans la section, un appel aux États membres dans ce rapport d'aventement est très utile. Singapour est prêt à travailler avec l'ensemble des États membres de manière pragmatique afin de garantir que le processus donne des résultats à l'avantage de l'ensemble de nos populations. Je remercie Singapour et je cède la parole au Royaume-Uni. Je vous remercie, Madame la Présidente. Nous vous remercions pour ce rapport, et c'est exposé. Nous appuyons l'initiative ONU 80, nous continuons à encourager l'ambition qui vise à reconcentrer l'ONU sur ses priorités, la paix, le développement, les droits humains. Comme vous l'avez souligné, M. le secrétaire général, l'initiative ONU 80 a déjà engrangé certains progrès. Il y a eu un accord sur le budget ordinaire, un témoignage à la volonté des États membres à cet égard, mais ce n'est que le début. Il faut faire preuve de davantage de discipline au cours des prochaines années, notamment en modernisant les paquets salariaux, notamment. Nous sommes également d'accord avec l'appel du secrétaire général à davantage de services partagés, davantage de technologies, de données, en mettant l'accent sur les résultats plutôt que les tâches administratives. Vous bénéficiez de l'appui du Royaume-Uni à utiliser vos prérogatives dans le cadre de la rationalisation du secrétariat. Nous saluons également l'adoption 80 par 251 sur les mandats. Nous partageons cette vision. Ça devrait être un outil de gouvernance pour la création, la mise en œuvre et l'évaluation des mandats et enfin, Le Royaume-Uni appuie fermement l'accent mis par le secrétaire général sur la reconfiguration des équipes de pays et régionales, tout en mettant l'accent également sur le système des coordonnateurs résidents. Il faut un plan, un leader qui doit avoir l'autorité sur les activités de développement afin de travailler sur les questions humanitaires de développement et de paix. tout notre soutien. Vous pouvez utiliser votre autorité pour mettre en oeuvre les réformes que vous jugez nécessaires. Les propositions de fusion ne doivent pas entraver les travaux dans d'autres paquets. Nous vous encourageons à faire preuve de courage et à nous soumettre des propositions ambitieuses. Ce n'est pas une tâche simple et nous vous saluons, nous saluons votre équipe pour le travail accompli dans le cadre de cette initiative et nous incontenons à nous, les États membres, au secrétariat et à l'ensemble du système des Nations unies, de concrétiser l'esprit de cette initiative NU80. Je vous remercie. Je remercie M. le représentant du Royaume-Uni, qui était le dernier intervenant. Je remercie l'ensemble des États membres de leur contribution. et je cède la parole à son Excellence, M. António Guterres, secrétaire général. Je vous remercie, Mme la Présidente. Je tiens à vous remercier de cette excellente séance, une discussion très utile pour moi. J'ai bien pris note de l'ensemble des observations formulées par les États membres. J'ai pris note de vos propositions également. Je commencerai par rebondir sur la dernière intervention, à savoir celle de monsieur le représentant du Royaume-Uni. Vous nous avez rappelé que lors de la précédente réunion, il y a eu un appel important de nombreux membres dans cette salle, me poussant à me montrer courageux. Aujourd'hui, il me semble avoir entendu davantage de délégations m'invitant à faire preuve de prudence. Alors, je sais ce que je vais faire, mais je demanderai à ce que la prudence n'empêche pas de faire preuve de courage ou d'audace. Le plus facile, ce serait de ne rien faire. Ce serait le pire résultat possible. Et donc je vous promets de me montrer prudent et je vous demande également de me permettre de me montrer audacieux. Il est vraiment crucial de comprendre que Ces réformes ne visent pas à réduire l'ONU et ses capacités à cause de problèmes financiers. Il ne s'agit pas ici d'affaiblir l'ONU, il s'agit au contraire de la renforcer en la rendant plus efficace. Et c'est à l'aune des résultats, des incidences que nous constaterons que nous jugerons la réussite de cette référence. Et pour ce faire, nous devons réduire les coûts inutiles au sein de l'organisation. J'ai bien écouté les interventions des représentants des pays en développement et tout particulièrement l'intervention du Guyana au nom des petits États ancillaires, même si le Guyana n'est pas une île. Et je dois dire que Si vous lisez le rapport qui a été présenté à l'ECOSOC, vous y constaterez qu'il y a un engagement à réorganiser notre travail au sein des équipes de pays afin de rendre celui-ci plus efficace et plus en phase avec les besoins des pays en développement. Et effectivement, il y a des questions qui se posent concernant les bureaux multi pays et nous allons veiller à organiser les choses afin de garantir que les petits Etats insulaires et d'autres pays vulnérables puissent voir une amélioration des résultats que nous obtenons en leur faveur. J'ai pris bonne note de l'intervention des représentants de la Fédération de Russie. Nous allons respecter pleinement les prérogatives, les droits des États membres et des différents organismes et organes intergouvernementaux, l'Assemblée générale avant tout, mais également l'ECOSOC, que je viens de mentionner, ainsi que d'autres différentes agences, nous allons pleinement respecter leurs prérogatives. Et pour bon nombre d'aspects de l'initiative NU80, les décisions reviennent aux différents organes que j'ai mentionnés. Il y a toutefois toute une série de choses que je peux faire dans le cadre de mes prérogatives, ce que je vais faire, mais je maintiendrai informer les États membres à tout moment, et j'écouterai les propositions, les commentaires des états membres, que même, afin de veiller à ce que, même lorsque j'agis dans le cadre d'un département organisatif, je prendrai en compte les positions des états membres. Plusieurs questions ont déjà été mentionnées. Je suis tout à fait disposé à les examiner avec le plus grand soin. Il est essentiel pour moi, notamment, de garantir une meilleure représentation géographique au sein de l'organisation. Je pense qu'il est évident qu'il existe trois grands axes de travail et la pire chose que nous puissions faire, c'est de créer une situation dans laquelle nos travaux seraient désorganisés. Ça me pose une question relative aux fusions et aux mandats. Les mandats seront examinés dans le cadre de l'axe de travail 2 et pas 3. Dans l'axe de travail 3, lorsque nous proposons une fusion, c'est une fusion d'organisation avec leur mandat. Si les états membres veulent changer les mandats, il y a l'axe de travail 2 pour le faire. Il est évident pour moi, et d'ailleurs, je ne proposerai jamais une fusion qui saperait les capacités des deux organisations concernées. Je pense que c'est une position consensuelle ici. Lorsqu'on parle de fusion, on ne parle pas d'une modification des mandats. Parce que les deux mandats préexistants relèverait alors de l'organisation fusionnée. Si les États membres souhaitent discuter des mandats, il y a un axe de travail qui permet de le faire, mais ne mélangeons pas les choses, parce que si nous commençons à faire cela, alors notre travail va s'avérer impossible. Par ailleurs, Pour ce qui concerne les fusions, il est évident que nous ne souhaitons prendre aucune décision qui ne reposerait pas sur des éléments factuels et qui ne permettrait pas d'améliorer l'efficacité et l'efficience de l'organisation. Et bien évidemment, nous ferons tout pour garantir que ces éléments soient fournis. Mais bon, je pense qu'il faut faire preuve de franchise. Lorsque j'étais Premier ministre, Nous avons procédé à plusieurs fusions de services, de ministères, et je n'ai jamais fait une seule fusion pour laquelle l'équipe dirigeante n'était pas opposée. C'est évident, lorsqu'on fusionne deux organisations,","start":7581.184,"end":8693.5,"topics":[{"key":"mandate-governance","label":"Mandate Governance","description":"Speakers repeatedly discussed reviewing how UN mandates are created, financed, implemented and evaluated under resolution 80/251. The emphasis was on reducing overlap and reporting burdens while preserving Member States’ authority over mandates."},{"key":"structural-mergers","label":"Structural Mergers","description":"Delegations debated proposed mergers, consolidations and other structural changes across UN entities. Most supported examining these reforms case by case, using evidence on costs, transition risks and effects on existing mandates and field delivery."},{"key":"country-level-presence","label":"Country-Level Presence","description":"Many interventions focused on reconfiguring UN country teams, multi-country offices and regional arrangements so support is better tailored to national contexts. 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Et j'imagine qu'il y a sans doute des choses similaires qui arrivent au sein des Nations Unies.","start":8696.14,"end":8731.96,"topics":[{"key":"structural-mergers","label":"Structural Mergers","description":"Delegations debated proposed mergers, consolidations and other structural changes across UN entities. Most supported examining these reforms case by case, using evidence on costs, transition risks and effects on existing mandates and field delivery."}]}]}],"speaker":{"name":"António Guterres","affiliation":"UN Secretariat","affiliation_full":"UN Secretariat","group":null,"function":"SG"}},{"statement_number":18,"paragraphs":[{"sentences":[{"text":"Puisqu'en effet, nous sommes tous des êtres humains, donc ce que je vous demande, c'est d'être cohérent. Vous me demandez d'opérer des réductions et je suis d'accord avec cette demande, donc de réduire le nombre de managers de haut rang ou de directeurs de moyen rang. Alors n'agissez pas pour protéger exactement ces postes qui inévitablement vont être réduits si nous parvenons à mener à bien ces fusions ou d'autres mesures concrètes. D'autre part, une fusion en particulier a été évoquée par l'Italie. Et donc, je voudrais vous dire que la fusion nous permettrait de renforcer nos activités et non pas de les réduire. Et donc, j'appelle l'Italie à soutenir cette fusion à Turin, avec le soutien, bien sûr, de tous les États membres. Cela sur la base de données probantes Et dans certains cas, ces données, puisque nous menons des évaluations, pourraient nous indiquer que la fusion n'est pas la bonne solution. Et si c'est le cas, alors il faudra l'accepter. Donc, les fusions ne sont pas un objectif en soi, c'est un instrument qui sera utilisé seulement s'il permet d'améliorer le fonctionnement de l'organisation. Je voudrais également remercier sincèrement tout le travail remarquable mené par les États membres, en particulier dans le cadre de l'Axe de travail 2. Les décisions qui ont été prises dans ce cadre sont historiques depuis la création de l'ONU et c'est une source d'inspiration pour faire en sorte que l'ONU 80 soit un succès. Merci. Je remercie le secrétaire général de toutes ces réflexions courageuses, audacieuses, prudentes, et également d'avoir résumé le débat. Je tiens à remercier également la vice-secrétaire générale, le secrétaire général adjoint, ceux qui sont assis également derrière nous pour le rapport, également pour le travail remarquable mené dans le cadre de ce processus. Ils ont également mis en exergue le fait que la destinée de cette initiative est entre vos mains, mais qu'il vous incombait dès lors à participer pleinement à l'axe de travail 3 dans les différents conseils d'administration au sein desquels vous êtes représentés et poursuivre le travail dans le cadre de l'axe de travail 2. Alors que les premières mesures ont été prises, on a parlé des 2000 rapports du secrétaire général, alors la prochaine équipe du secrétaire général ne pourra s'acquitter pleinement de son mandat que si au sein de l'axe de travail 2, on examine les mandats, mais également le nombre de rapports à rédiger à l'avenir. Ceci étant dit, la séance informelle de la plénière est terminée. Je voudrais vous dire qu'à la demande de l'équipe du secrétaire général, La prochaine séance d'information aura maintenant lieu le 29 juin à 10h00 en salle du conseil de tutelle. La séance est levée, merci.","start":8734,"end":8966.603,"topics":[{"key":"structural-mergers","label":"Structural Mergers","description":"Delegations debated proposed mergers, consolidations and other structural changes across UN entities. Most supported examining these reforms case by case, using evidence on costs, transition risks and effects on existing mandates and field delivery."},{"key":"mandate-governance","label":"Mandate Governance","description":"Speakers repeatedly discussed reviewing how UN mandates are created, financed, implemented and evaluated under resolution 80/251. 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They linked UN80 to support for the 2030 Agenda, SDGs and the needs of developing countries, including middle-income countries and SIDS."},{"key":"shared-services-data","label":"Shared Services and Data","description":"Several statements highlighted common administrative platforms, shared services, digital tools and the UN Data Commons as ways to cut duplication and improve performance. The discussion also covered interoperability, data governance and technology use across the UN system."},{"key":"country-level-presence","label":"Country-Level Presence","description":"Many interventions focused on reconfiguring UN country teams, multi-country offices and regional arrangements so support is better tailored to national contexts. 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