Генеральная Ассамблея: 109-е пленарное заседание, 80-я сессия Генеральная Ассамблея Date: 31 August 2026 Language: French Transcript: https://transcripts.un.org/ru/ga/80/109?lang=fr Transcripts available through this tool are created by using automatic speech recognition and are not official records nor official documents of the United Nations. Official records and official documents are available on the Official Document System of the United Nations. --- GA · Président de l'Assemblée générale [0:11]: Bonjour, la 109e plénière de l'Assemblée générale est ouverte. L'Assemblée va reprendre son examen du point 13 de son ordre du jour, application et suivi intégrés coordonnés des textes issus des grandes conférences et réunions au sommet organisées par les Nations Unies dans les domaines économique et social et dans les domaines connexes afin de se prononcer sur une proposition publiée dans le journal des Nations Unies. Je donne la parole au Kazakhstan qui va nous présenter le projet de résolution A/80/L/105. Kazakhstan · Représentant [1:04]: Monsieur le Président, Excellences, Mesdames et Messieurs, j'ai l'honneur de vous présenter le projet de résolution A/80/L.105 au titre du point 13 de l'ordre du jour intitulé Journée internationale pour une planète plus verte au nom de l'Arménie, de la Mongolie, de mon propre pays, le Kazakhstan. L'initiative de cette journée internationale a été présentée par M. Tokaïev, président de la République du Kazakhstan lors de son allocution à la quatre vingtième session de l'Assemblée générale des Nations unies en septembre dernier. Aujourd'hui, la communauté internationale fait face à un monde de défis environnementaux, changements climatiques, perte de biodiversité, dégradation des terres, désertification, déforestation, pénurie en eau, pollution environnementale. qui touchent de plus en plus le bien-être de nos sociétés et les perspectives de développement durable. Tous ces défis sont mondiaux. Toutefois, il faudra prendre des mesures concrètes au niveau national et local pour les relever, protéger et restaurer notre environnement national et par conséquent une initiative environnementale, mais surtout un investissement dans la résilience, la prospérité et le bien être des générations actuelles et à venir. Monsieur le Président, dans ce contexte, le projet de résolution a pour objectif de proclamer le 22 avril Journée internationale pour une planète plus verte. L'objectif est d'encourager des efforts inclusifs au niveau mondial, régional, national et local en faveur d'une planète plus verte. On sensibilise à la protection de l'environnement, au développement durable. L'initiative met particulièrement l'accent sur les mesures très concrètes que peuvent prendre les gouvernements, les organisations internationales, les communautés locales, la société civile, le secteur privé à titre volontaire, notamment planter des arbres, restaurer les écosystèmes, verdir les zones urbaines et restaurer les terres. Tous ces efforts peuvent apporter une véritable contribution à la climato-résilience, à la préservation de la biodiversité, à la remise en état des terres et à la création de communautés plus durables. Nous estimons que l'atout de l'initiative réside dans son caractère inclusif et concret. Verdir la planète est une responsabilité qui peut unir les communautés et les pays, quel que soit leur niveau de développement, quelle que soit leur géographie ou encore leur contexte national. Chers collègues, permettez-moi très sincèrement de remercier l'ensemble des délégations de leur participation active du processus de négociation. Le projet de résolution fait fond sur un libellé convenu de différentes résolutions de l'Assemblée générale et de l'ECOSOC et a été élaboré dans l'objectif de tenir compte des intérêts et des préoccupations de l'ensemble des membres. Ce texte, nous nous en félicitons, a passé l'épreuve de la procédure d'approbation tacite, prouvant par là même l'équilibre de ce texte et l'esprit positif qui a régné sur les négociations. Je voudrais également souligner que la mise en œuvre de la résolution n'a aucune incidence sur le budget-programme des Nations Unies. Toute activité liée à cette journée internationale sera exclusivement financée par des contributions volontaires. Nous remercions les États membres du soutien d'ores et déjà apporté à l'initiative et nous remercions toutes les délégations qui se sont portées coautrices de ce projet de résolution. Nous invitons les États membres qui ne l'auraient pas encore fait à envisager de se porter également coauteurs. Je vous remercie. GA · Président de l'Assemblée générale [5:17]: Je remercie le Kazakhstan. Nous allons passer l'examen du projet de résolution A/80/L.105. La liste des coauteurs est close. Le secrétariat a la parole. UN Secretariat · Secrétariat [5:34]: Merci, Monsieur le Président. Permettez-moi de vous annoncer que depuis la présentation du projet de résolution et en plus des délégations reprises sur le projet de résolution, les pays suivants se sont également portés coauteurs du projet de résolution A/80/L.105: Bénin, Burundi, Chine, la République populaire démocratique de Corée, Égypte, Éthiopie, Indonésie, Libye, Maldives, Maroc, Nicaragua, Oman, Pakistan, Thaïlande, Turkménistan et Viêt Nam. Si d'autres pays souhaitent se porter coauteurs du projet de résolution A/80/L/105, veuillez l'indiquer en appuyant sur votre touche micro. Équateur, Tunisie Jordanie Liban Géorgie Bélarus mais en fait le Bélarus euh apparaît déjà sur le projet de résolution Algérie Soudan Mais le Soudan apparaît déjà sur le projet de résolution. Tunisie, Namibie. Nous en avons terminé de la liste des coauteurs supplémentaires. Merci Monsieur le Président. GA · Président de l'Assemblée générale [7:14]: Je remercie le secrétariat avant de donner la parole en explication de vote avant Le vote est tel qu'annoncé dans les lettres de la présidence le 6 janvier et le 20 mai 2026. Je propose que les limites de temps de parole pour les déclarations d'explication de vote soient de cinq minutes. Y a-t-il des objections? Si tel n'est pas le cas, il en est ainsi décidé. Par voie de conséquence et conformément à l'article 72 du règlement intérieur de l'Assemblée générale, lorsque un représentant dépasse les délais impartis, la présidence va rappeler l'orateur à l'ordre en coupant automatiquement le micro. Pour aider les délégations à gérer les temps de parole, un compte à rebours apparaîtra à l'écran. Les explications de vote doivent être faites par les délégations depuis leur siège. Les États-Unis, vous avez la parole. United States of America · Représentant [8:18]: Merci, Monsieur le Président. Notre déclaration sera concise. Ce n'est pas là une utilisation efficiente du temps de l'Assemblée et cela revient à discréditer les travaux de l'Assemblée sous la houlette du président Trump et les États-Unis. ramène l'ONU à son objectif fondamental qui est le maintien de la paix et de la sécurité et la promotion de la coopération entre les nations souveraines ainsi que l'obtention de résultats concrets et en évitant des déclarations idéologiques. Nous exhortons les États membres à faire montre de retenue. Remplir le programme de journées symboliques telles que la Journée internationale pour la planète détourne l'attention de l'action essentielle des Nations Unies et ne fait strictement rien pour faire avancer les travaux essentiels. Si ces journées symboliques débouchaient sur la paix, la paix serait déjà là. Cette décision infantile rapproche l'ONU de l'exercice de modélisation de l'ONU. Le texte de ce projet de résolution reconnaît que cette journée a pour but de compléter, de renforcer un calendrier qui regorge déjà de la Journée mondiale de l'environnement, de la Journée de la terre nourricière, de la Journée des forêts. Le 22 avril est déjà reconnu comme la Journée de la terre. Avons-nous besoin d'une autre étiquette redondante et bureaucratique pour dire aux communautés de planter des arbres? Les États-Unis s'opposent à l'utilisation systématique de ces résolutions pour revenir sur les questions du changement climatique et de la conformité environnementale. Le président Trump a envoyé un message très clair, à savoir qu'elle est Unies et tant de pays du monde ont exagéré les changements climatiques pour en faire la plus grande menace au monde. Cette pratique ne sera plus tolérée. Ce texte compte énormément sur le contenu du programme 2030 et des ODD, un cadre rigide. Donc, quand pour la communauté internationale, les États-Unis ont clairement expliqué que ces ODD empiètent sur la souveraineté des États et que nous n'allons plus les réaffirmer. Les États-Unis sont prêts à travailler avec toute nation partageant notre objectif, à savoir rétablir l'objectif fondamental des Nations Unies et faire en sorte que l'organisation atteigne des résultats très concrets pour les nations et les peuples au service desquels elle travaille. Nous sommes prêts à coopérer, traiter des préoccupations partagées, réfléchir à des solutions et des réformes. Je vous remercie. GA · Président de l'Assemblée générale [11:15]: Je remercie les États-Unis. Nous avons entendu la dernière intervention en explication de vote avant le vote. L'Assemblée va à présent se prononcer sur le projet de résolution A/80/L.105. intitulée Journée internationale pour une planète plus verte. Un vote a été demandé. Nous allons à présent mettre le projet de résolution aux voix. Que les délégations pour le projet de résolution A/80/L.105 veuillent bien l'indiquer, contre, abstention. L'Assemblée vote à présent sur le projet de résolution A/80/L.105 intitulé Journée internationale pour une planète plus verte. Est-ce que les délégations peuvent confirmer que leur vote apparaît correctement à l'écran? Le vote est clos, veuillez verrouiller le dispositif. Le résultat du vote est le suivant: pour 140, contre 1, abstentions 3. Le projet de résolution A/80/L.105 est adopté. Avant de donner la parole aux délégations en explication de vote après le vote, puis-je rappeler aux délégations que les explications de vote ne peuvent dépasser cinq minutes et que les délégations sont invitées à prendre la parole depuis leur siège. La Nouvelle-Zélande. New Zealand · Représentant [12:56]: Merci Monsieur le Président, j'ai l'honneur de faire cette déclaration au nom de l'Australie, du Canada et de mon propre pays, la Nouvelle-Zélande. Nous remercions les facilitateurs de leur travail et prenons note de l'importance accordée à cette question par de nombreuses délégations. Nous appuyons les efforts de sensibilisation et de promotion d'une action sur des questions mondiales, mais nous réitérons notre préoccupation face à la prolifération de journées internationales, de semaines internationales, d'années internationales et de décennies internationales, des préoccupations qui ne portent pas sur une question spécifique au nom de la transparence, nous avons fait part de ces préoccupations avec les facilitateurs du processus. Notre inquiétude est que ces résolutions exercent des pressions sur les ressources des États membres de l'organisation alors que l'organisation traverse une crise financière et que les maigres ressources sont déjà sous pression. C'est un fardeau ressenti par tous les États membres, mais particulièrement par les petites délégations et les délégations de taille moyenne. Nous constatons une incohérence entre la multiplication de journées internationales et notre engagement collectif en vertu de la résolution 2080, notamment la création, l'application d'un mandat et l'examen des résolutions 80, 251 et l'engagement en vertu de la résolution sur la revitalisation septante-neuf trois cent vingt-sept nous rappelons les paragraphes trente et un trente-deux du dispositif de la résolution septante-neuf trois cent vingt-sept et nous appelons à la pleine mise en œuvre des efforts visant à rationaliser les journées internationales à partir de la quatre-vingt-unième session cette résolution ne contient pas de clause d'examen de la mise en œuvre du mandat de la résolution quatre-vingt 251, les États membres étaient convenus que tous les nouveaux mandats devaient contenir une telle disposition. Nous sommes quelque peu déçus de voir que les facilitateurs ont rejeté notre proposition de libellé. Nous continuerons de travailler de façon constructive avec l'ensemble des délégations pour faire en sorte que nos efforts soient durables, correspondent à nos engagements partagés et aient un impact. Je vous remercie. GA · Président de l'Assemblée générale [15:07]: Je remercie la Nouvelle-Zélande et donne à présent la parole au Pérou. Peru · Représentant [15:16]: Monsieur le Président, le Pérou remercie le Kazakhstan des efforts consentis lors des consultations sur la résolution adopté aujourd'hui, prenons bonne note de l'objectif environnemental d'une telle initiative. Nous sommes d'accord quant à l'importance de contribuer à des mesures de reboisement, de préservation des écosystèmes, de la biodiversité, du développement durable. À ce sujet, nous réitérons notre attachement à la protection de l'environnement et à une riposte efficace face à la triple crise des changements climatiques, de la perte de biodiversité et de la pollution. Le Pérou salue les modifications apportées lors du processus de consultation, notamment la mention de la sylviculture durable, des efforts de reboisement et et la mention des activités de boisement, de reboisement et des écosystèmes. Nous félicitons de voir que les priorités nationales sont prises en compte et nous voyons également que ce sont des contributions volontaires qui vont financer cette initiative. Toutefois, nous avons gardé les réserves que nous avions déjà lors des consultations sur le projet de résolution. Tout d'abord, s'agissant du titre de l'initiative, nous estimons que l'expression Une planète plus verte ne relève pas d'une terminologie préalablement convenue ou techniquement acceptée par le système des Nations unies. En ce sens, nous estimons que les mesures promues dans le cadre de cette résolution doivent être menées conformément à une gestion durable des forêts, à la préservation de la biodiversité et à la restauration des écosystèmes. En outre, nous jugeons important que les mesures sur le boisement, le reboisement et la restauration correspondent à des critères de nécessité environnementale en évitant des risques pour la biodiversité liés à l'introduction d'espèces exotiques invasives. Deuxièmement, le Pérou garde sa réserve quant au choix du 22 avril comme date de cette nouvelle journée internationale, en sachant que cette date est de la journée internationale de la terre nourricière programmée par l'assemblée générale en vertu de la résolution 73 278 nous estimons qu'une telle coïncidence pourrait créer un conflit entre les deux journées internationales et disperser les efforts internationaux et de communication destinés à la mise en oeuvre nous tenons à souligner que sa réserve ne remet nullement en cause les objectifs environnementaux de la résolution et ne sape nullement notre attachement à l'objectif général Au contraire, cela correspond pleinement à notre volonté de promouvoir des initiatives multilatérales dont le concept est clair, qui soient conformes aux cadres internationaux existants et qui aient une valeur ajoutée clairement définie. Dans ce contexte, nous avons voté pour le projet de résolution L105 compte tenu de ses objectifs environnementaux et des progrès réalisés dans ce texte. Nous voulons en effet apporter une contribution constructive au dialogue multilatéral en matière environnementale sans préjuger des réserves susmentionnées. Enfin, le Pérou continuera d'apporter une contribution positive aux efforts de la communauté internationale en faveur de la préservation de la biodiversité, de la restauration des écosystèmes et de la gestion durable des ressources naturelles. Merci. GA · Président de l'Assemblée générale [18:58]: Je remercie le Pérou et je donne la parole au Paraguay. Paraguay · Représentant [19:05]: Merci, Monsieur le Président. S'agissant de la mention du programme 2030, nous rappelons son caractère volontaire et non contraignant. Parallèlement, nous tenons à souligner que le vote pour correspond à notre volonté de préserver un esprit constructif dans le cadre du dialogue multilatéral, notamment sur les questions environnementales. Le Paraguay n'a eu de cesse d'insister sur la nécessité de promouvoir une action forestière cohérente adaptée aux cadres internationaux en vigueur, sans que cela ne signifie nécessairement un soutien actif ni l'acceptation de nouvelles responsabilités par le Paraguay dans le cadre de ce projet. Je vous remercie. GA · Président de l'Assemblée générale [19:47]: Je remercie la représentante du Paraguay et je donne à présent la parole au Mexique. Mexico · Représentant [19:57]: Merci, Monsieur le Président. Le Mexique remercie le Kazakhstan des efforts consentis afin de présenter et de faciliter ce projet de résolution ainsi que sa volonté de tenir compte des préoccupations des délégations lors des négociations. Le Mexique est conscient de l'importance de promouvoir la restauration des écosystèmes, la remise en état des terres dégradées, le boisement et le reboisement ainsi que la gestion durable des ressources naturelles. Le texte adopté contient des libellés préalablement convenus. C'est une bonne nouvelle. Le texte reconnaît, entre autres choses, la contribution des peuples autochtones à la préservation, la restauration et la gestion durable. Toutefois, nous estimons que ces objectifs peuvent être promus dans le cadre des initiatives et mécanismes préexistants sans qu'il ne soit nécessaire de proclamer une journée internationale supplémentaire. C'est particulièrement important quand on voit que la date choisie coïncide avec la Journée internationale de la terre nourricière proclamée par l'Assemblée générale dans la résolution 73-278 depuis 2010. Cette journée est un cadre consolidé de promotion de la protection des écosystèmes, de l'éducation environnementale et de relations harmonieuses entre l'humanité et la nature. En plus, il y a la Journée internationale de l'environnement depuis plus de 50 ans. Elle a contribué à mobiliser la communauté internationale au temps de ses objectifs. Certes, nous avons voté pour, mais notre position sur la proclamation de nouvelles journées, semaines ou années internationales est évidente. La prolifération de telles initiatives augmente la charge financière pour le système et risque de créer des doublons, ce qui limite la valeur ajoutée. Cette tendance a été reconnue dans la résolution 79-327 sur la revitalisation des travaux de l'Assemblée générale. les États membres étaient convenus de suspendre l'examen de nouvelles propositions de journées internationales pendant la quatre-vingt-unième et quatre-vingt-deuxième session et de regrouper ces initiatives dans des cadres thématiques plus larges. Le Mexique juge nécessaire de parvenir à une gestion plus rationnelle, efficace et efficiente et cohérente des travaux de l'Assemblée générale en renforçant les mécanismes existants et en veillant à ce que de nouvelles initiatives apportent une véritable valeur ajoutée à l'action des Nations Unies. Notre position sur la création de nouvelles journées internationales ne signifie pas que l'on ne soutient pas cette résolution. Nous sommes favorables à la restauration des écosystèmes, à la remise en état des terres dégradées, à la protection de la biodiversité, à l'utilisation durable des ressources naturelles. Je vous remercie. GA · Président de l'Assemblée générale [22:30]: Je remercie le Mexique. Nous avons entendu le dernier intervenant en explication de vote après le vote. L'Assemblée générale va à présent poursuivre son examen du point 13 de l'ordre du jour, application et suivi intégrés et coordonnés des textes issus de grandes conférences et réunions au sommet organisées par les Nations Unies dans le domaine économique et social et dans les domaines connexes pour reprendre son examen du point 75 de l'ordre du jour les océans et le droit de la mer nous allons nous prononcer sur le projet de résolution 80 l 109 la liste des coauteurs est close je donne la parole au secrétariat UN Secretariat · Secrétariat [23:18]: merci monsieur le président je tiens à vous annoncer que depuis la présentation du projet de décision et en plus des délégations reprises dans ce document le Vietnam s'est également porté co-auteurs de la L109. Si d'autres pays souhaitent se porter co-auteurs de la L109, veuillez l'indiquer en appuyant sur la touche micro. Je vois Madagascar. Merci. GA · Président de l'Assemblée générale [23:55]: Je remercie le secrétariat. L'Assemblée va se prononcer sur le projet de décision A/80/L/109 intitulé Conférence des Nations Unies de 2028 visant à appuyer la réalisation de l'objectif de développement durable numéro 14, conserver et exploiter de manière durable les océans, les mers et les ressources marines aux fins du développement durable. Puis-je considérer que l'Assemblée souhaite adopter le projet de décision A/80/L/109? Il en est ainsi décidé. L'Assemblée est parvenue au terme de l'examen du point 13 de son ordre du jour, puis-je considérer que l'Assemblée souhaite achever l'examen du point 75 de son ordre du jour. Il en est ainsi décidé. L'Assemblée va à présent reprendre son examen du point 14 de l'ordre du jour intitulé Culture de paix pour se prononcer sur un projet de résolution annoncé au journal des Nations unies. Je donne la parole à la République arabe syrienne qui va nous présenter le projet de résolution A/80/L.108. Syrian Arab Republic · Représentant [25:29]: Monsieur le Président, Excellences, Mesdames et Messieurs, De nombreuses femmes dans le monde ont connu la douleur de la perte, de la disparition, notamment des femmes syriennes qui ont fait face à la pire crise des personnes disparues de ce siècle. la série a tourné la page d'un chapitre sombre. Le sort des victimes était ignoré et a avancé vers la lumière. Nous en sommes fiers. Nous reconnaissons la tragédie, cherchons à l'aborder en toute transparence et à mobiliser la communauté internationale afin de venir en aide aux victimes. Par le passé, cette question a été évoquée dans cette enceinte. contre le régime de Damas, mais aujourd'hui la question est abordée par le régime de Damas. C'est une obligation morale que la première résolution présentée en cette nouvelle ère par la Syrie soit consacrée à cette noble cause humanitaire. Chers collègues, nous savons que l'adoption de cette résolution ne va pas ramener un disparu. ne va pas non plus effacer des années de douleur, d'incertitude et d'attente infernale mais Le sort de ces femmes sera gravé dans la conscience de l'humanité, leurs efforts seront immortalisés et l'histoire de leurs êtres chers restera dans la mémoire de l'humanité. Il faut que le monde les entende, reconnaisse le fardeau qu'elles ont porté, les sacrifices qu'elles ont consentis alors qu'elles recherchaient leurs êtres chers et essayaient de savoir quel avait été leur sort. Nous remercions très sincèrement tous les pays qui ont appuyé cette initiative, qui nous ont permis d'arriver à ce moment historique. Un moment où la communauté internationale grâce à une initiative menée par la Syrie a réitéré son engagement en faveur de la vérité, de la justice et de la dignité humaine, prouvant par la même que, en tant que communauté internationale, lorsque nous le voulons, nous le pouvons. N'oublions pas que nombre de femmes ne cherchaient pas uniquement des disparues, elles aussi étaient portées disparues. Pour elles, cette cause est doublement personnelle. Nous évoquons solennellement les femmes décédées avant que la vérité ne soit faite. Que cette résolution soit un hommage à leurs esprits purs également. En guise de conclusion, du haut de cette tribune, j'aimerais m'exprimer à toutes les femmes ici présentes et partout dans le monde. à chaque mère dont le cœur a été brisé, à chaque épouse, chaque fille, chaque sœur qui pendant des années de souffrance a recherché, a attendu, s'est accrochée au moindre espoir et à toutes celles qui malgré la difficulté de leur parcours ont fait montre de courage et de détermination. Vous avez posé des questions lorsque ces questions était un chef d'inculpation. Vous avez recherché des réponses alors qu'elles vous mettaient en danger et vous avez préservé le souvenir alors qu'on tentait de l'effacer. C'est votre courage, votre détermination, votre volonté qui nous a permis de traiter de cette question sur la scène internationale. Vous avez consacré votre vie entière à cette cause et cette journée internationale que nous voulons établi grâce à cette résolution est en fait votre journée. C'est une journée à l'occasion de laquelle, en tant que communauté internationale, nous pouvons reconnaître vos pleurs, mais aussi votre patience. Merci, Monsieur le Président. GA · Président de l'Assemblée générale [29:45]: Merci à la République arabe syrienne. Nous allons examiner le projet de résolution A/80/L.108. Il n'est plus possible de se porter coauteur en ligne. Le secrétariat a la parole. UN Secretariat · Secrétariat [30:03]: Merci. Depuis la présentation de la résolution et en sus des délégations reprises à la liste, les délégations suivantes se sont portées coauteurs: Algérie, Arménie, Azerbaïdjan, Bahreïn, Grèce, Japon, Jordanie, Liban, Grèce, Maurice, Maroc, Qatar, Turquie, Émirats arabes unis, Royaume-Uni et Yémen. Si d'autres délégations souhaitent se porter coauteurs de la résolution L.108, veuillez le faire savoir en appuyant sur la touche de votre microphone. Panama, Colombie, merci. Mauritanie également. GA · Président de l'Assemblée générale [30:57]: Merci au secrétariat. L'Assemblée va maintenant se prononcer sur le projet de résolution A/80/L.108 Journée internationale de reconnaissance de la recherche menée par les femmes pour les personnes portées disparues. Y a-t-il Sommes-nous prêts à adopter ce projet de résolution? Pas d'objection, il en est ainsi décidé. Avant de donner la parole pour des explications de vote après le vote, comme l'indique la lettre de la présidence sur les délais, je vous propose que le temps d'intervention soit de cinq minutes. Y a-t-il des objections? Tel n'est pas le cas. Il en est ainsi décidé. Ainsi, en vertu de l'article 72 du règlement intérieur de l'Assemblée générale, lorsqu'un représentant dépasse le temps imparti, la présidence va inviter l'orateur ou l'oratrice à interrompre l'intervention en coupant le microphone. Afin d'aider les délégations, un décompte apparaît à l'écran. Nous vous rappelons également que les délégations doivent prononcer leur intervention depuis leur siège. La parole est au Canada. Canada · CANZ · Représentant [32:55]: Merci, j'ai l'honneur de prononcer cette intervention au nom de l'Australie et la Nouvelle-Zélande et mon pays, le Canada. Le CAANZ est conscient de l'importance que les délégations accordent au sujet que nous traitons aujourd'hui. Dans le même temps, nous sommes préoccupés par la prolifération de journées internationales célébrées à l'ONU. ainsi que par les ressources requises en ces temps de restrictions budgétaires. Nous insistons sur la nécessité de s'assurer que les nouvelles résolutions soient conformes à nos différents engagements pris au titre de l'ONU 80, mais aussi dans le cadre de la revitalisation de l'Assemblée générale. Nous réitérons donc nos préoccupations quant à cette résolution et nous nous réjouissons de coopérer avec les délégations dans les enceintes idoines. Merci. GA · Président de l'Assemblée générale [33:47]: Merci. Les États-Unis ont maintenant la parole. United States of America · Représentant [33:59]: Merci, Monsieur le Président. Les États-Unis se félicitent de ce moment historique. Il s'agit de la première résolution présentée par la République arabe syrienne depuis la chute du régime Assad. De façon générale, nous nous opposons à la création de nouvelles journées internationales au sein du système des Nations Unies, étant donné qu'elles entraînent des coûts inutiles et une surcharge de travail sans nous permettre d'aller de l'avant. Notre appui pour cette résolution est lié à la nature unique du sort des personnes portées disparues et de celui qui les recherche. Un nouveau chapitre s'ouvre dans un pays longtemps ravagé par une guerre civile sanglante. La question des personnes portées disparues est centrale non seulement pour les membres des familles et les proches des personnes portées disparues, mais aussi pour des communautés et des nations entières. Des milliers de personnes sont encore portées disparues en Syrie, en Colombie et dans bien d'autres pays à travers le monde. Répondre à toutes ces questions est essentiel, non seulement pour permettre aux personnes concernées de tourner la page, mais aussi pour promouvoir la justice et la reddition de comptes. J'aimerais saluer ceux qui tentent de déterminer le sort des personnes portées disparues, y compris les ressortissants américains, dont les efforts ont permis de nous sensibiliser à la question et de préserver cette priorité à l'ONU. Merci pour votre dévouement. GA · Président de l'Assemblée générale [35:43]: Je remercie les États-Unis. La parole est maintenant à la République islamique d'Iran. Speaker 26 [35:56]: Au. Iran (Islamic Republic of) · Représentant [35:57]: Nom de Dieu le Clément le Miséricordieux, la République islamique d'Iran a souscrit au consensus pour le projet L108 et étant donné notre position de principe en faveur de la défense des droits humains et surtout le droit des victimes des conflits et de l'occupation cette résolution ne porte pas sur une question abstraite en février 2026 lors du début de l'agression des États-Unis et d'Israël contre l'Iran c'est une école primaire qui a été prise pour cible des cours étaient en cours 168 écoliers ont perdu la vie, y compris Makona Siri âgé de 7 ans. Sa dépouille n'a jamais été retrouvée après des mois de recherches, après des fouilles médico-légales. C'est une tombe vide que pleure sa famille. Aucun texte ne peut être lu à des fins de commémoration. Le sort d'un enfant porté disparu doit être réglé. Nous insistons sur la responsabilité principale des responsables des personnes disparues, à savoir les États qui autorisent ce genre de frappes et entraînent des disparitions. sans oublier les mesures d'occupation, d'agression, de terrorisme ou les mesures unilatérales coercitives qui augmentent le nombre de personnes portées disparues et les souffrances des femmes. Les femmes de mon pays, de la Palestine, sont au cœur de cette question, même si un paragraphe ne les évoque pas. C'est pour cela que nous avons souscrit au consensus. Je demande que cette explication de vote apparaisse dans le procès-verbal. Merci. GA · Président de l'Assemblée générale [37:54]: Merci. Je donne la parole à la représentante du Paraguay. Paraguay · Représentante [38:02]: Monsieur le Président, s'agissant de la mention du programme 2030, ma délégation tient à rappeler son caractère volontaire et non contraignant. Nous tenons également à souligner que le vote pour correspond à notre volonté de préserver un esprit constructif dans le dialogue multilatéral, notamment s'agissant des droits des femmes, une question sur laquelle le Paraguay n'a eu de cesse de défendre la nécessité de promouvoir leur protection et promotion, sans que cela ne signifie nécessairement que le Paraguay assume de nouvelles responsabilités dans le cadre de ce projet. autres engagements internationaux préalablement souscrits qui s'inscrivent dans notre droit interne. Merci. GA · Président de l'Assemblée générale [38:47]: Je remercie la représentante du Paraguay. Nous avons entendu la dernière intervention en explication de vote après le vote. L'Assemblée. A donc achevé cette étape de l'examen de ce point. L'Assemblée va maintenant reprendre l'examen du point 18, développement durable, afin de prononcer sur un document apparaissant au journal. Le Tadjikistan a la parole pour présenter le document A/80/L.106. Tajikistan · Ambassadeur [39:34]: Merci. J'ai l'honneur de présenter le projet de résolution qui s'intitule Journée internationale de l'intelligence artificielle sûre, sécurisée et digne de confiance. Je remercie toutes les délégations pour leur travail constructif lors des consultations. Sans leur appui et sans leur souplesse, il nous aurait été impossible de parvenir à un consensus sur le projet de résolution dont vous êtes saisis. Chers collègues, cette résolution se fonde sur les travaux de l'Assemblée générale sur l'IA, notamment sur les travaux du Pacte numérique mondial, sans oublier l'initiative du président de la République du Tadjikistan adoptée dans le cadre de la résolution 79/322 qui s'intitule "Rôle de l'intelligence artificielle dans la création de nouvelles possibilités de développement durable en Asie centrale". Monsieur le Président, l'intelligence artificielle nous offre de nombreuses possibilités en matière de développement durable, d'innovation et d'entreprenariat. Toutefois, ces possibilités ne sont pas accessibles sur un pied d'égalité. Bien des pays en développement se heurtent à un gouffre en matière d'accès aux infrastructures, à la connectivité, aux compétences, à l'éducation, aux capacités humaines, entre autres. Ces difficultés peuvent donc creuser le gouffre de la fracture numérique, limiter la capacité des pays à bénéficier de l'IA. Le projet de résolution fait du renforcement des capacités et de la coopération internationale une priorité. La résolution appelle à renforcer l'éducation et la formation et appelle à faire la promotion de différentes ressources telles que les modèles d'IA libres et l'accès aux différentes ressources. On appelle aussi à la participation des petites, moyennes et micro-entreprises à l'économie numérique. La résolution appelle à la coopération internationale en matière de renforcement des capacités pour l'intelligence artificielle. La résolution fait la promotion de la participation des pays en développement au processus lié à l'IA. La résolution reconnaît que des partenariats efficaces entre les gouvernements et les différentes parties prenantes est indispensable pour garantir une intelligence artificielle sécurisée, sûre et digne de confiance. Voilà pourquoi nous proposons l'établissement d'une journée internationale sur la question qui serait célébrée à partir de 2027, le 31 août. C'est ce jour-là, en 1955, qu'un projet de recherche Dartmouth était présenté, le document qui a donné naissance à l'intelligence artificielle. Il s'agira d'une plateforme de coopération qui fera la promotion d'ateliers de formation. Les payés et les parties prenantes pourront partager leurs pratiques optimales. La résolution invite les différentes entités pertinentes telles que l'UIT ou le bureau des Nations Unies pour les technologies numériques innovatrices, le groupe de l'UNESCO pour les PMA à appuyer la tenue de ce mandat. Notre objectif est clair, nous devons œuvrer de concert pour des systèmes d'IA sûrs, sécurisés et dignes de confiance, tout en comblant le gouffre de la fracture de l'IA. Nous devons renforcer les capacités des pays en développement à fin qu'ils puissent bénéficier des avantages offerts par l'IA. En guise de conclusion, nous remercions à nouveau toutes les délégations qui se sont portées coauteures du projet de résolution et nous invitons les autres délégations à nous rejoindre. J'aimerais attirer votre attention sur un élément technique. Alors que nous remercions le secrétariat et son équipe d'édition pour la publication du document, ma délégation demande que certaines modifications soient retirées parce qu'elles ne correspondent pas à nos commentaires, notamment à l'alinéa 1 du préambule où il faut refléter les buts et principes de la Charte, ou encore au paragraphe 4 du dispositif, où on doit évoquer la banque de technologie pour les pays en développement. Les paragraphes doivent donc être les suivants: 1. Du préambule réaffirmant le droit international, en particulier les buts et principes de la Charte des Nations Unies et rappelant la Déclaration universelle des droits de l'homme. paragraphe 4 du dispositif invite les organismes, fonds et programmes des Nations Unies, dans le cadre de leur mandat, à collaborer pour aider les États membres à concevoir des programmes de renforcement des capacités en matière d'intelligence artificielle au niveau régional et national et à favoriser les partenariats public-privé pour mobiliser des ressources supplémentaires et à cet égard un invite l'Union internationale des télécommunications, le Bureau des technologies numériques émergentes, la Banque de technologie pour les pays les moins avancés et l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture à soutenir la célébration annuelle de la Journée internationale dans le cadre de leur mandat. Monsieur le Président, chers collègues, invitons toutes les délégations à voter en faveur de ce projet. Merci. GA · Président de l'Assemblée générale [45:46]: Merci à l'ambassadeur du Tadjikistan. Je vous invite donc à examiner ce projet de résolution A/80/L.106. Il n'est plus possible de se porter coauteur de la résolution en ligne. Le secrétariat a la parole. UN · Secrétariat [46:04]: Merci. Depuis la présentation du projet de résolution et en sus des délégations reprises au document L, les pays suivants se sont portés coauteurs du document L.106: Arménie, Azerbaïdjan, Bélarus, Burundi, Chine, Indonésie, Libye, Maldives, Maroc, Nicaragua, Fédération de Russie, Saint Kitts-et-Nevise, République-Unie de Tanzanie, Ouzbékistan et Vietnam. Si d'autres délégations souhaitent se porter co-auteurs du projet L106, veuillez le faire savoir en appuyant sur la touche de votre microphone. I see Rwanda. Rwanda. Cuba. Timor-Leste. Bahamas. Botswana. Algérie Géorgie Pakistan Fidji Lesotho Equateur Ethiopie Sénégal Voilà donc pour ce qui est des coauteurs supplémentaires. Avant de vous rendre la parole, Monsieur le Président, par votre truchement, j'aimerais informer l'Assemblée du fait que les modifications présentées à l'oral par le représentant du Tadjikistan apparaissent maintenant au document L, dans le système de documentation. Je vois que la Guinée équatoriale a appuyé sur le bouton. Est-ce pour vous porter co-auteur? Guinée équatoriale. Très bien, vous êtes co-auteur. Équateur, mais le nom de l'Équateur a déjà été lu. GA · Président de l'Assemblée générale [48:32]: Equator, that's fine, right? Equator, c'est bien cela. Equator, coauteur, oui, très bien. Merci. Merci au secrétariat. Avant de donner la parole pour des explications de vote avant le vote, comme on vous l'a annoncé dans la lettre du 6 janvier et du 20 mai 2026, je propose que les délais d'intervention pour ce point soient de cinq minutes. Y a-t-il des objections? Pas d'objection, il en est ainsi décidé. Ainsi, en vertu de l'article 72 du règlement intérieur de l'Assemblée, lorsqu'un représentant dépasse le temps imparti, le président rappelle à l'ordre l'orateur, et ce, via la coupure du microphone. Afin d'aider les délégations à gérer le temps imparti, un décompte apparaît à l'écran. Nous vous rappelons également que les déclarations doivent être prononcées par les délégations depuis leur siège. La parole est à la République islamique d'Iran. Vous avez la parole. Iran (Islamic Republic of) · Représentant [49:41]: Merci, Monsieur le Président. Je remercie le Tadjikistan à la tête de cette résolution importante. Il est préoccupant de constater que, alors que nous avons passé la proposition la phase d'approbation tacite, le libellé de la ligne 1 du paragraphe du préambule a été modifié, ce qui nous fait nous poser des questions quant aux individus disposant des possibilités de modifier ce texte, surtout lorsqu'il s'agit de faire référence aux buts et principes de la Charte. Des modifications alors que la procédure d'approbation tacite est passée, nuit à l'intégrité de notre travail. Nous demandons donc des explications de la part du secrétariat afin de savoir qui a fait ces modifications et pourquoi. GA · Président de l'Assemblée générale [50:43]: Un instant s'il vous plaît. Pour la question de l'Iran, c'est le secrétariat qui a la parole. UN · Secrétariat [52:04]: Merci. Je réponds donc à la question de l'Iran. Cette modification est due à une erreur technique. Lorsque l'examen était en cours, et il y a eu beaucoup d'échanges sur des propositions de modifications. Vous êtes maintenant saisis de ce qui a été présenté par le Tadjikistan, tel que convenu lors de consultations. Donc le document L-106, est identique au texte négocié. Et j'espère que cela répond à vos préoccupations. Merci. GA · Président de l'Assemblée générale [53:02]: C'était donc la dernière intervention d'explication de vote avant le vote. L'Assemblée va maintenant se prononcer sur le projet de résolution A/80/L/106 Journée internationale de l'intelligence artificielle sûre, sécurisée et digne de confiance. Avant de poursuivre, la République islamique d'Iran a demandé la parole à vous. Iran (Islamic Republic of) · Représentant [53:28]: Merci, Monsieur le Président. Je ne pense pas que nous pouvons considérer que le L106 est similaire au texte approuvé. Je répète que les modifications faites à l'oral par le Tadjikistan constituent le texte final à adopter aujourd'hui. Et ce n'est pas ce qui apparaît au document L106 imprimé et publié au Journal des Nations Unies. Il faut donc encore apporter des précisions. Merci. GA · Président de l'Assemblée générale [54:25]: Le secrétariat a à nouveau la parole. UN · Secrétariat [54:27]: Merci, Monsieur le Président. J'aimerais donc indiquer aux membres que sur le système CEDOC, vous retrouverez la version correcte du document L106. En effet, plus tôt dans la journée, une version incorrecte apparaissait dans le système, mais maintenant, la version correcte a été téléversée. Et vous retrouvez donc le texte correct à nouveau. Toutes nos excuses à la délégation de la République islamique d'Iran pour la confusion créée. Merci. GA · Président de l'Assemblée générale [55:14]: Est-ce que l'Iran est satisfait? Très bien. L'Assemblée va maintenant se prononcer sur le projet de résolution A/80/L.106 Journée internationale de l'intelligence artificielle sûre, sécurisée et digne de confiance. Une mise aux voix a été demandée. Nous allons donc entamer la procédure de vote. J'invite les délégations en faveur du projet de résolution A/80/L.106 à le faire savoir, les délégations contre et les abstentions l'assemblée se prononce maintenant sur le projet de résolution l106 qui s'intitule journée internationale de l'intelligence artificielle sur sécurisée et digne de confiance les délégations peuvent-elles confirmer que leur vote apparaît correctement à l'écran Le vote est achevé, veuillez verrouiller le dispositif. pour 144 contre 2 abstentions 3 Le projet de résolution A 80 L 106 est adopté. Avant de donner la parole pour des explications de vote après le vote, je rappelle aux délégations que les explications de vote se limitent à cinq minutes et doivent être prononcées par les délégations depuis leur siège. La parole est à l'Australie. Australia · CANZ · Représentant [57:15]: Merci, Monsieur le Président, j'ai l'honneur de faire cette déclaration au nom du Canada, de la Nouvelle-Zélande et de mon propre pays, l'Australie. Le CANS reconnaît l'importance accordée par de nombreuses délégations à une intelligence artificielle sûre et fiable. comme la Nouvelle-Zélande et le Canada l'ont dit plus tôt lors de la réunion, mais nous restons préoccupés par la prolifération continue des journées internationales à l'échelle de tout le système et par le fardeau créé à une période de difficultés financières importantes. Le CAMES continue d'insister sur l'importance de veiller à ce que les nouvelles résolutions soient conformes avec l'ensemble des engagements collectifs pris au titre de 1980 et des efforts de revitalisation de l'Assemblée générale. Voilà pourquoi nous souhaitons rappeler ces préoccupations générales en lien avec la résolution dont nous sommes saisis et nous comptons continuer de travailler avec les États membres sur les efforts de réforme nécessaires. Je vous remercie. GA · Président de l'Assemblée générale [58:16]: Je remercie l'Australie et donne la parole aux États-Unis. United States of America · Représentant [58:25]: Merci, Monsieur le Président. Sous le président Trump, les États-Unis ramènent l'ONU à son objectif fondamental, qui est le maintien de la paix et de la sécurité, en évitant des déclarations superflues. Les résolutions doivent être concises, concrètes pour arriver à des résultats et pas remplir le calendrier avec des journées internationales symboliques et des gestes tels que la nouvelle journée internationale présentée dans cette résolution détourne l'attention. de l'action essentielle de l'ONU et ne fait rien en faveur de la croissance économique. Cette multiplication alimente l'inertie bureaucratique et va à l'encontre des efforts de réforme des années 80. Concentrons nos efforts sur des résultats très concrets. Voilà pourquoi les États-Unis ont voté contre et nous exhortons d'autres États membres à réfléchir à l'intérêt de la résolution en cette époque de réformes combien nécessaires. Je vous remercie. GA · Président de l'Assemblée générale [59:21]: la représentante des États-Unis. Je donne à présent la parole au Paraguay. Paraguay · Représentant [59:29]: Merci, Monsieur le Président. Pour ce qui est des mentions du programme 2030, ma délégation tient à souligner le caractère volontaire et non contraignant. Nous tenons à rappeler que le vote pour correspond à notre volonté de préserver un esprit constructif dans le dialogue multilatéral. Merci. GA · Président de l'Assemblée générale [59:47]: Je remercie le Paraguay et donne la parole Mexico · Représentant [59:57]: Monsieur le Président, nous remercions le Tadjikistan d'avoir facilité et présenté ce projet de résolution. L'intelligence artificielle aujourd'hui est l'une des priorités du programme international de l'ONU. avec des conséquences sur la société, les économies et les systèmes de gouvernance. Le Mexique est d'avis que le développement, le déploiement et la réglementation doivent respecter des principes déontologiques solides, garantir le bien-être des personnes et être pleinement compatibles avec le droit international et les droits humains. Par voie de conséquence et conformément aux principes de notre politique étrangère, nous avons voté pour l'adoption du projet de résolution. Ce vote correspond à l'importance que revêt la question vis-à-vis des priorités nationales du Mexique en matière de développement technologique ainsi que notre engagement à promouvoir une intelligence artificielle déontologique responsable au service des personnes conformément aux grands principes. Mais nous tenons à dire que même si le projet contient des éléments positifs qui intéressent notre délégation, la proclamation d'une nouvelle journée internationale ne reflète pas la position de notre pays face à ce type d'initiative. Le Mexique a cherché activement à promouvoir d'éviter la multiplication des journées internationales, une décision d'autant plus importante à la lumière de la résolution sur la revitalisation des travaux de l'Assemblée générale dans laquelle les États membres avaient reconnu la multiplication de propositions visant à proclamer de nouvelles journées internationales et où il avait été convenu de suspendre temporairement l'examen d'autres initiatives de ce type lors des quatre-vingt-unième et quatre-vingt-deuxième sessions. En outre, le Mexique juge préférable de renforcer les commémorations et les mécanismes internationaux préexistants. Notre délégation aurait souhaité que le projet contienne des éléments de fond destinés à promouvoir des espaces numériques sûrs en reliant ce programme au développement responsable et déontologique de l'IA. Nous tenons à réaffirmer notre volonté de continuer à œuvrer activement dans toutes les instances pertinentes à la promotion d'une IA sûre, déontologique et fiable, axée sur les personnes et au service de l'humanité de façon équitable. Je vous remercie. GA · Président de l'Assemblée générale [1:02:15]: Je remercie le représentant du Mexique et donne la parole à l'Argentine. Argentina · Représentant [1:02:24]: Monsieur le Président, Nous remercions les facilitateurs de nous avoir présenté ce projet de résolution. Nous souhaitons exposer notre position sur le projet de résolution A/80/L.106 intitulé Journée internationale de l'intelligence artificielle sûre, sécurisée et digne de confiance. La République Argentine dans le contexte de cette résolution, c'est-à-dire ceci des alinéas 2, 5 et 7. Et nous rappelons que nous nous disions du pacte pour l'avenir et du pacte numérique mondial. En outre, l'Argentine tient à souligner que nous sommes favorables à des systèmes souples favorables à l'innovation en préservant la marge de manœuvre des États pour choisir leur approche réglementaire conformément à leurs politiques et priorités nationales respectives. Merci, Monsieur le Président. GA · Président de l'Assemblée générale [1:03:16]: Je remercie le représentant de l'Argentine. Nous avons entendu la dernière explication de vote après le vote. L'Assemblée est parvenue au terme de cette étape de son examen du point 18 de son ordre du jour. L'Assemblée va reprendre son examen du point 35 de son ordre du jour, question de Palestine, afin d'examiner le document publie dans le journal des Nations Unies une lettre datée euh dans une lettre datée du 25 juin 2026 le président du comité pour l'exercice des droits inaliénables du peuple palestinien informe le président de la décision du Chili euh de se retirer du comité le président recommande d'informer l'assemblée du changement dans la composition du comité puis je considérais que l'assemblée prend note du changement de la composition du comité tel que contenue dans cette lettre, il en est ainsi décidé. L'Assemblée est parvenue au terme de cette étape de son examen du point 35 de son ordre du jour. J'invite à présent l'Assemblée générale à se pencher sur le projet de résolution A/80/L/107 au titre du point 68 de l'ordre du jour intitulé « Droits des peuples autochtones ». Les États membres se souviendront que l'Assemblée avait terminé l'examen du point 68 de l'ordre du jour lors de la 69e plénière le 18 décembre 2025, pour que l'Assemblée se prononce sur le projet de résolution, il sera nécessaire de rouvrir l'examen du point 68 de l'ordre du jour. Puisque considéré que l'Assemblée souhaite rouvrir l'examen du point 68 de son ordre du jour. Il en est ainsi décidé. Les membres se souviendront que lors de sa deuxième plénière du 12 septembre 2025, l'Assemblée était convenu euh de renvoyer le point soixante-huit à la troisième commission pour permettre à l'assemblée de se prononcer rapidement sur le document puis-je considérer que l'assemblée souhaite examiner directement le point soixante-huit en plénière et passer sans plus tarder à son examen. Faute d'objection il en est ainsi décidé. L'assemblée va à présent reprendre son examen du point soixante-huit afin de se prononcer sur le projet de résolution. Nous allons à présent nous pencher sur le projet de résolution A/80/L/106. Je donne la parole au secrétariat. UN · Secrétariat [1:05:42]: Merci, Monsieur le Président. La déclaration orale est faite dans le contexte de l'article 153 du règlement intérieur de l'Assemblée générale. Cette déclaration sera également distribuée aux États membres en vertu des paragraphes 2 et 3 du projet de résolution. L'Assemblée générale demanderait au président de l'Assemblée générale, en consultation avec les représentants des peuples autochtones des États membres et les institutions représentatives, d'organiser, sous réserve des ressources disponibles et en marge de la 28e session de l'instance, un atelier d'un maximum de trois jours sur le renforcement de la participation, ouvert à la participation de tous les États membres et observateurs de l'Assemblée générale, peuples autochtones accrédités auprès de l'instance permanente et de préparer un compte rendu des délibérations de l'atelier en tant que contribution au processus intergouvernemental de l'Assemblée générale et prie le Secrétaire général, dans la limite des ressources existantes, de rassembler des informations provenant des États membres et des peuples autochtones des sept régions socioculturelles concernant les pratiques en vigueur et la reconnaissance des représentants et des institutions représentatives des peuples autochtones ainsi que les obstacles éventuels à leur participation tels que les barrières linguistiques, les obstacles en matière d'accessibilité, les obstacles technologiques, les contraintes financières et les problèmes de procédure et les exemples de pratiques existantes avant la quatre-vingt-treizième session de l'Assemblée générale dans le but de faciliter l'application des résolutions pertinentes. Les demandes contenues aux paragraphes deux et trois du projet de résolution représenteraient une charge de travail supplémentaire pour DGACM section deux et le DAES section chapitre neuf. Il s'agissant du DGSCM, la demande de préparer un compte rendu des délibérations de l'atelier pour alimenter le processus intergouvernemental de l'Assemblée générale prévu au paragraphe 2 du dispositif nécessiterait des ressources supplémentaires de 24 500 dollars, sans tenir compte des contributions du personnel en 2029 pour un document pré-session. avec 8500 mots dans six langues, la demande de ressources disponibles de rassembler les informations des États membres et des peuples autochtones des sept régions socioculturelles avant la quatre-vingt-troisième session de l'Assemblée générale et telle que contenue au paragraphe trois du dispositif aura des incidences budgétaires s'élevant à 17 300 dollars sans compter les contributions du personnel en 2028 pour un document précession avec selon les estimations 6000 mots dans six langues officielles et ce qui serait fait sur réserve des ressources disponibles pour le département des affaires économiques et sociales concernant l'atelier de trois jours au paragraphe 2 du dispositif la prise de notes l'élaboration Un compte rendu de l'atelier se ferait dans les ressources existantes. S'agissant de la demande contenue au paragraphe 3 du dispositif visant à recueillir des informations des États membres et des peuples autochtones, le département devrait consulter les États membres et les représentants des peuples autochtones ainsi que les institutions représentatives dans les les sept régions socioculturelles, y compris la collecte, le traitement et l'analyse d'informations d'un large éventail de parties prenantes dans de multiples langues, ainsi que l'élaboration d'un cadre méthodologique idoine afin de garantir la cohérence et la comparabilité des conclusions entre les régions. Le déroulement de ces activités nécessiterait le recrutement de consultants et de vacataires pour un coût estimé à 179 000 dollars en 2000. 27 et 89 600 dollars en 2028. Et ce sous réserve des ressources disponibles, notamment en mobilisant si possible des ressources supplémentaires si l'Assemblée générale venait à adopter le projet de résolution 180/107. Dès lors que les ressources doivent être couvertes par les ressources disponibles, le Secrétariat ne ménagera aucun effort pour respecter ce critère des ressources disponibles en procédant à une mobilisation de ressources extrabudgétaires et il n'y aurait pas d'incidence sur le budget programme de 2027 ou de 2028. Le Secrétariat souhaite également informer l'Assemblée générale que sa capacité d'application du mandat sera tributaire de la disponibilité de ressources suffisantes. Les ressources nécessaires en 2029 seront présentées dans le projet de budget-programme pour 2029 soumis à l'examen de l'Assemblée générale de la quatre-vingt-troisième session. Je vous remercie. GA · Président de l'Assemblée générale [1:11:21]: Je remercie le secrétariat. Avant de donner la parole aux délégations en explication de vote avant le vote, tel qu'annoncé dans les lettres de la présidence du 6 janvier et du 20 mai, je propose que les limites de temps de parole par les déclarations en explication de vote au titre de ce point de l'ordre du jour ne dépassent pas cinq minutes. Y a-t-il des objections? Faute d'objection, il en est ainsi décidé. Par voie de conséquence, en vertu de l'article 72 du règlement intérieur de l'Assemblée générale, Un orateur dépasse le temps qui lui est alloué, le président le rappelle immédiatement à l'ordre en coupant automatiquement le micro. Pour aider les délégations à gérer le temps de parole, un compte à rebours sera affiché à l'écran et les membres se voient rappeler également que les explications de vote doivent être faites par la délégation depuis leur siège. Les États-Unis. United States of America · Représentant [1:12:42]: Merci. Sous la houlette du président Trump, les États-Unis ramènent l'Organisation des Nations unies à son objectif principal, qui est le maintien de la paix et de la sécurité internationale et la promotion de la coopération entre les nations souveraines, ainsi que l'obtention de résultats concrets et non pas de déclarations idéologiques. Les États-Unis appuient la préservation du patrimoine culturel et l'autonomisation des peuples autochtones grâce à la démocratie constitutionnelle et l'État de droit. Toutefois, Nous avons voté contre ce projet de résolution parce qu'au lieu de permettre des résultats localisés, le texte cherche à construire un appareil bureaucratique parallèle au sein de l'organisation pour donner à des entités non étatiques un statut quasiment souverain en dehors des cadres intergouvernementaux établis. L'ONU est une organisation d'États membres souverains. Élargir les ressources de plus en plus limitées de l'organisation pour permettre à plus d'organisations de participer au travail à l'encontre des objectifs de l'organisation. Cette résolution provoque de multiples ateliers, réunion des cofacilitateurs, c'est une multiplication des processus qui nuit aux ressources sans permettre des résultats tangibles. Une véritable représentation n'est possible que grâce aux institutions démocratiques nationales transparentes et pas par des catégories socioculturelles dictées par des bureaucrates des Nations Unies. Nous prenons également bonne note de la déclaration faite par le secrétariat sur la charge de travail supplémentaire créée par cette résolution et nous soulignons l'importance d'absorber toutes les activités supplémentaires dans les fonctions existantes. Nous comptons que les Nations Unies continueront de faire preuve de la discipline financière nécessaire alors que nous continuons d'insister sur l'importance de réformer l'organisation. Nous tenons une fois de plus à souligner que les résolutions de l'Assemblée générale sont des documents non contraignants qui ne créent ni droit ni obligation au regard du droit international et qui ne modifient en rien l'état actuel du droit coutumier international. Les États-Unis sont prêts à travailler avec toute nation partageant notre objectif, à savoir rétablir l'objectif fondamental de l'ONU et garantir l'obtention de résultats concrets pour les populations au service desquelles l'ONU travaille. Nous sommes prêts à travailler avec les délégations sur les préoccupations, les solutions et les réformes. Merci. GA · Président de l'Assemblée générale [1:15:12]: Je remercie la représentante des États-Unis. Nous n'avons pas encore voté sur le projet de résolution. Représentante du Canada. Canada · Représentant [1:15:24]: Merci, Monsieur le Président. J'ai l'honneur de faire cette déclaration au nom de l'Australie, du Brésil, de la Turquie, du Danemark, de la Finlande, de l'Allemagne, du Guatemala, de la Hongrie, de l'Irlande, de la Lettonie, du Mexique, de la Norvège, du Pérou, de l'Espagne, de la Suède et de mon propre pays. Le Canada nous saluons cette résolution sur le renforcement de la participation des peuples autochtones et félicitons les co-facilitateurs, les conseils autochtones, les États membres et les peuples autochtones qui ont contribué à ce processus. Cette résolution représente un pas en avant pour promouvoir la mise en œuvre de la déclaration sur les droits des peuples autochtones et les efforts visant à faire en sorte que les peuples autochtones puissent participer aux délibérations de l'ONU en tant que titulaires de droits et individus à part entière. Nous saluons particulièrement les mesures contenues dans cette résolution, y compris l'atelier, la désignation de conseillers autochtones, la compilation des informations sur les obstacles à la participation et la préparation d'un résumé qui serait soumis à l'examen de l'Assemblée. Cela permettra d'alimenter les débats futurs sur la façon de faciliter la participation des peuples autochtones aux travaux de l'ONU. Le processus de négociation a montré un engagement partagé à poursuivre le dialogue. La participation des peuples autochtones renforce le caractère inclusif, la légitimité et l'efficacité de la prise de décision multilatérale. Alors que la mise en œuvre progresse, nous invitons tous les États membres, les peuples autochtones et les organes pertinents à rester actifs et à faire fond sur l'élan donné par cette résolution. Nous nous félicitons d'appuyer cette résolution et nous espérons que d'autres États membres nous emboîteront le pas. Nous comptons sur la poursuite des progrès sur ces questions très importantes. GA · Président de l'Assemblée générale [1:17:16]: Je remercie le Canada. Nous avons entendu la dernière intervention en explication de vote avant le vote. L'Assemblée va à présent se prononcer sur le projet de résolution A/80/L.107 intitulée Renforcer la participation des représentants des institutions et représentatifs des peuples autochtones aux réunions des organes compétents de l'Organisation des Nations Unies portant sur les questions qui les concernent. Un vote enregistré a été demandé. Nous allons à présent mettre le projet de résolution aux voix. Que les délégations pour le projet de résolution A/80/L.107 veuillent bien l'indiquer, contre, abstention. L'Assemblée se prononce à présent sur le projet de résolution L.107 intitulé « Renforcer la participation des représentants et des institutions représentatives des peuples autochtones aux réunions des organes compétents de l'Organisation des Nations Unies portant sur les questions qui les concernent ». Est-ce que les délégations peuvent confirmer que leur vote apparaît correctement à l'écran? Le vote est clos, veuillez verrouiller le dispositif. Le résultat du vote est le suivant: pour 139, contre 3, abstentions 6. Le projet de résolution 80 L 107 est adopté. Avant de donner la parole aux délégations en explication de vote après le vote, puis-je rappeler aux délégations que les explications de vote ne peuvent dépasser cinq minutes et que les délégations sont invitées à s'exprimer depuis leur siège. Je donne la parole à la Nouvelle-Zélande. New Zealand · Représentant [1:19:02]: Merci. Nous nous sommes abstenus sur l'adoption de la résolution. Il y a beaucoup de choses dans la résolution avec lesquelles nous sommes d'accord, mais nous nous abstenons raison de la position du gouvernement sur le statut de la déclaration de l'ONU sur les droits des peuples autochtones, nous avons clairement expliqué que la déclaration était non contraignante. Le cadre juridique et constitutionnel de la Nouvelle-Zélande définit les limites de l'engagement de la Nouvelle-Zélande vis-à-vis de cette déclaration. Je vous remercie. GA · Président de l'Assemblée générale [1:19:35]: Je remercie la Nouvelle-Zélande et je donne la parole à la Fédération de Russie. Russian Federation · Représentant [1:19:49]: Président, nous remercions les délégations pour la présentation de ce projet de résolution sur le renforcement de la participation des représentants et organisations représentant les peuples autochtones aux réunions les concernant. La Fédération de Russie accorde une importance toute particulière à la protection des droits des peuples autochtones et redouble d'efforts pour pour garantir la coopération internationale en la matière. Voilà pourquoi aujourd'hui nous avons voté en faveur du projet. Les problèmes que rencontrent les peuples autochtones sont loin d'être réglés. Voilà pourquoi il convient de poursuivre nos efforts en matière de protection et de promotion de leurs droits. La question du renforcement des droits à la participation des peuples autochtones à l'ONU est une question vaste et la Fédération de Russie va continuer à participer à ce processus. Etant donné l'importance de la coopération internationale, il faut s'assurer malgré tout que les États déploient des efforts au niveau national. Nous aimerions à nouveau confirmer notre position de principe quant au rôle des États pour ce qui est de déterminer le statut et les représentants des peuples autochtones aux différentes enceintes de l'ONU. Il faut éviter de créer des structures politisées ou qui sont utilisés pour des moyens d'ingérence dans les affaires intérieures de l'État sous le prétexte d'utiliser les droits des peuples autochtones. Merci. GA · Président de l'Assemblée générale [1:21:30]: Je remercie la Fédération de Russie. Il donne la parole au Paraguay. Paraguay · Représentant [1:21:38]: Merci, Monsieur le Président. Le vote pour de ma délégation correspond à sa volonté de préserver le soutien national à ce en sachant que les dispositions relatives à des modalités de participation et de facilitation autochtones correspondent au principe de renforcer les mécanismes de protection et de promotion des droits reconnus, sans que cela ne signifie nécessairement que le Paraguay assumerait de nouvelles responsabilités dans le cadre de ce projet. projet outre les engagements internationaux préalablement souscrits qui font partie de son droit interne en nous réservant la possibilité de réviser régulièrement l'incidence potentielle sur les mécanismes institutionnels prévus. Merci. GA · Président de l'Assemblée générale [1:22:22]: Je remercie la représentante du Paraguay et donne la parole à l'Inde. India · Représentant [1:22:37]: Monsieur le Président, ma délégation salue la présentation de la résolution sur le renforcement de la participation des représentants et institutions représentatives des peuples autochtones aux réunions des organes compétents de l'ONU portant sur les questions qui les concernent. Nous n'avons eu de cesse d'appuyer les droits des peuples autochtones et nous restons très attachés à leur participation active aux réunions de l'ONU. Voilà pourquoi ma délégation a voté pour ce projet de résolution. Toutefois, Nous souhaiterions formuler les quelques commentaires suivants. Malgré de longs débats, les choses ne sont pas claires quant à ce que signifierait concrètement un renforcement de la participation et quels seraient les défis ou les obstacles à la participation des autochtones. Alors que la situation financière de l'ONU est difficile, il serait souhaitable de préciser les objectifs avant de donner suite à de tels mécanismes. Il convient de souligner le fait que, garantir la véritable participation des populations autochtones, la première chose à faire, c'est de les identifier. Les peuples autochtones doivent être définis selon les normes internationalement convenues, compte tenu des différents contextes nationaux, tels qu'indiqués dans la déclaration et tels que rappelés par les alinéas trois et quatre de ce projet de résolution. Nous espérons que l'esprit de ces dispositions sera respecté et pris en compte lors de la mise en œuvre de la résolution. Nous souhaiterions rappeler que L'Inde souscrit la définition de l'article 1 de la convention de l'OIT définissant les peuples autochtones comme les peuples considérés comme autochtones du fait de leur ascendance ou de la région géographique à laquelle appartenait le pays au moment de la conquête ou de la colonisation ou leur présence dans les délimitations territoriales. Dans le contexte de l'Inde, nous tenons à souligner que toute la population de l'Inde au moment de l'indépendance, y compris les successeurs, sont autochtones. Par conséquent, la discussion internationale sur les peuples autochtones ne s'applique pas à l'Inde. Il convient de souligner que les dispositions relatives aux peuples autochtones, et notamment ceux mentionnés aux paragraphes 1, 2 et 3 du dispositif, ne s'appliquent pas à l'Inde. Merci. GA · Président de l'Assemblée générale [1:24:53]: Je remercie l'Inde. la République islamique d'Iran. Iran (Islamic Republic of) · Représentant [1:25:05]: Merci, Monsieur le Président. La République islamique d'Iran a travaillé de façon constructive tout au long des négociations ayant débouché sur la L107. Notre participation constructive est illustrée par notre participation à l'instance au processus intergouvernementaux. La déclaration sur les droits des peuples autochtones est une illustration de notre soutien à ces droits. Toutefois, vu le caractère intergouvernemental des Nations Unies et vu le fait que les mesures doivent reposer sur un consensus international, nous nous sommes abstenus sur cette résolution. Notre position s'explique par l'accent mis sur l'égalité souveraine entre les États et le caractère intergouvernemental des Nations Unies, des principes qui continueront d'influencer notre position lors prochaines étapes institutionnelles. Je vous remercie. GA · Président de l'Assemblée générale [1:25:59]: Je remercie le représentant de la République islamique d'Iran et je vais à présent donner la parole au Guatemala. Guatemala · Représentant [1:26:16]: Merci, Monsieur le Président. Ma délégation souhaite très sincèrement remercier les co-facilitateurs, les représentants permanents des Bahamas et de la Namibie, de leur leadership, engagement, dévouement tout au long de ce processus. Nous tenons également à remercier les représentants des peuples autochtones de leur contribution et d'avoir fait en sorte que les points de vue des peuples autochtones soient pris en compte lors de nos délibérations nous saluons également la souplesse des délégations lors des négociations pour le Guatemala ce processus revêt une importance toute particulière le renforcement de la participation des peuples autochtones aux Nations Unies n'est pas qu'une question purement technique c'est une question de droit lié à la mise en œuvre de la déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones et des engagements auxquels l'Assemblée générale a souscrit. En ce sens, le texte permet de garder la question inscrite à l'ordre du jour de l'Assemblée générale ainsi de permettre la continuité du processus. C'est une bonne nouvelle et c'est un résultat important qui nous permet de continuer de travailler progressivement. Le Guatemala se félicite des éléments concrets de suivi contenus dans ce texte, y compris les consultations, le recueil des informations sur les pratiques existantes et les obstacles auxquels font face les peuples autochtones ainsi que l'atelier sur le de la participation des peuples autochtones. Pour le Guatemala, il sera absolument fondamental que le processus reste ouvert, inclusif et accessible et que les perspectives et points de vue des peuples autochtones soient dûment pris en compte. Les peuples autochtones ont prouvé très concrètement leur contribution au programme mondial, ont apporté des connaissances, des pratiques et leur expérience dans la prise en bras corps des défis des changements climatiques, de la protection de la biodiversité, du développement durable, de la paix, de la résilience. Garantir ces espaces idoines pour que les contributions soient écoutées et puissent avoir une véritable influence permettra de contribuer à renforcer la légitimité et l'efficacité de nos systèmes multilatéraux. Ma délégation réitère sa volonté de participer de façon constructive aux prochaines étapes de ce processus. Merci. GA · Président de l'Assemblée générale [1:28:23]: Je remercie Le Guatemala. L'Indonésie a la parole. Indonesia · Représentant [1:28:34]: Monsieur le vice-président, ma délégation s'est engagée à défendre la diversité culturelle et à protéger les droits au niveau national. Ce faisant, Ma délégation estime qu'il est nécessaire de mentionner les éléments suivants. Premièrement, nous nous félicitons de l'ajout de libellés émanant de l'article 46 de la déclaration de l'ONU sur la déclaration des droits des peuples autochtones. Nous réaffirmons que rien dans cette résolution ne peut être considéré comme des actions remettant en question l'intégrité territoriale ou la souveraineté des États. Nous rappelons également que les particularités régionales sont nombreuses. Nous sommes nombreux à partager une histoire de colonisation. Nous sommes une nation pluriethnique qui ne procède pas à la discrimination contre sa population. Selon notre constitution, nous reconnaissant des sous-communautés ethniques et nous nous assurons du respect de leurs droits. Troisièmement, alors que nous voulons renforcer la participation, tous ces efforts doivent demeurer ancrés dans des processus formels. Le renforcement de la participation doit s'accompagner de modalités claires, tout en respectant les règlements intérieurs des différents organes concernés. Quatrièmement, s'agissant des conseillers autochtones, nous leur donnons Nous nous attendons à ce qu'ils s'acquittent de leurs fonctions de façon impartiale et inclusive. Les conseillers doivent consulter les États membres et pleinement tenir compte des points de vue exprimés pendant le processus. Enfin, nous le répétons, la mise en œuvre de toutes les activités mandatées doit tenir compte des restrictions financières et des conditions budgétaires générales de l'ONU. Je vous remercie, Monsieur le vice-président. GA · Vice-Président [1:30:39]: Je remercie l'Indonésie. Nous avons entendu le dernier intervenant pour des explications de vote après le vote. J'aimerais remercier très sincèrement le représentant permanent des Bahamas auprès des Nations Unies ainsi que le représentant permanent de la Namibie auprès des Nations Unies, M. Pendem Palandreas, et Stan Oduoma-Smith. Je les remercie de leurs efforts au nom de l'Assemblée générale. Puis-je en conclure que l'Assemblée générale souhaite clore l'examen du point 68? Il en est ainsi décidé. La séance est levée.