(第2次多利益攸关方专题小组讨论) 大流行病预防、防范和应对高级别会议 - 联合国大会, 第81届会议 联合国大会 Date: 25 September 2026 Language: French Transcript: https://transcripts.un.org/zh/asset/k1m/k1mkix7q6m?lang=fr Transcripts available through this tool are created by using automatic speech recognition and are not official records nor official documents of the United Nations. Official records and official documents are available on the Official Document System of the United Nations. --- Singapore · Ministre de la Santé et des politiques sociales, coprésident [0:05]: Bienvenue à cette réunion, la table ronde multipartite 2 de notre réunion de haut niveau sur la prévention, la préparation et la riposte face aux pandémies. La séance est ouverte. C'est pour moi un honneur et un privilège de vous souhaiter la bienvenue avec ma coprésidente, Son Excellence Anahit Avanessian, ministre de la Santé de la République de l'Arménie. Bienvenue donc à cette table ronde multipartite numéro 2, conformément à la résolution 79/333 de l'Assemblée générale et comme indiqué dans la note de cadrage et dans les lettres distribuées par le président de l'Assemblée générale. courrier en date du 20 août et du 18 septembre 2026. Cette table ronde se concentrera sur le sujet suivant. Un accès équitable reposant sur la permanence et la prévisibilité, moyens d'action et de financement à l'appui de capacités renforcées de prévention, de préparation et de riposte face à la pandémie. Un résumé de notre discussion sera présenté lors de la clôture de la réunion de haut niveau à 17 h 30. J'aimerais d'abord faire quelques remarques liminaires. Sept ans après la pandémie de COVID-19, les enseignements sont encore frais dans nos esprits. Nous avons constaté ce qu'il était possible de faire. Un séquençage génomique rapide, la production d'un vaccin en temps record et une collaboration scientifique transfrontière remarquable. Nous avons vu aussi là où le bât blessait, avec un accès inéquitable aux vaccins et instruments thérapeutiques. certains systèmes sanitaires qui sont tombés à genoux en raison des pressions extrêmes. Depuis, différents efforts ont été déployés pour renforcer la préparation face aux pandémies et remédier à l'iniquité en matière de vaccins pour que l'humanité soit mieux préparée à la prochaine pandémie. Un plan important implique les membres de l'OMS et la communauté internationale sanitaire qui élaborent un cadre global En matière d'accès, le Fonds pour les pandémies contribue à financer des capacités essentielles, capacités de surveillance, capacités des laboratoires, notamment dans les pays à revenus faibles ou intermédiaires. L'accord de l'OMS sur les pandémies représente un cadre commun pour faciliter un meilleur partage des informations relatives aux pathogènes et permettre un accès aux vaccins et instruments de diagnostic et thérapeutique. Mais cela ne suffit pas. Il nous faut aussi bâtir une résilience des capacités manufacturières. Chaque région doit comprendre ses besoins et renforcer ses capacités le long des chaînes de valeur. Les progrès scientifiques doivent se traduire en accès en temps voulu aux vaccins, aux instruments thérapeutiques et instruments de diagnostic pour toutes et tous. Pour cela, il faut une coopération plus robuste. tout au long des chaînes de valeur et des modalités qui fonctionnent pour les fournisseurs comme pour les utilisateurs de matériel biologique et de données. Nous espérons que les négociations multilatérales en cours accoucheront de solutions durables et équitables. Enfin, il nous faut créer un réseau mondial reliant les capacités de surveillance, de recherche, de production. Aujourd'hui, Il y a des outils qui ont été lancés pour améliorer la surveillance, détecter plus tôt les pathogènes dangereux. Ensemble, nous pouvons appuyer une mission pour renforcer la production rapide de vaccins à l'échelle voulue lorsqu'on identifie une menace de pandémie. Enfin, il nous faut aussi créer un réseau mondial d'autorités dignes de confiance chargés de la réglementation pour que les vaccins puissent être approuvés et produits rapidement sans que l'on ait à faire de compromis en matière de qualité et de sécurité. Si nous réussissons à faire tout cela, nous serons prêts, ou en tout cas bien mieux préparés, avant la prochaine pandémie et pourrons faire naître un monde plus sûr, plus résilient. J'attends avec intérêt nos échanges que je sais seront productifs. J'ai maintenant le plaisir de donner la parole à ma co-présidente, Son Excellence Anahit Avanessian, ministre de la Santé de la République de l'Arménie. Je lui donne la parole pour ses remarques liminaires. Elle nous présentera aussi nos intervenantes et intervenants. Armenia · Ministre de la Santé, coprésidente [4:51]: Je remercie Son Excellence, Monsieur Ong Ye Kung, ministre de la Santé et des politiques sociales de la République de Singapour. Tout comme lui, je vous souhaite à toutes et tous la bienvenue, mesdames et messieurs. C'est un plaisir de participer à cette discussion essentielle, alors que nous sommes à la croisée des chemins dans nos efforts collectifs pour prévenir les futures pandémies et nous y préparer. Nos expériences récentes nous ont rappelé un enseignement très simple: la préparation ne peut pas commencer au début d'une urgence. Il faut Investir sur la durée, faire preuve d'un engagement politique, bâtir des systèmes robustes et les entretenir. Et la préparation ne peut être la responsabilité d'un seul secteur ou d'un seul pays. Les pandémies ne respectent pas les frontières. Nos efforts de préparation doivent donc se fonder sur l'équité, la solidarité et la coopération internationale. Au cœur de ces efforts, il nous faut des systèmes sanitaires forts. Les travailleurs sanitaires Les laboratoires, les chaînes d'approvisionnement, les systèmes numériques dans le domaine sanitaire sont autant de pièces essentielles, pas seulement au quotidien, mais aussi pour permettre aux pays de déceler les menaces rapidement, de réagir rapidement et de préserver les services essentiels en temps de crise. C'est pourquoi la préparation en cas de pandémie n'est pas un système parallèle. Les investissements que nous réalisons en la matière doivent aussi rendre nos systèmes sanitaires plus robustes, plus accessibles, plus résilients, jour après jour. Et le même principe est valable pour les financements. Il faut changer de discours. La préparation se finance, mais ce n'est pas un coût, c'est un investissement avec un retour sur investissement très intéressant en termes de vies sauvées, de moyens de subsistance préservés. Le cycle Commençons par la vague de panique, n'est dans l'intérêt de personne. Si nous ne trouvons pas de moyens durables d'agir, nous resterons pris au piège de ce cycle. L'appui international est essentiel, notamment pour les pays qui ont des lacunes importantes en matière de capacités ou des financements. Il faut cependant transcender les simples institutions nationales. Voilà l'approche de l'Arménie en matière de transformation du secteur sanitaire. Réforme de la couverture santé universelle. Nous travaillons pour garantir un accès universel aux services essentiels tout en consolidant les capacités qui sont aussi fondamentales pour la sécurité sanitaire. Mais aucun pays ne peut y parvenir seul. Il nous faut une meilleure coopération d'un pays à l'autre, d'un secteur à l'autre, d'une institution à l'autre. un meilleur partage des connaissances et des technologies, des mécanismes de financement à même de répondre aux réalités et aux besoins de différents pays. Excellence! Les engagements politiques mondiaux sont un socle important, mais maintenant, ce qu'il faut faire, c'est passer de ces engagements aux actes et agir sur la durée. Voilà comment nous pouvons ériger un monde mieux préparé, plus équitable, plus résilient. Merci beaucoup. Je rappelle aux délégations qu'il n'y a. Pas de liste d'orateurs et d'oratrices établie en avance. La table ronde sera interactive. C'est pourquoi j'invite les délégations qui souhaitent s'exprimer à le signaler maintenant en appuyant sur le bouton de leur microphone. Votre délégation est représentée à l'échelle du chef d'État ou de gouvernement, ou si elle s'exprime au nom d'un groupe d'États, veuillez en faire savoir le secrétariat. En informer le secrétariat, plutôt. Les représentantes et représentants de la société civile sont invités à contacter l'équipe de l'OMS au bureau qui se situe près de la porte pour demander la parole. Je souhaite maintenant chaleureusement la bienvenue à nos intervenantes et intervenants, Mme Emmanuelle Soubeyran, directrice générale de l'Organisation mondiale pour la santé animale, madame Mamta Murthy, vice-présidente du groupe de la Banque mondiale, le docteur David Reddy, directeur général de la Fédération internationale des producteurs de produits pharmaceutiques, monsieur Marc Personne, directeur en exercice chargé de l'emploi, du travail et des affaires sociales au sein de l'Organisation pour la coopération économique et le développement, madame Anna Kroupova, présidente de la Fédération internationale des associations d'étudiants en médecine. Nous allons maintenant écouter nos invités, après quoi vous aurez la parole pour faire des commentaires, des observations et poser des questions. Je demande aux intervenantes et intervenants de ne pas dépasser quatre minutes par présentation. Je donne tout d'abord la parole à Mme Emmanuelle Soubeyran, directrice générale de l'Organisation mondiale pour la santé animale. Je l'invite à répondre à la question suivante: quelles sont les mesures nécessaires pour renforcer les capacités de prévention et les services communautaires au niveau de l'interface être humain, animal, environnement de façon durable? Vous avez la parole. WOAH · Directrice générale [10:26]: Merci, excellences. On peut répondre très rapidement à cette question en une phrase. Si vous voulez prévenir la prochaine pandémie, il faut investir avant l'urgence et au plus près du degré où sont décelés les risques, c'est-à-dire au niveau de l'interface être humain/animal. Il faut plus de capacités pour déceler les risques, il faut agir au niveau local et agir au niveau de trois priorités. Tout d'abord, la prévention doit commencer à la source. Beaucoup de maladies infectieuses trouvent leur origine à l'interface être humain, animal, environnement. Mais nos systèmes de préparation, les investissements que nous réalisons commencent souvent lorsqu'une menace touche déjà l'être humain. Il faut des capacités de surveillance sur le terrain. tissant des liens entre la santé de l'environnement, celle de l'être humain et celle des animaux. Les laboratoires à même de déceler la menace rapidement sont essentiels. Il faut aussi un bon partage d'informations et de données d'un secteur à l'autre et des capacités locales robustes pour agir lorsqu'une alerte a été donnée. Pour cela, il faut véritablement mettre en œuvre le concept d'une seule santé à travers des services et institutions coordonnées. C'est là que les services vétérinaires doivent être reconnus comme faisant partie intégrante de la prévention des pandémies et de nos systèmes de sécurité sanitaire de façon plus globale. En fait, ce sont bien souvent eux qui sont en première ligne pour nous défendre. Ils détectent les maladies chez les animaux, surveillent les populations animales dans la nature, travaillent main dans la main avec les agriculteurs et les communautés. Ils peuvent déceler les menaces et les contenir avant qu'elles ne se transforment en épidémies. Deuxièmement, il nous faut investir dans les personnes, dans les institutions qui permettent la prévention. On l'a dit, la préparation ne peut se construire pendant une urgence. Non, elle est bâtie au jour le jour via des professionnels correctement formés, des laboratoires, une coopération efficace entre secteurs. C'est pourquoi renforcer les services vétérinaires et les effectifs dans ce secteur est essentiel. Au sein de mon organisation, nous avons un outil qui a fait la preuve de son efficacité. Un outil qui nous permet de travailler avec les pays et les territoires pour évaluer les services vétérinaires, mettre le doigt sur les lacunes à combler, les priorités à défendre et définir les investissements qui sont nécessaires pour renforcer les systèmes. Le message que je veux passer est simple. Le concept d'une seule santé ne peut devenir réalité si les systèmes chargés de le mettre en œuvre à l'échelle nationale, locale ou communautaire ne sont pas suffisamment forts. Troisièmement, il faut des financements durables pour garantir la prévention. On mobilise des milliards lorsqu'une crise éclate, mais on sous-investit dans la prévention. Et cette lacune est de taille. Sur la base de nos évaluations, en moyenne, il faudrait une augmentation de 52 % des budgets pour couvrir les coûts annuels de services vétérinaires efficaces à l'échelle internationale. Cependant, cela correspond à moins de 0,05 % du coût économique direct de la COVID-19 en 2020. Mais c'est ce déséquilibre qu'il faut corriger. Le financement de l'action face aux pandémies doit donc reconnaître que Les systèmes travaillant à la question de la santé animale font partie de l'infrastructure mondiale de santé. Comme nous l'avons entendu ce matin, la prochaine pandémie mettra nos systèmes sanitaires à l'épreuve. Si nous voulons une prévention durable, il faut investir au plus près de l'endroit où émergent les risques, auprès des communautés, des systèmes vétérinaires, des services locaux de surveillance. Si nous investissons uniquement lorsque commence l'urgence, nous finançons la riposte. Si nous investissons entre une urgence et l'autre, nous finançons la prévention. Merci. Armenia · Ministre de la Santé, coprésidente [14:56]: Je donne maintenant la parole à Mme Mamta Murthy, vice-présidente du Groupe de la Banque mondiale. Et l'invite à traiter les points suivants. comment les institutions financières internationales, les banques de développement, les bailleurs de fonds, les initiatives de santé mondiale et le secteur privé peuvent au mieux appuyer la préparation des pays et leurs priorités en matière de riposte, en évitant les doublons et la fragmentation? Vous avez la parole. Groupe de la Banque mondiale · vice-présidente [15:26]: Merci. Merci à nos coprésidents. Bon après-midi à toutes les personnes présentes. Pour commencer, je voudrais dire que les pandémies sont en fait des crises de développement. Par exemple, la COVID-19 nous a montré les faiblesses des systèmes existants et a aussi balayé des décennies de progrès en quelques mois seulement, qu'on se penche sur le volet économique ou le volet sanitaire. Et l'épidémie d'Ebola qui fait rage aujourd'hui en RDC nous rappelle que ces menaces ne sont pas derrière nous. La probabilité de voir une nouvelle pandémie de l'ampleur de la COVID-19 éclater et de près de 70 % sur les 25 prochaines années. Donc la question est de savoir plutôt si l'on sera prêt à ce moment-là. Et c'est la question sur la table aujourd'hui. Malheureusement, le financement et la préparation des pandémies suit un cycle de panique et de négligence. Donc lorsqu'il y a une épidémie pendant quelques années, On investit, mais ensuite, on sous-investit une fois que la crise s'estompe. Ma collègue en a parlé avec éloquence. C'est ce cycle-là qui produit une situation de fragmentation, avec aussi des doublons. Cela m'amène à la question posée par la coprésidente: comment mettre en place un système davantage intégré, beaucoup plus efficace? J'aimerais proposer quatre priorités. Tout d'abord, Tous les financements des bailleurs de fonds, des partenaires, les financements bilatéraux, les financements venus du secteur privé doivent répondre aux priorités nationales en matière de santé. Ces priorités fixées par les gouvernements nationaux sont nos outils les plus puissants qui nous permettent aussi de rallier un engagement politique et de débloquer davantage de financements privés. Les financements à l'échelle nationale doivent être au cœur de la prévention. ces ressources nationales. Et je rejoins ma collègue. Financer la préparation implique tous les secteurs. Il faut une approche répondant au concept une seule santé, réunissant toutes les composantes pertinentes. Ensuite, je crois que nous devrions investir dans des systèmes de santé primaires prêts aux urgences. Lorsqu'on détecte pour la première fois une épidémie, c'est là qu'on peut bâtir des liens de confiance avec les communautés. Et de cette façon, on peut surmonter une crise. Un personnel de santé, un vétérinaire, au niveau des communautés, voilà les personnes qui aujourd'hui peuvent déceler l'apparition d'une épidémie. Donc vraiment, tout cela doit être considéré comme faisant partie d'un tout, d'un seul investissement global, et il faut que tous les acteurs travaillent ensemble, non pas dans des systèmes parallèles. les capacités de production manufacturière régionales. Je vous donne deux exemples frappants. Au sein de l'ASEAN, 70% des vaccins sont importés, seuls deux producteurs disposent de pré-qualifications auprès de l'OMS, et la situation est très semblable en Afrique. C'est pourquoi Des institutions comme la mienne travaillent à travers des initiatives comme AIM2030 pour multiplier par deux les capacités de production de produits pharmaceutiques en Afrique subsaharienne sur les cinq prochaines années. Ces investissements se concentrent sur l'environnement habilitant et les investissements privés pour créer des emplois, créer une souveraineté économique et aussi veiller à ce qu'on soit prêt à la prochaine épidémie. Et là, le secteur privé est essentiel. Il a besoin des bons points d'entrée, de l'environnement habilitant nécessaire, d'harmonisation des règles en place, de signaux aussi envoyés en direction des marchés pour intéresser ceux qui peuvent investir dans cette préparation de façon durable. Et c'est sur cela qu'on doit se concentrer, notamment en temps de paix. Enfin, Autre priorité, il faut garantir un accès plus rapide aux financements d'urgence lorsqu'il y a une épidémie. Les ripostes récentes aux épidémies, notamment en RDC ces 12 derniers mois, nous ont montré clairement que se préparer en matière financière est très important. La rapidité compte plus que le volume de financement lorsqu'il y a une situation qu'il faut rapidement contrôler. Avoir des mécanismes préagréés dès le premier jour, ce qui a été évoqué par le représentant de Singapour, c'est cela qui permet de ne pas attendre des semaines, voire des mois. Cela signifie qu'il faut concevoir et mettre sur pied tous ces mécanismes maintenant, avant l'apparition de la prochaine crise. Et là, les gouvernements nationaux, les organisations internationales, les initiatives de santé mondiale Les bailleurs de fonds, sur le plan bilatéral, ont tous leur rôle à jouer. Enfin, je voudrais dire que je suis très heureuse que le Fonds pour les pandémies soit bientôt reconnu. Il le sera dans la déclaration politique devant émerger de cette réunion de haut niveau. En effet, c'est un fonds qui a joué un rôle majeur. Les dons et bourses de ce fonds ont vraiment permis aux pays, aux partenaires, de mieux se préparer. Aucune institution, aucun pays, aucune agence, aucune région isolément ne peut combler les lacunes qui existent aujourd'hui. Nous devons tous travailler la main dans la main. C'est pourquoi, en guise de conclusion, je dirais que même si nous ne pouvons pas savoir quand aura lieu la prochaine pandémie, nous pouvons déterminer notre degré de préparation. Merci. Armenia · Ministre de la Santé, coprésidente [21:21]: Je remercie Mme Murthy et je passe la parole à mon co-président. Groupe de la Banque mondiale · vice-présidente [21:26]: Merci, je rends la parole à mon co-président. coprésident [21:29]: Merci, Madame la coprésidente. J'invite maintenant mon bon ami, Dr David Reddy, directeur général de la Fédération internationale des producteurs de produits pharmaceutiques, à répondre à la question suivante. Nous savons de quoi nous avons besoin en cas de pandémie, les vaccins, les produits thérapeutiques, les outils de diagnostic qui doivent être distribués de façon équitable. Pour ça, il faut renforcer les capacités tout le long des chaînes de valeur, recherche, développement, production, réglementation, chaîne d'approvisionnement. Alors, comment renforcer toutes ces capacités? Nous aimerions avoir le point de vue d'un acteur du secteur. Fédération internationale des producteurs de produits pharmaceutiques · directeur général [22:16]: Chers coprésidents, Excellences, Mesdames et Messieurs les délégués, c'est un plaisir d'être avec vous aujourd'hui. J'aimerais répondre à cette question en me concentrant sur plusieurs éléments clés qui permettront de renforcer un accès équitable aux contre-mesures innovantes. Tout d'abord, il faut préserver et nourrir un écosystème axé sur l'innovation. Grâce à des décennies de recherche et de développement, le premier vaccin contre la COVID a pu être enregistré 26 jours après qu'on ait isolé la séquence pour la première fois. Et c'est cela qu'il nous faut-il faut préserver les conditions qui encouragent les investissements sur le long terme pour permettre cette innovation. La propriété intellectuelle est un élément habilitant essentiel de l'innovation. C'est le fondement de tout investissement du secteur privé. Cela permet aussi ensuite les transferts de technologie et l'industrie pharmaceutique appuie les transferts de technologie dans des termes volontaires et mutuellement agréés et conformément aux obligations internationales. Il y a d'autres éléments habilitants sur lesquels nous devons nous concentrer pour la mission des 100 jours. Garantir un accès rapide aux données relatives aux pathogènes. Et là, j'aimerais évoquer l'épidémie actuelle d'Ebola. Un accès rapide à ces informations permet aux entreprises de se mettre au travail immédiatement dans le cadre de partenariats sur les outils de diagnostic et les produits thérapeutiques ainsi que les vaccins. C'est un travail qui aujourd'hui est en cours. Ensuite, il faut institutionnaliser l'harmonisation en termes de réglementation. Il faut reconnaître que Les approches rationalisées permettent d'éviter les doublons, d'accélérer les autorisations, et cela permet un accès plus rapide et plus équitable à des contre-mesures médicales sûres et efficaces. Troisièmement, il faut investir dans des systèmes de santé résilients aujourd'hui, comme les préopinantes l'ont dit, notamment lorsqu'on a parlé de l'interface animal-être humain. Investir aujourd'hui dans notamment les campagnes d'immunisation routinières permettra de veiller à ce que les systèmes soient sur pied pour ensuite délivrer les vaccins aux personnes qui en auront besoin pendant une crise. Cela permet aussi d'améliorer la santé générale des populations qui sont donc plus résilientes ensuite face aux pathogènes. Cela renforce la confiance du public, contribue à établir et à nourrir des capacités de production variées. Et ces capacités sont essentielles, les capacités de production. Et comme je l'ai dit, l'accès aux soins de santé primaires, notamment la vaccination, peut établir ces capacités diversifiées de production. Mais il faut le faire de façon à ne pas fragmenter la production outre mesure. de façon à ce qu'elle ne soit plus intéressante sur le plan financier. Les gouvernements doivent lever les entraves au commerce en cas d'urgence sanitaire. C'est très important car la plupart d'entre nous avons des chaînes d'approvisionnement internationales. Il faut permettre une production accélérée en temps de crise. Enfin, quelques mots en matière de financement. Les bailleurs de fonds, les banques de développement, les initiatives de santé globale devraient travailler avec les pays et le secteur privé. pour fournir des signaux prévisibles et mettre en place des éléments qui peuvent rapidement être activés dès le début d'une pandémie, dès le premier jour. Merci. coprésident [26:20]: Merci pour ces commentaires tout à fait pertinents. Vous avez parlé du financement. Ce sera notre prochain sujet. Monsieur Pearson, directeur faisant fonctions questions d'emploi, de travail et des affaires sociales de l'OCDE. Vous allez nous parler des questions de financement international et de prévention de la pandémie. Comment garantir la cohérence et comment s'assurer que ces ressources répondent aux besoins de nos efforts et de nos missions? OECD · Directeur faisant fonctions [27:04]: Chers collègues, chers délégués, nous connaissons l'importance d'investir dans la prévention. La semaine dernière, on a présenté des informations sur ces questions et nous avons pu confirmer que les risques économiques des pandémies sont immenses. Nous l'avons vu, un avenir de pandémie incontrôlable entraînerait une contraction de notre économie. Et ce n'est pas le scénario du pire, mais bien le résultat inévitable de toute pandémie internationale. Pourtant, six ans après la pandémie de COVID 19, nous sommes confrontés à une nouvelle crise, l'effondrement des financements nécessaires pour nous protéger face à ces menaces. On ressent ces menaces surtout dans les petits pays où le financement à la préparation des pandémies dépend de l'APD. Les coupes budgétaires drastiques ont donc fait atteindre les niveaux de financement à des niveaux records depuis les années 2000. Et l'on prévoit encore une réduction des budgets de 40% d'ici à la fin de l'année. Alors, comment garantir un financement pour la préparation? Eh bien, si vous n'avez pas de capacité de mesure, vous n'avez pas de capacité d'action, voilà pourquoi nous travaillons avec l'OMS, la Banque mondiale et d'autres partenaires notamment dans les secteurs de la santé et de l'environnement, pour élaborer un système de suivi, avec l'appui de la Commission européenne. Pour porter ses fruits, nous devons compter sur différentes parties prenantes, y compris des pays prêts à tester la méthodologie. Un tel système répondrait aux recommandations du groupe indépendant de haut niveau et nous permettrait d'avoir une vue d'ensemble des dépenses pour la préparation dans les différents secteurs, ce qui permettrait de tenir compte des questions de financement externe et interne. Cela nous permettrait de nous assurer que les ressources sont allouées de façon efficace là où les investissements manquent. tout en mesurant également la prise en compte des priorités. En fin de compte, cela devrait nous permettre de sortir d'un cycle de crises et de passer à des investissements plus pérennes. Nous nous réjouissons de coopérer à ce nouveau système qui sera essentiel pour le suivi de ces financements. coprésident [30:16]: Merci à Monsieur Pearson. Dernier intervenant, Anna Kroupova, présidente de la Fédération internationale des associations des étudiants en médecine. Je l'invite à répondre à la question suivante: comment nous assurer que les acteurs locaux et que les communautés locales, y compris les étudiants et les jeunes, contribuent à ces efforts de préparation, surtout en renforçant la confiance et en luttant contre la mésinformation. Fédération internationale des associations des étudiants en médecine · Présidente [30:47]: Excellence, Mesdames et Messieurs les délégués, au nom des jeunes professionnels de la santé et des étudiants en médecine, c'est un plaisir que de participer à cette discussion. Lorsque l'on parle de préparation aux pandémies, on le dit souvent, la main d'œuvre est en cours de formation et les communautés sont déjà existantes. Nous devons donc nous préparer. Être préparé, cela signifie investir dans la résilience et dans des véritables systèmes de soins de santé, tout en tenant compte des personnes qui seront en première ligne des efforts. Cela signifie donc investir dans une éducation de qualité, dans la recherche, en garantissant des conditions de travail dignes. Il faut préserver les réseaux de jeunes et différentes initiatives qui nous permettent de nous assurer que l'on tienne compte de la réalité sur le terrain. Les jeunes ne doivent pas être considérés comme de simples bénéficiaires. Nous sommes des étudiants, des travailleurs, des éducateurs, des chercheurs, des membres des communautés. Nous devons nous préparer avec des exercices de simulation et nous devons pouvoir appuyer les communautés et procéder à des initiatives de communication sur les risques. La participation ne se limite pas à la consultation. Les communautés et les jeunes doivent pouvoir déterminer les priorités, faire part de leurs préoccupations et contribuer à la prise de décision. De cette façon, nous faisons participer les jeunes et nous leur permettons de contribuer aux différents efforts. La préparation, ce n'est pas tout. Il faut aussi garantir la confiance dans les systèmes de soins de santé. Voilà pourquoi plus d'informations sont nécessaires alors que nous constatons l'apparition de la désinformation qui sème la division. Lutter contre la désinformation, ce n'est pas simplement communiquer plus, c'est écouter les communautés, tenir compte des préoccupations et permettre que des questions soient posées sans honte. Voilà pourquoi nous estimons que nous devons faire partie de la préparation. Nous devons pouvoir poser des questions, faire part de nos préoccupations, De cette façon, il y a moins de risques de voir la méfiance s'installer. Établir la confiance avant la survenue d'une crise est essentiel. Les organisations de la société civile, les éducateurs, les jeunes ont tous un rôle à jouer en tant que messagers dignes de confiance et peuvent identifier certaines préoccupations qui ne sont pas immédiatement visibles. C'est un moyen de combler le gouffre entre Les responsables et les communautés. La communication doit être transparente, réactive. Il faut communiquer les informations, reconnaître les incertitudes et justifier les décisions. Lorsque les communautés ne sont prises en compte que par la suite, la méfiance s'installe. Nous devons utiliser les différentes méthodes de communication. Nous devons donc investir dans ces systèmes, mais aussi dans des moyens qui rendent les systèmes efficaces. Alors que nous discutons de la question, nous devons tenir compte des capacités, de la confiance et de la mobilisation. La confiance, c'est une capacité dont nous avons besoin avant la prochaine pandémie. Merci. coprésident [35:03]: Merci, madame Krupova, pour cette intervention. J'invite maintenant les délégations à procéder à une discussion interactive. Comme nous l'avons dit, il n'y a pas de liste d'intervention préétablie. Les délégations souhaitant intervenir sont invitées à appuyer sur le bouton de leur microphone pour demander la parole aux délégations dans l'ordre dans lequel elles ont demandé la parole, sauf si nous avons parmi nous un chef d'État ou de gouvernement qui aura donc la priorité. Les organisations de la société civile souhaitant intervenir doivent contacter l'équipe de l'OMS qui se trouve au bureau à l'entrée. Nous donnerons donc la parole aux États membres, aux observateurs, aux organisations des Nations unies, et à la société civile. Je vous invite à respecter le temps imparti, deux minutes pour les déclarations à titre individuel et trois minutes pour les déclarations au nom d'un groupe d'États. Dans le même temps, je demande aux orateurs de s'exprimer à un rythme acceptable et d'envoyer leur discours au secrétariat pour les services d'interprétation. Je vous demande de respecter le temps imparti afin que nous puissions entendre le plus d'intervenants possible. Un décompte apparaît à l'écran pour indiquer aux intervenants quand il est temps de conclure l'intervention. Si les intervenants dépassent le temps imparti, malheureusement, le micro sera désactivé automatiquement. Nous voulons entendre le plus d'intervenants possible. Et je donne donc la parole à ma coprésidente qui va donner la parole au premier intervenant. Armenia · Ministre de la Santé, coprésidente [37:07]: Merci, cher coprésident. La Thaïlande, ensuite Kenya et puis la France. La Thaïlande, c'est à vous. Thailand · Représentant [37:33]: Excellence, Mesdames et Messieurs les délégués, la pandémie de COVID-19 nous l'a montré, la préparation ne peut pas avoir lieu après le début de la crise. Nous devons surtout investir avant le début des crises. Pour nous, il y a trois priorités. Premièrement, la préparation doit être intégrée dans nos systèmes de soins de santé. Nous devons investir dans les services de soins de santé, dans les services laboratoires, dans la main d'œuvre et dans les différentes capacités sanitaires. Ce sont des éléments essentiels. Deuxièmement, nous devons garantir un accès équitable. Nous devons garantir le transfert des technologies. Nous devons nous assurer de réagir dans les délais voulus. Le financement, enfin, doit être fiable et pérenne. Nous devons mobiliser nos ressources au niveau national et compléter cela par des financements internationaux, tenant compte de nos priorités. Excellence, nous estimons que la préparation doit être pérenne, appuyée au niveau régional. Nous devons investir avant que les besoins ne surviennent. Merci. Kapunka. Armenia · Ministre de la Santé, coprésidente [39:21]: Je pense que ce représentant. Merci à la Thaïlande. Kenya, à vous. Kenya · Représentant [39:30]: Merci, cher coprésident, excellence, mesdames et messieurs les délégués. Les questions d'équité ne sont pas déterminées pendant une pandémie, mais bien avant. La dernière pandémie nous a appris que la bonne volonté ne se substitue pas aux chaînes d'approvisionnement. Plus d'un milliard de personnes ne peuvent pas se permettre une nouvelle crise. Voilà pourquoi nous faisons des soins de santé primaires une priorité. Par exemple, c'est en diagnostiquant une fièvre qui pourrait être considéré comme banal que l'on peut identifier la prochaine pandémie. Voilà pourquoi nous avons contribué à la création de centres régionaux, tout en comptant sur les mesures d'harmonisation et les possibilités d'achat de groupe. Nous devons compter sur des travailleurs de la santé suffisamment rémunérés et formés. Troisièmement, nous devons rendre le financement prévisible. Nous faisons de ces questions une priorité. Nous comptons sur les banques de développement et les partenaires pour qu'ils tiennent compte de nos objectifs et mobilisent les financements à taux préférentiels. Nous invitons les partenaires à travailler avec nous à un renforcement des capacités sur le long terme. Merci. Armenia · Ministre de la Santé, coprésidente [41:19]: Merci. La France? France · Représentant [41:27]: Excellence. La pandémie de Covid-19 nous a appris une leçon essentielle. Nous ne pouvons pas demander au monde de mieux se préparer aux pandémies sans mieux financer cette préparation. Face à ce constat, nous avons créé, avec l'Organisation mondiale de la santé et la Banque mondiale, le Fonds Pandémie, dont le rôle est de catalyser les financements domestiques. L'accord sur les pandémies, de son côté, a consolidé cette dynamique via des dispositions garantissant le renforcement durable des capacités de prévention, de préparation et de réponse aux pandémies. Mais aujourd'hui, nous devons aller plus loin, car nous faisons face à un double défi, un défi de financement et un défi d'architecture. Nous ne pouvons plus avoir d'un côté des besoins qui restent sans financement et de l'autre, des financements qui ne sont pas coordonnés. Et c'est tout le sens du mécanisme de coordination financière prévu par le règlement sanitaire international et par l'accord pandémie. Son ambition est simple. mieux identifier les besoins, mieux coordonner les instruments existants et faire en sorte que chaque ressource contribue réellement à combler les lacunes. Des discussions sont en cours à Genève sur les modalités de mise en œuvre de ce mécanisme. Nous ne devons pas céder ni au pessimisme, ni à la fatalité, car nous sommes à un moment décisif. Le multilatéralisme est sous pression, les financements internationaux se contractent alors que les besoins augmentent. C'est donc précisément maintenant que nous devons nous mobiliser et investir aujourd'hui dans les capacités qui protégeront les populations de demain. Car la solidarité n'est pas seulement une question de justice. La solidarité est la condition de notre sécurité collective. Je vous remercie. Chair [43:18]: Merci à la France. La parole est à l'Egypte. Egypt · Représentant [43:24]: Excellence, chers coprésidents, chers collègues, l'expérience de COVID-19 et les situations d'urgence qui ont suivi nous l'ont démontré. Nous ne pouvons pas attendre les crises pour agir. Nous devons garantir la préparation avant la crise. Voilà pourquoi nous investissons dans nos capacités à détecter la menace. Mais ce n'est qu'une facette de nos efforts. Nous devons, par exemple, pouvoir identifier les crises, mais avoir accès aux vaccins, aux systèmes de dépistage et de diagnostic. Sans cela, nous ne sommes pas préparés. Voilà pourquoi nous avons besoin de capacités en matière de recherche, de développement, de transfert de technologie et nous devons diversifier les chaînes d'approvisionnement. Cela doit être garanti, non pas après l'identification d'une crise, mais avant. Les financements doivent être prévisibles. Nous devons surtout compter sur les financements au niveau national, mais le financement international doit permettre de répondre aux besoins des pays, surtout lorsque les capacités sont limitées. Les institutions financières internationales, les banques de développement, les bailleurs de fonds et autres initiatives, et le secteur privé peuvent contribuer en tenant compte des différentes priorités. Nous devons réduire les doublons et la fragmentation. Nous devons aussi reconnaître que c'est un investissement dans la santé, dans la continuité économique et la stabilité sociale. Le coût de la préparation est facile à mesurer, tout comme le coût de la non-préparation. Nous devons intégrer l'équité dans notre système parce que Si les ressources ne sont pas redistribuées avant les crises, nous nous contentons de financer les conséquences de l'absence de la préparation. Merci. Chair [45:25]: Merci. À l'Égypte, la parole est à l'UNICEF. UNICEF [45:35]: Merci. Le financement de la préparation doit donner lieu à des capacités opérationnelles et à la continuité des services. Souvent, on pense à l'équité dans le cadre d'accès aux vaccins, aux systèmes de diagnostic et aux traitements. Pour cela, nous devons aussi investir dans les structures les plus invisibles, notamment les prévisions d'achat, le transport, la chaîne d'approvisionnement, la main d'œuvre requise et la fourniture. On constate que c'est nécessaire à tous les niveaux. Nous devons garantir l'approvisionnement rapidement, mais cela signifie aussi approvisionner, par exemple, des cliniques isolées. Nous devons donc pouvoir garantir le déplacement sûr, même dans les zones de conflit ou les zones difficiles d'accès. Nous devons donc financer une chaîne d'approvisionnement résiliente avant le début des crises d'urgence. Ces investissements doivent aussi changer la donne. Nous devons par exemple nous préparer à la vaccination, nous doter de différentes informations. En fin de compte, la véritable épreuve sera que nos systèmes continuent de fonctionner en situation d'urgence et que les enfants et les communautés puissent avoir accès à ces services sans difficulté. C'est là que le financement et l'équité se recoupent. Nous demeurons engagés à épauler les gouvernements et à travailler avec nos partenaires alors que nous nous préparons à la prochaine pandémie. Merci. Chair [47:31]: Merci à l'UNICEF. La parole est à Global Preparedness Monitoring Board. À vous. Global Preparedness Monitoring Board · Co-Chair [47:40]: Merci, Excellence, chers collègues. J'interviens aujourd'hui en tant que coprésident de mon groupe. L'accès équitable nécessite des capacités pérennes et un financement prévisible. Ces éléments doivent être en place avant la prochaine crise. Notre rapport de 2026 présente deux priorités. Premièrement, nous devons renforcer les capacités et les possibilités d'assistance Pour sauver des vies, nous devons donc avoir plus de capacités de production, notamment au niveau régional. Nous devons compter sur des chaînes d'approvisionnement plus robustes et sur une meilleure coopération. Nous devons mener à bien nos négociations sur l'accès aux pathogènes et le partage des avantages. Ces capacités, nous ne pouvons pas les établir pendant une crise. Nos systèmes doivent être dotés de financements adéquats. Les pays doivent pouvoir compter sur des investissements plus robustes. L'appui financier international doit se poursuivre, surtout via le Fonds. des pandémies qui répond aux priorités des pays et réduit la fragmentation. En cas de pandémie, nous devons garantir des financements dès le début. Nous devons être prêts à des actions précoces. Mais les engagements ne suffisent pas. Nous avons besoin de systèmes de surveillance plus efficaces pour nous assurer de changer la donne. L'équité doit être garantie, financée et supervisée avant la prochaine crise. Merci. Chair [49:23]: Merci à Global Preparedness Fund Monitoring Board. La parole est à l'intervenant suivant, le Ghana. Ghana · Représentant [49:40]: Mais, chers coprésidents, lors de la prochaine pandémie, nous devrons tous être protégés. Nous devons nous assurer que la science avance rapidement et bénéficie à tous. La déclaration politique est une promesse d'équité qui sera mise à l'épreuve. Nous devons investir dans l'assistance au quotidien. Nous devons investir dans les systèmes de soins de santé, les capacités de laboratoire et la main-d'œuvre. Ces capacités, nous ne pouvons pas les établir du jour au lendemain. Le financement doit être prévisible. Nous investissons au niveau national et nos partenaires doivent nous épauler. Un mécanisme de financement devrait nous permettre de traduire les engagements dans la réalité. L'accès équitable nécessite de tenir compte de ceux qui ont le plus besoin de l'accès. Nous devons donc garantir le transfert de technologie et la production au niveau local. Dans notre région, nous garantissons la coopération. Mais nous devons aussi compter sur la participation des autres. En cas de danger, serons-nous tous à même de protéger nos populations et pourrons-nous véritablement garantir l'équité? Merci. Chair [51:12]: Merci au Ghana, Espagne. Spain · Représentant [51:18]: Merci. Si nous voulons être mieux préparés à la prochaine pandémie, nous devons procéder à des investissements avant les crises. Nous devons garantir la préparation des services de soins de santé, du personnel. Pour cela, nous avons besoin de financements durables, même lorsque les crises ne font pas la une des journaux. Mais les ressources ne suffisent pas. Nous devons déterminer les moyens de financement. Notre déclaration est une feuille de route Nous devons donc mobiliser l'architecture financière internationale et permettre aux pays de déterminer leurs propres priorités. Nous nous sommes engagés à honorer cet engagement. Nous devons garantir la souveraineté, mais la souveraineté ne devrait pas être un prétexte pour négliger les États qui n'ont pas les ressources requises ou les communautés les plus durement touchées. et élargir l'espace budgétaire dans les pays qui subissent le poids de la dette. L'Espagne appuie le programme d'échange de la dette. La fragmentation des financements internationaux se constate dans les systèmes de soins de santé. Nous ne pouvons pas fonctionner de façon isolée. Nous devons être intégrés au niveau international en tenant compte des priorités nationales et nous devons contribuer au renforcement des capacités. l'Espagne le dit, des financements fragmentaires peuvent nous affaiblir. La souveraineté c'est la capacité de décider mais pas en isolement. Nous devons disposer de systèmes de financement et d'un système international prêt à réagir. Merci. Armenia · Ministre de la Santé, coprésidente [53:26]: Merci à l'Espagne, le Guyana. Guyana · Représentant [53:35]: L'accès équitable commence bien avant une situation d'urgence. Lorsqu'une crise est déclarée, il n'est plus possible de former la main-d'œuvre ou de rechercher un vaccin ou des traitements. Ces capacités et les financements requis doivent exister auparavant. La pandémie de COVID-19 nous l'a douloureusement appris. Nous renforçons la santé de nos individus et de nos citoyens. Nous renforçons l'accès aux soins de santé, aux services de laboratoire. Nous utilisons les technologies telles que la télémédecine pour que des soins soient garantis, même à distance. Nous renforçons les capacités de surveillance. Ces investissements ont grandement amélioré nos capacités. Les pérenniser nécessitera une véritable répartition des responsabilités au niveau national. Nos gouvernements doivent investir alors que les institutions doivent mobiliser l'expertise et les capacités spécialisées, surtout pour les plus petits États. Nous pouvons compter sur les partenaires afin de nous permettre de répondre à nos besoins tout en nous assurant d'être redevables. Voilà pourquoi nous appuyons un fonds pour les pandémies suffisamment financé. C'est une possibilité d'établir des mécanismes de surveillance, des laboratoires et de renforcer nos capacités avant la crise. Le financement, la préparation, ce n'est qu'un élément de l'équité. Armenia · Ministre de la Santé, coprésidente [55:31]: Micro coupé. Merci au Guyana. Les Philippines ont la parole. Philippines · Représentant [55:54]: Chers collègues, nous reconnaissons que la préparation et les capacités de réaction dépendent de systèmes pérennes. La préparation n'est pas possible lorsqu'une pandémie survient. Nous devons pouvoir anticiper les risques et nous en relever. Pour cela, nous devons garantir des laboratoires de surveillance former la main-d'œuvre et créer des services communautaires qui permettent des actions coordonnées. En cas de situation d'urgence, nous avons besoin d'accès rapide au traitement et au système de dépistage. C'est de cette façon que nous pouvons renforcer la résilience. Toutefois, tout cela n'est pas possible sans financement prévisible. Les ressources au niveau national doivent être la clé et doivent être complétées en cas d'urgence. Les partenariats doivent être renforcés et ne doivent pas être fragmentés. Voilà pourquoi nous appelons à tenir compte des priorités nationales. En fin de compte, nos engagements doivent donner lieu à une véritable protection. Nous devons être engagés à travailler avec les partenaires pour que les investissements d'aujourd'hui nous permettent de faire face aux menaces d'aujourd'hui et de demain. Merci. Armenia · Ministre de la Santé, coprésidente [57:52]: Merci aux Philippines. Global Fund to Fight AIDS a la parole. Je ne sais pas. Fonds mondial · Représentante [58:22]: Merci, présidente. La préparation pour les pandémies commence bien avant une épidémie. Les capacités de riposte ne peuvent être construites en temps de crise. Il faut des investissements sur la durée. C'est essentiel pour prévenir les menaces sanitaires et pour y réagir. Le défi est clair. Il faut aller plus rapidement pour construire notre niveau de préparation avec moins de ressources. Le Fonds mondial est l'un des principaux investisseurs qui travaille à renforcer les systèmes de santé avec 5,9 milliards de dollars dans plus de 100 pays à revenu faible et intermédiaire. Nous avons travaillé pour renforcer les capacités de 200 laboratoires, notamment, et aider plus de 100 000 travailleurs du secteur de la santé. Nous avons aidé des pays à faire face au VIH, à la tuberculose, au paludisme, à l'Ebola et à des menaces émergentes à travers des systèmes intégrés renforçant la préparation et la résilience. Nous obtenons le meilleur résultat possible lorsque nous appuyons les services à la fois routiniers et les services chargés de répondre en temps de crise. Lors du prochain cycle, nous allons notamment nous concentrer sur les pays d'Afrique subsaharienne. L'accès aux contre-mesures médicales n'est pas seulement un défi en matière de financement. Il faut des capacités pour acheter des outils à même de sauver des vies, donc en faire l'achat, garantir le contrôle qualité, puis les distribuer. Nous allons travailler avec le Gavi, notamment la CDC et d'autres partenaires pour opérationnaliser l'obtention d'outils diagnostiques et de traitement à travers des systèmes fiables bâtis au fil de décennies. Les enseignements de la COVID, de l'Ebola et d'autres épidémies sont clairs. On ne peut pas se reposer sur nos lauriers. Armenia · Ministre de la Santé, coprésidente [1:00:21]: Micro coupé. Merci à la représentante du Fonds mondial. Je donne la parole au Fonds sur les pandémies. Fonds sur les pandémies · Représentant [1:00:36]: Merci. Je m'exprime au nom du Fonds sur les pandémies. Excellence, lors de la dernière réunion de haut niveau en 2023, le Fonds était une promesse nouvelle. Nous venions d'annoncer la première série de bourses. Trois ans plus tard, cette promesse est devenue une réalité pilotée par les pays eux-mêmes. Nous investissons activement dans les capacités des pays à prévenir, déceler et contenir les épidémies avant l'escalade. Aujourd'hui, notre fonds dispose de portefeuilles d'investissement de 11,5 milliards de dollars. Nous aidons les laboratoires, nous aidons le personnel de santé. Dans 128 pays différents, ces investissements renforcent les capacités des pays à déceler les menaces plus tôt et à réagir plus vite. Nous concrétisons le concept d'une seule santé d'un pays à l'autre. Nous pouvons le faire grâce à l'accent placé sur les partenariats et le rôle de chef de file des pays. Notre modèle a contribué à mobiliser 6 milliards de dollars. Nous travaillons avec la Banque mondiale, les agences de l'ONU et d'autres partenaires. Nous avons aussi mobilisé 4 milliards de dollars en termes de co-investissement à l'échelle nationale, donc avec les pays eux-mêmes. C'est important car on ne peut pas aider un pays à se préparer uniquement de l'extérieur. Les pays que nous aidons se mettent au travail eux aussi, abattent les cloisonnements qui existent, investissent dans les systèmes nécessaires. Nous sommes encouragés de constater que dans le projet de déclaration politique, on reconnaît le rôle unique du Fonds. Mais le message pour les pays est tout aussi clair. La demande est six fois supérieure aux ressources disponibles actuellement. La prochaine étape est donc claire. Il faut répondre au rôle de chef de file des pays à travers des partenariats robustes. Le microphone de l'oratrice a été coupé. Armenia · Ministre de la Santé, coprésidente [1:02:43]: Je remercie le représentant du Fonds Pandémique et je donne la parole à mon coprésident. Merci. Je rends la parole à mon coprésident. Singapore · Ministre de la Santé et des politiques sociales, coprésident [1:02:52]: Les États-Unis. United States of America [1:02:56]: Merci. Mesdames et Messieurs les délégués, nous savons que des capacités nationales multisectorielles durables permettent aux pays d'empêcher les épidémies et les pandémies. Financer l'action nationale est donc important. Dans cet esprit, les États-Unis répètent que des termes comme équité et autres termes ambigus qui ne sont pas définis sur le plan international et qui ne sont pas associés à des outils de mesure clairs peuvent entraver les progrès plutôt que les promouvoir. Il faut, c'est vrai, nous pencher sur l'accès aux contre-mesures médicales en cas de crise sanitaire, sur l'accès en temps voulu à des mesures sûres. Et cela dépend de deux choses. Tout d'abord, La rapidité des travaux de recherche dans ces contre-mesures, sous-tendue par des travaux scientifiques sans biais, préservant l'intégrité des conclusions. Ensuite, ces outils doivent être développés, élaborés, distribués jusqu'aux utilisateurs finaux. Ensuite, il faut permettre aux pays d'avoir des vaccins sûrs et efficaces, tout comme les traitements et les outils de diagnostic, pour les personnes qui en ont le plus besoin en premier, en fonction des besoins. Tous les pays peuvent travailler à atteindre ces objectifs, mesurer les progrès, mais il faut pour cela des financements. La mobilisation de ressources nationales doit rester la source numéro un, complétée, non pas remplacée, par des financements multilatéraux ou bilatéraux et des sources multilatérales de financement innovantes. Les cadres de financement sont les plus efficaces lorsqu'ils renforcent l'appropriation nationale, pas lorsqu'ils créent des obligations sans date de fin pour d'autres pays. Dans le même temps, tout en nous concentrant sur la transition à cette appropriation nationale, les États-Unis restent le premier bailleur de fonds à l'échelle internationale en matière de santé mondiale. Nous sommes en train d'engager près d'un milliard de dollars dans ce secteur. Aujourd'hui, le gouvernement des États-Unis a fourni 887 millions de microphones coupés. Singapore · Ministre de la Santé et des politiques sociales, coprésident [1:05:01]: Je remercie le représentant des États-Unis d'Amérique et je donne maintenant la parole à l'Inde. India [1:05:08]: Merci, Monsieur le Président. La pandémie de COVID-19 a permis de réaffirmer une vérité fondamentale: aucun pays ne peut être en sécurité si tous les pays ne le sont pas. Un accès inéquitable aux traitements, aux diagnostics, aux vaccins prolonge les pandémies. Cela a été le cas avec la COVID-19. C'est pourquoi l'équité doit être au cœur de la prévention et de la riposte face aux pandémies, il nous faut des financements prévisibles suffisants pour permettre aux pays de renforcer leurs capacités avant la prochaine urgence sanitaire. Il faut accorder la priorité à la résilience des systèmes sanitaires, la surveillance génomique, des laboratoires travaillant en réseau, une main d'œuvre qualifiée notamment. Les modèles à l'emporte-pièce ne peuvent déboucher sur l'équité. Il faut étudier les risques. Les pays qui rencontrent des contraintes en matière d'endettement, les pays à revenus faibles doivent disposer d'un appui. Il faut aussi renforcer la fabrication au niveau notamment local, les transferts de technologies et travailler à la question des chaînes d'approvisionnement pour garantir un bon accès aux mesures. Nous mettons l'accent en Inde sur la surveillance, les laboratoires, la préparation face aux urgences sanitaires. Les mécanismes de financement doivent être pilotés par les pays responsables. et complémentaires, avec des objectifs clairs et une fragmentation la plus réduite possible. Notre responsabilité consiste à passer de la solidarité à des investissements pérennes, en veillant à ce qu'aucun pays ne soit laissé pour compte. Je vous remercie. Singapore · Ministre de la Santé et des politiques sociales, coprésident [1:07:04]: Je remercie la représentante de l'Inde. L'Afrique du Sud a la parole. South Africa [1:07:12]: Chers co-présidents, excellences, Mesdames et Messieurs. Nous nous félicitons de ce dialogue essentiel. Aujourd'hui, nous devons faire face à une vérité fondamentale. Un accès équitable ne doit pas être une question de charité. L'équité véritable doit être bâtie au sein de systèmes transparents qui doivent voir le jour avant la prochaine crise et ne pas être improvisés. Les urgences passées ont mis à nu la fragmentation qui a aggravé l'inéquité. Il y a eu des goulets d'étranglement, des obstacles. Pour passer à une situation de résilience, il y a pour nous trois impératifs. Premièrement, nous devons promouvoir l'harmonisation des règles en place. C'est vital pour accélérer les autorisations, garantir le respect des normes de sécurité et réduire la dépendance vis-à-vis d'agents externes en cas d'urgence. Ensuite, il faut garantir une production à l'échelle régionale. Des investissements de taille dans les capacités locales doivent s'accompagner de la levée des barrières relevant de la propriété intellectuelle. Et troisièmement, nous devons exiger des financements prévisibles emmenés par les PUMM Les différentes institutions et fonds doivent répondre aux priorités nationales. Il faut éliminer les doublons de nature administrative et garantir une mise en œuvre directe avec résultats à la clé, sans entrave bureaucratique. L'Afrique du Sud reste très attachée à une architecture sanitaire mondiale réformée reposant sur l'équité et la solidarité. Nous espérons que cette table ronde traduira ces priorités en engagements audacieux. Nos peuples en ont besoin de toute urgence. Merci. Singapore · Ministre de la Santé et des politiques sociales, coprésident [1:09:12]: Je remercie la représentante de l'Afrique du Sud. Le Brésil a maintenant la parole. Brazil [1:09:19]: Merci. Pour nous, un accès équitable aux produits liés aux pandémies est quelque chose à mettre en place bien avant la survenue d'une pandémie. Il faut investir sur la durée dans les capacités qui nous permettent de nous préparer, des systèmes sanitaires résilients, des capacités de surveillance, des réseaux de laboratoires. des travailleurs qualifiés, la recherche, le développement, les capacités de production régionales et locales sont autant de pièces essentielles. La COVID-19 nous a montré que dépendre de quelques chaînes d'approvisionnement peut creuser les inégalités en cas d'urgence. C'est pourquoi il faut diversifier la production, consolider les transferts de technologie, renforcer les capacités de production des outils de diagnostic, traitement, vaccins et autres produits stratégiques. La prévisibilité est essentielle. Les pays producteurs doivent pouvoir investir avant la survenue d'une crise et sans se contenter de mobiliser les ressources une fois que cette crise est survenue. Il faut se souvenir que la préparation face aux pandémies ne peut dépendre uniquement de projets de court terme ou fragmentés. Les financements internationaux sont essentiels. Les banques de développement, les initiatives de santé mondiale devraient appuyer les priorités des pays, renforcer les capacités nationales, améliorer leur coordination en évitant les doublons. Les mécanismes de financement devraient aussi promouvoir l'équité, les transferts de technologie, les capacités de production dans les pays en développement, plutôt que de simplement réagir à une urgence. Enfin, le Brésil est d'avis peut renforcer les capacités régionales et locales n'est pas en contradiction avec la coopération internationale. Speaker 48 [1:11:12]: C'en est plutôt le fondement. Merci. Orateur. Singapore · Ministre de la Santé et des politiques sociales, coprésident [1:11:22]: Suivant. Speaker 50 [1:11:23]: Excellences, distingués délégués. Excellence, Mesdames et Messieurs les délégués, Mesdames et Messieurs les membres de la société civile, chers collègues, chers amis, je m'exprime au nom d'une organisation multidisciplinaire mondiale qui représente les infirmiers et infirmières qui veulent travailler pour l'innovation et transformer les systèmes sanitaires. Nous ne devons pas nous demander seulement ce que l'on veut financer, mais ce qui dure. qui résiste à l'épreuve du temps. En cas d'urgence, la communauté internationale finance rapidement les outils technologiques, par exemple, mais entre une urgence et l'autre, les capacités de la main d'œuvre souvent décline car on n'investit pas suffisamment. Il faut sortir de ce cycle. Il faut investir dans l'infrastructure humaine pour qu'elle reste en place bien après la fin d'une urgence. Alors que l'intelligence artificielle est de plus en plus intégrée dans la surveillance des maladies et les prises de décision en matière de santé publique, nous devons financer les compétences nécessaires pour utiliser de façon responsable ces outils. Il faut donc former les travailleurs du secteur sanitaire de façon multidisciplinaire, appuyer la recherche en matière de mise en œuvre et bâtir des partenariats dignes de confiance entre tous les acteurs pertinents, monde universitaire, secteur privé, gouvernement. Il faut aussi reconnaître que l'innovation n'est pas synonyme d'invention. Les principaux retours sur investissement peuvent venir des investissements pour permettre aux pays en développement d'investir dans des solutions propres à leur contexte. Les financements prévisibles doivent donc viser à la fois les technologies et les capacités humaines. Il faut que l'on partage non seulement les technologies, mais les connaissances, les compétences, l'expérience humaine. L'investissement le plus important ne sera pas dans le prochain algorithme, mais les personnes et les institutions qui traduisent les décisions en action. Merci. Singapore · Ministre de la Santé et des politiques sociales, coprésident [1:13:27]: I hand the floor to S.F. Hoffman-Laroche. Speaker 52 [1:13:35]: Excellence, merci à l'Assemblée générale des Nations unies d'avoir convoqué cette réunion de haut niveau. Nous partageons l'attachement à un monde mieux préparé face aux prochaines urgences. Lorsqu'un virus apparaît, la rapidité fait tout pour contrôler ce virus. La rapidité doit être notre critère, notre boussole. Pour atteindre les cibles comme la mission des 100 jours, on ne peut pas agir sous l'effet de la panique, on ne peut pas agir lors de la survenue d'une crise. Non, il faut construire la rapidité en coulisse, de façon stratégique. Pour cela, il faut un accès immédiat aux pathogènes et aux données relatives pour que les scientifiques puissent se mettre au travail dès le premier jour. Il faut aussi harmoniser les réglementations en place. pour qu'il n'y ait pas d'obstacles bureaucratiques à l'obtention de vaccins, par exemple, ou de traitements pendant que les personnes souffrent. Nous avons quant à nous un partenariat avec un organisme chargé des brevets dans le secteur médical. pour garantir une riposte rapide et équitable dans les pays en développement. Nous devons éviter les barrières qui ralentissent notre riposte collective. L'innovation fleurit lorsque les chercheurs disposent de prévisibilité, ont les coudées franches, peuvent agir à l'échelle. Pour réagir à une pandémie, il faut une riposte globale unifiée. Notre entreprise est toute prête à forger des partenariats avec les gouvernements, les organes internationaux, la société civile. Nous demandons à l'Assemblée générale de faire en sorte que le secteur privé puisse rester à la table pour que, lorsque la prochaine menace arrivera, nous puissions agir ensemble rapidement. Merci. Singapore · Ministre de la Santé et des politiques sociales, coprésident [1:15:32]: Merci, Rosh, pour cette déclaration. Je passe la parole à l'Association internationale des femmes dans le secteur médical. Vous avez la parole. Association internationale des femmes dans le secteur médical [1:15:49]: Mon association représente 12 000 femmes médecins de plus de 70 pays différents. Nous nous félicitons de l'adoption de l'accord sur les pandémies de l'OMS et de la création du Fonds sur les pandémies. En faisant fond sur l'expérience de la dernière pandémie, nous aimerions faire passer un message unique. Why are we calling for prioritizing sepsis? In 2021-- plus de 21 millions de personnes sont mortes de cette cause. On estime que 78% des patients de Covid-19 en soins intensifs souffraient de cette condition. Quel que soit le pathogène qui sera responsable de la prochaine épidémie ou pandémie, la septicémie continuera de faire des millions de morts. En général, c'est un vecteur commun de morts ou de handicap. C'est pourquoi nous appelons le Secrétariat, les États membres et toutes les parties prenantes à accorder la priorité à la septicémie dans les cadres mis en place pour réagir aux pandémies et les déclarations politiques connexes. Il faut mieux communiquer sur les risques, de meilleures capacités de surveillance pour veiller à une prévention plus efficace. Pour pouvoir déceler plus rapidement la septicémie et réagir plus efficacement, ça doit passer notamment par un travail dans le secteur de la recherche, thérapies antimicrobiennes, vaccins, etc. Je vous remercie. Singapore · Ministre de la Santé et des politiques sociales, coprésident [1:17:51]: Merci. Orateur suivant. Vous pouvez commencer. Où êtes-vous? Speaker 56 [1:18:20]: Bonjour. Excellences, Mesdames et Messieurs les délégués, chers collègues, l'épidémie d'Ebola en RDC est déjà la deuxième plus sévère jamais enregistrée. Les urgences sanitaires continuent de montrer. que le PPR reste une priorité mondiale urgente. Nous nous félicitons de la déclaration politique qui sera soumise aux États membres cet après-midi. Son adoption aujourd'hui enverra un signal, à savoir que le multilatéralisme permet encore d'obtenir des résultats et que la préparation face aux pandémies est une responsabilité partagée. On le doit à ceux qui souffrent d'Ebola aujourd'hui et aux futures victimes de la prochaine pandémie qui est inévitable. Nous devons maintenant passer à la phase de mise en œuvre. La communauté internationale doit mettre à l'œuvre ces nouveaux instruments. Les nouveaux instruments dont nous disposons viennent renforcer le socle normatif pour agir tout au long d'une pandémie et apportent un appui pour l'exécution et la fixation de normes. L'accord sur les pandémies est notamment un élément majeur. Nous appelons tous les États membres à achever les Négociations sans délai sur le PAPS, à garantir un accès aux pathogènes rapides et un partage équitable des avantages découlant de l'utilisation des données relatives aux pandémies. C'est capital pour pouvoir dès à présent mettre en œuvre l'accord sur les pandémies, renforcer les capacités des systèmes sanitaires et renforcer les capacités de surveillance et de prévention selon l'approche Une seule santé. C'est clairement ce qu'il faut faire. Il s'agit d'un investissement et pas d'un coup comme on l'a déjà entendu à de plusieurs reprises. Car le coût de la prévention est bien moindre. Que le coût de la riposte. Merci, Singapore · Ministre de la Santé et des politiques sociales, coprésident [1:20:20]: merci pour votre contribution. Je donne maintenant la parole à l'intervenant suivant. Speaker 58 [1:20:27]: Merci Monsieur le Président, Excellence, Mesdames et Messieurs. Notre fédération rassemble plus de 140 associations nationales d'infirmiers et infirmières. Nous représentons des millions d'infirmiers aux quatre coins du monde et nous faisons entendre la voix mondiale de cette communauté. Alors que la communauté internationale se demande comment mieux prévenir les futures pandémies et s'y préparer, nous ne devons pas perdre de vue Un enseignement fondamental de la COVID-19. La préparation face aux pandémies, c'est la préparation des professionnels. Le monde change, nos populations vieillissent rapidement, les maladies chroniques changent, augmentent, les personnes âgées peuvent être plus vulnérables en cas d'épidémie de maladies infectieuses. Dans le même temps, les maladies transmissibles n'ont pas disparu. Les maladies infectieuses, les épidémies continuent d'être une menace pour les communautés. Alors que les changements climatiques font pression encore davantage sur nos systèmes sanitaires et sur les personnels de la santé, nous ne pouvons pas accepter que la fin de l'urgence de la COVID-19 devienne la fin des investissements que nous réalisons dans nos préparatifs. Les infirmiers et infirmières sont la colonne vertébrale de nos systèmes de santé, sont essentiels pour la prévention, la surveillance, les campagnes de vaccination, la prévention et le contrôle des infections, les postes d'urgence, les soins primaires, soins de longue durée, résilience des communautés, pour des systèmes sanitaires robustes, il nous faut des infirmiers en nombre suffisant, qu'ils soient correctement protégés et appuyés, préparés avant l'éruption d'une crise. Alors que nous tournons le regard vers la sélection du prochain secrétaire général ou de la prochaine secrétaire générale, nous demandons d'ores et déjà à cette personne et aux prochains dirigeants de l'ONU de veiller à ce que les travailleurs du secteur sanitaire soient protégés. Merci. Singapore · Ministre de la Santé et des politiques sociales, coprésident [1:22:23]: Merci. Et merci aux infirmiers et aux infirmières pour leur contribution immense. Je donne maintenant la parole à la convention-cadre sur l'Alliance mondiale pour la santé. Alliance mondiale pour la santé [1:22:52]: Mesdames et Messieurs, cette réunion de haut niveau sur les pandémies intervient alors que nous vivons une crise multiple et alors que la dernière épidémie d'Ebola continue de faire rage. Notre alliance sur la Convention demande donc une convention pour mettre fin aux iniquités dans le secteur de la santé. Il faut continuer le travail après cette réunion de haut niveau. Nous appelons les États membres à adopter une déclaration politique insistant sur les principes suivants. Premièrement, un accès équitable. Garantir un accès équitable aux traitements, diagnostics et vaccins en fonction des besoins des pays, pas de leur capacité à payer. Ensuite, en matière de transfert des technologies et d'exemption aux droits de propriété intellectuelle. Il faut permettre rapidement de lever ces barrières pour permettre le partage de connaissances. Cela renforcera les capacités régionales. Troisièmement, il faut une responsabilité des financements publics, imposer des conditions strictes aux fonds publics utilisés pour la recherche et le développement pour veiller à ce que les technologies découlant de ces travaux de recherche restent accessibles pour toutes et tous, notamment les communautés vulnérables. Et enfin, engagement avec la société civile. Il faut donner davantage la possibilité aux communautés locales d'avoir une influence sur les décisions finales en matière de santé et autonomiser la société civile pour qu'elle exige des comptes des gouvernements en matière de PPR. Nous devons ensemble nous engager à bâtir des systèmes sanitaires équitables à même de contrer toute la gamme de menaces sanitaires que nous connaissons aujourd'hui. Merci. Singapore · Ministre de la Santé et des politiques sociales, coprésident [1:24:33]: Je donne maintenant la parole au Réseau international des étudiants en chirurgie. Réseau international des étudiants en chirurgie [1:24:48]: Chers coprésidents, excellences, Mesdames et Messieurs, je m'exprime au nom d'ENCI Jeunes. Notre réseau représente environ 5 000 étudiants, stagiaires et jeunes professionnels de plus de 80 pays différents qui veulent renforcer les systèmes de chirurgie dans le monde entier. On a entendu un appel retentir encore et encore aujourd'hui. à passer de la réaction à la préparation. Il faut en effet, selon nous, être capable de réagir à une menace tout en préservant les services de santé essentiels dont les personnes continuent d'avoir besoin, même pendant une crise, en cas de traumatisme, de cancer, de maladie, etc. Et pourtant, en cas de crise sanitaire, la continuité de service peut être hypothéquée. Les capacités nécessaires pour préserver ce type de soins, à savoir du personnel formé, appuyé notamment, revêtent une importance capitale. Il ne s'agit pas d'un élément distinct de la préparation aux pandémies, mais en fait partie. Nous encourageons nos partenaires à tenir compte de ce double impératif. Il faut notamment des indicateurs en matière de capacité du personnel, continuité des services, obstétriques, chirurgicaux, d'anesthésie, etc. Et les jeunes professionnels du secteur de la santé ne sont pas seulement la force de travail de demain. À travers le Réseau Commun des Jeunes DORZ et des Jeunes, nous contribuons au système sanitaire et nous devrions avoir un rôle de taille dans la préparation des pandémies. La préparation ne se mesure pas seulement en nous demandant si nous pouvons déceler et contenir un pathogène, nous devons aussi nous demander si, lorsque nous réagissons à cette épidémie ou pandémie, nos systèmes de santé peuvent continuer de proposer des services en temps voulu, à prix abordables, avec une continuité de service. Singapore · Ministre de la Santé et des politiques sociales, coprésident [1:26:47]: Merci d'avoir partagé avec nous le point de vue des étudiants que vous représentez. Je donne maintenant la parole à la Fondation DOPASI. Fondation DOPASI [1:26:55]: Merci, cher coprésident. Je m'exprime En tant que représentante de la société civile, j'aimerais me concentrer sur un mot: la prévisibilité. Nous ne pouvons pas dire qu'un système est préparé si c'est laboratoire, c'est professionnel et autres, dépendent de financements qui n'arrivent qu'après le début d'une urgence. Mais nous n'avons pas à inventer de mécanismes supplémentaires car nous avons déjà un mécanisme. qui a permis de mobiliser 4 milliards de dollars, par exemple, en termes de co-investissement avec les pays, entre autres. Mais la demande aujourd'hui dépasse les ressources disponibles de plus de 600 %. Cela montre à la fois que les pays sont engagés à agir, mais que la demande ne trouve pas suffisamment de réponses. Il faut donc investir dans le Fonds pour les pandémies, qui est ce nouvel instrument dont nous disposons aujourd'hui, mais qui doit bénéficier d'investissements à l'échelle des besoins aujourd'hui Cependant, il faut aussi penser à ceux qui sont en première ligne, les acteurs de la société civile, les communautés qui ne doivent pas être oubliés en temps de crise. Il faut échanger avec ces acteurs de première ligne qui doivent disposer aussi de financements suffisants avant l'éruption d'une crise. Il faut nous préparer aux prochaines menaces. notamment en cas de prochaine pandémie de maladies respiratoires. Il faut des engagements mesurables. La préparation ne doit pas être financée seulement lorsque nous sommes en proie à la peur. Nous avons des mécanismes, nous avons une demande de la part des pays, nous avons les systèmes en place. Il nous faut maintenant la volonté politique pour financer tout cela avant la prochaine crise. Singapore · Ministre de la Santé et des politiques sociales, coprésident [1:28:58]: Merci. Maurice. Alliance de Réaction aux Crises [1:29:07]: Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs, Excellence, je représente l'Alliance de Réaction aux Crises. Nous avons une expérience directe avec les partenaires. Notre ONG, pendant la pandémie, a diffusé de nombreuses informations. et nous avons été confrontés à des menaces. Depuis, il est clair que nous devons lutter contre la désinformation et la mésinformation qui donnent lieu à la manipulation. Nous voulons donc diffuser la vérité Notre site internet est accessible à tous. Merci. Singapore · Ministre de la Santé et des politiques sociales, coprésident [1:30:19]: Merci à Maurice. Medicom Impact. Medicom Impact [1:30:26]: Mesdames et Messieurs les délégués, Excellences, chers collègues, nous invitons les États membres à contribuer au renforcement des capacités et au financement pour la préparation et la réponse aux pandémies. Nous devons nous garantir la préparation de programmes. Nous devons garantir des efforts non fragmentés. Nous avons besoin de mécanismes avec des ressources, l'expertise, et nous devons aussi garantir la recherche. Et nous devons garantir l'accès équitable aux vaccins, aux différents systèmes de soins. Et nous devons garantir le renforcement des capacités pour tous, c'est essentiel pour les pandémies à venir, mais aussi face aux risques futurs. Nous devons investir dans la justice sociale, nous devons garantir une architecture plus équitable. Merci. Singapore · Ministre de la Santé et des politiques sociales, coprésident [1:32:27]: Drug for Neglected Diseases International, à vous. Drug for Neglected Diseases International [1:32:33]: Merci, cher coprésident, excellence. Mon initiative est une initiative sans but lucratif et nous exhortons les États membres à adopter la déclaration. Nous devons garantir l'accès aux différents systèmes vaccins. Nous devons mentionner trois priorités: le secteur biomédical, doit faire l'objet de services de préparation. Comme nous avons pu le voir lors des situations d'urgence, la préparation nous a souvent fait défaut. Nous devons garantir l'accès en situation d'urgence. Nous devons donc être capables de courir le marathon. Nous saluons donc l'accent mis sur la recherche et le développement, notamment les mesures d'action d'ici à 100 jours après l'identification d'une épidémie. Certains aspects négligés doivent être pris en compte et nous devons garantir des cadres critiques afin de garantir l'accès à la santé pour tous. Singapore · Ministre de la Santé et des politiques sociales, coprésident [1:34:29]: Micro coupé. Merci à vous. Health Diplomacy Alliance. Health Diplomacy Alliance [1:34:49]: Merci. Nous sommes confrontés à une des pires épidémies d'Ebola de notre histoire. Cette question est bel et bien concrète. Nous devons pouvoir réagir rapidement, mais nous devons aussi déterminer les bénéficiaires de la réponse. Nous saluons l'OMS et les autres organisations pour cette déclaration. Il faut combler les manques de financement. Nous nous félicitons. Nous saluons les efforts de production, mais pour ce qui est des vaccins ou des méthodes de dépistage, nous devons respecter les délais, c'est essentiel. Nous voulons également reconnaître la volonté des États membres. Nous devons améliorer nos approches. C'est de cette façon que nous pouvons aller de l'avant. C'est essentiel. Nous voulons garantir plus de clarté pour ce qui est du suivi des capacités. Merci. Singapore · Ministre de la Santé et des politiques sociales, coprésident [1:36:53]: À vous. Orateur suivant. Speaker 74 [1:37:01]: Merci beaucoup, Monsieur le Président. Je plaide en faveur d'une approche universelle des stratégies de lutte contre les pandémies. Les enseignements tirés de la pandémie de COVID-19 nous montrent que le recours aux services de dépistage du VIH, qu'ils soient gratuits ou non, a considérablement diminué au sein de la population. Certaines personnes ont du mal à aller se faire dépister parce que, d'après elles, Elles étaient préoccupées tout simplement par le vaccin contre la Covid-19 dont on parlait beaucoup et qu'elles craignaient de se faire injecter. Et selon une croyance répandue, que ce vaccin pourrait être dangereux pour leur santé. Il devrait donc y avoir une concertation, autant pour moi, permanente entre les autorités chargées de planifier les programmes de santé préventive et celles qui travaillent sur le terrain, qui sont les mieux d'ailleurs placées pour rendre compte des réalités locales concernant les idées fausses et les perceptions sociales qui constituent des facteurs négatifs dans la riposte aux pandémies. Un exemple simple: certains usagers des services pensent que les préservatifs ou autres moyens de contraception qui leur sont offerts gratuitement lors d'une campagne de prévention sont de mauvaise qualité. D'après mes recherches, l'idée L'idée que quelque chose soit gratuit est souvent assimilée à une mauvaise qualité. Il en va de même pour les tests de dépistage rapide, gratuit du VIH ou des hépatites B et C. Donc je plaide en faveur d'une communication à grande échelle en vue qui explique simplement que les outils de prévention. Co-Chair [1:39:12]: Merci. Malheureusement, nous n'avons plus de temps. Il n'a pas été possible d'entendre tous ceux qui souhaitaient intervenir. Les participants qui n'ont donc pas pu prendre la parole, nous vous invitons à transmettre les versions électroniques de votre déclaration à e-statement@un.org. Ce sera t-elle versée sur le système en ligne. Toutes nos excuses à Maurice pour la confusion. Je donne maintenant la parole à nos intervenants qui auront une minute pour répondre aux interventions. Première experte, à vous. Expert [1:40:21]: Pour pouvoir réagir aux urgences, pour contrôler les épidémies, nous avons besoin de ces systèmes robustes, on l'a tous dit. Évidemment, cela comprend aussi tous les systèmes, y compris le système animalier. Interpol en a parlé aujourd'hui. Enfin, je voudrais dire que j'exhorte les différents bailleurs de fonds publics et privés à investir dans ce système de santé pour tous. Co-Chair [1:41:21]: Madame Mamtamurti, à vous. Speaker 78 [1:41:33]: Merci à tous pour ces commentaires très riches. J'aimerais dire que, alors que l'on se penche sur l'architecture de soins de santé, nous devons soutenir les différentes initiatives. On a aussi parlé du partage des pathogènes. Cela permet de renforcer le développement et de changer la donne. Enfin, le financement est essentiel, qu'il s'agisse de la santé humaine ou animale. Et je vous remercie à nouveau pour cette discussion très riche. Co-Chair [1:42:41]: Monsieur le docteur David Ready, à vous. Doctor [1:42:46]: Merci, moi aussi. Je remercie tous ceux qui ont fait des commentaires, notamment pour ce qui est nécessaire pour aller de l'avant. Nous devons tenir compte des différentes lacunes et poursuivre notre travail. Co-Chair [1:43:27]: Mark Pearson, à vous. Speaker 82 [1:43:35]: Vous avez tous parlé de financement au niveau national. Très bien, mais nous sommes loin d'être en mesure de calculer nos capacités. Nous n'avons pas de cadre d'évaluation des risques. Nous n'avons pas de moyens d'identification des investissements et nous ne sommes pas sûrs des résultats de nos efforts. Je pense que cela hypothèque ce pour quoi nous plaidons, à savoir le financement. Nous devons donc combler les lacunes. pour garantir un financement prévisible. Merci. Co-Chair [1:44:37]: Merci beaucoup. Madame Anna Kroupova, à vous. Speaker 84 [1:44:42]: Merci. Nous avons entendu l'accent mis sur les financements pérennes et prévisibles. J'aimerais en dire que la question, ce n'est pas simplement la capacité d'achat. Nous devons procéder aussi à des investissements constants. Voilà pourquoi nous devons agir avant le début d'une crise. Nous devons prévoir des systèmes de simulation, communiquer au sujet des risques. C'est au cœur de la préparation. Donc trois messages pour moi. Financer les services de soins de santé et la main d'œuvre. Deuxièmement, mobiliser les communautés et garantir la santé de tous. Merci. Co-Chair [1:45:44]: Merci à tous les intervenants et Je remercie Singapour et, avec mon coprésident de Singapour, je vous remercie d'avoir participé à cette réunion importante. Comme nous l'avons dit plus tôt, un résumé de notre discussion sera présenté lors de la clôture de la réunion de haut niveau. aura lieu à 5h30 en salle 1. Nous en avons donc fini de cette discussion, la séance est levée.