2962e réunion, 101e session, Comité des droits de l'enfant (CRC) Organes conventionnels Date: 18 September 2026 Language: French Transcript: https://transcripts.un.org/fr/crc/2962 Transcripts available through this tool are created by using automatic speech recognition and are not official records nor official documents of the United Nations. Official records and official documents are available on the Official Document System of the United Nations. --- Chair [0:06]: Bonjour à toutes et à tous. Je déclare ouverte la 2 962e session de la Commission des droits de l'enfant. Il s'agit d'une séance consacrée à la présentation du rapport, le sixième et le septième rapports périodiques soumis par le Tadjikistan. Je suis heureuse de retrouver la délégation. J'espère que vous avez pu vous préparer comme il se doit pour un dialogue constructif. Nous aurons jusqu'à 17h15, puis je donnerai la parole à la salle pour les questions de suivi. Je me corrige, 16h15. Et je vous rendrai ensuite la parole pour que vous puissiez continuer avec les réponses. Et à 17 h 45, nous donnerons la parole au coordinateur de la Task Force pour le pays. Et vous pourrez prononcer 10 minutes de discours de votre côté et ensuite nous pourrons clore la séance. Merci beaucoup et sans plus attendre, donc, Excellence, Monsieur le Ministre, je vous en prie. Tajikistan · Minister [1:23]: Merci beaucoup. Merci, madame la présidente, mesdames et messieurs les membres. Je voudrais répondre aux questions concernant la pornographie impliquant des enfants. Nous avons un certain nombre d'articles dans notre législation qui prévoient une responsabilité pénale pour le fait de concevoir, de diffuser, de transmettre par delà les frontières, notamment, ou la diffusion publique ou la publicité de pornographie représentant des mineurs. De même, il y a également des circonstances aggravantes, par exemple s'il s'agit de représenter des personnes qui ont de toute évidence moins de 16 ans, si par hasard les personnes responsables, parents, enseignants, etc., en tirent un revenu. ou la diffusion par le biais d'Internet ou de réseaux de télécommunications. Autres circonstances aggravantes, donc utilisation de mineurs pour la création de matériaux pornographiques, à savoir le fait de filmer ou de photographier des mineurs pour la confection de tels matériaux ou le fait de les faire participer d'une manière ou d'une autre à ces processus. Et les peines pertinentes sont associées à ces crimes. En ce qui concerne la question sur le fait de former des enquêteurs et des juges spécialisés, je voudrais dire que dans le cadre du perfectionnement de la législation pénale, un groupe interinstitutionnel prépare une nouvelle version du code pénal où il est prévu de continuer à perfectionner les mécanismes permettant de lutter contre la pornographie mettant en scène des enfants. Il y avait ensuite une question à laquelle j'ai déjà répondu. La Cour suprême et les organes dotés de mécanismes d'enquête, d'instruction concernant ces points, eh bien, à leur niveau, il existe des personnes que l'on peut former grâce à des mécanismes de formation spéciaux et nous avons des institutions permettant de former les employés spécialisés dans ces questions. Ensuite, il y avait ensuite une question qui portait sur le point suivant, sur le fait que l'enregistrement de d'actes civils pouvaient durer plus d'un an. Malheureusement, c'est un problème qui perdure, mais contre lequel nous essayons de lutter. Donc, pour les actes de naissance, pour les enfants qui ont atteint plus de un an, il y avait plus de 40 000 cas avant 2026 et pendant les huit premiers mois de 2026, cet indicateur a baissé, atteignant les 27 000 actes concernés. Pour ce qui est au niveau de l'État, il y a une augmentation de 2,7 % au niveau de cet enregistrement d'actes de naissance. Et pour les enfants de plus de un an, le nombre d'actes de naissance enregistrés pour les enfants de plus de un an, cela a baissé de 0,35 % par rapport au mois correspondant de l'année 2025. J'ai déjà pu mentionner un certain nombre de ces indicateurs. Pour cela, nous menons un travail extrêmement élaboré dans l'objectif de pouvoir, en temps voulu, enregistrer chaque naissance, chaque enfant. Une des questions posées était de quelle manière cela se fait-il dans des zones difficilement accessibles, zones reculées, zones rurales, etc. Nous avons différentes administrations locales qui peuvent se charger de ces enregistrements d'actes d'état civil, et cela existe dans les zones les plus reculées, les établissements humains les plus inaccessibles. Nous parlions également d'état civil mobile, d'agences d'enregistrement d'actes d'état civil. Avec nos partenaires au ministère de la Justice, nous avons quatre minibus qui sont équipés pour pouvoir opérer de manière mobile. Ils se rendent dans des zones peu accessibles et sur place, premièrement, font un travail d'explication, de pédagogie et en même temps enregistrent directement sur zone sans que les populations n'aient à aller à un quelconque centre, dans des centres urbains, mais vraiment sur place. Les personnes peuvent donc enregistrer ces actes. Par exemple, nous avons des villages, et je pense à un village dans la région de Roushansk. Le centre de cette région s'appelle Oudara, et ce centre est à 186 km. On peut parler là d'une zone reculée. C'est dans ce type de zone que se rendent ces minibus, pleinement équipés, pour enregistrer tous ces actes d'état civil. Je pense que mes collègues sont prêts à répondre aux questions suivantes. Je leur donne la parole. Tajikistan [7:34]: Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, bonjour à toutes et à tous dans la République du Tadjikistan. Malgré notre géographie très montagneuse à 93 %, l'aide médicale et sanitaire de première intention est très bien développée. 3 265 établissements de santé existent. Beaucoup de ces établissements ont été créés autour de 2020. Au cours des six dernières années, nous avons pu mettre en place et développer plus de 300 centres médicaux. Il y avait un nombre de centres qui a largement augmenté aujourd'hui, passant de 2 860 à plus de 5 000 aujourd'hui. Ce que je veux dire ici, c'est que grâce à tout cela, nous avons pu largement réduire la mortalité néonatale et infantile. Cette question a été posée en 2017. la mortalité infantile jusqu'à néonatale pour moins de un an était de 13,3 pour 1000. Et en 2022, on était à 2000,1 pour 1000. En 2025, on en était à 10,8 pour 1000 de mortalité néonatale pour des naissances des enfants nés vivants. En 2025, ces chiffres avaient largement baissé en 2022. La question a été posée également. La mortalité infantile, jusqu'à cinq ans, on est passé de 4,6 % pour 1 000 naissances. En 2018, on était à 24,2 pour 1000, 22, 24,3. En 2025, on en est arrivé à 19,5 pour 1000 de cas de mortalité maternelle. Tout cela est lié au développement des infrastructures. Nous continuons à former notre personnel médical, à bâtir des infrastructures et tout cela permet de progresser en ce sens. Nous avons 16 343 centres vraiment dédiés aux services de la maternité et de la petite enfance. En ce qui concerne notre République, nous avons aujourd'hui 80 maternités, un centre de recherche à cet égard, des maternités régionales. des centres périnataux, également six maternités urbaines, 65 sections de maternité dans différents hôpitaux. Nous avons également des services de maternité dans les régions rurales. L'accès des femmes enceintes aux services médicaux dans les zones rurales au Tadjikistan est assuré par le biais de centres ruraux, des maisons de santé, des hôpitaux ruraux et régionaux et des hôpitaux centraux pour ces régions. Nous suivons de près les femmes enceintes grâce à l'aide d'obstétriciens, de sages-femmes. Nous menons toutes les analyses nécessaires, nous surveillons la santé de ces femmes. Les hôpitaux régionaux fonctionnent également avec un certain nombre d'équipes mobiles et nous s'appuient largement sur la formation du personnel médical pour aider les mères et les nouveau-nés. Ces hôpitaux et centres sont également à Jalandhaya avec tous les médicaments nécessaires. L'idée étant de garantir une grossesse et un accouchement sûr. Nous développons également la formation et des mécanismes d'aide aux mères et à la médecine familiale. En octobre 2026, nous mettrons en place les mécanismes prévus par l'OMS pour pouvoir suivre les enfants et les adolescents. En ce qui concerne l'allaitement maternel au Tadjikistan, pour soutenir l'allaitement maternel, nous prenons les mesures suivantes. Les mères se voient recommander de lancer l'allaitement au cours de la première heure après la naissance de l'enfant ou dans une période équivalente. Les travailleurs sanitaires soutiennent cet allaitement. Nous soutenons l'allaitement exclusif jusqu'à l'âge de six mois, car conformément aux études médicales et démographiques, cet allaitement a augmenté, passant de 30 à 41 % entre 2012 et 2023. Nous prenons également des mesures pour améliorer l'utilisation de lait maternisé Nous essayons de créer des conditions qui permettront à la mère de continuer à allaiter jusqu'à l'âge de deux ans. Dans tous les cas, conformément à cela, nous avons mis en œuvre un programme de communication national intitulé Les 1000 premiers jours de la vie en République du Tadjikistan entre 2020 et 2024. L'objectif était de réduire le retard de croissance et d'aider les personnes qui prennent les enfants en charge, notamment leurs parents. Grâce à cela également, il y a une tendance à la baisse des problèmes d'alimentation chez les enfants. Nous proposons également une supplémentation en vitamine A chez les enfants de 6 mois à 5 ans. En République du Tadjikistan, le personnel médical propose des consultations aux parents pour les questions d'allaitement maternel dès la période de la naissance. Une bonne alimentation au cours des premières années de la vie joue un rôle essentiel pour permettre la croissance et la santé des enfants. Et nous soutenons donc également ce travail. En ce qui concerne la santé mentale, pour améliorer la santé mentale des enfants, nous prenons les mesures suivantes nous développons une aide psychologique et psychiatrique à destination des enfants, adolescents, dans le Centre républicain pour la santé de l'enfant et de l'adolescent. Nous formons à la détection du stress, de l'anxiété, de la dépression et d'autres troubles de santé mentale. Les enfants et les parents se voient proposer des consultations et un soutien psychologique de spécialistes de la santé de l'enfant dans différents centres, dont les centres destinés à la santé de l'enfant. Dans les écoles, nous menons des campagnes d'information consacrées à la santé mentale et on consacre une attention particulière aux enfants connaissant des situations difficiles et également des enfants handicapés. Ce programme porte sur une détection précoce et une prise de mesure précoce, la démarche étant de repérer au plus tôt les problèmes de santé mentale et d'apporter l'aide nécessaire aux enfants pour créer les conditions leur permettant de se développer comme il se faut d'un point de vue psychologique et social. Notre document sur la question implique également une prévention du suicide chez les enfants et les adolescents et avec un financement suffisant. Le financement de ce centre que j'évoquais, qui travaille à la santé de l'enfant et de l'adolescent, a cessé d'augmenter entre 2022, passant de 1 705 000 ce mois à 3 millions 326 702 somoni, ce qui correspond à quasiment un doublement. Nous nous organisons. Il y a notamment une antenne consacrée à la santé mentale de l'enfant et de l'adolescent qui travaille notamment à la question du suicide chez cette population. Nous développons également un document pour protéger la santé mentale des enfants et des adolescents au Tadjikistan. Et pour la période 2026-2030, l'un des axes principaux dans ce document est la prévention du suicide chez les enfants et les adolescents. Également au Tadjikistan, les psychologues spécialisés dans l'enfance travaillent dans un certain nombre de centres spécialisés. Ils apportent aux enfants et aux enfants des consultations psychologiques, notamment lorsque ces enfants rencontrent des troubles du comportement, pour que, par rapport à la question de la prévention du suicide, je voudrais dire que nous avons également mené des campagnes d'information et des mettant en place des mesures pour lutter contre le suicide. Nous apportons une aide médicale aux adolescents victimes de stress. Nous essayons de mener des campagnes de détection de ces problématiques dans les écoles et nous organisons des séances d'information à cet égard. Nous expliquons aux parents et aux enseignants quelles modifications du comportement il faut guetter chez les adolescents. Nous mettons en œuvre des mesures pour apporter un soutien à ces enfants et à ces jeunes et pour leur permettre de se rétablir. Cet accompagnement est proposé par des psychologues. Dans le cadre des services sociaux, les enfants se voient apporter une aide psychosociale et sont orientés vers des centres si nécessaire. Et on travaille également avec leurs enfants. Comme je le disais déjà, nous avons également des centres pour aider les victimes éventuelles de traite d'êtres humains. Il s'agit de l'un des services essentiels chez nous et on leur propose évidemment sur place une aide médicale, sociale, juridique et ainsi de suite. En ce qui concerne les enfants victimes de violences, j'évoquais donc ce centre pour les victimes de traite d'êtres humains. Nous apportons Nous proposons une palette de mesures d'aide sociale aux enfants étant victimes de violences dans le cadre de ce centre et nous aidons également leurs parents pour protéger les intérêts légitimes de l'enfant et leurs droits. accueillons des enfants et leurs familles conformément à ce qui est défini par les organes de l'État et nous prenons des mesures pour orienter ensuite ces enfants et leurs familles vers les centres de prise en charge nécessaires. En ce qui concerne les enfants vulnérables, à partir des textes conclus et signés à l'échelle de l'État, Nous agissons pour protéger les enfants dans un programme intitulé Commande sociale et nous avons créé une cinquantaine de centres de services sociaux. Ces services proposés sont une aide aux enfants vulnérables, aide sociale aux femmes, une aide aux personnes ayant besoin de soins palliatifs, des services sociaux à destination des enfants ayant des troubles du langage. une aide apportée aux personnes vivant avec le VIH. Les bénéficiaires des services sociaux sont répartis d'une certaine manière. Parmi ces personnes, il y a plus de 3000 enfants avec des situations problématiques, 90 personnes qui sont des personnes de victimes de violences intrafamiliales, 120 personnes vivent avec le VIH ou la tuberculose. La somme totale des fonds mobilisés dans ce cadre s'élève à plus de 25 millions de somoni. Les enfants handicapés ont-ils accès aux moyens médicaux nécessaires? Nous demandait-on. Les enfants handicapés ont accès aux moyens médicaux nécessaires. En fonction de l'état de santé de l'enfant et des besoins de chacun, ils peuvent accéder à des services de rééducation, se voir équipés en moyens leur permettant de se déplacer, d'entendre, en toutes sortes de thérapies, d'accompagnement. Le ministère de la Santé développe des mesures de soutien à la famille diversifiées, notamment dans le cadre de centres de santé. L'idée est donc de soutenir ces enfants handicapés. En ce qui concerne le spectre autistique de l'autisme, nous avons créé un premier centre dans la ville de Douchanbé. Nous avons créé trois centres ruraux, plusieurs centres urbains pour les équiper des mesures nécessaires pour diagnostiquer les troubles du spectre autistique. Nous formons des spécialistes, nous créons des centres d'aide très complets à cet égard. En ce qui concerne les spécialistes, certains se penchent plus spécifiquement sur cette thématique. L'un des axes majeurs, comme vous l'avez relevé, dans notre politique d'État est l'organisation de l'aide sociale. Depuis notre indépendance, cela s'est largement renforcé et les institutions de l'État ont rapidement agi en ce sens. À l'heure actuelle, la protection sociale de la population fonctionne sous différentes formes, notamment des internats. En 1991, il y en avait quatre. Il y avait trois centres de rééducation pour des personnes handicapées, des centres régionaux d'aide sociale pour les personnes âgées et également des centres destinés à des personnes connaissant des circonstances de vie difficiles. Dans ces centres de santé, le fonctionnement est régi par des principes définis par le gouvernement. Dans la République du Tadjikistan, nos enfants handicapés bénéficient de services médicaux entièrement gratuits. Pour la question de la prévention du handicap, depuis 2016, nous avons une loi sur une information obligatoire à destination des jeunes concernant les soins médicaux. Ils sont donc suivis d'un point de vue médical. Cela fait désormais partie de la politique de l'État en matière de protection sanitaire de la population et de santé publique, ce pour assurer la santé des générations à venir. L'activité médicale a pour objectif de définir notamment des potentiels de consanguinité entre futurs époux qui pourraient entraîner des problèmes médicaux lourds à l'avenir. L'idée est également de pouvoir éviter les problèmes d'handicap dès l'enfance. Nous avons donc créé un centre médico-génétique avec Nous avons des filiales de ce centre dans deux régions, notamment celle de Sogdi. Je le constatais également. Nous avons un centre d'aide à la famille qui réagit aux besoins de chaque enfant en fonction de son lieu de vie. Les enfants handicapés bénéficient d'aide médicale par des services spéciaux. notamment dans le cadre de centres pour la rééducation et une réponse précoce à leurs problèmes. En ce qui concerne le mécanisme de plainte que peuvent adresser les enfants, notamment les enfants handicapés, les enfants peuvent présenter des plaintes concernant la violation de leurs droits sans discrimination. Et je pense donc ici notamment aux enfants porteurs du VIH et aux enfants handicapés. Le principe de non-discrimination inclut donc notamment l'état de santé et le handicap. La plainte peut être formulée par l'entremise des parents ou par le tuteur légal de l'enfant, notamment à destination de la Commission des droits de l'enfant ou à l'intention des centres éducatifs ou des établissements d'éducation. L'enfant doit avoir la possibilité de formuler sa plainte d'une manière qu'il y soit accessible. Les enfants handicapés peuvent donc bénéficier d'une aide supplémentaire à cet égard. Pour les enfants porteurs du VIH, la non-discrimination et la confidentialité sont particulièrement importants, tout comme l'accès. À une aide médico-sociale. En 2023, 79 enfants ont pu revenir chez eux. Plusieurs enfants ont pu être adoptés. 58 enfants et 19 respectivement en 2025. Au cours de la première moitié de l'année 2026, les centres de soutien à l'enfant et à la famille ont permis à une trentaine d'enfants de rentrer chez eux ou d'être accueillis dans des familles. Les campagnes d'information sont également très importantes pour nous. Nous développons des campagnes avec la participation d'enfants handicapés en nous appuyant sur les services sociaux. On tient compte de l'opinion des différents enfants en fonction de leur état. Ils peuvent intervenir, quel que soit leur problème. Dans le cadre de ce travail d'information, des services sociaux, nous diffusons des informations sur les droits des enfants porteurs de handicap. concernant les services sociaux accessibles et la possibilité de recevoir de l'aide, notamment de la part de l'État. Le développement de la participation des enfants handicapés aux différents programmes des services sociaux est particulièrement important. Les enfants peuvent ainsi faire entendre leur avis dans le cadre du développement des programmes et travaux les concernant. Un exemple pratique ici et rattaché à la Journée internationale du handicap et dans le cadre du Forum du travail social. Dans le cadre de ces manifestations, ces dernières années, les enfants handicapés ont pu faire une démonstration de leurs talents et de leurs succès divers. En ce qui concerne l'hygiène, la question de l'accès à l'hygiène dans le cadre des établissements scolaires et périscolaires se fait à partir des normes d'hygiène et d'assainissement pour les établissements scolaires datant de 2014. Tout y est examiné dans le cadre du décret 140 188. Comme je le constatais, 87 97 9,11 %, c'est-à-dire quasiment tout le monde a accès à l'eau potable, avec une exception notable que nous évoquions, à savoir la question de l'eau de source ou de puits. Mais tous ces points d'eau sont testés. On y prend des échantillons d'eau et après cela, une autorisation est donnée pour utiliser les sources et les puits en question pour en utiliser l'eau potable. Merci de votre attention. Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs les membres du Comité, je voudrais répondre à la question concernant le Le budget de l'État, c'est l'un des moyens qui permet de mettre en œuvre notre politique pour assurer les droits et intérêts de l'enfant. En 2026, pour financer le volet social, nous avons prévu 29,5 milliards de somoni, y compris 13,7 milliards pour l'éducation, 5 pour la santé, la santé, la protection sociale, donc. 2,3 pour la culture et le sport. Cela correspond dans l'ensemble à 44 % des dépenses de l'État. Ces moyens sont utilisés pour financer les établissements périscolaires, les établissements d'enseignement général, des internats, des centres d'accueil de jour, des centres d'accueil permanents d'enfants handicapés, pour le versement de subventions aux enfants handicapés, pour les enfants vivant avec le sida, le VIH, et pour financer également le médiateur pour les droits humains et pour les mécanismes de protection des droits de l'enfant. Cela permet l'accès des enfants à l'enseignement, à des services sociaux et de réadaptation. La réponse. Pour répondre à la question du travail des enfants, je souhaiterais dire qu'après une enquête en matière de travail des enfants organisée en 2023, nous avons constaté une tendance positive de diminution en fait de l'emploi des enfants par comparaison à 2012. En 2023, 15 %, un peu plus, des enfants. Dont 15,3 % des enfants âgés de 5 à 17 ans avaient une activité économique, alors qu'en 2012, L'indicateur était de 23,4 %. Donc, durant cette période, la part des enfants qui travaillent a diminué de 8,1 points de pourcentage. L'emploi d'enfants de manière générale, c'était surtout des garçons, 60 % et le reste des filles. C'est surtout dans le domaine agricole qu'ils étaient employés, dans le petit commerce. Toujours d'après cette enquête, 26 % des enfants étaient dans une catégorie d'enfants qui avaient été attirés dans le travail pour enfants, qui faisaient un travail qui ne correspondait pas à leurs possibilités et à leur âge. Et donc, cela pouvait représenter un risque pour leur santé, mettant à mal leur scolarisation et leur développement. Les données nous montrent qu'il y a eu une diminution du travail des enfants par rapport à 2012. En même temps, il y a des cas où des enfants ont été recrutés pour le travail et cela signifie qu'il faudra renforcer les mesures de contrôle, les mesures de prévention selon la législation en matière de défense des droits des enfants et pour garantir des conditions de développement et des conditions de vie sûres. Pour répondre à la question, comme l'agence pour les statistiques va rassembler ou collecter des données sur les droits des enfants, l'agence reçoit des informations statistiques par le biais de sources administratives correspondantes, d'après les différents ministères et départements. et également avec des recensements de la population et également des enquêtes à domicile. Le premier calcul se fait conformément au calcul des organes de l'État dans le cadre des différentes compétences des organes et cela est présenté à l'Agence de la Statistique pour qu'elle puisse faire une généralisation, procéder à une analyse et distribuer ces informations. Le système des données a fait a fait l'objet de toute une analyse, notamment des analyses ont été faites pour tout ce qui était des traitements alternatifs au travail. Une feuille de route a été élaborée pour pouvoir récolter des statistiques concernant les enfants plus précisément. Merci. Je souhaiterais répondre à plusieurs questions qui ont été posées tout à l'heure. Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs les membres du Comité, une question a été posée concernant, notamment, la question du mariage précoce. Est-ce qu'ils peuvent encore être scolarisés, ces jeunes? Ce que je voudrais dire, La loi sur l'enseignement a été amendée et aujourd'hui, l'éducation est obligatoire jusqu'à la 11e classe. Donc, ça veut dire que les enfants doivent être scolarisés jusqu'à ce niveau-là, peu importe leur situation ou leur état civil, les enfants doivent aller à l'école. C'est un délit d'empêcher un enfant ou une jeune fille d'aller à l'école. Concernant les questions de violence intrafamiliale, Nous avons créé, sur décret présidentiel, un groupe de travail. Il y a une nouvelle rédaction du code pénal. Il doit encore être approuvé entre les différents ministères et départements. Et il existe un article dans cette nouvelle version qui prévoit des poursuites pénales pour des cas de violences intrafamiliales. Pour ce qui est de la question de l'inscription ou de l'enregistrement des femmes dont le mari est allé travailler à l'étranger, ici, il n'y a aucune entrave pour l'inscription de l'enfant. Si la mère est avec l'enfant, Elle va présenter les documents nécessaires et sans aucun problème, va recevoir un certificat de naissance. Madame la Présidente, vous aviez posé deux questions concernant d'abord la numérisation. Pour le moment, nous sommes en train d'élaborer un projet de loi en la matière pour amender une loi concernant la protection des enfants et un projet de décret gouvernemental concernant la défense des enfants ou la protection des enfants par rapport à l'information, la désinformation. D'après ce document ou ces documents, on a défini une catégorie d'informations qui serait limitée pour les enfants d'un certain âge ou même interdite. On doit donc défendre les enfants de ce type d'information et le commissaire du gouvernement l'a également demandé. Ce n'est pas seulement au Tadjikistan d'ailleurs que ce type de mesure est à l'examen pour le moment, de limiter l'information ou certains types d'informations à certains enfants, parce que cela a une incidence négative sur leur développement, surtout les plus jeunes. ceux qui ont moins de 15 ans, par exemple. Nous voyons que tous ces réseaux sociaux, tous ces médias ont une incidence parfois très négative sur leur développement et leur bien-être. C'est pour cela que nous avons donc pris des mesures pour tenter de trouver une solution à cette situation. Je donne la parole à présent à mes collègues. Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs les membres du Comité, pour répondre à la question concernant la violence à l'égard des enfants et la prévention du fait de double infraction à leur égard ou double délit pour prévenir la violence à l'égard des enfants, notamment la violence sexuelle. En 2022, dans le code pénal et dans le code du travail, des amendements ont été apportés et des ajouts visant à renforcer la responsabilité pour des infractions sexuelles ou à caractère sexuel vis-à-vis de mineurs et pour empêcher que ce type de délit ne soit répété. Notamment dans le code pénal, il y a des amendements qui ont été amenés qui prévoient un nouveau type de sanction, privation à vie de la liberté ou d'occuper certaines fonctions ou certaines activités. Ces sanctions sont appliquées à des personnes qui se sont rendues coupables de délits prévus par la loi ou définis par la loi, notamment des le fait de s'attaquer à la moralité, à l'honneur de l'enfant en occupant certaines fonctions. Ils se voient interdits de continuer de travailler dans toute une série de domaines qui seraient liés aux enfants, notamment les activités sportives, formes d'activités culturelles, fonctions pédagogiques dans des institutions étatiques ou non étatiques, ou même de façon tout à fait privée. En même temps, Des garanties sont renforcées pour que cela ne se reproduise pas, notamment pour les infractions les plus graves vis-à-vis des enfants, notamment vis-à-vis d'enfants qui ont été condamnés par des infractions reconnues par la loi comme de violence ou de viol, d'actes sexuels ou de caractère sexuel avec des mineurs qui n'auraient même moins de 16 ans. et des peines aggravées en cas de répétition. Donc, on ne va pas appliquer notamment certaines sanctions, notamment une libération anticipée. Ce ne sera pas donc autorisé. Il faut qu'ils purgent leur peine. Il n'y a pas non plus d'allégement de la peine lorsque la personne a été condamnée pour ce type de délit. Des sanctions ont été renforcées également pour des délits qui ont été reconnus comme tels par le code pénal, notamment un allongement des peines de privation de liberté et également un alourdissement des peines, empêchant les condamnés à occuper certaines fonctions. Pour les délits les plus graves, il est prévu également une privation à vie, donc à perpétuité dans certains cas. Je souhaiterais également ajouter que pour prévenir la double victimisation des enfants et pour tenter d'exclure les responsables de tous les travaux liés aux mineurs, le code de travail a été amendé également, notamment l'article 298 qui prévoit une limitation de certaines activités avec des mineurs pour des personnes qui se sont rendues coupables de délits contre la liberté sexuelle et contre l'intégrité sexuelle et l'intégrité de l'enfant, et notamment pour ces délits les plus graves qui sont prévus par la législation. Des mesures ont été prises visant à renforcer les garanties juridiques de la protection des enfants de la violence sexuelle, et notamment pour tenter d'empêcher l'impunité, d'empêcher la répétition de ce type de délit On veut également tout faire pour que ces personnes n'aient plus le droit de travailler avec des enfants et ne puissent pas bénéficier de moyens pour alléger leur peine. concernant les formes d'information des enfants au sujet de leurs droits et des garanties qui existent pour défendre leurs droits. Nous souhaiterions dire que dans le cadre de l'application du programme mise en œuvre des droits de l'homme de 2022 2026, nous sommes en train de mener toute une campagne auprès des fonctionnaires étatiques, des enseignants, des jeunes et des représentants des médias. Entre 2022 et 2025, 27 formations ont été organisées avec plus de 400 participants. Depuis les huit premiers mois de 2026, six formations avec plus de 70 participants. Je souhaiterais ajouter et souligner qu'à partir de 2025, au Tadjikistan, nous avons en fait déclaré cette année, année de la sensibilisation juridique. Un plan national d'action a été adopté, qui se concentre surtout sur le fait d'organiser des campagnes de sensibilisation, des activités pédagogiques, etc., auprès de la population. Tout un travail est fait également pour augmenter la formation du corps juridique. et de cibler certains groupes concernant les mécanismes internationaux de protection des droits de l'homme, des droits de l'homme de façon générale et également pour renforcer la culture des droits de l'homme auprès de la population. Concernant les droits environnementaux des enfants, l'efficacité des connaissances écologiques, voilà un des aspects très importants de l'éducation et du programme scolaire. La politique de l'État prévoit un élément très important, c'est notamment la sensibilisation écologique des jeunes, notamment des adolescents et des enfants plus jeunes. Depuis l'indépendance dans le pays, ce sont deux programmes étatiques qui ont été appliqués, visant précisément à sensibiliser les enfants du Tadjikistan aux problèmes écologiques et notamment tout un programme circonstancié d'éducation à l'environnement et de sensibilisation également de la population. Pour mettre en œuvre ce progrès et renforcer la sensibilisation à l'environnement, depuis 2025, nous exerçons un comité de protection de l'environnement et il a reçu 165 petits livres rouges de la République Pour les enfants à l'école, un des grands axes de ce comité, c'est précisément organiser des activités, des campagnes de sensibilisation concernant l'environnement pour augmenter les connaissances environnementales des enfants. Nous avons pu constater que 80 programmes ont été appliqués. Il y a eu toute une série de reportages en la matière et nous avons publié plus de 450 questions environnementales visant les adolescents et les enfants. Plus de 1000 rencontres et conférences ont été organisées et plus de 400 tables rondes avec différents représentants de la société, avec des organisations, des entreprises, et également du corps enseignant, mais également des enfants, même en bas âge. Merci beaucoup, Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs les membres du Comité. Concernant le fait de mettre fin à certains raids, et des enlevements. Nous voyons que ce genre d'activité est organisé dans des cas très précis pour tenter en fait d'extraire de leur milieu un enfant qui serait à risque, par exemple. Et il faut évidemment pouvoir avoir la confirmation de l'identité des parents ou du tuteur. Il est clair que Il y a parfois des enfants également qui fuguent. Pour empêcher ce type d'enlèvement, nous tentons de voir si l'enfant avait un tuteur ou des enfants. est-ce que l'enfant se trouvait dans un endroit où il y avait beaucoup de monde sans contrôle parental? Nous faisons tout pour prévenir des infractions par des mineurs. Nous tentons donc de voir si ses parents ou ses tuteurs ont commis certaines erreurs en matière de surveillance ou de contrôle des enfants. Il est clair qu'il faut pouvoir garantir la sécurité des jeunes et des des enfants et des adolescents. Concernant la question de l'étude des causes du suicide auprès des enfants et des adolescents, nous souhaiterions dire que pour la période de 2022 à 2025 et durant les six premiers mois de l'année 2026, nous avons enregistré 317 cas de suicides d'adolescents ou de mineurs. Les organes du ministère de l'Intérieur et du parquet ont évidemment vérifié les faits. L'étude des causes du suicide nous montre que dans plus de 75 % des cas, c'étaient des enfants ou des adolescents qui avaient des problèmes psychiques et qui se trouvaient en fait dans des centres ou dans des hôpitaux psychiatriques. Concernant les 30 autres pour cent de mineurs qui auraient commis le suicide, bien souvent, c'est à cause de situations difficiles au sein de la famille, l'accumulation de problèmes amoureux, personnels, familiaux et parfois aussi l'influence de l'internet et des réseaux sociaux. notamment des sites tout à fait toxiques. Pour empêcher le suicide chez les jeunes, le ministère de l'Intérieur, en coopération avec des organisations scolaires, les forces de l'ordre, les services sociaux et les organisations de protection des enfants, prènent toute une série de mesures et organisent des activités pour précisément détecter ces jeunes qui se trouveraient dans des situations difficiles. et nous tentons de les aider en amont, de leur apporter une aide sociale et évidemment de renforcer la responsabilisation des parents pour les éduquer d'une façon équilibrée sur le plan émotionnel. Concernant les groupes les plus vulnérables, notamment les migrants et notamment des enfants en difficulté, nous souhaiterions dire Entre 2017 et 2025, le ministère du Travail et de l'Emploi, avec l'UNICEF et l'Union européenne, ont mis en œuvre un projet pour défendre les enfants et la famille. qui sont touchés par la migration. Cette initiative visait à renforcer des mécanismes de protection des enfants et de leurs droits et d'augmenter leur accès à une aide médicale, juridique et psychosociale. Nous accordons beaucoup d'importance aux catégories les plus vulnérables de la population, notamment des enfants qui se trouvent sans protection parentale et qui sont migrants. Et ce projet a pu ainsi couvrir toute une série de villes et de villages. Donc, c'est plus de 10 000 enfants qui ont pu recevoir ainsi des documents d'identité ou des papiers. Plus de 1 000 familles ont pu recevoir de l'aide pour avoir un accès aux aides sociales, à l'éducation et aux services médicaux de base. La continuation de cette initiative, l'élargissement des possibilités c'est en cours pour tenter d'arriver au meilleur résultat possible en matière de migration. Et c'est le cas depuis juillet 2021, dans la ville de Kulyabi et dans une autre province. Ici, ce sont des structures très importantes de Nations unies qui ont participé à ce projet, ciblant la protection des enfants, l'aide à l'obtention de documents et de papiers et l'amélioration des conditions de vie des femmes. plus de 55 centres d'aide sociale qui fonctionnent. Deux centres fournissent des services aux migrants et aux migrants dans des situations particulièrement vulnérables. Depuis 2025, ces centres de services sociaux ont fourni de l'aide à plus de 70 familles, notamment une aide pour la réinsertion. Des centres supplémentaires sont prévus, notamment de l'aide à domicile, notamment par le truchement des autorités locales et provinciales pour fournir des services sociaux à plus de 30 familles vulnérables, familles de migrants. Les familles les plus vulnérables et les familles de migrants ont donc gratuitement accès à l'aide sociale, aux services de soins de santé. Et c'est ainsi que 104 familles de migrants ont reçu de l'aide. En trois ans, plus de 400 familles ont reçu de l'aide. Concernant l'adoption de programmes pour diminuer certain type de contrôle vis-à-vis des enfants. Ce que je voulais dire, c'est que nous prenons toutes les mesures nécessaires pour assurer la défense et la protection des droits des enfants qui sont orphelins ou qui se retrouvent sans protection des parents. Et nous assurons leur pleine réinsertion et réintégration dans la société. Nous avons également modernisé notre législation. Ce sont toute une série de mesures qui ont été prises, des projets, des stratégies. Les principaux programmes et stratégies en la matière sont les suivants. La stratégie nationale pour protéger la population jusque 2030. Et ici, c'est tout un ensemble de mesures sur le long terme qui sont prévues pour renforcer et moderniser le service de protection sociale de la population, notamment une aide aux familles les plus pauvres et les plus vulnérables et pour aider les enfants qui se trouvent dans une situation à risque, notamment le risque de perdre la protection des parents. Le programme national de désinstitutionnalisation prévoit la possibilité pour les enfants de pouvoir retrouver les familles biologiques des enfants. Et entre-temps, nous leur garantissons un accueil dans des internats et des maisons d'accueil. C'est la politique d'État qui va déterminer comment on va moderniser les mécanismes de protection des enfants. Il est très important d'assurer ainsi leur développement, leur bien-être, notamment des enfants qui se retrouveraient sans protection parentale. Un autre rôle essentiel est joué par la loi du Tadjikistan sur la protection de l'enfance, qui définit les garanties principales en matière de protection des intérêts légitimes de l'enfant, y compris son droit à l'éducation, à l'instruction, à l'aide médicale, à la protection sociale et aux conditions de vie appropriées. Il faut souligner ici que le ministère de l'Intérieur, suivant ces recommandations, a développé et préparé un projet de programme national pour la prévention des délits chez la jeunesse et pour protéger les intérêts légitimes des enfants. Période 2026 2030. Ce programme a pour vocation de faire de la prévention de la délinquance chez les jeunes et également pour but de réduire le nombre d'enfants présents dans les rues. L'idée est de les soutenir de tout point de vue, de protéger ces enfants pour permettre leur réintégration dans la famille et la société, le tout en mobilisant les institutions et ministères pertinents. À l'heure actuelle, ce projet en est au stade de discussion interinstitutionnelle concernant la question des statistiques sur la situation des enfants en situation d'errance ou vivant dans la rue. Il n'y a dans le cadre de la loi que j'évoquais sur la délinquance chez les jeunes. Eh bien, dans le cadre de cette loi, nous mettons en place un suivi de ces jeunes en situation délicate d'un point de vue social, des enfants sans abri, des mineurs sans abri et des mineurs commettant des actes illégaux, des mineurs se livrant à la mendicité ou à l'errance. Dans le cadre de ce travail de prévention individuelle, nous prenons des mesures pour écarter les causes entraînant ces phénomènes et entraînant l'errance de ces enfants et la commission par ces mineurs d'actes contraires à la loi. Dans le cadre de cette loi, les organes du ministère de l'Intérieur ont ainsi la possibilité d'enregistrer ces jeunes pour mener des mesures de prévention à leur égard. À l'heure actuelle, sont ainsi pris en compte auprès du ministère de l'Intérieur 526 mineurs, dont 255 qui n'ont pas de tutelle, des jeunes se livrant à la mendicité, à l'errance. 184 enfants, enfants posant des problèmes éducatifs, 187 enfants. Les organes correspondants de l'État prennent en même temps des mesures pour renforcer l'interaction entre institutions pour repérer en temps voulu les mineurs se trouvant en situation difficile, pour permettre de protéger leurs droits et leurs intérêts légitimes. et pour assurer d'un point de vue social juridique toute l'aide nécessaire à ces jeunes. Merci. Ensuite, de quelle manière assure-t-on les droits des enfants migrants, des enfants de migrants lors de leur contact avec les organes du ministère de l'Intérieur? Concernant dans le cadre de la loi sur la protection de l'enfance, l'État, sous la forme des instances pertinentes, prend les mesures nécessaires pour assurer la protection des droits de l'enfant des enfants se trouvant sur le territoire de la République du Tadjikistan. Les institutions pertinentes de l'État contribuent à rechercher les parents ou les représentants légaux des enfants réfugiés. les enfants séparés de leur famille et assure également le placement des jeunes en question dans des établissements pertinents ou dans le cadre de familles d'accueil. Outre cela, conformément au point 4 de l'article 21 de la loi que je mentionnais, l'enfant dans la famille jouit des droits définis par la Constitution, le Code de la famille et tout acte législatif de la République du Tadjikistan. Selon L'article 31 de la loi sur les réfugiés, il est prévu un principe de réunification avec la famille. Les jeunes de moins de 18 ans qui font les démarches pour obtenir l'asile et se trouvant sur le territoire du Tadjikistan en étant non accompagnés sont ainsi pris en compte. En tenant compte des organes de tutelle, il est également possible d'obtenir un certificat. Si l'enfant ne dispose pas des documents nécessaires, les parents sont interrogés ou alors les proches du jeune en question et les données personnelles de l'enfant sont enregistrées à partir de ces déclarations, donc dans le certificat de l'un des parents ou des proches. En cas d'arrivée sur le territoire du Tadjikistan de personnes souhaitant être reconnues comme réfugiées et n'ayant pas encore 18 ans, Et lorsqu'il s'agit de personnes non accompagnées par leurs représentants légaux, ces personnes sont interrogées par nos organes et nous établissons ainsi le certificat nécessaire. Nous prenons des mesures pour transférer ces personnes à des organes de tutelle ou de curatelle de la République, conformément à cette loi et aux autres textes normatifs de la République du Tadjikistan. La personne demandant l'asile ou demandant à être reconnue en tant que réfugié et étant mineur, donc de moins de 18 ans, et qui se trouve sur les territoires sans ses responsables légaux, peut également bénéficier d'un certificat en cas d'arrestation d'une telle personne demandant l'asile ou le statut de réfugié, les droits de ladite personne sont protégés par les lois existant dans notre République. Quel type de travail social et quel type de formation existe pour permettre aux travailleurs s'occupant d'enfants de s'acquitter de leurs fonctions? Nous menons des formations professionnelles et une formation initiale, tout comme une formation professionnelle tout au long de la vie pour aider ces travailleurs. Nous apportons beaucoup d'attention aux questions de la prévention auprès de mineurs, du respect des droits et des intérêts légitimes des enfants et nous enseignons également les spécificités du travail, des contacts avec les mineurs et nous enseignons les textes de loi protégeant ces jeunes. Cela se fait dans le cadre de l'Académie et du Centre de formation du ministère de l'Intérieur, avec l'aide de l'UNICEF, le ministère de l'Intérieur et grâce à l'initiative pertinente, en 2024-2026, nous avons mené dans l'ensemble 35 séminaires et formations pour plus de 240 employés de notre République. Travaillant avec les enfants. Question suivante, de quelle manière protégeons-nous la double victimisation, le double traumatisme. Les jeunes victimes de violences sexuelles sont suivies grâce à une série de mesures psychologiques et sociales visant à assurer la sécurité de l'enfant, à protéger ses droits et ses intérêts légitimes, pour éviter également une double victimisation et éviter toute pression, conformément à la loi. sur la protection de l'enfance, chaque enfant a le droit de bénéficier d'une protection contre les violences ou les menaces de recours à la violence. La violence à l'égard de l'enfant est interdite. Les enfants, les organes de tutelle ou les autres instances et organisations mentionnées par la loi doivent prendre les mesures nécessaires pour protéger ainsi les enfants. Lorsque des faits de violences sexuelles sont révélés concernant des mineurs, nous prenons des mesures pour assurer la sécurité et la protection de cette personne contre toute nouvelle action de la part du présumé coupable. En cas de violence intrafamiliale ou domestique, il est obligatoire d'informer la commission pertinente de protection de l'enfant de tous les cas et toutes les situations en question dont souffriraient les enfants. La commission prend les mesures nécessaires pour protéger le mineur en question. pour prévenir la répétition de tels faits. Dans le cas de vérifications menées, nous prêtons une attention toute particulière à l'âge et à l'état psychologique de l'enfant. Nous assurons un traitement très attentif de cet enfant et nous prenons des mesures pour éviter toute pression, menace, intimidation ou toute autre actions qui pourraient influencer l'état ou les déclarations de l'enfant. L'enfant, si besoin, se voit offrir un soutien médical ou psychosocial et nous lui apportons également un soutien de la part des organes et institutions chargés de la protection de l'enfance. Il y avait une autre question concernant la structure du ministère de l'Intérieur. Il y a une direction pour la prévention en direction des mineurs. C'est une direction qui est représentée à tous les niveaux de notre République, dans toutes les villes, toutes les régions. Il y a des structures de ce type. Il y a 336 personnes qui travaillent autour de cette thématique. Merci de votre attention. Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les membres du comité, je voudrais relever ici que dans le cadre de la formation périscolaire, nous prenons un nombre croissant d'enfants. Je voudrais reprendre cette question-là. Le 20 septembre 2022, nous avons approuvé un programme de développement d'établissements périscolaires et d'établissements de formation générale pour la période 2022-2027 et un plan de mise en œuvre de cette approche. Le gouvernement de la République du Tadjikistan a également décrété le 3 mars 2026 un programme de développement de l'éducation périscolaire pour la période 2026-2030. Dans le cadre de la mise en œuvre de programmes de l'État, nous prenons des mesures Pour développer les centres de formation périscolaire et les centres de formation pour la petite enfance, nous prévoyons de construire 800 établissements préscolaires dans des établissements humains divers. C'est un nombre qui a augmenté. Il y en avait 678. Aujourd'hui, il y en a 831. Le nombre d'enfants bénéficiant de ces établissements, le nombre d'enfants ainsi concernés a largement augmenté. Auprès des établissements d'éducation générale, il y a également plus de 3 000 de centres pour la petite enfance, 1 837 183 000 enfants y participent. 49 000 enfants bénéficient d'autres centres éducatifs. Ces programmes incluent les centres de développement de la petite enfance et les écoles maternelles. 146 000 enfants ont été ainsi concernés par ces programmes, ce qui correspond à 14 %. Ces centres éducatifs correspondent aujourd'hui à une prise en charge de 3,8 % des enfants d'âge préscolaire. Le nombre d'enfants ainsi concernés a augmenté de plus de 170 000 enfants, plus de 16 % en plus. En ce qui concerne la formation des enfants de la minorité Luli. Je voudrais dire qu'en 2025-2026, 50 établissements d'enseignement général, 2 359 enfants de cette minorité Luli étaient ainsi scolarisés. L'éducation s'y fait en tadjik, russe ou anglais. Les enfants peuvent choisir eux-mêmes. Ils ont un accès égal à l'instruction et sont formés dans des établissements d'éducation générale avec les programmes communs. Par rapport aux enfants, nous n'observons pas de faits de discrimination dans les établissements éducatifs et nous n'avons pas enregistré de cas de discrimination à cet égard. en ce qui concerne le soutien psychologique aux enfants dans les établissements d'enseignement. Pour cette question, je voudrais relever que dans la République du Tadjikistan, dans tous les établissements éducatifs, sont prévus des postes de psychologues. Leur activité a pour objectif d'apporter une aide psychologique aux élèves pour les aider à s'adapter, pour faire de la prévention des conflits et pour créer une atmosphère favorable aux études. Les psychologues sont des psychologues qui sont en poste dans plus de 1400 postes, ce qui correspond à près de 30 % de tous les établissements éducatifs. Le travail des psychologues se fait conformément aux dispositions de l'acte sur la prise en charge psychologique dans les établissements éducatifs au Tadjikistan et conformément au programme spécifique pour assurer la compétence des psychologues. Nous formons les spécialistes dans notre République et nous permettons une formation continue des travailleurs des établissements éducatifs. La formation des spécialistes en psychologie se fait dans 25 établissements de formation professionnelle. Le développement de l'aide psychologique aux enfants fait partie des axes principaux que nous continuons de suivre pour continuer à perfectionner la protection des droits de l'enfant. Question suivante, celle de la réorganisation des établissements. Des établissements fermés, les internats fermés de prise en charge des enfants peuvent tendanciellement être remplacés par des familles d'accueil. Mais ces centres d'accueil permettent d'accueillir les enfants à court terme pour soulager les familles et permettre une réadaptation sociale. Cela est donc plutôt utilisé comme un dernier recours. En 2025, dans ces centres temporaires, il y avait 175 enfants, tandis qu'en 2023, il y en avait 189. En 2024, il y en avait 185. 297 enfants ont bénéficié d'un accueil de jour, conformément aux données présentés par les établissements spécialisés. Il y avait 293 enfants et 181 enfants dans les centres de soutien à la famille. Il y a 44 centres d'aide sociale à domicile et 57 centres qui apportent leur aide dans le cadre du programme d'aide sociale d'État. Il s'agit de permettre la réadaptation de différentes consultations et de prévenir la séparation entre l'enfant et sa famille. En ce qui concerne les questions sur l'importance de l'éducation de l'instruction pour les filles, je voudrais relever ici que la loi du 1er mars 2024 établit que l'éducation obligatoire de se poursuivre après la neuvième année d'école dans le système général ou après l'éducation professionnelle initiale. 100 % des filles continuent leur éducation jusqu'à la onzième année d'école, onzième classe. Nous menons des rencontres avec les parents et les élèves dans les zones rurales et nous prenons les mesures nécessaires pour éviter la déscolarisation des filles. Nous utilisons différentes mesures pour soutenir les élèves des zones reculées. Nous utilisons des quotas à cet égard, conformément aux données statistiques pour l'année 2025-2026, l'année scolaire donc. 1 269 postes ont été organisés pour ces élèves. 61 villes et régions ont pu bénéficier de ce concours. Pour cette année scolaire précédente, ont également été publiés des postes visant à mettre en place des personnes qui pourront soutenir le travail sur la transparence. Les rencontres régionales sont organisés. On va aider les médias. Nous travaillons également avec des ressources disponibles sur Internet pour tout cela. CRC · Présidente [1:14:51]: Merci beaucoup. Je voulais simplement donner la parole pour les questions de suivi pour ce deuxième cycle. Madame Hint Ayoubi de l'Idrissi. Ensuite, Monsieur Philippe Jaffé. Madame Janikiewicz, vous avez la parole. CRC · Membre du Comité [1:15:16]: Merci, Madame la Présidente. Merci à la délégation du Tadjikistan pour l'ensemble de vos réponses. J'ai quelques petites questions de suivi. Il y a beaucoup de formations en matière de droits de l'homme, etc., des magistrats, les autres acteurs. Qu'en est-il pour les enfants? Qu'en est-il pour la diffusion de la Convention des droits de l'enfant dans les écoles et également les deux protocoles facultatifs? Est-ce qu'il y avait des mécanismes d'évaluation des connaissances en la matière? Et une autre question qui est liée à celle-là, est-ce que les droits de l'homme, en tant que matière à part entière, sont intégrés les curricula scolaires, pas seulement les formations pour les professionnels et autres, mais dans les curricula scolaires même. Vous nous avez donné des informations concernant les enfants laissés ou les enfants left behind quand les deux parents partent travailler à l'étranger. Je sais que la majorité des cas de migration des parents, des deux ou l'un, c'est davantage dans le milieu rural. Il y a une plus grande proportion. Et vous nous avez dit qu'il y a deux centres d'assistance. comment se présente cette assistance? Si les parents sont tous les deux à l'étranger et que, par exemple, les grands-parents ne peuvent pas prendre en charge l'enfant, qu'est-ce qui se passe? Est-ce qu'il est placé? Parce que j'ai lu qu'il y a eu pas mal cas d'institutionnalisation, avec un impact sur la santé mentale, la scolarisation, etc. Donc, si vous pouvez nous donner des informations plus approfondies sur le type de prise en charge, d'assistance, d'accompagnement de ces enfants. Et je vous remercie. CRC · Présidente [1:17:17]: Merci beaucoup. Madame Marie Beloff. CRC · Membre du Comité [1:17:27]: Oui, j'avais quelques questions concernant la justice des mineurs. Vous avez parlé des réformes du code pénal. C'est quelque chose de très important. Également le programme de réforme de la justice mineure 2026-2027. Je souhaiterais également souligner la formation, la formation des professionnels qui travaillent dans ce type de milieu. J'ai quelques doutes cependant. Pourquoi est-ce que ces réformes de la justice des mineurs et des jeunes délinquants restent dans le code pénal? Est-ce que dans le pays, vous n'avez pas eu de débat à ce sujet? Pour quelle raison est-ce qu'on ne s'est pas demandé s'il ne serait pas utile d'avoir une loi spécifique? pour traiter les cas de délits commis par des mineurs et voir ce qu'il en était par rapport à la Convention. À plusieurs occasions, nous avons posé des questions et nous avons dit que la défense des enfants dans des situations difficiles ou qui se trouvent dans la rue avec des problèmes de comportement, pratiquement sans exception, s'associe à des enfants qui, eux, ont été accusés de délit, comme si tout devait être ou pouvait être abordé de la même façon. Est-ce que vous pensez qu'il s'agit là d'une approche adaptée ou est-ce que vous avez envisagé des possibilités d'établir un distinguo entre les enfants qui ont besoin ou qui a besoin d'une protection et un enfant qui bien sûr a besoin de protection, ils en ont tous besoin, mais a aussi besoin d'un accompagnement spécial ou spécialisé parce qu'on l'a accusé d'avoir commis un délit, peut-être à juste titre. D'après ce que vous avez dit, on voit que le lycée militaire accueille toute une série de jeunes à partir de 15 ans et on leur donne des informations concernant la construction et l'utilisation d'armes. Est-ce que vous pourriez nous donner des informations supplémentaires? Quels sont les mécanismes de contrôle qui existent dans ce type d'établissement? Quelles sont les mesures prises pour garantir que ces formations militaires et ces contacts avec des armes n'impliquent pas, directement ou indirectement, que les enfants sont en train d'être préparés à une participation possible dans des conflits avant d'avoir 18 ans? Quels sont les mécanismes indépendants de plaintes et d'aide qui sont disponibles pour ces jeunes? Vous avez dit que plus de 100 enfants ont été rapatriés des zones de conflit depuis 2018 et notamment qui sont revenus de l'Irak. Nous avons déjà parlé de cette question, mais Je suis préoccupée par la chose suivante. Les programmes, dites-vous, sont appuyés par l'UNICEF et la Croix-Rouge. Comment est-ce que vous allez faire pour que ces programmes s'inscrivent dans la durée avec une indépendance de la coopération internationale? Pour ce qui est d'une autre préoccupation transmise par le Comité plus tôt, concernant les connaissances insuffisantes du protocole des sur les enfants et les conflits armés. Quelles sont les mesures que vous prenez pour insérer systématiquement le contenu de ce protocole dans le système éducatif et notamment dans les lycées militaires? Merci beaucoup. J'ai encore deux ou trois questions par la suite. Merci. CRC · Présidente [1:21:07]: Merci beaucoup. Monsieur Philippe Djaaffé, vous avez la parole. CRC · Membre du Comité [1:21:13]: Merci. Bonjour à la délégation. Merci beaucoup pour les réponses données jusqu'à maintenant. Je souhaiterais revenir sur la question de la santé des enfants, le fait de la garantir. Comme l'un de vous l'a souligné, la plupart des pays dans le monde connaissent des problèmes de santé mentale des jeunes et des enfants. Quelle est la gravité de ce problème de santé mentale dans votre pays? Quelle est l'intensité de la riposte que vous assurez? Tout ce que j'ai lu concernant votre pays montre qu'il semble y avoir une sous-évaluation des problèmes dont font état les jeunes enfants et les adolescents en matière de problèmes de santé mentale. et il semblerait que la réponse soit insuffisante, même si il est vrai que j'ai entendu quelques nouvelles assez encourageantes au sujet de psychologues ou de ce qui est fait dans les écoles. Donc je vais être plus précis, je comprends bien qu'il existe des programmes pour former des psychologues, mais combien de psychologues cliniques Avez-vous qui ont leur diplôme? Quelle est le toute la formation qu'ils doivent suivre pour qu'ils puissent assurer une psychothérapie, par exemple, et quelle est leur. Qu'en est-il de leur développement personnel et professionnel par la suite? Pour ce qui est de la prévention du suicide, vous parlez ici où on parle notamment de autopsie psychologique pour tenter de voir ce qu'il en est des raisons de ce suicide et dans chaque cas, tenter de voir. Quelle forme devrait prendre une riposte plus générale par rapport à la prévention du suicide? J'ajouterai peut-être quelque chose encore. Un des problèmes détectés dans votre pays, et je ne sais pas comment vous allez y réagir, c'est qu'il y a un problème concernant la stigmatisation par rapport aux tentatives de suicide et des suicides réels. Est-ce que vous pourriez nous dire comment vous formez des professionnels pour traiter cette question au niveau du problème de santé publique. Merci beaucoup, ce serait très utile. Merci. CRC · Présidente [1:23:51]: Je donne la parole à Madame Zeynibou Taleb Moussa. CRC · Membre du Comité [1:23:57]: Merci beaucoup, Madame la Présidente. Moi, je dois avoir trois à quatre questions de suivi. Je le remercie quand même et j'apprécie la réponse de la délégation qui est assez importante jusqu'à Maintenant, sur nos questions, j'ai eu des réponses, même sur des questions que je n'ai pas posées. Il en reste une, donc je vais la laisser. C'est concernant toujours la santé, le VIH/SIDA. Vous savez, le taux augmente malgré les progrès du traitement. Donc, je veux savoir quelles sont les mesures prises pour prévenir de nouvelles infections chez les enfants. La même chose dans la transmission mère-enfant. Le taux déjà testé est de 85 %. Mais quel est le taux de transmission observé chez les enfants en 2021-2022 dans les zones rurales, depuis l'introduction de votre nouveau protocole dont vous avez bien fait référence? Pour ce qui est du budget du VIH/SIDA, nous voulons quand même comprendre comment certains enfants, dans le rapport, ce que nous avons eu comme information, sont exclus de ces allocations budgétaires. Comment le gouvernement justifie une légère baisse du budget alors que les besoins augmentent de jour en jour? Donc je m'en vais vers l'eau, l'assainissement. Vous avez réellement répondu, c'est très bien. Donc voilà, on est satisfait. Mais nous voulons quand même juste savoir quelles mesures garantissent aux filles scolarisées un accès à l'eau et aux installations sanitaires séparées, et à des produits d'hygiène menstruelle, en particulier dans les écoles rurales. Ça, c'est des choses quand même importantes. Ma dernière, ça serait ma dernière question de suivi, ou l'avant-dernière, je pense bien. Comment un adolescent vivant loin de ces villes petites, donc ça, c'est concernant la santé sexuelle, peut-il aujourd'hui accéder de manière confidentielle à des services de santé sexuelle et reproductive, à la contraception et à un avortement sécurisé? comme le demande la liste de points du comité. Ma dernière question va concerner la nutrition. Quelles sont aujourd'hui les données les plus récentes? On n'en a pas trouvé, notamment en 2004-2025. Quelles mesures ciblent systématiquement la sous-nutrition et l'augmentation du surpoids chez les enfants? Je vous remercie. CRC · Présidente [1:26:48]: Thank you very much, Madame Zeinabou. Merci beaucoup, Madame Zeinabou. Madame Marianna Janekiewicz. CRC · Membre du Comité [1:26:57]: Thank you, Chair. Merci beaucoup. Tout d'abord, je voudrais remercier la délégation pour les informations détaillées qui nous ont été fournies. Merci pour toutes ces précisions. Et j'aurai des questions concernant une prévention de la séparation et la protection de remplacement, et notamment une question concernant les enfants rapatriés de la Syrie et d'autres zones en conflit, et la coopération également. Je vais commencer par la protection de remplacement. En 2026, vous indiquez qu'il y avait toujours au Tadjikistan un peu plus de 7 000 enfants dans des en résidence, dans des institutions éducatives. Quelle est la raison principale de leur placement? Et par rapport à cela aussi, quel service basé sur la famille et la communauté existe actuellement à l'échelle de la nation pour prévenir la séparation? Et combien d'enfants et de familles sont soutenus par le biais de ces services? Combien de familles d'accueil? Et ici, ne renvoyez pas uniquement à la tutelle. Combien de familles d'accueil sont disponibles? Les familles d'accueil sont elles disponibles à l'échelle de tout le pays? y a-t-il une procédure d'évaluation pour la séparation et le placement pour la réunification avec des critères clairs tenant compte de l'intérêt supérieur de l'enfant? Concernant les enfants rapatriés de Syrie et d'autres zones de conflit. Tout d'abord, nous félicitons l'État partie de ses efforts pour rapatrier ces enfants. Et ma question est quel soutien pour la réintégration à long terme est apporté à ces enfants et les travailleurs sociaux sont-ils formés et supervisés de manière spécifique pour répondre aux besoins spécifiques de ces jeunes? En ce qui concerne la coopération intersectorielle, nous avons déjà un certain nombre d'informations Mais je voudrais comprendre ici comment la coopération intersectorielle fonctionne-t-elle en pratique pour un enfant donné? Quelle autorité sera in fine responsable pour coordonner le dossier de cet enfant et pour permettre le suivi de son cas? Merci. CRC · Présidente [1:29:19]: Merci beaucoup. Je ne vois pas d'autres demandes d'intervention. Nous allons faire 15 minutes de pause pour vous permettre de vous préparer pour les réponses aux questions de suivi et dans 15 minutes, nous poursuivons notre dialogue. Merci. Tajikistan [1:48:01]: Nous allons reprendre nos travaux avec vos réponses. Concernant la question concernant la réforme dans le cadre du code pénal, nous prenons des mesures pour pour créer des mécanismes de réaction de négligence, notamment grâce à la médiation et avec d'autres moyens. Concernant la question de système de l'administration de la justice pour 2026-2030, nous avons un plan d'action pour sa mise en œuvre. Nous voulons ici prendre différentes mesures sur le plan pédagogique, des mesures de réinsertion qui n'ont pas un caractère trop robuste. Nous faisons, nous impliquons également différents spécialistes en matière de surveillance et nous voulons également élargir cette pratique à d'autres domaines. Le projet, un projet de loi est également élaboré pour tenter de trouver d'autres formes de sanctions qui ne seraient pas liées à la privation de liberté. Et on tente de le faire en légiférant. L'élaboration et la prise, la mise en œuvre et l'adoption et la mise en œuvre de certains. Certaines lois prévoient notamment d'autres formes alternatives de sanctions, notamment la diminution de l'utilisation de la privation de liberté pour des enfants et de ne l'utiliser que dans des cas extrêmes, toujours dans l'intérêt supérieur de l'enfant. Mes collègues vont continuer. Merci, Mesdames et Messieurs les membres du Comité, concernant la réinsertion et la socialisation d'enfants qui reviendraient de zones de conflit, Syrie et Irak notamment. Je souhaiterais dire que le Tadjikistan prend toute une série de mesures pour le retour, la réinsertion, la réadaptation et la resocialisation d'enfants qui viennent de ces zones de conflit, notamment du territoire de la Syrie et de l'Irak. Depuis 2019, dans le cadre d'une opération humanitaire pour faire revenir les citoyens des zones de conflit, plus de 470 citoyens sont revenus, surtout des femmes et des enfants. Notamment en 2019, ce sont plus de 80 enfants qui sont revenus. En 2022, 146 femmes et enfants. en 2023, 104 femmes et enfants. Depuis avril 2024, plus de 48 femmes et enfants. Compte tenu des situations très difficiles dans lesquelles se trouvaient de nombreux enfants qui sont maintenant rapatriés, Nous menons des visites médicales. Nous élaborons évidemment leurs besoins spécifiques, notamment leur état de santé psychique et physique, leur niveau d'éducation et également ce que nous pouvons faire au niveau de la réadaptation sociale pour avoir un système ciblé pour la réinsertion et la resocialisation. Le gouvernement a pris un décret en septembre 2023 et il a adopté un programme de réinsertion, adaptation à la vie normale et également le fait d'aider des femmes à trouver de l'emploi et à aider des enfants qui sont revenus des zones de combat depuis 2023 jusqu'en 2027. Nous mettons en œuvre un programme dans le cadre d'une coopération interinstitutionnelle ce qui est coordonné depuis 2019 par un groupe de travail interinstitutionnel. Et ici, ce sont des différents organes étatiques qui fonctionnent, des représentants des organisations internationales et d'autres partenaires également. Afin de mettre en œuvre ces différentes mesures, nous avons élaboré et mis en œuvre un plan d'action au niveau national et au niveau local, qui prévoit des mesures concrètes au niveau de l'aide médicale et psychosociale, mais aussi pour garantir l'éducation, la réinsertion sociale et l'intégration de ces enfants dans leur famille et dans la société. Nous accordons beaucoup d'importance au fait de garantir les droits des enfants à l'éducation. Nous tenons compte de leurs besoins spécifiques. Nous prenons donc des mesures pour que ces enfants soient réimpliqués dans ce système. Bien sûr, il peut y avoir parfois des lacunes en matière d'adaptation linguistique, par exemple. Dans le cadre de la coopération avec les différents organes étatiques, les organisations internationales et les institutions de la société civile, nous menons un travail pour tenter de repérer les besoins des familles, pour voir comment nous pouvons leur apporter une aide sociale et psychosociale et tenter de, évidemment, empêcher la violation de leurs droits. Nous avons donc pris toute une série de mesures et grâce à cela, les Les enfants ont la possibilité de rester dans leur famille, de conserver leurs liens sociaux, de continuer d'être scolarisés et de pouvoir s'adapter à la vie de leur communauté. Au Tadjikistan, nous continuons de moderniser certains mécanismes de réinsertion et de réintégration des enfants qui sont revenus. toujours en privilégiant l'intérêt supérieur de l'enfant, en tenant compte également des besoins spécifiques et de la nécessité de défendre leurs droits et d'empêcher toute discrimination à leur égard. Je souhaiterais également signaler que dans notre pays, nous prenons des mesures visant à défendre les droits des enfants, des travailleurs, des enfants, des travailleurs migrants, notamment des mineurs qui ne sont pas accompagnés. Nous voulons tout faire pour qu'ils puissent retrouver leur famille. Service d'enregistrement des passeports de la République, lorsqu'il y a des requêtes d'États étrangers concernant des mineurs qui se trouvent sans protection de leurs parents et sans être accompagnés, ce service va informer les parents le plus rapidement possible de l'endroit où se trouvent leurs enfants. L'objectif, c'est qu'ils puissent revenir au Tadjikistan et qu'ils puissent être réunis avec leur famille. Depuis 2014 jusqu'en 2024, ou plutôt jusqu'en 2025, plus de 50 mineurs ont été rapatriés. Dans tous les cas, nous avons pu, grâce à ce service, préparer des papiers pour leur retour. Il convient de souligner aussi que, dans le cadre de la coopération internationale, à l'initiative des organes compétents de la République du Tadjikistan, Nous avons envisagé d'amender la législation de la Fédération de Russie concernant les migrants, notamment durant les périodes d'attente, et tout cela pour pouvoir renforcer la protection juridique des enfants séparés de leurs parents. Merci. Mesdames et Messieurs les membres du Comité, Concernant la question pour s'occuper des enfants et des parents qui ensemble vont à l'étranger pour des questions de migration. Si les deux parents quittent le territoire pour travailler, nous et sans leurs enfants, ce sont les grands-parents en général qui s'en occupent. Si les grands-parents parents n'ont pas cette possibilité, alors les parents qui quittent le territoire vont confier leurs enfants à des proches, des oncles, des tantes ou d'autres membres proches de la famille. Le renforcement des valeurs familiales fondamentales, c'est quelque chose de très important. Il y a très peu de cas d'écarts en la matière. Les enfants peuvent être placés dans un internat si la famille ne peut pas s'en occuper, mais la présence de ces enfants est tout à fait temporaire. S'il est possible de confier ces enfants à sa famille, ou si ce n'est pas possible, alors la législation prévoit notamment la possibilité même de les faire adopter. Concernant la question des droits de l'homme, dans les enseignements d'éducation générale de base et secondaire. Ce sont des questions qui sont prévues depuis la 11e classe dans toutes les institutions scolaires. C'est prévu dans le programme scolaire. Il y a un matériel pédagogique qui existe et également des effectifs qui ont été spécialement formés. Dans ce cadre, Les élèves vont être amenés à comprendre les grands principes des droits de l'homme, la primauté du droit et comprendre quels sont les mécanismes de défense et de protection des droits de l'homme. Dans ces programmes, ce qui est prévu, ce sont des thèmes spécifiques qui sont consacrés à la Convention des droits de l'enfant des Nations unies et notamment le principe de l'intérêt supérieur de l'enfant et tous les moyens d'empêcher la violation des droits des enfants. Les élèves vont également comprendre comment ils peuvent défendre leurs propres droits, l'importance aussi de respecter les droits des autres et ce que c'est que la responsabilité lorsqu'on ne les respecte pas. Tout cela permet de augmenter le niveau de compréhension des élèves de cette matière, donc liée aux droits de l'homme. Et ceci permet de développer chez les enfants un sentiment de responsabilité pour la défense de leurs propres intérêts et de leurs droits, mais aussi de la défense des droits des autres. Pour ce qui est de la traduction dans la législation du droit des enfants à exprimer leur propre opinion. Dans le code de la famille, il existe maintenant un amendement et des ajouts ont été réalisés. L'enfant peut exprimer son opinion, il a le droit de se tourner vers les organes de tutelle et de curatelle et d'autres organes compétents. Les droits des enfants pour pouvoir exprimer son opinion est limité par l'âge. Des instructions types pour voir comment accueillir ce type de requête exigent de pouvoir tenir compte de la vie de l'enfant. Il faut qu'il puisse l'exprimer de façon libre et à titre volontaire. Il faut tenir compte évidemment de l'âge de l'enfant et il faut également que les forces, les autorités qui reçoivent cette requête soient formées en la matière. Nous sommes en train de prévoir une politique de surveillance et d'évaluation concernant les droits des enfants notamment pour les représentants de la société civile qui ont leur mot à dire dans ce processus. Et les enfants aussi. Il y a un conseil des enfants qui a été créé, des groupes de réflexion, des consultations avant de prendre des décisions qui touchent ou qui concernent les enfants. Merci beaucoup. Bonjour, Madame la Présidente. Monsieur le Président, je voudrais revenir à la question précédente concernant la subvention accordée aux familles démunies et également des familles comptant des enfants de moins de 16 ans ou une ou deux personnes handicapées au minimum. Cela vise 15 % du nombre général des foyers. En 2026, le budget et de 299 638 640 somoni, notamment pour verser des subventions aux familles démunies à la hauteur de plus de 200 000 foyers, à la hauteur de plus de 180 millions. Et cela concerne un grand nombre d'enfants dans ces familles démunies. De même, 9 300 familles qui comptent des personnes handicapées à hauteur de plus de 1,6 million. Dans la République du Tadjikistan, pour Les enfants des familles démunies, les médicaments et produits médicaux peuvent être fournis à titre gracieux ou à des taux favorables, cela accessible. Cela se fait dans le cadre de programmes pour les maladies les plus significatives. dans la République du Tadjikistan pour prévenir les maladies non transmissibles. Nous essayons de promouvoir une alimentation saine, l'activité physique, un mode de vie sain et une prévention des facteurs de risque. Dans le pays, il y a également un programme national en faveur d'un mode de vie sain pour la période 2022-2026. Le Tadjikistan agit également pour lutter contre l'obésité. Pour former les enfants à un mode de vie sain et pour lutter contre l'obésité, nous faisons les choses suivantes. Nous menons un travail d'information sur un régime alimentaire équilibré et sain. Les parents bénéficient de consultations pour l'allaitement et pour la diversification de l'alimentation. Et selon les données des études médicales menées en 2017-2023, Le problème de retard de croissance ou de retard de poids est amélioré. En ce qui concerne l'obésité, en 2013, il y avait 6 % d'obésité chez les enfants. En 2023, c'est un nombre qui a largement augmenté, atteignant les 5 %. La cachexie correspondait à des niveaux qui n'ont pas évolué. Le retard de croissance 2012 26 %, 2017 18 %. Grâce à ce programme et à la prévention, en 2023, ce chiffre a baissé, atteignant les 14 %. Au Tadjikistan, nous avons également lancé des programmes d'alimentation sociale. Quatre ministères ont contribué: le ministère de la Santé et de la Protection sociale, de la Population, de la République, le ministère de l'Éducation, de la Science, le ministère des Finances, du Développement économique et du Commerce. Ils ont coopéré depuis 2021 à cet égard et il est indiqué dans les textes établis que dans les cantines des établissements éducatifs, il est interdit de conserver, de vendre et d'utiliser des aliments de type fast food et de soda. avec et de boissons avec des colorants. Dans le cadre des établissements éducatifs, la vente de produits de type fast food et de sodas avec colorants est interdite, et ce, à une distance jusqu'à 500 mètres de ces écoles. En 2022, nous avons adopté un programme, le programme numéro 205 concernant l'alimentation scolaire. Nous avons créé un conseil de coordination sur l'alimentation dans les établissements scolaires et ce avec tous les ministères et institutions concernés. En ce qui concerne la vente d'aliments qui ne relèvent pas d'un régime sain à l'école, il y a des réunions de coordination organisées constamment à cet égard. Dans la ville de Dechanbez et dans différentes régions, avec les administrations locales, nous avons pu supprimer les kiosques et appareils de vente d'aliments qui ne sont pas sains et qui pourraient entraîner de l'obésité chez les enfants. En ce qui concerne la désinstitutionnalisation, dans le cadre de la réforme du système de protection de l'enfance, les orphelinats et les centres médicaux accueillent des centres de prise en charge d'enfants qui permettent d'accompagner les mères et les enfants et de soutenir les familles. L'objectif principal est de transformer les orphelinats en des centres de soutien à la famille et aux mères. Cela s'adresse aux enfants dans leur petite enfance qui connaissent des parcours difficiles. L'idée est d'aider à leur prise en charge. Une autre priorité également, c'est l'aide sociale aux enfants handicapés. Avec l'aide des organisations concernées, nous avons créé 22 centres d'accueil de jour, un centre pour les problèmes de langage et des centres d'aide aux familles démunies. Nous avons également lancé une aide médico-sociale renforcée à leur destination. Assurer en temps voulu aux besoins de chaque enfant sur son lieu de vie nous semble essentiel pour tenir compte des particularités de développement des enfants ou de la situation des enfants handicapés pour éviter de séparer les enfants des familles. Et cela a une influence positive sur l'amélioration de la qualité de la vie de ces enfants. Aujourd'hui, dans le cadre des centres urbains, 13 départements d'aide aux familles et aux enfants ont été mis en place et fonctionnent avec succès. des enfants vivent dans leur famille. 267 enfants dépendent d'une tutelle de l'État ou dans des centres de réinsertion et de réadaptation. En ce qui concerne la prévention de la transmission du VIH de la mère à l'enfant, nous prévoyons des manifestations pour les enfants pour lutter contre le VIH et pour lutter également contre les hépatites virales. et ce pour la période jusqu'en 2030. Nous suivons de près les femmes enceintes dès le début de la grossesse. Nous soutenons les thérapies rétrovirales pour prévenir la survenue du VIH chez les nouveau-nés. Nous assurons l'accès des enfants aux thérapies rétrovirales à titre gratuit. Le dépistage précoce du VIH chez les enfants, le développement des capacités des laboratoires pour permettre le diagnostic précoce, notamment chez les nouveau-nés, sont également en cours. Lorsque l'allaitement s'arrête, l'alimentation des nourrissons, grâce à des lait maternisé, peut être assurée par le budget de l'État. Nous continuons à développer nos services en matière de prise en charge du VIH chez les enfants et les mères. Point suivant, protection contre la stigmatisation et la discrimination. C'est un programme qui prévoit la protection des droits des enfants vivant avec le VIH pour les protéger de toute discrimination. Une aide sociale aux enfants porteurs du VIH est soutenue par un financement de l'État et permet notamment des subventions aux enfants porteurs du VIH jusqu'à 18 ans. L'objectif pour 2030 est d'atteindre les indicateurs nécessaires pour éliminer toute transmission du VIH de la mère à l'enfant ce qui implique un niveau de transmission de la mère à l'enfant de moins de 2 %. Concernant le mode de vie sain, la santé sexuelle et reproductive, la prévention du VIH et des infections sexuellement transmissibles, tout cela est inclus dans les cursus des dernières années d'école. Cela permet de couvrir la population des jeunes et de lui permettre d'accéder à cette information. Nous formons les enseignants à ces questions et nous incluons dans ces formations la prévention du VIH et la formation à un mode de vie sain. En même temps, la formation des enseignants tient pleinement compte de l'évolution de la pandémie de VIH. Nous évaluons les connaissances des enseignants. Néanmoins, le niveau d'information des jeunes concernant la prévention du VIH reste toujours insuffisant. La formation des enfants vivant avec le VIH. Ensuite, conformément à la législation, la population bénéficie d'une éducation, y compris les enfants avec le VIH. Ces enfants avec le VIH peuvent également bénéficier d'un enseignement soit à domicile, soit dans les établissements médicaux. Les programmes éducatifs sont adaptés ou peuvent être les mêmes que les programmes généraux, ce qui permet dans tous les cas à l'enfant de continuer à suivre son éducation indépendamment de son état de santé ou de sa nécessité d'accéder à un suivi médical. Cette norme a pour vocation d'assurer un accès constant à l'éducation, un accès qui soit égal et d'éviter toute violation des droits de l'enfant à l'éducation en lien avec son infection VIH. La transmission du VIH de la mère à l'enfant. En 2023, au Tadjikistan, il y a eu en tout 24 cas connus de transmission de la mère à l'enfant, ce qui correspondait à 2,2 % du nombre général des cas de VIH détectés. En 2024, Il y a eu 25 cas de transmission détectée de la mère à l'enfant, ce qui correspondait à 2,5 % du nombre général des cas détectés. En 2025, au Tadjikistan, il y a eu 32 cas détectés de transmission du VIH de la mère à l'enfant, à savoir 3,3 % des nombres de cas général, à savoir 272 nouveaux cas de contamination au VIH pour l'année. En six mois, pour l'année 2026, la République du Tadjikistan a pu détecter quatre cas de transmission de la mère à l'enfant, ce qui correspond à 1 % du nombre général de cas dépistés pour les six premiers mois de l'année 2026 dans le pays. Je voudrais relever également que parmi les femmes et les enfants pris en charge par les programmes d'aide aux mères et à l'enfant, Pour 2023, il y avait trois enfants sur 240 qui étaient concernés par une transmission. En 2024, il y en avait zéro sur 243 nouveau-nés et en 25, il y en avait 0,4 %, à savoir un enfant sur 243 naissances. En ce qui concerne La question posée concernant la santé mentale. Nous avons des cabinets à destination des adolescents et des consultations pour traiter la question des comportements suicidaires chez les jeunes et les adolescents. Nous développons un projet de document sur le perfectionnement des mesures pour protéger la santé mentale des enfants et des adolescents dans la République du Tadjikistan pour la période 2026-2030. L'un des axes principaux dans ce document étant la prévention du suicide chez les enfants et les adolescents. De même, pour améliorer la santé mentale des enfants, nous prenons les mesures suivantes. Nous développons une aide psychologique et psychiatrique aux enfants et aux adolescents dans le cadre des établissements d'État et dans un centre spécialisé pour la santé mentale. Des médecins de famille sont formés à la détection de la dépression, de l'anxiété et des troubles de la santé mentale. Les enfants et les parents peuvent bénéficier de consultations pour être soutenus à cet égard dans différents départements médicaux visant à soutenir la famille et l'enfant. Dans les écoles et les autres établissements, des campagnes de prévention et d'information sont menées concernant la santé mentale. Nous accordons une attention particulière aux enfants connaissant des situations difficiles et également aux enfants handicapés. Nous développons des programmes de détection précoce des troubles du développement pour permettre une réaction rapide et soutenir les familles et l'enfant. L'idée est de détecter aussitôt que possible les problèmes relevant de la santé mentale pour apporter aux enfants l'aide nécessaire et pour créer les conditions permettant leur développement social et émotionnel dans de bonnes conditions. En ce qui concerne la question précédente, à savoir, il y avait donc la question de la prise en charge des enfants handicapés dans les centres de thérapie et les sanatoriums. Il y a un sanatorium à Titelec-Karatauk. et un sanatorium pour la prise en charge de la cardio rhumatologie 832, à savoir 100 % des enfants pouvaient accéder à ces centres de soins. Pour ce qui relevait des problèmes liés au contact avec la tuberculose, 1350 enfants ou 60 % des enfants ont pu être pris en charge à des fins de repos dans ces centres. Merci beaucoup. Oui, concernant violence à l'égard des enfants lorsqu'ils sont au commissariat, nous prévoyons des garanties spéciales de défense des mineurs lorsqu'ils ont été arrêtés par les forces de l'ordre. et lorsqu'ils font l'objet d'une enquête, en fonction du code pénal, des enfants de moins de 14 ans ne peuvent pas subir ce type de traitement. Dans le code pénal, il y a l'article 44 qui prévoit l'administration de la justice à l'égard des enfants, mais en tenant compte de leur âge, de leur état de santé, de leur état psychologique, tout en garantissant des garanties robustes de défense de leurs droits et de leurs intérêts légaux. Il est prévu également d'avoir des garanties de procédure pour les mineurs, notamment la participation d'un conseil, d'un avocat, par exemple, lorsque un mineur est interrogé, la participation d'un psychologue ou d'un enseignant lorsqu'il est interviewé et qu'il a été accusé d'une infraction et qu'il n'a pas 16 ans, la présence d'un représentant légal Dès la première entrevue d'un mineur, qu'il soit soupçonné ou inculpé, l'interview d'un mineur, qu'il soit prévenu ou inculpé, ne peut pas dépasser six heures. Lorsqu'il est en. Il a été arrêté au commissariat. Lorsqu'il s'est rendu coupable d'un délit particulièrement robuste, il y a des mesures spéciales qui sont prévues, mais en aucun cas, on ne peut avoir recours à la pression psychologique, à la torture ou tout traitement inhumain vis-à-vis des enfants durant l'interview. Le code pénal prévoit directement le droit des victimes à le dédommagement notamment l'article 47, prévoit notamment la compensation d'un dommage, notamment si les organes de l'ordre n'auraient pas respecté la loi. Le fait que ces droits n'aient pas été respectés par des organes de forces de l'ordre ou l'utilisation de traitements cruels ou de torture, notamment au moment où il a été arrêté. Aucun cas de ce genre n'a été constaté. Un programme spécial de réinsertion des enfants qui sont en conflit avec la loi. Nous souhaiterions mentionner que la question de la défense des enfants qui sont en conflit avec la loi, leur réinsertion, leur réintégration sociale. Tout cela est un des axes prioritaires de la politique d'État dans le domaine de la défense de l'enfant et de son intérêt suprême. Des mesures sont donc prises en conséquence et grâce à cela, un programme étatique a été instaurée. Les recommandations, en fait, sont déjà mises en œuvre. Il existe des programmes spécifiques, mais ce n'est pas un programme spécifique qui a été adopté. La défense des droits de l'enfant dans notre pays entre 2026-2030 prévoit de prendre des mesures concrètes liées à la réinsertion et c'est donc une mise en œuvre directe des recommandations données. Concernant la prise de mesures pour la réadaptation d'enfants qui ont été libérés. Dans cet article, il est prévu de créer les conditions nécessaires pour assurer la réinsertion sociale des enfants après leur libération, la restauration de liens sociaux, l'inclusion à l'école et la préparation à une vie autonome. On les aide également à revenir dans leur famille et dans la société. Concernant le paragraphe 33, le programme prévoit des mesures et des activités pour la réinsertion sociale des mineurs venant d'institutions fermées et semi-fermées. Concernant le point 32 et 33, cela couvre toutes les étapes de la réinsertion et de la réadaptation d'enfants qui se trouvent en conflit avec la loi. Ainsi, la réduction des cas de récidive est le fruit de ces efforts. Nous avons adopté un programme de réinsertion sociale des mineurs qui ont purgé une peine dans des lieux de privation de liberté. Ce programme est un programme qui dure pendant trois ans. Un décret présidentiel de juillet 2022, un programme a été adopté en matière de prévention contre les délits des mineurs pour la période 2000-2030. En 2021, pour la première fois dans notre pays, Un concours scientifique a été organisé sur le thème les droits de l'enfant et l'administration de la justice dans différentes institutions et parmi des professionnels et aussi pour des enfants qui, en fait, sont détenus dans ce type d'institution. De plus, des mesures sont prises pour moderniser le système de la justice vis-à-vis des enfants dans le cadre d'un programme de réforme du système judiciaire. 2023-2027 et d'un plan d'action 2023-2025. Un décret présidentiel du 30 juin 2023 a prévu la mise en œuvre de ce programme. Et donc, des mécanismes de diversification de défense des droits de l'enfant réalisés. donc pour des enfants qui sont en conflit avec la loi. Et nous pensons à des moyens de remplacement plutôt que la privation de liberté. Nous continuons d'élaborer des mécanismes pour empêcher que des enfants ne se retrouvent dans un système pénal traditionnel. Le ministère de la Justice a élaboré un programme pour sortir les enfants de ce système de justice pénale. Cette initiative vise à créer et à développer des mécanismes qui vont permettre, de façon légale, de prendre des mesures de traitement alternatif aux poursuites pénales. vis-à-vis des mineurs, en tenant compte de l'âge de ces mineurs, de leur situation personnelle et de l'intérêt supérieur du mineur. Dans ce domaine, les organes étatiques contribuent à avoir une approche complexe et globale pour la réinsertion des enfants qui étaient en conflit avec la loi. Dans ces travaux, les organes de la justice sont présents, mais également de l'Intérieur, de la Santé, de la Protection sociale de la population et d'autres représentants de structures étatiques spécialistes en la matière. Concernant l'incrimination et la violence à l'égard d'un enfant, nous souhaiterions souligner que, conformément aux normes du Code pénal, mineurs et les victimes en tant que catégorie vulnérable de la population se trouvent sous une protection spéciale. Dans le Code pénal, il est consacré que le fait de commettre un délit à l'égard d'un mineur est une cause aggravante et donc s'accompagne d'une sanction beaucoup plus lourde. L'incrimination d'un délit à l'égard d'un mineur Nous pensons que cela ne doit pas faire partie d'une catégorie spécifique, parce que la plupart des délits à l'égard des mineurs sont déjà couverts par l'article 18 du Code pénal. Nous pensons qu'il est suffisant pour garantir la bonne protection et défense des droits d'un mineur. Concernant la question de l'adoption de lois pour lutter contre la traite des personnes et l'aide aux victimes, nous souhaiterions dire les choses suivantes. Aujourd'hui, au Tadjikistan, ce sont plus de 200 documents internationaux qui ont été adoptés pour lutter contre la traite des personnes. Notre pays est partie à huit instruments internationaux notamment dans le cadre de la coopération de la Communauté d'États indépendants. Nous avons également adopté toute une série de documents qui visent à prévenir la traite des personnes, à empêcher toute activité criminelle et à défendre les droits des victimes. Pour mettre en œuvre la loi sur la lutte contre la traite des personnes et l'aide aux victimes de la traite des personnes, le gouvernement à adopter un plan sur le moyen terme pour prévenir la traite des personnes. Pour le moment, c'est le sixième plan national qui a été adopté pour lutter contre la traite des personnes dans notre pays pour la période 2025-2027. Il faut également souligner qu'outre la modernisation de la législation et le renforcement du système connexe, le pays est arrivé à des résultats concrets. Depuis 2022, nous avons pu repérer et identifier 146 femmes et 30 enfants qui avaient été victimes de la traite des personnes. Ils ont tous été réorientés vers des organes étatiques et ils ont reçu une aide médicale, psychologique, juridique et sociale. Et parfois. Pour les aider à rentrer dans leur patrie, une allocation leur a été fournie pour couvrir leurs besoins personnels. En 2024 et 2025, les organes locaux ont fourni une aide matérielle à plus de 350 victimes pour plus d'un demi-million de somoni. En fait, l'aide matérielle totale a été de 755 000 somoni. Concernant le fait de fournir un emploi aux citoyens touchés par la migration, la question de l'emploi, la préparation professionnelle des citoyens, c'est une des grandes priorités du ministère de l'Emploi et du Travail. En 2025 et durant la première moitié de 2026, les organes de la migration et de l'emploi ont ainsi reçu plus de 200 000 requêtes de citoyens. plusieurs dizaines de personnes ont été inscrites en tant que demandeurs d'emploi et les autres ont reçu un statut de chômeur. Grâce au ministère de l'Emploi et du Travail, durant la période à l'examen, 113 000 citoyens ont pu trouver un emploi de façon permanente. Afin d'élargir les possibilités de trouver un emploi et d'augmenter L'accessibilité de l'information concernant le marché du travail. C'est 140 foires à l'emploi qui ont été organisées avec la participation de toute une série d'organisations et d'entreprises. Et c'est ainsi que toute une série de requêtes ont été reçues, plus de 14 000. En même temps, des mesures sont prises pour aider les citoyens chômeurs pour qu'ils puissent notamment développer leur activité entrepreneuriale. Nous faisons tout pour développer les activités des MPME et notamment pour aider les chômeurs à trouver un emploi. De nombreuses personnes ont ainsi pu aussi participer à des activités sociales rémunérées. Nous accordons beaucoup d'importance à l'intégration économique et sociale des citoyens qui reviennent de l'étranger après y avoir migré pour des raisons de travail. différents organes responsables, notamment en matière d'emploi et de travail, font en sorte que des milliers de personnes qui étaient migrants ont pu trouver du travail en rentrant au Tadjikistan. En plus, 500 personnes de ces anciens migrants ont été envoyées pour des formations professionnelles. Plus de 80 personnes ont pu recevoir une aide pour lancer leur petite entreprise et plusieurs centaines de personnes ont pu bénéficier de consultations professionnelles. Il convient également d'ajouter qu'en 2025 et durant les six premiers mois de 2026, 141 300 citoyens ont été couverts par des cours de court terme professionnelles et ont été certifiées pour les nouvelles compétences professionnelles acquises par le ministère de l'emploi, du travail et de la migration et aussi par d'autres institutions qui ont été accréditées dans notre pays. Concernant la question de la coopération entre les organes étatiques et les institutions de la société civile pour aider les enfants et les familles des migrants. En septembre 2025, le ministère du Travail, de l'Emploi et de la Migration et l'organisation civile Gender et Développement ont signé un mémorandum d'entente. Dans le cadre de cet accord, toute une série de travaux ont été réalisés pour sensibiliser les migrants et les faire connaître des dangers de la migration, des questions des risques de la tuberculose, notamment dans certaines régions. Le ministère du Travail coopère également avec le Centre d'études sociologiques, appelé le Miroir, dans le domaine de l'échange d'informations sur les violations des droits, la formation aux droits et la lutte contre la traite d'êtres humains. Par ailleurs, en 2023, les services migratoires, avec l'aide de l'Organisation internationale pour les migrations et l'Agence helvétique de développement et de coopération, Ils ont créé ensemble un conseil conjoint pour permettre un dialogue régulier avec la société civile. Pour aider les migrants et leurs familles, le Centre d'études sociales Le Miroir, avec l'OIM, ont lancé une hotline téléphonique dans le cadre d'un projet avec la FAO dans la région de Khatlon, nous avons pu former à l'agriculture un certain nombre de personnes, dont 500 femmes qui appartenaient à des familles de migrants. De plus, dans ces régions, nous avons créé 50 écoles pour jeunes agriculteurs pour former plus avant les jeunes dans ce domaine et pour permettre l'emploi des jeunes. Nous menons un travail actif pour expliquer aux migrants leurs droits, leurs obligations et les mécanismes permettant la protection de leurs droits. En 2025, les structures du ministère du Travail ont mené plus de 3000 rencontres d'information qui ont touché 500 000 personnes. Le ministère du Travail et le ministère de l'Immigration, en 2025, ont organisé 45 rencontres avec des organes de protection des droits et des organisations internationales, 95 rencontres avec des migrants et 40 sessions en ligne avec différents intervenants. Le Comité pour les femmes et la famille a organisé 129 réunions sur le terrain, 32 séminaires, 169 rencontres et a diffusé plus de 1 700 livrets d'information. Nous avons également une commission contre la traite d'êtres humains et un conseil auprès du ministère de l'Intérieur et d'autres structures dans toute notre République et également des postes de police mobiles. Ces instances mènent constamment un travail d'information et d'explication pour prévenir l'immigration illégale. Ils travaillent directement avec la population dans le cadre de manifestations d'information diverses et diffusent auprès de la population différents documents et mènent un travail d'aide et de consultation législative auprès de la population. Merci. Je voudrais ajouter quelques éléments concernant une question très intéressante la question des adolescents qui auraient ou non accès à des matériaux sur la santé sexuelle et reproductive. Les filles peuvent-elles accéder à ces informations? Les jeunes ont une garantie d'accès à une information dans ce domaine. La loi, et notamment l'article 88 du Code de la santé, prévoit le droit des jeunes et des mineurs d'accéder à des services dans le domaine de la santé sexuelle et reproductive. Pour les mineurs, les services médicaux et les consultations liées à la santé reproductive peuvent être menés avec bienveillance et confidentialité, et cela est prévu par la loi. Le ministère de la Santé prévoit la mise en place de ces services et on essaie également de rajeunir le corps médical qui prend ces services en charge. Les services diagnostiques et l'aide médicale dans le domaine et également l'information et l'accès à la planification familiale en toute sécurité sont également prévus. C'est quelque chose qui se fait de manière confidentielle et avec un système de codes pour anonymiser les dossiers. L'article 6 de l'article 92 du Code de la santé régule également ces questions. Ces éléments sont établis dans la législation. mères, pères, représentants légaux peuvent également être intégrés à ces processus d'après cet article. Pour prévenir les grossesses précoces chez les jeunes filles, nous menons également un travail d'information dans les écoles concernant la santé sexuelle et reproductive. Les adolescents doivent fournir des informations sur la prévention des grossesses non désirées et la transmission d'infections par voie sexuelle. Nous travaillons également avec les parents et les familles pour préserver la santé des jeunes filles dans le cadre de leur vie sexuelle et pour protéger les droits des familles. Les filles se voient donner la possibilité de poursuivre leur éducation, ce qui est un élément permettant de prévenir les grossesses précoces. Et nous menons également des campagnes sur les conséquences des grossesses précoces pour la santé des futures mères. Merci beaucoup. Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs les représentants et représentants du Comité, je voudrais brièvement répondre à deux questions. Premièrement, le droit. Le droit d'asile et le statut de réfugié par les enfants. À cet égard, en 2022, le code pertinent a été modifié de manière à ajouter des compléments à la loi. Toute sanction consistant à déporter du pays les réfugiés ou les demandeurs d'asile est ainsi interdite. Des déportations administratives, des renvois administratifs pouvaient être prévus, mais cela a été exclu. Le code sur les violations administratives, les infractions administratives Il y a également des amendements. La durée pendant laquelle un citoyen étranger peut faire appel d'une décision concernant une obligation de quitter le territoire a été rallongée. Ce délai atteint maintenant sept jours. Cela donne la possibilité aux migrants et aux réfugiés d'obtenir l'aide nécessaire pour défendre leurs droits face à un tribunal. En ce qui concerne ce point, il faut constater qu'il y a des progrès. Concernant les suicides, tous les cas sont étudiés et font l'objet d'enquêtes. Une tentative de suicide, un suicide ne sont pas considérés comme des crimes, mais la loi oblige les forces de détection et de répression d'effectuer les vérifications nécessaires pour tout C'est fait pour établir qu'il n'y a pas eu de meurtre ou de personnes poussées à se suicider. Je voudrais souligner que lors de l'instruction sur des faits de suicide ou de tentative de suicide, les collaborateurs des ministères et des institutions pertinents mènent une étude médico-légale et notamment une expertise psychiatrique pour étudier l'état psychiatrique de la personne décédée avant sa mort et pour détecter les faits qui auraient pu pousser la personne en question à se suicider. Pour généraliser ce que je viens de dire, je pense qu'on peut dire que tout cas de suicide ou de tentative de suicide fait l'objet d'une étude approfondie. Il est analysé et les décisions nécessaires sont donc prises par les organes chargés de l'enquête. Merci beaucoup. Concernant les enfants en situation de sans-abrisme, les Les organes de tutelle et de curatelle, le ministère de l'Intérieur, la Commission de protection de l'enfance, les organes et instances éducatifs, les établissements de protection sociale et de santé suivent ces cas. Ces établissements ont pour objectif de protéger les droits et intérêts légitimes des enfants. Les enfants victimes de négligence ou les enfants vivant littéralement en dehors de leur famille. donc peuvent être signalés par du personnel des établissements éducatifs ou de prise en charge médico sociale. Nous prêtons une attention particulière à l'établissement des raisons qui font que l'enfant s'est retrouvé sans abri pour établir les faits qui entraînent ce phénomène de négligence ou de sans abri. Nous menons donc ces études pour éviter qu'un enfant ne quitte une deuxième fois sa famille en cas de retour et pour assurer son bien être général. Merci beaucoup. Mes chers membres du comité, l'un des résultats importants de la politique menée par notre État est la réduction du niveau de pauvreté et l'élévation de la prospérité de notre société. En 2021, on était à 25,6 % et on a atteint les 15 % en 2025. C'est ce qui concerne le niveau de pauvreté. Le niveau de pauvreté. Le Tadjikistan, avec la Banque mondiale, étudie le budget des foyers avec une nouvelle méthodologie. La nouvelle méthodologie correspond aux normes internationales en matière de mesure de la pauvreté et tient compte des conditions spécifiques du pays. Cette méthodologie permettra non seulement de déterminer le niveau général de pauvreté, mais aussi d'analyser la pauvreté extrême et également de faire la différence entre zones rurales et zones urbaines, et également étudier cela au niveau régional. Il y a un seuil de la pauvreté qui est établi au niveau national et des indicateurs concernant le bien être général des foyers. Cela permet d'estimer de manière complète le niveau de vie de la population. Ainsi, grâce à une méthodologie améliorée, nous obtenons des meilleures données et cela jette des bases solides pour créer une base fiable pour le suivi de ces questions, pour créer les politiques sociales nécessaires et pour développer des mesures ciblées pour continuer à améliorer le niveau de vie de la population. Il y avait une question concernant le nombre d'enfants handicapés qui se trouvent dans des institutions de traitement alternatif. Nous en avons 200, un peu plus de 200. En fait, plus de 6 000 au total, 625 garçons et 790 filles. Merci beaucoup. Chair [2:45:12]: J'aimerais maintenant donner la parole à l'équipe spéciale pour le pays, Mme Ayoubi Idrissi. CRC · Membre de l’équipe spéciale pour le pays [2:45:23]: Merci à la délégation du Tadjikistan. On arrive à la fin d'une journée assez difficile, avec beaucoup de travail, mais très constructive. Je félicite l'État partie pour l'ensemble des efforts qu'il a consentis au niveau des lois, au niveau des stratégies, au niveau de la prise en considération d'une plus grande couverture en matière d'éducation, y compris pour les enfants en situation de vulnérabilité, des naissances. Beaucoup de choses ont été faites, mais dans tous les cas, on peut encore renforcer, on peut encore améliorer. Et donc, je fais confiance à l'Etat partie pour continuer à investir dans le capital humain, investir dans les enfants du Tadjikistan et relever les défis qui restent, comme pour la plupart des Etats, pour la collecte des données, pour une meilleure participation l'occupation des enfants, la justice pour enfants, la prise en considération d'autres domaines, y compris la protection dans le domaine du numérique, une prise en considération de plus en plus grande du monde rural. C'est très difficile pour un pays dont 93% de la superficie est constituée par des montagnes. Donc, nous sommes conscients de tout ça, mais nous sommes ravis de voir que l'Etat prend à bras-le-corps le destin de ces enfants. Je vous félicite et je vous souhaite tout le succès et donc une très bonne protection des droits de l'enfant. Et donc, la prochaine fois que vous vous présenterez devant ce comité, vous allez venir avec de plus grandes réalisations, mais il y aura toujours des défis. Je vous remercie. CRC · Chair [2:47:21]: Merci beaucoup. Je vous rends la parole, Excellence. Vous avez la parole. Tajikistan [2:47:34]: Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs les membres du Comité, avant tout, au nom du gouvernement et au nom de notre délégation, je souhaiterais remercier le Comité des droits de l'enfant d'avoir examiné le rapport valant sixième et septième rapport périodique de notre pays en l'application de la Convention. Merci pour le dialogue constructif. Merci pour l'évaluation des changements positifs, l'examen également des problèmes auxquels se heurte encore notre État. Il convient de souligner que dans ce dialogue, nous n'avons pas pu parler de tous les indicateurs et de tous les progrès réalisés par notre pays dans le domaine du développement d'un système efficace de défense des droits de l'enfant, de la protection de l'enfant, de la violence et de la menace d'utilisation de la violence. et n'ont pas pu tout dire concernant l'expression de la vie de l'enfant. Il y a beaucoup plus de cas que ceux qui ont été mentionnés. Nous sommes convaincus que ce dialogue va contribuer à aider le Tadjikistan à honorer ses engagements pris dans le domaine des droits de l'homme. Toutes les recommandations qui ont été mentionnées vont être analysées avec beaucoup d'attention et vont être examinées par des représentants des structures étatiques et par la société civile. Et pour ce qui a dit Mme Idrissi, en effet, l'État doit et a le devoir d'améliorer ces indicateurs, d'améliorer l'état de santé et la prospérité de sa population. C'est bien dit dans notre Constitution. L'État a le devoir de créer des conditions dignes de vie et de permettre à chaque individu de se développer librement, notamment les enfants. Je souhaiterais vous assurer qu'afin de progresser dans l'examen de ces questions de défense des droits de l'enfant, le gouvernement va continuer un dialogue constructif avec le Comité, mais également avec d'autres organes conventionnels et d'autres organismes des Nations Unies. Et nous allons notamment continuer à moderniser notre législation, à traduire les dispositions des instruments juridiques internationaux auxquels nous sommes partis dans notre législation nationale. Et nous allons continuer d'accorder beaucoup d'importance à la modernisation des institutions nationales qui défendent et protègent les droits de l'enfant, un élément tout à fait crucial pour nous. pour pouvoir continuer de mettre en œuvre nos obligations au niveau international, pour pouvoir évaluer les progrès engrangés et pouvoir détecter ce qu'il nous reste encore à faire. Nous savons tous que les jeunes et les enfants, c'est notre avenir. Et aujourd'hui, il est indispensable de prendre toutes les mesures qui s'imposent pour que nous soyons, toutes les mesures en notre pouvoir, notamment rectifier nos programmes, nos stratégies, en tenant compte du temps réel et de l'époque d'aujourd'hui, pour pouvoir atteindre les objectifs qui vont vraiment permettre d'assurer un meilleur avenir, de meilleures conditions pour les enfants. Donc je puis vous assurer que nous sommes en train d'œuvrer en fait avec acharnement sur cette voie. Et je souhaiterais vous remercier, Madame la Présidente, pour toute votre contribution à créer une atmosphère bienveillante et objective et constructive pour pouvoir examiner notre rapport. Je remercie tous les membres du Comité pour les droits de l'enfant. Je pense que vos interventions ont été extrêmement utiles. Nous allons évidemment examiner chaque recommandation de façon précise et individuelle. Et selon la pratique habituelle, nous allons élaborer un plan de mise en œuvre de vos recommandations. Et tout aussi important, nous allons absolument tenir compte de l'avis de la société civile. Nous avons toujours eu une coopération étroite avec la société civile. Nous allons bien sûr présenter notre plan aux représentants de la société civile et, avec leur participation, nous allons adopter ce plan et nous allons le mettre en œuvre. Je souhaiterais aussi remercier toutes les personnes qui ont organisé ce dialogue au plus haut niveau. Nous remercions les interprètes qui ont travaillé avec nous, qui nous ont donné la possibilité de examiner toutes ces questions sans obstacle, en temps réel et avec professionnalisme. Je souhaiterais une fois de plus remercier le Comité pour ce dialogue constructif et vous assurer que notre pays va continuer de prendre toutes les mesures qui s'imposent pour mettre en œuvre les recommandations du Comité des droits de l'enfant. Merci pour votre attention. CRC · Membre de l’équipe spéciale pour le pays [2:52:32]: Merci beaucoup. Une fois de plus, Monsieur le Ministre. Monsieur le chef de la délégation et Mesdames et Messieurs les membres de la délégation. Excellence, ce fut vraiment un plaisir d'avoir ce dialogue constructif avec vous. Je pense que nous avons beaucoup appris de vous, de ce que vous faites sur le terrain pour les enfants au Tadjikistan. Nous avons pris note de nombreuses améliorations que vous avez apportées. Mais comme vous l'avez dit, vous êtes déjà conscient qu'il vous faut faire beaucoup plus encore. Et je vois vraiment avec grand plaisir que la délégation est profondément motivée pour mener encore plus de réformes, amener encore plus d'améliorations à la vie des enfants. Et bien sûr, la mise en œuvre de la Convention, je l'ai répétée maintes fois, ce n'est pas une question d'un jour ou d'une année, il s'agit d'un progrès quotidien que l'on fait chaque jour, et nous sommes très heureux de constater qu'il y a toujours plus de progrès. Je puis vous assurer que les recommandations que nous allons rédiger en nous basant sur ce dialogue constructif seront adaptées au contexte de votre pays, aux possibilités dont vous disposez, et nous serons très heureux, la prochaine fois, quand vous allez venir ici, de constater que toutes les recommandations ont été mises en œuvre et que vous avez été bien au-delà de nos recommandations. Nous vous souhaitons le meilleur à présent. Vous avez 48 heures pour nous transmettre les réponses aux questions que vous n'avez pas pu encore nous transmettre. Vous pouvez les envoyer sous forme écrite, bien sûr, et surtout Remettez nos plus chaleureuses salutations à tous les enfants du Tadjikistan. Merci beaucoup.