33rd Meeting - 63rd Session of Human Rights Council Human Rights Council Date: 30 September 2026 Language: French Transcript: https://transcripts.un.org/ru/hrc/63/33?lang=fr Transcripts available through this tool are created by using automatic speech recognition and are not official records nor official documents of the United Nations. Official records and official documents are available on the Official Document System of the United Nations. --- HRC · Vice-Présidente [0:01]: Excellence, Mesdames et Messieurs, chers collègues, je déclare ouverte la 33e séance de la 63e session du Conseil des droits de l'homme. Tout d'abord, j'ai le grand honneur de donner la parole à Son Excellence Monsieur Schur de Schurzma, ministre du Commerce extérieur et de la coopération au développement du Royaume. Des Pays-Bas. Excellence, vous avez la parole. Netherlands (Kingdom of the) · Ministre du Commerce extérieur et de la coopération au développement [0:34]: Merci beaucoup, chers amis. Des drones qui touchent une maternité au Soudan, les travailleurs humanitaires et les journalistes au Liban tués à Nabatiya, trop peu d'aide humanitaire autorisée à pénétrer Gaza. La façon dont la guerre est menée aujourd'hui est vraiment terrifiante. Et ce sont les travailleurs humanitaires qui en payent le prix. Les différents instruments que nous avons sont laissés de côté, sont ignorés ou parfois sont même foulés du pied. Nous devons restaurer le respect pour les droits de l'homme dans le droit international humanitaire. Nous devons assurer la protection des civils qui sont touchés par les conflits et nous devons assurer la sécurité des travailleurs humanitaires, des journalistes et des militants des droits de l'homme, car nous devons agir De façon humaine et nous devons protéger l'humanité toujours et particulièrement dans les temps de guerre. Je suis ici en tant que ministre du Commerce et du développement et je suis ici parce que aucun développement n'est possible sans droits de l'homme et il n'est pas possible d'avoir les droits de l'homme sans développement. Ceci signifie que nous devons défendre tous les droits de l'homme, le droit à l'alimentation, à l'eau, au logement, le droit de s'exprimer, des droits égaux pour les femmes, les jeunes filles, les la communauté LGBTQ, plus le droit de choisir ses propres convictions ou religions, les droits de l'homme qui, pour les Pays-Bas, sont le socle de notre liberté et de notre prospérité et de notre humanité partagée. que nous, les États, les ONG, les survivants et les travailleurs humanitaires protègent ici et au Conseil des droits de l'homme. C'est pour cela que nous appuyons l'Alliance mondiale pour les droits de l'homme du Haut-commissaire et nous encourageons les autres à nous rejoindre. Nous rappelons également l'engagement pour le pacte de l'avenir, un engagement pour avoir un financement pour les droits de l'homme prévisible. Les programmes des droits de l'homme sont sous-financés aussi aux Nations unies. Or, cela fait partie de notre mission. Et les Pays-Bas aujourd'hui accroissent son appui financière, aux droits de l'homme et au budget humanitaire. Et nous espérons que ce sera une source d'inspiration pour vous tous. Deuxièmement, nous devons récolter les preuves de violations. Au Liban, j'ai rencontré des travailleurs victimes qui avaient peur d'être victimes d'attaques aériennes. Et ces travailleurs m'ont dit que ceux qui, en fait, nous protégeaient maintenant nous prennent pour cible. Et c'est la même chose pour les journalistes. Et ces violations sont tout à fait inacceptables et beaucoup trop fréquentes. Les Pays-Bas vont donc contribuer en concurrence 2 et ,5 1000000 d'euros supplémentaires pour appuyer le Haut commissariat pour mener des enquêtes sur les violations du DIH, notamment contre des travailleurs humanitaires, alors que nous parlons des négociations qui sont en cours pour renouveler le mandat. De la mission d'établissement des faits des Nations unies pour le Soudan et j'appelle tous les membres de ce Conseil à appuyer ce renouvellement pour que la mission puisse continuer son travail essentiel. Mais les preuves toutes seules, ce n'est pas suffisant. Collecter des un des preuves sans qu'il y ait de conséquences, c'est aggraver la situation pour les victimes. Donc nous devons utiliser ces preuves pour assurer la reddition des comptes, pour assurer les poursuites, pour faire en sorte que les crimes perpétrés durant les conflits ne soient pas sans sanction. Nous devons appuyer les tribunaux et les cours internationales et internationaux, et notamment la Cour internationale. Nous devons renforcer la coopération entre les États et les procureurs pour poursuivre des crimes internationaux. Mais ceci exige une coopération très solide. Nous l'avons vu à Ljubljana avec la convention de la et nous appuyons le secrétariat. Nous demandons aux États de ratifier ce traité pour que nous puissions avancer de façon robuste de la collecte de preuves aux poursuites. Alors que notre mandat ici à ce Conseil arrive à sa fin, je puis vous assurer que les droits de l'homme et la protection des civils dans les conflits armés resteront des priorités absolues pour le Royaume des Pays-Bas. Nous espérons pouvoir de nouveau, en 2029, rejoindre ce Conseil en tant que membre. Madame la vice-présidente, ici, devant ce Conseil, on a parfois l'impression d'être très loin de ceux qui sont touchés sur le terrain, des personnes à Gaza, au Soudan, au Liban, en Ukraine et ailleurs. Mais ceux dont les droits ont été violés comptent sur tout le monde ici, dans cette salle. Il dépend de nous pour défendre les droits humains qui les protègent et nous devons agir parce que les actes sont plus retentissants que des mots. Nous ne pouvons pas rester les bras croisés et attendre que le les droits meurent en silence. HRC · Vice-Présidente [5:23]: Merci beaucoup, merci beaucoup. Excellence. Excellence, Mesdames et Messieurs, chers collègues, nous allons à présent commencer le débat général au titre du point 8. Je vous rappelle que les demandes pour des droits de réponse seront accordées exclusivement à la fin du débat général. Je souhaiterais également rappeler tous les intervenants de respecter le. Temps d'intervention imparti, c'est-à-dire une minute 30 pour tout le monde. Selon la pratique établie, vous pouvez verser vos interventions complètes sur le site web. La liste des intervenants sera clôturée dans 15 minutes et nous allons commencer par la liste des membres du Conseil. J'ai l'honneur de donner la parole au Bangladesh au nom d'un groupe de pays. Bangladesh · Représentant [6:18]: Madame la vice-présidente, j'ai l'honneur de faire cette intervention au nom d'un groupe de pays. Nous réitérons notre engagement par rapport au programme de la déclaration de Vienne. C'est un consensus jalons. Nous réitérons que tous les droits de l'homme sont universels, interdépendants, indivisibles et liés entre eux et doivent être examinés de façon équitable et juste sur un pied d'égalité et avec le même accent. Madame la vice-présidente, nous soulignons l'importance de la coopération internationale, du dialogue constructif, du respect et du non-deux poids, deux mesures dans les droits de l'homme. La promotion des droits de l'homme doit être réalisée en conformité avec les buts et principes de la Charte des Nations unies et du droit international, notamment le respect de la souveraineté, de l'intégrité territoriale et de la non-ingérence dans les affaires intérieures des États. Nous soulignons également que les droits civils et politiques et les droits socio-économiques et culturels, notamment le droit au développement, se renforcent mutuellement. Le droit au développement a besoin d'une coopération accrue. Nous soulignons l'importance aussi de l'assistance technique et du renforcement des capacités qui répondent aux besoins et aux priorités des États concernés. et de traduire des engagements par des mesures concrètes sur le terrain. Nous réitérons l'importance d'un renouvellement de l'engagement par rapport au multilatéralisme, une participation constructive notamment. Merci. Merci beaucoup. HRC · Vice-Présidente [7:47]: Je donne la parole au Pakistan au nom de l'Organisation de la coopération islamique. Le Pakistan est absent. Je donnerai donc la parole à l'Union européenne au nom d'un groupe de pays. EU · EU · Représentant [8:03]: Merci Madame la vice-présidente. J'ai l'honneur de prendre la parole au nom de l'Union européenne. L'Albanie, la Géorgie, le Liechtenstein, le Monténégro, la Macédoine du Nord, la Serbie, l'Ukraine et le Royaume-Uni souscrivent à cette intervention. La VDPA reste une pierre angulaire du cadre international des droits de l'homme. Il affirme que les droits humains sont universels, indivisibles, interdépendants et liés entre eux. Ce n'est pas un principe abstrait, c'est un engagement qui doit nous et particulièrement lorsque les droits humains sont sous pression. Dans toutes les régions, nous voyons les libertés fondamentales réduites, l'espace civique diminué, les défenseurs de droits de l'homme, les journalistes et les acteurs de la société civile sont parfois devenus muets et muselés. La discrimination, les inégalités persistent et la reddition des comptes, bien souvent, reste lettre morte. En même temps, les normes établies en matière de droits de l'homme et les institutions sont de plus en plus remises en question ou affaiblies. Nous sommes également face à de grandes transformations Formation des changements technologiques, l'intelligence artificielle et dans cet environnement, les principes de la VDPA ne peuvent pas être pris. Pour argent comptant. L'universalité ne peut pas être négociée, les droits humains ne peuvent pas être examinés rapidement. On ne peut pas dépendre de certaines cultures, particularités culturelles. Nous restons engagés. à un système des droits de l'homme international indépendant. Le Conseil doit pouvoir examiner ces violations là où elles se produisent, demander la reddition des comptes, protéger ceux qui le demandent et préserver un espace pour la société civile. La promesse de Vienne n'est pas encore réalisée. Nous devons non seulement réitérer ces principes, mais nous devons assurer sa pleine réalisation dans la pratique. HRC · Vice-Présidente [9:38]: Merci beaucoup. EU · EU · Représentant [9:40]: Merci beaucoup. HRC · Vice-Présidente [9:41]: Je donne la parole au Venezuela au nom d'un groupe de pays. Venezuela (Bolivarian Republic of) · Groupe d'amis pour défendre la Charte des Nations unies · Représentant [9:46]: Merci Madame la Vice-Présidente. Nous faisons cette intervention au nom d'un groupe d'amis pour défendre la Charte des Nations unies. Le groupe d'amis réitère. Son engagement par rapport à la mise en œuvre de la déclaration et du programme d'action de Vienne. Nous accordons la plus grande importance à la promotion de tous les droits humains. Ils sont universels, indivisibles, interdépendants et qui sont interconnectés. tant. Et nous pensons que leur promotion se renforce sur la base du dialogue et de la coopération, en tenant. Compte tous les principes et les obligations émanant de la Charte des Nations unies, notamment le fait de s'abstenir. D'intervenir dans les affaires qui dépendent de la compétence interne des États. Nous rejetons les 2 poids, 2 mesures, la manipulation des droits humains à des fins politiques et d'ingérence contre certains pays. Nous réitérons qu'il est nécessaire d'éliminer tout type d'action qui va à l'encontre de la Charte des Nations unies. Et contre le droit international et qui touche négativement la promotion et la jouissance des droits humains. Le groupe d'amis est profondément convaincu que il n'y a pas d'autre option que le dialogue respectueux, la coopération constructive, l'engagement. et l'appropriation nationale de tout le processus dont l'objectif est le renforcement des droits humains. Merci beaucoup. Vice-President [11:05]: Merci beaucoup. À présent, je donne la parole à l'Ouganda au nom du mouvement des non-alignés. Uganda · NAM · Représentant [11:13]: Merci, Madame la vice-présidente. J'ai l'honneur de faire cette intervention au nom du mouvement des non-alignés. Nous réitérons l'importance de la déclaration et du programme d'action de Vienne. qui est. Un point de référence essentiel pour guider nos efforts collectifs afin de protéger et de défendre les droits de l'homme. Nous rappelons l'engagement de tous les États repris dans la déclaration de Vienne. Il faut qu'ils honorent leurs obligations pour promouvoir le respect de tous les droits humains et des libertés fondamentales, conformément à la Charte des Nations unies et conformément à d'autres instruments relatifs aux droits de l'homme. Le mouvement des non-alignés réitère les recommandations qui sont reprises dans la déclaration de Vienne et son programme d'action et en se basant sur le document final du sommet des non-alignés à Kampala, en Ouganda, qui demande aux Etats d'adopter des plans d'action nationaux pour promouvoir les droits humains. Nous constatons qu'il y a de nombreuses difficultés en matière de droits de l'homme, notamment des conflits, le terrorisme, des mesures coercitives unilatérales, les inégalités, la pauvreté, le racisme, la discrimination raciale qui continuent de par le monde, malgré le fait qu'ils sont reconnus de façon unanime En tant que droits humains dans la déclaration, nous voyons des discours antagonistes pour interpréter le droit au développement, notamment pour profiter des inégalités structurelles sur le marché mondial. Nous réitérons donc la nécessité de relancer la mise en œuvre du droit au développement, qui est un droit inaliénable. HRC · Vice-Présidente [12:48]: Merci, beaucoup. Je donne la parole à la Chine au nom d'un groupe de pays. China · Représentant [12:54]: 女士,很荣幸代表71国做校正全球人权治理共同发言。当今国际形势变乱交织,在人权理事会成立20周年之际,我们重申共建公正合理包容的全球人权治理体系。我们主张第一,坚持以人为本,明确由各国人民来判断和改善本国人权。 1. Satisfaire les besoins du peuple, protéger les droits et les principes de gouvernance. Vice-President [14:34]: Je donne la parole à la Suisse au nom d'un groupe de pays. Switzerland · Représentant [14:39]: Madame Vice-Présidente, Madame la Vice-Présidente, j'ai l'honneur de faire cette intervention conjointe au nom de tout un nombre de d'un. Groupe de plus de 80 pays. Le système des droits de l'homme des Nations Unies est une pierre angulaire de toute l'architecture des droits de l'homme. Nous sommes à la croisée des chemins aujourd'hui. La crise de trésorerie a mis en lumière des fragilités structurelles qui existaient déjà. En tant qu état partie, nous réitérons notre engagement par rapport à. Un système des organes de traités bien financé et efficace. Nous partageons les préoccupations concernant certains aspects de son fonctionnement. Une réforme pragmatique dans le cadre des mandats existants doit pouvoir examiner ces fragilités structurelles. Sans saper l'indépendance des organes conventionnels. Nous demandons au Comité d'intensifier leur appropriation de ce processus de renforcement en accélérant l'harmonisation des méthodes de travail, en présentant des solutions afin de réduire les retards des examens, en la cohérence des recommandations et en opérationnalisant le mécanisme consultatif intercomité. Nous demandons également au Haut Commissariat de renforcer son appropriation et son. Appui pour ce processus et nous encourageons la meilleure mise en œuvre de son document de travail, notamment grâce à des projets pilotes. Nous. Attendons avec intérêt de continuer le dialogue entre les États, les organes conventionnels, le Haut Commissariat et la société civile. En faveur d'un système des organes conventionnels adapté à aujourd'hui, prévisible, et universel et robuste. Speaker 17 [16:07]: Merci beaucoup, merci beaucoup. Je donne la parole au Costa Rica au nom d'un groupe de pays. Costa Rica · Représentant [16:13]: Merci, madame la vice-présidente. Je fais cette intervention au nom d'un groupe de toute une série de pays. Il y a cinq ans, ce Conseil a reconnu le droit à être en bonne santé. Malgré ce résultat, ceux qui sont en première ligne et qui protègent ce droit sont parmi les plus ciblés. Les défenseurs des droits de l'homme, les travailleurs humanitaires, les femmes, les peuples autochtones sont parmi les personnes qui courent le plus de risques. Bien souvent, ils font face à des risques, notamment des exécutions extrajudiciaires, des détentions arbitraires et d'exécutions, et notamment, il y a également une diminution de la participation du public. Pour intimider, certains militants font face à des représailles parce que ils ont participé à des forums sur le climat, comme l'a dit le secrétaire général dans son dernier rapport. Ces travailleurs font un travail formidable pour protéger l'environnement de la biodiversité, du changement climatique et de la pollution. L'environnement doit être protégé, mais ceux qui tentent de le protéger doivent aussi être défendus et autonomisés. Ce Conseil devrait redoubler d'efforts pour mieux les protéger. Et il devrait pouvoir participer en toute sécurité dans d'autres forums des Nations unies, notamment des conférences internationales sur le changement climatique, la pollution, la biodiversité, notamment la COP 31 à Turquie. la COP17 en Arménie et d'autres. Et leur situation devrait être reconnue dans les accords avec les pays hôtes. Nous exhortons tous les États à garantir une participation sûre de ces personnes. Merci beaucoup. HRC · Vice-Présidente [17:50]: Merci beaucoup. Je donne la parole au Liechtenstein, à présent, au nom d'un groupe de pays. Liechtenstein · Représentant [17:55]: Merci Madame la Vice-Présidente, je fais cette intervention au nom. De plus de 40 États qui condamnent de façon robuste l'utilisation de la peine de mort en Iran. Des déclarations du Haut-commissaire pour les droits de l'homme, du rapporteur spécial sur l'Iran et les conclusions de la mission d'établissement des faits internationale et indépendante sur l'Iran ont mis en exergue une augmentation très nette des exécutions et des condamnations à mort, notamment dans des cas qui sont liés aux protestations et à l'exercice des libertés fondamentales. Au moins 31 personnes qui avaient manifesté ont été exécutées après les représailles brutales de janvier des forces de sécurité. Des dizaines de personnes ont été condamnées à mort et à risque d'être exécutés, notamment des femmes et des enfants. L'utilisation de l'exécution publique est particulièrement préoccupante. Nous constatons les conclusions des experts des Nations Unies. La peine de mort en Iran est utilisée pour pousser à la peur, pour supprimer la dissension et empêcher la population de s'exprimer librement. Nous sommes très préoccupés par des rapports faisant état du fait que des individus ont été condamnés à mort après des procédures qui n'ont rien d'un procès ou d'une procédure régulière. Et nous voyons que bien souvent des confessions ont été obtenues par la force. Personne ne devrait faire face à l'exécution pour avoir exercé ses droits ou avoir tenté de faire entendre sa voix. L'Iran doit absolument arrêter cette utilisation épouvantable de la peine de mort. HRC · Vice-Présidente [19:24]: Merci beaucoup. Liechtenstein · Représentant [19:25]: Merci beaucoup, madame la vice-présidente. HRC · Vice-Présidente [19:27]: Merci beaucoup. Je donne la parole à l'Ukraine au nom d'un groupe de pays. Ukraine · Représentant [19:32]: Madame la Présidente, cette déclaration est faite au nom de 42 États. Nous rappelons la déclaration et le programme d'action de Vienne, qui réitèrent la nécessité d'avoir des mesures efficaces pour protéger les droits humains des personnes sous occupation. Ce principe a été réitéré lors du 6e sommet de la plateforme internationale de la Crimée en septembre cette année. Nous réitérons notre engagement sans faille par rapport à l'indépendance, à la souveraineté et l'intégrité territoriale de l'Ukraine dans ses frontières reconnues internationalement. Aucune acquisition obtenu par la force ne peut être reconnu comme légal. Nous condamnons les élections soi-disant de la Douma russe menées dans les territoires occupés temporairement de l'Ukraine. Nous condamnons les cas de torture, des disparitions forcées, des déportations, le transfert contraint, l'adoption illégale, l'endoctrination des enfants ukrainiens et nous demandons pour leur retour sûr et sans condition. Nous réitérons la nécessité de sauver protéger les Ukrainiens, les Tatars de Crimée et d'autres ethnies de l'Ukraine et son patrimoine. La communauté internationale ne peut pas accepter que cette assimilation devienne la norme. Nous demandons à la Russie de terminer cette agression et de retirer ses troupes de tous les territoires ukrainiens. C'est tout à fait essentiel, et notamment le retour des enfants pour pouvoir protéger les droits de l'homme. HRC · Vice-Présidente [20:57]: Merci. Merci beaucoup. Je donne la parole à présent À l'Estonie qui va intervenir au nom d'un groupe de pays. Estonia · Représentant [21:04]: Merci Madame la vice-présidente. J'ai l'honneur de faire cette intervention au nom de 34 États. Les enfants et les jeunes sont touchés par des difficultés, notamment dans l'environnement numérique, des problèmes liés au changement climatique, à la dégradation de l'environnement et d'autres encore. La participation des enfants est ancrée dans les droits et les obligations qui sont mentionnés à l'article 12 de la Convention sur les droits de l'enfant et cela contribue à une meilleure établissement de politique. Les enfants sont des titulaires de droits et devraient participer dans les décisions qui les touchent. Ukraine · Représentant [21:39]: La difficulté, c'est de voir comment traduire des engagements dans des mesures concrètes. Les enfants devraient avoir la possibilité d'avoir une incidence sur les décisions. La participation doit être inclusive et accessible aux enfants de différents âges et de différentes origines. Les enfants. Devraient recevoir des informations pour voir comment ils peuvent avoir une incidence sur le résultat. Les organisations de la société civile jouent un rôle très important pour créer ou assurer une participation sur des enfants. et notamment à l'élaboration de politiques et aux processus relatifs aux droits de l'homme. Nous encourageons les États à suivre les bonnes pratiques, notamment de permettre aux enfants de présenter leur propre rapport au Comité des droits de l'enfant. Nous encourageons les Nations unies à faire fond sur des initiatives des enfants, notamment Include Us, et de faire en sorte que la participation des enfants soit sûre, adaptée et qu'elle ait vraiment un sens. Merci. Speaker 28 [22:35]: Merci beaucoup. À présent, je donne la parole au Pakistan, au nom de l'Organisation de la coopération islamique. Pakistan · OIC · Représentant [22:42]: Merci, Madame la vice-présidente. Notre organisation réitère son souhait de préserver les droits de l'homme et la dignité pour tout le monde, sans aucune distinction, conformément à notre engagement par rapport à la Déclaration de Vienne. La pauvreté, la discrimination, le racisme et le fait de nier le droit à l'autodétermination continuent de priver des millions de personnes de leurs droits fondamentaux, ce qui crée des promesses non Pris pourtant en prise il y a 30 ans à Vienne, la situation dans les territoires palestiniens occupés est une illustration de l'érosion de cette déclaration. Le peuple palestinien continue de connaître la déplacement, les destructions, l'occupation, les entraves à l'accès humanitaire. Des graves violations du droit. Du DIH en toute impunité. Israël, la puissance occupante, doit rendre des comptes pour ces terribles violations. Les normes internationales ne peuvent pas être appliquées de façon sélective. Nous restons très préoccupés face à des incidents de haine religieuse, notamment de l'islamophobie. Des actions pleines de haine et de provocation, déguisées sous le titre de droit à la libre expression, doivent être poursuivies. Il faut agir sans politisation dans les travaux du Conseil. Dans ce contexte, nous mettons. En garde contre le fait d'utiliser ce conseil pour faire progresser des concepts qui ne sont pas l'objet d'un consensus universel. Speaker 30 [24:02]: Merci beaucoup. Merci beaucoup. La liste des intervenants et intervenantes est à présent clôturée. Je donne la parole à l'Irak à présent. Iraq · Représentant [24:15]: Je vous remercie. La conférence internationale des droits de l'homme dans le DPAD à exprimer son regret par rapport aux violations des droits de l'homme qui prennent la forme du génocide ou des opérations ethniques. Nous avions également condamné de telles pratiques et appelé à sanctionner les auteurs de tels actes et à les faire cesser immédiatement. Étant donné la situation particulière des peuples qui souffrent sous le joug de l'occupation, nous avions réaffirmé la nécessité de se libérer de et à exprimer leur droit à l'autodétermination. Le déni d'un tel droit constitue une violation des droits de l'homme et nous appelons à les faire respecter. La déclaration a rappelé qu'il était essentiel de prendre des mesures efficaces pour les mettre en œuvre, les droits de l'homme en ce qui concerne les peuples qui s'ouvrent sous le joug de l'occupation étrangère et de leur garantir la protection juridique et efficace face aux violations systématiques de droits de l'homme. Selon les règles du droit de l'homme et les règles du droit international du droit de l'homme, la 4e Convention de Genève et d'autres règles du droit international, ceci est une exigence. L'Irak rappelle la nécessité à ce que la communauté internationale honore ses engagements et mettre un terme au génocide dans la bande de Gaza et mettre un terme des violations atroces auxquelles le peuple palestinien est soumis et à mettre un terme à l'occupation et à Respecter le droit à la autodétermination du peuple palestinien, instaurer un État avec Al Qods comme capitale. Je vous remercie. HRC · Vice-Présidente [25:59]: Je rappelle à tous les intervenants que vous disposez du une minute et 30 secondes. À présent, je donne la parole à l'Inde. India · Représentant [26:07]: Merci, Madame la vice-présidente. La déclaration et le programme d'action de Vienne mentionnent que les droits humains et les libertés fondamentales sont des droits de naissance pour tous les individus et que les Etats doivent les protéger. Ce débat nous donne la possibilité de réfléchir et de réitérer notre engagement par rapport à ces documents. Nous prenons note du rapport du secrétaire général sur les droits de l'homme. La conférence a mené à l'adoption du DPAV, ce qui a renforcé Le socle qui existait, sa reconnaissance du caractère universel, indivisible et interconnecté de tous les droits humains et son appel à traiter les droits civiques, civils, politiques, socio-économiques et culturels sur un pied d'égalité, c'est quelque chose de plus pertinent que jamais. La, l'Inde réitère, réitère que la déclaration réitère son sa conviction sur. L'importance également du droit au développement, le droit des minorités, le droit des personnes. Handicapées, le droit des autres groupes vulnérables. Nous partageons ces préoccupations. Le terrorisme sape les droits humains et menace la sécurité et l'intégrité des États. Guidée par le bien-être et la technologie, l'Inde reste engagée à faire en sorte que tous les droits humains soient. Bénéfique pour tout le monde? Speaker 34 [27:40]: Interruption de la vice-présidente, merci beaucoup. Je donne la parole à l'Égypte. Egypt · Représentant [27:45]: Madame la vice-présidente, l'Égypte réaffirme son engagement envers le DPAD, envers lequel la communauté internationale s'est exprimée en réaffirmant son attachement aux droits de l'homme et en particulier le droit économique sociaux. Et culturelles, y compris le droit au développement. Nous considérons que le droit au. Développement exige une solidarité économique internationale, prendre des mesures sérieuses pour réformer le système financier international. La déclaration, depuis 30 ans, constituait des valeurs nobles pour traiter les droits de l'homme de façon équitable. Cependant, aujourd'hui encore, nous faisons face à des situations marquées par l'injustice et nous ne voyons pas. de complémentarité, ni de renforcement mutuel, ni un traitement égal à l'égard des questions de violations des droits de l'homme. La situation à Gaza, la violation des droits de l'homme en Cisjordanie également, exigent à ce que la communauté internationale assume ses responsabilités pour réaffirmer l'indivisibilité et la complémentarité des droits de l'homme, y compris le respect du droit à l'autodétermination. Et tant que cela n'est pas fait, La déclaration et le plan d'action resteront inaccessibles. Je vous remercie. Vice-President [29:08]: Merci. Je passe la parole à l'Éthiopie. Ethiopia · Représentant [29:13]: Merci, Madame la vice-présidente. L'Éthiopie reconnaît que... Les INDH avec un budget suffisant et indépendantes peuvent contribuer efficacement à la promotion et à la protection des droits humains. Par ailleurs, elles servent également de pont entre. les mécanismes des droits humains nationaux, régionaux et internationaux, nous soulignons l'importance de renforcer le sentiment d'appropriation et l'engagement constructif avec les mécanismes nationaux des droits humains. L'assistance technique et le renforcement des capacités sur demande des États restent un élément essentiel qui permet de traduire les engagements en matière de droits humains dans des actions concrètes sur le terrain. Nous soulignons l'importance de veiller à ce que les INDH fonctionnent dans des cadres nationaux solides afin qu'elles puissent s'acquitter de leur mandat efficacement, notamment en matière de collaboration avec les parties prenantes, d'engagement et de sensibilisation. Nous encourageons le HCDH et autres partenaires internationaux à continuer de fournir leur soutien aux pays en développement. Alors que nous progressons vers la réalisation de la DPAD, nous appelons au dialogue, à la coopération et à l'échange de bonnes pratiques dans le plein respect des priorités nationales et de l'appropriation nationale. Je vous remercie. Vice-President [30:46]: Je vous remercie. La Gambie a la parole. Gambia · Représentant [30:50]: Merci, Madame la vice-présidente. La COMBI s'associe aux déclarations prononcées au nom des groupes d'appartenance. Plus de 30 ans après son adoption, la DPAD reste le cadre essentiel de promotion et protection de tous les droits humains. Or, ces promesses d'universalité, d'indivisibilité, de traitement équitable de tous les droits restent loin d'être la réalité. Pour notre pays, ces principes alimentent nos réformes nationales, y compris nos efforts destinés à renforcer la redevabilité, l'accès à la justice, la participation civique, aux côtés des investissements dans le secteur de l'éducation, de la santé, de la protection sociale et des infrastructures essentielles. Cependant, les efforts nationaux doivent être complétés par une véritable coopération internationale. Nous pensons que le temps est venu de procéder à un recalibrage du programme international des droits humains. Speaker 40 [31:41]: Notamment dans la réalisation des engagements pris au titre de la DPAD. Pour les PMA plus particulièrement, cela passe par une coopération, un transfert de technologie, un allongement de la dette. Par ailleurs, les progrès doivent être mesurés à l'aune des progrès pour la population. Je vous remercie. Vice-President [32:12]: Je vous remercie. Je passe à présent la parole à l'Indonésie. Indonesia · Représentant [32:16]: Madame la vice-présidente, l'Indonésie reste attachée au suivi et à la mise en œuvre de la DPAD. Les conflits armés se multipliant et les violations des droits humains restant de plus en plus souvent impunis, la mise en œuvre de la DPAD reste de plus en plus urgente, puisqu'elle appelle à la fin de l'impunité, indiquant que tous les droits humains sont universels, indivisibles, interdépendants et intimement liés. Or, la mise en œuvre pêche par manque de cohérence. J'en veux pour preuve les territoires palestiniens occupé où Israël continue de refuser aux Palestiniens leur droit, y compris le droit à l'autodétermination. La non-sélectivité est un principe qui requiert un dialogue, tout en tenant compte du contexte historique et culturel et de la trajectoire de chaque pays. Le principe d'indivisibilité est également important. Tous les droits humains doivent être traités dans des conditions d'égalité. Le droit au développement est intrinsèque à ce principe. Chaque État doit avoir la possibilité de choisir sa propre trajectoire de développement. L'Indonésie appelle par conséquent à une mise en œuvre pleine, entière et équitable de la déclaration. Je vous remercie. Vice-President [33:37]: Merci. Je passe à présent la parole au Pakistan. Pakistan · Représentant [33:43]: Merci Madame la vice-présidente. Le Pakistan réaffirme son attachement indéfectible à l'ADPAD. Pierre Anguillères, de l'architecture internationale des droits humains. Malheureusement, la promesse de Vienne n'a pas encore été réalisée pour des millions de personnes en situation d'occupation illégale. L'ADPAD affirme le droit à l'autodétermination. Or, ce droit est systématiquement refusé aux populations de Jammu-et-Cachemire occupées par l'Inde. Cette population vit sous occupation étrangère. Cette occupation aboutit à des détentions arbitraires, punitions collectives et restrictions aux libertés fondamentales, empêchant les voix cachemiries de s'exprimer. Les actions illégales de l'Inde s'efforcent de modifier la démographie, les spécificités culturelles et linguistiques de la région. Nous invitons le commissaire à continuer de s'intéresser à la situation et appelons à la fin de toutes les actions illégales et à la restauration de toutes les libertés fondamentales de la population, y compris le droit inaliénable à l'autodétermination. Je vous remercie. Vice-President [35:06]: Merci. Cuba, la parole. Cuba · Représentant [35:11]: Madame la vice-présidente, la déclaration et le programme d'action de Vienne ont une importance renouvelée face aux menaces contre le droit international et la Charte des Nations unies. Les exigences de la déclaration doivent être respectées. En effet, le document invite les États à s'abstenir d'adopter des mesures coercitives unilatérales et d'avoir recours à la faim comme arme de guerre. L'embargo financier, économique et l'étau énergétique imposé contre notre à notre population. Sape les postulats de cette déclaration. Les auteurs de ces châtiments collectifs considèrent que l'agonie de. Notre d'une mère qui perd son enfant faute de médicaments comme un exploit. Ou. Ils se félicitent des coupures d'électricité. Des coûts élevés des denrées alimentaires et des difficultés pour s'approvisionner en eau d'accéder aux services essentiels. Aucune justification. N'est acceptable, car ces mesures ont un impact humanitaire dévastateur. Rester mutique face à ce qui est imposé à Cuba fait que notre planète soit encore plus dangereuse. Je vous remercie. Vice-President [36:44]: Merci. Je passe à présent la parole à l'Albanie. Albania · Représentant [36:49]: Merci Madame la vice-présidente. L'Albanie s'associe à la déclaration prononcée par l'Union européenne plus de 30 ans après son adoption, la DPAD. Reste la Pierre angulaire du système des droits de l'homme. Nous restons pleinement attachés à sa pleine mise en œuvre et au principe selon lequel tous les droits humains sont universels, indivisibles, interdépendants et intimement liés. Au plan national, mon pays n'a eu de cesse de renforcer son cadre des droits humains. et ses institutions indépendantes. Au cours de ces dernières années, nous avons considérablement augmenté les ressources humaines et financières afin que notre INDH puisse accéder au statut A. Nous saluons le rapport présenté au titre de ce point de l'ordre du jour et l'attention accordée au rôle essentiel des INDH. L'Albanie. Continuera d'appuyer une institution indépendante et continuera de coopérer avec le système international des droits de l'homme. Je vous remercie. Merci beaucoup. Kuwait · Représentant [38:05]: Je vous remercie, Madame la Vice-Présidente. L'État du Koweït réaffirme son engagement, son attachement au DPAD. Étant donné que cela constitue un cadre essentiel dans le domaine de la promotion et de la protection des droits de l'homme, dans sa dimension universelle, interdépendante et indivisible, et en tant que instrument pour renforcer l'esprit de dignité. Et cela exige la poursuite du dialogue au niveau international sur la base du respect mutuel entre États, tout en prenant en considération les priorités nationales et les particularités culturelles. Ceci ne fera que renforcer les efforts déployés pour la promotion du droit de l'homme sur le plan national. C'est ainsi que l'État du Koweït. A modernisé le cadre juridique et a renforcé les programmes de formation et a multiplié. Également les programmes pour la mise en œuvre des engagements. Pris et la mise en œuvre des instruments auxquels nous faisons partie, et nous poursuivrons nos efforts dans ce sens, mon pays? Réaffirme son attachement à la coopération internationale pour assister les pays pour. Honorer leurs engagements dans le domaine des droits de l'homme. C'est ainsi qu'il nous incombe tous de poursuivre la coopération avec cette instance pour renforcer davantage les droits de l'homme. HRC · Vice-Présidente [39:31]: Je vous remercie, je vous remercie. South Africa · Représentant [39:36]: L'Afrique du Sud à la parole. Madame la vice-présidente, l'Afrique du Sud s'associe à la déclaration prononcée au nom du mouvement des États non alignés, réitère son attachement à la DPAD, qui reste le cadre fondamental pour la promotion et protection de tous les droits humains. La déclaration de Vienne est inéquivoque. Tous les droits humains sont universels, indivisibles, interdépendants et intimement liés, doivent être traités dans des conditions d'égalité et avec. Le même intérêt. L'Afrique du Sud, par conséquent, rejette toute tentative visant à créer une hiérarchie entre les droits civils et politiques. D'une part, et les droits économiques, sociaux et culturels de l'autre. La pleine réalisation des droits humains nécessite que l'on s'attaque à la pauvreté, aux inégalités et au sous-développement, tout en assurant la protection des droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels pour tous. Par conséquent, nous réaffirmons que le droit au développement est un élément essentiel du cadre des droits humains. Le développement et les droits humains doivent se renforcer mutuellement. Et être sous-tendus par la solidarité internationale, la coopération, des ressources suffisantes et une véritable participation. Alors que nous marquons la pertinence persistante de la déclaration de Vienne, l'Afrique du Sud appelle à un engagement renouvelé à mettre en œuvre cet instrument pleinement et utilement, y compris en renforçant la coopération multilatérale. Nous restons attachés à travailler de manière constructive avec tous les États pour Veiller à donner suite à la promesse de la déclaration. HRC · Vice-Présidente [41:09]: Merci. Le Malawi a la parole. Absent? La Chine a la parole. China · Représentant [41:26]: Situation actuelle, les fossés qui se creusent. La communauté internationale doit conjuguer ses efforts pour défendre le multilatéralisme et la solidarité. Nous plaidons ce qui suit toutes les parties doivent préserver la norme, les normes internationales et l'ordre international sur la base du droit international et assurer. Une collaboration renforcée par le biais du dialogue pour régler les litiges, respecter les droits humains et la trajectoire en la matière choisie de manière indépendante et s'abstenir de s'ingérer dans les affaires intérieures. Nous devons attacher la même importance à tous les droits humains et considérer que le droit au développement est un droit. Essentiel, nous appelons à la collaboration avec la communauté internationale pour assurer la mise en œuvre du programme à l'horizon 2030. Merci beaucoup. HRC · Vice-Présidente [42:32]: Nous venons d'entendre le dernier orateur sur ce point. Au nom des membres, je passe à présent la parole à l'Arménie. Armenia · Représentant [42:41]: Au nom des observateurs, la Dpad est une pierre angulaire essentielle qui garantit le respect des droits humains et des libertés fondamentales. 30 ans après l'adoption de ce document, le caractère universel, indivisible et intimement lié des droits continue de nous guider et reste l'un des instruments essentiels. Nous saluons le rapport du secrétaire général qui souligne les progrès accomplis par l'Arménie au titre de la résolution 57 97 l'i. Ndh arménienne a. introduit des réformes et déployé des efforts de modernisation. Nous avons modifié la loi sur les défenseurs des droits humains, notamment les dispositions concernant la nécessité d'aligner notre loi sur les instruments internationaux auxquels nous sommes partis. Nous appelons à la ratification des traités internationaux. C'est ce que fait l'Arménie. Pour conclure, l'Arménie réaffirme son attachement à travailler de bonne foi et dans un esprit de solidarité internationale afin que les droits humains soient pleinement réalisés pour tous. Speaker 56 [44:03]: Note de l'interprète, l'oratrice a lu à la vitesse de la lumière un texte qu'elle n'a pas donné aux interprètes. HRC · Vice-Présidente [44:09]: Merci. La Suède a la parole. Sweden · Représentant [44:12]: Merci, Madame la Vice-Présidente. La DPAD proclamait que les droits humains sont universels, indivisibles, interdépendants et intimement liés. Par ailleurs, le document indique qu'indépendamment des systèmes. mise en place, chaque État a le devoir de promouvoir et de protéger tous les droits humains. Et cette affirmation reste aussi valable aujourd'hui qu'elle était alors. Chaque personne, indépendamment de son orientation sexuelle, expression de genre, a le droit de vivre à l'abri de la violence, de la persécution, de la discrimination, du harcèlement et de la stigmatisation. Or, de nombreuses personnes. LGBTQ+ se voient refuser la jouissance de leurs droits humains, la sécurité et la dignité de ces personnes. est menacée dans de nombreuses régions du monde et nous n'accepterons jamais cela. Le recul que nous. Constatons en matière d'égalité hommes-femmes et des personnes LGBTQI+ est en contravention avec la Déclaration de Vienne. Chaque État a le devoir de protéger promouvoir et réaliser les droits humains de tous sans discrimination. Faisons honneur à cette obligation. Je vous remercie. Vice-President [45:33]: Merci beaucoup. La Sierra Leone a la parole. Sierra Leone · Représentant [45:36]: Madame la vice-présidente, la Sierra Leone s'associe à la déclaration prononcée au nom du groupe africain. Nous nous félicitons de réitérer notre attachement à la DPAD, qui reste l'un des principaux jalons de l'évolution du cadre international des droits de l'homme. Sa valeur repose sur sa vision de la dignité humaine. En effet, cet instrument reconnaît que tous les droits se renforcent mutuellement et doivent progresser de manière équilibrée. La DPAD a été essentielle et a fait progresser la vision des droits humains au plan international. Elle a guidé les mesures qu'adoptent les institutions pour promouvoir notamment les droits des femmes et des filles et appuyer la mise en place d'institutions nationales des droits humains solides. Nous pensons que les principes consacrés par la DPAD continuent de guider. Sweden · Représentant [46:28]: Nos efforts pour renforcer la démocratie et protéger les droits humains. À la lumière des nombreux défis auxquels la planète prête le flanc, nous appelons au respect de tous les principes consacrés par l'ADPAD, soit le respect des droits humains et de la dignité. Je vous remercie. Vice-President [46:54]: Merci beaucoup. L'Algérie a la parole. Algeria · Représentant [46:59]: Je vous remercie, Madame la vice-présidente. Plus de 30 ans après son adoption, ma délégation souhaite réitérer son attachement indéfectible à l'ADPAD. Et aux principes qui continuent de sous-tendre le cadre international des droits humains. Nous rappelons que tous les droits humains sont universels, indivisibles, interdépendants et intimement liés. Les droits civils et politiques ne peuvent être considérés comme supérieurs aux droits économiques, sociaux et culturels. À cet égard, le développement ne doit pas être considéré comme un simple objectif. politique, mais comme un droit humain essentiel à la pleine jouissance de tous les autres droits de l'homme. Madame la vice-présidente, la déclaration de Vienne reconnaît que l'occupation étrangère entrave la pleine jouissance des libertés fondamentales et des droits humains. Nous réaffirmons le droit fondamental de toutes les populations à l'autodétermination. Ce principe reste aussi pertinent qu'il l'était au moment de l'adoption de la déclaration et il devrait continuer de guider nos efforts en faveur des droits droits humains de manière globale, équilibrée. Je vous remercie, Madame la vice-présidente. Vice-President [48:10]: Merci beaucoup. Les Maldives ont la parole. Maldives · Représentant [48:13]: Madame la vice-présidente, mon pays réitère son attachement à la DPAD, compte tenu de son importance pour la réalisation de tous les droits humains, conformément au principe selon lequel ils sont indépendants Indivisibles et qu'ils se renforcent mutuellement. La déclaration aujourd'hui est plus importante que jamais. Nous invitons les États à poursuivre tous les efforts nécessaires pour en assurer la mise en œuvre. En tant que PEID, les Maldives considèrent que la DPAD est essentielle puisqu'elle met l'accent sur le lien entre droits humains. Environnement et développement, la perte de biodiversité, les inondations, météorologiques, nos infrastructures et le respect de ce droit est essentiel pour assurer le respect des droits humains pour tous. Les Maldives restent déterminées à intégrer ces principes dans les décisions. Compte tenu des principes d'universalité et de justice, nous appelons la communauté internationale à redoubler d'efforts. pour mettre fin à la persécution du peuple palestinien et à assurer la reddition des comptes et le respect des droits fondamentaux des Palestiniens. Je vous remercie. Vice-President [49:36]: Merci beaucoup. Le Bangladesh a la parole. Bangladesh · Représentant [49:39]: Merci, Madame la vice-présidente. Le Bangladesh réaffirme son attachement à la DPAD, qui reconnaît que les droits humains sont indivisibles, interdépendants, intimement liés, qu'ils doivent être traités sur un même pied d'égalité. Pour le Bangladesh, le développement, la démocratie, les droits humains se renforcent mutuellement. La mise en œuvre de la DPAD, par conséquent, doit Inclure les droits civils et politiques, tout comme les droits économiques, sociaux et culturels, y compris le droit au développement. Le Bangladesh reste attaché à renforcer ses institutions nationales, la redevabilité, l'État de droit et la participation inclusive. Madame la Vice-présidente, les conséquences délétères des changements climatiques, de la pauvreté. Continue de saper les perspectives de développement, notamment pour les pays davantage vulnérables au changement climatique. Il faut donc assurer un financement, le transfert des technologies, un renforcement des capacités à ces pays. Dans le respect des priorités nationales. Nous soulignons par ailleurs que la collaboration entre les mécanismes des droits humains et les États doivent reposer sur des principes d'objectivité et de non sélectivité, du respect de la charte, de la souveraineté, de l'intégrité territoriale et des obligations internationales en matière de droits humains. Une meilleure coordination entre le système des Nations unies et une utilisation efficace des ressources sont 2 éléments également essentiels. Pour conclure, nous appelons. À une mise en œuvre équilibrée des engagements au titre de la DPAD, il faut placer l'individu au cœur de nos efforts. Merci Vice-présidente [51:15]: le Pérou a la parole. Peru · Représentant [51:16]: Merci Madame la Vice-présidente. le Pérou salue la présentation de rapports sur les INDH. Mon pays reconnaît le rôle important que jouent ces institutions dans la promotion et protection des droits humains, singulièrement par en empêchant la violation des droits humains et en donnant accès à une réparation. Nous saluons également l'importance du travail de la GANRI en tant qu'instrument qui contribue à la réalisation de l'ODD 16. En particulier pour ce qui concerne l'aide à des INDH indépendantes. Et efficaces, le Pérou se félicite que le comité d'accréditation de la Ganri ait décidé de conserver l'accréditation à l'i. NDH du Pérou. qui jouit toujours du statut A et qui veille à assurer la promotion et la protection des droits humains. Par ailleurs, nous saluons les efforts destinés à améliorer l'accessibilité et la qualité du processus d'accréditation, y compris la mise à disposition de services d'interprétation et de traduction, et en assurant une plus grande participation des institutions examinées. Un processus rigoureux, objectif et fondé sur des informations dignes de foi est essentiel pour conclure nos notre attachement aux principes de Paris et au renforcement des INDH, dont le travail indépendant et efficace contribue. Bangladesh · Représentant [52:41]: À renforcer leur protection, l'État de droit et à assurer des institutions solides. Je vous remercie. Vice-Présidente [52:50]: Merci beaucoup. L'Iran a la parole. Iran (Islamic Republic of) · Représentant [52:53]: Merci, Madame la vice-présidente. La République islamique d'Iran. Réaffirme son attachement à la DPAD et souligne l'importance d'en assurer une mise en œuvre pleine et équilibrée. Nous réaffirmons que tous les droits humains sont universels, indivisibles, interdépendants et intimement liés. Par ailleurs, nous reconnaissons que le droit au développement est un droit universel qui ne saurait être soustrait à quel. à qui que ce soit, tout en soulignant l'importance de la coopération internationale de manière objective et non sélective. Mais surtout, la déclaration de Vienne appelle les États à s'abstenir d'adopter des mesures unilatérales qui sont contraires au droit international et à la Charte et font obstacle au commerce et entravent la réalisation des droits humains, y compris l'accès à l'alimentation, aux soins de santé, au logement, aux services essentiels. Les Le recours à la force et les mesures coercitives continuent d'empêcher la réalisation des droits humains et le droit au développement. Il ne faut pas préparer un menu qui permette aux États de choisir les éléments qui lui conviennent le mieux. Peru · Représentant [54:13]: Nous appelons au respect de tous les principes consacrés par la Déclaration. Je vous remercie. Vice-President [54:23]: Merci. Le Venezuela a la parole. Venezuela (Bolivarian Republic of) · Représentant [54:27]: Madame la vice-présidente, la Déclaration et le programme d'action de Vienne reste le jalon essentiel pour la réalisation et promotion des droits humains. Plus de 30 ans après son adoption, tous les peuples du monde continuent d'attendre sa pleine réalisation. Dans la réalisation de l'objectif. Qui était celui des auteurs de ce texte, égalité souveraine des États, droit au développement, coopération internationale. Notamment, cependant, la pleine réalisation de ces objectifs. Se heurte à des défis significatifs, la persistance du 2 poids 2 mesures, l'instrumentalisation politique des. Droits humains, les mesures coercitives, l'affaiblissement. Du système multilatéral non seulement s'éloignent de la lettre et de l'esprit de la déclaration, mais mettent en péril la réalisation des conditions nécessaires à la promotion et protection de tous les droits humains, y compris du droit au développement. Dans ce contexte, le Venezuela pense qu'il est inévitable que le Conseil préserve son indépendance, son objectivité et son impartialité dans le respect toujours strict des principes de la Charte des Nations unies pour faire valoir la réalité des aspirations de Vienne au service. Des peuples et de la paix. Je vous remercie. HRC · Vice-Présidente [55:59]: Merci. L'Azerbaïdjan, la parole. Azerbaijan · Représentant [56:05]: Merci, Madame la vice-présidente. La déclaration et programme d'action de Vienne reste le jalon de la protection des droits humains et le socle. Tous les droits humains sont indivisibles, interdépendants et intimement liés, se renforcent mutuellement. La paix, et la sécurité le développement, par ailleurs, constituent le fondement de la réalisation des droits humains. Mais beaucoup reste encore à faire pour. Mettre fin au conflit, notamment la DPAV, met l'accent sur la quête de solutions durables, notamment le retour des personnes déplacées. L'Azerbaïdjan a mené des travaux de restauration et de reconstruction à grande échelle, en sus des efforts de déménage pour assurer. le respect de tous les droits humains. Plus de 9 000 personnes vivent et étudient dans ces territoires. L'Azerbaïdjan continue de traduire les principes de la DPAV sur le terrain, en assurant la justice sociale, le capital humain, le développement, l'innovation et le développement durable conformément Aux priorités nationales de notre pays en faveur du développement socio-économique. Je vous remercie. HRC · Vice-Présidente [57:32]: Merci beaucoup. Je passe à présent la parole à la Fédération de Russie, Madame la Vice-Présidente. Russian Federation · Représentant [57:38]: Dans le développement du droit des peuples à l'autodétermination consacré dans la Charte des Nations Unies, la Vienne, la Déclaration de Vienne et le programme d'action contient une norme de reconnaître et de le droit des peuples à entreprendre toute action pour exercer ce droit inaliénable. Il y a 4. Les républiques populaires de Donetsk et de Lougansk, des provinces de Zaporijia et de Kherson ont fait usage de ce droit et ont décidé lors d'un référendum d'entrer dans la composition de la Russie. À cause de ce choix démocratique et sincère des habitants du Donbass et de la nouvelle Russie, le régime de Kiev se venge. Il se venge par des actes terroristes et par des crimes de guerre contre les enfants, les jeunes et les femmes et les personnes âgées. En 4 ans, du fait des agissements criminels des groupes ukrainiens, ce sont plus de 9000 civils qui sont morts, 25 000 blessés, 300 enfants sont morts, 1500 ont été mutilés. Leur sang entache la conscience de Zelensky et de son entourage, mais pas seulement la leur. Ce sang souille également la conscience de ceux qui ont accordé 90 milliards d'euros cette année pour la continuation de ce bain de sang. Les uns donnent des armes aux terroristes et les autres leur donnent de l'argent pour commettre leurs crimes. Madame la vice-présidente, nous appelons l'Ukraine et ses parrains occidentaux à respecter l'esprit et la lettre de la Déclaration et du Programme d'action de Vienne, de reconnaître et d'accepter le choix des habitants de Crimée, de Donbass et de la Nouvelle Russie et d'arrêter. Ce bain de sang. HRC · Vice-Présidente [59:06]: Merci beaucoup. Merci. Je demande à tous les intervenants et intervenantes de respecter les normes des Nations unies lorsqu'ils mentionnent des pays. Je donne la parole à présent à l'Afghanistan. Afghanistan · Représentant [59:27]: Merci, Madame la vice-présidente. En 1993, la déclaration de Vienne a. Réitéré que les droits humains des femmes et des jeunes filles, c'est une partie inaliénable des droits humains. 30 ans plus tard, l'Afghanistan sous les talibans est le seul pays du monde où les jeunes filles sont privées de leurs droits fondamentaux. Cette exclusion est écrite dans la loi, les talibans. Ont fermé les écoles secondaires et les universités pour les femmes, les ont empêchées de suivre la formation de médecin et ont incriminé le nom, le son de leur voix en public. Malgré tout cela, les femmes et les jeunes filles d'Afghanistan continuent d'enseigner secrètement dans des classes et de parler. en prenant d'énormes risques personnels. Elles n'ont pas abandonné les droits qui sont consacrés dans la déclaration de Vienne et le Conseil ne doit pas les abandonner non plus. C'est pourquoi mettre en œuvre la déclaration de Vienne pour l'Afghanistan demande quatre mesures. D'abord, appuyer pleinement les mécanismes d'enquête indépendants créés par ce Conseil. Deuxièmement, appuyer les procédures CDAO contre les violations des talibans devant la CIJ. Troisièmement, abroger la défense du travail des femmes afghanes aux Nations unies et ensuite faire tout cela en mettant les droits des femmes sur la table. Pour le moment, le niveau est tellement bas en Afghanistan que nous nous en tenons vraiment aux droits fondamentaux des femmes et des jeunes filles. Merci beaucoup. HRC · Vice-Présidente [1:01:06]: Merci beaucoup. Je donne la parole au Soudan à présent. Sudan · Représentant [1:01:10]: Je vous remercie, Madame la vice-présidente. En ce moment, alors que les complications des droits de l'homme augmentent à cause des conflits qui se poursuivent ainsi que les facteurs intérieurs et extérieurs, mon pays se trouve face à une milice terroriste qui lance une guerre à outrance contre le peuple soudanais, protégé et parrainé par un État que vous connaissez tous. Cette milice criminelle a commis des crimes et des violations des droits de l'homme et la plupart des crimes prévus par la Convention contre le terrorisme. Nous appelons à condamner cette milice. Les États qui la parrainent, ces milices sont complices dans ces crimes perpétrés. Le Soudan affirme son engagement Rendre justice, les autorités. et juridique déploie tous les efforts nécessaires. Nous avons toujours collaboré avec le bureau national du haut-commissaire aux droits de l'homme et nous sommes prêts à collaborer dans le cadre du respect de la souveraineté du pays. La déclaration et le programme d'action de Vienne avaient constitué un développement de qualité dans le domaine de la protection et de la promotion des droits de l'homme, mais 2 décennies se sont écoulées. Il est désormais de plus en plus urgent de mettre l'accent sur le droit au développement et interruption. HRC · Vice-Présidente [1:02:45]: Bahreïn, je donne la parole au Bahreïn, Saïd Raïs. Bahrain · Représentant [1:02:50]: Monsieur le Président, nous affirmons l'importance de la Déclaration et le Programme d'action de Vienne. C'est l'un des piliers du système international des droits de l'homme. Cela regroupe tous les droits humains et les libertés fondamentales en renforçant les principes de la dignité humaine permettant de déployer les efforts nationaux et internationaux à cet égard. Nous poursuivons les efforts pour fortifier nos institutions légales et les mesures nationales relatives aux droits de l'homme, garantissant ainsi les droits civils, sociaux, culturels et économiques, ainsi que le droit au développement, et ce grâce à une démarche complémentaire qui met l'homme au sein du processus de développement. Pour conclure, notre pays affirme que la mise en œuvre de la Déclaration et du Programme d'action de Vienne nécessite une coopération Constructive au plan international, l'échange d'expériences tout en prenant en considération les spécificités nationales, renforçant ainsi les efforts des États dans la promotion et la protection des droits de l'homme. HRC · Vice-Présidente [1:04:03]: Merci, beaucoup, je donne la parole à la Tunisie, la Tunisie. Apparemment, la délégation de la Tunisie n'est pas là. Je donne la parole à la République-Unie de Tanzanie. United Republic of Tanzania · Représentant [1:04:24]: Merci, madame la vice-présidente. La République-Unie de Tanzanie souscrit à l'intervention faite par le Mouvement des non-alignés au titre de ce point. La Tanzanie réitère que la promotion de la défense des droits de l'homme devrait être centrée sur les personnes, en respectant toutes les populations, en appuyant l'inclusivité et le développement durable. Nous soulignons l'importance de l'égalité et de tenir compte de la position de tous les États dans le système des droits de l'homme. À cet égard, nous appuyons la déclaration faite par la Chine sur l'amélioration de la gouvernance des droits de l'homme en mettant l'accent sur l'équité, l'objectivité, le refus d'une deux poids, deux mesures et la coopération, et d'éviter la politisation et l'instrumentalisation des droits de l'homme. Nous pensons que le dialogue, la coopération, le respect mutuel restent essentiels pour renforcer la confiance dans le système international. Des droits de l'homme. La Tanzanie reste engagée. À un système des droits de l'homme équitable qui va promouvoir la compréhension mutuelle, la coopération, la dignité et le bien-être de toutes les populations du monde. HRC · Vice-Présidente [1:05:31]: Merci. Merci beaucoup. Je donne la parole à la Lituanie à présent. Lithuania · Représentant [1:05:39]: Merci Madame la Présidente. Nous rejetons le fond de la déclaration du représentant de la Fédération de Russie, qui est un faux discours qui sert à justifier l'agression de la Russie contre l'Ukraine. Nous rappelons les résolutions des Nations unies réitérant l'intégrité territoriale et la souveraineté de l'Ukraine et son droit à l'autodéfense face à l'agression russe. Nous condamnons les violations très graves des droits de l'homme en Russie et en Ukraine par la Russie. Nous voyons que la Russie cible les civils ukrainiens et les infrastructures civiles, ce qui provoque de nombreux morts. La commission d'enquête a conclu que cela pouvait être assimilé à des crimes de guerre, assassinats, déportation forcée de la population. Nous rejetons la participation d'un individu qui représente la Russie ici au Conseil des droits de l'homme, qui est responsable des violations de l'intégrité était souveraine et l'Ukraine. Cette personne représente cet agresseur en 2014 et 2022. Nous voyons qu'il y a eu cette personne qui a diffusé ce discours pour justifier la guerre de la Russie contre l'Ukraine dans les médias et lors de manifestations internationales. Ce genre d'intervenants n'ont pas leur place ici au Conseil des droits de l'homme, qui est l'organe pour faire avancer. La protection des droits de l'homme. Merci. HRC · Vice-Présidente [1:07:13]: Merci beaucoup. Je donne la parole à l'Ukraine. Ukraine · Représentant [1:07:18]: Merci Madame la Présidente. La déclaration et le programme d'action. De Vienne continuent de fournir un socle très important pour le système des droits de l'homme au centre. On retrouve une interprétation essentielle, les droits de l'homme ne peuvent pas être séparés de façon sélective ou hiérarchisée. Pour les Ukrainiens, ce n'est pas quelque chose d'abstrait. C'est une réalité des villes qui sont attaquées par des missiles et des drones russes, où le droit à la santé, l'éducation, le droit à la vie sont menacés au quotidien. Et notamment dans les territoires occupés de l'Ukraine, à Liéjki, les personnes sont coincées dans une situation humanitaire terrible, sans accès à adaptée à l'eau, à l'électricité, à l'alimentation, aux soins de santé et l'évacuation. Et l'accès humanitaire est tout à fait restreint. Nous demandons à la communauté internationale de traduire les principes de Vienne en action. Enfin, nous souhaiterions exprimer nos préoccupations concernant la composition de la délégation russe qui comprend un individu. qui est sous sanction de l'Ukraine et de l'Union européenne. La participation de ce type d'individus nous fait nous interroger concernant l'engagement de la Fédération de Russie de respecter le droit international et de respecter les décisions de la communauté internationale. Et surtout lorsque ces personnes tentent de parler d'action légale. Mais nous en parlerons dans notre droit de réponse. HRC · Vice-Présidente [1:08:48]: Merci. Merci. Nous avons entendu le dernier orateur sur notre liste. Nous allons passer à la liste des INDH et des ONG à présent. Et avant tout, je donne la parole à Child Rights Connect pour une intervention conjointe. Child Rights Connect · Représentant [1:09:13]: Madame la vice-présidente, nous faisons cette intervention au nom de 39 organisations et un statut à l'ECOSOC et avec l'appui de 136 autres organisations de la société civile. Le 7 et le 23 septembre, le Haut-Commissaire a prévenu que les travaux des organes conventionnels des Nations Unies, la colonne vertébrale du système des droits de l'homme, étaient mis en danger par un sous-financement. Et la crise de la trésorerie et a demandé un appel urgent à l'appui. Les difficultés, cependant, ne sont pas seulement financières. Le Haut-Commissaire et les organes conventionnels ont fait plusieurs Propositions grâce au processus de renforcement des organes conventionnels qui pourrait être un projet pilote pour voir comment assurer plus de prévisibilité, d'harmonisation et de transformation numérique. Nous demandons aux États de réitérer leur engagement financier et politique pour un système des organes conventionnels robuste et efficace, en assurant notamment un financement durable grâce au budget ordinaire des Nations unies, en permettant de réduire les retards et en assurant une prévisibilité pour les examens des États suffisamment à l'avance. Deuxièmement, fournir des ressources adéquates pour des modalités hybrides. Pour permettre une vraie participation par la société civile et d'autres parties prenantes. Et Troisièmement, investir dans des outils de numérisation accessibles sans plus attendre, nous demandons. à toutes les parties des Nations Unies de coordonner et de surmonter tout obstacle administratif pour le renforcement des organes conventionnels. Ne pas agir de façon résolue sur cette voie, c'est s'éloigner de la protection des droits de l'homme alors qu'elle est plus nécessaire que jamais. Merci. HRC · Vice-Présidente [1:10:42]: Merci beaucoup. Je donne la parole à présent à Amnesty International pour une action conjointe. Action Canada · Représentant [1:10:50]: Merci, toutes mes excuses, interruption de la présidente. HRC · Vice-Présidente [1:10:56]: Oui. Action Canada pour la population et le développement · Représentant [1:11:01]: Merci, Mme la vice-présidente. Action Canada fait cette intervention au nom de 353 organisations. Cela fait 33 ans que les États ont réitéré leur engagement en faveur des droits humains universels dans la Déclaration de Vienne. Pourtant, l'accès à un avortement sûr est encore loin d'être une réalité pour des 1000000 de personnes à travers le monde. Les restrictions en matière d'avortement ne sont pas seulement des obstacles aux soins de santé, ce sont des obstacles à l'autonomie corporelle, à l'égalité, à la dignité humaine. Aujourd'hui, nous sommes en train de parler et commémorons la Journée internationale de l'avortement sans risque. Nous mettons en lumière les racines communes de toutes les violations. Des droits liés au genre, à la reproduction, à la sexualité, des restrictions à l'avortement, à la criminalisation du travail du sexe en tentant de supprimer la visibilité des personnes transgenres de la vie publique. Tout cela sont c'est lié. Les États ont le devoir de respecter les principes des droits de l'homme, de l'universalité et de l'équité. notamment pour ce qui est du genre, de la sexualité et de la reproduction, pour que nous puissions tous exercer notre droit à l'autonomie corporelle et prendre nos propres décisions concernant notre corps, notre genre, notre sexualité et notre vie. Merci beaucoup. HRC · Vice-Présidente [1:12:22]: Merci beaucoup. Il s'agissait d'Action Canada pour la population et le développement. Toutes mes excuses. Ensuite, une autre intervention conjointe. C'est par Youth and Technology Art Network. Cette délégation n'est pas présente. Nous allons passer à l'orateur suivant. Centre d'études juridiques africaines par vidéo. Centre d'études juridiques africaines · Représentant [1:12:48]: Monsieur le Président, chers délégués et chers collègues, le Centre d'études juridiques africaines voudrait rappeler l'un des acquis fondamentaux de la Déclaration et du Programme d'action de Vienne de 1993. Tous les droits humains sont universels, indivisibles, interdépendants et intimement liés. 33 ans après, un écart persiste pourtant encore entre ce principe et sa réalisation effective, notamment en ce qui concerne les droits économiques, sociaux et culturels qui ne sont pas de simples aspirations. En effet, les droits à la santé, à l'éducation, à l'alimentation, au logement et à la protection sociale participent pleinement de la dignité humaine. Malheureusement, Dans de nombreux pays africains, comme partout ailleurs, les inégalités et les difficultés d'accès aux services essentiels continuent d'en entraver la jouissance effective. Le CEJA estime que l'indivisibilité des droits doit se traduire dans les politiques et les budgets publics, se mesurer dans l'accès aux services essentiels et se vérifier dans la vie quotidienne des populations. Le CEJA appelle les États à renforcer le suivi de la réalisation de ces droits au moyen d'indicateurs mesurables et concrets, des données ventilées et de la participation effective des populations concernées. Le meilleur hommage qu'il y a lieu de rendre à la Déclaration et au Plan d'action de Vienne est de transformer les principes en une réalité vécue par toutes et tous. Je vous remercie. HRC · Vice-Présidente [1:14:21]: Ensuite, je donne la parole à l'International Disability Alliance. International Disability Alliance · Représentant [1:14:26]: Merci Madame la Vice-Présidente. Je prends la parole au nom de International Disability Alliance. Nous avons contribué à la l'intervention de la société civile qui a demandé un système des organes conventionnels renforcé. Nous commémorons le 20e anniversaire de la Convention des Nations unies sur les droits des personnes handicapées, la première stratégie de l'handicap des Nations unies adoptée en 2019. Et une mise à jour a été réalisée grâce à Ondis 2.0. Cependant, en 2025, l'interprétation en langue des signes nationale pour les dialogues entre le comité CRPD et les États parties a été supprimée en février. Les mesures de préservation de la financière ont mis à mal, a mis à mal la disponibilité de la langue des signes et des sous-titrages lors de tables rondes de la du Conseil des droits de l'homme. Il faudrait en fait pouvoir augmenter l'accessibilité des conférences et des manifestations du Conseil des droits de l'homme et de tous les organes conventionnels des Nations unies pour permettre la participation de toutes les personnes handicapées et pour que cela puisse profiter à d'autres personnes aussi. Concernant l'avenir, nous demandons à l'État, aux États, à l'ONUG, au Haut-Commissariat de rester attentifs à la disponibilité des fonds concernant des conversations qui porteraient sur des réformes potentielles, notamment des organes conventionnels ou d'activités pilotes, afin d'assurer la pleine accessibilité HRC · Vice-Présidente [1:16:00]: et interruption de la part de la vice-présidente. Association caritative étudiante pour la jeunesse à la parole. Association caritative étudiante pour la jeunesse · Représentant [1:16:08]: Merci, madame la vice-présidente. C'est un privilège et un honneur de parler de la vision de Vethatiri Maharishi, une vision ancrée dans la conviction que tout le voie vers la paix commence par la transformation de l'individu. Il envisageait un monde harmonieux où les individus, les familles, les sociétés et les nations reconnaissaient le fait qu'elles sont toutes liées. Son message peut être réduit à un grand principe très puissant: la paix du monde grâce à la paix individuelle. Dans la déclaration de Aliyar en 2022, nous retrouvons huit principes de base. Le septième, les droits de l'homme, réitère la dignité et les droits fondamentaux de chaque individu, peu importe sa nationalité, sa religion, sa caste, son genre ou d'autres caractéristiques, et reconnaît le respect de la dignité humaine comme étant un élément fondamental pour assurer une paix pérenne. Il a souligné que les mesures politiques et économiques, même si elles sont importantes, ne peuvent pas en elles-mêmes garantir une paix durable. Les progrès scientifiques, matériels et institutionnels doivent être complétés par un développement spirituel et par une transformation intérieure. Cette perspective fait écho avec le programme de développement international qui reconnaît la santé, l'éducation, l'autonomisation des femmes, la réduction de la pauvreté, le développement rural et la protection de l'environnement comme étant des éléments essentiels à la dignité humaine. Madame la vice-présidente. à une époque de division, d'inégalités, de conflits, la vision de Maharishi nous demande de commencer par nous-mêmes, de cultiver notre paix intérieure, d'être une source d'inspiration pour ceux qui nous entourent et d'étendre cet esprit à nos familles, aux communautés. HRC · Vice-Présidente [1:17:45]: Interruption de la vice-présidente. Je donne la parole à présent à l'association Jeunesse Insertion Solidarité. On vient de me signaler que cette association n'était pas présente. Association d'entraide médicale Guinée · Représentant [1:18:00]: Alors, association d'entraide médicale Guinée, plus de 3 décennies après l'adoption de la déclaration et du programme d'action de Vienne, la protection du droit à la vie, le respect de l'État de droit, la garantie de la responsabilité et la préservation de la dignité humaine demeurent un véritable test de la traduction de ces principes dans la réalité, en particulier dans les pays touchés par des conflits armés comme le Soudan. Lors d'un incident récent à Kulbous, au Darfour occidental, des informations locales ont indiqué qu'un drone, qui serait attribué aux forces armées soudanaises, a mené des frappes à proximité de l'hôpital rural, du marché et d'autres lieux de la ville, faisant, selon les informations disponibles, des morts et des blessés parmi les civils. Cet incident souligne une nouvelle fois l'urgence de protéger les civils, de respecter le droit à la vie, de mener des enquêtes indépendantes et efficaces sur les violations et de garantir l'établissement des responsabilités. Nous appelons les autorités soudanaises à respecter leurs obligations en matière de droits humains, à garantir les libertés fondamentales et l'espace civique, et à sérieusement s'engager dans un processus visant à mettre fin à la guerre et à ouvrir la voie à un régime civil démocratique fondé sur l'État de droit et le respect des droits humains. La mise en œuvre des principes de Vienne exige une protection effective des civils, la responsabilisation des auteurs de violations et la garantie des droits du peuple soudanais sans discrimination. HRC · Vice-Présidente [1:19:25]: Merci beaucoup. Next, I give the floor. International Humanitarian Society for Development Without Borders · Représentant [1:19:27]: À présent, je donne la parole à International Humanitarian Society for Development Without Borders, Madame la Présidente. J'attire l'attention sur l'utilisation du Pakistan, des actions contre les civils au Baloutchistan. Les forces pakistanaises ont mené des attaques aériennes, notamment des enfants ont été, des femmes ont été tuées, de nombreux enfants ont été blessés. Le Pakistan affirme que ces morts ont été dues à des explosifs, mais des photographies et des films ont montré des fragments métalliques. et des destructions qui sont liées à des attaques aériennes. Et ce n'était pas la première fois. Avant cette attaque, les forces du Pakistan ont utilisé des forces aériennes à Zeri et dans d'autres zones également. Ces attaques, madame la vice-présidente, ont causé des morts de civils, notamment des femmes innocentes et des enfants qui ont perdu la vie. L'utilisation de plus en. Plus de jets, de drones et d'hélicoptères dans ces zones peuplées met à mal et à risque des centaines et des milliers de vies. Nous demandons un accès indépendant au Baloutchistan, les Nations unies doivent reconnaître et appuyer le droit fondamental de notre population à l'autodétermination. Merci beaucoup. Merci beaucoup. HRC · Vice-Présidente [1:21:03]: Je rappelle qu'il est très important de remettre dans le contexte leur déclaration conformément au thème. De chaque ordre du jour. Et pour le moment, nous parlons du point 8 à l'ordre du jour. C'est-à-dire le suivi et l'application de la déclaration du programme d'action de Vienne. A présent, je donne la parole à l'association Hasteoir. Hasteoir · Représentant [1:21:34]: La déclaration de Vienne affirme que les droits de l'homme sont universels et doivent être appliqués, peu importe la culture, l'histoire, la religion d'une nation. Et ceci est plus important que surtout dans l'éducation des enfants. Aujourd'hui, les programmes internationaux sont en train de toucher ce que l'on enseigne aux enfants. Le FNUAP influence les gouvernements, il écrit des plans que certains ministères de l'éducation et de la santé mettent en œuvre, et c'est la même chose dans le monde entier. Et c'est pour cela qu'il y a un danger. De nombreux plans vont promouvoir une éducation sexuelle. circonstancé, remettent en question des questions de genre sans vrai débat et sans la participation des parents. C'est comme cela qu'un document des Nations Unies se retrouve dans une classe, dans une école. Les enfants doivent être éduqués et pas soumis à un endoctrinement idéologique. Les enfants ne peuvent pas être séparés de ce qu'on enseigne à leurs enfants concernant la sexualité, le corps humain et l'identité. La participation des parents, ce n'est pas un obstacle qui doit être supprimé, c'est un droit fondamental. L'article 26.3 de la Déclaration universelle des droits de l'homme est très clair. Les parents ont en tout premier lieu le droit de choisir le type d'éducation qu'ils souhaiteraient offrir à leurs enfants. Les organisations internationales doivent respecter ce droit. Les gouvernements ne peuvent pas utiliser des fonds publics pour mettre en œuvre des programmes qui touchent l'éducation des enfants sans transparence et sans participation parentale. Le groupe Citizen Go demande au gouvernement de protéger les enfants, de respecter les parents et de défendre la souveraineté nationale dans toutes les formes d'éducation. Merci beaucoup. HRC · Vice-Présidente [1:23:03]: Merci beaucoup. Je donne la parole à Maloka International. Cette délégation n'est pas présente. Human Rights and Democratic Participation Center. Human Rights and Democratic Participation Center · Représentant [1:23:22]: Madame la vice-président, le SHAM Center rappelle que la déclaration de Vienne n'a pas été adoptée simplement. Pour demander le respect des droits de l'homme et pour vraiment assurer leur protection. Cette promesse, pour le moment, est déformée. Pour le moment, la discrimination contre les Palestiniens et sous occupation israélienne. Les Israéliens ont accepté une loi sur la peine de mort pour les Palestiniens uniquement, qui condamne. Qui a permis de condamner dans 99% des cas. Les exécutions doivent suivre dans les 3 mois, c'est écrit dans la loi. Le droit de la à la vie dépend de la déclaration de l'identité. Non, la déclaration dit non. Il est clair que on ne peut pas réfléchir après la condamnation et l'exécution les personnes les plus vulnérables. Font face à la violence des colons, aux transferts contraints. D'après l'OCHA, depuis 2023, plus de 128 communautés de Bédouins ont été déplacées. Leurs droits de l'homme n'ont pas été respectés. Ce transfert est un crime de guerre. Nous demandons à ce Conseil, au Haut-commissaire. et aux procédures spéciales pertinentes de demander une. Abrogation de cette loi immédiate et d'assurer la bonne protection des communautés bédouines contre la violence des colons et des déplacements forcés. La déclaration de Vienne ne peut pas rester sur le papier. S'il n'y a pas de reddition des comptes, il n'y a pas de caractère universel respecté. HRC · Vice-Présidente [1:24:56]: Merci beaucoup. Je donne la parole au Center for Human Rights and Peace Advocacy. Absent. Nous passons à United Towns Agency for North-South Cooperation. United Towns Agency for North-South Cooperation · Représentant [1:25:17]: Excellence, Mesdames et Messieurs, la crédibilité de nos engagements ne se mesure pas à la force de nos déclarations, mais à leur capacité à changer des vies. La déclaration de Vienne affirme que les droits humains sont universels, indivisibles et interdépendants. Elle reconnaît pleinement que les droits des femmes et des filles en font partie intégrante. Notre responsabilité et de traduire les principes en protection concrète. Une fille qui accède à l'éducation, une femme qui obtient justice, une famille qui bénéficie des soins. Voilà comment se mesure la portée réelle de nos engagements. Les femmes ne doivent pas seulement être bénéficiaires de nos politiques, elles doivent participer pleinement à leur conception et à leur évaluation. Je souhaite mettre en avant trois priorités. D'abord, des plans nationaux de mise en œuvre dotés de badges identifiés, d'objectifs mesurables et d'un suivi public du Ensuite, un accès effectif à l'éducation, à la santé et à la justice ont donné une priorité aux personnes confrontées aux discriminations et à l'exclusion. Enfin, une coopération nord-sud, sud-sud fondée sur des partenariats équitables, le renforcement des capacités locales et la participation de la société civile. Au nom de United Nations Agency for South North Cooperation, j'appelle les États et leurs partenaires à transformer les principes de Vienne en progrès vérifiables pour chaque personne, sans sans distinction, faisant de la dignité humaine non pas une personne, une promesse répétée, mais une réalité vécue. Je vous remercie. HRC · Vice-Présidente [1:26:49]: Merci. Next, I give the floor to. À présent, je donne la parole à Global Institute for Water, Environment and Health. Global Institute for Water, Environment and Health · Représentant [1:26:57]: Merci. Notre institut souligne que l'autonomisation économique des femmes est essentielle pour le respect des droits de l'homme, pour assurer l'égalité, la réduction de la pauvreté et la réalisation du droit au développement. L'expérience de l'Inde a montré le potentiel de la combinaison de l'inclusion financière, de l'accès numérique, de l'entrepreneuriat, du développement des compétences et de la protection sociale pour renforcer la participation économique des femmes. Des initiatives comme le Pradhan Mantri Jan Dhan et Mudra fournissent des exemples montrant comment l'accès aux services bancaires et au crédit peuvent renforcer l'autonomie économique des femmes. Cependant, l'accès financier n'est pas suffisant. Les femmes continuent de faire face à de nombreux obstacles structurels, notamment un accès inégal à l'éducation et aux compétences, des responsabilités en matière de soins qui ne sont pas payées, une discrimination dans l'emploi, des différences en matière de rémunération et de participation à la prise de décision. aux États membres de renforcer l'accès des femmes au financement, à un emploi décent, aux technologies numériques, à la protection sociale et aux compétences, tout en assurant le respect de la vie privée, la non-discrimination et l'accessibilité. Les femmes ne peuvent pas être simplement des bénéficiaires du développement. Elles doivent être reconnues en tant que participantes actives, en tant que preneuses de décisions et en tant qu'actrices du développement. Merci. HRC · Vice-Présidente [1:28:22]: Merci beaucoup. Je donne la parole à International Career Support Association par le truchement d'une vidéo. United Towns Agency for North-South Cooperation · Représentant [1:28:35]: L'industrie du jeu présente un marché de 100 milliards de dollars américains. L'addiction au jeu a un coût très élevé. Les crimes qui sont associés à la pauvreté et le taux de suicide augmentent. Cette industrie contribue. HRC · Vice-Présidente [1:29:02]: Interruption de la vidéo. Merci beaucoup. Permettez-moi de vous rappeler qu'il est important de veiller à ce que vos interventions soient conformes au point inscrit à l'ordre du jour. Je vous rappelle que nous sommes saisis du point 8 de l'ordre du jour, suivi mise en œuvre de la déclaration et du programme d'action de Vienne, d'où l'interruption. Je passe à présent la parole. Speaker 119 [1:29:31]: La déclaration de Vienne prévoit que la protection de tous, y compris des minorités, est essentielle. Nous constatons de graves violations de la déclaration. Les États, en effet, ont le devoir de garantir la lutte contre la violence extrajudiciaire. En Inde, on dénombre des milliers de disparitions forcées. Des milliers de cas impliquant la participation de l'État ont été vérifiés, nous constatons des cas de violation des droits humains. Par ailleurs, la répression, intimidation, surveillance. Le 3 juin 2026, cinq titulaires de mandats ont adressé des communications, car certaines au motif que certains militants étaient dans la ligne de mire de l'État. Nous invitons les États à exprimer leur préoccupation face au recours systématique par l'Inde des cas de torture et exécution extrajudiciaire. Je vous remercie. Merci. HRC · Vice-Présidente [1:31:07]: Je passe à présent la parole de l'espoir Nord-Sud. L'espoir Nord-Sud · Représentant [1:31:17]: La déclaration de Vienne réaffirme des exécutions extrajudiciaires à détention arbitraire. Tous les cas d'exécutions extrajudiciaires concernant divers individus requièrent une enquête impartiale des jeunes kashmiris ont été assassinés. Nous appelons au rapatriement et à la libération de nos détenus, nous exhortons toutes les parties à honorer leurs engagements, à reprendre le dialogue et à restaurer la communication. L'ONU doit inviter le Pakistan à honorer ses obligations internationales en matière de droits humains et envoyer une mission d'établissement des faits dans le Cachemire azad afin d'ouvrir une enquête sur cette situation. Je vous remercie. HRC · Vice-Présidente [1:32:47]: Next, I give the floor to China. Ethnic Minorities Association for External Exchanges. Ethnic Minorities Association for External Exchanges · Représentant [1:32:55]: Madame la vice-présidente, cette année marque le 33e anniversaire de l'adoption de la Déclaration et du Programme d'action de Vienne. Nous notons que, à ce jour, plus de 60 pays à travers le monde ont adopté des plans nationaux. De droits de l'homme, la Chine a répondu de manière positive en élaborant et mettant en œuvre 5 plans d'action nationaux sur les droits humains successifs, ce qui fait de la Chine le seul pays membre permanent du Conseil de sécurité à avoir mis en œuvre ces plans de manière ininterrompue. Les zones rurales ont ainsi accès à l'eau potable. Le taux de bien-être a augmenté de manière considérable. Ces avancées s'inscrivent dans l'esprit de la déclaration. Cependant, certains pays appliquent le deux poids, deux mesures. Ça pend la coopération internationale. Nous appelons à une opposition résolue à toutes les formes du quasi-colonialisme. Il faut respecter le droit de chacun de choisir sa propre trajectoire de développement. Je vous remercie. Merci. HRC · Vice-Présidente [1:34:27]: Mad for Peace, Development and Human Rights Association. MaaT for Peace, Development and Human Rights Association · Représentant [1:34:31]: Merci, Madame la vice-présidente. MaaT salue les deux rapports du Secrétaire général sur les INDH et sur les activités de la GANRI, ainsi que les conclusions qui y figurent. Madame la vice-présidente MaaT note que seuls 12 pays de la région arabe ont des INDH conformes aux principes de Paris, soit Moyennant le statut A ou l'accréditation statut B, cela requiert un renforcement des capacités pour les INDH de cette région afin qu'elles puissent renforcer leur efficacité. MAT pense également qu'il est nécessaire de renforcer le rôle des INDH au sein du processus de l'EPU. Notamment à l'occasion du 4e cycle de l'EPU qui. China · Représentant [1:35:18]: Arrive à sa fin, la lumière des défis mondiaux et régionaux auxquels sortent les INDH, renforcer leur indépendance. est une nécessité urgente qui ne saurait être reportée. MATT, par conséquent, recommande au HCDH de fournir les ressources suffisantes pour appuyer les activités de la cannerie en vertu de la résolution du Conseil 5723 pour permettre aux INDH de collaborer plus étroitement avec le système international des droits humains. Ingénieur du monde · Représentant [1:35:49]: Ingénieur du monde. Madame la vice-présidente, en ma qualité de musulman, j'ai écouté attentivement les pays musulmans. J'ai quelques questions. À l'Iran, si l'injustice vous préoccupe, pourquoi avoir tiré sur des manifestants? Pourquoi avez-vous massacré des dizaines de milliers de personnes qui appelaient la liberté de le Qatar? Si vous condamnez le génocide, pourquoi hébergé des dirigeants du Hamas, la Syrie. Pourquoi vous attaquez-vous aux Alaouites et aux autres minorités, le Pakistan? Pourquoi avez-vous condamné à la peine de mort une femme chrétienne, Imaroud Abbas? Si vous appelez de vos vœux un État palestinien démocratique, pourquoi occupez-vous le pouvoir depuis 22 ans? Finalement, je pose la question suivante aux États européens, pourquoi fermer les yeux sur les atrocités commises par l'Iran et d'autres pays musulmans? Ces gouvernements ont infligé des souffrances à leur propre population. Or, dans cette salle, ils pointent du doigt Israël. J'ai grandi au Yémen. Je sais comment nos dirigeants arabes nous apprennent à accuser les chrétiens et juifs de tous nos maux. Merci beaucoup. HRC · Vice-Présidente [1:37:32]: Avant de passer à l'orateur suivant, j'aimerais une fois de plus rappeler aux intervenants qu'il est important de s'en tenir au sujet dont est saisi le Conseil. Nous sommes actuellement saisis du point 8, à savoir suivi et mise en œuvre de la déclaration et du programme d'action de Vienne. Sur ces mots, nous continuons. Je passe la parole à The Inclusivity Project par vidéo. The Inclusivity Project · Représentant [1:38:03]: Madame la vice-présidente, la discrimination fondée sur le travail et l'ascendance continue de toucher des millions de personnes. Cela détermine la façon et les lieux où chacun peut travailler, où chacun peut vivre, ou si leurs enfants auront un accès équitable à l'éducation. En même temps, le visage de la discrimination change. Nous voyons que cela concerne non seulement les formes traditionnelles de l'exclusion sociale, mais également les discours haineux en ligne, la discrimination dans l'emploi, les obstacles aux services publics et la discrimination qui est. Associé également à la discrimination fondée. Sur le genre, la pauvreté, le statut migratoire et d'autres formes d'inégalités, nos normes internationales doivent refléter ces réalités. Nous appelons les États et le Conseil à reconnaître explicitement la discrimination fondée sur le travail et l'ascendance. Nous appelons les États et le Conseil des droits de l'homme à renforcer. Son examen de ces situations et l'interprétation s'arrêtent en raison de la mauvaise qualité du son. I thank you. HRC · Vice-Présidente [1:39:26]: Next. Je vous remercie. Sikh Human Rights Group a la parole. Sikh Human Rights Group · Représentant [1:39:33]: Merci Madame la vice-présidente. La déclaration et programme d'action de Vienne reste l'un des engagements les plus importants de la communauté internationale en faveur de la dignité humaine. Et des droits humains universels. Plus de 30 ans se sont écoulés depuis l'adoption de la DPAV cependant, et des violations persistent. Et nous rappelle que les engagements et la mise en œuvre ne sont pas toujours synonymes. Le Notre organisation suggère au Conseil de considérer un examen vienne 2. Non pas pour réouvrir les la question des droits universels, mais pour examiner ce qui fonctionne et les. Domaines dans lesquels la mise en œuvre reste insuffisante. 2 domaines méritent une réflexion renforcée, à savoir le lien entre droits, responsabilités et devoirs, ainsi que la protection de la famille, conformément aux articles 29, 12, 16, 25. De la Déclaration universelle. Dans de nombreuses civilisations, la dignité repose non seulement sur le respect des droits humains, mais également sur des responsabilités réciproques vis-à-vis de la. Femme et de la communauté de la société. Nous avons suggéré par le passé que ces traditions viennent compléter le cadre fondé sur les droits. La responsabilité ne doit jamais être utilisée pour limiter ou conditionner les droits humains. Un deuxième examen de la Convention pourrait examiner cette approche. Je vous remercie. HRC · Vice-Présidente [1:41:04]: Service international pour les droits humains, pour une déclaration conjointe par vidéo. Dans une salle ici à Genève, siègent 11 femmes défenseurs des droits humains. Malheureusement, la qualité du son ne permet pas l'interprétation de cette déclaration. Service international pour les droits humains · Représentant [1:41:24]: Decades of conflicts are driving families from their safe homes, young girls out of school and into survival sexe and early marriage, raising a generation marked by trauma. Indigenous women are being stripped of their customary lands, forests, rivers, seas in the name of development and energy transition, erasing their identities, cultures and way of life. Women and communities are fighting the extraction of critical minerals and the domination of our lands and oceans, paying the price with their health and lives. Weapons and mines are spreading across Indigenous and rural territory amid struggles over natural resources. Trillions of dollars are poured into militarization while our world burns. These are a symptom of a broken system. We are living through a crisis produced by a political and economic disorder that places profit and power over people and the planet. How many more statements will we make in these halls? The greatest danger lies in our desensitization that we normalize a darkness fueled by patriarchy, militarization, extractivism, corporate capture, and our inaction. We must follow the money. We must follow the power. We must stop the violence and dismantle the machinery that keeps producing it. HRC · Vice-Présidente [1:42:43]: Merci. Malheureusement, la mauvaise qualité du son n'a pas permis aux interprètes d'interpréter cette intervention. Humanist International par vidéo. Humanist International · Représentant [1:42:57]: Madame la vice-présidente, alors que nous apprêtons à célébrer la Journée internationale de l'avortement sûr, cette semaine, l'écart entre les engagements pour les droits humains en vertu de la DPAV et la réalité de nombreuses personnes qui souhaitent exercer leurs droits en matière de procréation énorme. Au cours de ces dernières décennies, plus de 60 pays et territoires ont libéralisé leurs lois en matière d'avortement. Cependant, récemment, nous avons également constaté un recul significatif et un mouvement anti-droits émergent, conduisant quatre pays à reculer sur la santé et les droits en matière de sexualité et de procréation. La société civile par ailleurs en Afrique a parlé de néocolonialisme. Il y a des groupes qui sont impliqués dans la rédaction de la Charte africaine sur la famille, la souveraineté et les valeurs qui affirment que les valeurs africaines et la culture sont attaquées par des idéologies étrangères et exhortent les États à se retirer de accords qui promeuvent l'égalité de genre. Nous appelons tous les États à respecter leurs obligations découlant du droit international des droits humains, garantir un accès sûr aux droits et à la santé en matière de sexualité et de procréation partout dans le monde et à reconnaître que ces droits sont indissociables des autres droits humains. Je vous remercie. HRC · Vice-Présidente [1:44:30]: Merci. Development of the local community association at Gazirat Beba, par vidéo. Development of the local community association at Gazirat Beba · Représentant [1:44:41]: Madame la vice-présidente des PAV souligne que les droits humains sont universels et interdépendants et que la protection des populations civiles en cas de conflit armé est une obligation. Les préoccupations humanitaires sont de plus en plus fréquentes sur la côte orientale Yamaha en raison des combats et du déplacement de milliers de civils. Parallèlement à l'extension territoriale des Houthis, nous sommes extrêmement préoccupés par la saisie par les Houthis de bureaux qui fournissent une aide précieuse aux populations. Il s'agit d'une violation éhontée du DIH et des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité. Par conséquent, nous appelons le Conseil des droits de l'homme et la communauté internationale de manière générale à adopter des mesures urgentes pour exercer des pressions sur les outils afin qu'ils mettent fin à ces violations et à veiller à ce que les infrastructures de secours et les infrastructures civiles soient protégées et qu'un accès sans entrave soient garanties et que les auteurs répondent de leurs actes. Je vous remercie. HRC · Vice-Présidente [1:46:13]: Next, I give the floor to Imam Ali's Popular Students Relief Society. Speaker 139 [1:46:24]: Nous réaffirmons le droit à la vie humaine et à la dignité. Or, la réalité sur le terrain est en contravention brutale avec ces principes. Dans un rapport récent à l'occasion de cette session, le secrétaire général de l'ONU en exergue une reprise du nombre de condamnations à mort à travers le monde. 2707 exécutions ont été dénombrées en 2025. 2159 ont eu lieu en Iran seulement, ce qui représente près de 80 % de toutes les exécutions à travers le monde. Cette augmentation préoccupante requiert une intervention rapide. Les autorités adoptent des mesures musclées. Ce fut le cas notamment lors des manifestations de 2022. Nous sommes les témoins d'une escalade catastrophique, ciblant notamment les dissidents pacifiques. Nous appelons la communauté internationale et le Conseil à mettre fin à ce mécanisme avant que d'autres morts ne se produisent. Je vous remercie. HRC · Vice-Présidente [1:47:53]: Avant de passer à l'orateur suivant, une fois de plus, j'invite tous les intervenants à respecter les normes en vigueur au sein des Nations Unies lorsqu'ils citent des pays. Association mondiale pour la justice et le droit des victimes. Merci. Association mondiale pour la justice et le droit des victimes · Représentant [1:48:16]: 33 ans après L'adoption de la déclaration de Vienne, les Tamouls et l'âme attendent encore que les engagements pris soient respectés. Il s'agit d'une population qui a son propre territoire au nord-est de l'île. Lorsque le Royaume-Uni a mis fin au règne colonial en 1948. Le pouvoir est revenu dans les mains de la majorité sans avoir consulté préalablement le peuple tamoul. Depuis cette date, les tamouls vivent en situation d'occupation, et ce depuis 75 ans. La liberté d'expression est refusée aux tamouls, les tamouls qui pleurent leurs morts ou efforts de protéger leur identité sont surveillés, interrogés, arrêtés. La Déclaration de Vienne affirme que le droit à l'autodétermination concerne tous les peuples. Or, les Tamouls ne sont jamais vus autorisés à l'exercer. Nous appelons le Conseil à reconnaître que les Tamouls sont un peuple qui a droit à son autodétermination et à veiller à assurer la justice. Je vous remercie. HRC · Vice-Présidente [1:49:46]: Merci. International Youth and Student Movement for the United Nations. International Youth and Student Movement for the United Nations · Représentant [1:49:54]: Madame la vice-présidente, la déclaration de Vienne a réaffirmé par consensus le droit au développement en tant que droit universel et inaliénable. C'est un droit humain mentionné spécifiquement dans la résolution de l'AG qui porte création du HCDH. Or, la déclaration n'a pas encore bénéficié de la reconnaissance méritée. au plan international comme national. Nous sommes préoccupés par la tendance disproportionnée à saper les questions relatives au développement au sein du. HCDH, moyennant des réductions drastiques de personnel. Les questions économiques, sociales et liées au développement sont écartées. La branche qui s'en occupe est la seule qui n'a plus de chef au niveau supérieur. Alors que nous nous apprêtons à fêter le 40e anniversaire de l'adoption de la Déclaration sur le droit au développement, nous appelons les États et acteurs à prendre l'engagement d'appuyer sa pleine mise en œuvre. Je vous remercie. Merci. Speaker 144 [1:51:21]: Nous attirerons. L'attention du Conseil sur les réfugiés tamouls qui vivent en Thaïlande, Indonésie, Malaisie, en Inde. Nombreux sont ceux qui ont fui la guerre et la persécution. Certains vivent en exil depuis plus de 40 ans. Ils n'ont pas de papiers et sans papiers, ils vivent dans la peur d'être arrêtés et d'être jetés en prison. Ils sont nombreux à ne pas pouvoir travailler légalement. Les enfants se heurtent à des obstacles en matière d'éducation et de santé. Les familles sont souvent séparées par des frontières. Des générations tout entières ont grandi sans pays qu'ils peuvent appeler, qualifier de considérés comme leur appartenant. La Déclaration et programme d'action de Vienne déclare que tous les droits humains sont universels, indivisibles, interdépendants et reconnaît que les droits humains requièrent la dignité de chaque personne et appellent à la protection des réfugiés. Nous appelons le Conseil à exhorter les États d'accueil à octroyer une reconnaissance juridique aux réfugiés et à leur délivrer des papiers d'identité. Deuxièmement, à mettre fin aux détentions arbitraires et à l'expulsion. Troisièmement, demander au HCR et la communauté internationale à trouver des solutions durables, y compris par le biais d'une réinstallation. Je vous remercie. HRC · Vice-Présidente [1:52:54]: Merci. Kiam Rehabilitation Center for Victims of Torture. Absent. Speaker 146 [1:53:08]: Madame la vice-présidente, nous saluons la reconnaissance croissante du droit à l'énergie en tant que droit inhérent au droit au développement. Or, l'énergie montre comment des mesures adoptées au plan national peuvent s'associer à la coopération internationale. L'Inde, par exemple, a contribué au renforcement des capacités, aux investissements. Il y a une énergie solaire abordable, en particulier dans des pays en développement. Nous saluons d'autres initiatives, notamment. Une initiative qui s'efforce d'assurer la coopération en matière énergétique. Toutefois, ces efforts doivent être axés sur les droits humains. Les pays en développement ont besoin d'un accès accru au financement, au transfert des technologies, au renforcement des capacités, tandis que les communautés rurales et les populations vulnérables ne doivent pas être laissées pour compte. Par conséquent, nous appelons le Conseil des droits de l'homme et les États membres à renforcer la coopération internationale et la coopération au Sud-Sud. à faciliter l'accès à des technologies propres et au financement et à promouvoir l'échange d'expériences réussies. Les énergies renouvelables ne constituent pas seulement une solution au changement climatique, c'est également un moyen de faire progresser la dignité humaine, lutter contre les inégalités également. Je vous remercie. HRC · Vice-Présidente [1:54:43]: Merci, je passe à présent la parole. Le droit et le développement. Le droit et le développement · Représentant [1:54:51]: Madame la vice-présidente, la déclaration de Vienne a fait de la lutte contre l'impunité et le principe de responsabilisation une priorité. Trois ans se sont écoulés et les progrès ne sont pas suffisants. Aujourd'hui plus que jamais, la crédibilité et l'efficacité du droit international sont en jeu. Il a fallu des décennies, des forces inlassables pour construire. Nous étions censés renforcer ce système et non pas le démanteler pièce après pièce. L'application sélective est devenue monnaie courante. La Russie a été isolée, sanctionnée dès le premier mois de sa guerre en Ukraine. Or, trois ans après l'entame du génocide à Gaza et des dizaines de milliers de vies perdues, aucune mesure comparable n'a été prise contre Israël. Des mesures coercitives ciblant Cuba, l'Iran, le Venezuela, le Soudan. Or, les Émirats arabes unis, dont le rôle. Qui a contribué à faciliter les atrocités commises par l'armée, était largement documenté et aucune sanction n'a été imposée. Chaque crime qui reste impuni est un feu vert pour le crime suivant. L'histoire s'en souviendra. Nous appelons tous les États à agir maintenant, à mettre fin aux deux poids, deux mesures, à renforcer la reddition des comptes sans exception. Je vous remercie. HRC · Vice-Présidente [1:56:18]: Merci. China Foundation for Human Rights Development, par vidéo. China Foundation for Human Rights Development · Représentant [1:56:24]: Merci, Madame la vice-présidente. La Déclaration de Vienne a réaffirmé le caractère universel et indivisible des droits humains et appelé à une reconnaissance renforcée des droits économiques, sociaux et culturels. Avec les articles 1 et 15 du pacte, la déclaration de Vienne souligne la dimension collective des droits culturels pour les États et les communautés. Au cours des 30 dernières années, cette lecture s'est étendue au patrimoine culturel, y compris à l'accès au patrimoine et à sa jouissance. Mais cela pose une question simple. Quid lorsque la relation est brisée par un conflit armé? par un pillage colonial ou d'autres formes de dépouillement historique. International Muslim Women Union · Représentant [1:57:10]: Nous pensons que la restitution doit être. Considérée non pas comme une question de propriété, mais également, s'il y a lieu, comme un moyen de restaurer la culture. Cela apparaît déjà dans la pratique nationale. Certains États permettent à d'autres États ou d'autres communautés de demander la restitution de leur propriété culturelle qui leur a été expoliée de manière injuste ou illégale. Nous appelons les États à mettre en place un mécanisme de restitution transparent et permanent, centré sur les États touchés et les communautés, et à évaluer les réclamations, notamment à l'aune de leur signification culturelle et de leur impact sur les droits culturels. Merci beaucoup. International Muslim Women Union. Madame la vice-présidente. Mon organisation appelle à une mise en œuvre pleine et effective de la déclaration du programme d'action de Vienne, particulièrement l'engagement en faveur du caractère universel des droits humains et la protection des femmes et des filles touchées par le conflit. Au Jammu-et-Cachemire, les femmes cachemiries et les filles continuent de faire face à des conséquences graves et durables. En 2023, 509 cas de jeunes filles portées disparues ont été signalés en. dans la région du Jammu-Kashmir occupée par l'Inde, tandis que 300 n'ont pas été retrouvés, d'après les chiffres présentés au Parlement indien. Plus de 10 000 Kashmiris ont été portées disparues depuis 1989. Ces circonstances ont des conséquences délétères profondes sur la santé mentale et le bien-être des femmes. Une étude de Médecins sans frontières constater un profond trouble mental chez 45% des adultes dans la vallée du Cachemire, avec des cas de dépression pour 41% d'entre eux, des cas d'anxiété et de. syndrome post-traumatique pour 19 %. Des femmes souffrent également de troubles psychologiques dans les communautés touchées par des conflits. Nous exhortons le Conseil à renforcer la mise en œuvre de la DPAV et d'appuyer ces femmes et ces filles. Je vous remercie. Merci. HRC · Vice-Présidente [1:59:25]: Pour la défense des droits de l'homme. Pour la défense des droits de l'homme · Représentant [1:59:29]: Madame la vice-présidente. 60 ans après l'adoption des deux pactes internationaux relatifs aux droits humains et 33 ans de la déclaration du programme d'action de Vienne, l'heure n'est plus à l'affirmation des engagements en matière de promotion et protection des droits humains, mais de veiller à garantir leur mise en œuvre à travers l'adoption de politiques et stratégies nationales réelles. Cependant, la crise financière qui affecte l'ONU ne doit en aucun cas servir de prétexte pour saper les acquis qui ont été obtenus après plusieurs décennies de combat. C'est dans ce contexte que la RADO appelle les États à renouveler leur soutien politique et financier au Haut-commissaire des droits de l'homme pour lui permettre d'accomplir pleinement son mandat. Par ailleurs, la RADO exprime ses vives préoccupations concernant les atteintes graves des droits humains en Tunisie, notamment l'indépendance de la justice, la révocation des magistrats, la restriction de la liberté d'expression, de la presse, ainsi que les persécutions des opposants, les défenseurs des droits humains, les acteurs de la société civile qui défendent les migrants et luttent contre le racisme. En conclusion, la RADO demande aux États-Unis de respecter ses obligations des droits humains et du droit international. Elle invite tous les États africains de dénoncer les accords d'admission des migrants signés avec les États-Unis. HRC · Vice-Présidente [2:00:40]: Je vous remercie, je vous remercie. Je donne la parole à présent l'association of for Youth and Development. Association for Youth and Development · Représentant [2:01:04]: Perpétrée par les Houthis, les Nations unies ont documenté l'enrôlement des enfants et l'utilisation de la part des Houthis. Cette situation est en contravention avec les engagements des Nations unies prévus par la déclaration de Vienne. Il est nécessaire de leur assurer la protection et l'aide. Aujourd'hui, à cause des attaques sur la côte occidentale du Yémen, les enfants ont été le plus lésés. Ils souffrent d'exode et de manque des services essentiels ainsi que de l'enrôlement et de l'exploitation. Nous sommes préoccupés par l'enrôlement des outils des enfants en dépit de la signature d'un plan mettant un terme à leur enrôlement en 2022. Il est nécessaire de mettre En exécution ces engagements, nous appelons le Conseil à engager les outils à arrêter l'enrôlement des enfants, à libérer les enfants soldats en assurant leur réhabilitation, leur retour à l'école et à leur propre famille. Nous appelons à appuyer les programmes de réhabilitation des enfants qui ont été affectés par le conflit au Yémen. Merci. HRC · Vice-Présidente [2:02:31]: Merci. Je donne la parole à l'association Arc. Par le truchement d'une vidéo. association Arc · Représentant [2:02:42]: L'Azerbaïdjan à l'encontre de l'esprit de la déclaration. Nous voyons que les droits ne sont pas respectés, les droits des Turcs azéris ne pas ne sont pas respectés. Nous voyons que des militants et des organisateurs indépendants sont bien souvent soumis à l'intimidation, à des obstacles administratifs et à des poursuites pénales. Résultat, il y a une apparence de liberté culturelle, mais en fait, sur les faits, les choses dans la, dans les faits, les choses sont très différentes. Des organisateurs, des militants culturels, des personnes menant des plaidoyers pour les droits culturels et linguistiques continuent de faire face à une pression arbitraire, à des arrestations, à des peines de prison très longues. Nous pouvons citer l'exemple de Monsieur Abbas Lissani et Monsieur Yurush Berali. Ceci sape la confiance dans l'État de droit, ça affaiblit la protection des libertés fondamentales et cela réduit les droits de l'homme à des gestes symboliques. L'esprit de la déclaration de Vienne exige que les droits culturels, la liberté d'expression, d'association et de participation à la vie publique devraient être libres sans aucune coercition, discrimination ou peur de représailles. Nous demandons donc à l'Iran de faire en sorte que les Azéris en. puissent exercer leurs droits linguistiques, culturels et civiques conformément aux leurs obligations internationales relatives aux droits de l'homme. Merci. HRC · Vice-Présidente [2:04:09]: Merci beaucoup. Je donne la parole au Réseau Unité pour le Développement de Mauritanie. On vient de me signaler que cette délégation Si on n'était pas dans la salle, je donne la parole à l'Organisation pour la communication en Afrique, économique internationale. Organisation pour la communication en Afrique économique internationale · Représentant [2:04:29]: La déclaration et le programme. D'action de bien réaffirmant l'engagement de tous les États à remplir leurs obligations en matière de promotion et de protection des droits humains et des libertés fondamentales de toute personne sur un pied d'égalité, conformément à la Charte des Nations unies. Cela implique l'adoption de mesures plus concrètes en faveur de l'égalité. Et de écoutez, notamment pour renforcer la protection des droits des femmes et des filles. Madame Vice-Président, OCAP, internationale, est préoccupée par la situation des cradons que subissent de nombreuses femmes dans les différentes régions du monde, en Afrique en particulier. Les femmes continuent de souffrir de marginalisation et de inégalités. Beaucoup sont comprendre à des difficultés importantes liées aux stéréotypes. Tandis que d'autres sont victimes de discrimination et de déplacements forcés, de violences sexuelles, de mariages précoces et sont même utilisées comme armes de guerre. Madame vice-président, notre organisation appelle ce Conseil honorable à exiger davantage les États à proposer des mesures plus efficaces pour protéger les droits des femmes et à respecter le droit international en vue d'éliminer Et toutes les formes de discrimination, de mettre fin à l'impunité et de lutter contre la discrimination, l'exploitation sexuelle et les stéréotypes dont sont victimes les femmes. HRC · Vice-Présidente [2:06:14]: Interruption de la vice-présidente, je donne la parole à la à présent. Très bien, la vice-présidente. Je donne la parole à la. Organisation du pacte patriotique international · Fondateur [2:06:25]: Madame la vice-présidente, Mesdames et Messieurs les délégués, je suis le fondateur de l'Organisation du pacte patriotique international et je représente la voix de 306 organisations dans toute une série de pays. Depuis 30 ans, les droits qui sont repris dans la déclaration ne sont pas réalisés et c'est notamment dû. à l'utilisation unilatérale de la force, qui est une violation de la Charte des Nations unies et de la Déclaration de Vienne. Par conséquent, nous souhaiterions proposer la création d'un mécanisme en faveur du droit au développement pour assurer le droit au développement. Deuxièmement, la politique nationale du droit au développement devrait être examiné de façon transfrontière pour que la politique puisse être mise en œuvre. Troisièmement, la société civile et sa participation. Les ONG devraient participer à l'évaluation et ne devraient pas être exclues. Le droit national au développement est un droit inaliénable de tous les pays et de tous les peuples. L'utilisation unilatérale de la force être revu à la lumière de ces dernières informations. Je vous invite tous à participer à notre manifestation parallèle le 1er octobre. Merci. HRC · Vice-Présidente [2:08:00]: Je donne la parole à Albarem Association for Charitable Work. Albarem Association for Charitable Work · Représentant [2:08:04]: Madame la vice-présidente, je prends la parole au titre du point 8. J'attire l'attention du Conseil sur la situation des femmes et des jeunes filles baloches dont les droits continuent d'être violés par les autorités pakistanaises. Pendant des années, les femmes du baloches ont subi des graves violations de leurs droits humains, des disparitions forcées, des détentions arbitraires, des cas de torture, d'ortures. des exécutions extrajudiciaires, des restrictions sur l'expression pacifique politique. Et nous sommes en première ligne. Les femmes baloches ont joué un grand rôle dans les mouvements pacifiques pour la justice et la reddition des comptes et beaucoup ont dû subir les conséquences émotionnelles de ces disparitions forcées et des exécutions des membres de leur famille. Leur voix et la participation dans la vie publique doit être protégée malgré des actions des autorités pakistanaises qui ressemblent à du terrorisme d'État. Nous demandons au Conseil de traiter cette situation au Baloutchistan avec tout le sérieux nécessaire grâce à une surveillance indépendante, à des enquêtes transparentes, à la reddition des comptes pour les responsables et la protection pour ceux qui ont récolté les preuves pacifiquement. HRC · Vice-Présidente [2:09:21]: Merci. World Muslim Congress · Représentant [2:09:21]: Merci beaucoup. World Muslim Congress a la parole. Madame la vice-présidente, nous sommes ici au Conseil pour mettre à nu une politique calculée de discrimination systématique dans le Jammu-et-Cachemire occupé par l'Inde. Ce qui est présenté comme un système de réserve pour monter l'échelle sociale est en réalité une arme pour désautonomiser les musulmans cachemiris dans tous les domaines de la vie. 80% de ces certificats sont concentrés au Jammu, la vallée. Du Cachemire ne reçoit que 19%. Ce n'est pas par hasard, c'est une ingénierie politique. En diminuant le quota du mérite à 30%, l'administration indienne a en fait fermé la porte aux aspirations professionnelles des jeunes musulmans cachemiris. Soyons clairs, ce sont les gens qui payent le prix. Cette exclusion est une sanction pour avoir décidé de ne pas renoncer à la lutte pour le droit à l'autodétermination consacrée dans des résolutions des. Unies et décidé que nous voulions avoir notre propre avenir politique. En sacrifiant le mérite au nom de l'ingénierie de la commune, la puissance occupante est en train de priver la majorité de la population de sa dignité et de ses moyens de subsistance. Nous demandons au Conseil de demander des comptes à la puissance occupante pour ces quotas administratifs qui sont utilisés pour renforcer la marginalisation religieuse et ethnique. Merci. HRC · Vice-Présidente [2:10:53]: Merci beaucoup. Je donne la parole à International Action for Peace and Sustainable Development par vidéo. International Action for Peace and Sustainable Development · Représentant [2:11:01]: Madame la vice-présidente, nous réitérons que la déclaration et le programme d'action de Vienne exigent que les droits humains soient protégés de façon universelle, sans discrimination. Dans le Jammu-Kashmir occupé par l'Inde, des politiques foncières posent de grandes questions concernant les droits des communautés locales au logement, à la propriété foncière, aux moyens de subsistance. Le 23 septembre 2026, le rapport a fait état du fait que certaines notaires n'ont pas été revus en selon les lois d'octroi foncier du Jammu-Kashmir de 2022. Cette administration a également publié des notices d'évacuation ou d'expulsion aux occupants du Srinagar, notamment à Polo View, Rajbagh et Karanagar. Des chiffres officiels qui ont été présentés à l'Assemblée législative montrent que de nombreuses personnes ont été expulsées. World Muslim Congress · Représentant [2:11:55]: Ces mesures peuvent avoir des conséquences économiques et sociales très importantes pour les familles et les entreprises qui ont occupé ces propriétés pendant des décennies. Nous exhortons le Conseil et les mécanismes pertinents des Nations unies de suivre ces développements et de faire en sorte que toute mesure foncière ou d'expulsion respecte la procédure voulue, la non-discrimination, le logement adéquat et les droits en matière de moyens de subsistance, avec des consultations et des recours pour les communautés affectées. Merci. HRC · Vice-Présidente [2:12:26]: Merci beaucoup. Je donne la parole. À la solidarité internationale. Solidarité internationale · Représentant [2:12:35]: Merci Madame la Présidente. La déclaration de Vienne réitère le droit de tous les peuples à l'autodétermination et demande aux États de mettre l'impunité pour des graves violations. Et les Tamils se sont vu nier les deux. En avril 88, Anna Epobati, une mère tamile de Baticalawa, a commencé une grève de la faim pour protester contre les violence contre les civils tamils. Après 31 jours, elle est morte. C'était un sacrifice non-violent qui exprimait la volonté du peuple tamil pour la paix, la dignité et la liberté. Personne ne l'a écouté et les appels tamils pour la protection n'ont pas été entendus depuis des décennies. Ces appels se sont terminés à Moulivaikal en mai 2009, lorsque des milliers, des dizaines de milliers de civils tamils ont été tués en quelques mois et de nombreuses été détruites. 17 ans plus tard, personne n'a été condamné. Des mécanismes nationaux n'ont pas protégé les victimes. Les familles des disparus demandent la vérité. Les terres continuent d'être saisies. Nous demandons au Conseil et aux États membres de renvoyer la situation au Sri Lanka à la CIJ ou de créer un tribunal pénal ad hoc. Deuxièmement, de renforcer le mandat pour la collecte de preuves avec un financement adéquat. Et troisièmement, reconnaître le génocide des Helam Tamils et de défendre le droit à l'autodétermination. Merci. HRC · Vice-Présidente [2:14:02]: Merci beaucoup. Je donne la parole pour les pays sans avancée. Représentant [2:14:10]: Madame la vice-présidente, la déclaration et le programme d'action de Vienne réitèrent que la protection des droits de l'homme et la prévention des conflits sont liées. Les conflits ne commencent pas avec le premier coup de feu. Bien souvent, il y a des causes en amont, la pauvreté, l'inégalité, la marginalisation, la discrimination, une gouvernance affaiblie, les violations des droits de l'homme, l'exclusion politique, la concurrence pour les ressources, des ingérences étrangères et des rivalités géopolitiques. ont été créés pour sauver les générations futures du fléau de la guerre. Et pourtant, sa capacité à prévenir les conflits continue de faire face à de nombreux défis, notamment les divisions géopolitiques, l'utilisation du veto au Conseil de sécurité, la faible mise en œuvre des décisions internationales et le manque de volonté politique pour agir de façon efficace en amont. Plus de trois décennies après la déclaration de Vienne, la communauté internationale doit passer de la réaction à la prévention. Notre organisation demande des mécanismes d'alerte rapide, la diplomatie préventive, la reddition des comptes, la participation inclusive. Il faut placer les droits de l'homme au centre des efforts des Nations unies pour prévenir les conflits et construire une paix durable. Merci. HRC · Vice-Présidente [2:15:21]: Merci. Je donne la parole à Jisore Youth Association à présent. Jisore Youth Association · Représentant [2:15:29]: Madame la vice-présidente, je souhaiterais attirer l'attention du Conseil concernant La situation de docteur Chali Baloche, organisateur du forum des femmes Baloche. Les rapports nous montrent qu'il y a eu des disparitions forcées, des détentions arbitraires, des exécutions extrajudiciaires, des restrictions aux activités des militants pacifiques, des minorités, des jeunes et des femmes ont été touchées notamment. Parmi les cas qui nous préoccupent, c'est le cas de Majabin Baloche, un survivant de la polio qui a disparu et nous ne savons pas où il est. Docteur Shadi Baloche fait face à beaucoup de pression à cause de son travail. Son nom se trouve sur le quatrième tableau du Pakistan où les restrictions sont imposées. Nous voyons notamment qu'elle fait face à de multiples poursuites pénales. Nous exhortons les Nations unies à examiner toutes ces allégations. Notamment savoir tenter de voir où sont ces personnes disparues et d'encourager des enquêtes impartiales et indépendantes. Nous demandons au Pakistan de respecter ses obligations en matière de droits de l'homme, de protéger les militants de droits de l'homme, d'assurer la procédure régulière et de fournir des recours. Efficaces aux familles touchées? HRC · Vice-Présidente [2:16:50]: Merci. Je donne la parole. Association Paix pour la lutte contre la contrainte et l'injustice. They are absent, absent, Madame la Vice-Présidente. Jisore Youth Association · Représentant [2:17:14]: Le droit au développement est un droit universel et inaliénable. Il fait partie des droits de l'homme. Malgré le fait que l'Algérie ait accepté les recommandations visant à promouvoir le développement durable et améliorer le niveau de vie pour la jouissance des droits de l'homme, nous voyons que les camps de Tindouf n'ont été exclus des plans de développement du pays hôte. Ils n'ont pas été intégrés dans les services essentiels pour promouvoir la jouissance des droits économiques et sociaux. Les autorités algériennes continuent de traiter la situation dans les camps comme si cela ne faisait pas partie de leur Responsabilités et de leurs obligations internationales. De vrais résultats pour réaliser le droit au développement passent notamment par le fait de se traiter la question des camps de Tindouf, comme cela est esquissé dans le programme d'action de Vienne. De plus, étant donné la crise des réfugiés mondiale, les. Les organisations ont touché et les organisations devraient se pencher sur la question et notamment tenir compte des besoins spécifiques des femmes et des jeunes filles. Le rapatriement volontaire doit se faire dans la dignité et en toute sécurité, comme recommandé dans la déclaration de Vienne. Merci. HRC · Vice-Présidente [2:18:22]: Merci beaucoup. A présent, New Sunshine Charity Foundation a la parole. New Sunshine Charity Foundation · Représentant [2:18:32]: Notre fondation se félicite des efforts visant à protéger les droits de l'homme, notamment le droit à la santé et le droit des groupes vulnérables. La santé est un droit de l'homme fondamental. Cependant, pour les enfants qui vivent avec des graves maladies comme la leucémie des enfants, les obstacles, notamment les coûts des services médicaux très élevés, les difficultés psychologiques, les difficultés à avoir accès à des soins continus. peuvent les empêcher de jouir pleinement de leur droit à la santé, à l'éducation, au développement. Grâce à notre programme Associated Love, New Sunshine appuie les enfants souffrant du cancer et leurs familles en fournissant une aide financière pour les soins médicaux, un appui social pour les patients et nous menons un plaidoyer également pour de meilleurs services et politiques en matière de soins de santé. Notre expérience nous montre que protéger le droit à la santé Ce n'est pas simplement se limiter à un traitement médical. Il nous faut des systèmes inclusifs qui vont traiter ou relever les défis économiques et sociaux auxquels font face les patients et leurs familles. Nous demandons une plus grande coopération entre les gouvernements, les organisations de la société civile et d'autres parties prenantes. Pour faire en sorte que les enfants vulnérables et les patients vulnérables qui souffrent de graves maladies ne soient pas laissés pour compte et puissent jouir de leurs droits dans la dignité. HRC · Vice-Présidente [2:19:53]: Merci. Merci. Al-Bashar Foundation for Development à la parole. Al-Bashar Foundation for Development · Représentant [2:20:08]: Madame la vice-présidente, nous voilà aujourd'hui en train de discuter de l'article 8. Là-haut, aucune question ne doit être exclue de l'étude de ce Conseil. Le Sahara occidental reste une question qui nécessite un intérêt particulier et un suivi. Les mécanismes des Nations unies avaient déjà soulevé des points d'inquiétude sur la situation des droits de l'homme dans cette région, y compris. La disparition forcée et le mauvais traitement, les restrictions imposées sur la liberté d'expression, d'assemblée, d'association, ainsi que la situation des défenseurs des droits de l'homme. D'autres rapports précédents avaient appelé à ce que le Haut-Commissariat ait accès au Sahara occidental pour qu'il y ait un suivi indépendant à l'égard des violations graves. Nous invitons cette instance à ce que Toutes les régions et tous les cas et toutes les questions soient soumis à l'intérêt de ce Conseil pour qu'il y ait plus de coopération entre le Haut commissariat pour permettre l'accès à cette région pour évaluer la situation des droits de l'homme de façon réaliste et objective. Nous appelons à la libération des détenus politiques et à garantir le respect du peuple, du droit du peuple sahraoui, y compris le droit à l'autodétermination, selon. Les principes du droit international, la situation des droits de l'homme est évaluée selon la possibilité de faire porter la voix de ceux qui n'ont pas de voix et c'est ce que nous faisons aujourd'hui. Speaker 181 [2:21:48]: I speak today not only as a representative of civil society, but as an Indian young woman from a minority community. For me, inclusion is not an abstract policy. It is a difference between being heard and being overlooked, between opportunity and exclusion, between hope and uncertainty. India's diversity is one of its greatest strengths. Six officially recognized minority communities benefit from wide-ranging initiatives in education, skills, livelihood, infrastructure and social protection. Millions have received scholarships, skill training, community infrastructure, and concessional finance, helping expand opportunity, dignity, and community independence. Across minority communities, India's constitutional promise of equality continues to inspire progress toward a more inclusive and empowered society for all. I see myself in the girl entering a classroom, the young woman developing a skill, and the family building a more secure future. In this experience remains that minority rights must mean more than protection. They must mean participation, opportunity, dignity, and belonging. When every community rises, the nation rises with it. HRC · Vice-Présidente [2:23:11]: Thank you. Merci beaucoup. Nous avons entendu la dernière délégation que nous pouvions entendre au titre de ce débat. Mais avec cette dernière intervention, nous avons terminé le débat général au titre du point 8. Excellence, Mesdames et Messieurs, chers collègues, je crois comprendre que plusieurs délégations ont demandé à exercer leur droit de réponse par rapport à des interventions qui ont été faites au titre du point 8. Et tout d'abord, je donne la parole à l'Ukraine. Ukraine · Représentant [2:23:44]: Vous avez 3 Min. Merci Madame la vice-présidente. l'Ukraine est contrainte d'exercer son droit de réponse. Par rapport à une autre allégation non fondée faite par la délégation de la Fédération de Russie. Soyons très clairs. Il n'y a pas eu de choix légitime et pas de référendum légitime. L'Assemblée générale a parlé de façon non ambiguë. Le soi-disant référendum organisé par la Russie à Donetsk, Lougansk et Zaporijia était tout à fait illégal et n'a aucune validité au titre du droit international. La même s'applique à la Crimée. La résolution 68-262 nous dit bien Le référendum de 2014 n'est pas du tout valable et ne peut pas servir de socle pour modifier le statut de la Crimée. Il n'y a pas d'expression libre de la volonté du peuple sous occupation militaire. Il y a seulement des nombres falsifiés de Russes qui les ont menés. Et qui les ont comptés, ce qui va à l'encontre des droits internationales et ukrainiennes. Le soi-disant référendum qui a été organisé sous occupation russe et dans un conflit armé ne peut pas être considéré comme une expression de la volonté populaire. Une population ne crée pas la souveraineté. Un vote à la force des armes ne crée pas la légitimité. Ces par régions font continuent de faire partie de l'Ukraine dans ses frontières universellement reconnues. Les tentatives de modification des frontières par la force par la Russie n'a aucune validité au titre du droit international. Nous exprimons également nos protestations robustes concernant la participation de Monsieur Radionichnik qui pendant des années a été directement en train de participer les actions de la Russie et sape la souveraineté, l'intégrité territoriale et l'indépendance de l'Ukraine. Entre 2014 et 2022, il a. occupé des fonctions dans les structures de la République populaire de Lougansk, notamment son ambassadeur auprès de la Fédération de Russie. Dans ce contexte, l'Ukraine estime que la participation de cet individu aux travaux de la session du Conseil est très perturbante et cela touche directement la crédibilité et l'intégrité de ce Conseil en tant qu'organe principal des Nations unies en matière de droits de l'homme. Nous voulons donc exprimer notre protestation haut et clair contre la participation de M. Narozhny. et nous voulons que le Conseil tienne compte de ces circonstances pour préserver son intégrité et sa crédibilité. Ces déclarations par des personnes de ce genre sont tout à fait préoccupantes et regrettables au moment où l'Ukraine et ses partenaires tentent de trouver une façon de mettre fin à la guerre d'agression de la Russie et de commencer de vraies négociations de paix. HRC · Vice-Présidente [2:26:21]: Merci. Merci. La Fédération de Russie. Vous avez aussi 3 minutes? Russian Federation · Représentant [2:26:36]: Merci, Madame la vice-présidente. Nous sommes contraints d'utiliser notre droit de réponse par rapport à ce qu'a dit l'Ukraine. Maintenant, avec vous, nous avons été témoins de l'utilisation par les représentants de Kiev de la tribune du Conseil pour faire passer une campagne de provocation organisée pour défendre soi-disant les défenses de l'OSKI dans l'oblast de Kherson. Tout ce qui a été dit, c'est un mensonge cynique, une manipulation. Cela fait plus de deux ans que les combattants ukrainiens ont mené des crimes, ont perpétré des crimes, mené un génocide à la demande de Kiev dans certains points où vivent des citoyens russes. La ville, chaque jour, est attaquée par les combattants ukrainiens. Et non seulement cela détruit tout le système d'assainissement et d'approvisionnement en eau, mais cela est en train de s'attaquer également à toutes les autres structures. Les drones ukrainiens ont pris d'assaut la ville, ont miné les accès, ce qui empêche d'entrer ou de sortir de cette ville. qui a tant souffert. Les drones ukrainiens ont attaqué plus de 15 ambulances. Des dizaines de fois, ils ont attaqué l'hôpital de la ville. Ils ont bombardé le marché de denrées alimentaires avec des morts et des blessés civils. Madame la vice-présidente, nous demandons à la Russie d'arrêter d'utiliser ces déclarations, d'utiliser ces mécanismes, notamment le Conseil, car le Conseil doit pouvoir évaluer de façon objective Les actes de Kiev, notamment dans cette ville, Alushka. HRC · Vice-Présidente [2:28:24]: Merci, je donne la parole à présent à l'Inde. Vous avez aussi 3 Min. India · Représentant [2:28:37]: Merci, Madame la vice-présidente. Je prends la parole pour exercer le droit de réponse de l'Inde en réponse à la déclaration cynique et habituelle du représentant du Pakistan au titre du point 8 de l'ordre du jour aujourd'hui. Il est ironique de constater qu'un État dont le gouvernement est antidémocratique qualifie la plus grande démocratie du monde au titre de la DPAV. de pays qui ne la respectent pas. Permettez-moi de rappeler au Pakistan, au risque d'être répétitif, que l'ensemble des territoires du Jammu-et-Cachemire et du Ladakh sont partie intégrante de l'Inde et le resteront. Madame la vice-présidente, le Pakistan a militarisé et cette notion. Permettez-moi de rappeler que la partie première du paragraphe 2 de la DPAV elle-même indique clairement que le droit à l'autodétermination ne saurait être considéré comme autorisant ou encourageant une action, quelle qu'elle soit, susceptible d'entraver totalement ou partiellement l'intégrité territoriale, l'unité politique d'États souverains et indépendants. Par conséquent, la DPAV ne peut pas être invoquée de manière sélective pour. Justifier les objectifs politiques du Pakistan. Il faut la mettre en œuvre pleinement plutôt que de la citer de manière sélective. Il existe des demandes et revendications légitimes contre la violence, oppression, aux mains du Pakistan, qui aboutissent à des détentions prolongées et qui mettent au jour l'écart entre le comportement et les revendications du Pakistan. Il faut préserver les droits des minorités. Au Pakistan, toutefois, Madame la vice-présidente, la persécution systématique est une politique du gouvernement. On incite à des exécutions extrajudiciaires, des attaques ritérées contre les hindous, les chrétiens, y compris des lieux de culte, et les conversions forcées sont devenues monnaie courante et ont été normalisées. Le Pakistan doit d'abord se pencher sur son propre bilan de discrimination et de déni de droit, plutôt que d'utiliser de manière abusive ce. Droit pour détourner l'attention du Conseil sur son échec et proférer des accusations contre mon pays. Je vous remercie. Vice-Présidente [2:31:28]: Je vous remercie. Le Pakistan a la parole. Vous avez 3 Min. Pakistan · Représentant [2:31:38]: Merci, Madame la vice-présidente. C'est un schéma avec lequel nous sommes familiarisés. L'Inde ne répond pas lorsqu'elle est confrontée à des faits qui la mettent mal à l'aise. Que les choses soient bien claires, pour la énième fois, le Jammu-et-Cachemire ne fait pas partie intégrante de l'Inde et ne l'a jamais fait. De nombreuses résolutions l'ont réitéré et cette réalité ne sert être changée pendant de nombreuses années. L'Inde fournit des excuses. Madame la vice-présidente, le HCDH a documenté des exécutions extrajudiciaires, des détentions arbitraires et des cas de torture à l'encontre de Cachemiri par les forces indiennes. La loi en la matière a mis à l'abri ces forces de toute forme de persécution pour ces actes. Est-ce que ça n'est pas une autorisation pour l'impunité? Des centaines de milliers de certificats de domicile ont été octroyés à des non-kashmiris. L'objectif est clair, diluer la population et présenter les résultats de cette nouvelle situation. Puisque l'Inde a décidé de faire la leçon au Conseil à propos de la démocratie, permettez-moi de dire quelque chose. Des lieux de culte ont été détruits par BJP et tous ces actes d'ailleurs sont salués en tant que redynamisation de la culture indienne. La loi de 19. De 2019 parle de citoyenneté des migrants. Donc dites au Conseil, combien de sikhs ont obtenu la nationalité au titre de cette loi? Combien de bouddhistes? Combien de chrétiens? Eh bien, permettez-moi d'y répondre, ça ne concerne qu'une communauté, les hindous. Le gouvernement est au pouvoir depuis 2014. Permettez-moi de poser la question suivante à la délégation et j'espère qu'elle répondra: combien de députés ont été élus depuis 2014? 0. En 2019, combien de députés bouddhistes ou musulmans ont été élus? 0. C'est le bilan des droits humains qui est à cette image. Je vous remercie. Vice-President [2:34:32]: Merci. Je crois que l'Ukraine a demandé la parole pour exercer un second droit de réponse. L'Ukraine, vous avez deux minutes. Ukraine · Représentant [2:34:47]: Merci, Madame la vice-présidente. Nous regrettons profondément que cette session ait à nouveau été utilisée de manière abusive par la délégation russe pour diffuser des informations erronées et pour légitimer la violation de l'intégrité territoriale et la souveraineté de notre pays. Notre délégation souhaite souligner que le Conseil, une fois de plus, est devenu une scène pour la Fédération de Russie. afin de déplacer les responsabilités. Ces discours sont contraires à la réalité, tout en ne respectant pas les principes sur lesquels repose le Conseil ou les principes consacrés par la Charte de l'ONU. L'Assemblée générale de l'ONU a déjà indiqué clairement ce que doit faire la Russie. Depuis l'utilisation, l'emploi de la force illégale, elle est appelée à retirer ses forces. Des territoires ukrainiens dans le cadre de ses frontières reconnues au plan international. La Russie n'a qu'à respecter la Charte, respecter le droit international, retirer ses forces de l'Ukraine et mettre fin à la guerre qu'elle a commencée. Je vous remercie. HRC · Vice-Présidente [2:36:09]: Merci. La délégation du Soudan a demandé la parole pour exercer son droit de réponse. Sudan · Représentant [2:36:31]: Vous avez 3 min. Je remercie Madame la vice-présidente. Nous exerçons notre droit à la réponse par rapport à l'allocution d'Association Guinée. Puisque cette allocution contenait des allégations politisées à l'égard des forces armées soudanaises, les forces armées soudanaises sont professionnelles et indépendantes. Elles protègent la souveraineté et l'intégrité territoriale du Soudan ainsi que les civils. Toute allégation. Rapportant des violations ne s'appuie pas sur des arguments solides. Il est essentiel de s'éloigner de toute tentative de politisation et de préjudice. Il est regrettable que cette organisation décrive la situation à l'égard des violations commises à l'égard des civils. Commises par les milices terroristes, et elle ignore également le soutien étranger qui nourrit la guerre et permet à cette guerre de se poursuivre. Ces agressions et ces allégations prennent pour cible les institutions de l'État. Et bien d'autres ne font que suivre la même tendance. Pour arrêter la guerre, les forces armées sont celles qui cherchent à mettre terme à cette guerre. Et pour mettre terme à cette guerre, il est essentiel de rappeler que le soutien et l'ingérence étrangère se doit de s'arrêter. Le peuple Soudanais, eh bien, lui qui détient le mandat pour se décider son destin, loin de toute décision imposée de l'étranger. Il est essentiel de mettre terme à de telles allégations de la part particulièrement de cette ONG qui ne fait que. Répéter des allégations et des rumeurs au lieu de s'appuyer sur une analyse impartiale et indépendante. HRC · Vice-Présidente [2:38:37]: Je vous remercie. WGEPAD · Présidente [2:38:43]: Merci. Y a-t-il d'autres délégations souhaitant exercer leur droit de réponse? Excellence, mesdames et messieurs, chers collègues, nous allons à présent entamer notre dialogue interactif avec le groupe de travail sur les personnes d'ascendance africaine. La liste des orateurs sera close dans un quart d'heure. J'ai le plaisir de donner la parole à madame Isabelle Mamadou, présidente du groupe de travail, afin qu'elle présente les rapports. Merci excellence, Mesdames et Messieurs les membres du Conseil, titulaires de mandats, chers collègues, c'est un plaisir pour moi que de m'adresser au Conseil des droits de l'homme en ma qualité de présidente du groupe de travail sur les personnes d'ascendance africaine. Aujourd'hui, je vais vous présenter les activités réalisées au. Cours de l'année qui s'est écoulée, y compris les conclusions et recommandations de notre rapport thématique sur la racialisation. Et les migrations mondiales et les rapports à la suite de notre de nos visites au Suriname et au Mexique. Depuis notre dernier rapport au Conseil, nous avons organisé nos 37e et 38e sessions à Genève. Nous avons évoqué les questions de migration, de mobilité humaine, le 25e anniversaire de la déclaration et programme d'action de Durban. Et les faits nouveaux en matière de justice réparatrice. Nous avons également mené des consultations d'experts sur les droits humains des personnes d'ascendance africaine en mettant l'accent et nous mettrons l'accent. Sur ces questions, lors de notre trente-neuvième session de novembre prochain, nous avons collaboré avec les États membres, les mécanismes des droits humains, les organisations de la société civile et les. Partie prenante en mettant l'accent sur la 2e décennie internationale des personnes. D'ascendance africaine et le renforcement de la coopération avec d'autres mécanismes de lutte contre le racisme. Excellence, notre rapport thématique. Sur les migrations mondiales et l'architecture de la rationalisation sont le fruit de vastes consultations. À l'occasion de notre trente-septième session, je remercie les experts, les États membres, la société civile et tous les participants de leur contribution écrite et de leur aide précieuse. On met en exergue le fait que la mobilité humaine n'est pas vécue de la même manière par tous. La liberté. de se déplacer répond à des hiérarchies axées sur des racines historiques en Afrique. Certains sont accueillis comme des expatriés, tandis que d'autres comme de simples migrants. Certains sont considérés comme s'inscrivant dans une circulation d'experts et d'autres non. Et tout cela repose sur des choix politiques. La perte de vie et de liberté des Africains, des personnes d'ascendance africaine en déplacement suscite notre vive préoccupation. Les vulnérabilités sont creusées et cela attise le risque de traite, de profilage, déni de protection, expulsion, violences sexuelles et sexistes, exploitation et. Les technologies donnent lieu à de nouveaux défis. L'intelligence artificielle, les systèmes biométriques et la surveillance biométrique sont de plus en plus souvent utilisées pour contrôler les migrations. Plutôt que de réduire les inégalités, ces technologies peuvent renforcer la discrimination raciale. Les expulsions peuvent également être extrêmement délétères. Souvent, elles sont précédées par la détention et peuvent conduire à la perte de biens, de moyens de subsistance. Peuvent séparer les familles. portées atteinte à la vie quotidienne. Le groupe de travail a conclu que les expulsions ne doivent pas être la réponse par défaut. La régularisation ne doit par conséquent pas être considérée comme une exception ou un privilège. Elle doit reposer sur la dignité, la sécurité, la certitude juridique et la pleine participation au sein de la société. Le groupe de travail souligne la nécessité d'une approche plus humaine de la migration. Humaniser la migration revient à confronter la violence qui façonne les perceptions de la mobilité, détermine. Les souffrances de qui comptent et les souffrances de qui ne comptent pas. Le groupe de travail a formulé différentes recommandations, y compris les recommandations suivantes, les États membres doivent veiller à ce que la migration et les politiques aux frontières soient fondées sur les droits humains, la dignité et la justice raciale. Elles doivent-ils doivent empêcher le profilage racial. et assurer une migration sûre et régulière pour les Africains et les personnes d'ascendance africaine. Le groupe de travail appelle également les États à reconnaître que les legs de l'esclavage et du colonialisme continuent de forger les expériences des Africains et des migrants d'ascendance africaine. La migration, par conséquent, doit être incluse dans les discussions et les actions en matière de justice réparatrice. Les politiques migratoires doivent s'éloigner de l'incrimination et de l'exclusion et, en lieu et place, mettre l'accent sur la nécessité de soigner et de réparer. Les États doivent veiller à ce que l'immigrant ait accès aux soins de santé, à l'éducation, à la protection dans l'emploi et à la justice, sans crainte d'arrestation ou d'expulsion. Une attention spéciale doit être octroyée aux femmes et aux filles qui encourent davantage de risques d'être victimes d'abus durant leur parcours migratoire. Finalement, le groupe de travail recommande l'adoption de garanties plus solides concernant l'emploi de l'intelligence artificielle et d'autres Technologie aux frontières, ces systèmes doivent respecter les droits de l'homme, les normes qui les régissent et être utilisés de manière transparente. On vient à présent à la visite au Suriname de notre groupe de travail sur invitation du gouvernement. Durant la visite, nous avons rencontré des représentants du gouvernement, des institutions nationales, des organisations de la société civile et des communautés d'ascendance africaine et autochtone. Le groupe de travail remercie le gouvernement de Suriname pour sa coopération et toutes les communautés et organisations qui ont fait part de leurs expériences et témoignages. Nous avons identifié différents faits nouveaux, tout à fait positifs et saluons les efforts pour faire progresser la justice réparatrice et mettre en place une INDH. Cependant, de graves préoccupations nous sont apparues durant la visite. Les droits fonciers restent l'un des plus grands défis. Les droits collectifs des communautés marounes vis-à-vis de leurs terres et de leurs ressources n'ont fait l'objet d'aucune reconnaissance juridique jusqu'ici. La mise en œuvre des arrêts de la Cour interaméricaine des droits de l'homme reste lente, tandis que les activités de D'extraction minière continue sur les territoires traditionnels, sans consultation adéquate ou sans le consentement des populations concernées. la, les. L'exploration minière de l'or a également contribué au déboisement, à la pollution des forêts. Il y a une contamination lourde au mercure. Le groupe de travail a constaté d'importantes inégalités touchant les personnes d'ascendance africaine dans le pays, en particulier à l'intérieur du pays où l'accès à un logement, à l'emploi, aux soins de santé et aux services essentiels reste difficile. Nous sommes particulièrement préoccupés par la situation des enfants, y compris le taux élevé de grossesse précoce parmi les filles âgées de 12 ou 13 ans à peine. Les enfants d'ascendance africaine sont également victimes de discrimination raciale lorsqu'ils souhaitent accéder à l'éducation. Le groupe de travail a entendu certains étudiants rastafari qui se sont refusés l'accès à l'école simplement parce qu'ils portaient des dreadlocks. De mêmes écarts ont été constatés dans les données ventilées et rendent difficile l'adoption de politiques effectives. Dans le système de justice pénale, nous avons du vent d'une surreprésentation d'hommes d'ascendance africaine et de jeunes en détention. Ils seraient également l'objet de peines plus lourdes. Le groupe de travail appelle le Suriname à passer du geste de la parole aux gestes. Cela inclut accélérer les progrès sur les droits collectifs des communautés et garantir un consentement libre, préalable et éclairé dans les décisions qui concernent ces communautés. Nous recommandons également l'adoption d'une loi globale contre la discrimination raciale, y compris une protection renforcée contre le profilage racial et les discours de haine raciste. L'accès aux soins de santé, à un logement adéquat et l'emploi doit être amélioré, en particulier à l'intérieur du pays. Dans le domaine de l'éducation, On nous recommande à l'adoption de mesures plus décisives pour prévenir la discrimination à l'encontre des enfants d'ascendance africaine, y compris le colonialisme, l'esclavage et les contributions aux personnes d'ascendance africaine dans les programmes scolaires. Finalement, une protection renforcée et un appui accru sont nécessaires pour les femmes et les filles contre les violences et que les sexistes. Nous appelons à l'adoption de mesures pour lutter contre l'importante prévalence de grossesse précoce, y compris une éducation sexuelle. Global et un accès à la planification familiale. Le groupe de travail encourage le Suriname à mettre en œuvre ces recommandations en coopération étroite avec les personnes d'ascendance africaine et les communautés concernées et sommes déterminés à appuyer. le pays dans le cadre de ses efforts. J'en viens à présent à la visite du groupe de travail au Mexique. Et là, je m'adresse à nos collègues interprètes, je vais passer à l'espagnol. Durant notre visite, nous nous sommes rendus dans la ville de Mexico ainsi que dans les États de Veracruz, Guerrero et Oaxaca, où nous avons rencontré des représentants du gouvernement, des organisations de la société civile et des communautés afro-mexicaines. Nous remercions le gouvernement du Mexique pour sa coopération ainsi que toutes les personnes, communautés et organisations qui nous ont fait part de leur expérience et de leur témoignage. Le groupe de travail reconnaît les importants progrès réalisés par le Mexique, en particulier la reconnaissance au plan constitutionnel des peuples et des communautés afro-mexicaines en 2019. Renforcé par une réforme constitutionnelle de 2024, ainsi qu'un renforcement de la visibilité statistique de ces personnes dans le cadre d'efforts décisifs pour faire progresser l'égalité et les politiques de non-discrimination. Nous avons également pris note d'initiatives qui nous ont été présentées par les autorités et qui ont vocation à renforcer l'inclusion, la participation et à. et l'accès aux services des communautés afro-mexicaines. Cependant, d'importants défis persistent pour que cette reconnaissance se traduise dans une véritable jouissance des droits humains. Des lacunes persistent également en matière de participation politique, de migration, d'asile, d'accès à la justice, de disparition et de privation de liberté. Le profilage racial reste l'une des préoccupations importantes associée à l'association persistante entre le fait d'être noir et le fait d'être étranger. Nous avons reçu des témoignages alléguant des détentions arbitraires et des vérifications dans le cadre d'un trajectoire migratoire fondée sur l'apparition, l'apparence physique et la couleur de peau, y compris des cas où les. afro-mexicains ont été invités à chanter l'hymne national pour prouver leur origine mexicaine. À Córdoba, des familles afro-descendantes en lien avec El Patio de la Estrella ont signalé des cas de harcèlement, de persécution institutionnelle et un risque d'expulsion dans le contexte d'un embourgeoisement du quartier. Des femmes et des filles d'ascendance africaine font face également à des formes croisées de discrimination raciale et fondée sur le genre. Nous sommes particulièrement préoccupés par la violence obstétrique. Certaines femmes ont expliqué que le stéréotype selon lequel les femmes noires peuvent mieux supporter la douleur peut aboutir à un traitement discriminatoire durant la grossesse et l'accouchement. Nous avons également eu vent d'une violence croissante à l'encontre des personnes LGBTIQ+, y compris l'assassinat de défenseurs des droits humains. Nous avons également été informés d'une impunité persistante et de limitations imposées dans le cadre des enquêtes. J'aimerais également rappeler le cas de Sahel Silva Cisneros, avocate afro-mexicaine que nous avons rencontrée durant notre visite et qui a été assassinée quelques semaines après à Guerrero. Le groupe de travail condamne son assassinat et appelle à une enquête prompte, complète et impartiale pour établir les faits et déterminer les responsabilités. Je ne pouvais pas faire cette déclaration sans nous rappeler sa mémoire. Lumière de nos conclusions, le groupe de travail a formulé des recommandations dont je mettrai en exergue quelques-unes. Le Mexique doit veiller à ce que la reconnaissance constitutionnelle des personnes afro mexicaines s'accompagne d'une représentation légitime. d'une participation utile et de données qui permettent de visibiliser la discrimination. En outre, il faut adopter des réponses différenciées qui tiennent compte de l'historique spécifique des réalités et des besoins des personnes d'ascendance africaine. Le Mexique doit également empêcher le profilage racial, lutter contre ce fléau et veiller à ce que les personnes d'ascendance africaine aient accès à la justice sans discrimination. L'accès à la santé, aux soins de santé, au logement, à l'eau et aux services essentiels doit être Le Mexique, par ailleurs, doit protéger les droits fonciers et environnementaux des communautés d'ascendance africaine, garantir leur participation utile aux décisions qui les concernent et les protéger contre les expulsions forcées, les déplacements et la gentrification. Le groupe de travail recommande la mise en place renforcée d'une stratégie nationale consacrée à la mémoire, à la vérité et à la réparation. qui reconnaissent l'héritage de l'esclavage et du racisme anti-noirs et qui soutiennent des initiatives telles que celles que propose le Musée national des personnes d'ascendance africaine. Le groupe de travail est disposé à continuer de travailler avec le gouvernement du Mexique pour appuyer la mise en œuvre de ces recommandations. Madame la vice-présidente, je conclus ainsi ma présentation et c'est avec intérêt que je vais écouter les délégations. HRC · Vice-Présidente [2:56:15]: Je vous remercie. Merci beaucoup. Conformément à la pratique, nous commencerons par entendre les délégations des pays concernés. Je passe ainsi la parole au Mexique. Vous avez cinq minutes? Mexico · Représentant [2:56:39]: Merci, Madame la vice-présidente. Le Mexique salue la présentation du rapport du groupe de travail. Sur les personnes d'ascendance africaine et salue le travail que réalise ce mécanisme pour visibiliser les défis auxquels se heurtent les personnes d'ascendance africaine et ainsi contribuer au renforcement et au plein exercice de leurs droits. Historiquement, l'État du Mexique a adopté une politique d'ouverture à l'examen par la communauté internationale, convaincu que le dialogue et la coopération avec les mécanismes internationaux des droits humains est essentiel pour progresser vers la mise en œuvre de normes internationales et leur application au plan national. En ce sens, notre pays a reçu le groupe de travail durant sa visite officielle. Convaincu que son expérience contribuera à identifier les domaines de possibilités et renforcer nos politiques publiques. C'est pourquoi le Mexique souhaite formuler quelques remarques sur le processus qui a conduit à l'élaboration du présent rapport. Le gouvernement mexicain. A réalisé un effort institutionnel décisif pour répondre aux demandes du groupe de travail et faciliter un programme de travail important à la demande des experts. Des réunions avec différentes institutions des 3 pouvoirs et des différents ordres du gouvernement ont été organisées afin de fournir des informations directes sur le cadre juridique, les politiques publiques. Les mesures adoptées en matière de droits des personnes d'ascendance africaine. Cependant, en raison d'erreurs logistiques imputables au groupe de travail, le Mexique regrette que certaines des réunions. Organisées en amont, n'aient pas pu avoir lieu. Ces rencontres auraient permis de. D'apporter des éléments de contexte et des précisions pertinentes pour une évaluation globale de la situation dans notre pays, contribuant ainsi à une meilleure compréhension des efforts déployés au plan institutionnel. Si le Mexique salue les nombreux points de vue reçus durant la visite et si nous reconnaissons l'importance. d'entendre directement l'expérience et les priorités de la société civile et des communautés afro-mexicaines. Le dialogue large avec des institutions nationales constitue un élément également important et non pas secondaire pour fournir au groupe de travail des informations complètes sur le cadre juridique, les politiques publiques et les mesures mises en œuvre. Le Mexique salue les recommandations qui figurent dans le rapport et les examinera avec toutes. L'attention requise. L'analyse et suivi de ces recommandations nécessitent la participation des institutions compétentes, des différents ordres du gouvernement et avec le concours de la société civile. Cet engagement fait fond sur tout ce qui a été fait déjà par le Mexique pour reconnaître et garantir le respect des droits des personnes d'ascendance africaine, notamment leur reconnaissance constitutionnelle comme faisant partie de la composition pluriculturelle de la et le renforcement de politiques et de mesures prises pour lutter contre la discrimination et les inégalités historiques. L'Etat mexicain continuera d'œuvrer au renforcement du cadre législatif pour que ces droits deviennent réalité, notamment grâce à l'élaboration d'une législation secondaire qui va contribuer à la mise en œuvre des dispositions constitutionnelles. Le Mexique prend note du fait que le groupe de travail souligne que cela représente un grand pas en avant dans la reconnaissance de ces droits Dans le système juridique mexicain. En même temps, nous admettons bien qu'il reste des défis et que la consolidation d'une vraie égalité nécessite des efforts dans la durée. C'est pour cela que nous réitérons le fait que nous espérons pouvoir continuer de coopérer de façon constructive avec le groupe de travail et les mécanismes internationaux des droits de l'homme, car le Mexique est convaincu que leur travail va contribuer positivement à tous ces efforts. Dans la même veine, nous lançons un appel afin que les futures interactions puissent se faire dans un cadre de coopération réciproque, en garantissant que le dialogue puisse avoir lieu entre toutes les parties concernées, notamment que l'on tienne compte des points de vue des communautés et de la société civile, des informations, des informations qui sont données par les institutions responsables de mettre en œuvre les politiques publiques. Le Mexique continuera d'œuvrer pour que les personnes d'ascendance africaine. puissent jouir pleinement de leurs droits humains dans des conditions d'égalité et sans discrimination. Nous nous félicitons des contributions très importantes qui ont été faites par le groupe de travail. Merci beaucoup. Vice-President [3:01:32]: Merci beaucoup. Je donne la parole à présent au Suriname. Vous avez également cinq minutes. Suriname · Représentant [3:01:41]: Merci beaucoup, Madame la vice-présidente. La République du Suriname remercie le groupe de travail d'experts sur les personnes d'ascendance africaine pour leur visite d'un une semaine en mars de cette année et pour leur rapport circonstancié. La citation du dirigeant Maroon en 1765, Bony, qui a mené un mouvement des esclaves qui ont fui les plantations, a dit:. « Il vaut mieux mourir plutôt que de nous rendre. » Ce fut un des grands combattants pour la libération de notre pays. Les Maroons ont voulu établir un distinguo entre eux et d'autres peuples autochtones. Les descendants des personnes qui ont été réduites à l'esclavage sont appelés souvent créoles, mais bien souvent, nous maintenant, nous comprenons la différence et nous savons quand même que ces 2 peuples sont d'ascendance africaine. Au Suriname, l'esclavage a été aboli beaucoup plus tard que dans d'autres régions du monde. Après l'abolition de l'esclavage, les plantations ont vu arriver des travailleurs d'Indonésie et des colonies britanniques. La population du Suriname comporte toute une série de groupes divers sur le plan religieux, culturel et ethnique et je me félicite du fait que le groupe de travail ait reconnu cette unité dans la diversité de mon pays. Je souhaiterais, concernant le rapport, vous transmettre quelques points de réaction de ma capitale. Le groupe de travail rencontré le NACS et a reçu notamment des informations concernant le contexte dans lequel le groupe d'ascendance, les peuples d'ascendance africaine vivent. Le Bureau national des statistiques a fourni des informations concernant l'accès aux services publics et qui exige. Évidemment un dialogue constructif. Le recensement de la population et du logement de 2024, réalisé par le Bureau des statistiques, a fourni également des informations au groupe d'experts, le ministère du pétrole et du gaz du Surinam a parlé de la question de la pollution, l'incidence des activités minières et du changement climatique, en donnant des informations. Également concernant le renforcement de la politique de gestion environnementale démontrée par Surinam. Nous savons également que ce travail n'est pas encore terminé. Dans l'introduction de ce rapport, il faudrait corriger le nom de l'institution pénitentiaire, donc Santo Boma au lieu de Santa Boma. Et je demande au groupe d'experts de tenir compte de cette remarque. Une décision jalon a été prise par la Cour interaméricaine des droits de l'homme. Cela a été mentionné dans le rapport et cela a été reconnu par le Suriname. À un moment où les jugements sont souvent politisés, parfois il n'y a pas suffisamment de temps pour pouvoir agir. Concernant ces jugements, le gouvernement actuel de Suriname a fait tous ces. efforts possibles pour relancer le dialogue national concernant le respect des jugements de la Cour. Le gouvernement du Suriname remercie le groupe de travail d'experts pour l'établissement de ce rapport critique et transparent et nous allons tout faire pour pouvoir tenir compte des droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels des peuples d'ascendance africaine au Suriname. J'attends avec intérêt d'avoir un dialogue interactif tout à fait fructueux. Merci. HRC · Vice-Présidente [3:05:28]: Merci beaucoup. J'aimerais ajouter que la liste est close à présent, la liste des intervenants et intervenantes. Excellence, Mesdames et Messieurs les participants et participantes, nous sommes arrivés à la fin de cette réunion. Je remercie également les interprètes qui nous ont permis de prolonger cette séance de quelques minutes. Nous allons nous retrouver aujourd'hui à 15h00 pour continuer ce dialogue interactif avec le groupe de travail sur les personnes d'ascendance africaine et cela sera suivi par le dialogue interactif avec le. l'instance permanente des personnes d'ascendance africaine, la présentation des rapports. Et le débat général au titre du point 9 à l'ordre du jour. Je déclare close la 33e réunion de la 63e session du Conseil de l'homme. Merci.