Formats lisibles par machine: Texte brut · JSON
Les transcriptions disponibles sur cet outil sont créées par reconnaissance vocale automatique et ne constituent ni des comptes rendus officiels ni des documents officiels de l'ONU. Les comptes rendus officiels et les documents officiels sont disponibles sur le Système de diffusion électronique des documents de l'ONU. En savoir plus
La réunion de haut niveau de l'Assemblée générale sur.
La prévention, la préparation et la riposte face aux pandémies est ouverte. Je vous souhaite une chaleureuse bienvenue à tous à cette réunion de haut niveau tenue conformément à la résolution 79/333 du 5 septembre 2025. sous le thème général, favoriser une approche multilatérale et intergénérationnelle de la prévention, de la préparation et de la riposte face aux pandémies et aux urgences de santé publique, reposant sur les principes d'équité et de solidarité. Je vais maintenant faire une intervention en ma qualité de président de l'Assemblée générale. le président de l'ECOSOC, Excellence, Madame la vice-secrétaire générale, Mesdames et Messieurs, merci de participer à cette réunion de haut niveau sur la préparation et la riposte face aux pandémies. Je remercie sincèrement nos co-facilitateurs, les représentants permanents de l'Arménie et du Rwanda, ainsi que le directeur général et son équipe de l'OMS. Six ans se sont écoulés depuis la COVID-19 qui était une urgence internationale. À de nombreux égards, cela paraît être un cauchemar avec des souvenirs de bâtiments fermés, d'appels sur Zoom, avec des tragédies personnelles en même temps, des êtres aimés qu'on a perdus, des de graves maladies, des systèmes de santé dépassés, des économies perturbées, des salles de classe vides. Je me souviens très bien du matin lorsque ma propre fille, un médecin, a dû s'occuper de patients de Covid dans son hôpital. J'étais J'avais du mal à trouver le sommeil, craignant qu'elle ne soit atteinte par la pandémie. Heureusement, elle est revenue il y a trois mois, trois mois plus tard. Mais beaucoup de ces patients, certains de ces patients ne sont pas retournés chez eux. Quelquefois, il est plus facile de penser que cela ne s'est jamais produit. Et certainement, ce sentiment est compréhensible alors que nous sommes entourés chaque jour par de plus en plus de défis qui concentrent notre attention. Mais oublier cette période et ce qu'elle nous a laissé serait un manque à l'égard des personnes que vous avez perdues et également une perte pour la société, les sociétés toutes entières. Non, nous ne pouvons pas effacer la COVID-19 de notre mémoire. Au contraire, nous devons considérer sur cette période, là où nous avons eu des réussites et là où nous avons eu des échecs. C'est là précisément pourquoi l'Assemblée générale, il y a trois ans, a adopté la Déclaration politique sur la. la prévention, la préparation et la riposte face aux pandémies, reconnaissant que la Covid-19 était l'un des défis les plus grands du 21e siècle pour l'ONU et demandant davantage de coopération internationale pour la prévention, la préparation et la riposte futures face aux pandémies. Depuis, nous avons réalisé des progrès importants. L'année dernière, les États membres ont adopté L'accord de l'OMS sur les pandémies a renforcé le Règlement sanitaire international. Il est entré en vigueur. Des fondements que nous devons maintenant compléter et mettre en vigueur. C'est pourquoi précisément, nous sommes ici aujourd'hui pour faire le bilan des progrès, pour identifier les lacunes et renouveler notre engagement collectif. Pour quand, non pas si, pour quand la prochaine pandémie nous frappera, nous pourrons ainsi réagir de façon appropriée. Cet impératif n'est pas abstrait. En effet, c'est quelque chose de tout à fait réel avec les risques auxquels nous faisons face aujourd'hui, y compris avec la pandémie d'Ebola ou la flambée épidémique d'Ebola en RDC. Souvent, ces flambées ont lieu lorsqu'il y a convergence de plusieurs facteurs. Il faut donc des données transparentes sur la base desquelles on peut agir, ainsi que des agents de santé bien préparés, bien équipés, bien formés. Ici, chers collègues, je voudrais rendre hommage à tous nos agents de la santé en première ligne, nos scientifiques, nos chercheurs, tous ceux qui ont assumé tellement de responsabilités face à la COVID-19 et qui continuent leurs efforts aujourd'hui en RDC et dans les centres de santé au sein des communautés dans le monde entier. Excellence, certains pourraient dire que les pandémies vont au-delà des compétences de l'Organisation, puisqu'on n'a pas les termes pertinent dans la Charte, mais c'est faux. La Charte a justement été conçue pour faire face aux défis mondiaux lorsque l'on ne peut pas agir seul face à ces défis. Les pandémies ne respectent pas les frontières, la richesse, la puissance militaire Les épidémies n'ont pas besoin de passeport ou de visa pour traverser les frontières. Les virus ne reconnaissent pas les revenus nationaux ou la géopolitique. En effet, notre monde interdépendant nous a facilité les choses lorsqu'il y a une maladie qui éclate, qui se diffuse et qui s'enracine. Maintenant, les maladies peuvent en quelques heures traverser des océans. avant d'être détectés et contenus. C'est pourquoi la coordination est importante, le multilatéralisme est important. Mais si notre monde interdépendant a accru la vitesse à laquelle les virus se propagent, nous devons utiliser cette interdépendance de même pour partager les données, les expériences, pour utiliser les compétences au-delà des frontières, pour utiliser les nouvelles technologies et pour coordonner les réactions lorsqu'elles sont là les plus nécessaires car aucun pays seul ne peut faire face aux défis. Certains pays peuvent identifier les flambées épidémiques immédiatement, mais ils peuvent aussi aider les autres pays à ce moment-là. C'est plus qu'un simple acte de solidarité, c'est aussi un acte d'auto-préservation. Cela veut dire assurer un bon accès aux vaccins, au traitement. Cela veut dire renforcer les systèmes de santé, en particulier dans les pays en développement, de façon à ce qu'ils puissent détecter les maladies, partager les données, traiter et assurer les services essentiels pendant les périodes de crise. Cela veut dire les manques financiers pour donner des moyens d'action aux communautés, en particulier celles qui se trouvent dans des situations spéciales ou pour les pays qui font face à certaines contraintes. Cela veut dire une utilisation responsable des nouvelles technologies ou des technologies émergentes, comme par exemple l'intelligence artificielle, pour analyser les données épidémiologiques, pour renforcer la surveillance, identifier les menaces à avant que tout soit incontrôlé. La réunion sur la couverture sanitaire universelle l'année prochaine sera une bonne occasion d'utiliser ces fondements. Nous travaillerons sur la préparation en travaillant sur la résilience et sur des systèmes de santé orientés vers l'être humain partout. La préparation ne peut pas être traitée comme une activité temporaire uniquement entreprise pendant les crises. Il faut que cela soit compris dans les systèmes sanitaires dont dépendent les personnes chaque jour. Le monde a toujours eu des virus. Nous ne pouvons pas éviter le risque des virus entièrement, mais nous pouvons décider de la façon dont nous nous préparerons avant la prochaine urgence. Nous pouvons détecter une flambée épidémique avant qu'il y ait une épidémie. On peut détecter une pandémie avant qu'elle ne devienne une pandémie et nous pouvons élaborer des systèmes suffisamment robustes pour aider les gens où qu'ils soient et quelles que soient leurs circonstances. Nous avons les connaissances nécessaires, les outils nécessaires, les données scientifiques, les compétences et nous avons les enseignements de la COVID-19. Utilisons-les pour nous, pour nos familles, pour les personnes aimées, mais également pour la mémoire de ceux que nous avons perdus et reconnaissons tous ceux qui ont souffert. Le plus grand hommage que nous pouvons rendre à l'expérience de la COVID-19, c'est d'en tirer les leçons et de veiller à ce que, lorsqu'il y aura la prochaine menace, le monde sera prêt, nous serons prêts. Merci. J'ai maintenant l'honneur d'inviter Son Excellence Amar Benjama, président du Conseil économique et social, à faire une intervention. Vous avez la parole. Microphone pour l'orateur.
Merci, Monsieur le Président, Madame la vice-secrétaire générale, Monsieur le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé, Madame Hélène Clark, excellence, chers collègues, en tant que président de l'ECOSOC, je suis heureux de prendre la parole à cette réunion de haut niveau sur la prévention, la préparation et la riposte face aux pandémies. Nous sommes réunis alors que les urgences sanitaires sont plus fréquentes, complexes et malheureusement alors qu'elles ont des impacts toujours plus grands. Des flambées d'Ebola à la Covid-19 et aux maladies infectieuses d'urgence. Le message est clair, les pandémies et les urgences sanitaires demeurent les plus grands défis pour le développement durable. Cette réunion de haut niveau est donc opportune et nécessaire. Aujourd'hui, par le biais de la déclaration politique, les États membres réaffirment leur volonté de renforcer la préparation et la riposte face aux pandémies, et leur volonté de transformer leur engagement politique en une action concrète. L'expérience de la COVID-19 a donné au monde de nombreuses leçons extrêmement douloureuses, mais la plus importante, peut-être, est qu'aucun Un État membre ne peut se protéger à lui seul. Et la communauté internationale a réalisé des progrès importants ces dernières années. Par exemple, les amendements au Règlement sanitaire international ont renforcé le cadre mondial pour la préparation et la riposte. L'accord de l'OMS sur les pandémies est un accomplissement considérable en matière de coopération internationale. Et les négociations sur l'accès aux pathogènes et le partage des bénéfices, dans l'annexe relative à ces questions, constituent une très bonne occasion de rendre opérationnel un accès équitable et la confiance. Il est donc important que nous maintenions l'élan politique. J'encourage tous les États membres à mettre pleinement en œuvre le Règlement sanitaire international pour favoriser l'élaboration et l'achèvement de l'annexe PABs car cela est une étape nécessaire pour l'entrée en vigueur de l'accord de l'OMS sur les pandémies, un instrument important pour le renforcement de la prévention et de la préparation au niveau mondial. Excellence, chers amis, la préparation face aux pandémies est cruciale pour la promotion du Programme 2030. La préparation peut permettre de réaliser des progrès relativement aux ODD. Cela peut permettre de réduire les inégalités et les vulnérabilités. Il convient donc d'intégrer et de financer adéquatement l'action. dans l'équité et avec des investissements soutenus dans des systèmes résilients, pour l'accès aux technologies, pour la prévention et pour l'alerte avancée. A cet égard, l'ECOSOC a un rôle crucial à jouer, réunissant les États membres, le système des Nations Unies et autres parties prenantes pour renforcer la cohésion des politiques et la coordination des actions dans ce domaine. Le Conseil peut également contribuer à ce que les la prévention, la préparation et la riposte face aux pandémies soient efficacement intégrées aux efforts déployés à l'échelle mondiale pour parvenir au développement durable, pour renforcer la résilience face à des crises sanitaires futures. Nous allons donc de l'avant avec un engagement politique renouvelé. On veut développer un multilatéralisme plus robuste et une solidarité réelle. Je vous remercie.
Je remercie le président du Conseil économique et social. Excellence, Madame Amina Mohamed, vice-secrétaire générale et des nôtres aujourd'hui, je vous invite, Madame, à faire une déclaration.
Merci, Excellence. Monsieur Rabbane, président de l'Assemblée générale, Monsieur Benjamin, président du Conseil économique et social, Excellence, Madame Hélène Clark. ex-ministre de la Nouvelle-Zélande et coprésidente de l'IPPR, et Monsieur Gabriel, ex-directeur général de l'OMS. Merci de rappeler ceux qui ne sont pas présents aujourd'hui pour cet effort visant à ce que nous soyons prêts pour la prochaine fois. Je suis heureuse de représenter le Secrétaire général à cette réunion de haut niveau sur la prévention, la préparation et la riposte face aux pandémies. Je vais donc lire son message. Excellence, Mesdames et Messieurs les représentants, Mesdames et Messieurs, cette réunion de haut niveau concerne un besoin crucial, la nécessité d'une approche globale face aux pandémies, basée sur l'équité, la solidarité et une action multilatérale Une riposte qui correspond à la promesse du programme 2030 de ne laisser personne pour compte et qui montre que nous avons appris les leçons du passé. La pandémie de COVID-19 nous a appris que dans notre monde interdépendant, aucun pays ne peut se protéger seul. Nous l'avons appris cela à un coût humain et économique immense. Notre responsabilité aujourd'hui est de faire de cet enseignement un mécanisme de préparation durable. en basant nos réponses sur l'équité, la solidarité et la coopération multilatérale efficace, en utilisant la science, les communautés et les agents de santé, et en reconnaissant que nous ne devons plus jamais laisser une pandémie mondiale nous paralyser ou nous diviser. Depuis la Déclaration politique de 2023, le monde a réalisé des progrès considérables. entre autres, des amendements importants au Règlement sanitaire international, l'adoption de l'accord de l'OMS sur les pandémies et les négociations actuelles sur l'annexe relative à l'accès aux pathogènes et au partage des bénéfices. Mais notre travail est loin d'être terminé. Malgré certains progrès relativement à l'accès aux pathogènes et au partage des bénéfices, il faut faire encore un travail pour arriver à terme. Alors que nous nous réunissons aujourd'hui, la flambée d'Ebola en RDC montre que les pathogènes dangereux continuent de tester notre préparation collective. Trop souvent, la complaisance remplace l'action. Lorsqu'un virus frappe, des promesses sont faites et l'argent circule. Mais lorsque les infections ralentissent, les engagements commencent à faiblir. et nous ne pouvons pas permettre, et les systèmes de santé, nous ne pouvons pas permettre que ce cycle continue. La réunion doit permettre de faire de la déclaration politique des actions concrètes. Nous devons nous concentrer tout d'abord sur les écarts financiers. Tous les pays ont besoin de systèmes communautaires bien financés pour la détection, la surveillance, la communication et l'endiguement. Lorsque les communautés sont protégées, nous sommes tous protégés. Je demande aux gouvernements d'assurer des ressources prévisibles et durables pour appuyer nos promesses et sauver des vies. Deuxièmement, nous devons adopter une approche une seule santé. La santé humaine est intrinsèquement liée à la santé de l'environnement naturel, y compris les plantes et les animaux. Nous devons approfondir notre compréhension de l'interaction humaine avec le monde naturel et trouver les moyens d'éliminer les flambées avant qu'elles ne se diffusent aux êtres humains. Enfin, l'équité n'est pas optionnelle, elle est fondamentale. Tous les pays ont besoin d'un accès à des outils permettant de sauver des vies. C'est une question de justice et la façon la plus efficace d'éliminer les flambées. Le système d'accès aux pathogènes et de partage des bénéfices en négociation actuellement est crucial pour exploiter le plein potentiel de l'accord de l'OMS sur les pandémies. Nous n'avons pas de temps à perdre. Je demande aux États membres d'accélérer ces négociations. Agissons, donnons au monde l'accord sur les pandémies qui l'attend. Le thème de cette Assemblée générale est de rétablir la confiance, de gérer la transformation, une organisation qui travaille pour tous. Peu de défis mondiaux illustrent ce thème plus clairement que la prévention, la préparation et la riposte face aux pandémies. La prochaine pandémie, ce n'est pas si, c'est quand. La prochaine pandémie testera nos systèmes de santé et notre engagement les uns à l'égard des autres. en nous fondant sur nos discussions aujourd'hui, nous devons veiller à ce que nous réussissions dans ce test. Je vous remercie.
Merci, Mme la Vice-secrétaire générale. Encore une fois, je souhaite la bienvenue au Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l'Organisation mondiale de la santé, à cette réunion, et je l'invite à prendre la parole.
Excellence, M. Krali Lohrman, président de l'Assemblée générale. Excellence, M. Amar Benjama, président du Conseil économique et social. Ma sœur, la vice-secrétaire générale, Amina Mohamed. Mme Helen Clark. Excellence, chers collègues, chers amis. Peu après mon élection au poste de directeur général en 2017, j'ai été invité à parler à l'occasion d'un événement organisé par l'Université de Columbia, ici à New York, pendant l'assemblée générale. Le titre de cet événement était: "Le monde est-il prêt pour la prochaine pandémie?" Ma réponse a été non. Un peu plus de deux ans plus tard, la pandémie de COVID-19 a débuté et le monde n'était pas prêt. Elle est devenue la pire crise de santé mondiale en un siècle. Elle a entraîné plus de 20 millions de morts et effacé plus de 3 000 milliards de dollars de l'économie mondiale. La pandémie a exposé et exacerbé les fractures dans la sécurité sanitaire mondiale. Pendant la pandémie et depuis, nous avons mis en place des initiatives pour renforcer la sécurité mondiale face aux épidémies et pandémies futures dans cinq domaines clés. La plupart de ces initiatives ont été recommandées par le groupe d'experts dirigé par la présidente Sirleaf et Mme Helen Clark. Ces domaines sont renforcer les capacités nationales, le Fonds des pandémies, la Banque mondiale et l'examen de la préparation, et le renforcement de la surveillance et de l'alerte rapide dans le cadre du pôle régional situé à Berlin pour la prévention des pandémies, l'amélioration de l'accès aux vaccins et à d'autres outils, l'accès aux outils au mécanisme COVAX, notamment dans le cadre de la pandémie COVID-19, la mise en place d'un programme à cet effet en Afrique du Sud et les initiatives de fabrication en République de Corée. Pour encourager le partage international des extraits de pathogènes, un laboratoire biochimique en Suisse a mobilisé une initiative. Et nous avons également créé un corps d'intervention d'urgence au niveau mondial. Le but est de renforcer la sécurité sanitaire. Les États membres ont également renforcé le cadre juridique international en matière de prévention et de préparation et de réponse face aux pandémies. Il y a deux ans, les États membres ont adopté un ensemble d'amendements au règlement international sanitaire qui sont entrés en vigueur en septembre dernier. Lors de l'Assemblée mondiale de la santé l'année dernière, vous avez adopté l'accord de l'OMS sur les pandémies. Ceci a marqué une étape historique. Dans un monde divisé, les pays ont trouvé un terrain d'entente pour atteindre un objectif commun. Ils ont montré que le multilatéralisme continue de fonctionner et qu'il est bien en vie. La dernière pièce du puzzle est l'accès aux vaccins. aux pathogènes, le système d'accès aux agents pathogènes et de partage des avantages, que les pays continuent de négocier. Même s'il reste des points de divergence, je suis certain que les pays parviendront à trouver un terrain d'entente, comme ils l'ont fait pour l'accord même. Il est essentiel qu'ils parviennent à un accord afin que cet accord puisse être ratifié et entrer en vigueur en tant que droit international. Je voudrais cependant être clair sur un point. L'accord sur les pandémies et le système n'enfreignent pas la souveraineté nationale d'aucune manière. Au contraire, ces instruments ont fait l'objet de négociations et ont été adoptés par des États souverains qui ont exprimé ainsi leur souveraineté. Ils ont reconnu, en effet, que les pandémies ne tiennent pas compte des frontières, et je pense que nous l'avons tous répété aujourd'hui. La meilleure défense que nous ayons contre les pandémies n'est pas l'isolement, mais la coopération. La prévention des pandémies, la préparation et la riposte ne sont pas de simples aspirations. Il s'agit d'un bien public mondial. Dans ma déclaration faite à Colombia il y a trois ans, Il y a plusieurs années, j'ai utilisé pour la première fois la phrase que j'ai ensuite utilisée de nombreuses fois pendant la période de la pandémie. J'ai déclaré que personne n'était en sécurité tant que tout le monde ne l'était pas. C'est là l'esprit de la déclaration dont vous êtes saisis aujourd'hui. Je félicite les États membres du sérieux et du dynamisme dont ils ont fait preuve dans le cadre des négociations. Je tiens en particulier à remercier les co-facilitateurs, l'ambassadeur Ngoga du Rwanda et l'ambassadeur Hovhannisyan de l'Arménie. Je salue également Son Excellence Annalena Baerbock de l'Allemagne pour les efforts qu'elle a déployés dans le cadre de sa présidence de l'Assemblée générale pour la 80e session. Je sais que les négociations n'ont pas été faciles et que des divergences persistent. Vous êtes cependant parvenus à vous mettre d'accord sur des engagements importants, des mesures concrètes et applicables pour remédier aux lacunes et vous vous êtes engagés à renforcer les capacités locales et nationales, à investir dans des systèmes résilients, à promouvoir la confiance dans les systèmes de santé publics et les institutions publiques. Vous vous êtes engagés à mobiliser les communautés et à faire preuve de solidarité et d'équité en ce qui concerne l'accès aux produits, aux outils et aux ressources. Nous accueillons avec satisfaction la Déclaration politique et nous espérons qu'elle sera très vite adoptée. Excellence, l'épidémie d'Ebola en République démocratique du Congo, comme l'a souligné la vice-secrétaire générale, Mme Mohamed, est un rappel de la menace permanente que représentent les épidémies et les pandémies, non seulement pour les communautés locales, mais pour le monde entier. L'épidémie d'Ebola ne deviendra très probablement pas une pandémie, mais la prochaine pandémie est une question de quand, pas de si. Je vais donc vous quitter aujourd'hui avec une demande, une seule. Mettez en place le système PABS le plus tôt possible. Menez à bien les négociations le plus tôt possible. Tout nouveau retard n'est pas un simple retard sur le plan de la procédure. Tout retard coûte à tous les pays aura un coût profond pour tous les pays lorsqu'arrivera la prochaine pandémie. Nous ne pourrons jamais dire que le monde est suffisamment préparé. Les menaces évoluent et nous le devons également. Mais le monde est-il plus prêt qu'il ne l'était avant la pandémie de COVID-19? Oui et non. Et si vous tenez les engagements que vous prenez aujourd'hui, ce sera oui. ne sera plus oui et non. Je vous remercie. Merci, Monsieur le Président.
Je vous rends la parole.
Je remercie le directeur général de l'OMS de sa déclaration. Nous sommes particulièrement honorés d'avoir parmi nous Son Excellence madame Helen Clark, ancienne Première ministre de la Nouvelle-Zélande et coprésidente du Groupe indépendant pour la préparation et la riposte aux pandémies. J'ai l'honneur de la prier de faire une déclaration.
Merci, M. le Président de l'Assemblée générale. Je salue le Président du Conseil économique et social, la Vice-Secrétaire générale, Excellence, Mesdames et Messieurs. Depuis la dernière réunion de haut niveau sur la prévention des pandémies, la préparation et la riposte il y a trois ans, Des progrès ont été accomplis, mais ceux-ci ne sont pas suffisants. Nous devons tous continuer de nous employer à faire mieux. Nous ne devons pas oublier, comme vous l'avez souligné, Monsieur le Président, à quel point la catastrophe de la Covid-19 était grave. Je vais donc faire quatre observations. Premièrement, nous constatons que les pays signalent les épidémies préoccupantes et que l'alarme est très vite lancée lorsqu'elles sont signalées, par exemple. l'épidémie d'un virus qui a été en mer et qui a été confirmée et prise en charge. Nous savons cependant que le virus s'est propagé pendant trois semaines avant que le virus ne soit identifié. Et cela a été le fruit d'une action coordonnée importante. Nous devons faire mieux et nous devons anticiper et gérer les risques connus avant qu'ils ne se transforment en urgence internationale. Nous devons mettre à jour les réglementations et les orientations de l'OMS, notamment en ce qui concerne les épidémies sur les navires. Un autre exemple, l'OMS a déclaré l'épidémie de Bunimbumyo une urgence de santé publique de préoccupation internationale, moins de deux jours après sa confirmation. Et le CDC a suivi un jour plus tard, mais nous savons maintenant que le virus s'était propagé pendant un certain temps. une variante d'Ebola avec deux épidémies précédentes. Il est essentiel que la détection soit mise en place dans les contextes les plus fragiles. Il faut ainsi mobiliser un financement solidaire. L'épidémie de Zmogiyo était un risque très connu et meurtrier et donc nous devons nous demander pourquoi il n'a pas été considéré comme une priorité pour mettre en place des mesures afin de le combattre. Deuxièmement, La science et l'innovation font leur travail. Elles mettent au point des outils rapidement pour détecter les pandémies et les menaces et les épidémies. Mais nous ne constatons pas de progrès suffisants s'agissant de garantir que les effets soient suffisamment partagés. Même les contre-mesures qui sont disponibles sont-elles accessibles et abordables pour tous les pays qui en ont besoin? Qui va payer? Il ne s'agit pas là de détails. Ce sont des questions fondamentales en matière d'équité et en vue de stopper toutes les épidémies futures. Troisièmement, les urgences. Celles-ci doivent déclencher un financement prévisible et pas un financement au compte-gouttes. Cela rend l'action plus complexe parce que les nombreuses sources de financement ont des conditions des codes différents, et notamment en ce qui concerne l'application du principe de responsabilité. Le financement doit être viable, durable et prévu afin de contribuer à l'action. Et il faut pouvoir augmenter le financement si une menace de pandémie se réalise. Il nous manque toujours 15 milliards de dollars par an en financement international pour combler le déficit de financement de la préparation. Nous faisons de notre mieux avec les fonds que nous avons, mais il faut mobiliser davantage de financements. Chaque faiblesse en termes de surveillance, de diagnostic, dans les laboratoires, au sein des professionnels et dans les communautés, ce qui permet de renforcer la confiance, toutes ces faiblesses rendent tout le monde plus vulnérable. Il faut investir davantage en ligne de front. Enfin, Pour prévenir une nouvelle pandémie, il faut faire preuve de leadership politique et mettre en place une coordination multisectorielle au niveau mondial. En 2025, les États membres de l'OMS ont adopté le texte de l'accord sur les pandémies. Mais il ne peut pas être encore ratifié, signé et mis en œuvre tant que le système d'accès aux agents pathogènes et le partage, tant que cette annexe n'est pas finalisée. Il faut sortir de l'impasse actuelle et poursuivre les négociations. Il faut pouvoir partager les échantillons de pathogènes pour garantir l'accès aux avantages. Mon appel, comme celui du Dr Tedros, aux dirigeants du monde entier est: s'il vous plaît, mobilisez-vous en faveur de ces négociations maintenant. Pour terminer, un résultat important de cette réunion de haut niveau doit être l'approbation de la déclaration politique sur laquelle les États membres ont travaillé avec acharnement. Cette déclaration et la fin des négociations sur le système PAVS mettent l'accent sur les besoins, les besoins notamment de coordination internationale et la nécessité de mettre en place un suivi des pandémies et de concevoir une préparation et des capacités collectives. Cette déclaration peut aider le monde à aller de l'avant. En commun, nous pourrions faire de la Covid-19 la dernière pandémie. Avec l'engagement des États membres, cet objectif peut être atteint.
Je vous remercie.
Je vous remercie, Excellence. coprésidente du groupe indépendant pour la préparation, la prévention et la riposte face aux pandémies. Nous avons entendu la dernière oratrice au titre dans la séance d'ouverture. Je remercie les intervenants une fois de plus de leur participation et de leurs interventions instructives. Je vous prie de bien vouloir rester assis alors qu'ils quittent la tribune. La séance plénière de la réunion de haut niveau va commencer dans quelques instants.
Thank you.
Excellences, Mesdames et Messieurs, nous allons maintenant entendre les déclarations à l'occasion de la séance plénière, conformément au paragraphe 3 b de la résolution 79/333 de l'Assemblée générale. Je rappelle aux délégations que deux tables rondes multipartites parallèles se tiendront en salle de conférence 2. La première table ronde se tiendra de 11 h à 13 h et la deuxième table ronde de 15 h à 17 h. Avant de donner la parole au premier orateur, je rappelle aux délégations que, comme indiqué dans ma lettre datée du 16 septembre 2026, les orateurs prendront la parole sans que l'on mentionne leur nom ou leur titre. Je souligne également que nous avons une très longue liste d'orateurs. Pour entendre autant de délégations que possible dans le temps qui nous est imparti, je prie tous les orateurs de respecter le temps de parole de trois minutes pour les déclarations faites à titre national et cinq minutes pour les déclarations faites au nom d'un groupe d'États. Les délais seront appliqués strictement et nous couperons les micros. Je présente d'avance mes excuses à tout orateur qui pourrait être interrompu. Pour aider les délégations à gérer leur temps, une horloge, un décompte sera à l'écran. Cela dit, j'invite tous les orateurs à faire leur déclaration à un rythme raisonnable pour faciliter l'interprétation dans les six langues officielles et je les prie de télécharger une copie de leur déclaration à l'adresse e-statements@un.org. Je vous remercie de votre coopération. Le premier orateur sur ma liste est Cabo-Verde. Vous avez la parole.
Monsieur le Président, Excellence, chers délégués. Cabo-Verde s'associe à la déclaration que va faire le Burundi au nom du groupe des États d'Afrique. La pandémie de COVID-19 nous a douloureusement montré qu'aucun pays n'est véritablement à l'abri tant que tout le monde n'est pas protégé. Elle nous a également montré que la préparation face aux pandémies ne commence pas lorsqu'une urgence se déclare. La préparation est renforcée chaque jour en mettant en place des systèmes de santé solides qui sont proches des communautés. Cabo-Verde se félicite de la déclaration politique que nous allons adopter aujourd'hui et réaffirme son attachement à une approche multilatérale fondée sur l'équité, la solidarité, la science et le respect des droits humains. Au niveau national, nous continuons de renforcer le service de santé national et d'investir dans la prévention les soins de santé primaires, la vaccination et la formation du personnel de santé. Cabo-Verde a été certifié en tant que pays exempt de paludisme en 2024 et est parvenu à éliminer la rougeole et la rubéole en 2025. Le taux de vaccination chez les enfants a atteint 96,65 % en 2024. Ces progrès confirment que des politiques publiques cohérentes permettent de sauver des vies, mais des vulnérabilités persistent et elles sont aggravées par l'insularisme, les changements climatiques et la dispersion territoriale de notre archipel. Le gouvernement de Cabo Verde, dans le cadre du programme Cabo Verde pour tous, a affirmé la santé en tant que droit fondamental et pilier du développement durable. C'est pourquoi, trois mois après avoir pris ses fonctions dans mon pays, Cabo Verde, nous avons décidé d'éliminer tous les coûts des services de santé publique. Nous sommes déterminés à progresser vers un système de santé universel, équitable et résilient, garantissant l'accès de toutes nos îles aux soins de santé. Cet engagement englobe le renforcement des soins de santé primaires, l'amélioration de l'accès aux médicaments essentiels, la mise en valeur des professionnels de santé, la modernisation des infrastructures de santé et l'utilisation croissante de la télémédecine. Excellence. La préparation face aux pandémies exige de faire preuve de responsabilité nationale, mais elle ne peut dépendre uniquement des capacités financières de chaque pays. Les petits États insulaires en développement ont besoin d'un financement prévisible, d'une aide technique et doivent avoir accès rapidement aux vaccins, aux diagnostics et aux traitements. Nous devons lutter contre les inégalités, remédier aux inégalités profondes qui ont été mises en exergue durant la pandémie de COVID-19.
Le micro a été coupé. Je remercie Cabo Verde de sa déclaration. Je donne maintenant la parole à l'Andorre. Vous avez la parole.
Merci, Mesdames et Messieurs. La pandémie de Covid-19 nous a rappelé. D'ailleurs, je me présente, je suis le Premier ministre de l'Andorre. La pandémie de Covid-19 nous a rappelé une vérité simple mais fondamentale. Aucun pays ne peut se protéger seul contre une pandémie. Pour l'Andorre, comme pour de nombreux autres pays, la pandémie a mis à l'épreuve à la fois notre système de santé et notre capacité à réagir rapidement face à une urgence sans précédent. Elle nous a également rappelé que la préparation ne peut débuter lorsqu'une crise est déjà en cours. Elle doit être conçue à l'avance en bâtissant des institutions résilientes, collectant des informations fiables, en mettant en place une coopération efficace et en renforçant la confiance publique. Depuis, l'Andorre a continué de renforcer ses capacités en matière de prévention et d'intervention face aux situations d'urgence. La numérisation a joué un rôle clé dans ces efforts. Notre système de santé publique centralisé et numérisé, mis en place en 2019, s'est avéré particulièrement utile pendant la pandémie en permettant aux professionnels de santé de partager des informations et de coordonner plus efficacement les soins. La préparation exige également une riposte intégrée face à un large éventail de risques. À cet égard, l'Andorre examine ses protocoles de riposte et renforce la coopération entre les institutions gouvernementales et la société civile. Cette approche à l'échelle du gouvernement et à l'échelle de la société est essentielle, selon nous, pour renforcer la résilience. Pourtant, la préparation nationale n'est qu'une partie de l'équation. L'Andorre est fermement convaincue du rôle central de l'Organisation mondiale de la santé et de l'importance de la coopération multilatérale. Nous nous sommes donc félicités de l'adoption de l'accord de l'OMS sur les pandémies en 2025 et nous appuyons sa mise en œuvre effective. Dans ce contexte, L'Andorre attache une importance particulière à un accord futur sur le mécanisme d'accès et de partage des avantages concernant les pathogènes. C'est un élément crucial de solidarité, de confiance mutuelle et cela témoignera de notre capacité collective à répondre aux pandémies futures. En tant que petit pays, L'Andorre attache une grande importance à la coopération entre les petits États et à l'appui fourni par l'OMS dans le cadre de l'initiative sur les petits pays. Nous sommes convaincus que l'expérience des plus petits systèmes de santé peut apporter une contribution importante aux efforts mondiaux en matière de préparation. Excellence. L'apparition d'une nouvelle pandémie mettrait à l'épreuve non seulement notre capacité, la capacité de nos systèmes de santé et de recherche et nos institutions de recherche, mais également notre engagement en faveur de la coopération multilatérale et notre volonté de travailler de concert pour le bien commun. Nous devons renforcer la préparation.
Le micro de l'orateur a été coupé.
Je remercie le représentant de l'Andorre. Je donne maintenant la parole à l'Union européenne. Vous avez la parole.
Présidence excellente, tout protocole respecté, j'ai l'honneur de prendre la parole au nom de l'Union européenne et de ses 27 États membres. La Macédoine du Nord, le Monténégro, l'Albanie, la République de Moldova, la Bosnie-Herzégovine et la Géorgie, pays candidats ainsi que Monaco et Saint-Marin s'associent à cette déclaration. Nous avons plus d'outils que jamais pour faire avancer la prévention des pandémies, la préparation et la réponse. Pourtant, la fragmentation de notre action et les problèmes qui dépassent le domaine de la santé risquent de compromettre la lutte contre les pandémies. L'action exige un consensus et elle exige de respecter les règles internationales. La déclaration dont nous sommes saisis présente plusieurs éléments qui permettront de faire avancer l'action dans ce domaine. Pourtant, elle contient également des reculs. S'agissant de réaliser notre objectif commun, un monde plus sûr et plus sain pour tous, le texte souligne à juste titre la responsabilité principale qui incombe aux États s'agissant de renforcer le processus PPPR. mettant l'action sur les systèmes de santé et elle souligne la nécessité de renforcer les systèmes de santé, la communication fondée sur la science et les vaccins. Elle consacre également l'approche une santé unique comme étant essentielle pour prévenir la propagation des zoonoses et éviter la résistance aux antimicrobiens. Il importe de coordonner l'action entre l'OMS et la Déclaration en tant que pilier central de l'architecture de santé mondiaux. Des initiatives importantes telles que le Fonds sur les pandémies et les autres acteurs revêtent également une importance cruciale. Comme l'indique la Déclaration, il est important d'opérationnaliser le mécanisme de coordination financière. Ces éléments de la Déclaration sont pris en compte dans le règlement international amendé et l'accord sur les pandémies. Cela permet aux États membres qui ont accepté ces instruments de renforcer la mise en œuvre de ces principes et de donner un nouvel élan à la finalisation des négociations sur l'annexe relative aux agents pathogènes, sans préjuger des résultats, ce qui permettra de signer et de ratifier l'accord sur les pandémies. Bien sûr, rien dans la déclaration ne peut modifier les dispositions de ces importants instruments. Cela étant dit, plusieurs éléments nous ramènent en arrière et continuent de représenter des lignes rouges explicites pour nous. Premièrement, les transferts de technologies doivent être volontaires et mutuellement convenus, et les références à l'accord TRIPS et à la déclaration de Doha doivent être globales et pleinement conformes au texte. Deuxièmement, Si nous attachons de l'importance à l'accent mis dans la Déclaration sur la souveraineté sanitaire, le financement national et la réduction de la dépendance à l'aide, le financement international complémentaire doit également être reflété de manière équilibrée. Nous regrettons que la Déclaration garde le silence sur l'instrument de traçage financier mondial. Enfin, nous devons mobiliser tous les outils nécessaires pour garantir une prévention, une préparation, une réponse efficace. Pourtant, on ne fait pas référence à des acteurs clés tels que le pôle de l'OMS sur le renseignement en matière de pandémie et d'épidémie. Si le texte dont nous sommes saisis aujourd'hui ne répond pas complètement à nos attentes, l'Union européenne reste pleinement engagée en faveur de l'objectif global de la déclaration politique. Avant de terminer, je voudrais remercier sincèrement Les travailleurs de santé, je leur exprime ma solidarité, eux qui travaillent au quotidien dans des situations d'urgence, notamment dans le contexte de l'épidémie d'Ebola en République démocratique du Congo. Je vous remercie.
Je remercie la représentante de l'Union européenne et je donne maintenant la parole à Malte.
Chers collègues, Malte s'associe à la déclaration faite par l'Union européenne et souhaite faire les remarques suivantes à titre national. Malte appuie l'adoption de cette déclaration politique. C'est une étape importante pour une prévention, une préparation et une riposte face aux pandémies plus efficaces. Malte se félicite des progrès réalisés avec l'accord sur les pandémies et l'accord sur le règlement sanitaire international. Ces progrès montrent la valeur de la coopération multilatérale et devraient renforcer la préparation, la résilience et la capacité de riposte des pays. Une bonne mise en œuvre exige des approches adaptées aux contextes nationaux. Les partenariats et les échanges peuvent renforcer les capacités. partager les expériences pratiques et appuyer la mise en œuvre, tandis qu'une collaboration soutenue au-delà des frontières, dans tous les secteurs, dans toutes les institutions, représente un élément essentiel pour une action efficace. Les efforts de préparation devraient se fonder sur les preuves, la confiance du public, l'équité, la solidarité et le respect des droits humains pour renforcer la résilience face aux menaces sanitaires futures. Pour les petits États comme Malte, cela est particulièrement important. Nous avons des capacités limitées. Nous utilisons des chaînes d'approvisionnement internationales. Tout cela veut dire que la préparation doit être souple et appuyée par une coopération régionale et internationale solide. Nous nous basons sur les progrès réalisés depuis la COVID-19. La Déclaration politique est une bonne occasion de promouvoir une action durable au niveau régional, national et international. Le succès dépendra des compétences techniques, du financement et de l'appui au renforcement des capacités pour répondre aux besoins et aux circonstances des pays. La riposte et la préparation doivent également être appuyées par une prévention plus robuste, en particulier avec une approche « une seule santé » considérant les risques à leur source. Nous continuons d'investir dans des systèmes de santé orientés vers les êtres humains et dans les soins de santé primaires, la surveillance et les capacités de laboratoire et un équitable aux contre-mesures médicales et un personnel sanitaire bien appuyé. Ce sont des éléments essentiels de la préparation et de la résilience. Une autre approche très importante, nous devons également considérer les besoins des enfants, des personnes âgées et autres groupes vulnérables en conservant l'accès à l'éducation, à la vaccination et à la santé mentale. Nous devons également appuyer la résilience communautaire. En fin de compte, la préparation n'est aussi forte que la capacité de chaque pays de faire face aux menaces collectivement.
Le microphone est coupé.
Je remercie le représentant de Malte. Et je donne maintenant la parole au représentant du Burundi.
Monsieur le Président, l'honneur me choisit de prononcer cette déclaration au nom du Groupe africain. Le Groupe salue le travail exemplaire accompli par leurs Excellences Martin Ngoga, du Rwanda, et Paruhov Ranisian, de l'Arménie. Monsieur le Président, la Déclaration politique sur la prévention, la préparation et la riposte aux pandémies est l'expression de la solidarité et de la coopération internationale fondée sur l'accord sur les pandémies. Sa mise en œuvre doit contribuer à faire progresser la couverture sanitaire universelle au moyen de systèmes de santé inclusifs, équitables, abordables, résilients et de qualité, tout en s'attaquant à la fragmentation de l'architecture mondiale de la santé. Le groupe africain appelle la communauté internationale à combler le déficit de financement de 1,5 milliard de dollars américains destiné à la riposte contre l'Ebola et à mobiliser les ressources nécessaires pour financer pleinement et rapidement les efforts de préparation, de riposte et de relèvement. Nous réaffirmons notre engagement en faveur de l'objectif fixé par la Déclaration d'Abuja consistant à consacrer au moins 15% des budgets nationaux à la santé et réaffirmant l'appel de l'Agenda d'Accra 2007 en faveur d'un financement maîtrisé au niveau national et prévisible. Le Groupe appelle également les pays et les institutions prêteurs à appliquer des mécanismes innovateurs d'allègement et d'annulation de la dette, notamment des échanges dette contre santé, afin d'élargir la marge de manœuvre budgétaire disponible. Nous appelons à investir dans l'éducation, la formation, le recrutement et la rétention des personnels de santé, ainsi qu'à mettre en place des mesures visant à prévenir la perte de professionnels de santé qualifiés au profit des pays développés. Ces priorités doivent être prises en compte tout en garantissant la responsabilité et le respect des engagements pris aujourd'hui. Monsieur le Président, les pôles de transfert de technologie et les mécanismes de partage de la propriété intellectuelle devraient être étendus. Les nouveaux outils et les résultats de la recherche doivent être accessibles de manière équitable et abordable, en particulier au cours des 100 premiers jours d'une flambée épidémique. Les cadres relatifs à la propriété intellectuelle ne devraient pas entraver cet accès, et la Déclaration de Doha de l'OMC sur l'accord sur les ADPIC doit être pleinement mise en œuvre. La préparation doit être centrée sur les populations. Les mécanismes de financement Day Zero devraient soutenir la mobilisation et la participation des communautés, ainsi que la prise en compte des besoins sociaux, économiques et psychosociaux des populations touchées. Le partage rapide des matériels issus des agents pathogènes et des informations sur leurs séquences, conformément aux législations nationales, doit être accompagné sur un pied d'égalité d'un partage rapide, juste et équitable des avantages qui en découlent. Nous soulignons la nécessité de développer la production locale de vaccins, de produits thérapeutiques, aux produits de diagnostic et d'autres technologies de santé, avec l'appui de la coopération au développement, d'un transfert de technologie sans entrave et de la suppression des mesures coercitives unilatérales. Monsieur le Président, le Groupe africain est convaincu que la sécurité alimentaire et la nutrition font partie intégrante de la préparation aux pandémies. Des systèmes alimentaires et agricoles durables doivent donc être développés de manière intégrée. Chaque pays doit définir ses priorités en matière de santé en fonction de son contexte national, et le rôle important joué par les institutions régionales, telles que le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies, Africa CDC, devrait être reconnu. En conclusion, le Groupe africain appelle à la mise en œuvre de la présente déclaration politique et de l'accord
sur les pandémies avec l'appui d'un financement du développement conforme à l'engagement de Séville et à l'agenda d'action d'Addis-Abeba. Je vous remercie.
Je remercie le représentant du Burundi qui parlait au nom de l'Union africaine et je donne maintenant la parole au représentant d'Haïti qui parle au nom de la CARICOM.
J'ai l'honneur de prononcer cette déclaration au nom de la Communauté des Caraïbes, CARICOM. La Communauté des Caraïbes reste fermement engagée à faire progresser la sécurité sanitaire, la résilience et les moyens de subsistance durables de nos populations. Nous avons accompli d'importants progrès tout en gardant l'esprit des leçons tirées de la pandémie de Covid-19, des leçons qui restent aujourd'hui plus pertinentes que jamais. La Covid-19 a démontré avec une grande clarté que les pandémies ne connaissent pas de frontières et qu'aucun pays, quel que soit son niveau de développement, ne peut seul prévenir les pandémies, s'y préparer ou y répondre efficacement. Pour la CARICOM, cette expérience a renforcé l'importance du multilatéralisme, de la solidarité régionale et de l'action collective. Notre capacité a renforcé notre résilience de la solidité de nos institutions régionales et de nos partenariats. Le projet 2024-2026 du Fonds pour les pandémies de l'Agence de santé publique des Caraïbes, CARPHA, mises en œuvre par la CAFA en partenariat avec la Banque interaméricaine de développement en constitue un exemple significatif. Ces initiatives renforcent les capacités de prévention, de préparation et de riposte face aux pandémies tant au niveau régional et national. Cependant, la préparation ne saurait se limiter à un investissement ponctuel. Les récentes urgences de santé publique conjuguées aux changements climatiques, aux catastrophes naturelles et aux conflits, renforce la nécessité d'une coopération, d'une solidarité internationale durable. Nous devons renforcer notre capacité à prévenir et à détecter précocement les mesures sanitaires et à intervenir avant que la situation d'urgence ne se transforme en pandémie. Monsieur le Président, Excellence, distingués invités, la CARICOM soutient la déclaration politique ainsi que son alignement sur l'accord de l'OMS sur les pandémies, le Règlement sanitaire international 2005 tel qu'amendé. Ces instruments doivent être mis en œuvre de manière complète et cohérentes en plaçant l'équité et la solidarité au cœur de leur application. Nous réaffirmons également les droits souverains des États sur les ressources biologiques, alors que progressent les négociations relatives à l'annexe sur le système d'accès aux agents pathogènes et de partage des avantages au système. Nous soulignons que le partage rapide des agents pathogènes et des informations sur les séquences génétiques doit s'accompagner d'un partage en temps approprié, juste, transparent et prévisible des avantages découlant de leur utilisation. Pour la CARICOM, il s'agit d'un élément fondamental pour instaurer la confiance dans l'architecture mondiale de la santé et garantir que la prévention et la préparation face aux pandémies représentent une responsabilité partagée. Monsieur le Président, Excellence, distingués délégués, pour nos petits États insulaires en développement, la préparation aux pandémies n'est pas une préoccupation abstraites, nos réalités géographiques, la période de nos frontières, la porosité de nos frontières, notre forte dépendance à l'égard du tourisme et des voyages internationaux, nos ressources financières et humaines limitées ainsi que notre exposition prononcée aux idées, aux aléas climatiques et à d'autres catastrophes naturelles peuvent simplifier les conséquences des urgences. Monsieur le président, excellence La véritable mesure de cette déclaration réside dans sa mise en œuvre. Traduisons nos engagements en systèmes nationaux et régionaux plus solides, en mécanismes d'efficacité et de prévention, de surveillance et d'alerte précoce, en un accès équitable aux vaccins, aux produits diagnostiques et aux traitements. La CARICOM est prête à travailler avec tous les États membres, les systèmes des Nations unies, l'OMS, l'organisation régionale, les institutions financières internationales et l'ensemble des partenaires afin de bâtir un cadre mondial de prévention. Notre sécurité collective dépend de notre préparation collective. La CARICOM reste déterminée à bâtir un monde plus sûr, plus sain, plus juste et.
Plus résilient pour les générations présentes et futures. Merci.
Merci le représentant d'Haïti. Je donne maintenant la parole au représentant de l'Indonésie.
Madame la Présidente, Excellence, la Covid-19 a traversé les frontières plus rapidement que les outils permettant de sauver des vies. Trop de pays ont attendu trop longtemps pour certains vaccins et pour des thérapies. Ces délais ont coûté des vies. Aujourd'hui, nous avons pour tâche de veiller à ce que la prochaine riposte soit plus rapide et parvienne à tous. L'Indonésie appuie l'adoption de la déclaration politique de 2026 sur la prévention, la préparation et la riposte face aux pandémies. Nous devons maintenant veiller à ce que notre architecture sanitaire mondiale respecte effectivement les engagements pris. Nous devons donc renforcer la coopération internationale avec l'OMS au cœur de cette architecture. l'établissement de normes, la réunion des parties prenantes et la coordination des actions rapides, en particulier en période de crise. L'accord de l'OMS sur les pandémies est un accomplissement majeur pour le multilatéralisme, mais un morceau du puzzle manque encore. Nous devons maintenant conclure pour ce qui est de l'accès aux pathogènes et au partage des bénéfices tant que l'on n'a pas pour établir un accès équitable. Le financement doit être rapide également en cas de crise. L'Indonésie a aidé à lancer le Fonds sur les pandémies pendant notre présidence en 2022. Maintenant, nous devons renforcer sa capacité de décaisser des fonds rapidement pendant les urgences. En Indonésie, nous renforçons notre préparation, nous élargissons les capacités de diagnostic moléculaire dans 10 000 centres sanitaires et nous déployons également des capacités de diagnostic spécialisées dans différents réseaux de laboratoires dans toutes les villes. Nous avons également élargi notre surveillance génomique avec 41 laboratoires régionaux dans 38 provinces. Nous avons augmenté le nombre des fabricants de 1 à 4, avec une capacité annuelle combinée de 3,6 milliards de doses de vaccins. Mais aucun pays ne peut établir sa résilience à lui seul. La résilience mondiale est plus solide lorsque les capacités de production sont mieux distribuées dans les régions. Avec le transfert des technologies et une production durable dans davantage de régions, le monde sera à même de satisfaire la demande. Le vrai test de la déclaration aura lieu à la prochaine pandémie, avec la rapidité de notre action et avec notre accès aux outils nous permettant de protéger les populations. La prochaine pandémie n'attendra pas.
Le microphone est coupé. Je remercie le représentant de l'Indonésie. Je donne la parole. au représentant des États fédérés de Micronésie. Vous avez la parole.
Madame la Présidente, Excellence, Mesdames et Messieurs les représentants, pour la Micronésie, la préparation face aux pandémies est un défi étant donné notre isolement, comme de nombreux Nous sommes dispersés sur 1000 carrés. Les équipes d'urgence ne peuvent tout simplement pas être déplacées rapidement d'une île à une autre. Et pour parvenir à nos communautés les plus reculées, nous devons avoir utilisé les transports maritimes ou aériens qui sont peut-être limités ou qui ne sont pas disponibles en situation d'urgence. Cette réalité détermine la façon dont nous devons considérer la prévention, la préparation et la riposte face aux pandémies. En conséquence, la préparation est clé pour l'octroi efficace des services médicaux essentiels, assurant que nos communautés isolées ne sont pas abandonnées. Le manque de compétences spécialisées, l'isolement géographique et des infrastructures limitées entravent l'accès aux soins de santé. C'est pourquoi La préparation face aux pandémies est un investissement dans la résilience de tout le système de santé. Nous devons renforcer les systèmes de surveillance. Nous devons développer et maintenir un personnel efficaces et élargir nos capacités de diagnostic et de laboratoire. Nous devons investir dans les technologies numériques et dans les systèmes d'information. Nous devons accroître l'accès aux médicaments essentiels, aux vaccins et aux équipements. Et nous devons bien équiper nos hôpitaux et nos dispensaires dans les communautés. Madame la Présidente, notre pays a beaucoup à gagner de à travailler avec les autres pays, partageant ses capacités, offrant des secours d'urgence et une assistance. La communauté internationale a un rôle important à jouer pour que ces arrangements soient possibles et durables. La préparation ou le financement de la préparation doit reconnaître les coûts élevés liés à l'isolement, à la taille réduite de la population.
Le microphone est coupé. Je remercie le représentant de la Micronésie. Je donne maintenant la parole au représentant de la Thaïlande.
Monsieur le Président, Excellence, la Thaïlande se félicite de cette réunion de haut niveau alors que le monde a besoin d'une meilleure préparation et d'un renouveau de confiance à l'égard de la coopération internationale. Trois ans après la réunion de haut niveau sur la prévention, la préparation et la réponse face aux pandémies, des progrès importants ont été accomplis. Le Règlement sanitaire international amendé est entré en vigueur et l'accord sur les pandémies a été adopté. Notre responsabilité aujourd'hui est de traduire ces engagements en un système cohérent, bien financé, équitable au niveau régional, national et international. La Thaïlande voudrait souligner quelques éléments. Tout d'abord, la préparation doit être solide dans le système de santé utilisé chaque jour par les populations. les investissements dans les soins de santé primaires, la surveillance, les laboratoires, la surveillance épidémiologique et les réseaux communautaires, le renforcement des services de routine et la préparation aux urgences. Nous avons plus d'un million de volontaires sanitaires et nous démontrons ainsi comment le renforcement des capacités en période normale est la première ligne de défense. Deuxièmement, l'équité. Elle doit être présente pour l'accès et le financement. Le partage des informations et des échantillons doit être effectué avec un accès rapide et équitable aux pathogènes et aux diagnostics et aux thérapies. Nous nous félicitons de l'accord de l'OMS sur les pandémies. Nous nous félicitons également de l'application du règlement intérieur sanitaire internationale, y compris les négociations sur l'annexe relative à l'accès aux pathogènes et au partage des bénéfices. Nous demandons également un financement prévisible et rapide, conforme aux priorités des pays, y compris en investissant dans la production, dans la réglementation et la chaîne d'approvisionnement. Troisièmement, la préparation doit être appropriée nationalement appliquées régionalement et permettre l'accès à toutes les générations. Nous devons assurer une interface entre les êtres humains, les animaux et les plantes dans le cadre d'une approche d'une seule santé, en coordonnant nos efforts avec les communautés. Nous pourrons ainsi contribuer à la sécurité sanitaire mondiale. La responsabilité doit être basée sur des mécanismes internationaux et nous devons transmettre nos leçons, les leçons apprises du passé.
Le microphone est coupé. Je remercie le représentant de la Thaïlande. Je donne la parole au représentant du Qatar.
Merci, Mme la Présidente.
Le Qatar est tout à fait convaincu que la santé est un pilier essentiel pour le développement durable et une bonne mesure de la prospérité des sociétés. En conséquence, nous allons de l'avant vers la vision 2030, où le développement constitue une base. Nous construisons une infrastructure résiliente et à même de fournir des soins équitablement. Nous nous préparons aux urgences médicales et aux crises médicales et nous élaborons un système de soins de santé avancé. Nos politiques se basent sur la santé de tous et trois priorités: la résilience, la santé, les services et les soins universels. Nous élaborons un système permettant de relever les défis et grâce à des investissements majeurs, nous avons réussi à fournir un excellent modèle pour une riposte bénéficiant à la société dans son ensemble. Nous avons pour but d'atténuer les urgences internationales en en octroyant une assistance dans le monde. Et à cet égard, nous applaudissons les efforts inlassables déployés par l'OMS face aux urgences médicales actuelles. En conclusion, le Qatar réitère que la considération des pandémies futures n'aboutira que grâce à la solidarité et grâce à un accès équitable aux outils dont nous avons tous besoin. Nous appuyons les efforts visant à améliorer notre préparation sanitaire tous ensemble. Je vous remercie.
Je remercie le représentant du Qatar. Je donne maintenant la parole au représentant du Pakistan.
Merci, Madame la Présidente. La crise de la COVID-19 a démontré que les pandémies ne respectent ni les frontières, ni les économies, ni les différences, tout en causant de graves problèmes médicaux, économiques. On a vu ainsi également la coopération internationale qui était possible. On a vu comment la communauté internationale s'est mobilisée pour relever ce défi mondial, par exemple Notre riposte a été basée sur une approche au niveau de tout le gouvernement et au niveau de toute la société, avec le traçage des contacts, des communications publiques, des filets de sécurité sociaux et la protection des populations vulnérables. Le Pakistan a adhéré à une approche « une seule santé » multisectorielle, réunissant différents secteurs pour renforcer la prévention, la détection rapide et une approche coordonnée face aux maladies. Cette approche est essentielle dans notre stratégie de préparation aux pandémies. La communauté internationale doit passer de la réaction face aux pandémies à la prévention à la préparation et à la riposte à toutes ces maladies, tous ensemble. Nous nous félicitons de l'adoption de l'accord de l'OMS sur les pandémies et nous sommes tout à fait engagés à l'égard d'une riposte multilatérale dirigée par l'OMS. Il convient d'avoir un financement prévisible et suffisant, en même temps qu'un appui aux capacités scientifiques et de production dans les pays en développement. Le transfert des technologies doit passer des aspirations à l'application. Les vaccins et autres contre-mesures médicales doivent être accessibles à tous à un coût raisonnable. avec également une distribution équitable. Tout aussi important, l'établissement d'un partage équitable et transparent des données relatives à la pandémie, aux pandémies, permettant à la communauté internationale d'identifier les menaces rapidement et lui permettant de riposter efficacement. Nous sommes fermement engagés à travailler avec la communauté internationale pour établir une action responsable et collaborative face aux pandémies futures. Merci.
Je remercie le Pakistan. Je donne la parole au représentant du.
Rwanda.
Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, le Rwanda s'associe à la déclaration faite au nom du groupe des Etats d'Afrique. Le Rwanda se félicite de l'organisation de cette réunion de haut niveau et de l'occasion qu'elle nous offre de renouveler notre engagement collectif à promouvoir des approches multilatérales, multigénérationnelles pour prévenir, préparer et riposter contre les pandémies, et ce, dans une approche solidaire. Au cours de l'année-décennie, le Rwanda a été confronté à la COVID-19, à la Mpox, à l'anthavirus et à d'autres épidémies. L'épidémie d'Ebola en cours en RDC nous rappelle que les efforts doivent être poursuivis. Nous avons choisi d'agir, d'appliquer les enseignements et de mettre en place des systèmes qui pourraient nous servir lors des prochaines situations d'urgence. Nous avons relié les soins de santé primaires communautaires avec les interventions d'urgence. Les travailleurs locaux lancent l'alerte, les systèmes numériques réunissent les signaux et les laboratoires et les relient au système aux données des laboratoires. Cela nous permet de guider les décisions et les interventions. Dans le cadre de l'approche Une seule santé, nous surveillons également les animaux et les espèces sauvages. Et nos structures de communication transforment toujours ces signaux en action, tout en aidant les services essentiels à continuer leur action. Monsieur le Président, ces enseignements sont reflétés dans la déclaration politique dont nous sommes saisis et dont le Rwanda se félicite. Nous saluons La procédure inclusive à cet égard est. Nous appelons à accomplir des progrès dans trois domaines. Premièrement, il faut fournir un financement prévisible sur plusieurs années afin que les pays puissent maintenir les capacités essentielles entre les situations d'urgence. Deuxièmement, nous devons investir dans la connectivité et dans des systèmes de surveillance numérique qui relient les communautés, les installations, les laboratoires l'information animale et environnementale et les mécanismes de coordination transfrontière. Troisièmement, nous devons garantir un accès équitable aux vaccins, aux diagnostics et aux outils, notamment en ce qui concerne les pathogènes. Le partage des échantillons pathogènes doit aller de pair avec le travail des laboratoires et le renforcement des capacités. Nous sommes déterminés à renforcer notre préparation au niveau national et à coopérer avec nos voisins et nos partenaires dans la région. Nous devons traduire nos engagements en capacité qui seront en place avant la prochaine situation d'urgence. Je vous remercie.
Je remercie le représentant du Rwanda et je donne maintenant la parole à l'Espagne.
Monsieur le Président, je m'associe à la déclaration faite au nom de l'Union européenne et de ses États membres. Aujourd'hui, cette année, des millions d'enfants commencent l'école alors qu'ils sont nés dans le confinement. Six ans plus tard, nous pouvons nous demander dans quel monde ils grandissent. Les signaux d'alarme s'accumulent. La RDC est en proie à l'épidémie d'Ebola la plus rapide jamais enregistrée. L'aide internationale en matière de santé est tombée à son niveau le plus bas depuis près de 20 ans. Il y a des gouvernements qui ont décidé d'abandonner l'Organisation mondiale de la santé. On peut quitter l'OMS, mais on ne peut quitter la planète. On peut ignorer la crise climatique, mais pas ses effets sur la santé. On peut éliminer les droits sexuels et reproductifs, mais pas les conséquences de cette décision. La paix est également une condition pour protéger la santé et pour être préparé face aux grandes menaces sanitaires. Nous le constatons de manière dramatique dans le cadre du génocide à Gaza. Nous constatons également au Soudan et en Ukraine. Il n'y a pas d'alerte rapide lorsque pleuvent les bombes, lorsqu'on détruit des hôpitaux et des services sanitaires et lorsque l'on prive les gens de soins aujourd'hui. On affaiblit également notre capacité à détecter et à intervenir face aux menaces futures. Il y a une autre façon de faire. L'Espagne l'a montré au mois de mai, lorsqu'elle a accueilli le navire qui était touché par une épidémie de virus. et les personnes de 23 nationalités qui étaient à bord. Nous avons ouvert le port. Nous n'avons demandé à personne d'où ils venaient. Nous leur avons demandé de ce dont ils avaient besoin. Nous avons partagé les informations avec l'OMS, l'Europe et tous les pays concernés. L'épidémie a été contrôlée. En 2023, nous avons trouvé un terrain d'entente, coopération, équité, solidarité et action multilatérale. Trois ans plus tard, dans un monde plus fragmenté, Ce consensus est d'autant plus important. La déclaration politique dont nous sommes saisis aujourd'hui doit préserver et renforcer les engagements acceptés. L'Espagne l'appuie parce que, face à une menace mondiale, nous devons travailler de concert et protéger ceux qui sont en situation de vulnérabilité pour garantir qu'aucun pays ne soit laissé pour compte. C'est là l'enseignement que le mouvement international de la haine refuse d'apprendre. Un virus ne demande pas les papiers, il n'a cure de savoir qui est touché. Face à ceux qui sèment la haine et crient « nous avant tous », la santé publique répond: les nôtres ne sont en sécurité que lorsque tout le monde l'est. C'est pourquoi, l'année passée, alors que l'aide mondiale chutait comme jamais auparavant, l'Espagne a augmenté la sienne de 13 %. Nous voulons donc adopter le plus rapidement possible le système PAH de façon rapide et équitable, parce que nous avons besoin des deux. Et nous défendrons donc une architecture de santé mondiale moins fragmentée, mieux coordonnée et avec une OMS forte en son cœur. Lorsque ces enfants qui entrent à l'école primaire auront notre âge, ils ne se souviendront pas de ce que nous avons dit ici. Il se souviendra si, lorsque la prochaine menace est arrivée, ils ont été confrontés au négationnisme ou au multilatéralisme. L'Espagne a déjà choisi. Merci.
Je remercie la.
Représentante de l'Espagne. Je donne maintenant la parole à la Turquie.
Merci, Madame la Présidente. C'est un plaisir d'être présent aujourd'hui sous les auspices de l'ONU. Je salue respectueusement tous les participants. Les pandémies ont montré que la sécurité sanitaire mondiale est une responsabilité commune. Les problèmes qu'aucun pays ne peut affronter seul d'être affrontés efficacement que sur la base d'une coopération internationale efficace. Nous estimons que la déclaration politique adoptée contribuera de manière significative au renforcement de la santé mondiale et de la coopération internationale face aux pandémies. La Turquie est parvenue à gérer son système de santé tout au long de la pandémie de Covid-19. Grâce à nos installations de santé solides, nous avons veillé à ce qu'aucune personne y compris les jeunes et les personnes âgées, ne soient privés d'accès aux soins médicaux. Pendant ces temps difficiles, nous avons transformé notre expérience en capacité et en solidarité mondiale. Nous avons fourni une aide sans attendre de réciprocité, lorsque nous le pouvions. Nous nous sommes tenus du côté du bien parce que nous voulons que les gens vivent dans la paix, la santé et la dignité. Mesdames et Messieurs, la santé, comme le droit à la vie, est un droit fondamental de la personne humaine. L'une des raisons pour lesquelles nous disons cela est que le monde doit lutter contre les inégalités d'accès et l'injustice dans le domaine de la santé. Aucun pays ne doit être laissé pour compte face aux urgences en matière de santé. Aujourd'hui, nous sommes confrontés à une situation grave à Gaza, où des femmes et des enfants sont tués et où des innocents n'ont pas accès, ne serait-ce qu'aux vaccins ou aux médicaments essentiels. Dans un monde où les gens sont tués devant nos yeux simplement parce qu'ils n'ont pas accès aux traitements médicaux, nous ne pouvons pas parler de sécurité sanitaire ou de conscience sans revenir sur cette question. Nous rejetons catégoriquement les systèmes d'oppression fondés sur l'injustice où l'on tourne des frères contre des frères, des sœurs contre des sœurs, aux dépens des populations. Nous défendons le droit à la vie dans un monde où toutes les personnes auront un accès équitable aux soins de santé dans des conditions d'égalité. La Turquie, sous la direction du président Erdoğan, continuera de défendre les opprimés où qu'ils se trouvent et de se tenir du côté de la paix et de l'humanité. Mesdames et messieurs, toutes les mesures que nous prenons ensemble aujourd'hui seront notre héritage aux générations futures. Nous devons faire de la protection de la santé une manière de vivre et partager les responsabilités. Nous devons partager nos connaissances et notre expérience, mobiliser les technologies en faveur de la santé. Depuis cette tribune, j'appelle tous les pays à s'unir derrière les objectifs de l'humanité et de la coopération pour bâtir un monde plus sain. Je vous remercie.
Je remercie le représentant de la Turquie et je donne maintenant la parole au Mozambique.
Merci, Madame la Présidente. C'est pour moi un honneur de prendre la parole à l'occasion de cette réunion importante au nom du gouvernement de la République du Mozambique. À l'échelle mondiale, le Mozambique fait partie des pays les plus vulnérables face aux événements climatiques extrêmes. Par exemple, cette année, nous avons été confrontés à l'une des plus graves inondations des dernières décennies dans le sud du pays. Les cyclones et les inondations ont détruit des infrastructures de santé et créé des épidémies graves. Ainsi, le Mozambique a choisi de transformer cette adversité en résilience institutionnelle. Il s'est fondé sur son expérience cumulée pour renforcer le pilier essentiel de la santé, de la sécurité et de l'équité. Nous avons créé un centre d'information publique sur la santé pour mieux préparer et intervenir face aux menaces de santé publique et pour s'en relever. Les laboratoires dans toutes les provinces et l'école de santé publique contribuent au développement de la stratégie Une seule santé, reconnaissant que l'être humain, la santé humaine, animale et environnementale est commune. Dans le cadre de ces initiatives, le Mozambique veut devenir un centre régional d'excellence pour la réaction face aux urgences et aux épidémies. Le Mozambique appelle les participants à faire en sorte que la déclaration politique qui sera adoptée aujourd'hui se traduise par des engagements concrets, notamment en faveur d'un financement prévisible et durable dans le domaine de la santé publique, de la prévention et de la préparation, un accès équitable aux vaccins, aux diagnostics et aux thérapies, notamment à la fabrication des médicaments, la pleine reconnaissance de l'approche une santé, une seule santé en tant que pilier de l'architecture de santé mondiale en matière de préparation face aux pandémies. Le Mozambique réaffirme sa détermination à continuer de mettre en œuvre l'accord sur les pandémies et de renforcer ses capacités nationales en vue de détecter, signaler et intervenir en temps opportun face aux menaces de santé publique. Nous reconnaissons que les pandémies commencent et prennent fin au sein des communautés. Nous ne devons donc pas oublier de les mobiliser. Je vous remercie.
Je.
Remercie le.
Représentant du Mozambique et je donne maintenant la parole à la Slovénie.
Madame la Présidente, Excellence, Mesdames et Messieurs, la Slovénie Ça s'associe pleinement à la déclaration faite par l'Union européenne, à laquelle je voudrais ajouter quelques observations à titre national. La République de Slovénie approuve la déclaration politique sur la prévention, la préparation et la réponse face aux pandémies et se félicite de l'adoption de l'accord de l'OMS sur les pandémies et des amendements au règlement sanitaire international. Il s'agit là de mesures importantes en vue de renforcer la sécurité sanitaire mondiale et de mener une action plus efficace face aux menaces futures de santé publique. Nous espérons que les pays parviendront également à se mettre d'accord dans les plus brefs délais sur l'accès aux éléments pathogènes et le partage des avantages, ce qui permettra à l'accord de l'OMS sur les pandémies d'être ouvert à la signature et à la ratification. La pandémie de COVID-19 a montré que des systèmes de santé solides, résilients et accessibles sont le fondement de la sécurité, de la résilience des sociétés et du développement durable. Aucun pays ne peut lutter seul contre les problèmes de santé mondiaux. La Slovénie appuie donc fermement le multilatéralisme et la solidarité internationale en vue de coordonner les efforts mondiaux. Nous devons accorder une attention particulière au renforcement des soins de santé primaires, à la formation et à la rétention du personnel de santé, au renforcement des capacités des laboratoires et en matière de surveillance, et à l'accès ininterrompu aux services de santé essentiels. La résilience ne doit pas être renforcée en temps de crise, elle doit l'être en temps de paix. Cela exige de mettre l'accent sur la préparation pendant des exercices, des formations, et en mettant en place une coopération intersectorielle. Nos mesures doivent être également basées sur des preuves scientifiques, être adaptées et mettre l'accent sur les groupes de population les plus vulnérables. La Slovénie appuie un accès juste et opportun aux vaccins, aux médicaments, aux diagnostics et aux autres technologies sanitaires. Il est tout aussi important d'investir dans la recherche, l'innovation et la fabrication régionale pour faire face aux futures pandémies. Un autre élément important de notre préparation collective est l'approche une seule santé. Nous devons également renforcer la confiance du public en menant une coopération ouverte et en agissant concrètement pour lutter contre la désinformation qui peut compromettre gravement la santé publique. Mesdames et Messieurs, investir dans des systèmes de santé résilients et garantir ainsi la préparation face aux pandémies, n'est pas un coût, mais un investissement dans un avenir plus sûr, plus résilient et plus juste. La Slovénie appuie l'appel du Secrétaire général à préparer, en coopération avec l'OMS, un rapport sur la mise en oeuvre de cette déclaration politique et à proposer de nouvelles mesures en vue de renforcer la préparation mondiale face aux futurs défis de santé publique. Seule la coopération, la confiance et la responsabilité commune nous permettront, nous armerons plus efficacement pour faire face aux menaces et protéger la santé des populations du monde entier.
Je remercie le représentant de la Slovénie et je donne maintenant la parole au Guatemala.
Merci, Madame la Présidente. Nous nous félicitons de participer à cette réunion de haut niveau et nous réaffirmons notre attachement à la prévention, à la préparation et à la riposte face aux pandémies. sur la base de la science, de l'équité, de la solidarité et de la coopération internationale. L'expérience de la Covid-19 nous a enseigné des leçons que nous ne pouvons oublier. Aucun pays n'est pleinement protégé et nous devons mobiliser les moyens nécessaires pour protéger les populations en mettant en place des systèmes de santé résilients et en renforçant la coordination multisectorielle. Nous devons également préserver la continuité des services essentiels de santé avant, pendant et après les situations d'urgence sanitaire. Dans ce contexte, le Guatemala continue de renforcer la surveillance épidémiologique, les capacités des laboratoires, les mécanismes de préparation et d'intervention et les chaînes d'approvisionnement. Tout cela est essentiel pour garantir la disponibilité et l'accès opportun aux médicaments, aux vaccins, aux diagnostics et à d'autres intrants en situation d'urgence. Dans le cadre du Règlement sanitaire international et avec l'aide de l'Organisation panaméricaine de la santé et de l'OMS, le Guatemala a mené un examen interne volontaire de ses capacités. Ces résultats ont permis d'identifier des forces et des domaines d'opportunité, et cela nous a permis de mettre en place une feuille de route pour continuer d'avancer dans ce domaine. La préparation face aux pandémies futures exige également de mettre en place une coopération internationale efficace qui promeut l'accès opportun, équitable aux vaccins, aux médicaments, aux diagnostics et aux technologies. Il faut également mettre en place un financement durable et prévisible, des transferts de connaissances et des moyens de surveillance durables. Et le Guatemala remercie les co-facilitateurs et les représentants permanents de l'Arménie et du Rwanda des efforts déployés pendant les consultations et les négociations sur la déclaration politique. Il faut maintenant traduire ces engagements par des mesures concrètes qui renforceront nos systèmes de santé et nos capacités collectives d'intervention. Les pandémies ne connaissent pas de frontières. Notre préparation, notre coopération, notre solidarité ne doivent pas connaître de frontières non plus. Merci beaucoup.
Je remercie le représentant du Guatemala et je donne maintenant la parole à l'Angola.
Parabéns, présidente, à la 81e Assemblé générale, pour votre élection et je vous souhaite un mandat de succès. Angola, poi, a dichiarazione presentata per il mondo in nome del gruppo africano. Oggi non veniamo in questa camera, però, a riafirmare un compromesso che c'è in frontiera, però, a proteggere nostre popolazioni e preparare le generazioni presenti e future. Parla, no, a spandemias, emergenza in Sud pubblico. In 2023 assumiamo il compromesso.
Nous avons pris des engagements importants en 2023 dans le cadre de la Déclaration politique sur la prévention des pandémies. Et nous voulons obtenir des résultats durables. L'expérience passée montre que la COVID-19 nous a enseigné une leçon. La couverture sanitaire, la sécurité sanitaire de chaque pays fait partie intégrante de la santé mondiale. L'Angola est un exemple concret de cette approche. Nous avons investi dans l'expansion et la modernisation de notre système de santé national en mettant l'accent sur les soins de santé primaires qui représentent plus de 80 % des nouvelles unités de santé. Phasos Aux situations d'urgence, les capacités de diagnostic, d'intervention sont essentielles et doivent être abordables. L'Angola mobilise et est déterminé à mobiliser un financement durable, à garantir l'accès équitable et à mettre l'accent sur la coopération multilatérale et la solidarité. L'Angola réaffirme son engagement en faveur d'une action mondiale inclusive et coordonnée, avec l'OMS en son cœur, et son attachement à la mise en œuvre concrète des récents amendements au Règlement sanitaire international.
Je remercie le représentant d'Angola et je donne maintenant la parole à la Géorgie.
Monsieur le Président, Excellences.
Madame la Présidente, Excellence, Mesdames et Messieurs, la Géorgie se félicite de la tenue de cette réunion de haut niveau et réaffirme sa ferme détermination à renforcer la prévention, la préparation et la riposte face aux pandémies, sur la base des principes de solidarité internationale, d'accès équitable et de systèmes de santé résilients. La pandémie de Covid-19 a montré que la sécurité sanitaire est indissociable de la sécurité nationale, la stabilité économique et le développement durable. L'expérience de la Géorgie offre des enseignements importants. Au début de la pandémie, nous avons rapidement mobilisé nos institutions de santé publique Mise en place des mesures de maîtrise rapide et renforcer la surveillance. Nous avons également accéléré les tests dans les laboratoires et les capacités en matière d'intervention. Au fur et à mesure de l'évolution de la pandémie, nous avons consolidé les capacités des hôpitaux, mobilisé des professionnels de santé et mobilisé des systèmes de santé primaires pour détecter les patients plus tôt. La coopération étroite avec les organismes des Nations Unies l'OMS, la Banque mondiale et d'autres partenaires internationaux. Cette coopération a joué un rôle crucial dans le cadre de notre action nationale. Malgré ces efforts, la pandémie a placé notre système de santé sous une pression énorme et mis en exergue la nécessité d'investissements durables dans la préparation. Aujourd'hui, nous traduisons ces enseignements par des mesures concrètes. La Géorgie a lancé la mise en œuvre de projets soutenus par le Fonds pour la lutte contre les pandémies, en vue de renforcer les capacités nationales d'intervention face aux pandémies et en matière de prévention. Ces projets sont axés sur le renforcement de la surveillance des maladies, l'élargissement de l'accès au séquençage des génomes et la détection des menaces de santé émergentes. Nous mettons également l'accent sur l'approche une seule santé en renforçant la coordination et la coopération entre le ministère de la Santé et le ministère de l'Environnement. Cette initiative constitue une avancée importante vers l'intégration du système de santé et son renforcement. La Géorgie est en train de renforcer son système de santé, notamment en menant une réforme globale des soins de santé primaires qui a été lancée l'année dernière afin de renforcer la prévention et la gestion des maladies chroniques, tout en renforçant le système de santé et sa capacité à maintenir les services essentiels dans les situations d'urgence futures. Excellence, notre expérience nous a enseigné trois leçons fondamentales. Premièrement.
Le micro de l'orateur a été coupé. Distinguished representative of.
Je remercie le représentant de la Géorgie. Je donne maintenant la parole à la Slovaquie.
Madame la vice-présidente, Excellence, Mesdames et Messieurs, nous nous associons tout d'abord avec la déclaration faite par l'Union européenne. La préparation face aux urgences sanitaires n'est pas une simple question de politique ou de planification. C'est une responsabilité commune fondée sur la capacité à agir avec détermination et unité dans les moments essentiels pour protéger la vie humaine et préserver le bien-être des populations. L'expérience de la Covid-19 a confirmé l'importance de ces principes, mais la préparation doit aller bien au-delà des enseignements tirés d'une seule crise. La préparation doit également être comprise comme des systèmes de santé globaux, notamment des installations qui permettent de prévenir, de contrôler et d'intervenir en mettant en place des procédures nationales et en définissant clairement les priorités à l'échelle des institutions. J'estime qu'une préparation efficace repose également sur la qualité de la gouvernance. Les compétences scientifiques, des données fiables, des décisions transparentes et une communication crédible avec le public sont essentielles dans le cadre des moyens d'intervention. Et aussi, nous devons mettre l'accent sur une communication fiable. Cela permet au gouvernement de continuer à s'adapter face aux risques d'épidémie. Depuis l'adoption de la première déclaration politique, des expériences importantes ont été acquises et des progrès ont été accomplis s'agissant de renforcer la préparation face aux futures pandémies et aux menaces de santé transfrontières. Il est important de consolider ces progrès et de veiller à ce que ces efforts contribuent à une préparation efficace et durable. La Slovaquie estime que ces engagements doivent se traduire par des mesures visant à renforcer les cadres juridiques en matière de santé publique face aux pandémies et dans le cadre des mécanismes de gestion des crises. Nous devons renforcer la surveillance épidémiologique, les systèmes d'alerte rapide et le séquençage des génomes. Nous devons mettre en place des centres de traitement de ces données, renforcer les capacités et surveiller les eaux usées qui sont un moyen d'alerte rapide important. Au niveau international, la préparation efficace exige des cadres efficaces, transparents et cohérents. Et cela veut dire qu'il faut mobiliser et échanger des informations en temps voulu, promouvoir la coopération scientifique et technique et l'alerte rapide ainsi que l'évaluation des risques. Nous restons également conscients du fait que des éléments de fond essentiels de l'accord sur les pandémies font toujours l'objet de négociations. Nous devons donc permettre à ces discussions d'être menées à bien avant d'évaluer l'accord. Pendant les négociations, la Slovaquie a continué de réaffirmer que l'accord doit porter sur la biosécurité
Le micro de l'orateur a été coupé.
Je remercie le représentant de la Slovaquie et je donne la parole au Maroc.
Madame la Présidente, Excellence, Mesdames et Messieurs. Il y a 3 ans, cette Assemblée a adopté la première déclaration politique sur la prévention, la préparation et la réponse aux pandémies. Le Maroc est fier d'avoir assuré la cofacilitation de ce processus inédit au cours duquel est si employé à mobiliser la volonté politique au plus haut niveau et à rapprocher les positions pour forger un consensus. Durant ces 3 dernières années, le système multilatéral s'est mobilisé pour transformer les enseignements de la pandémie en engagements concrets. Pour autant, le risque pandémique ne s'est pas éteint, mais davantage complexifié, comme le rappelle la résurgence du virus Ebola et les épisodes liés aux hantavirus. car les pandémies ne constituent pas uniquement une menace sanitaire, mais affectent profondément la stabilité économique et sociale, le développement et la sécurité des populations. Leur prévention relève donc d'une responsabilité politique collective qui exige un engagement au plus haut niveau et une mobilisation coordonnée de l'ensemble du secteur. La préparation doit ainsi précéder la crise. et l'existence de systèmes de santé résilients, des capacités permanentes de surveillance et de réponse, des ressources humaines formées, des chaînes d'approvisionnement sécurisées et des mécanismes de coordination rapidement mobilisables. Le Maroc plaide dans un esprit de solidarité, d'équité et de responsabilité partagée pour un accès équitable et en temps utile aux produits de santé, pour le transfert de technologies et pour la production locale et régionale. particulièrement en Afrique, ainsi que pour une coopération internationale respectueuse des réalités et des priorités nationales. Cette ambition requiert des ressources durables et prévisibles permettant de bâtir et maintenir des capacités essentielles en période interpandémique. C'est tout le sens de la vision de Sa Majesté le roi Mohammed VI, que Dieu l'assiste, en faveur d'une souveraineté sanitaire pérenne du royaume comme du continent africain. dans le cadre d'un engagement résolu pour une coopération Sud-Sud multidimensionnelle. Les unités industrielles de fabrication des vaccins de Benslimane, fruit d'un investissement public-privé conséquent, en offrent l'expression la plus concrète. Le Maroc demeure pleinement engagé à consolider ses acquis et à poursuivre le renforcement de ses capacités nationales, tout en contribuant aux efforts régionaux, africains et internationaux de prévention, de préparation et de réponse aux pandémies. Elle réaffirme sa volonté de partager ses expériences et ses capacités de développer les partenariats et de soutenir une coopération internationale fondée sur la solidarité, l'équité et la responsabilité partagée. Je vous remercie.
Je remercie le représentant du Maroc et je donne maintenant la parole à la Sierra Leone.
Bonjour à tous. Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs, la Sierra Leone se félicite de la tenue de cette réunion de haut niveau, conformément à la résolution 79/333 de l'Assemblée générale. Pour la Sierra Leone, la prévention, la préparation et la riposte face aux pandémies n'est pas un concept politique abstrait. Il est ancré dans notre expérience, Notre pays a lutté contre l'Ebola, la COVID-19, l'Mpox et d'autres menaces de santé publique. Chaque crise nous a enseigné des leçons importantes. Investir dans la préparation avant une situation d'urgence est à la fois sage et économique, plutôt que d'avoir à dépenser des sommes énormes après l'apparition d'une épidémie. L'épidémie d'Ebola de 2014 à 2016 a été un moment très douloureux et déterminant pour la Sierra Leone. Nous avons perdu des milliers de nos concitoyens et été témoins des conséquences du manque de préparation, de capacité, de personnel formé et de la fragilité des systèmes de santé. Mais la Sierra Leone a transformé la tragédie en progrès. En 2023, la Sierra Leone a créé une structure de santé publique pour la prévention, la détection et l'intervention sur la base d'une approche fondée sur la science.
Nous avons renforcé les systèmes de surveillance et nous avons amélioré la coordination dans tous les secteurs dans le cadre de notre deuxième programme d'action national pour la sécurité sanitaire, basé sur un règlement sanitaire et l'approche une seule santé. À cet égard, la Sierra Leone demande cinq engagements. Tout d'abord, des investissements dans la préparation avant que les urgences ne deviennent des catastrophes. Deuxièmement, le financement, en particulier pour les pays vulnérables, afin qu'ils aient accès au financement international de façon équitable. Troisièmement, accès aux outils médicaux. Quatrièmement, investir dans les personnes, agents de la santé, chercheurs, laborantins, etc. avec une coopération internationale et avec un appui continu de l'OMS. La Sierra Leone a appris que les soins de santé primaires, la confiance communautaire et l'intervention communautaire sont des éléments essentiels. Avant tout, il ne s'agit pas ici de charité, il s'agit d'intérêts propres. Il ne faut pas seulement faire des promesses à cette réunion. Nous devons assurer un bon financement, de bons systèmes sanitaires en veillant à ce qu'aucun pays ne soit laissé pour compte. Nous sommes prêts à travailler avec tous nos partenaires pour avoir un monde plus résilient et plus sûr. La question n'est pas de savoir si nous serons prêts quand une pandémie arrivera. Il y a l'importance de la solidarité avant tout.
Le microphone est coupé. Je remercie le représentant de la Sierra Leone et je donne la parole au représentant de la République de Moldova.
Merci, Madame la Présidente. Nous nous félicitons de cette occasion qui nous est donnée de faire le bilan des progrès réalisés depuis l'adoption de la déclaration. Nous réaffirmons notre engagement à l'égard du renforcement de la sécurité sanitaire grâce à la solidarité, l'équité et la coopération multilatérale. La pandémie de COVID-19 a démontré que les urgences sanitaires ne connaissent pas les frontières et que la préparation est une responsabilité partagée, exigeant une action coordonnée à tous les niveaux. Les enseignements tirés de la COVID continuent d'orienter les efforts de notre pays pour faire face efficacement aux menaces médicales futures. Ces dernières années, la République de Moldova a fait des progrès considérables, renforçant ses capacités en matière de prévention, de préparation et de riposte. Nous avons renforcé la surveillance épidémiologique, nous avons renforcé les systèmes d'alerte avancés, nous avons modernisé nos laboratoires et nous avons élargi les capacités de diagnostic. Ces investissements ont amélioré la détection, le suivi et la gestion des menaces médicales tout en renforçant la résilience des systèmes nationaux. En même temps, L'évaluation récente a montré des priorités nouvelles qui sont essentielles pour renforcer notre préparation, en particulier la formation du personnel, le renforcement du cadre logistique et le stockage de réserves essentielles. Nous améliorons la coordination entre nos différentes institutions avec une communauté publique qui est également une priorité. Une santé unique est un pilier essentiel de la préparation. Nous sommes prêts à coopérer pour ce qui est des secteurs de santé humaine et animale. Nous appuyons le renforcement de l'architecture sanitaire mondiale et l'application du règlement sanitaire international. La coopération scientifique, le renforcement des capacités et la solidarité internationale demeurent indispensables pour une préparation, une riposte efficace. Aucun pays ne peut parvenir à la sécurité sanitaire à lui seul. Nous soulignons l'importance de l'accès aux vaccins, aux thérapies et autres contre-mesures médicales, en particulier pour les populations les plus vulnérables. Les progrès réalisés n'auraient pas été possibles sans un partenariat international solide, en particulier avec l'OMS et le système des Nations unies, les institutions financières internationales, nos partenaires de développement et les donateurs bilatéraux. Ces partenariats sont essentiels pour que les engagements se transforment en renforcement des capacités et en résultats tangibles.
Le microphone est coupé.
Je remercie le distingué représentant de la République de Moldova.
Je remercie le représentant de la République de Moldova et je donne maintenant la parole au représentant du Ghana.
Madame la Présidente. Les conséquences des pandémies sont mondiales. Les pathogènes n'ont pas de passeport. La seule question qui se pose est: sommes-nous prêts? La COVID-19 nous donne une triste réponse. En effet, 14,9 millions de morts ont été associés à la pandémie en 2020 et 2021. Des familles ont perdu des personnes aimées, les écoles sont fermées, les vies ont été perturbées. Et l'épidémie d'Ebola en RDC nous rappelle que nous devons faire preuve de vigilance dès maintenant. Nous nous félicitons en conséquence de l'accord de l'OMS sur les pandémies et du renforcement du règlement sanitaire international. Le coût de la préparation est inférieur au coût de la panique. Au Ghana, notre plan d'action national pour la sécurité sanitaire a été renforcé. Nous élargissons la coordination avec les laboratoires en particulier. Nos expériences lors de pandémies précédentes le confirme. La préparation ne doit pas se faire au moment où les crises éclatent. La préparation doit faire partie de nos systèmes de santé. Donc, tout d'abord, nous devons nous préparer avant les urgences. Un appui soutenu devrait suivre des plans soigneusement élaborés avec des équipes prêtes à agir. Deuxièmement, il faut que les l'accès soit rapide. Il faut parvenir aux personnes touchées grâce aux technologies, aux capacités de production et aux chaînes d'approvisionnement. Troisièmement, nous devons protéger ceux qui nous protègent, les travailleurs de la santé, avec des plans de
de déploiement rapide. Et quatrièmement, coordonner notre riposte. Il y a les cliniques locales, les laboratoires, etc. Est-ce que tous les pays peuvent avoir tous les outils nécessaires? Est-ce que toutes les mères peuvent avoir accès à un système lui fournissant une aide? Le Ghana est prêt à travailler avec tous les États membres et avec tous les partenaires. Je vous remercie.
Je remercie le représentant du Ghana et je donne maintenant la parole au représentant de la République-Unie de Tanzanie.
Merci, Madame la Présidente. Je prends la parole au nom de la Tanzanie et nous nous alignons sur la déclaration du groupe africain. Les pandémies n'attendent pas nos négociations, nos procédures ou nos frontières. Partout, une pandémie peut devenir une menace. Nous nous félicitons de l'accord de l'OMS sur les pandémies et des amendements au Règlement sanitaire international de 2005. Nous demandons également la conclusion rapide des négociations sur l'annexe sur l'accès aux pathogènes et le partage des bénéfices. Le test réel de ces instruments sera l'équité. Les pays qui partagent rapidement les pathogènes et les informations doivent également bénéficier d'un accès opportun à un coût raisonnable aux vaccins, aux diagnostics et aux thérapies. La collaboration internationale doit permettre que les produits essentiels soient diffusés dans tous les pays. La Tanzanie a agi sur la base des leçons de la COVID-19 et d'autres pandémies récentes. Nous avons renforcé nos centres d'opérations d'urgence, la surveillance transfrontière, nos laboratoires et nos capacités de réaction rapide. Nous progressons également relativement à l'approche d'une seule santé, nous renforcer les systèmes de santé basés sur les soins de santé primaires et la couverture sanitaire universelle, tout en protégeant les services essentiels, en particulier la vaccination et la santé maternelle et infantile. Trois priorités exigent un leadership politique. Tout d'abord, la préparation doit être finançante avant les crises. Les ressources internes restent essentielles, mais les pays en développement ont besoin d'un financement prévisible et donc d'un appui international prévisible. Nous devons financer l'OMS de façon adéquate et veiller à ce que le financement de la préparation n'ajoute pas à notre endettement. Deuxièmement, l'Afrique doit produire plus de produits dont elle a besoin, le transfert des technologies, l'accès aux savoirs. et le renforcement des capacités de production et des investissements durables dans la production locale sont des éléments essentiels. Lorsque l'urgence frappe, les vaccins, les diagnostics et les thérapies doivent parvenir à toutes les régions rapidement et équitablement. Troisièmement, l'architecture sanitaire mondiale doit être plus simple et plus responsable. Les initiatives internationales devraient aider les pays à réduire les doubles emplois et à mesurer leur succès du point de vue du financement, du renforcement des capacités. La Tanzanie continuera de travailler avec l'Union africaine, avec la Communauté d'Afrique orientale, avec les sept communautés de développement africaines pour renforcer la surveillance transfrontière, le partage des informations
Le microphone est coupé. Je remercie la représentante de la République-Unie de Tanzanie. Je remercie la République-Unie de Tanzanie. Je donne à présent la parole au représentant de la République dominicaine.
Madame la Présidente, Excellence, Mesdames et Messieurs, Nous sommes unis par la responsabilité commune de préparer les peuples face aux pandémies futures. La Covid-19 n'a pas été la dernière pandémie. Nous ne savons pas quand la prochaine se produira. Nous savons cependant que nous devons déjà nous préparer avec des systèmes de santé résilients, des soins de santé primaires solides, une surveillance épidémiologique, des laboratoires et des alertes rapides, ainsi que du personnel de santé préparé et protégé. L'accord doit traduire les engagements en résultats mesurables. Il réaffirme expressément, il doit réaffirmer la souveraineté des États et reconnaître les divers cadres constitutionnels et juridiques ainsi que les priorités en matière de santé publique. Nous devons nous appuyer sur les organismes internationaux et régionaux de santé pour contribuer au renforcement des capacités nationales et répondre aux besoins de chaque pays. La mise en vigueur de ces efforts, sur la base de ces principes, contribuera à une préparation réelle, car le risque réel est d'affronter une prochaine pandémie sans cadre commun. Nous devons anticiper les risques, protéger les systèmes de santé et créer des structures plus efficaces et moins coûteuses pour réagir face aux situations de crise. Nous devons également renforcer les capacités de recherche, d'innovation et de production de solutions locales. L'accès ne peut dépendre du lieu de naissance ni des ressources disponibles dans un pays donné. Les pays en développement et les petits États insulaires sont confrontés à des restrictions financières et à une plus grande exposition face aux urgences sanitaires et climatiques. Nous avons besoin de financements durables, prévisibles et conformes à nos priorités. Nous appuyons l'application effective du Règlement sanitaire international, conformément aux procédures internes de chaque État, afin de promouvoir la transparence et une solidarité opportune. La République dominicaine continuera de se préparer pour intervenir face aux menaces telles que les maladies et le réchauffement. La COVID-19 a été la dernière pandémie que nous avons connue et nous devons nous préparer à la prochaine. Les maladies ne connaissent pas de frontières. Aucun pays ne peut affronter ces menaces seul. La sécurité sanitaire mondiale commence par des capacités nationales solides et nous la renforçons grâce à une coopération honnête et solidaire, toujours centrée sur la personne humaine. C'est maintenant qu'il faut agir. Demain, il sera trop tard. Tout retard nous rend plus vulnérables. Nous devons nous préparer ensemble aujourd'hui pour que chaque personne, chaque famille soit protégée et pour faire en sorte que personne ne soit laissé pour compte lors de la prochaine urgence. La santé, le bien-être et l'avenir des peuples nécessitent que nous nous unissions et que nous soyons prêts. Merci.
Je remercie le représentant de la République dominicaine et je donne maintenant la parole à Kiribati.
Madame la Présidente, Excellence, Mesdames, Messieurs. Salutations de Kibera Bati. Nous nous félicitons de la convocation de cette réunion de haut niveau et de cette possibilité qui nous est donnée de réaffirmer notre engagement collectif à l'égard du renforcement de la prévention, de la préparation et de la riposte face aux pandémies. Nous nous félicitons également du leadership de l'OMS et des efforts collectifs visant la sécurité sanitaire mondiale, y compris les progrès à l'égard d'un accord sur les pandémies. Le thème de la présente réunion est opportun et important. Ce thème nous rappelle que la préparation est une responsabilité partagée qui doit se baser sur la coopération multilatérale, l'équité, la solidarité et c'est notre devoir collectif à l'égard des générations futures. Pour les petits États insulaires en développement comme Kiribati, l'isolement géographique des populations dispersées et l'utilisation de chaînes d'approvisionnement internationales représentent des défis uniques. vulnérabilités sont aggravées par les impacts du changement climatique, l'élévation du niveau de la mer, inondations, sécheresses, intrusions salines, qui peuvent représenter des pressions supplémentaires sur nos communautés, les services de santé et les systèmes d'intervention d'urgence. Ainsi, Kiribati est prêt à renforcer sa préparation nationale grâce à une politique renforcée, à des cadres juridiques, à une meilleure préparation et à une planification des ripostes, des mécanismes de coordination plus robustes et des investissements dans des systèmes de santé résilients et dans la capacité du personnel. Nous reconnaissons que la préparation exige des efforts soutenus et des partenariats, y compris des essais réguliers des systèmes, des tests réguliers des systèmes, les enseignements tirés des expériences et une approche à l'échelle des gouvernements et des sociétés. Les leçons de la COVID-19 continuent d'orienter nos efforts. La pandémie a souligné l'importance des systèmes de soins de santé résilients, du partage des informations opportuns, des chaînes d'approvisionnement sûres, entre autres. Ces leçons ont démontré également que la solidarité globale n'est pas seulement un principe, mais également une nécessité pratique. Madame la Présidente, alors que nous considérons l'avenir, l'équité doit rester au cœur du programme de préparation mondiale. Tous les pays, indépendamment de leur taille, de leur emplacement ou de leur niveau de développement, devraient avoir un accès opportun aux produits de santé essentiels, aux technologies, aux connaissances et aux financements durables. Le renforcement des capacités nationales et la promotion d'une coopération internationale significative seraient essentiels pour assurer un avenir plus sûr et plus résilient pour tous. Kiribati est à travailler avec tous les États membres, avec l'OMS et avec nos partenaires pour promouvoir un système de santé mondial coordonné, résilient et plus équitable, assurant qu'aucun pays ne soit laissé de côté. Merci.
Je remercie le représentant de Kiribati. Je donne la parole au représentant du Bahreïn.
Conseil, Madame la Présidente, excellences, les urgences sanitaire montrent que ces urgences ne connaissent pas les frontières. La prévention, la préparation et la riposte face aux pandémies représentent une responsabilité collective qui implique des obligations internationales et une coopération internationale basée sur la solidarité et sur le partage des informations. ainsi que des systèmes de soins de santé préventifs qui sont à même de détecter ces risques rapidement et de façon à riposter en préservant les gains de développement. Le royaume du Bahreïn se félicite des efforts déployés par la communauté internationale depuis la réunion de haut niveau de 2023, en particulier pour ce qui est du règlement sanitaire international de 2005 et l'accord de l'OMS sur les pandémies, des instruments essentiels pour appuyer les efforts internationaux visant à riposter face aux pandémies. Nous devons faire fond de ces progrès et adopter des mesures pratiques tenant compte des particularités nationales et bénéficiant des leçons tirées des urgences sanitaires, nous devons les considérer tout particulièrement pour nos efforts futurs au plan national. Pendant la COVID-19, nous avons persisté et nous avons coordonné nos efforts au plan national. toutes les institutions nationales, tout le système sanitaire national. Nous avons ainsi ouvert la voie à l'éducation d'une infrastructure nationale. Nous avons également formé du personnel. Nous avons procédé à une transformation numérique en réponse à la pandémie. Nous avons également utilisé les données pour appuyer nos décisions. Nous avons également introduit la télémédecine pour nos citoyens et nos résidents. Le Royaume du Bahreïn continue d'appuyer sa préparation et sa riposte aux pandémies futures, procédant à des tests
Le microphone est coupé.
Je donne la parole à.
La représentante du Bahreïn. Je donne maintenant la parole au représentant de l'Arménie.
Excellence, chers collègues, Mesdames et Messieurs, c'est un grand honneur pour moi que de prendre la parole à l'Assemblée générale à cette réunion de haut niveau. Aujourd'hui, nous nous réunissons une fois autour d'un thème qui est représentatif de nos responsabilités communes. l'appui à une approche internationale pour protéger l'humanité des pandémies et des urgences médicales grâce à l'équité et à la solidarité. Ce dialogue vital est d'une grande portée pour l'Arménie. nous avons été l'un des facilitateurs pour les négociations de l'ONU sur le projet de déclaration politique sur la PPR. Et je voudrais remercier tous les États membres, l'OMS et toutes les parties prenantes pour leurs efforts et leur travail constructif pendant les négociations, la déclaration politique. adresse un message tout à fait clair. La préparation aux pandémies n'est pas seulement une question technique intéressant du secteur médical. C'est en effet une obligation politique. En Arménie, nous traduisons activement ces principes en une réalité structurelle. Après l'adoption de notre cadre intégral 2026, étant donc une étape essentielle pour la mise en œuvre de notre réforme des assurances. Cette transformation a pour but d'élargir un accès équitable à des soins de santé de qualité, à une protection financière avec une réduction considérable des frais pour les ménages. Plaçant les êtres humains au cœur de sa réforme, le pays reconnaît ainsi que le droit à la santé est un droit humain fondamental. la solidarité exige des garanties concrètes que les contre-mesures médicales, y compris des vaccins, des thérapies et des outils diagnostiques, soient produits et distribués équitablement à un coût raisonnable. Ainsi, les pays en développement et les populations vulnérables ne seront jamais laissés de côté. que notre engagement politique donne lieu à une action internationale mesurable, assurant que notre architecture sanitaire mondiale soit équitable, transparente et bien équipée pour l'avenir. Utilisons ce moment clé pour adopter la déclaration PPR. Je vous remercie.
Je remercie la représentante de l'Arménie. Je donne maintenant la parole au représentant de Singapour.
Excellence, les crises post-COVID. Après la COVID, l'OMS avait un plan, se préparer pour la prochaine pandémie. Il s'agissait donc de procéder à des négociations et d'élaborer un cadre mondial pour un accès équitable Donc, l'accord de l'OMS sur les pandémies est devenu un cadre commun facilitant l'échange d'informations et offrant un accès aux vaccins, aux outils diagnostiques et aux thérapies. Mais il y a un problème. L'accord sur les pandémies en lui-même n'aborde pas la question de la demande des vaccins qui dépasse l'offre pendant les crises. D'où la nécessité d'avoir un plan B. Il faut avoir une résilience au niveau de la production régionale. C'est là un effort continu. Les régions identifient leurs besoins, renforcent leurs capacités en matière de recherche, de production, de fabrication, chaînes d'approvisionnement. et distribution. Mais ce n'est pas facile. Les vaccins les plus efficaces peuvent être découverts dans n'importe lequel des milliers de laboratoires dans le monde. Et ensuite, il y a la question des brevets, des transferts technologiques, de la production, des plateformes de production. Et ce sont des questions difficiles. Par ailleurs, ces capacités doivent être prêtes en temps normal et prêtes à être activées en temps de crise. Et nous avons également besoin d'un plan C basé sur les réseaux mondiaux. Et c'est là que Singapour peut apporter une contribution ciblée. Tout d'abord, nous appuyons l'échange des données génomiques dans les pays. Nous appuyons ensuite les efforts visant à élaborer des vaccins sûrs lorsque la pandémie est identifiée. Troisièmement, nous mettons en place des capacités de production des vaccins sur toutes les plateformes technologiques et nous communiquons avec nos partenaires pour cette production. Car en effet, Singapour est un très petit pays. Nous avons donc des laboratoires qui produiront des vaccins pour certaines maladies d'ici la fin de l'année pour des études cliniques. Et si nous avons un succès, nous développerons la production. Ensuite, il y a la question de la certitude. Il faut faire tout comme il convient en vue d'établir un monde plus sûr et plus résilient. Je vous remercie.
Je remercie le représentant de Singapour. Je donne la parole au représentant de la Jamaïque.
Excellences, Mesdames, Messieurs les représentants, la Jamaïque se félicite de cette occasion de contribuer à cette discussion importante sur la promotion d'une approche intergénérationnelle et internationale pour la prévention, la préparation et la riposte face aux pandémies. La COVID-19 nous a montré qu'aucun pays ne peut se préparer seul face à ces pandémies. En effet, les conséquences ne sont pas égales dans tous les pays. En Jamaïque, on a vu ainsi des vulnérabilités de notre système sanitaire, dans les chaînes d'approvisionnement, dans les capacités des personnels. On a vu également comment une urgence médicale peut devenir une crise économique nationale. Nous nous félicitons donc de l'accord sur les pandémies et de l'accent placé sur l'équité, la solidarité, la coopération internationale et le respect de la souveraineté nationale. Mais la Jamaïque voudrait souligner une chose fondamentale. Le succès de l'accord sur les pandémies ne sera pas déterminé par la force de ses principes, mais par la force de sa mise en œuvre. Nous devons passer de l'équité en tant que principe à l'équité en tant que mécanisme de mise en œuvre pour la Jamaïque et d'autres pays comme le mien, cela veut dire qu'on ne peut pas avoir ici un mandat non financé. Nous devons avoir un financement prévisible pour maintenir la surveillance, les laboratoires, la résilience et le personnel, non seulement pendant une crise, pas seulement pendant une crise. Nous avons besoin de mécanismes pratiques assurant un accès équitable et à un coût raisonnable aux vaccins, aux outils de diagnostic et aux thérapies, surtout lorsque la demande dépasse l'offre. Nous avons besoin de chaînes d'approvisionnement et d'arrangements logistiques, reconnaissant les réalités géographiques des petits États insulaires. L'infrastructure est essentielle également, non seulement l'accès aux technologies, mais également les capacités sont nécessaires pour bien l'utiliser. La JAMIC accorde également beaucoup d'importance au système d'accès aux pathogènes et partage des bénéfices. Les pays doivent être prêts à partager ces informations rapidement et également avec les pays qui sont vulnérables. Cela est essentiel pour maintenir la confiance et la solidarité. Nous pensons que la résilience régionale est un élément important de la résilience internationale. Pour la CARICOM, les approches régionales dans tous les secteurs peuvent renforcer considérablement nos capacités. Excellence, le thème dont nous sommes saisis porte sur la solidarité entre pays, mais également sur nos responsabilités à l'égard des générations futures. Nous avons la possibilité d'élaborer une architecture globale pour les pandémies sans reproduire les inégalités ressenties pendant la Covid-19. Nous ne demandons pas un traitement spécial, nous demandons une mise en œuvre et une architecture.
Le microphone est coupé.
Je remercie la représentante de la Jamaïque et je donne maintenant la parole à la Croatie.
Madame la Présidente, Excellence, Mesdames et Messieurs, j'ai l'honneur de prendre la parole au nom de la République de Croatie à l'occasion de cette réunion de haut niveau sur la préparation, la prévention et la réponse face aux pandémies. La pandémie récente nous a rappelé que tout ce que nous avons dit est une vérité simple mais puissante. Nous avons une responsabilité commune. Les pandémies ne s'arrêtent pas aux frontières. Dans le même temps, nous estimons que les efforts nationaux solides, avec l'appui des outils qui sont maintenant à notre disposition, nous permettent de mettre en place une action collective plus efficace. Excellence pour la Croatie, la préparation une tâche que nous prenons au sérieux. Nous continuons d'investir dans la vaccination, les services de santé publique et la résilience de nos systèmes de santé. Nous investissons également dans la transformation numérique, les infrastructures de santé et nos travailleurs de santé pour renforcer la résilience de notre système de santé. La prévention, le cependant rester au cœur de nos initiatives visant à protéger nos sociétés. Ce principe fait également partie de l'héritage durable d'Andrija Stampac, un médecin croate qui a été l'un des pionniers de la santé publique moderne. Ses services de santé publique accessibles sont au cœur de la protection des communautés et de l'amélioration de la santé publique. Son héritage reste pertinent aujourd'hui. La préparation, ce se prépare, est élaboré en temps de paix et pas uniquement lorsque l'on doit faire face à des crises. Nous devons être prêts. Excellence, le moment d'agir est venu. Nous devons accentuer nos efforts de prévention et d'alerte rapide, investir dans la recherche et l'innovation et créer des capacités et des partenariats qui nous permettront de réagir rapidement et efficacement. Il est tout aussi important de faire preuve de responsabilité à l'égard des mesures prises pour parvenir à des résultats durables. La préparation face aux pandémies est, en fin de compte, une initiative qui vise à promouvoir une culture de la responsabilité commune et du partage afin que les enseignements de la récente pandémie mènent à des améliorations durables qui nous permettront de protéger nos peuples et nos communautés. Dans cet esprit, la Croatie appuie l'objectif de la Déclaration politique sur la préparation, la prévention et la réponse face aux pandémies, en espérant qu'en collaboration avec nos partenaires, nous pouvons continuer à bâtir des sociétés plus résilientes et mieux préparées pour les générations futures. Je vous remercie.
Je remercie la représentante de la Croatie et je donne maintenant la parole au Botswana.
Excellence, Mesdames et Messieurs, bonjour à tous. Le Botswana tient tout d'abord à se saluer de la tenue de cette réunion de haut niveau sur la préparation, la prévention et la riposte face aux pandémies. La pandémie de COVID-19 a montré que les pandémies ne sont pas seulement des urgences sanitaires, elles sont également des urgences sociales, économiques et de développement qui peuvent inverser des progrès durement acquis et aggraver les inégalités existantes. Nous nous félicitons donc que la préparation, la prévention et la réponse face aux pandémies soient mobilisées à l'échelle internationale et elle exige la coopération multilatérale et une appropriation naturelle solide. Nos actions doivent être basées sur des données probantes tout en défendant les droits et la dignité de tous les peuples. Le Botswana se félicite des progrès accomplis dans le cadre du processus PPR, notamment L'accord sur les pandémies de l'OMS et le Règlement sanitaire international de 2005. Nous espérons que les négociations seront menées à bien rapidement en ce qui concerne le système PABS et l'annexe pour favoriser la mise en œuvre de ces instruments. Le Botswana estime que les systèmes de santé résilients et les soins de santé primaires sont les fondements de la préparation face aux pandémies. La préparation ne peut être fondée sur des systèmes Nous devons mettre l'accent sur le contrôle et la communication des données, ainsi que les services de santé routiniers, et en continuant à fournir des soins de santé en période d'urgence. La confiance, la communication et la participation des communautés sont essentielles. L'expérience du Botswana pendant la pandémie de COVID-19 a montré que les capacités nationales à elles seules ne garantissent pas l'accès aux contre-mesures en situation d'urgence. Dans les moments critiques, les chaînes d'approvisionnement mondiales et l'accès inégal créent des obstacles importants. Nous appelons donc à créer des systèmes qui mettent l'accent sur des vaccins durable sur un accès abordable, sûr et facilité, en particulier pour les pays en développement. Le Botswana appuie fermement les investissements dans la diversification géographique de la recherche régionale pour développer les capacités des régions. Le renforcement des capacités africaines en matière de fabrication et de conception de vaccins, de diagnostics et dans d'autres domaines essentiels de la santé, réduira les vulnérabilités face aux perturbations des chaînes d'approvisionnement mondiales. Pour le Botswana et les autres pays en développement, l'égalité s'applique également aux avantages tirés de l'utilisation des agents pathogènes et du séquençage des pathogènes qui peuvent entraîner des pandémies. Cela représente un investissement et non une dépense que l'on peut retarder jusqu'à ce qu'une urgence se produise. Le Botswana.
Le micro de l'orateur a été coupé.
Je remercie le représentant du Botswana et je donne maintenant la parole au Mali.
Madame la Présidente, Mesdames, Messieurs les ministres, Mesdames et Messieurs, Permettez-moi de vous adresser les chaleureuses salutations de Son Excellence le général d'armée Assimi Goïta, président de la transition, chef de l'État et du peuple malien. La délégation malienne salue les efforts du Rwanda et de l'Azerbaïdjan et s'associe à la déclaration prononcée par le Burundi au nom du groupe africain. Madame la Présidente. Les pandémies et les urgences de santé publique n'ont ni frontières ni âge. Elles exigent donc une réponse coordonnée de toutes les parties prenantes. Les pandémies doivent être selon une approche globale intégrant la santé humaine, la santé animale et l'environnement. C'est dans cet esprit que le Mali a renforcé la mise en œuvre de l'approche « Une seule santé », considérée comme un levier essentiel pour prévenir les zoonoses, lutter contre la résistance aux antimicrobiens, améliorer la sécurité sanitaire des aliments et atténuer les effets du changement climatique sur la santé. Parallèlement, mon pays poursuit le renforcement des capacités de surveillance épidémiologique, de laboratoire, de gestion des urgences de santé publique, des ressources humaines. Le Mali a également multiplié les actions afin de renforcer la coopération internationale et régionale, avec un accent sur la coopération transfrontalière. Garantir l'équité, notamment dans l'accès aux vaccins, médicaments et diagnostics. Institutionnaliser la responsabilité intergénérationnelle. Former des équipes d'intervention rapide et des équipes médicales d'urgence. Valoriser les enseignements tirés des précédentes épidémies telles que Ebola, Covid-19, rougeole et méningite. Madame la Présidente, la sécurité sanitaire mondiale ne peut être durable que si elle repose sur la solidarité internationale, en particulier à travers des financements soutenus. Elle nous commande d'investir dans les systèmes de santé, dans notre jeunesse, dans la production locale de produits de santé et dans la coopération transfrontalière. Le Mali réaffirme son attachement au multilatéralisme dans le respect de l'équité. Je vous remercie.
Je remercie la représentante du Mali. Je donne maintenant la parole à la Tunisie. Merci, madame la présidente.
De toute évidence, la pandémie de Covid-19 a mis en lumière les vulnérabilités structurelles de notre système mondial, en particulier la fragilité des chaînes d'approvisionnement en produits médicaux. Face à ce constat, l'impératif d'une action collective coordonnée rapide, efficace et efficiente s'est imposée, rendant indispensable l'émergence d'une nouvelle architecture sanitaire mondiale adaptée aux défis contemporains. Madame la Présidente, étant conscient de l'urgence d'une réforme globale en la matière, M. le Président de la République tunisienne, Professeur Kais Saied, a appelé depuis avril 2020 à l'adoption d'un traité mondial sur les pandémies et a consigné ou plutôt cosigné avec 26 autres chefs d'Etat et de gouvernement, une tribune publiée le 30 mars 2021, appelant à l'adoption d'un nouveau traité international sur la préparation et la réponse aux pandémies et à la mise en oeuvre d'une structure pour la santé mondiale et la protection des générations futures, afin de garantir un accès universel, équitable aux vaccins et médicaments et promouvoir ainsi une coopération internationale qui va au-delà de la pandémie de Covid-19. Cette initiative a permis le lancement, en décembre 2021, par une session spéciale de l'Assemblée mondiale de la santé, du processus d'élaboration et de négociation d'une convention, d'un accord ou d'un autre instrument international en vertu de la Constitution de l'OMS afin de renforcer la prévention des pandémies et la préparation et la réaction à celles-ci. Après trois heures de négociations, l'accord de l'OMS sur les pandémies a été en effet adopté, en attendant l'élaboration de l'annexe prévue par son article 12 sur le partage des bénéfices. L'adoption de cet accord sur les pandémies constitue une illustration majeure du rôle prépondérant de la diplomatie multilatérale dans la réponse aux défis mondiaux à caractère humanitaire. Je dirais la diplomatie médicale, née des enseignements de la pandémie de Covid-19 et des profondes inégalités qu'elle a relevées. Ce processus a mobilisé les États membres de l'OMS afin de rapprocher les positions parfois divergentes sur des questions sensibles telles que l'accès équitable aux vaccins, aux traitements et aux diagnostics, le transfert de technologies, le financement et le partage. Cette démarche, madame la présidente, démontre ainsi que, face à des menaces sanitaires qui ne connaissent aucune frontière, l'action diplomatique concertée demeure un instrument essentiel pour trouver ou plutôt transformer notre préoccupation.
Je remercie le représentant de la Tunisie et je donne maintenant la parole au représentant du Soudan.
Merci, Madame la Présidente. Excellence, Mesdames et Messieurs, je vous Béni au nom de Dieu, nous nous félicitons de la tenue de cette réunion de haut niveau et nous espérons que le document final se traduira par des mesures concrètes immédiates correspondant à nos priorités. L'objectif aujourd'hui n'est pas uniquement de tirer des enseignements de la COVID-19, et d'affronter les épidémies meurtrières qui sévissent en temps de conflit dans les environnements vulnérables. Nous remercions l'Union africaine et les coordonnateurs d'avoir pris en compte nos priorités, les priorités de notre continent. Le Soudan est confronté à une crise humanitaire et médicale sans précédent. en raison de la guerre hostile qui a entraîné l'érosion du système de santé dans le pays. La préparation face aux épidémies n'est pas une simple préparation pour l'avenir, c'est une bataille quotidienne que nous menons chaque jour pour tenter de sauver des milliers et des millions de personnes contre le paludisme et d'autres maladies qui déchirent les sociétés, déplacent des populations et privent les réfugiés de services de santé de base. La malnutrition dans les zones de conflit exige de redéfinir ce que veut dire une intervention mondiale. Nous devons garantir un accès inconditionnel aux services médicaux, à des services médicaux abordables, intervenir dans le cas des situations d'urgence nationale pour venir en aide aux pays, et notamment dans les camps de personnes déplacées. Nous saluons les efforts considérables déployés par les professionnels de santé et le corps médical dans des conditions extrêmement difficiles. La situation au Soudan prouve que les systèmes médicaux des pays en développement ne peuvent continuer à supporter un niveau aussi élevé de pression. Nous demandons à la communauté
Le micro de l'orateur a été coupé.
Je remercie le représentant du Soudan. Je donne maintenant la parole au Kirghizistan.
Monsieur le Président, Excellence, Mesdames et Messieurs, la Zambie et ravie de contribuer à l'examen de la préparation de la riposte et de la prévention face aux pandémies. Nous estimons que la préparation doit être mise en place, financée et mise à l'épreuve avant la prochaine crise. L'expérience de la Covid-19 a montré qu'une urgence de santé peut rapidement devenir une situation d'urgence économique, sociale et en matière de développement. La pandémie a également mis au jour des inégalités profondes en termes d'accès aux vaccins, aux diagnostics, aux médicaments et à d'autres technologies indispensable. Nous devons donc passer de l'intervention face aux crises à un investissement actif dans les systèmes, les institutions et les partenariats qui permettront de prévenir, de détecter et de maîtriser des menaces dès les premiers stades. Les trois points suivants sont extrêmement importants. Premièrement, nous devons mesurer la préparation en fonction de la performance. Par le biais d'évaluations nationales de la sécurité sanitaire, de l'approche 7-1-7 et de notre cadre national d'exercices de simulation, la Zambie s'efforce de faire en sorte que les menaces soient détectées rapidement, signalées rapidement et fassent l'objet d'une intervention efficace. La préparation ne peut être jugée uniquement par l'existence de plans ou d'institutions. Nous devons également déterminer l'efficacité en fonction de la capacité de réaction du système lorsque des vies dépendent d'eux. Des évaluations régulières, des exercices de simulation, des mesures correctives et un financement durable sont essentiels pour combler les fossés, combler les écarts que les situations d'urgence mettent en évidence. La sécurité sanitaire est multisectorielle et régionale. L'expérience de la Zambie avec le choléra, la rougeole, la polio et d'autres urgences sanitaires montre qu'aucun pays ou secteur ne peut se préparer seul. La santé humaine, animale et environnementale est interconnectée et la coopération doit être mise en place avant une situation d'urgence. La surveillance transfrontière, la préparation aux points d'entrée, le partage d'informations, la collaboration entre laboratoires et l'action coordonnée sont particulièrement importants pour la Zambie et ses voisins. La solidarité régionale permet de renforcer la sécurité nationale et les capacités nationales contribuent à protéger la région dans son ensemble. Troisièmement, L'équité doit être opérationnelle. La Zambie, comme d'autres pays en développement, a besoin d'un financement prévisible, d'un accès à des technologies concrètes, de recherche locale et d'accès aux capacités de production, tout en ayant accès aux vaccins, aux diagnostics et aux thérapies. Le transfert de technologie doit comprendre les connaissances, les compétences, la compétence technique, les capacités réglementaires et les capacités de fabrication, pas uniquement le matériel. La Zambie ces forces de consolider.
Le micro de l'orateur est coupé.
Je remercie le représentant de la Zambie et je donne maintenant la parole au Kirghizistan.
Excellences, Mesdames et Messieurs, c'est un honneur pour moi de prendre la parole à l'occasion de cette réunion de haut niveau au nom de la République kirghize. La pandémie de COVID-19 et les épidémies qui l'ont suivie ont montré qu'aucun pays ne peut arrêter les maladies avec ses frontières. Aucun pays n'est en sécurité tant que tous ne le sont pas. La République kirghize appuie pleinement le rôle coordonnateur de l'OMS s'agissant de renforcer l'architecture de santé mondiale. Et à cet égard, nous appuyons l'accord de l'OMS et les amendements. Notre priorité doit maintenant être de passer des engagements à des résultats concrets et durables. Chers collègues, en tant que pays enclavé, la préparation aux pandémies est essentielle pour nous. Il ne s'agit pas uniquement de solidarité, mais d'un principe fondamental de sécurité sanitaire mondiale. Nous appelons donc à finaliser le système PAPS et le partage d'échantillons de pathogènes et de données biologiques doivent garantir l'accès au diagnostic, aux médicaments et aux vaccins. Et nous devons renforcer les capacités locales et régionales. Je vais souligner l'expérience de la République kirghize. Premièrement, nous renforçons l'approche une seule santé en prenant en compte la santé humaine, animale et environnementale dans le contexte des mécanismes de préparation. Deuxièmement, nous transformons les soins de santé publique et les systèmes numériques grâce à nos outils numériques et nous renforçons la surveillance biologique pour contribuer à une gestion plus transparente et opportune des informations. Troisièmement, en coopération avec nos partenaires, notamment le Fonds d'action pour contre les pandémies, nous mobilisons des laboratoires régionaux et investissons dans la protection, la formation et la préparation de nos professionnels de santé. Excellence. La déclaration politique qui débouchera de cette réunion de haut niveau doit nous permettre de rompre le cycle de l'inaction. La République kirghize réaffirme son attachement à la coopération multilatérale, à la solidarité et à la couverture sanitaire universelle. Seule l'action collective des gouvernements, des organisations régionales, des acteurs scientifiques et de la société civile nous permettra de bâtir des sociétés plus sûres et plus résilientes pour tous. Je vous remercie.
Je remercie le représentant du Kirghizistan et je donne maintenant la parole à la Barbade.
Bonjour à tous. Pendant la pandémie de COVID-19, la Barbade a rapatrié des milliers de passagers de navires et de membres d'équipage qui étaient coincés en mer. Les gouvernements ont fermé leurs frontières et maintenu les navires en mer pour protéger leur population d'une menace qu'ils ne comprenaient pas encore. Nous avons également vu ce que pouvaient faire les pays lorsqu'ils travaillaient en concertation. Cette expérience et les expériences d'autres épidémies internationales depuis ont convaincu la Barbade de trois choses, de ce que nous devons faire immédiatement. Premièrement, nous devons tout d'abord mettre en oeuvre une annexe, élaborer une annexe PABS équilibrée en partageant les pathogènes qui ont un risque de pandémie, le monde peut réagir plus efficacement et plus rapidement. Nous pouvons ainsi protéger non seulement le peuple de chaque pays, mais également veiller à ce que les vaccins atteignent les populations attendent. Deuxièmement, les pays qui lancent l'alarme ne doivent jamais être ceux qui sont ensuite contraints d'attendre pour une protection. Les pays doivent avoir l'espace budgétaire nécessaire pour faire en sorte que l'on intervienne avant que les crises ne se produisent. La préparation dans nos pays ne peut dépendre de ce qui reste dans notre budget national après que nous avons répondu à chaque priorité urgence. Chaque pays doit avoir la capacité de se préparer. C'est pourquoi je propose également d'adopter un pacte de préparation face aux pandémies pour contribuer à la mise en oeuvre de l'accord. Ce pacte doit mettre l'accent sur la santé, le financement, les banques de développement, les partenaires de développement, la philanthropie et les encourager à investir dans des plans pour contribuer à la fabrication et à l'alimentation des chaînes d'approvisionnement qui permettent la circulation de ces moyens. Tous les pays, toutes les villes, où qu'ils se trouvent, doivent être importants. Nous devons créer l'espace budgétaire nécessaire pour permettre aux pays de maintenir la surveillance et de rester préparés face aux situations d'urgence. Et nous devons mobiliser un financement rapide lorsqu'une menace apparaît. Pour les petits États insulaires tels que le nôtre, la préparation ne dépend pas uniquement de l'argent. Nous devons renforcer notre préparation et, enfin, nous devons avoir la capacité de protéger nos peuples. Nous ne pouvons pas parler de préparation alors que les professionnels de santé ne sont pas suffisamment nombreux. Nous devons mettre en place un financement mixte et partager les capacités avant la prochaine urgence, en commençant maintenant et en menant à bien le processus PABS, parce que toutes ces épidémies restent fraîches dans nos esprits. Merci.
Je remercie la représentante de la Barbade. Et je donne maintenant la parole à la Suède.
Excellence, Mesdames et Messieurs, la Suède s'associe à la déclaration faite au nom de l'Union européenne et de ses États membres. Il y a trois ans, nombre d'entre nous se sont réunis ici avec des souvenirs qui étaient encore vifs de pertes, de perturbations et de la vitesse à laquelle une crise de santé peut modifier tous les aspects de nos sociétés. Nous nous sommes engagés à apprendre, à agir et à mieux préparer le monde pour la prochaine fois, non seulement pour nous, mais pour les générations qui viendront après nous. Nous avons des progrès réels à reconnaître. L'adoption de l'accord de l'OMS sur les pandémies en 2025 a été une étape véritable. Le règlement international révisé est en vigueur. Il s'agit là des fondements sur lesquels nous devons nous appuyer. Pourtant, l'expérience nous enseigne également quelque chose de plus sombre: l'attention politique tendent à faiblir une fois que la crise immédiate est passée. La préparation recule rapidement sur la liste des priorités. Le thème de la présente séance, une approche multilatérale et intergénérationnelle fondée sur l'équité et la solidarité, est un rappel du fait que ce travail n'a pas de date butoir. Cette année, le gouvernement suédois a présenté une proposition législative en vue de renforcer la préparation nationale de la Suède face aux pandémies, traduisant les engagements pris en 2023 en droit national. Nous estimons que la préparation face aux pandémies exige une approche à l'échelle du gouvernement. Elle doit être fondée sur la politique sanitaire, la planification économique et des efforts de préparation plus vastes. Nous estimons également que la préparation n'est aussi forte que son lien le plus faible. L'accès équitable aux vaccins, aux diagnostics et aux traitements est non seulement une question d'équité, c'est également la logique de la sécurité collective. Un monde où certains sont protégés et d'autres ne le sont pas est un monde qui reste vulnérable pour tous. Nous avons également besoin de mettre en place une architecture mondiale de santé qui soit cohérente, coordonnée, capable d'être efficace lorsque c'est le plus important. La réduction de la fragmentation et le renforcement de la coopération à l'échelle des institutions seront essentiels si nous voulons répondre efficacement aux futures urgences sanitaires. La préservation du système multilatéral qui permet de mener une action coordonnée en réformant l'OMS et en mettant en place l'approche « une seule santé », en reliant la santé humaine, animale et environnementale, fait partie de la même responsabilité. La Suède reste déterminée à accomplir cette tâche et nous espérons que la présente séance sera un moment où nous renouvellerons notre détermination collective. Merci.
Je remercie le représentant de la Suède et je donne maintenant la parole au Panama.
Merci, Madame la Présidente. La République du Panama s'associe à cette séance plénière, tenue conformément à la résolution 79333 de l'Assemblée générale. Elle réaffirme son attachement à la préparation et à la riposte face aux futures pandémies. L'expérience de la COVID-19 nous a appris que la préparation commence avant une urgence. Elle exige des systèmes de santé solides, une surveillance qui détecte les risques à temps et une coopération entre les pays. Le Panama est doté d'un système national de surveillance épidémiologique qui prend en compte la surveillance des cas, des laboratoires et des événements, et qui a mis en place des réseaux d'intervention rapide. Ces capacités permettent de détecter les menaces comme la dengue, la malaria ou l'orobuche. L'Institut Commémoratif Gorgas, de son côté, a mis en place des capacités de séquençage génomique et d'analyse bioinformatique qui ont permis d'identifier et de surveiller plusieurs variants pendant la pandémie. Dans le cadre de son engagement, le ministère de la Santé a adopté une approche 7-1-7, fondée sur un plan national. Celui-ci vise à détecter l'alerte en 7 jours, à la signaler en 1 jour et à mettre en place une intervention lors des 7 jours suivants. La préparation exige d'agir en commun. Le Panama estime qu'il est fondamental de renforcer la coopération technique, les réseaux régionaux de laboratoires la formation spécialisée et l'échange opportun d'informations épidémiologiques et génomiques. Cette coopération doit permettre de renforcer les capacités nationales, faciliter l'échange d'expériences et permettre des interventions en fonction des priorités de chaque État, en respectant pleinement leur souveraineté. En raison de sa position stratégique et de sa connectivité, le Panama met à disposition de la région son centre logistique régional d'aide humanitaire. Cette plateforme permet d'articuler la coopération et facilite l'accès opportun et équitable aux vaccins, aux médicaments, aux diagnostics et à d'autres intrants essentiels. Nous estimons également qu'il est fondamental de poursuivre la mise en œuvre de l'accord sur les pandémies de l'Organisation mondiale de la santé et les amendements au Règlement sanitaire international. Ces instruments permettront de renforcer les capacités des États et de mener une action collective mieux coordonnée et plus efficace. Nous réaffirmons également notre attachement à l'approche "une seule santé" qui reconnaît les liens entre la santé humaine, animale et environnementale. Madame la Présidente, la meilleure réponse que nous pouvons apporter à la prochaine pandémie sera celle que nous construirons ensemble avant qu'elle ne se produise. Le Panama réaffirme sa volonté de travailler avec les États membres et ses partenaires pour traduire les engagements en coopération technique, en capacités durables et en mesures concrètes. Je vous remercie.
Je remercie le représentant du Panama et je donne maintenant la parole à Cuba. Micro, s'il vous plaît.
Les systèmes de santé pour avoir une réponse mieux intégrée à la plus prochaine pandémie, reflétant le. un système international qui multiplie les dividendes pour les plus riches, au lieu de faciliter l'accès de millions de personnes à des services de santé de qualité. Si nous voulons avoir des institutions solides et une couverture universelle de qualité, nous devons traiter non seulement les symptômes, mais aussi les causes qui affaiblissent la réponse mondiale en matière de santé. Nous devons renforcer la coopération internationale pour le Sud, refuser l'unilatéralisme et les lacunes dans le système sanitaire qui sont comme des bombes qui tuent silencieusement des millions de personnes. L'année été particulièrement dure pour le système sanitaire cubain en raison du blocus imposé par les États-Unis, châtiment collectif pour toute la nation. Plus de 100 000 patients 12 000 enfants ne reçoivent pas, n'ont pas les médicaments requis. Les échographies, les possibilités d'échographie sont insuffisantes. La mortalité augmente et pour les enfants et les filles et les. 30% seulement de médicaments de base sont disponibles en raison des obstacles mis à l'importation, du manque des ressources nécessaires pour assurer ces services. Il existe des retards à la livraison de médicaments dans notre région et des refus de compagnies internationales à vendre des médicaments à Cuba en raison des pressions américaines. Le gouvernement américain renouvelle en même temps son sa politique, sa propagande hostile à la coopération médicale de Cuba. Tout cela fait partie de la campagne menée contre Cuba, mais rien ne nous arrêtera dans notre effort pour édifier une société plus juste, y compris en matière de santé. Merci.
Je remercie le représentant de Cuba. Je donne maintenant la parole à Timor-Leste.
Excellence, Mesdames et Messieurs. moment où nous examinons la déclaration politique de 2023, Timor-Leste appelle à une action pratique fondée sur l'équité et la solidarité. Pour un petit État insulaire en développement, la prévention dépend d'institutions nationales vigoureuses et d'une coopération qui permet à chaque pays de détecter les menaces rapidement et d'y répondre efficacement. Nous sommes en train d'édifier cette capacité. En juillet 2025, notre premier groupe de 40 professionnels de la santé à achever sa formation à l'épidémiologie sur le terrain sous l'égide de notre Institut national de santé publique avec des partenaires internationaux. Ils ont acquis des compétences pour identifier des schémas de morbidité inhabituelle, faire enquête sur les incidents et guider une réponse rapide. Notre tâche est de maintenant de transformer ces compétences en services fiables. Des laboratoires mieux équipés, la communauté dans les rapports communautaires et la coordination d'urgence doivent aller de pair avec la protection pour les travailleurs de la santé. Les soins maternels, l'immunisation et le traitement pour les conditions chroniques doivent se poursuivre pendant les urgences. La préparation exige également confiance et participation dans les générations. Les jeunes, les personnes âgées, les personnes handicapées doivent contribuer à formuler les plans et avoir accès à l'information publique. Les institutions gouvernementales, les travailleurs de santé, les communautés ont chacun leur rôle à jouer pour mettre ces plans en pratique. Le Timor-Leste appuie des capacités renforcées au sein des réglementations internationales de santé et la poursuite du travail multilatéral sur l'accord de l'OMS sur les pandémies, conformément aux processus nationaux. Nous encourageons des partenariats avec les laboratoires, les échanges de travailleurs, les exercices communs et l'assistance mutuelle. Le bon partage d'informations devrait avoir des sauvegardes appropriées, être accompagné d'un accès équitable aux avantages de la recherche et de l'innovation. Les vaccins, les diagnostics et les traitements doivent atteindre les pays conformément aux besoins de la santé publique. Notre réunion devait promouvoir une déclaration concise d'action tournée Vers l'action avec un suivi clair sur la base du rôle de coordination de l'OMS. Timor-Leste est prêt à faire part de.
son expérience et apprendre des autres. Notre mesure du progrès doit être une détection plus rapide, une réaction plus efficace et un soin essentiel pour toutes les générations. Merci.
Merci. Les Émirats arabes unis ont la parole.
Monsieur le Président, Monsieur le Secrétaire général, Excellences, Mesdames et Messieurs. Les Émirats arabes unis ont l'honneur de participer à cette réunion qui reflète notre volonté de sécurité sanitaire mondiale. La santé n'a pas de frontières. Protéger les vies exige une solidarité fondée sur l'équité et la coopération. La question n'est plus de savoir s'il y aura une autre menace sur la santé, mais Quel sera le niveau de préparation, de coordination et d'équité de notre réaction? La COVID-19 nous a appris l'importance d'une action rapide, du respect des faits, des institutions de coordination et du renforcement de la communauté et de la confiance communautaire. Elle nous a montré que la préparation doit commencer avant la crise. La préparation exige la prévention, une force de travail de santé capable, une surveillance efficace et une alerte rapide, et les moyens de transformer la science et la transformation en action. La santé doit passer du principe à la pratique. À la 28e COP, nous avons été L'hôte de la première journée de la santé à une conférence climatique des Nations unies, plaçant la santé au cœur de la conversation climatique. Aucun pays ne peut se préparer seul. Le partage des pathogènes, la coopération scientifique et les bénéfices équitables sont essentiels. Les Émirats appellent à des arrangements équitables, conformément à l'article 12 de l'accord de l'OMS sur les pandémies et la conclusion rapide des négociations sur l'annexe et de leur adoption. L'équité, c'est la préparation. En tant que contributeurs financiers fondateurs au Fonds sur les pandémies, les Émirats ont mis cela en pratique. Nous appelons tous les parties prenantes à faire durer et élargir l'investissement. La prochaine pandémie ne doit pas nous prendre par surprise. Nous devons être prêts. Je vous remercie.
Je remercie le représentant des Émirats arabes unis. Je donne maintenant la parole à la Côte d'Ivoire.
Monsieur le Président, la Côte d'Ivoire se félicite de la tenue de cette réunion de haut niveau sur la prévention. la préparation et la réponse face aux pandémies, qui constituent une question de santé publique. Ma délégation souscrit à la déclaration faite par le Burundi. Au nom du groupe africain, je voudrais ajouter à titre national ce qui suit. Monsieur le Président, les pandémies et les urgences de santé publique nous rappellent une réalité fondamentale. Face aux menaces sanitaires, aucune nation n'est véritablement en sécurité tant que toutes ne le sont pas. La Côte d'Ivoire, La prévention, la préparation et la riposte ne peuvent donc être envisagées uniquement à l'échelle nationale. Elles doivent s'inscrire dans une approche multilatérale, solidaire et intergénérationnelle, fondée sur une responsabilité partagée entre les États, les institutions internationales, les communautés, la société civile, le secteur privé et les générations futures. Nous devons donc adopter une stratégie suivante: premièrement, Nous devons faire de l'équité le socle de notre sécurité sanitaire collective. L'expérience des crises récentes a montré que les inégalités d'accès aux vaccins, aux diagnostics, aux traitements, aux équipements et aux financements fragilisent l'ensemble de la communauté internationale. Nous devons garantir que chaque pays puisse disposer des capacités essentielles pour prévenir, détecter et répondre rapidement aux menaces sanitaires. Deuxièmement, nous devons renforcer le multilatéralisme sanitaire. En effet, les agents pathogènes ne connaissent pas de frontières. Notre réponse doit donc dépasser celle-ci. La Côte d'Ivoire soutient une coopération internationale fondée sur le partage rapide de l'information, la confiance, la transparence, la solidarité et le respect des engagements internationaux. Troisièmement, notre préparation doit être intergénérationnelle. Préparer les prochaines crises signifie investir aujourd'hui dans les générations futures qui y répondront demain. Nous devons transmettre aux jeunes générations des compétences nécessaires en épidémiologie, gestion des urgences, recherche, innovation et leadership. Monsieur le Président, en Côte d'Ivoire, cette vision se traduit par le renforcement de notre dispositif national de gestion des urgences de santé publique, notamment à travers le centre des opérations d'urgence de santé publique, la consolidation des capacités internationales, le développement des équipes d'intervention et le renforcement de l'approche « une seule santé qui reconnaît l'interdépendance entre la santé humaine, animale et environnementale. la préparation est un investissement, l'équité est une condition de l'efficacité et la solidarité est une exigence de sécurité collective. Pour conclure, nous appelons donc à bâtir un multilatéralisme sanitaire qui ne laisse aucun pays, aucune communauté, aucune génération de côté, car préparer le monde aux pandémies de demain c'est protéger.
Je remercie le représentant de la Côte d'Ivoire. Je donne la parole à Haïti.
Monsieur le Président, Excellence, Mesdames, Messieurs les chefs de délégation, distingués délégués. Une pandémie commence avec une menace sanitaire, mais elle devient très vite un test de justice entre les nations. La Covid-19 nous a rappelé une réalité simple. Nous partageons les mêmes menaces, mais nous ne disposons pas des mêmes moyens pour y faire face. Nous n'avons pas les mêmes capacités de surveillance. Nous n'avons pas le même accès aux vaccins, aux médicaments, aux diagnostics et aux technologies. Pour Haïti, cette question est très concrète. Notre pays renforce sa préparation dans un environnement difficile. Nous faisons face à des contraintes structurelles importantes, aux catastrophes naturelles, aux déplacements de population et à une forte pression sur les services essentiels. Mais les pandémies, elles, n'attendent pas que les pays soient prêts. C'est pourquoi nous devons changer de paradigme. Nous devons investir avant la crise, investir dans les laboratoires, dans la surveillance épidémiologique, dans les systèmes d'alerte précoce, dans les ressources humaines, dans les équipes d'intervention rapide, dans les systèmes d'information et dans des infrastructures de santé plus résilientes. Oui, préparer une Une pandémie coûte cher, mais ne pas la préparer coûte infiniment plus cher en vies humaines, en développement et en stabilité. Il y a aussi une autre urgence, celle de la solidarité internationale. Cette solidarité ne peut pas apparaître uniquement lorsque l'urgence éclate. L'équité doit commencer avant la prochaine pandémie. Elle doit être présente dans les mécanismes de financement, dans le transfert de technologie, dans le partage de connaissances et dans le renforcement durable des capacités nationales et régionales. Les pays à ressources limitées doivent aussi participer pleinement aux décisions qui concernent leur sécurité sanitaire. En Haïti, la préparation doit également être régionale. Les agents pathogènes ne connaissent pas les frontières. Notre sécurité dépend donc de notre capacité à partager rapidement l'information, à coordonner nos interventions et à renforcer notre coopération avec les pays de la Caraïbe et nos partenaires. Excellence, le véritable test du multilatéralisme sanitaire ne sera pas la qualité de nos interventions, de nos déclarations. Il sera ce qui se passera le premier jour de la prochaine urgence. Haïti soutient un modèle fondé sur la responsabilité partagée, sur la coopération scientifique, sur un financement durable, sur le renforcement des capacités nationales et surtout sur l'équité, car aucune nation ne peut pas se protéger seule.
Je remercie le représentant d'Haïti. Je donne maintenant la parole au représentant de la Pologne.
Excellence, Mesdames et Messieurs, en 2023, nous avons commencé à engager la coopération pour la préparation aux pandémies. sur la base de la solidarité et des droits humains. Nous avons convenu que personne n'était en sécurité tant que tout le monde n'était pas en sécurité, que la préparation doit commencer avant la crise et ne pas être improvisée pendant celle-ci. Nous devons, deux années plus tard, nous demander ce qu'il en est sorti. Nous nous félicitons des progrès accomplis à ce jour. L'amendement aux règlements sanitaires internationaux et les autres instruments liés à la pandémie auxquels a travaillé l'OMS sont un grand succès et jettent des bases plus solides à une action coordonnée de prévention de pandémie. Néanmoins, Les accords ne suffisent pas à eux seuls. Nous devons maintenant placer l'accent sur la mise en œuvre. Cela signifie renforcer la veille, les systèmes d'alerte rapide, renforcer des systèmes de santé résilients. appuyer les travailleurs de la santé et assurer un financement durable des préparations au niveau national et mondial, améliorer l'accès aux contre-mesures médicales, notamment vaccins, thérapeutiques et diagnostics, afin que tous les pays soient en mesure de réagir efficacement lorsque de nouvelles menaces naissent. Nous avons beaucoup fait, mais la question est de savoir maintenant comment aller de l'avant. Il faut avoir un financement durable pour appuyer le secteur de la santé et une coopération internationale efficace. Pour la Pologne, la solidarité n'est pas un mot vide. La Solidarnosc Notre mouvement historique nous a appris que la résilience venait de l'union. Personne ne peut être en sécurité si les autres ne le sont pas. Les leçons sont claires. Les déclarations sont importantes, mais seules les actions les confirment. Nous voulons une action remue par les États avec l'appui de l'OMS. Nous sommes disposés à travailler avec les partenaires pour traduire ces engagements en préparation et protection plus solide pour les générations futures. Merci.
Je remercie la représentante de la Pologne. Je donne maintenant la parole aux Maldives.
Merci. Excellence, Mesdames et Messieurs, la COVID-19 nous a appris que la différence était la différence était, la préparation était la différence entre choisir sa voie et avoir une crise d'une taille telle qu'on ne peut pas la surmonter. Un tiers de notre économie a été frappé. Notre PIB réel est de presque 35 %. 50 ans de progrès perdus en un an. C'est pourquoi la préparation doit commencer avant l'urgence. Pour les Maldives, la géographie rend cela particulièrement urgent. Nos îles sont dispersées et les perturbations des chaînes d'approvisionnement mondiales y sont particulièrement durement ressenties. Les fonds doivent donc être suffisants, prévisibles, durables et alignés sur les capacités nationales. Mais une dette insoutenable réduit sans cesse les moyens dont nous disposons. Les vaccins, les diagnostics, les médicaments doivent atteindre tous les pays sans retard. Pour un pays pauvre comme les Maldives, avec une population géographiquement dispersés, l'accès est un énorme problème. Les petits États ont besoin d'une aide pour renforcer leurs capacités. Ils ont besoin d'accès à des veilles plus robustes, un partage d'informations rapide, des partages de capacités de recherche et de production. La coordination et la confiance sont également essentielles. Notre centre national d'urgence a réuni les autorités sanitaires et autres pour renforcer notre réponse. Nous mettons en place maintenant une réaction aux urgences sanitaires avec l'aide de l'OMS. Donc notre cadre de développement durable, la prochaine pandémie devrait trouver le financement disponible. et l'approvisionnement en place et la population préparée. Le renforcement des règlements sanitaires et le renforcement de la coopération internationale sont indispensables pour la sécurité sanitaire collective. La préparation protège les vies et protège des années d'efforts et la capacité d'un pays à choisir ce qu'il va. faire pour son avenir. Merci.
Merci. L'Ouganda, la parole.
Monsieur le Président, l'Ouganda a beaucoup d'expérience en matière de prévention, de contrôle des pandémies. Il a été possible de prévenir la prévention de du nouveau virus en raison d'une volonté. qui. politique, d'une structure communautaire, d'un réseau de laboratoires bien efficaces qui ont été mis en place chaque fois qu'il y a une épidémie, y compris la séquence de génome qui a pu caractériser le virus en moins de 24 heures. La confiance de la communauté est essentielle. Les systèmes de veille efficaces qui peuvent fonctionner dans des centres d'urgence partout dans le pays ne peuvent que renforcer les interventions en temps voulu et le partage en temps voulu des connaissances. Des interventions avec les partenaires de développement, les partenaires d'exécution dans le pays, avec un budget, un plan de mise en œuvre et un Un système d'évaluation et de suivi, cela est fondamental pour coordonner les ressources et les activités. Les pays individuels ont des responsabilités, prévoir dans leur budget des pandémies et trop souvent Les financements externes qui ont d'autres priorités, nous appelons nos partenaires qui à qui nous aider par des fonds de. pour l'urgence et sur le déploiement de ces fonds sur la base de ce que souhaitent nos pays et pas nos partenaires et ce dont nous avons besoin. Renforcer les technologies numériques pour le partage des connaissances serait très utile pour la détection et l'alerte rapide. L'Ouganda continue d'appuyer de s'efforcer d'appuyer la région et les autres États membres en faisant partager notre compétence, en déployant des laboratoires mobiles et des unités de traitement dans les zones touchées. Nous sommes disposés à continuer à appuyer non seulement la région, mais le continent pour renforcer des systèmes résilients pour répondre aux épidémies. Merci.
Merci. Je donne maintenant la parole à l'Érythrée.
Monsieur le Président, les urgences sanitaires récentes ont montré que tous les pays n'ont pas la même capacité ni l'accès aux mêmes moyens. Les nouvelles règles sont un important événement, mais est-ce qu'elles apporteront vraiment une différence? La COVID-19 a montré les lacunes de l'accès à la technologie, aux capacités de production et aux produits médicaux. Les pays en développement ne peuvent pas développer les laboratoires la veille sans les transferts de technologie nécessaires. Il faut davantage de transferts de technologie au niveau régional. Le commerce international et la propriété intellectuelle ne doivent pas empêcher d'avoir accès à des produits qui sauvent des vies. Les mesures coercitives unilatérales qui restreignent l'accès aux médicaments et aux traitements affaiblissent également les systèmes de santé nationaux. La valeur de d'une appropriation nationale de la prévention et de la préparation sont au cœur de notre approche sur la base d'un système communautaire orienté sur les communautés. Nous voulons renforcer la veille, les réponses d'urgence et la coordination. La coopération internationale doit appuyer et non pas remplacer les capacités nationales. Elle doit également traiter des inégalités de la production qui se sont manifestées si clairement pendant la Covid-19. La véritable mesure du progrès sera de savoir si tous les pays sont mieux en mesure de protéger leurs populations lorsque la prochaine urgence viendra. Merci.
Je remercie le représentant de l'Erythrée. Je donne la parole au représentant de la Bulgarie.
Monsieur le Président, Excellence, chers collègues, la Bulgarie s'associe à la déclaration faite au nom de l'Union européenne et de ses Etats membres Nous nous sommes encore une fois réunis pour prendre des engagements envers la santé humaine et le bien-être des êtres humains. Nous avons exprimé nos préoccupations au sujet des grands défis en matière de santé. Le monde, encore une fois, se réunit pour examiner les enseignements tirés du passé et façonner un avenir plus sûr pour les générations à venir. La déclaration politique examinée aujourd'hui reflète le besoin pressant d'une action collective pour promouvoir une approche multilatérale et intergénérationnelle afin d'assurer la prévention, la préparation et la riposte face aux pandémies et urgences de santé publique grâce aux principes d'équité et de solidarité. La Bulgarie se félicite de l'accent mis sur les préparatifs nationaux, le renforcement des systèmes de santé, la veille, la vaccination un personnel de santé qualifié et l'approche une seule santé ainsi qu'une meilleure coordination internationale. Il devrait y avoir une valeur ajoutée pour ce qui est du règlement sanitaire international amendé. Il faut parachever l'annexe PABS avec des dispositions applicables. Ça fera fond sur les préparatifs mondiaux. Les changements sont constants et donc les problèmes de santé dans le monde revêt de nouveaux aspects. On attend d'autres solutions adaptées à l'avenir. Chaque État membre doit assumer ses responsabilités, mais nous notons qu'il y a plusieurs éléments qui restent essentiels, à savoir les transferts de technologies qui doivent être volontaires et dans des conditions mutuellement convenues, un financement international complémentaire, équilibré, axé sur la redevabilité, l'efficacité et la mobilisation des ressources. Les pandémies ne connaissent pas les frontières, les idéologies, ni les mandats politiques. Nous avons pour devoir collectif d'édifier une architecture pour la sécurité de la santé mondiale qui protège chaque citoyen du monde sur un pied d'égalité. Merci.
Je remercie la représentante de la Bulgarie. Je donne la parole au représentant du Gabon.
Merci, M. le Président, Excellences, Mesdames et Messieurs. La Covid-19 nous a rappelé une vérité essentielle: aucun pays ne peut garantir à lui seul sa sécurité sanitaire. Elle nous a également démontré que la solidarité internationale, l'équité dans l'accès aux outils de santé et le développement de chacune des capacités nationales sont indispensables pour faire face aux différentes crises sanitaires mondiales. Dans ce contexte, le Gabon a fait de la résilience de son système de santé une priorité dans le plan national de croissance et de développement, impulsé par le président de la République, Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema. Des investissements majeurs sont réalisés pour atteindre l'objectif santé de qualité pour tous au Gabon d'ici 2030. Au-delà de l'assurance maladie nationale qui couvre près de 80 % de la population gabonaise, Nous poursuivons nos efforts pour consolider l'offre de soins sur l'ensemble du territoire. Cette dynamique se traduit par le renforcement et la modernisation de nos établissements sanitaires, y compris par leur numérisation. La santé communautaire n'est pas en marge avec la restructuration des centres de proximité, coordonnée avec le déploiement des différents programmes de santé publique destinés à atteindre les objectifs de développement durable. La préparation, la prévention et la riposte face aux pandémies constituent également des axes majeurs de notre action. À cet effet, nous avons opérationnalisé le Centre des opérations d'urgence de santé publique, formé 55 experts nationaux à VoxSurge et déployé 90 points focaux de surveillance dans nos 10 régions sanitaires, l'objectif étant l'amélioration de nos capacités d'anticipation, de détection et de réponse. Par ailleurs, notre pays applique activement l'approche intégrée One Health par le renforcement du cadre juridique, la coopération multisectorielle et le développement de laboratoires spécialisés. Cette dynamique bénéficie du soutien de l'ensemble de nos partenaires, techniques et financiers, notamment l'Organisation mondiale de la santé, Africa CDC, la Banque mondiale et le Fonds mondial. Enfin, le Gabon tient à rappeler que la souveraineté sanitaire repose sur une coopération internationale indispensable. La capacité africaine de production de médicaments et autres produits de santé, le transfert de technologies ainsi que le développement de mécanismes innovants de financement durable de la santé sont primordiaux. Excellence, le Gabon continuera à œuvrer en faveur d'une sécurité sanitaire mondiale fondée sur l'anticipation, la résilience, la solidarité et la responsabilité partagée. Je vous remercie.
Je remercie la représentante du Gabon. Je donne la parole au représentant du Portugal.
Monsieur le Président, Excellence, chers collègues, tout d'abord, je voudrais dire que le Portugal s'est associé à la déclaration de l'Union européenne et nous aimerions ajouter les observations suivantes à titre national. La pandémie de la Covid-19 nous a enseigné quelque chose qu'on ne saurait jamais oublier. Les préparatifs doivent être élaborés bien avant l'apparition d'une urgence. Cette pandémie nous a donné un deuxième enseignement. Les préparatifs nationaux sont indispensables, mais aucun pays ne peut le faire à lui seul. C'est pour cela que la préparation de la prévention, la riposte face aux pandémies doivent rester une responsabilité partagée. pour tous les pays, les sociétés et entre les générations, guidés par l'équité et la solidarité, avant, pendant et après une situation d'urgence. Nous avons pris des mesures importantes pour aller de l'avant à l'adoption de l'accord de l'OMS sur les pandémies et le règlement financier sanitaire amendé, avec l'annexe PABs qui doit être complétée. C'est nécessaire pour étudier les pathogènes et faire du séquençage avec un accès équitable aux avantages qui en résultent, les vaccins, les tests de dépistage, les antibiotiques pour atteindre toutes les personnes en fonction des besoins et non pas pouvoir d'achat. L'apparition de l'Ebola en République démocratique du Congo Augmente ses responsabilités. Derrière les chiffres se trouvent des personnes, des familles, des communautés qui font face à une urgence dans des circonstances extrêmement difficiles. Cela nous rappelle. que les préparatifs sont mesurés en sauvetage de vies humaines et personne ne devrait être laissé de côté du fait de l'endroit où vivent les personnes. Le Portugal utilise ces enseignements pour renforcer le système national de santé, les capacités de santé publique avec une veille épidémiologique, les capacités des laboratoires, les systèmes d'information numérique et un personnel qualifié et bien formé. Ce travail doit concerner l'ensemble du gouvernement et de la société et se fonder sur l'approche Une seule santé, avec la participation des communautés dès le début. Il faut également renforcer les services de santé publique pour avoir des connaissances spécialisées, assurer le contrôle et la continuité. La préparation exige aussi un financement prévisible et soutenu. Et la prochaine urgence, ce ne sera pas le moment de décider si les préparatifs sont suffisants. Ce sera le moment de démontrer que la préparation aura été adéquate. Merci.
Je remercie la représentante du Portugal. Je donne la parole au représentant du Nigeria.
Excellence, Mesdames et Messieurs les représentants, je vous transmets les salutations du président de mon pays. Le Nigeria se félicite de l'adoption de la déclaration politique de cette réunion de haut niveau. C'est l'occasion cruciale de renouveler un engagement de toute la planète pour la prévention, préparation et la riposte face aux pandémies. Les préparatifs sont les plus solides lorsqu'ils se font sur des systèmes qui préviennent, détectent et maîtrisent les épidémies. Nous pensons que la prévention, c'est les meilleurs préparatifs. La force des systèmes de santé publique détermine la riposte des nations. Il faut maintenir les services essentiels pendant les crises. Au cours des dix dernières années, le Nigeria a fait des progrès notables. Nous avons renforcé nos fondements juridiques et institutionnels, augmenté la veille numérique dans toute la nation, institutionnalisé l'approche 7-1-7. Nous avons augmenté nos capacités de séquençage génomique. Et nous avons amélioré les préparatifs. Notre laboratoire de santé publique concerne les 36 États du Nigeria et les centres opérationnels pour les urgences ont appuyé des ripostes coordonnées face à la fièvre, la salle, le choléra, la diphtérie, la méningite et autres urgences. Nous essayons. performance s'est améliorée, passant de 39% en 2017 à 54% en 2013. Le Nigeria promeut la mise en œuvre de l'approche Une seule santé avec les programmes IPC dans tous les États et un renforcement du personnel d'urgence au niveau national et infranational. Pour me tourner vers l'avenir, je dirais que le Nigeria a cinq priorités nationales. Premièrement, renforcer la préparation nationale, la gouvernance et les préparatifs juridiques. Deuxièmement, mettre la prévention au centre des préparatifs. Troisièmement, construire des systèmes intégrés résilients avec l'approche d'une seule santé. Quatrièmement, promouvoir un accès équitable au financement et la fabrication africaine et un approfondissement de la solidarité et de la responsabilisation régionale et mondiale. Demandons à la communauté internationale de mettre l'équité au cœur de l'action, les pathogènes doivent donner lieu à des vaccins, des dépistages et des thérapies. Nous appuyons des préparatifs holistiques portant sur la tuberculose, le paludisme, le VIH. Le Nigeria souligne que l'AMR doit rester intégré dans le programme mondial de prévention, préparation, riposte. La MR, c'est une menace de santé publique et un multiplicateur des menaces de pandémie. Le Nigeria va accueillir la cinquième conférence ministérielle de haut niveau sur l'AMR, ce qui sera une instance pour accélérer une action mesurable en fonction d'une seule santé et promouvoir les priorités LMIC. Le Nigeria réaffirme son attachement au renforcement des capacités nationales et régionales pour prévenir, déceler et réagir face aux menaces de santé publique, notamment une architecture mondiale qui soit équitable, durable, responsable et harmoniser avec les priorités déterminées sur le plan national.
Je remercie le représentant du Nigeria. Je donne la parole au représentant du Zimbabwe.
Merci, M. le Président. La Covid-19 a exposé de profondes lacunes dans les systèmes de santé et des inégalités dans l'accès aux vaccins, diagnostics, thérapies, financements et technologies. Le Zimbabwe se rend compte que les préparatifs sont une responsabilité nationale, fondamentalement, mais la préparation ne peut pas réussir isolément. Il faut de la solidarité internationale, notamment pour les pays en développement qui se heurtent. Cela nécessite la solidarité internationale, en particulier pour les pays en développement qui se heurtent à des contraintes, notamment sur le plan budgétaire, un lourd endettement et des lacunes pour la fabrication et les technologies. Les préparatifs nécessitent des ressources financières prévisibles et durables. La mobilisation des ressources nationales doit être complétée par un financement concessionnel, une assistance technique Et il faut appuyer les priorités nationales avec les ressources financières. L'équité doit rester au cœur de la préparation, la prévention et la riposte. face aux pandémies, les contre-mesures médicales devraient recevoir les ressources nécessaires en fonction des risques et des urgences de santé publique. Nous devons continuer d'investir dans la surveillance, les laboratoires, les systèmes d'alerte rapide, les vaccinations, le contrôle, ainsi que la formation, le maintien en fonction du personnel de santé. Le Zimbabwe, le choléra, le virus Mpox et autres maladies. Nous avons compris qu'il faut assurer la préparation avant les situations d'urgence, soit maintenue pendant les urgences et doit être renforcée constamment grâce aux données probantes et à l'apprentissage. Le Zimbabwe a renforcé son architecture de préparation nationale grâce à l'appropriation nationale, une évaluation des risques et une approche multisectorielle. Nous avons entrepris des auto-évaluations par rapport au règlement sanitaire international. Nous avons eu deux évaluations externes en 2018 et 2025. En 2025, nous avons eu la cartographie nationale pour les risques en utilisant l'outil stratégique de l'OMS pour évaluer les risques avec la préparation, les investissements pour la population et notamment les régions qui ont le plus de risques. Le Zimbabwe a participé activement. la mise au point de l'accord de l'OMS sur les pandémies, car nous pensons que la préparation face aux pandémies doit se fonder sur l'équité, la solidarité, les capacités nationales et les responsabilités partagées. Nous demandons davantage d'investissements dans la recherche et le développement locaux, nationaux et régionaux, en particulier en Afrique et dans d'autres pays en développement. Les transferts de technologie, des systèmes réglementaires plus solides et des chaînes d'approvisionnement diversifiées sont des éléments essentiels pour la sécurité sanitaire. la mise en commun de pathogènes et de renseignements sur le séquençage doivent donner lieu à des avantages généralisés micro-coupés.
Je remercie le représentant du Zimbabwe. Je donne la parole au représentant de la France.
Monsieur le Président, Excellence. La France associe la déclaration prononcée au nom de l'Union européenne et de ses États membres. La pandémie de Covid-19 nous a rappelé qu'aucun pays, aussi puissant soit-il, ne peut affronter seul une crise sanitaire mondiale. Et aujourd'hui, l'épidémie d'Ebola en RDC met à l'épreuve les instruments multilatéraux que nous avons pensés ou révisés au lendemain de cette pandémie. L'expérience a démontré que lorsque nous utilisons ces instruments, nous obtenons des résultats tangibles en matière de prévention, de préparation et de réponse aux pandémies. C'est tout le sens de l'accord pandémie adopté en mai 2025. Et la France a eu l'honneur de coprésider l'organe intergouvernemental de négociation aux côtés de l'Afrique du Sud. Cet engagement de la France s'est poursuivi avec la présidence du G7 promouvant la souveraineté sanitaire et un financement soutenable pour tous. L'adoption de l'accord sur les pandémies a constitué une avancée historique en matière de multilatéralisme, de sécurité sanitaire et d'équité. Il couvre tout le cycle de la prévention, de la préparation et de la réponse aux pandémies, avec un objectif, celui de l'équité. Il renforce la collaboration internationale avec l'approche, notamment, une seule santé, et la France se réjouit d'avoir accueilli le premier sommet dédié à cette approche. L'accord pandémie garantit un accès équitable aux produits de santé en cas de pandémie, avec le mécanisme d'accès aux pathogènes et de partage des avantages. C'est une rupture avec les déséquilibres du passé et la garantie que la solidarité et l'équité ne seront pas un vœu pieux, mais une réalité concrète. Nous ne pouvons pas perdre ces acquis si fondamentaux. L'entrée en vigueur de l'accord dépend de l'adoption de l'annexe sur l'accès aux pathogènes et le partage des avantages, actuellement négociée à Genève. Six ans après les débuts de la pandémie de Covid-19, ne nous pouvons pas accepter d'affronter une nouvelle pandémie avec les mêmes vulnérabilités. Avec l'annexe Pape, nous avons la possibilité concrète de changer le statu quo. La finalisation des négociations de cette annexe est urgente. Et soyez assurés que la France mettra en place tous les moyens dont elle dispose afin de permettre la conclusion rapide des négociations de l'annexe. Parce que protéger la santé des populations, c'est assurer la paix, la sécurité, la stabilité et l'avenir de nos sociétés. Je vous remercie.
Je remercie la représentante de la France. Je donne la parole au représentant du Brésil.
Monsieur le Président, le gouvernement brésilien se déclare insatisfait, vu les restrictions imposées par le pays hôte, qui fait qu'il a été impossible pour le ministre brésilien de la Santé, Alexandre Padilha, d'être présent ici aujourd'hui. Cela dit, Mesdames et Messieurs, Nous félicitons l'Arménie et le Rwanda de leur leadership et des efforts faits pendant toutes les négociations, ce qui a abouti à la déclaration politique dont nous sommes saisis aujourd'hui. Cette déclaration doit être un fondement et non pas un plafond pour nos efforts collectifs et nos ripostes. Le Brésil reste fermement guidé par la coopération multilatérale, la solidarité mondiale, l'équité et la pleine réalisation du droit à la santé. La Covid-19 nous a appris qu'il ne peut pas y avoir de sécurité sanitaire mondiale sans équité. La pandémie a exposé de profondes disparités dans l'accès aux vaccins, aux médicaments, aux tests de dépistage et autres technologies sanitaires essentielles. La pandémie a également souligné l'importance de la science, des prises de décision sur la base de données probantes, et la nécessité de contrer la mésinformation et la désinformation. Pour le Brésil, la préparation signifie investir dans des systèmes de santé résilients, les soins de santé primaires, la veille médicale, la vaccination, un personnel de santé qualifié et des capacités nationales et régionales solides. Cela nécessite également de lutter contre les inégalités pour l'accès aux technologies de la santé. Les innovations sans accès, ce n'est pas de l'innovation, c'est de l'injustice. La production locale et régionale, les transferts de technologie et les chaînes d'approvisionnement diversifiées sont essentielles pour la sécurité sanitaire collective. Le Brésil se félicite de l'accord de l'OMS sur les pandémies et les amendements au règlement sanitaire international. Le Brésil accorde une importance particulière à l'achèvement rapide des négociations sur l'annexe PABZ à l'accord encore sur les pandémies. Le partage des informations sur les pathogènes et les informations de séquençage doit aller de pair avec le partage des avantages de façon juste et équitable. Au moment où il y a une fragmentation accrue des contraintes financières, le multilatéralisme reste notre outil collectif le plus fort. Un financement durable et prévisible, en particulier pour les pays en développement, est crucial. Le Brésil est prêt à travailler avec tous les États membres pour traduire cette déclaration en mesures concrètes, en plaçant les communautés au cœur de l'action et en promouvant la participation, la confiance et la résilience. Je vous remercie.
Je remercie le représentant du Brésil et je donne la parole au représentant du Mexique.
Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les représentants, le Mexique participe à cette réunion de haut niveau avec une conviction fondamentale. La prochaine pandémie ne doit pas nous retrouver avec les mêmes inégalités, les lacunes de capacité, les difficultés d'accès que ce que nous avons connu pendant la pandémie de COVID-19. Les préparatifs commencent avant l'urgence avec des soins primaires solides, piliers de la couverture sanitaire universelle, avec une veille en temps opportun, avec des laboratoires bien préparés, un personnel de santé et d'aide en nombre suffisant et bien formé. Nous avons besoin de systèmes résilients maintenant les services de santé essentiels pendant une urgence. Pour le Mexique, nous préparer mieux, ça signifie mieux prévenir. Nous renforçons l'alerte rapide et la détection avec l'approche Une seule santé, mais au cas Aucune nation ne peut faire face seule à une menace de pandémie. Le Mexique réaffirme son attachement au multilatéralisme, à l'Organisation mondiale de la santé et aux règlements sanitaires internationaux, avec le plein respect de la souveraineté des États. L'accord de l'OMS sur les pandémies reprend un enseignement central de la COVID-19. Les informations scientifiques doivent être partagées rapidement et les avantages doivent être partagés avec équité. Le Mexique considère comme prioritaire la conclusion d'une annexe sur le système d'accès aux pathogènes et la participation aux avantages, qui soit équitable, viable, transparente et applicable, et qui permette d'ouvrir l'accord à la signature. L'annexe PABS doit faciliter les échanges rapides et en temps opportun de matériel et d'informations sur les séquences de pathogènes avec un potentiel de pandémie et, sur un pied d'égalité, garantir une participation rapide, juste et équitable aux avantages découlant de l'utilisation du système PATH, y compris des vaccins, des tests de dépistage, des traitements. L'accès et la participation aux avantages sont des responsabilités inséparables. L'équité ne peut pas se négocier lorsque l'urgence a déjà commencé. Il faut intégrer cela dès la conception du système. Le Pape se doit en outre de prendre en compte les droits souverains des États concernant leurs ressources biologiques et contribuer au renforcement des capacités, au transfert de technologies et à une production locale et régionale géographiquement diversifiée. Nous demandons instamment qu'on redouble d'efforts ainsi que la volonté de dialogue pour parachever l'adoption de l'annexe. Enfin, nous devons mettre les personnes au cœur de l'action. avec la participation des communautés et des jeunes. Les préparatifs doivent laisser comme patrimoine des systèmes de santé de plus en plus forts et solides, en particulier pour ceux qui vivent dans les situations de plus grande vulnérabilité. Le Mexique est disposé à partager les capacités et les expériences et à élaborer des accords. Notre sécurité sanitaire est partagée. Pour cela, nous lançons un appel à tous les États membres pour qu'ils agissent dans un esprit constructif, avec souplesse et ambition, pour que les négociations sur le PABs arrivent à bon port, dès que possible, prévenir ensemble, nous préparer ensemble et riposter avec équité, c'est un investissement dans les générations actuelles et futures.
Micro coupé.
Je remercie le représentant du Mexique et je donne la parole à l'orateur suivant, au Lesotho.
Monsieur le Président, Monsieur le Directeur général de l'Organisation mondiale de la santé, Excellence, Mesdames et Messieurs les représentants, d'entrée de jeu, je tiens à remercier le Président de l'Assemblée générale qui a organisé cette réunion importante qui nous donne l'occasion, en tant que voulu, de renforcer l'attachement mondial à la prévention, la préparation et la riposte face aux pandémies futures. La pandémie de la COVID-19 a révélé qu'aucun pays ne pouvait faire face aux menaces pandémiques isolément. à exposer des lacunes structurelles pour l'accès aux vaccins, aux tests de dépistage, aux thérapies, aux financements et aux technologies sanitaires dans nos pays. Ces enseignements doivent donc guider notre action collective pour l'avenir. La communauté internationale doit veiller à ce que les inégalités dont on a été témoin pendant la COVID-19, lorsque les pays ont connu des retards importants pour avoir accès aux vaccins salvateurs et aux traitements qui sauvaient des vies humaines, que ces inégalités soient évitées. Les OTO restent fermement attachés au renforcement de la préparation et de la résilience nationale. Nous mettons en œuvre l'approche Une seule santé, qui reconnaît l'interdépendance de la santé humaine, des animaux et de l'environnement, et l'importance de prévenir les flambées de maladies zoonotiques avant que ça devienne des crises mondiales. Les OTO se félicitent de la prise de conscience internationale croissante de l'approche Une seule santé comme la pierre angulaire de la prévention et de la préparation pour les pandémies, mais nous notons que même si des progrès ont été faits, des défis importants persiste les marges de manœuvre budgétaire avec des contraintes, les systèmes de santé fragmentés, notamment pour les données, les effets néfastes des changements climatiques et d'autres pressions humanitaires augmentent les risques de santé publique. Il faut donc d'urgence veiller à ce que les engagements mondiaux soient assortis de mécanismes de financement prévisibles, durables et équitables qui soient accessibles, réactifs et alignés sur les priorités nationales. Les données sanitaires fragmentaires, c'est un problème de gouvernance. Notre délégation a participé à des discussions sur la sauvegarde des infrastructures sanitaires nationales. Le consensus est clair, les sauvegardes doivent être intégrées dans le système dès le début et non pas ajoutées une fois que le système fonctionne déjà. Et il faut donc des ressources financières suffisantes. Et cela pendant toute la durée de vie du système. Nous pensons que ce principe s'applique particulièrement aux données sanitaires, lorsque les systèmes fragmentaires ralentissent la détection et la riposte, alors que la communauté internationale souhaite renforcer cela. Au Lesotho, nous avons de l'expérience avec des plateformes interopérables reliant les services de santé avec la protection sociale et l'éducation, ainsi que sauvegarder la vie privée. Cela nous a indiqué que les données bien gérées accélèrent les préparatifs plutôt que ralentir l'action. Les auteurs se félicitent des initiatives telles que le Fonds pour lutter contre les pandémies.
Et le micro est coupé.
Je remercie la représentante du Lesotho. Je donne la parole au représentant de la Fédération de Russie.
Monsieur le Président, le. un système solide de santé est une pierre angulaire de la sécurité nationale. Le sécurité russe s'est avéré très efficace pendant la pandémie en tant que pays ayant une compétence et une. expérience en matière d'épidémie telle que la polio, étions dans notre élément. Nous avons pu aider d'autres pays, à part des vaccins. Nous avons partagé notre technologie, nous avons envoyé des missions médicales et des laboratoires. La Russie a beaucoup de moyens de prophylaxie pour la tuberculose et d'autres maladies infectieuses. Nous contribuons à la formation de personnel médical dans d'autres pays. Pendant la pandémie, des millions de personnes dans le Sud ont connu une grave asymétrie dans l'accès aux soins. Les pays en développement ne doivent pas se fonder sur des mesures ponctuelles, mais sur l'affirmation de leur souveraineté et la préparation. Cela leur permettra une véritable égalité et de régler les problèmes de manière satisfaisante. Il faut perfectionner les mécanismes de transport des médicaments. Les obstacles bureaucratiques ne doivent pas faire obstacle à ces médicaments qui sauvent des vies. L'architecture mondiale de l'ATRE-CentRHE doit être améliorée. Nous sommes disposés à continuer à vous faire part de notre expérience. Merci.
Je remercie le représentant de la Biélorussie. La Biélorussie a la parole.
Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les participants, Il y a six ans, la pandémie de COVID-19 a prouvé à l'évidence l'interdépendance mondiale. Le virus s'est répandu dans le monde sans distinction de pays ou de peuples. Néanmoins, au lieu de s'unir, le monde s'est défizé, s'est divisé. Les frontières se sont fermées. La majorité des gouvernements se sont enfermés dans des forteresses nationales et le commerce international a chuté. De plus, un groupe de pays à adopter le rôle de mentor, donnant des instructions à tous les autres sur la manière de se conduire. Fermez vos frontières, arrêtez la production, confinez la population dans ses foyers. En outre, en monopolisant l'élaboration de vaccins et en contrôlant la diffusion, l'Ouest s'est arrogé le droit de déterminer les diagnostics finals. C'est de la corruption pure qui a servi à l'enrichissement des sociétés pharmaceutiques transnationales. Avec le recul, les difficultés sociales et sociétales qui en ont découlé ont largement dépassé les bienfaits de l'isolation. Le Bélarus avait envisagé ce risque et c'est pourquoi il a choisi une autre voie plus sage. Nous sommes restés ouverts, nous avons préconisé d'unir les efforts, nous avons tendu la main aux autres États, nous avons assuré le transit sans interruption de marchandises humanitaires et médicales, maintenu le travail, l'activité productive essentielle, et d'éprouver que la solidarité fonctionnait mieux que l'égoïsme. En 2021, nous avons appuyé l'idée de lancer un accord international sur la pandémie et nous participons activement aux négociations. Mais nous voyons aujourd'hui qu'il n'est pas possible d'unir les efforts. Les experts argumentent sur le libellé du protocole sur la réglementation du système d'accès aux pathogènes. Les pays de l'Union européenne continuent une politique de sanctions qui bloque pour de nombreux pays l'accès aux médicaments, aux vaccins et à l'équipement médical d'une importance vitale. C'est pourquoi nous appelons à fixer clairement dans le protocole l'obligation de s'abstenir d'introduire toute limitation sur l'envoi de production médicale en temps d'urgence. La solidarité en matière de santé mondiale doit s'exprimer dans l'échange opportun d'informations, dans des recherches communes, donc le renforcement de la veille épidémiologique et dans le soutien mutuel. Merci.
Je remercie le représentant du Bélarus et je donne maintenant la parole au représentant de l'Arabie saoudite.
Monsieur le Président de la 80e de l'Assemblée générale des Nations unies, monsieur Khalil Abdurrahman, mesdames et messieurs, que la paix de Dieu et ses bénédictions soient sur vous. Trois ans après l'adoption par l'Assemblée générale des Nations unies de la première déclaration politique concernant la prévention des pandémies, leur préparation et la riposte, nous réitérons notre engagement pour garantir une action commune et pour consolider la coopération internationale et pour renforcer les capacités nationales de manière pérenne. Nous remercions le secrétaire général de l'Assemblée générale et tous ceux qui ont travaillé sur ce dossier. de notre présidence du G20 en 2020, nous avons œuvré pour réduire le fossé en matière de préparation, de prévention et de riposte, notamment en contribuant au Fonds des pandémies. Notre expérience sur le plan national, notamment pendant la saison du pèlerinage, est un exemple à mentionner, car plusieurs pèlerins qui ont afflué de l'extérieur ont pu bénéficier d'un système de santé intégré. Nous avons pu gérer la situation en coopération avec des organisations internationales. Cette approche préventive a commencé bien avant l'arrivée des pèlerins, notamment à travers une coordination avec les États. en mettant en place des mesures sanitaires nécessaires afin de renforcer notre riposte, notamment s'agissant des maladies transfrontalières. Nous nous félicitons de l'accord de l'OMS et les amendements sur les régulations et les régulations internationales en matière de santé. Ceci permet de renforcer le système de santé international. Mesdames et messieurs, le Royaume d'Arabie saoudite estime que cet accord doit être un accord pratique et non pas seulement un engagement. C'est pour ça qu'il faut continuer des négociations afin de partager les bénéfices de cet accord. Il convient de renforcer les capacités des États, d'adopter une approche commune en matière de santé. Il convient d'investir sur le plan régional et local afin de garantir une pérennité dans les chaînes d'approvisionnement sanitaires. La mise en œuvre de l'ensemble des engagements sur le plan international doit prendre en compte les priorités, les législations et les politiques nationales de chaque État. En guise de conclusion, le Royaume d'Arabie saoudite renouvelle son soutien au système sanitaire international et nous sommes disposés à participer à travers nos expériences pour renforcer les mesures prises en la matière. Le micro a été coupé.
Je remercie l'Arabie saoudite et je donne la parole au représentant du Cambodge. Madame la Présidente, Excellence, Mesdames et Messieurs les représentants, le Cambodge est fermement convaincu que les pandémies et les urgences de santé publique ne peuvent pas être empêchées ou préparées par un seul pays. La pandémie de la COVID-19 et d'autres urgences récentes nous ont enseigné trois leçons importantes. Premièrement, la préparation doit être renforcée avant qu'une crise n'apparaisse, comme reflété dans le programme de sécurité de la santé de la 79e Assemblée mondiale de la santé. Les investissements soutenus dans le règlement sanitaire international, les capacités de base, la veille, les laboratoires, la préparation du personnel, la communication concernant les risques et la coordination d'urgence restent des éléments essentiels. Deuxièmement, L'ensemble du gouvernement, l'ensemble de la société doivent intervenir. La coordination intergénérationnelle doit être opérationnelle, régulièrement mise à l'épreuve et responsable. L'expérience du Cambodge démontre l'importance d'un leadership décisif, la communication en temps opportun des risques, l'engagement des communautés et la coordination multisectorielle ainsi que la collaboration. Le Cambodge promeut ses priorités grâce à son plan d'action national pour la sécurité sanitaire et le comité de coordination interministériel pour l'approche une seule santé. Le Cambodge est bien conscient de l'interdépendance étroite entre la santé des êtres humains, des animaux et de l'environnement. Troisièmement, la confiance, la transparence. L'équité et la solidarité sont des éléments essentiels pour l'action collective. La notification en temps opportun, le partage des informations, l'évaluation conjointe des risques et la coopération transfrontalière permettent aux pays d'agir rapidement en se fondant sur le texte WHA 79.
Le Cambodge demande une mise en œuvre cohérente du Règlement sanitaire international et l'accord de l'OMS sur les pandémies, ainsi qu'un renforcement des capacités de l'OMS pour les situations d'urgence et une coopération multilatérale avec principe de responsabilisation. L'appui international doit être harmonisé avec les priorités nationales. Le Cambodge reste attaché à travailler avec les États membres, l'OMS, les communautés, les jeunes, la société civile et les partenaires pour traduire les engagements mondiaux en préparatifs nationaux mesurables, avec des mesures concrètes fondées sur l'équité et la solidarité. Lorsque chaque pays est mieux préparé, chaque pays est plus sûr. Je vous remercie.
Je remercie le Cambodge et je donne la parole au Bangladesh.
Madame la présidente.
Madame la présidente, je vous remercie d'avoir organisé cette réunion. Nous nous félicitons de la déclaration politique et de la décision de renforcer la solidarité. La pandémie de Covid-19, il y a peu de temps, nous a appris des leçons très dures. Les pays n'ont pas souffert également. Les pays en développement ont souffert plus que les autres. C'était une pandémie trop grande pour que nos systèmes puissent les assumer. Nous n'avions pas suffisamment de ressources pour répondre aux besoins de personnes affectées dans le pays. Pendant la COVID-19, certains pays ont stocké des vaccins au-delà de leurs besoins, d'autres pays n'ont pas eu les moyens de les acheter. En outre, malgré l'urgence, ils n'ont eu aucun allégement de la dette et ils ont commencé à continuer à assurer le service de la dette au lieu de consacrer ces fonds à assurer à acheter des vaccins. Madame la Présidente, pendant les urgences sanitaires, les embargos commerciaux et les restrictions handicapent les pays et les économies. Les pays et les personnes financièrement vulnérables sont durement frappés. Pour changer des vies, il faudra des Les éléments suivants, tout d'abord, assurer la disponibilité de vaccins bon marché et accès technologique pour tous, notamment pays en développement. Deuxièmement, renforcer le système de santé des pays en développement pour renforcer le système international pour édifier l'architecture One Health, conformément au règlement amendé de l'OMC. Quatrièmement, financement durable pour la préparation et la réaction aux pandémies. Et quatrièmement, promouvoir la production locale de vaccins, de médicaments et dans des lieux diversifiés et notamment dans les pays en développement. Madame la Présidente, personne n'est en sûreté tant que tout le monde n'est pas en sûreté dans une pandémie. Préparons donc la sensibilisation, la préparation et la réaction pour préparer et sauver des vies lors des pandémies futures. Merci.
Je remercie le représentant du Bangladesh. Je donne maintenant la parole au représentant du Kenya.
Madame la Présidente, le Kenya se félicite de la réunion de haut niveau 2026 et l'adoption de l'accord de l'OMS sur la pandémie. La déclaration politique doit maintenant passer au-delà des aspirations pour passer une application mesurable, bien financée et responsable. Nous avons une expérience de première ligne durement acquise. Ces dernières années, nous avons répondu au choléra et à d'autres maladies, tout en renforçant notre préparation pour des menaces internationales, y compris Ebola et Marburg. Notre expérience est claire. Si l'architecture mondiale s'est améliorée depuis la COVID-19, des fossés critiques en matière d'équité, de financement et de résilience du système de santé existent encore. Tout d'abord, l'accès et le partage des avantages doivent être inséparables. Le système d'accès aux pathogènes et de partage des bénéfices doit assurer que les pays qui partagent les pathogènes et des informations sur les séquences génétiques reçoivent un accès rapide et prévisible aux vaccins, aux thérapies et aux diagnostics. Le Kenya appuie un accès rapide de l'OMS fixant l'objectif à au moins 20 % de la production en temps réel, des dispositions claires sur les informations issues de séquences et des arrangements faciles à appliquer qui peuvent apporter des avantages là où ils sont le plus nécessaires. Les pays qui font état de manifestations de maladies ne doivent pas faire face à des mesures hors de proportion et non fondées sur les faits qui nuisent à leur peuple et leurs économies. Deuxièmement, l'accès équitable exige une capacité régionale. L'Afrique doit pouvoir faire des recherches, développer, produire, réglementer et produire des mesures médicales essentielles et nous appelons à un financement durable, à un transfert réel de technologies et de savoir-faire, à des réglementations plus fortes, à des achats collectifs et à des marchés fiables pour les produits sanitaires africains. Troisièmement, la préparation exige un financement prévisible avant la crise et un déboursement rapide lorsque celle-ci se produit. Quatrièmement, la sécurité sanitaire mondiale doit s'ancrer dans des systèmes nationaux résilients: soins de santé primaires et communautaires, veille, laboratoires, immunisation, eau, assainissement, prévention et contrôle des infections, action contre la résistance antimicrobienne. La coordination du programme One Health et une force de travail adéquatement appuyée. Le Kenya agit.
Le micro est coupé. Je remercie le représentant du Kenya et je donne la parole à l'Égypte.
Madame la Présidente, chers collègues, nous nous félicitons de la convocation de cette réunion de haut niveau à un moment critique pour la sécurité sanitaire mondiale. Pour l'Egypte, la préparation aux pandémies est une responsabilité nationale, régionale et mondiale partagée. Nous avons continué nos préparatifs au plan national avec l'appui du programme One Health. Nous investissons également dans la résilience des systèmes de soins de santé primaires, car la réponse ne commence pas au moment où l'épidémie se déclenche, mais dans le travail quotidien. À cet égard, l'accès aux pathogènes, le partage Les avantages doivent être garantis. Nous devons assurer que le partage des informations et le partage équitable des avantages qui tirent de leur utilisation, y compris vaccins et thérapies, et que. Les personnes qui sont les pays qui sont à l'origine des pathogènes puissent bénéficier des technologies créées pour y répondre, il faut davantage d'investissements. de transfert de technologie, de meilleures chaînes d'approvisionnement et renforcement des capacités de systèmes de veille et une plus grande coopération internationale. Ces investissements doivent être dirigés par les pays et doivent renforcer les systèmes existants au lieu de créer de la fragmentation. Nous pensons également que la prévention doit avoir le même appui politique que la réponse. Nous appelons au renforcement de la coopération internationale. Nous sommes disposés à jouer notre rôle en ce sens au niveau régional et mondial. Lorsque la prochaine pandémie viendra, le succès ne sera pas simplement mesuré par la rapidité de notre réaction, mais par les souffrances que nous aurons pu éviter. Merci.
Je remercie le représentant de l'Égypte et je donne maintenant la parole au Koweït.
Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs, Excellences, le Koweït se félicite de la tenue de cette réunion de haut niveau et nous réitérons notre engagement à soutenir les efforts sur le plan international afin de renforcer la préparation, la prévention et la riposte face aux pandémies. Le Covid-19 a démontré que les menaces sanitaires ne connaissent pas de frontières et que la sécurité sanitaire est collective et tributaire de systèmes de santé robustes et d'une coopération internationale et régionale robuste. La Covid-19 a démontré également qu'il convient d'investir dans la prévention, dans la préparation et dans la riposte. C'est pourquoi Le Koweït réitère l'importance de renforcer les systèmes d'alerte précoce, d'échange d'informations et d'expériences et d'investir dans les cadres de santé et de renforcer les systèmes de santé sur le plan national, tout en fournissant le financement nécessaire pour faire face aux urgences sanitaires. Il est nécessaire également de placer la justice et l'équité au cœur de notre action. C'est ce qui permet à l'ensemble des pays, notamment les pays en développement, de se procurer les moyens de diagnostic et de traitement et les vaccins au moment opportun. Et nous devons également renforcer nos capacités de production sur le plan régional. Monsieur le Président. Il est important d'adopter une approche globale pour lutter contre les menaces sanitaires, notamment en renforçant la coopération entre les secteurs de santé animale, publique et environnementale. L'OMS joue un rôle important en la matière. Il convient de renforcer notre action multilatérale de coordonnées entre les pays, les organisations internationales et l'ensemble des parties prenantes, permettant ainsi une action sur le plan international plus efficace. En guise de conclusion. Il nous tarde d'honorer nos engagements sur le plan international et de prendre des mesures concrètes, car nous sommes convaincus que la prévention est une responsabilité commune et que la coopération et la solidarité internationales sont une base pour la prospérité de l'ensemble des peuples du monde. Je vous remercie, M. le Président?
Je remercie le représentant du Koweït. Je donne maintenant la parole au Japon.
Excellence, Mesdames et Messieurs, je voudrais tout d'abord remercier le président de l'Assemblée générale et les co-facilitateurs, l'Arménie et le Rwanda, de leurs efforts dans la convocation de cette importante réunion. Nous ne savons pas quand ou où la prochaine pandémie émergera. Ce que nous savons, c'est que les décisions que nous prenons aujourd'hui détermineront le niveau de préparation que nous aurons lorsqu'elle se manifestera. Les leçons de la COVID-19 sont claires: aucun pays ne peut prévenir, préparer ou répondre à une pandémie tout seul. La solidarité n'est pas simplement une valeur commune, c'est une nécessité pratique. Le Japon appuie donc le projet de déclaration politique qui prône la coopération multilatérale pour préparer, pour prévenir et pour répondre aux pandémies. Nous devons travailler ensemble au-delà des frontières, tout en réaffirmant le principe de la souveraineté des États pour répondre aux questions de santé publique. Dans l'épidémie actuelle d'Ebola, le Japon a fourni un total de 8,5 millions de dollars des États-Unis pour appuyer la réaction à l'Ebola en République démocratique du Congo et en Ouganda. Il y a deux ans, à la réunion ministérielle du groupe des AMUI de l'UHC, le Japon a que le dont le Japon était l'hôte avec la Thaïlande et la Géorgie, nous avons renouvelé notre volonté commune de promouvoir l'UHC. Notre expérience nous a appris que l'UHC n'était pas un luxe qui venait après le développement économique. C'est plutôt le fondement de la stabilité sociale et de la croissance durable. Nous avons promu les efforts mondiaux pour y parvenir, notamment par le réseau de connaissances, car les systèmes de santé résilients sont indispensables à se préparer contre urgences sanitaires. Les règles internationales et les institutions sont également importantes. Nous considérons l'adoption de l'accord sur les pandémies de l'OMS en 2025 en tant qu'important pas en avant. Nous continuerons à contribuer constructivement aux négociations sur l'annexe excellence. Nous ne choisissons pas le moment où la prochaine crise viendra, mais nous pouvons choisir la manière de nous y préparer, le moment pour renforcer le système de santé et maintenant. Le moment d'investir à la préparation, c'est aujourd'hui. Et le moment pour renforcer la solidarité, c'est aujourd'hui. Le Japon continuera à travailler avec la communauté internationale pour que les leçons du passé soient transformées en prise de décision aujourd'hui. Merci.
Je remercie le représentant du Japon. Je donne maintenant la parole à Madagascar.
Madame la Présidente, Excellence, le gouvernement pour la refondation de Madagascar félicite l'Organisation des Nations Unies pour la tenue de cette deuxième réunion de haut niveau en faveur de la prévention, de la préparation et de la riposte aux pandémies. La pandémie de COVID-19 comme notre expérience récente de la depuis décembre 2025, nous rappelle qu'aucun pays ne peut faire face seul aux menaces sanitaires. Elle confirme la nécessité d'investir avant les crises, particulièrement pour un pays insulaire exposé aux risques épidémiques, climatiques et environnementaux, et confronté à des défis d'accès à certaines communautés. C'est dans cette perspective que Madagascar renforce ses capacités nationales. Notre système de surveillance électronique, notamment à travers DHIS2, couvre désormais 69 des 115 districts. plus de 300 agents formés à travers le FITP, ainsi que des équipes SORGE, centres opérationnels dans tout le pays. Nous poursuivons également le renforcement de notre réseau de laboratoires, du Centre des opérations d'urgence de santé publique, ainsi que de nos capacités de surveillance communautaire et aux points d'entrée. Nous poursuivons également la mise en œuvre des amendements aux règlements sanitaires internationaux en capitalisant sur les enseignements de notre évaluation externe conjointe de 2025, de la revue intra-action de la riposte contre la MPOX et de nos exercices de simulation. La mise à jour de notre plan national de sécurité sanitaire est actuellement en cours. Nous renforçons parallèlement l'approche « une seule santé », la coopération régionale dans l'océan Indien et la mobilisation des communautés. Cependant, ces efforts doivent être soutenus par un environnement international favorable. Madagascar appelle à des financements prévisibles, durables et accessibles, et salue à cet égard le Pandemic Fund. Nous appelons également à une équité réelle dans l'accès aux vaccins, diagnostics, traitements et technologies, ainsi qu'à une coopération multilatérale renforcée, fondée sur le partage des données, des connaissances et des technologies. Madagascar réaffirme sa pleine disponibilité à contribuer à cet effort collectif et soutient l'adoption par consensus de la déclaration politique issue de cette réunion. Je vous remercie.
Je remercie la représentante de Madagascar. Je donne maintenant la parole au représentant des Îles Salomon.
Excellence, collègues, les îles Salomon remercient le président de l'Assemblée générale d'avoir organisé cette deuxième réunion de haut niveau. pour la préparation, la prévention et la réaction de la pandémie. Ce n'est pas un objet, une idée abstraite, c'est une réalité quotidienne. Les îles Salomon se manifestent par des centaines d'îles dispersées et toutes les urgences sanitaires sont possibles. Nous prenons des mesures pour renforcer nos préparations nationales. Nous renforçons le centre d'opérations d'urgence, nos équipes d'urgence médicale, pour les étendre jusqu'à nos îles les plus éloignées. Ces investissements ont été mis à l'épreuve lorsqu'un cyclone a frappé nos îles. Nos systèmes civils ont suivi, nos systèmes de veille ont suivi avec attention la situation et nous menons maintenant un examen pour nous permettre de tirer des leçons de nos réactions afin que nous, en ce qui concerne, nous nous félicitons de l'accord de l'OMS sur la pandémie et de la création du Fonds sur les pandémies. Mais pour compléter ce cadre, nous demandons que l'accès rapide des négociations, la conclusion rapide des négociations sur l'accès aux patage et le partage des avantages. Nous demandons aux fonds pour la pandémie, les pandémies, aux fonds pour les urgences sanitaires d'apporter des fonds appropriés aux petits États insulaires en développement, au lieu que ceux-ci soient obligés de s'appuyer sur la levée des fonds en situation d'urgence. Nous appuyons la déclaration que nous devons adopter aujourd'hui, mais nous demandons à l'Assemblée d'aller au-delà des engagements politiques et de financer la préparation aux pandémies sur une base pluriannuelle. Les réponses fragmentées en temps d'urgence ne peuvent pas édifier un système cohérent et résilient. Le multilatéralisme, le partage des responsabilités, l'équité et la solidarité doivent entrer en action. Nous attendons avec intérêt une déclaration politique tournée vers l'action et concise, qui apporte un appui prévisible à ceux qui en ont le plus besoin. Merci.
Je remercie le représentant des îles Salomon et je donne la parole au représentant de l'Afrique du Sud.
Merci beaucoup, Madame la Présidente, Excellence. Mesdames et Messieurs les représentants, l'Afrique du Sud s'associe à la déclaration faite par le Burundi au nom du groupe des États africains. Nous nous réunissons à un moment décisif pour l'architecture de la santé mondiale. L'urgence de la Covid-19 est terminée, mais les inégalités structurelles restent non réglées. Ça a fait payer un lourd tribut. 7 millions de vies ont été perdues sur la planète Terre. Ces pertes doivent nous rappeler en permanence que la préparation aux pandémies, ce n'est pas des dépenses superflues, mais c'est le fondement du développement durable et de la sécurité de la santé dans le monde. L'Afrique du Sud se félicite des progrès réalisés par le système multilatéral, notamment avec l'adoption de l'accord de l'OMS sur les pandémies et les amendements au règlement sanitaire international. Mais ces instruments seront jugés non pas par les seuls textes, mais par la volonté collective de les mettre en œuvre. Sans engagement contraignant envers l'équité et la solidarité, les risques persistent. et les aspirations restent théoriques. L'OMS a un rôle central de coordination pour la gouvernance de la santé mondiale. Il faut renforcer les capacités de l'OMS pour soutenir les États membres, notamment ceux qui ont le moins de ressources. L'Afrique du Sud appuie pleinement la déclaration politique qui doit être adoptée à cette réunion de haut niveau et demande sa mise en oeuvre rapide et fidèle Nous soulignons trois impératifs pour la préparation à toute épreuve à l'avenir. Premièrement, mettre en œuvre l'accord PABs, le système PABs. Nous demandons instamment qu'on parachève l'adoption de l'annexe PABs. Nous devons parachever le système d'accès aux agents pathogènes et partage d'avantages. L'accès aux pathogènes doit. se faire dans la pratique et non pas seulement en principe, avec un accès rapide aux vaccins, au dépistage, aux thérapies obtenues grâce aux pathogènes. Deuxièmement, augmenter la production locale reposant sur de véritables transferts de technologie. Les capacités de fabrication de vaccins, de dépistage et de thérapies doivent être diversifiées dans le sud de la planète. Cela nécessite des transferts de technologies sans entrave, l'utilisation de l'accord ATPIK, prise en compte de la déclaration de Doha et élimination des mesures coercitives unilatérales qui sont des contraintes pour les pays en développement. Ensuite, il faut garantir un financement prévisible. Il faut promouvoir l'approche une seule santé. besoin d'un financement harmonisé avec les priorités nationales. Nous demandons qu'on aille au-delà de la répétition d'engagements déjà pris antérieurement. Merci.
Je remercie le représentant de l'Afrique du Sud et je donne maintenant la parole au représentant des États-Unis d'Amérique.
Sous le leadership du président Trump, les États-Unis restent attachés à protéger le peuple américain à l'égard des menaces biologiques et renforcer notre capacité de prévenir, nous préparer, déceler et riposter face aux flambées d'épidémies. Les menaces sont réelles. Marburg en novembre 2025, le virus de mai 2026, La flambée d'épidémie d'Ebola actuelle et l'apparition de maladies infectieuses, ça peut perturber les économies, prendre des vies humaines, menacer la sécurité nationale. Les États-Unis, depuis longtemps, contribuent à la santé mondiale et nous restons le principal bailleur de fonds pour la riposte face à l'Ebola. La préparation, ça exige que la science que nous appuyons permette de promouvoir la sécurité de la santé plutôt que miner celle-ci avec notre nouvelle politique pour mettre à certains aspects de la recherche, les États-Unis ont renforcé le contrôle, la surveillance et ont empêché des fonds fédéraux pour des recherches dangereuses. On peut promouvoir les découvertes scientifiques et les innovations médicales tout en protégeant la santé publique et la sécurité nationale. Et nous encourageons tous les États membres à nous rejoindre dans cette initiative clé. Les gouvernements ont la responsabilité principale de la protection de la santé des populations. Chaque pays a besoin de capacités de base pour déceler, évaluer et riposter face aux menaces sanitaires à l'intérieur de ses frontières. Nous devons mesurer les progrès avec ce qu'on peut voir sur le terrain, une meilleure veille, des laboratoires plus solides, détection plus rapide, amélioration des capacités de riposte et systèmes nationaux qui sont mieux préparés, notamment lorsque la prochaine menace apparaîtra. Concernant la déclaration politique, nous saluons le travail fait par les co-facilitateurs Arménie et Rwanda, et il y a un engagement constructif des États membres pendant toutes les négociations. Les négociations ont permis de modifier le texte de la déclaration, mais il y a des questions cruciales non réglées, que ce soit l'inclusion d'idéologies clivantes où il n'y a pas un consensus international, ou les mentions de négociations inachevées sur l'accès aux pathogènes et le partage des avantages avec un accord qui n'a pas obtenu le consensus international. Les États-Unis ne sont pas en mesure d'appuyer ce texte intégralement. Regrettons que nous n'ayons pas pu régler ces questions en suspens. Les États-Unis ont essayé de parvenir à un consensus sur les questions importantes de la prévention, la préparation et la réponse face aux pandémies. Les États-Unis sont prêts à travailler directement avec des partenaires responsables pour renforcer la préparation, empêcher les flambées épidémiques à la source et protéger la sécurité et la santé des personnes dans le monde entier. Nous sommes prêts à jouer notre rôle et nous demandons à tous les États membres d'en faire autant. Je vous remercie.
Je remercie la représentante des États-Unis d'Amérique. Je donne la parole au représentant de la République de Corée.
Madame la Présidente, Excellence, Mesdames et Messieurs, au nom du gouvernement de la République de Corée, je tiens à exprimer ma vive reconnaissance à l'Assemblée générale des Nations unies pour les efforts dévoués y déployés. La pandémie de la COVID-19 a laissé un profond impact sur le monde entier. Ça a exacerbé les inégalités et ça a imposé d'énormes contraintes à des systèmes sanitaires essentiels avec des populations vulnérables et les pays en développement qui ont supporter une part disproportionnée du fardeau. Nous sommes fermement convaincus que les ripostes face aux urgences causées par les maladies infectieuses doivent donner la priorité à l'équité et au respect des droits humains, être guidés par une approche impliquant l'ensemble du gouvernement et l'ensemble de la société. À cet égard, nous appuyons fermement l'adoption de la déclaration politique. La déclaration politique réaffirme que les États ont la responsabilité principale pour la santé et le bien-être de leurs populations, tout en soulignant l'importance de l'équité, le respect des droits humains, la solidarité mondiale et l'action collective. La Corée a essayé d'établir un équilibre entre la protection de la santé publique et le maintien de la vie quotidienne grâce à une veille scientifique et fondée sur les données et des mesures ciblées pour la santé publique, guidées par les de transparence et de processus démocratiques. La République de Corée joue un rôle actif dans le renforcement de la sécurité de la santé dans le monde. en élargissant notre appui technique et financier pour les pays partenaires et en promouvant la coopération internationale. Premièrement, nous appuyons fermement le Fonds de lutte contre les pandémies et le Fonds d'urgence de l'OMS pour les urgences, pour mobiliser les ressources essentielles qui sont nécessaires pour renforcer la prévention, la préparation et la riposte face aux pandémies. Notamment dans les pays à faible revenu, à revenu intermédiaire, nous continuerons de nous continuons de contribuer à un financement durable et prévisible pour la santé. La Corée va œuvrer pour combler les lacunes, aidant à accélérer. la mise au point de contre-mesures médicales et promouvoir un accès équitable à ces mesures. Nous espérons que la déclaration politique adoptée aujourd'hui ira au-delà d'une déclaration d'intention et permettra de traduire les engagements politiques en mesures concrètes, en renforçant la solidarité mondiale et la responsabilité partagée pour assurer de meilleures préventions, préparations et ripostes face aux pandémies futures. En tant que membre responsable de la communauté internationale, la République de Corée continuera de jouer son rôle. Je vous remercie.
Je remercie le représentant de la République de Corée. Je donne maintenant la parole au représentant de la Lettonie.
Madame la Présidente, Excellence. Les pandémies nous ont rappelé une vérité simple. La sécurité sanitaire, c'est une responsabilité partagée. Aucun pays, quelle que soit sa puissance, ne peut empêcher une menace sanitaire mondiale en agissant seul. La coopération multilatérale, la solidarité, ne sont pas des choix politiques, ce sont des nécessités. Nous nous félicitons des progrès faits depuis 2023, en particulier l'adoption de l'accord de l'OMS sur les pandémies et les amendements au Règlement sanitaire international. La Lettonie a achevé les procédures nationales nécessaires pour pleinement appliquer les amendements au Règlement sanitaire international, renforçant ainsi la préparation nationale et internationale pour faire face aux menaces sanitaires. Comme l'indique la déclaration, la sécurité mondiale, la sécurité des sociétés ne sont pas suffisamment préparées. L'architecture mondiale reste fragmentaire. Le financement est insuffisant et l'accès aux contre-mesures médicales est inégal. La Lettonie souligne que les difficultés en matière de sécurité créent des risques supplémentaires par rapport à cette menace que représentent les maladies infectieuses et autres menaces à la santé publique. C'est pour cela qu'il est essentiel maintenant de pouvoir recenser les risques et s'y préparer. La COVID-19 nous l'a montré, un accès rapide aux médicaments, aux tests de dépistage, aux traitements doit être au cœur de notre action collective. La préparation face aux pandémies ne commence pas au moment d'une crise, mais dans le travail au quotidien. L'expérience récente montre que l'approche « une seule santé » devient de plus en plus importante, puisque la santé humaine est étroitement liée au processus pour la santé des animaux et de l'environnement. Les solutions numériques et la bonne gouvernance des données peuvent sauver des vies humaines. Les échanges de données en temps voulu, les systèmes interopérables, la veille scientifique, les informations fiables aident à faciliter et promouvoir la prise de décision et ça protège le public plus efficacement. La transformation numérique doit se fonder sur les droits humains, les principes de confiance et d'égalité des chances. Il ne faut jamais oublier la cybersécurité et les considérations y relatives, en outre, la désinformation représente une grave menace pour les sociétés et l'absence d'informations fiables crée la confusion, mine le respect envers les experts, surtout pendant les pandémies. C'est un problème pour la santé publique. La Lettonie réaffirme l'importance de l'égalité des genres pour assurer l'équité et la solidarité, y compris dans les situations de crise. Les femmes sont représentées, notamment dans le secteur de la santé. Le rôle des femmes pour la préparation et la prévention face aux pandémies devient encore plus important. Micro coupé.
Je remercie la représentante de la Lettonie. Je donne maintenant la parole au représentant de la Tchéquie.
Madame la vice-présidente, Mesdames et Messieurs les représentants de la République tchèque, souscrit à la déclaration faite au nom de l'Union européenne et de ses États membres. Nous nous félicitons de la déclaration politique qui met fortement l'accent sur la prévention, la préparation et la riposte, la résilience face aux pandémies, ainsi que l'accent mis sur le fait de traduire les engagements politiques en capacité nationale concrète. La pandémie de la COVID-19 nous a rappelé que les urgences sanitaires correspondent souvent à des périodes de crise. Il faut lutter contre les facteurs des crises et des urgences. La prévention, la préparation et la riposte face aux pandémies, c'est une responsabilité commune et c'est une composante qui doit être intégrée aux politiques de santé publique. La préparation ne peut pas être traitée comme une entité distincte qui ne reçoit de l'attention que lorsqu'une nouvelle menace apparaît. Nous abordons les urgences de la façon mentionnée dans la déclaration, c'est-à-dire qu'il faut des systèmes de santé résilients, augmenter les capacités, communiquer sur les risques, mettre au point des plans et obtenir l'adhésion des communautés. Nous appuyons donc l'idée que le cycle de préparation fasse partie des pratiques de santé publique. La préparation, la formation, la communication des risques, la veille et les évaluations et les améliorations constantes devraient caractériser les systèmes de santé publique sur les plans national, local et international. La République tchèque reste attachée à traduire les engagements politiques en mesures concrètes et réalisables. Nous devons passer d'une réaction aux crises à une culture de préparatifs constants. La préparation, les dépistages doivent être améliorés entre les situations d'urgence. La préparation face aux pandémies ne doit plus être considérée comme une activité exceptionnelle. mais ça doit être une activité normale, une fonction constante de système de santé publique résilient, fiable et solide. Merci.
Je remercie le représentant de la Tchéquie. Je donne maintenant la parole au représentant de la Suisse.
De haut niveau sur la prévention, la préparation et la riposte aux pandémies, les récentes flambées épidémiques nous rappellent que la question n'est pas de savoir si le monde sera confronté à une nouvelle pandémie, mais quand. Dans ce contexte, il est plus important que jamais de promouvoir le dialogue multilatéral et d'adopter une approche intergénérationnelle. la Suisse souhaiterait tout d'abord souligner la valeur du multilatéralisme. L'expérience de la Covid-19 nous a rappelé chacun qu'aucun pays ne peut à lui seul prévenir, préparer ou répondre efficacement à une pandémie. La priorité de la Suisse est claire: nous avons besoin d'une architecture mondiale de la santé solide avec l'Organisation mondiale de la santé en son centre. Le rôle unique de l'OMS dans l'élaboration des normes et de la coordination des réponses demeure essentiel. Les amendements au Règlement sanitaire international ainsi que l'adoption de l'accord de l'OMS sur les pandémies constituent des avancées majeures qui renforcent la sécurité sanitaire mondiale et réaffirment l'engagement de la communauté internationale en faveur de la coopération multilatérale dans le domaine de la prévention, de la préparation et de la riposte aux pandémies. Toutefois, l'accord, le PAPS, ne tiendra pas ses promesses que s'il est opérationnel et pleinement applicable par les États parties, l'OMS et l'ensemble des parties prenantes. Je souhaiterais ensuite mettre en avant l'importance d'une approche intergénérationnelle. La pandémie a touché les différentes générations de manière inégale. Les personnes âgées ont été davantage exposées aux formes graves de la maladie, tandis que celles vivant dans des établissements de soins de longue durée ont été particulièrement vulnérables au risque d'infection. Dans le même temps, les jeunes générations ont subi d'importantes perturbations de leur parcours éducatif, leur vie sociale et leur bien-être psychique. La Suisse a pleinement tiré les enseignements de cette expérience, a intégré les besoins ainsi que les perspectives des différentes générations dans la révision de son plan national de la pandémie. En tant qu'États membres des Nations unies, nous partageons la responsabilité collective de trouver des solutions qui protègent et promeuvent la santé de toutes et de tous. La Suisse appelle à un engagement renouvelé en faveur de la solidarité, de la responsabilité collective et de la préparation mondiale entre les pays comme entre les générations. Je vous remercie.
Je remercie la représentante de la Suisse. Maintenant, je donne la parole au représentant du Royaume des Pays-Bas.
Excellence, la question, ce n'est pas s'il y aura une autre pandémie. Il y aura une autre pandémie. La question, c'est si on sera prêt pour la prochaine pandémie. Je pense au hantavirus, virus Mpox, Ebola. Cela démontre que les risques que représentent les maladies infectieuses pour aboutir à des situations d'urgence restent bien réels. La nécessité et l'urgence de renforcer la prévention, la préparation et la réponse face aux pandémies n'a pas diminué. En fait, ce risque a augmenté. Le Royaume des Pays-Bas regrette que les Etats membres n'aient pas pu se mettre d'accord sur un résultat politique commun à la fin de cette réunion de haut niveau, reflétant cette urgence. En outre, nous regrettons que les négociations sur l'annexe de l'accord de l'OMS sur les pandémies n'aient pas abouti après des négociations d'une année environ. Les Pays-Bas ont contribué activement au processus de négociation de l'accord de l'OMS sur les pandémies. Et nous nous félicitons de l'adoption du texte de base pour l'accord sur les pandémies. C'est une étape nécessaire et importante pour renforcer la prévention, la préparation et la riposte face aux pandémies. Les divergences politiques sont une réalité dans le multilatéralisme, mais ça ne doit pas nous empêcher d'exercer nos responsabilités communes, c'est-à-dire continuer de faire les efforts nécessaires pour réagir face aux pandémies futures et nous y préparer. Nous soulignons l'importance de la conclusion d'un accord équitable, notamment pour les agents pathogènes et le partage des avantages, pour qu'on puisse commencer les procédures juridiques afin que l'accord sur les pandémies devienne une réalité. Pour les Pays-Bas, ça veut dire que nous devons tous rehausser nos ambitions en renforçant la préparation au niveau national, international, et nous devons en faveur d'un accès équitable aux vaccins, aux tests de dépistage, aux traitements pour tous et toutes. Car en fin de compte, ces efforts visent à protéger nos populations et veiller à ce que les sociétés restent résilientes face aux pandémies futures. Renforcer la résilience est au cœur de la prévention, préparation et riposte face aux pandémies. La meilleure riposte face aux pandémies, c'est d'empêcher que les menaces n'apparaissent. Et lorsque les menaces apparaissent, il faut les maîtriser avant qu'elles n'escaladent, de renforcer la prévention au niveau humain. au niveau de la santé animale et de l'environnement, aussi avec l'approche une seule santé pour recenser et lutter contre les risques avant qu'ils ne se transforment en situation d'urgence coûteuse. Ça veut dire qu'investir dans la veille, l'alerte rapide, la surveillance pour ce qui est des maladies infectieuses, ça doit être une priorité, notamment pour la résistance aux antimicrobiens. Il faut des capacités interconnectées au niveau local, national, régional, international, pour pouvoir agir rapidement et efficacement lorsque les menaces apparaissent. La résilience nécessite également un engagement politique soutenu.
Et le micro de l'orateur est coupé. Je remercie le représentant du Royaume des Pays-Bas. Et maintenant, je donne la parole au représentant de l'Uruguay.
Madame la Présidente, l'Uruguay se félicite de l'organisation de cette réunion de haut niveau. Nous sommes convaincus de l'importance de renforcer la coopération internationale pour que la communauté internationale soit mieux préparée pour prévenir et riposter face aux pandémies futures, nous appuyons la déclaration politique et nous nous félicitons du rôle constructif joué par les représentants permanents de l'Arménie et du Rwanda en tant que co-facilitateurs. Nous réaffirmons également notre appui en faveur de l'accord de l'OMS sur les pandémies qui a été adoptée, ainsi que l'importance de faire aboutir les négociations sur l'annexe concernant le système d'accès aux agents pathogènes et de partage des avantages découlant de leur utilisation. Ce système sera clé pour susciter la confiance des États, faciliter les échanges rapides et sûrs de matériel d'information, notamment sur le séquençage génétique, et en fin de compte, veiller à ce que les avantages tirés de ces échanges soient répartis de façon juste et équilibrée L'équilibre est fondamental car l'accès rapide aux agents pathogènes et aux données doit s'accompagner d'un accès équitable aux vaccins, aux tests de dépistage, aux technologies et au renforcement des capacités. Pour le Ruet, la riposte face aux pandémies et autres situations d'urgence sanitaire doit atteindre l'objectif d'avoir une couverture sanitaire universelle. Lorsqu'il y a une situation d'urgence sanitaire, il faut que ce soit un point d'entrée pour aider les populations vulnérables avec les services de santé essentiels à long terme, y compris les vaccins, la santé maternelle et la prise en charge des maladies chroniques. Cela est indispensable pour renforcer la résilience au niveau national et infranational et pour avancer vers le plein exercice du droit humain à la santé pour toutes les personnes. L'Uruguay des atouts à mettre en œuvre. Notre système national intégré de la santé a une couverture universelle pour toute la population et les dépenses de la santé sont une part importante du PIB, mais nous avons encore des inégalités pour l'accès à la santé. et cela représente d'autres inégalités structurelles. Également, nous sommes préoccupés par la pauvreté et les inégalités qui touchent notamment les enfants et les adolescents, notamment dans le domaine de la santé. Nous travaillons pour renforcer les ripostes et l'action de l'État sur tout le territoire national. L'Uruguay continuera d'appuyer le multilatéralisme et la coopération internationale pour faire face aux situations d'urgence sanitaire qui ne connaissent pas les frontières. Dans cet ordre d'idées, on continuerons d'appuyer l'OMS et l'OPS dans le travail important en faveur de politiques publiques fondées sur les données probantes. C'est ce que nous faisons. Nous nous engageons à continuer d'avoir une approche combinant des réponses rapides et efficaces face aux pandémies et d'autres situations d'urgence sanitaire, avec aussi le renforcement de la résilience sanitaire structurelle en vue d'une couverture sanitaire universelle.
Le micro est coupé. Je remercie la représentante de l'Uruguay. Je donne la parole au représentant de l'Inde.
Excellence, l'Inde réaffirme son attachement au renforcement de la prévention, la préparation et la riposte face aux pandémies grâce à la coopération internationale. Les enseignements tirés de la pandémie de la Covid-19 doivent se traduire en investissements soutenus et en préparation des institutions. L'Inde a adopté une approche impliquant l'ensemble du gouvernement, l'ensemble de la société et tous les risques, en renforçant la veille, les laboratoires, les réseaux, la coordination des mesures d'urgence, les stocks, les fournitures, les capacités, le personnel sanitaire. Il faut intégrer la préparation dans les plans et projets nationaux et grâce au financement international, compléter les responsabilités nationales. L'Inde réaffirme la résolution 78333 de l'Assemblée générale et appuie un examen par les États membres de la mise en œuvre de la résolution, coordonnée avec d'autres processus de prévention, préparation, riposte Les infrastructures publiques et numériques doivent être reconnues comme un bien public mondial. L'expérience faite par l'Inde de la Covid indique que les solutions numériques peuvent appuyer la veille, les vaccinations, la communication sur les risques, les chaînes d'approvisionnement et la continuité des services sanitaires. La préparation doit être accompagnée de solidarité. Avec les vaccins, l'Inde a fourni 300 millions de doses de vaccins dans une centaine de pays et deux entités onusiennes, tout en fournissant une aide médicale à plus de 150 pays. Cela reflète le principe d'une seule santé, une seule terre et notre attachement aux pays du Sud. L'accord de l'OMS sur les pandémies, adopté en mai 2025, est un jalon historique. Sa crédibilité dépendra de l'accès aux pathogènes et du partage des avantages. Le système est relatif. Les pays contribuant à des pathogènes et des ressources biologiques doivent recevoir un accès en temps voulu aux vaccins, aux tests de dépistage, aux thérapies, aux technologies et autres avantages, dans le respect de la souveraineté nationale. La déclaration ne doit pas préjuger les négociations sur l'annexe PABZ. L'Inde considère que la déclaration politique est non contraignante et doit être appliquée conformément aux circonstances nationales et capacités nationales. En ce qui concerne l'approche "une seule santé", la mise en oeuvre doit être recherchée selon qu'il convient, conformément au droit national, droit international et circonstances nationales. L'Inde regrette que le paragraphe 56 ne reconnaisse pas le rôle des États membres examiner et consolider les outils de PPR et les outils d'évaluation. Vu les incidences politiques, ces processus doivent être menés en consultation avec les États membres. La préparation, c'est une responsabilité partagée. L'équité n'est pas facultative. La solidarité mondiale doit être démontrée grâce à l'action concrète. Je vous remercie.
Je remercie la représentante Je remercie la représentante de l'Inde. Je donne la parole au représentant de l'Allemagne.
Excellence, chers collègues, l'Allemagne s'associe à la déclaration faite au nom de l'Union européenne. Nous nous félicitons de ce que la prévention, la préparation et la riposte face aux pandémies soient encore une fois inscrites à l'ordre du jour de cette réunion de haut niveau aux Nations unies. Cette deuxième réunion nous rappelle que la communauté internationale a parcouru un long chemin, mais du travail important nous attend encore. La déclaration politique réaffirme notre attachement partagé pour ce qui est de faire progresser la prévention, la préparation et la riposte. En même temps, Nous nous attendions à une approche plus équilibrée sur certaines questions importantes. Premièrement, pour l'Allemagne, il faut fermement mettre l'accent sur la prévention, y compris grâce à l'approche Une seule santé et grâce à la surveillance sanitaire. Cela est essentiel. Il est crucial de déceler les menaces sanitaires très tôt et empêcher les apparitions, flambées et épidémies. C'est pour cela que le pôle OMS pour le renseignement sur les pandémies et les épidémies à Berlin, créé à cette fin, et de la plus grande importance. Le pôle est un instrument très efficace pour la prévention, la préparation et la riposte, et son travail profite au monde entier. Et donc, nous devons reconnaître l'importance de ce protagoniste essentiel. Deuxièmement, l'action mondiale doit aller de pair avec des capacités nationales solides. Chaque pays doit pouvoir se préparer et riposter au niveau national. Et donc, nous soulignons la pertinence du financement national et des responsabilités nationales, en rappelant que les responsabilités communes mais différenciées ne s'appliquent qu'au financement climatique. Troisièmement, l'Allemagne souligne l'importance de reconnaître les cadres réglementaires internationaux. Cela comprend bien sûr la promotion de la recherche et de l'innovation grâce à la coopération volontaire. et négocier et mettre en oeuvre des règles sur la propriété intellectuelle avec des transferts volontaires de technologies dans des conditions mutuellement convenues. Enfin, nous soulignons la nécessité de parachever les négociations en cours sur le système PABS, car cela permettra la conclusion de l'accord sur les pandémies et ça nous donnera le cadre multilatéral dont nous avons besoin pour les activités futures de prévention, préparation, riposte face aux pandémies. Mon pays souhaite promouvoir ce programme PPR avec tous les autres États membres. Je vous remercie.
Je remercie la représentante de l'Allemagne. La parole est maintenant à la Malaisie.
Merci, Madame la Présidente. Excellence, le Covid-19 a révélé une vérité fondamentale: aucun pays ne peut garantir la santé seul. préparation à la pandémie, la riposte doivent être un impératif national comme une responsabilité mondiale partagée. La Malaisie a transformé ces enseignements en un plan d'action national pour la santé et la sécurité pour 2025-2030. Nous renforçons la préparation du système sanitaire pour des capacités d'alerte précoce, une coordination d'urgence et une manœuvre préparée. Nous prenons au sérieux la santé publique et donc nous créons une approche d'une seule santé pour atténuer les menaces concernant les aliments, l'eau et l'environnement. Nous estimons que ce n'est que grâce à une approche dans l'ensemble de la société que nous pourrons garantir la santé publique dans tout le pays. Excellence, une meilleure préparation restera incomplète sans équité. Nous nous félicitons de l'accord sur la pandémie de l'OMS. Nous appelons un partage des avantages équitable qui met ces questions sur un pied d'égalité, respectant la législation nationale et la souveraineté des Etats. L'équité doit également être appuyée par la capacité à mener des recherches, développer et produire des produits essentiels, sanitaires. Grâce à notre feuille de route 2021-2030, la Malaisie renforce ses capacités. Pour l'avenir, excellence, notre ambition collective, doit avoir des moyens à sa hauteur. Le financement doit être adéquat, prévisible et réactif face aux risques de santé publique, prendre en compte l'équité et les besoins des pays. Les mécanismes internationaux doivent compléter les investissements nationaux, renforcer les capacités nationales et renforcer la couverture sanitaire universelle.
Excellence. L'important n'est pas l'engagement annoncé lors de cette réunion, mais de savoir si l'on pourra déceler plus tôt la prochaine menace et riposter rapidement et trouver des instruments qui sauveront des vies. La solidarité ne doit pas être une riposte improvisée à la crise, mais un engagement continu garanti avant la prochaine urgence pour toutes les nations et les générations. Je vous remercie.
Je remercie le représentant de la Malaisie et donne à présent la parole au Monténégro.
Excellence, le Monténégro souscrit à la déclaration de l'Union européenne. Nous saluons la déclaration politique et l'accord de l'OMS sur la pandémie, ce qui permettra une riposte mondiale mieux coordonnée des prochaines urgences sanitaires. La pandémie de COVID-19 a mis à l'épreuve nos systèmes sanitaires, nos sociétés et a montré que l'état de préparation, la résilience et la solidarité ne s'improvisent pas une fois qu'éclate une crise. Voilà pourquoi nous appuyons l'ambition mondiale visant à faire des diagnostics, des vaccins et des mesures thérapeutiques disponibles 100 jours après l'identification d'une menace de pandémie. Il faut également renforcer le partage de données, la coopération régionale, sécuriser les chaînes d'approvisionnement et garantir un accès équitable. Les systèmes de partage des avantages devraient permettre de transformer la solidarité en pratique, permettre un partage des informations et des avantages dans le plein respect de la souveraineté nationale. L'alerte rapide doit être reliée à une action immédiate. Avec le financement de l'Union européenne et le soutien de l'OMS, nous avons mis en place un centre d'opérations d'urgence publique au sein de l'Institut de la santé publique avec des informations en temps réel, une évaluation des risques, une coordination institutionnelle, des mesures de santé publique, la communication et la formation. Notre expérience est venue confirmer que la résilience commence par les soins primaires. Les soins de santé primaires permettent de gérer plusieurs patients avec des maladies plus ou moins graves, ce qui permet aux hôpitaux de se concentrer sur les cas les plus critiques. Les petits systèmes ont peu de spécialistes. Voilà pourquoi nous cherchons à attirer et garder des professionnels de la santé qui poursuivent leur formation, procèdent à des simulations, etc. L'étape de préparation passe également par des partenariats sans exclusivité. Il nous faut renforcer la communication de crise préparer les professionnels des médias pour informer de façon responsable sans semer la panique et lutter contre la désinformation sur les vaccins et les mesures de protection. Enfin, une approche à l'échelle du gouvernement et de la société doit relier la santé, l'agriculture, l'environnement, l'éducation, l'environnement, la protection sociale et l'autorité sociale dans le cadre d'une approche de santé unique. Le mouvement Negro reste très attaché au multilatéralisme, à l'OMS, financement de l'état de préparation et à la solidarité. Je vous remercie.
Je remercie le Monténégro, l'Éthiopie.
Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs les Ministres, Excellences, Mesdames et Messieurs, bonjour. Tout d'abord, qu'il me soit permis de remercier le président de l'Assemblée générale d'avoir convoqué cette réunion de haut niveau. Ma délégation souscrit à la déclaration du Burundi au nom du groupe des États africains. Nous remercions également le représentant permanent de l'Arménie et du Rwanda d'avoir facilité la déclaration politique sur Les pandémies. Depuis l'adoption de la première Déclaration sur les pandémies, des progrès significatifs ont été faits à l'échelle mondiale afin de renforcer les cadres juridiques, institutionnels et de financement. Ce sont là des efforts positifs dans le cadre des efforts de renforcement des capacités de surveillance, de recherche et de développement et d'accès équitable aux différents produits sanitaires. Madame la Présidente, au niveau national, l'Éthiopie a que l'état de préparation à la réponse aux pandémies était une priorité stratégique pour bâtir des systèmes sanitaires résilients après la pandémie de COVID-19. Nous avons créé un un système de prévention, de préparation et de riposte organisé autour de centres chargés de détecter, de surveiller, de réagir à des menaces ou des urgences sanitaires afin de rapidement contrôler tout foyer et d'éviter à toute transmission locale, voire
Ces centres correspondent aux normes internationales et ont pour objectif d'être des centres de commandement pendant les urgences sanitaires. L'Éthiopie a pu ainsi gérer des urgences sanitaires en renforçant les systèmes de surveillance, en améliorant les capacités des laboratoires nationaux et en garantissant la disponibilité des professionnels de la santé. Toutefois, Madame la Présidente, des défis significatifs perdurent, y compris des inégalités dans l'accès aux produits sanitaires, un accès insuffisant à des technologies médicales de pointe, notamment l'un des enseignements tirés de la pandémie de COVID-19 et la crise économique qui en a découlé. et l'exacerbation des inégalités, encore aggravée par la prévalence d'autres maladies infectieuses, telles que le VIH/sida, la tuberculose, le paludisme et autres maladies tropicales.
Le micro a été coupé.
Je remercie l'Éthiopie Et je donne la parole à l'Australie.
Merci, Excellence. Il y a trois ans, Le Monde, au lendemain de la pandémie de COVID-19, a lancé une réflexion sur l'une des crises majeures de notre époque, la pandémie, à côté de la vie à 14,9 millions de vies. Et ce sont des millions de personnes qui ont replongé dans la pauvreté, les pays à revenus Faibles ont assumé une part disproportionnée de ce fardeau, de même que le personnel, les donneurs de soins, les aidants. Le coût économique de la COVID-19 ne peut être oublié et il ne faut pas non plus oublier les enseignements tirés et un enseignement. est plus important que les autres. Les problèmes de santé font fi des frontières. Les pays, quelle que soit leur taille ou ressources, à eux seuls, ne peuvent gérer de telles situations. Les défis collectifs nécessitent une action collective. La science a permis des percées extraordinaires, mais un trop grand nombre de personnes ont été laissées pour compte, un accès inéquitable. Pendant la pandémie, on a exacerbé les problèmes d'accès au diagnostic, aux vaccins, aux mesures thérapeutiques. Il y avait des inégalités en termes d'état de préparation. Il nous faut être mieux préparés. Depuis la dernière réunion du Haut niveau, la communauté internationale a pris des mesures importantes, l'OMS. et l'accord sur la pandémie et les amendements aux réglementations sanitaires sont des jalons importants. Ces réformes permettront d'améliorer notre capacité à prévenir, préparer, détecter et réagir à des futures urgences sanitaires. Mais notre travail ne s'arrête pas là. J'invite toutes les parties à continuer de travailler de façon constructive à la finalisation du système d'accès aux agents pathogènes et le partage des avantages découlant de leur utilisation pour permettre une riposte plus globale à chaque pandémie, notamment en renforçant la coopération dans l'accès à des contre-mesures médicales critiques. L'état de préparation, ce n'est pas uniquement la riposte aux urgences, c'est également investir avant que n'éclatent les crises. investir dans les systèmes de santé résilients, dans du personnel qualifié, dans une approche une seule santé pour reconnaître le lien qui existe entre les humains, les animaux et la santé environnementale. Monsieur le Président, l'important n'est pas de savoir ce que l'on fera après une pandémie, mais ce que nous faisons avant la prochaine. La prochaine pandémie aura lieu. La question est de savoir quand. et il faut faire en sorte que le monde soit prêt.
Je remercie l'Australie, les Philippines.
Excellence, chers collègues. Les Philippines saluent la tenue de cette réunion de haut niveau. Nous réaffirmons notre engagement collectif en faveur de la prévention, de l'état de préparation et de la réponse aux pandémies. Les leçons tirées de la pandémie de COVID-19 viennent nous conforter dans l'idée que le multilatéralisme, l'égalité, la solidarité et la responsabilité partagée doivent rester au cœur même de la sécurité sanitaire mondiale. Les Philippines ont apporté une contribution constructive à ces efforts. Lors des négociations sur l'accord de l'OMS sur la pandémie, nous avons joué un rôle de pont, notamment dans le cadre du groupe pour l'équité, en tant que co-facilitateur sur des questions clés, le personnel sanitaire, le transfert de technologie, les capacités de production et la chaîne d'approvisionnement. Notre projet de résilience avec le Fonds pour la pandémie au niveau national nous permet de promouvoir l'approche Une seule santé en renforçant la surveillance et les systèmes de laboratoire et le renforcement des capacités du personnel sanitaire dans la santé humaine, animale et environnementale. Voilà pourquoi nous appelons à des co-investissements et un cofinancement entre les États, les institutions internationales et autres parties prenantes pour renforcer l'état de préparation. Nous renforçons la réforme des soins de santé pour renforcer les centres de santé, l'état de préparation aux urgences, la surveillance, autant d'investissements qui reflètent notre conviction profonde que la préparation doit commencer bien avant la prochaine pandémie. De même, nous tenons à souligner l'importance de l'assainissement, de l'hygiène de l'eau. pour prévenir et contrôler les infections, protéger le personnel sanitaire et pour renforcer la résilience des systèmes sanitaires et la préparation aux pandémies. Un système sanitaire résilient dépend d'effectifs résilients. Le personnel sanitaire doit être reconnu comme étant des intervenants en cas d'urgence, mais également des partenaires essentiels en matière de prévention, d'état de préparation et de riposte. Notre expérience montre également qu'il est nécessaire d'adopter une approche à l'échelle de toute la société. Les pandémies peuvent coïncider avec des catastrophes climatiques ou d'autres formes d'urgence, d'où l'importance d'une action coordonnée à l'échelle du gouvernement, des communautés, de la société civile, des universités, du secteur privé et nos partenaires de développement. L'équité doit être incluse dans la préparation des pays. Aucun pays ne peut être laissé pour compte en raison d'un manque de ressources ou de sa géographie. Une coopération régionale et mondiale accrue est essentielle pour garantir des progrès dans les domaines de la science, de l'innovation et pour que les technologies profitent à tout le monde. Excellence, il nous faut transformer les leçons d'une crise en préparation collective en vue de la prochaine crise.
Je remercie la.
Représentante des Philippines et je donne la parole à Vanuatu.
En vos titres et qualités respectifs, aujourd'hui, je voudrais vous parler de la façon dont, ensemble, nous pouvons bâtir des systèmes sanitaires plus résilients, pas uniquement pour le Vanuatu, mais pour nous tous et toutes. La stratégie sanitaire 21-30 du Vanuatu est claire. Pour y parvenir, il nous faut faire en sorte que tout un chacun, où qu'il vive, puisse avoir accès à des soins de santé de qualité lorsqu'il en a besoin. La résilience et l'engagement communautaire sont au cœur de notre approche. Nous l'avons vu pendant et après la COVID-19. Nous savons ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas grâce au soutien de l'OMS. et de nombreux autres partenaires, nous avons pu faire des progrès significatifs. Par exemple, l'année dernière, nous avons organisé une consultation multisectorielle avec le gouvernement, les institutions spécialisées de l'ONU, les ONG, les dirigeants communautaires. On a ouvertement parlé de l'amélioration de la coordination, du partage d'informations rapidement et de la façon dont nous pouvons venir en aide aux communautés les plus éloignées Une communication claire est essentielle à une riposte efficace. Ce n'est pas ici qu'une question de pandémie. Nous voulons jeter les fondements pour enlever tous les défis sanitaires à venir. Nous voulons faire en sorte que lorsque les crises frappent nos communautés, elles soient préparées, engagées, protégées. Et nous voulons faire en sorte que nos systèmes sanitaires soient suffisamment résistants pour faire face aux à en faire de l'essai pour compte, mais nous allons avoir besoin de votre soutien. Le renforcement des systèmes de santé n'est pas quelque chose que nous pouvons faire seuls. Nous exhortons la communauté internationale à accroître un financement prévisible et à alignées sur nos priorités. Il faut réduire la fragmentation, les doublons. Il nous faut investir dans des systèmes de soins résilients, équitables et durables. Il nous faut renforcer les capacités régionales et nationales avant que n'éclatent les crises. Il faut renforcer les systèmes de santé, les services d'urgence, les chaînes d'approvisionnement, les systèmes de données. et les mécanismes de coordination, car notre stratégie a montré qu'investir dans des systèmes sanitaires résilients, cela ne garantit pas que la santé et la sécurité, mais cela garantit la réalisation du programme de développement durable. Continuons d'apprendre les uns des autres, renforçons nos cadres et faisons en sorte que la sécurité sanitaire devienne une priorité mondiale. Merci.
Je remercie le Vanuatu et donne à présent la parole au Yémen.
Madame la Présidente, la sécurité sanitaire mondiale suppose un système plus efficace avec une garantie d'accès aux vaccins, aux diagnostics et aux autres produits. Dans ce contexte, le Yémen, représenté par son ministère de la Population et de la Santé, malgré les difficultés rencontrées par notre système de santé, travaille avec les partenaires et les agences de l'ONU afin de renforcer la prévention nationale, la détection et les capacités de riposte, et ce, conformément à l'approche d'une seule santé. Ces efforts nous permettent d'améliorer les systèmes de suivi, d'alerte rapide, d'accroître l'état de préparation de nos capacités de laboratoire, d'améliorer la réponse rapide, la coordination, mais de nombreuses lacunes persistent, d'où l'importance d'un soutien accru aux PMA, notamment ceux touchés par les conflits. Le Yémen appelle à ce que l'on se penche davantage sur les pays faisant face à des défis de développement au sein du système international de préparation et d'intervention. Nous avons besoin d'un accès plus équitable au financement, à la technologie, aux vaccins, aux mesures thérapeutiques et diagnostiques, ainsi qu'à d'autres contre-mesures médicales. Nous appelons également un passage d'interventions fragmentées à une approche basée sur un financement continu sur la base de priorités nationales afin de contribuer à un renforcement de notre système sanitaire plutôt que des systèmes parallèles. Il est également nécessaire de mettre en œuvre les programmes et l'approche une seule santé de sorte à renforcer les systèmes d'alerte rapide. Nous sommes prêts au niveau national et local. En plus de sécuriser la chaîne d'approvisionnement au niveau national et international, en conclusion, nous réitérons notre attachement à la solidarité, à la coopération et à l'action multilatérale. Nous voulons traduire les engagements politiques en mesures concrètes, en financement durable et le renforcement des capacités nationales, ce qui permettra de renforcer notre capacité collective de prévenir les pandémies, de nous y préparer et d'y réagir rapidement dès lors qu'elles surviennent. Merci.
Je remercie le.
Yémen et donne la parole au Danemark.
Excellences, Mesdames et Messieurs les ministres, Mesdames et Messieurs, nous souscrivons à la déclaration faite au nom de l'Union européenne et de ses États membres. C'est un honneur d'être présents aujourd'hui. Nous sommes ici pour renforcer les efforts mondiaux visant à prévenir, préparer et riposter aux futures pandémies. Les infections peuvent passer des humains aux animaux à l'environnement et la résistance aux antimicrobiens représentent une menace pour la santé et l'économie mondiales. Des systèmes de surveillance intégrés dans le cadre d'une seule santé, dans les secteurs humains, animaux et environnementaux, nous permettent de détecter plus rapidement les menaces et de réagir plus vite. Il nous faut faire en sorte de renforcer la prévention des infections et le contrôle pour protéger les patients, le personnel sanitaire, les communautés afin d'améliorer également la résilience des systèmes sanitaires. Les vaccins restent le pilier de la prévention. Toute infection prévenue est une infection qui ne devra pas être traitée aux antibiotiques. Aux côtés de l'eau, assainissement et hygiène, les programmes de vaccins sont des armes décisives dans la lutte contre les infections. Le Danemark salue les efforts importants en cours afin de renforcer l'état de préparation, la prévention et la riposte aux pandémies. La déclaration politique ne répond pas à toutes nos attentes et n'atteint pas tous nos objectifs, mais nous restons profondément attachés à son objectif global. Pendant la COVID, nous avons vu comment les variants évoluaient rapidement, comment il y avait des changements dans la transmission, la gravité, la protection des vaccins, notamment. à ces changements, à nécessiter un partage rapide de données et de matériel biologique. Il nous faut sécuriser un écosystème qui permettra de le faire au nom de la sécurité sanitaire future. Nous saluons l'OMS de son travail visant à renforcer notre capacité à relever des défis imprévus rapidement. Il nous reste à en déterminer, à finaliser le système PABS et de parachever l'accord sur la pandémie et pour permettre son entrée en vigueur. C'est un honneur de promouvoir ces efforts en coopération avec vous toutes et tous, de nous réunir, d'en discuter, d'apprendre les uns des autres. Nous avons encore beaucoup de travail devant nous. Je vous remercie.
Je remercie le représentant du Danemark de son intervention et je donne à présent la parole à la Norvège.
Le COVID-19 est venu nous rappeler que la sécurité sanitaire n'était pas qu'une question de santé, mais également une question de développement, une question de sécurité et une question de solidarité internationale. Malgré les progrès, le monde reste menacé par les pandémies futures, les tensions géopolitiques augmente, la coopération multilatérale est sous pression, nous ne pouvons nous permettre de nous reposer sur nos lauriers. Nous estimons que la préparation aux pandémies doit faire fond sur la solidarité, l'équité, l'inclusion et le respect du droit international. Aucun pays ne peut seul se protéger et les maladies font fi des frontières. Notre propre sécurité dépend de la préparation d'autrui. Voilà pourquoi il nous faut investir dans la promotion de la santé, des systèmes sanitaires plus forts, la surveillance, la recherche et les capacités de laboratoire. Non seulement c'est ce qu'il faut faire, mais c'est dans l'intérêt de toutes les nations. Les enseignements de la pandémie de COVID-19 sont clairs. Les ripostes futures doivent être plus équitables. Les accès aux vaccins et traitements ne peuvent dépendre des ressources disponibles. Les droits humains et les besoins des personnes qui en ont qui sont les plus vulnérables doivent rester la priorité. Une architecture sanitaire mondiale plus robuste et efficace est essentielle à la sécurité collective. Il nous faut des institutions internationales robustes, une coordination effective. L'Organisation mondiale de la santé doit continuer de jouer son rôle normatif. Le soutien politique ne suffira pas. Il nous faut des engagements financiers durables. Nous comptons allouer un milliard de couronnes au CEPI pendant la prochaine période stratégique, nous croyons pleinement en sa mission inégalée et le rôle qu'elle joue dans l'architecture sanitaire mondiale. Nous saluons l'accord. passé sur le corps de texte de l'accord sur les pandémies, la coopération multilatérale peut aboutir à des résultats. À nous de nous concentrer désormais sur la mise en oeuvre. Il nous faut nous mettre d'accord sur le système d'accès aux agents pathogènes et de partage des avantages découlant de leur utilisation. Il nous faut instaurer la confiance, faire en sorte que les avantages des progrès scientifiques soient partagés avec équité. Saisissons cette occasion pour renforcer la coopération et l'ordre international fondé sur les règles. Ensemble, bâtissons à un avenir plus sûr pour tous et toutes. Merci.
Je remercie la Norvège et donne la parole à l'Algérie.
Merci, Madame.
Madame la Présidente, nous aimerions insister sur quatre priorités essentielles. Tout d'abord, garantir un accès juste, rapide et sans discrimination aux systèmes thérapeutiques et de diagnostic, en particulier pour les pays en développement. En effet, la pandémie de la COVID-19 a démontré que la sécurité de la santé mondiale est intrinsèquement liée à la capacité de tous les États à prévenir, se préparer et riposter. Deuxièmement, renforcer le transfert de technologie et garantir les capacités productives nationales pour garantir le niveau d'accès à des produits de santé essentiels et garantir également la durabilité, la pérennité des chaînes d'approvisionnement. Il n'est plus acceptable que de telles différences persistent dans l'obtention des médicaments et des vaccins. Troisièmement, il est nécessaire de former les professionnels de la santé, les chercheurs, les experts en santé publique et de leur fournir les meilleures conditions pour leur stabilité, en particulier dans les pays en développement. Quatrièmement, il est nécessaire de renforcer la création de mécanismes d'appui financier rapide et souple, ouverts à tous, pour alléger les entraves auxquelles font face les pays en développement. L'Algérie réitère son attachement profond au droit à la santé. Il s'agit là d'un droit élémentaire. Nous poursuivons, pour notre part, sur le plan national, la réforme de notre système de santé à travers la numérisation et la modernisation de nos infrastructures, ainsi que le renforcement des services de santé de proximité. Nos efforts ont été couronnés de succès. En effet, l'OMS a reconnu en avril dernier que nous avons éradiqué le trachome, Et nous avons, par ailleurs, réalisé des avancées dans nombre de domaines, notamment dans le domaine de la santé maternelle et infantile. Et par ailleurs, nous produisons des produits pharmaceutiques sur le plan national. L'Algérie réitère son engagement ferme à renforcer la coopération et la solidarité avec les États africains. Nous sommes disposés à partager notre expertise et notre expérience de terrain dans le domaine médical et à apporter notre appui technique et de formation. Par ailleurs, nous appuierons les efforts internationaux pour renforcer la prévention, la préparation et la réponse pour créer un système de santé mondial plus équitable, plus compréhensif, plus à même de faire face aux crises internationales. Donc, ne pressez pas sur notre santé.
Merci, madame.
Je remercie le représentant de l'Algérie. La parole est maintenant au Népal.
Merci, Madame la Présidente. Nous sommes solidaires. de la population de la RDC alors qu'elle affronte l'Ebola. Nous félicitons l'Ouganda d'avoir mis un terme à son épidémie. La crise nous rappelle que la prochaine crise n'est pas une perspective éloignée. Le Népal a tiré des enseignements importants de la COVID-19. Avec l'appui du Fonds des pandémies, nous renforçons la surveillance des maladies, les laboratoires et nos capacités de réponse rapide au niveau national et infranational, ces investissements. apporte déjà des avantages. Après les inondations dévastatrices du mois dernier, cela nous aide à détecter rapidement les menaces sanitaires et à agir avant qu'elles ne deviennent des épidémies. Mais ces acquis sont fragiles, alors que l'appui international pour les sanitaires diminue et les mesures de préparation sont sous pression. Les capacités du monde acquises dans les pays comme le nôtre sont en danger et une inaction dans un pays nous met tous en danger. Je voudrais évoquer trois priorités. Premièrement, il faut parachever l'accord sur les pandémies, les négociations sur l'accès aux pathogènes et le partage des avantages, au PAB, qui doivent être conclues sans plus attendre et elles doivent apporter des résultats rapidement pour un accès rapide et abordable aux vaccins, aux diagnostics et aux soins pour les pays qui en ont le plus besoin. Deuxièmement, La préparation financière est un bien public mondial. Le Fonds pour la pandémie montre ce que peuvent réaliser un financement prévisible dirigé par les pays, les PMA et les pays en développement. Nous devons pas perdre accès aux financements concessionnaires et d'urgence quand ils sont les plus vulnérables. Ils ne doivent pas être forcés à choisir entre le service de la dette et la santé. Troisièmement, il faut protéger les personnes en déplacement. Pendant la Covid-19, de nombreux travailleurs migrants népalais étaient coincés à l'étranger. Ils avaient du mal à avoir accès à des soins, à rentrer chez eux. Les plans pour la préparation doivent couvrir les travailleurs migrants, garantir l'accès aux soins là où ils travaillent et un retour en toute sécurité quand les crises se déclenchent. Excellence, Cette réunion est un appel à une approche intergénérationnelle au Népal. Ce n'est pas un slogan. Une nouvelle génération est déjà en train de redéfinir notre politique et exige des institutions qui apportent des résultats. Les jeunes doivent aider à concevoir la préparation, pas seulement se porter volontaires quand les crises frappent. La véritable mesure de notre engagement aujourd'hui, ce serait de savoir si, lorsque le prochain pathogène émerge, le monde est mieux préparé, plus juste et plus rapide qu'auparavant. Le Népal jouera son rôle. Je vous remercie.
Je remercie le représentant du Népal. La parole est maintenant au Guyana.
Madame la vice-présidente, excellence, mesdames et messieurs les délégués, la COVID-19 nous a enseigné qu'un pays ne peut pas commencer à se préparer en période de crise. À ce moment-là, les services sanitaires sont sous pression, il y a peu d'oreilles pour nous aider et il n'y a plus Le temps de se préparer. La préparation, c'est la capacité que nous constituons ensemble avant que ce moment n'intervienne. Pour le Guyana, cet enseignement est défini par notre géographie, notre population, qui inclut des communautés séparées par de vastes forêts, d'importantes distances. Nous devons détecter la menace rapidement, la signaler rapidement et fournir les soins là où vivent les personnes. Voilà pourquoi nous renforçons nos laboratoires de soins primaires sanitaires, nos effectifs et nous utilisons les technologies telles que la télémédecine. De plus, nous apportons notre coopération pour une seule santé concernant les humains, la santé des humains, des animaux et de l'environnement. Notre expérience indique trois priorités pour l'action multilatérale. Premièrement, nous devons partager des informations fiables sans attendre. Les systèmes de surveillance doivent relier les organisations locales aux autorités nationales, aux pays voisins, aux institutions régionales et à l'OMS. Et l'alerte est la plus précieuse quand d'autres peuvent agir à temps. Deuxièmement, nous devons partager les enseignements pratiques. Lors de la COVID-19, les pays ont trouvé différents moyens d'atteindre les communautés, de maintenir les services essentiels et d'aider les travailleurs sanitaires. Nous devons échanger ces expériences de manière ouverte, y compris les échecs. Les exercices conjoints, les examens réguliers peuvent transformer nos enseignements en plans plus robustes avant la prochaine crise. Troisièmement, les avantages scientifiques doivent être partagés équitablement. Le G7 se souvient des inégalités pour ce qui est de l'accès aux vaccins, aux diagnostics et autres biens essentiels. comme le président Ali l'a dit, la science l'accès aux fruits de la science ne doit jamais dépendre de la géographie. Nous appuyons l'accord stratégique de l'OMS. Il faut régler les questions suspens sur l'accès aux pathogènes et le partage des avantages. Ces priorités nécessitent des financements pérennes. Le Guyana appuie également le Fonds des pandémies car il aide les pays à investir dans la préparation avant les crises. Nous nous félicitons également de la coopération de la CARPHA, PAHO et d'autres.
Micro coupé.
Je remercie le représentant du Guyana.
La.
Parole est maintenant à la Finlande.
Excellences, tout.
D'abord, je voudrais dire que la Finlande souscrit à la déclaration de l'Union européenne. L'approche de la Finlande en matière de crise sanitaire est basée sur le concept de sécurité globale. Cela signifie que les autorités publiques, la société civile, le secteur privé, les individus, œuvrent ensemble dans une approche englobant l'ensemble de la société dans toutes les crises. La santé humaine et animale et l'environnement sont étroitement liés. Prévenir de futures pandémies nécessite une approche, une seule santé, une coopération entre les secteurs pour faire face aux risques émergents à leur source. Des systèmes sanitaires et des services sociaux bien fonctionnant sont essentiels pour la résilience des sociétés. La préparation, ça signifie investir dans la préparation des capacités afin de riposter. La durabilité de ces capacités doit être testée de résultats efficaces avant que les crises n'interviennent. Les pandémies ne sont pas seulement des crises sanitaires, elles ont également un grave impact sur les économies, l'éducation, la cohésion sociale et la confiance du public. Une véritable préparation, une véritable riposte, nécessite de préserver la santé et le bien-être, de protéger les droits fondamentaux, de garantir la continuité des services essentiels et de maintenir les fonctions vitales de la société. Les crises affectent les personnes différemment tout au long de leur vie et s'agissant de leur genre et autres facteurs. L'équité et la protection des personnes en situation vulnérable sont au cœur de ripostes efficaces. La Finlande insiste sur l'importance qu'il y à faire face aux besoins particuliers de divers groupes de population, y compris les personnes âgées, les femmes et les filles, les enfants et les jeunes, les personnes LGBT, QI plus et les personnes handicapées, ainsi que les personnes vivant avec des maladies chroniques, tout en faisant en sorte que personne ne soit laissé pour compte. Toute contre-mesure doit être nécessaire, proportionnée, basée sur la meilleure connaissance de la situation disponible et l'évaluation des risques. Cette approche permet de faire en sorte que les mesures prises aujourd'hui ne créent pas des résultats imprévus. Nous sommes tous liés les uns aux autres. Voilà pourquoi nous avons besoin d'une coopération internationale robuste pour renforcer la préparation et la résilience collectives. Les institutions internationales et les partenariats régionaux peuvent aider les pays à renforcer leurs capacités et mettre en place des mécanismes qui profitent à leurs citoyens comme à tous les pays. La Finlande s'engage à maintenir son appui au développement des vaccins contre les épidémies et les pandémies, à la solidarité grâce aux travaux de la Coalition pour la préparation aux épidémies et l'innovation et l'Institut national des vaccins dans les années à venir. Je vous remercie.
Je remercie la représentante de la Finlande. La parole est maintenant à la République populaire démocratique du Laos.
Madame la vice-présidente, Excellence, Mesdames et Messieurs les délégués, la République populaire démocratique du Laos félicite le président de l'Assemblée générale d'avoir organisé cette réunion sur Favoriser une approche multilatérale et intergénérationnelle de la prévention grâce à l'équité et à la solidarité. Notre pays est situé au cœur de la sous-région du Mékong et nous savons que la sécurité sanitaire est interconnectée. Les maladies émergentes ignorent les frontières. La COVID-19 a prouvé que la sécurité sanitaire mondiale reste fragile. alors que des graves inégalités persistent pour l'accès aux contre-mesures médicales, aux financements et aux capacités techniques. Trop longtemps, notre région a réagi aux crises seulement une fois qu'elles ont éclaté. Le Fonds pour la pandémie a montré qu'il faut des investissements durables dans des systèmes plus robustes et sûrs pour protéger notre population. Mais les besoins avancent plus vite que les ressources et trop souvent, le financement arrive après les crises. Nous appelons nos vieux trois mesures. Premièrement, opération des iniquités. Il faut garantir des vaccins arrivant rapidement, abordables, des diagnostics et des moyens thérapeutiques pour les pays en développement. Deuxièmement, garantir des financements prévisibles, la transition en face à la réaction de crise pour passer à des dépenses à long terme pour le bien public mondial. Troisièmement, il faut mettre en œuvre une seule santé, renforcer la coopération concernant le secteur humain, animal, environnemental pour arrêter les tâches d'huile à la source. Excellence, tout comme le Mékong unit notre région, notre sécurité sanitaire dépend de chaque pays de l'ASEAN. Nous réaffirmons notre attachement à la déclaration politique et nous attendons avec intérêt sa pleine mise en œuvre. Je vous remercie.
Je remercie le représentant de la République populaire démocratique du Laos. La parole est maintenant à la République bolivarienne du Venezuela, au nom du groupe des Amis pour la défense de la Charte.
Madame la Présidente, la République bolivarienne du Venezuela a l'honneur de prendre la parole au nom du groupe des Amis en défense de la Charte des Nations unies. Madame la Présidente, Je crois comprendre que lorsqu'un groupe prend la parole, il dispose de cinq minutes. Madame la Présidente,
c'est cinq minutes pour les groupes d'États. Le compte à rebours, cinq minutes pour les groupes.
Madame la Présidente, la République bolivarienne du Venezuela a l'honneur de prendre la parole au nom des Amis de défense de la Charte, dont les États membres saluent la convocation de cette réunion de haut niveau et réitèrent leur volonté de renforcer la prévention la préparation et la riposte aux pandémies sur la base des buts et principes de la Charte des Nations Unies, de la solidarité, la coopération internationale, l'équité et le respect de la souveraineté des États. La pandémie de Covid-19 nous a enseigné quelque chose que la communauté internationale ne peut oublier. Aucun pays à lui seul ne peut faire face à la menace sanitaire de portée mondiale. De même, la pandémie de coronavirus nous a montré les profondes inégalités entre les pays développés et en voie de développement, s'agissant de l'accès opportun, accessible aux vaccins, aux médicaments. aux diagnostics, aux technologies et autres produits sanitaires essentiels. En ce sens, nous prenons bonne note de la déclaration politique adoptée aujourd'hui, y compris les engagements importants y contenus pour promouvoir l'équité, renforcer les systèmes de santé résilients, élargir les capacités des pays en développement et promouvoir un accès suffisant aux articles sanitaires indispensables. Prévenir la prochaine pandémie passera par un multilatéralisme véritable efficace, fondée sur la coopération et la solidarité au lieu de la confrontation, l'exclusion ou l'imposition. Il est nécessaire de renforcer les capacités nationales de façon durable, en coordination avec les États dans le plein entier respect de leur souveraineté et compte tenu des réalités, des priorités et des besoins de chaque pays. Dans ce contexte, nous tenons à souligner la nécessité de tendre à une architecture sanitaire internationale plus juste et équitable qui renforce les capacités d'enquête, de développement, de réglementation et de fabrication dans les pays en développement, qui permettent de promouvoir la diversification des chaînes régionales de production et d'approvisionnement et qui garantissent un accès opportun, équitable et accessible aux vaccins, aux traitements diagnostics et autres contre-mesures médicales sans discrimination ni exclusion de quelque type que ce soit. Nous tenons également à réaffirmer que l'échange d'agents pathogènes et l'information génétique doivent aller de pair, en égalité de conditions, avec une répartition juste et équitable des avantages découlant de leur utilisation. En ce sens, nous appuyons la conclusion rapide dans un processus transparent, inclusif et mené par les États des négociations sur le système d'accès aux agents pathogènes et de répartition des avantages. Nous déplorons le fait que la déclaration politique dont nous sommes saisis n'aborde pas, une fois de plus, une question fondamentalement importante pour de nombreux pays en développement, à savoir l'impact délétère des mesures coercitives unilatérales sur les efforts de prévention, de préparation et de riposte aux pandémies. La pandémie de Covid-19, par exemple, a clairement prouvé que ces mesures limitent l'accès aux médicaments, aux vaccins, au matériel médical, aux technologies, aux financements et aux approvisionnements essentiels, ce qui a des retombées directes sur la capacité des États à protéger la santé et la vie de leurs populations. Ce type de restriction est particulièrement délétère en cas d'urgence sanitaire, lorsque la solidarité et la coopération internationale sont plus nécessaires que jamais, raison pour laquelle nous réitérons notre appel à la levée complète, immédiate et inconditionnelle de ce type de mesures. Nous insistons en outre sur le fait que les efforts futurs de renforcement de la préparation mondiale aux pandémies doivent dûment aborder l'impact de ces mesures illégales et garantir qu'aucun pays, qu'aucune personne ne soit privée d'accès aux biens, services et à la coopération, ô combien nécessaires pour protéger le droit à la santé et à la vie elle-même. Madame la Présidente, la préparation ne peut se baser sur l'inégalité, la solidarité ne peut être sélective. Un système international véritablement préparé aux pandémies futures doit renforcer les capacités nationale, démocratiser l'accès aux connaissances et à la technologie, garantir un financement durable et faire tomber les obstacles qui empêchent les États de protéger la santé et la vie de leurs populations. Nous tenons à souligner que ce ne sera que grâce à un véritable multilatéralisme inclusif qu'il nous sera possible de transformer les leçons douloureuses de la pandémie en capacité collective à même de faire en sorte que nul ne soit laissé pour compte. Je vous remercie, Madame la Présidente.
Je remercie le représentant de la République bolivarienne du Venezuela, qui s'est exprimé au nom du Groupe des Amis de la défense de la Charte. La parole est maintenant au Malawi.
Madame la Présidente, Excellence, Mesdames et Messieurs les délégués, ma délégation souscrit à la déclaration prononcée par le Burundi au nom du groupe africain. Nous sommes fiers d'être co-signataires de la déclaration politique. Nous les remercions pour les efforts qui ont permis d'arriver à un texte concilié, acceptable pour tous les États. L'expérience du Malawi en matière de Covid-19 a été dévastatrice. Il y a eu des milliers de morts, alors qu'il y a un nombre immense de cas déclarés pour un pays de notre situation. Le prix économique a été totalement inacceptable et une ralentissement du PIB pour n'atteindre plus que 0,8% au plus fort de la pandémie en 2020, alors que nous étions à plus de 5% avant. Ma délégation se félicite de tous les efforts, notamment au niveau mondial, pour ce qui est de la prévention de la pandémie, de la préparation et de la riposte. Cependant, nous devons affronter les grandes inégalités qui définissent l'architecture sanitaire internationale. Pour le Malawi, la prévention de la pandémie, la préparation et la riposte ne sauraient être découplées des réalités existentielles, des changements climatiques ou des obstacles structurels de la propriété intellectuelle. Madame la Présidente, ma délégation est préoccupée par l'escalade de la menace des chocs sanitaires liés au climat, les cyclones, les inondations et les phénomènes météorologiques imprévisibles. entraîne directement des éruptions de maladies mortelles telles que le choléra, le paludisme, ce qui met à mal notre infrastructure sanitaire fragile. Quand la demande est de façon plus forte pendant ces crises, notre demande est restreinte par des régimes de propriété intellectuelle rigides. Il faut démanteler les goulots d'étranglement de propriété intellectuelle qui empêchent la production, les moyens thérapeutiques, les vaccins, tout en remédiant aux systèmes de distribution inéquitable qui font que les pays en développement sont totalement exclus des stocks mondiaux lors des crises mondiales. Pour véritablement aller de l'avant, la communauté internationale doit prendre trois mesures essentielles. Premièrement, lever les droits de propriété intellectuelle lors des crises sanitaire de santé publique. Troisièmement, intégrer le financement de la santé climatique en finançant le système de santé sanitaire en résilience face au climat et des réseaux d'alerte précoce en temps réel. Troisièmement, réformer les stocks mondiaux en créant des stocks de vaccins et de moyens thérapeutiques décentralisés, contrôlés au niveau régional pour une distribution rapide. Nous appuyons la déclaration politique de 2026 qui qui appelle le CPE à la finalisation d'un traité pour la pandémie robuste, juridiquement contraignant, qui garantit la solidarité, le partage des ressources à pied d'égalité pour le Sud global. Je vous remercie.
Je remercie le représentant du Malawi. La parole est maintenant au Tchad.
Madame la vice-présidente, Mesdames et Messieurs les distingués participants, Le Tchad se félicite de la tenue de cette session de haut niveau et remercie le Secrétariat pour le travail. Le Tchad s'associe à la déclaration faite par le Burundi au nom des États membres de la zone d'Afrique. La pandémie de COVID-19 nous a enseigné une vérité essentielle: aucun pays ne peut, à lui seul, se protéger d'une pandémie. la sécurité sanitaire et collective. Pour le Tchad, cette réalité est particulièrement importante face aux épidémies récurrentes, aux crises sécuritaires et humanitaires, aux déplacements de population et à l'accueil de plus de 2 millions de réfugiés qui exercent une forte pression sur un système de santé déjà fragile. Nous devons anticiper les événements et renforcer la préparation jusqu'au dernier kilomètre. soins de santé primaires, surveillance communautaire, laboratoire et capacité de détection et de riposte. Le Tchad se félicite de l'adoption en mai 2026 de l'accord de l'OMS sur les pandémies et encourage la finalisation rapide de son annexe sur l'accès aux agents pathogènes et le partage des avantages dans un esprit d'équité et de solidarité. La COVID-19 a également révéler notre dépendance aux importations. L'Afrique doit renforcer sa capacité de production de vaccins, médicaments et diagnostics, notamment par les transferts de technologies et la coopération internationale et régionale. Malgré ce contexte difficile, le Tchad, avec l'appui de ses partenaires surtout, poursuit ses efforts, en particulier la vaccination, avec des performances reconnues par la distinction par les partenaires techniques et financiers de champion de la vaccination et de l'éradication de la poliomyélite dans la région du bassin du lac Tchad, décerné à Son Excellence le maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, président de la République. Cette reconnaissance nous honore et nous engage. Enfin, nous devons consolider l'approche « une seule santé ». Notre message est simple. Face aux pandémies, nous devons nous préparer ensemble, agir ensemble et se protéger ensemble. Je vous remercie.
Je remercie le représentant du Tchad. La parole est maintenant au Canada.
Bonjour. Il y a trois ans, Suite à la pandémie de Covid-19, nous nous sommes réunis à l'ONU et nous avons pris un engagement commun à renforcer la manière dont le monde prévient, se prépare à et riposte à un futur point de vie.
Les causes ont donné suite à cet engagement.
Les épidémies et les pandémies ignorent les frontières et elles peuvent se faire jour naturellement, découler d'un accident ou bien parce qu'un pathogène a été délibérément relâché. La crise Ebola en RDC nous rappelle sobrement la vitesse avec laquelle les maladies peuvent submerger les communautés et les systèmes sanitaires. Et les conséquences vont au-delà de la santé, mettent en danger les vies, les moyens de subsistance, perturbent les économies et menacent la sécurité nationale et internationale. Voilà pourquoi une action rapide et la coopération internationale sont essentielles. lorsqu'une nouvelle maladie se fait jour, notre capacité à l'endiguer dépend de la robustesse de nos systèmes sanitaires, de la vitesse de notre riposte. Il faut savoir si les pays peuvent avoir accès aux outils dont ils ont besoin. Le Canada s'engage à oeuvrer avec d'autres pays, avec nos partenaires internationaux, pour faire en sorte que nous soyons mieux préparés à détecter, riposter, à prévenir de futures pandémies. Depuis 2022, le Canada a engager plus de 760 millions de dollars pour renforcer la préparation mondiale et l'équité des vaccins pour aider à créer de nouveaux vaccins, d'autres outils, étendre la production de vaccins dans les pays à revenu intermédiaire et faire en sorte que ces vaccins atteignent les personnes qui en ont besoin. Voilà, qui inclut l'appui au Fonds de pandémie, le CEPI, l'Initiative mondiale d'équité pour les vaccins. l'accélérateur de production des vaccins en Afrique du GAVI et le Fonds de réponse à la COVID-19. J'annonce aujourd'hui que le Canada promet 36 millions pour aider à répondre à l'escalade de l'épidémie de pandémie en RDC.
Donc, une aide de 36 millions de dollars pour la lutte contre l'épidémie d'Ebola qui s'aggrave en République démocratique du Congo. La.
COVID-19 nous montre ce qui est en jeu. L'accord sur les pandémies de l'OMS, le renforcement des règlements internationaux nous donne une base solide pour œuvrer ensemble. Aujourd'hui, nous avons l'occasion de faire fond sur ce socle, de renouveler notre engagement en faveur de l'action collective, car le meilleur moment pour se préparer à la prochaine pandémie, c'est avant qu'elle n'éclate. Le Canada s'engage à jouer son rôle. Nous encourageons les autres Etats membres à faire de même. Je vous remercie.
Je remercie le représentant du Canada. La parole est maintenant à la Chine.
Madame.
La Présidente, les pandémies sont un défi commun pour l'humanité. Actuellement, Le multilatéralisme provoque des chocs croissants. La fracture sanitaire continue à s'élargir et les lacunes en matière de financement sanitaire sont de plus en plus évidentes. La gouvernance mondiale de la santé a besoin de toute urgence d'être renforcée, améliorée. Ce n'est que par la solidarité et l'entraide mutuelle que la communauté internationale pourra bâtir un monde en bonne santé. Permettez-moi d'évoquer trois points. Premièrement, nous devons renforcer les engagements politiques et fermement appuyer le multilatéralisme. Nous devons défendre le système multilatéral avec l'ONU en son cœur et aider l'OMS à jouer un rôle de directeur de coordination pour la gouvernance mondiale de la santé. Nous devons garantir la mise en œuvre des règlements sanitaires internationaux et promouvoir les négociations et délibérations nécessaires sur l'accord sur la pandémie. pour préserver la sécurité sanitaire internationale. Deuxièmement, il faut établir des partenariats, combiner nos forces. Il faut renforcer les échanges techniques et le partage d'expériences entre pays en développement grâce à des mécanismes tels que la coopération Sud-Sud, la coopération triangulaire. Il faut continuer à étendre le dialogue Nord-Sud et exhorter les pays développés à véritablement tenir leurs engagements, fournissant aux pays en développement un appui technologique et financier afin qu'aucun pays ou personne ne soit laissé pour compte. Troisièmement, nous devons rechercher des innovations en accès libre et faire en sorte que tous les pays puissent en profiter de manière équitable. Il faut saisir l'occasion historique présentée par la nouvelle révolution technologique, la transformation industrielle et promouvoir l'application de technologies de pointe, y compris l'IA, dans le secteur sanitaire. Nous appuyons fermement les préoccupations légitimes des pays en développement sur des questions telles que le transfert de technologies pour que les fruit du développement soit partagé équitablement entre tous les pays. La Chine est un pays d'action pour promouvoir la santé publique. Notre priorité numéro un, c'est notre population et leur vie. Nous avons une stratégie de développement mettant la santé en premier. Nous renforçons la prévention des maladies et les systèmes de contrôle. Nous avons élaboré un système de surveillance des maladies infectieuses, de l'alerte précoce, de préparation et de réponse avec des caractéristiques chinoises. Nous sommes prêts à œuvrer avec l'Organisation internationale pour continuer à améliorer le système sanitaire mondial, apporter la sagesse et la force de la Chine pour préserver la santé publique mondiale, la sécurité et promouvoir l'édification du Comité international de santé pour tous. Merci. Je remercie le représentant de la Chine. La parole est maintenant au Sri Lanka. Merci. Il y a.
Six ans, nous n'avons pas pu nous réunir et nous parler face à face des défis auxquels nous faisions face, à la façon de nous adapter alors que la pandémie de COVID-19 sévissait. Le monde était à l'arrêt. Le Sri Lanka a Transformer les leçons en actions. Nous avons renforcé l'état de préparation en pandémie grâce à la mise en œuvre de notre plan d'action national pour la sécurité sanitaire. Nous avons adopté une approche à l'échelle de tout le gouvernement, multiministérielle, tout en renforçant le travail avec les autres secteurs et parties prenantes pour une approche à l'échelle de toute la société et le Sri Lanka. est en train d'élaborer un plan de préparation et de riposte aux agents pathogènes respiratoires, conformément au plan de l'OMS sur la préparation et la résilience aux menaces émergentes. Notre expérience récente avec le cyclone Ditoa ainsi que le défi de la dengue ont montré l'importance des systèmes sanitaires résilients capables de garantir les services sanitaires essentiels et de réagir à des urgences sanitaires. Nous avons un bon système de planification de riposte sanitaire. Nous avons jeté les fondements de la pratique institutionnelle bien avant que la COVID-19 ne fasse de la préparation une priorité mondiale. Cette année, nous célébrons le centenaire de notre service de santé publique avec le premier centre de santé Sur le terrain, en Asie du Sud, nos services se sont élargis à l'échelle de la nation. Nos efforts ont permis de faire en sorte qu'il n'y ait pas de paludisme au Sri Lanka depuis 2012. Nous avons facilité le transfert de technologie et la recherche et développement grâce à la coopération Nord-Sud. Nous avons promu la transparence sur toute la chaîne de valeur pour faciliter un accès équitable aux marchés et ôter les obstacles à des solutions sanitaires durables. Nous avons reconnu explicitement que la viabilité de la dette et le financement de la sécurité sanitaire étaient indissociables et qu'il nous fallait réformer l'architecture financière internationale pour aborder la question. Nous reconnaissons le rôle important de l'OMS et de l'architecture sanitaire multilatérale pour coordonner l'action internationale. Nous sommes prêts à garantir la santé et la sûreté des peuples du monde. Nous savons que la prévention des pandémies, la préparation et la réponse passent par une action collective, la solidarité et une responsabilité partagée. Aucun pays ne peut y arriver seul. Merci.
Je remercie le Sri Lanka et je donne la parole à la Namibie.
Merci Madame la Présidente. La Namibie souscrit à la déclaration du groupe des États africains fait par le Burundi. Les inégalités et les échecs systématiques dans la vaccination qui avaient paralysé la riposte mondiale au COVID-19, notamment dans les pays en développement, ne peuvent jamais se répéter. Sachant que la véritable sécurité sanitaire commence au niveau national, nous avons pris des mesures décisives de sorte à renforcer notre système de santé national. Nous avons numérisé la surveillance des maladies pour atteindre les objectifs mondiaux et renforcer la surveillance génomique dans les laboratoires nationaux, ce qui nous permet d'assurer le séquençage et l'identification de nouveaux variants d'agents pathogènes à l'échelle nationale, de réduire notre dépendance vis-à-vis de l'aide étrangère. En outre, la Namibie a déployé une stratégie tripartite « Une seule santé » pour lutter contre les menaces de santé publique avant qu'elles n'échappent à tout contrôle. La Déclaration politique de 2023 avait jeté les fondements même de la solidarité mondiale en matière de santé. Désormais, elle doit être renforcée de sorte à remédier aux inégalités et iniquités qui entravent notre réponse collective, comme ça avait été le cas pour le COVID-19. Pour passer de la parole aux actes, il faut améliorer l'accès et les systèmes PAPS, sans quoi l'accord de l'OMS sur la pandémie, adopté en 2025, restera lettre morte. La Namibie s'est engagée en faveur de la solidarité et de la coopération mondiales, mais un véritable partenariat doit faire fond sur la réciprocité entre le Nord et les pays du Sud. Voilà pourquoi le Le partage d'informations sur les agents pathogènes et les données doit être associé à un système applicable, juridiquement contraignant et obligatoire pour faire en sorte que les vaccins, les diagnostics et les thérapies, ainsi que les technologies fassent l'objet de diffusion et de transfert rapides, ce qui est nécessaire pour renforcer les capacités de fabrication locales dans les pays en développement. Nous appelons à une sécurité sanitaire tournée vers l'avenir, plus équitable, garantissant l'équité, l'imprévisibilité et un financement durable, ainsi qu'un soutien international à l'initiative Une seule santé. Je vous remercie.
Je remercie la Namibie et je donne la parole à la République arabe syrienne.
Merci, Mme la vice-présidente. Mesdames et Messieurs, 15 ans de guerre en Syrie. ont fait de la sécurité sanitaire un défi, mais également une responsabilité que nous assumons aujourd'hui. De nombreuses menaces de pandémie, y compris des maladies que peuvent prévenir les vaccins, notamment la rougeole, ont d'ores et déjà été annoncées. Les maladies telles que l'hépatite A, et d'autres maladies telles que la leishmaniose sont apparues dans des zones notamment où il y a un grand nombre de rapatriés et où les mesures d'assainissement ne sont pas suffisantes et où les déchets se sont accumulés au fil des ans. Notre capacité de détection et de contrôle de ces foyers relèvent des priorités nationales et des priorités régionales et internationales. Nous nous sommes efforcés de créer une infrastructure qui réagisse rapidement, y compris des mesures de contrôle et de surveillance qui fonctionnaient séparément et qui doivent être intégrées dans un seul système national. La semaine dernière, Nous avons remporté un grand succès. Le ministère de la Santé a publié un premier bulletin sur les pandémies pour la première fois en 15 ans. Ce n'est pas qu'un progrès technique, c'est un pas vers la reconstitution d'un système national de santé. Nous avons créé un département de sécurité sanitaire au sein du ministère de la
santé, nous avons lancé un programme de formation. Nous estimons que la santé publique ne peut être la responsabilité des ministères de la santé à eux seuls. Il faut une coordination entre les différents secteurs et il faut pouvoir utiliser des mécanismes différents, tels que le groupe d'experts sur la leishmaniose et d'autres départements et autres ministères. Notre message à l'endroit de nos partenaires est qu'il ne faut pas davantage de structures. Il faut investir dans des systèmes nationaux, dans des laboratoires, dans les systèmes de suivi, dans les traitements. Les pays en situation de conflit ne devraient pas être laissés seuls pour faire face à ces crises. Nous sommes prêts à jouer notre rôle en termes de détection rapide, d'échange d'informations et de riposte rapide.
Je remercie la République arabe syrienne de sa déclaration. J'invite la Mongolie à prendre la parole.
Madame la Présidente, Excellence, Mesdames et Messieurs, la Mongolie Salut, c'est très bien. Une réunion importante de haut niveau est l'occasion qui nous est donnée de réitérer notre engagement collectif à la prévention, à la préparation et à la riposte face aux futures pandémies, urgences sanitaires publiques, la pandémie de COVID-19 ainsi que. D'autres foyers de maladies nous rappellent qu'aucun pays, quelle que soit sa taille ou son degré de développement, ne peut à lui seul surmonter une pandémie. Cela prouve que la préparation n'est pas facultative, est un investissement dans des sociétés résilientes, des systèmes de santé robustes et la protection des générations futures. Pour la Mongolie, pays enclavé, avec une population assez dispersée, la pandémie nous a permis de tirer des enseignements importants pour l'avenir. Grâce à des mesures rapides et une coordination intersectorielle, la participation du public et une forte coopération internationale, nous avons pu protéger la santé de nos citoyens et nous avons pu maintenir le taux de mortalité à un cinquième de la moyenne mondiale. Pour nous, l'état de préparation à la pandémie suppose des soins de santé robustes, une surveillance efficace et des systèmes d'alerte rapide, des chaînes d'approvisionnement résilientes, des capacités de laboratoire, un état de préparation et de riposte aux urgences, une meilleure communication et une capacité de réagir rapidement au niveau national et au niveau local. En faisant fond sur les enseignements tirés, nous avons renforcé notre cadre juridique institutionnel de prévention, de préparation et de riposte. Conformément à la nouvelle loi sur les services publics, notre pays a créé un centre national de contrôle et de prévention des maladies. Il s'agit d'une mesure importante afin de renforcer la surveillance intégrée des maladies, les capacités épidémiologiques et laboratoires, l'évaluation des risques, préparation et la réponse rapide en cas d'urgence sanitaire. L'Excellence, la Mongolie salue la Déclaration politique de la réunion de haut niveau et s'engage à la traduire en mesures concrètes à tous les niveaux. La sécurité sanitaire mondiale dépend de notre capacité d'action collective, de la coopération internationale et de la solidarité, et de l'accès équitable aux vaccins. Un diagnostic et un traitement, le partage de l'information, des sciences, des données probantes et des institutions multilatérales robustes sont autant d'éléments essentiels pour faire en sorte qu'aucun pays ou communauté ne soit laissé pour compte. Il nous faut renforcer la surveillance mondiale et régionale, renforcer la résilience, parvenir à des systèmes sanitaires robustes et garantir un financement prévisible et suffisant de prévention des pandémies, notamment
Le micro a été coupé. Je remercie la Mongolie. L'Italie.
Merci, Madame la Présidente. L'Italie souscrit à la déclaration au nom de l'Union européenne et souhaite rajouter En déclaration suivante à titre national, la dernière urgence sanitaire mondiale nous a confirmé que la préparation devait être garantie à l'avance et garantie en temps ordinaire. Et nous avons développé notre réponse nationale sur cette base. Plus tôt cette année, nous avons adopté le plan de préparation de réponse aux pandémies nationales 25-29, qui alloue plus d'1,1 milliard d'euros à la prévention, capacité de laboratoire, stock stratégique, avec une planification opérationnelle progressive, des actions clairement définies et des responsabilités très claires. L'Italie s'engage en faveur de la préparation internationale grâce au plan Piano Mattei. Nous travaillons avec les partenaires africains pour renforcer les systèmes sanitaires nationaux et pour renforcer les capacités de prévention. et, tandis que mondes et menaces sanitaires, y compris les pandémies, malgré tout, nous sommes préoccupés par la déclaration politique. Nous n'avons pas appuyé l'adoption de l'accord sur la pandémie, ni les amendements de 2024 apportés au RSI. Voilà pourquoi nous ne pouvons souscrire aux dispositions, saluant leur adoption ou appelant à leur mise en œuvre. Nous estimons également que le rôle de l'OMS ne devrait pas dépasser son mandat constitutionnel dans le respect des droits souverains des gouvernements nationaux de définir leurs politiques sanitaires. L'état de préparation fait fond sur la confiance du public qui, à nouveau, dépend d'informations précises et rapides. Voilà pourquoi des notions telles que la gestion infodémique mésinformation, désinformation, stigmatisation qui ne font pas l'objet d'une définition convenue peuvent avoir des implications dépassant la portée de la déclaration. Enfin, selon nous, toute mention du financement, du transfert de technologie, de la propriété intellectuelle sont autant de mentions non juridiquement contraignantes et que les engagements relatifs sont des questions qui ne peuvent se faire que selon un accord mutuel et volontaire. Nous restons déterminés à travailler de façon constructive sur les processus sanitaires multilatéraux, déterminés à appuyer les efforts de renforcement des cadres de financement sanitaire mondiaux. Nous appelons au renforcement du financement, reconnaissant la valeur ajoutée des outils de coordination actuels, tels que le Manuel opérationnel de riposte aux pandémies, tel que mis à jour par la Banque mondiale.
Je remercie l'Italie et je donne la parole à la Belgique.
Madame la Présidente, Excellence, nous souscrivons à la déclaration de l'Union européenne sur la sécurité sanitaire mondiale. C'est un bien public mondial qui n'est possible que grâce à la coopération internationale et responsabilité partagée, la solidarité. Voilà pourquoi nous saluons la Déclaration de haut niveau, qui est une mesure importante pour renforcer la prévention, la préparation et la réponse aux pandémies. La pandémie de COVID-19 a révélé des faiblesses à tous les niveaux. Depuis lors, la communauté internationale a fait des progrès importants, notamment grâce à l'adoption d'amendements au RSI et grâce également à la conclusion de l'accord sur la pandémie. Toutefois, notre travail est loin d'être terminé. Les négociations sur l'accès aux agents pathogènes et le partage des avantages découlant de leur utilisation sont dans l'impasse. Peu de progrès ont été faits depuis l'Assemblée de la santé en 2025. À la polarisation, SAPEN, notre volonté collective de trouver des solutions qui soient au service de tous. La Belgique exhorte tous les pays à travailler de façon constructive et à trouver un résultat équilibré qui puisse libérer le plein potentiel de l'accord sur les pandémies. Nous sommes tout autant préoccupés par la diminution du financement national et international destiné à la santé, à un moment où les menaces se multiplient. Et nous déplorons la décision de certains États membres de sortir de l'OMS, qui sapent la capacité mondiale à prévenir, détecter et réagir à des urgences sanitaires. La Belgique reste convaincue que la coopération multilatérale, y compris par le truchement de l'OMS, est indispensable à la sécurité sanitaire mondiale et nous appelons les États membres à revoir leurs décisions. À un moment charnière, un leadership fort de l'OMS est plus important que jamais. Voilà pourquoi la Belgique a nommé le Dr Hans Kluge au poste de directeur général. Son expérience, notamment de la réforme et sa détermination, et son rôle de directeur régional de l'OMS pour l'Europe le place idéalement pour mener les travaux de l'Organisation, nous accordons une grande importance à la préservation du caractère universel de l'OMS. Une OMS efficiente sera essentielle pour lutter contre le morcellement, combler les lacunes de l'architecture sanitaire et nous permettre d'être mieux préparés aux futures urgences sanitaires. Je vous remercie.
Je remercie la représentante de la Belgique et donne la parole à El Salvador.
Merci, Madame la Présidente. El Salvador salue le travail et les efforts consentis par les représentants permanents de la République du Rwanda et de l'Arménie, qui ont mené en toute transparence les négociations, aboutissant à une déclaration politique concise et axée sur l'action. El Salvador reconnaît que cette deuxième réunion de haut niveau est une occasion de transformer les leçons de la COVID-19 en engagements concrets et en capacités permanentes. Les pandémies ne sont pas uniquement des crises sanitaires. Elles creusent des inégalités, interrompent des services essentiels et mettent à l'épreuve la capacité de nos institutions et de la coopération multilatérale. La préparation ne peut être évaluée à nos laudes de notre capacité à riposter en cas d'urgence, mais bien à l'aune de notre capacité de prévention, de détection rapide, d'endiguement et de garantie de la continuité des services de santé essentiels. L'expérience récente l'a montré, ces capacités doivent se construire, se maintenir face à une urgence. À cette fin, il est nécessaire de renforcer de façon continue la surveillance épidémiologique, microbiologique, génomique et la résistance antimicrobienne, les réseaux de laboratoires, la prévention et le contrôle des infections, la formation du personnel de santé, la prise en charge primaire et les systèmes d'information. Ces capacités doivent être renforcées avant la prochaine urgence et doivent être prêtes à être élargies rapidement face à l'apparition de nouvelles menaces. La sécurité sanitaire mondiale dépend de la capacité de chaque pays, mais également de notre capacité collective à partager des informations, des connaissances, des technologies et des ressources de façon opportune et équitable. Voilà pourquoi le Salvador reconnaît l'importance de créer des mécanismes internationaux qui permettent un échange opportun d'informations sur les agents pathogènes, le séquençage de génome, accompagné d'une distribution juste et équitable des avantages découlant de leur utilisation. La coopération scientifique doit se traduire en un accès concret, opportun des vaccins, diagnostics, traitements et autres technologies de santé, en particulier pour les pays en développement. El Salvador s'engage à une riposte multilatérale fondée sur la solidarité la science, l'équité et la responsabilité partagée. La préparation face aux futures pandémies commence bien avant la prochaine urgence. Investir aujourd'hui dans des systèmes de santé résilients et des capacités nationales permanentes, c'est protéger nos populations et les générations futures. Merci.
Je remercie. El Salvador. Le Bhoutan.
Merci, Madame la Présidente. Le Bhoutan salue la tenue de cette réunion et l'appel à renforcer la préparation aux épidémies selon les principes de solidarité et d'équité. La pandémie de COVID-19 est venue nous rappeler que les pandémies font fi des frontières de la géographie ou du niveau de développement. Rapidement, elles peuvent devenir des crises socio-économiques profondes pour le Bhoutan, petit pays montagneux enclavé. La pandémie a mis à l'épreuve notre préparation, résilience et responsabilité collective, d'où l'importance de ressources, notamment financières, et des vaccins. Notre riposte s'est basée sur le leadership empathique de Sa Majesté, dans la préoccupation pour le bien-être de notre peuple, donner du réconfort en période d'incertitude. L'engagement de notre personnel sanitaire, en première ligne, des autorités locales, des bénévoles et des communautés nous a permis de réagir à l'unisson avec détermination. 21 personnes sont mortes du COVID-19, l'un des taux les plus bas au monde. Grâce à une préparation et grâce à la solidarité internationale, nous avons vacciné 94 % de notre population adulte en l'espace de deux semaines en début 98,4 % des personnes éligibles, âgées de plus de 12 ans, avaient reçu une première dose. Ces expériences nous ont enseigné une leçon fondamentale, à savoir que la préparation doit commencer bien avant que ne frappe la prochaine pandémie. L'expérience du bouton a prouvé la valeur du multilatéralisme, de la solidarité et de la coopération internationale à un moment où l'incertitude et la demande mondiale de matériel d'articles sanitaires, de technologies, était très élevé. Le Bhoutan a pu compter sur la générosité et le soutien de ses amis et partenaires de développement, ce qui a montré comment les pays ensemble peuvent se soutenir les uns les autres en période de crise, quelle que soit la taille ou la force de ces pays. Nous appuyons une coopération internationale renforcée, un financement durable, prévisible, un accès équitable aux vaccins, diagnostics, cycle sanitaire. Pour l'avenir, veillons à ce que les enseignements de la COVID-19 ne soient pas perdus. Passons d'une culture de riposte aux crises à une culture d'anticipation, de prévention, de préparation et de résilience. Nous restons déterminés à travailler avec la communauté internationale pour que le monde soit mieux préparé et résilient, pour faire en sorte qu'aucune communauté, génération ne soit laissée pour compte face à des crises notre état de préparation collectif et notre protection collective. Je vous remercie.
Je remercie le bouton, la Serbie.
Excellence, Mesdames et Messieurs, La République de Serbie salue la convocation de cette réunion de haut niveau. Nous pensons qu'elle est une occasion importante de renouveler notre engagement politique à renforcer la prévention, la préparation et la riposte aux futures pandémies. La Serbie salue les progrès réalisés au niveau multilatéral, notamment l'adoption de l'accord de l'OMS sur la pandémie en mai 2025 et les amendements La priorité désormais est de traduire ces accords en mesures concrètes dans le respect de la souveraineté des États, des principes de responsabilité partagée et de l'importance de l'équité. Mesdames et Messieurs, la sécurité sanitaire mondiale n'est pas possible lorsque les moyens de la protection échappent à la responsabilité Voilà pourquoi un accès équitable et rapide aux vaccins, aux médicaments et aux technologies médicales doit rester au cœur même de nos efforts collectifs. Il nous faut également renforcer la coopération scientifique et technologique grâce à la recherche et au développement, grâce au partage de connaissances et grâce au renforcement des capacités. Les futures menaces de pandémie découleront de causes complexes interconnectées. La préparation doit donc dépasser le secteur sanitaire, d'où l'importance que nous accordons à l'approche Une seule santé, conscients que nous sommes du lien entre la santé des personnes, des animaux et de l'environnement. Mesdames et Messieurs, pour la République de Serbie, ces principes se voient reflétés dans notre expérience de la pandémie de COVID-19. remercions nos partenaires internationaux de l'assistance et du soutien qui nous a été apporté pendant cette période difficile. Dans un esprit de solidarité et de responsabilité, nous avons donné des vaccins aux pays de la région et aux partenaires dans d'autres régions du monde. Au niveau national, nous avons engrangé des résultats importants en matière de vaccination. Nous avons investi dans l'infrastructure sanitaire et nous avons renforcé les efforts que nous continuons de mener, la République de Serbie continuera d'appuyer une approche inclusive, multilatérale et constructive de prévention, préparation et réponse aux pandémies. Nous sommes prêts à diffuser notre expérience, connaissances spécialisées, pratiques exemplaires et nous voulons activement contribuer un renforcement de la coopération régionale et internationale. Nous sommes convaincus que la solidarité est plus efficace lorsqu'elle va avec la responsabilité, les capacités et une action concrète. Merci de votre attention.
Je remercie la Serbie et donne la parole à l'Estonie.
Excellence, chers collègues, nous souscrivons à la déclaration de l'Union européenne et j'ajouterai les commentaires suivants à titre national. Voilà trois ans depuis la première réunion de haut niveau sur la prévention des pandémies, la préparation et la riposte aux pandémies. Trois ans depuis que le COVID-19 n'était plus considéré comme une urgence sanitaire mondiale. La période écoulée, nous avons fait des progrès importants. L'adoption de l'accord de l'OMS sur la pandémie, l'entrée en vigueur des RSIA amendés ont permis de renforcer les fondements mêmes de la sécurité sanitaire mondiale. Toutefois, nous avons encore beaucoup à faire. L'Estonie estime que la préparation commence bien avant que n'éclate une crise, commence par des systèmes sanitaires robustes, des institutions résilientes et un personnel qualifié. Il faut également des capacités de surveillance robustes et une approche « une seule santé ». Voilà nos meilleures défenses face aux pandémies futures. La prévention doit rester au cœur même de tous nos efforts. La pandémie de COVID-19 l'a prouvé, aucun pays n'est à l'abri tant que tous les pays ne sont pas à l'abri. L'équité et la sécurité ne sont pas que des principes moraux, c'est une nécessité impérieuse. Il faut continuer d'améliorer l'accès aux vaccins, aux médicaments, aux diagnostics et aux contre-mesures médicales, tout en renforçant la recherche, l'innovation et les capacités de fabrication durables dans les régions. Parallèlement, la coopération internationale nécessite des résultats, l'Estonie reste profondément déterminée à mettre en œuvre l'accord sur les pandémies et à achever les travaux sur le PAPS.
Un système équilibré est essentiel pour transformer les engagements politiques en réalité opérationnelle. Voilà pourquoi nous encourageons tous les partenaires à œuvrer de manière constructive, à faire preuve de souplesse pour parvenir à un compromis au plus tard lors de l'Assemblée mondiale de la santé en mai prochain. Un retard ne ferait qu'affaiblir notre préparation collective aux futures crises. Utilisons cette réunion pour renouveler notre engagement politique, renforcer la confiance entre les pays et investir dans des systèmes sanitaires résilients qui puissent protéger les personnes partout. Je vous remercie.
Je remercie le représentant d'Estonie. La parole est maintenant au Turkménistan.
Merci, Madame la vice-présidente, Mesdames et Messieurs les délégués. Ces dernières années, les crises sanitaires ont démontré qu'une préparation efficace aux pandémies nécessite des systèmes sanitaires nationaux robustes, la surveillance, une coordination internationale, un accès équitable. aux produits sanitaires essentiels. L'approche nationale du Turkménistan met l'accent sur la prévention, la préparation et la riposte précoce en coopération étroite avec l'OMS. Au niveau national, le Turkménistan a adopté un plan de préparation de riposte aux maladies infectieuses aiguës visant à prévenir la propagation des infections, renforcer les systèmes sanitaires et introduire les pratiques optimales internationales, y compris la coopération de recherche et d'innovation et de technologies numériques. Le turkménistan a également continué à renforcer sa préparation face aux pathogènes respiratoires en coopération avec l'OMS. En 2025, cette revue inclut le développement d'un plan de préparation national aux pandémies, des missions techniques et d'exercices de simulation couvrant la coordination multisectorielle, les mesures de santé publique, la communication sur le risque et le travail de la communauté. particulière surveillance, capacité de laboratoire, la coopération avec l'OMS a renforcé la surveillance biologique de la grippe, entre autres, notamment avec un laboratoire de référence biologique et un centre national d'ASHKABAD, reconnu par l'OMS. Nous renforçons également l'approche de la santé, notamment des travaux sur la résistance microbienne, la préparation pendant de vaccins, entre autres. Au niveau national, le Turkménistan a présenté plusieurs propositions visant à renforcer la coopération sanitaire internationale, avec notamment la création d'un programme spécial sur la recherche sur le génome du coronavirus, un mécanisme multilatéral contre la pneumonie, un centre méthodologique pour les soins et la prévention des maladies infectieuses aiguës sous les auspices de l'OMS. En février 2026, le Turkménistan et l'OMS ont organisé Un dialogue de haut niveau sur la diplomatie sanitaire de haut niveau à Ashgabat, c'est-à-dire une plateforme pour la coordination internationale, l'échange d'expériences et la coopération sur le développement de soins de santé durables. Pour l'avenir, il y a trois priorités essentielles: un service national plus robuste, des laboratoires, une meilleure coordination entre le secteur sanitaire et d'autres secteurs, et des mécanismes internationaux fiables qui permettent un accès rapide et équitable aux vaccins, aux diagnostics et autres produits sanitaires essentiels pour renforcer la prévention des pandémies et la préparation à la riposte. Je vous remercie.
Je remercie le représentant du Turkménistan. La parole est maintenant à la RPDC, République populaire démocratique de Corée.
Madame la Présidente. Madame la Présidente, la délégation de la PDC prend note des efforts considérables consentis et des progrès réalisés depuis la réunion au niveau de l'Assemblée générale sur la prévention de la pandémie, la préparation et la riposte, il y a plus de trois ans. Nous avons signé la Convention sur la pandémie à l'Assemblée de la santé en mai, mais elle est entrée en vigueur en septembre dernier. Cela a permis de renforcer la coordination internationale et la solidarité internationale. Cependant, il reste des problèmes importants à surmonter, notamment un accès inéquitable aux produits médicaux et la crise qui persiste pour les systèmes de riposte civile. l'épidémie d'Ebola, PDC, en mai, qui a été déclarée crise internationale sanitaire, préoccupante internationale, le montre clairement. Le monde n'est toujours pas suffisamment préparé pour prévenir et riposter aux pandémies à cet égard. J'aimerais évoquer les points suivants. Le système de gouvernance mondiale pour la prévention des pandémies, la préparation, la riposte, doit être renforcé. Nous estimons qu'il est nécessaire de parachever le plus rapidement possible le développement d'une annexe à l'accord sur la pandémie, qui est actuellement en cours de négociation, afin d'accélérer le processus formel de ratification de l'accord sur la pandémie. De manière générale, il faut garantir l'équité et renforcer la coordination internationale. La solidarité est en effet essentielle pour la mise en œuvre de l'accord sur la pandémie. Il est également important de renforcer la recherche et le développement et la production des capacités au niveau régional afin que tous les pays puissent avoir un accès rapide et équitable aux contre-mesures médicales. Madame la Présidente, en RPDC, nous avons tiré les enseignements de la pandémie et pour nous, le développement de la santé publique du pays est une tâche essentielle. Nous avons continué à renforcer les capacités de riposte civile à tous les niveaux, de l'autorité centrale, aux provinces, aux villes, aux comtés, en particulier au niveau des communautés dans la région. Le gouvernement de la RDC poursuit de développer les contre-capacités nationales contre les maladies. C'est une question de la plus importance pour nous. Nous continuons à accélérer nos efforts pour parachever cette tâche. Je vous remercie de votre attention.
Je remercie les représentants de la RPDC. La parole est maintenant au Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord.
Thank you, Madame Vice-President, distinguished colleagues. Madame Vice-President, chers collègues, merci à l'Arménie, au Rwanda, pour votre choix de fil pour ce sommet, la déclaration publique. Les familles en RDC perdent leurs proches qui succombent à Ebola. Des milliers de personnes sont mortes. Les travailleurs sanitaires risquent leur vie chaque jour. Les communautés qui vivent déjà les conflits et les déplacements, sont confrontés à une nouvelle crise. Les épidémies se propagent quand nous n'agissons pas suffisamment autour. Les enseignements sont clairs. Nous savons ce qui fonctionne. Une surveillance robuste, des systèmes sanitaires locaux, gestion de confiance, innovation scientifique et un accès rapide au financement. Et nous savons qu'aucun pays ne peut y arriver seul. Voilà pourquoi le Royaume-Uni appuie la riposte à Ebola dirigée par l'Afrique. Nous investissons 78 millions de livres pour renforcer la surveillance et les services sanitaires sur la ligne de front. Grâce à la coalition pour les innovations pour la préparation aux épidémies, nous appuyons le développement de cinq candidats vaccins avec des partenaires scientifiques africains et britanniques. Lundi, le Royaume-Uni a annoncé qu'il investirait jusqu'à 100 millions de livres dans la stratégie 3.0 du CEPI, qui appuiera le développement de nouveaux vaccins pour lutter contre les pandémies et les épidémies, les menaces de ces maladies, y compris. Mais nous savons que ce n'est pas suffisant. À l'échelle mondiale, il nous faut une coopération plus robuste, un partage d'informations plus rapide et un financement plus précoce afin que les pays puissent agir avant qu'une crise échappe à tout contrôle. Voilà pourquoi le Royaume-Uni appuie le développement Dans le cadre du financement jour zéro de la Banque mondiale, cela permettra aux pays d'avoir accès au financement pour les vaccins et les soins lorsque les signes d'alerte apparaissent. C'est également pourquoi nous sommes engagés à renforcer la coopération multilatérale sur la sécurité sanitaire. Voilà qui a inclus le fait de parachever les négociations sur l'accès aux pathogènes et aux systèmes de partage des avantages de la Conseil des pathogènes, des pandémies de l'OMS, car la préparation, c'est la solidarité. La COVID-19 nous enseigne que les maladies ne respectent pas les frontières et les prochaines pandémies ne le feront pas non plus. Agissons donc, face aux enseignements, investissons dans la préparation pour établir un avenir plus sûr et en meilleure santé pour tous. Merci.
Je remercie la représentante du Royaume-Uni. La parole est maintenant au Pérou.
Merci, Madame la Présidente. Nous vous remercions d'avoir convoqué cette réunion. de haut niveau. L'expérience de la COVID-19 nous a montré que la préparation aux pandémies suppose des systèmes de santé solides, résilients avec des soins de santé primaires renforcés, une surveillance épidémiologique et des laboratoires capables de détecter rapidement les menaces, des systèmes d'information interopérables et une riposte articulée à tous les niveaux du gouvernement et de la société. Le Pérou est allé dans ce sens et a adopté un plan de prévention, de contrôle et de riposte face à la grippe et autres virus respiratoires. le renforcement des fonctions essentielles de santé publique et la promotion d'outils numériques pour guider la population, appuyer le dépistage rapide et actualiser le personnel de santé pendant une urgence. Le Pérou a participé de façon constructive à la négociation sur la déclaration politique, dont nous espérons qu'elle sera adoptée cet après-midi. À présent, il faut traduire ces engagements en mesures très concrètes et durables grâce au dialogue et la coopération entre les États, avec des ressources suffisantes et prévisibles, sans générer des obligations de financement supplémentaires ni des fin d'eau supplémentaire pour les pays en développement. Sur le plan économique, pour le Pérou, il est absolument prioritaire de garantir un accès opportun, équitable, accessible aux vaccins, aux produits pharmaceutiques et aux moyens diagnostiques, ce qui nécessitera de renforcer les capacités nationales et régionales d'enquête, de développement et de production avec le soutien de la coopération internationale. Et en ce sens, La négociation de l'annexe à l'accord sur les pandémies, s'agissant de l'accès aux agents pathogènes et la participation aux avantages, doit se faire dans le plein et entier respect de l'article 12 sur la souveraineté nationale et conformément à la Convention sur la biodiversité et le protocole de Nagoya. Nous comptons que le Règlement sanitaire international et l'accord sur les pandémies soient le reflet de l'engagement en faveur du multilatéralisme, de la solidarité et de la coopération internationale pour tendre à des systèmes de santé qui soient plus résilients pour garantir une couverture sanitaire équitable et protéger les générations futures. Merci.
Je vous remercie, Madame la Présidente.
Excellence, Mesdames et Messieurs, la pandémie de Covid-19 nous a livré un enseignement majeur. Aucun pays ne peut se protéger seul contre une menace sanitaire qui ne connaît pas de frontières. Cinq ans après cette crise, Nous devons transformer ces enseignements en actions concrètes et faire de la prévention et de la préparation aux pandémies une priorité durable pour le Sénégal. Cette ambition commence par le renforcement de nos capacités nationales de surveillance, d'alerte précoce et de réponse. La certification de notre équipe médicale d'urgence de type 2 en est une illustration. Mais prévenir les prochaines pandémies, c'est aussi investir dans des systèmes de santé solides et résilients, ainsi que dans la recherche, l'innovation et la production. C'est dans cet esprit que le Sénégal s'est engagé aux côtés de l'Institut Pasteur de Dakar dans la fabrication locale de vaccins, dans le cadre du centre de transfert de technologie de l'OMS. Notre ambition est claire, permettre à l'Afrique de compter davantage sur ses propres capacités et de réduire sa dépendance aux importations de produits et de contre-mesures médicales essentielles. Excellence, ces efforts nationaux ne peuvent toutefois produire leur plein effet sans un multilatéralisme plus efficace. La sécurité sanitaire est collective. Nous devons donc adapter notre architecture internationale de santé afin qu'elle soit plus réactive, plus équitable et mieux adaptée aux défis auxquels nous sommes confrontés. C'est également dans cet esprit que le Sénégal appelle à la finalisation rapide d'un pacte multilatéral sûr, transparent, prévisible et opérationnel. Ce mécanisme doit respecter la souveraineté des États sur leurs ressources génétiques, tout en garantissant que l'accès aux pathogènes et le partage équitable, rapide et effectif des avantages, entre autres vaccins, traitements et diagnostics, progressent conjointement. car aucune région du monde ne peut être véritablement en sécurité tant qu'une partie de l'humanité reste vulnérable. En renforçant nos capacités nationales et en réformant notre coopération internationale, nous pouvons faire de la solidarité sanitaire non seulement une réponse aux crises, mais un engagement durable en faveur d'un monde plus résilient, plus équitable et mieux préparé. Je vous remercie.
Je remercie le représentant du Sénégal. La parole est maintenant à l'Irlande.
Madame la Présidente, Excellence, l'Irlande souscrit à la déclaration prononcée par l'Union européenne et réaffirme son attachement à la santé mondiale. Nous restons en faveur des domaines prioritaires de la déclaration, notamment renforcer l'engagement communautaire et adopter une approche multisectorielle et renforcer la mise en œuvre du RSI, une participation professionnelle des États membres pour ce qui est de l'impact regrettable de la désinformation sanitaire. Nous voulons encourager la confiance du public dans les systèmes sanitaires, notamment pour lutter contre l'antisance vacciner. Je réaffirme l'engagement de l'Irlande en faveur de l'accord sur la pandémie de l'OMS pour la solidarité, l'équité, la réponse collective et la riposte avec une approche englobant l'ensemble du gouvernement et de la société. L'Irlande continue à participer activement aux négociations sur l'annexe PABS et nous souhaitons de conclure ces négociations, d'avoir une annexe qui permettra à ce que l'accord soit ouvert pour signature et ratification. Nous saluons travail du Bureau du Groupe intergouvernemental, du Secrétariat de l'OMS et les membres de l'OMS, notamment l'Union européenne, l'Irlande, le partenaire actif, le Partenariat européen pour la préparation aux pandémies, qui rassemble 80 organisations de 27 pays, y compris en dehors de l'Union européenne, pour mettre en relation la recherche nationale et internationale, pour aligner les priorités, mobiliser les ressources et renforcer La recherche, la coopération transnationale, madame la présidente, la coopération internationale, la gouvernance pour un accès équitable, la couverture sanitaire universelle, y compris les droits sexuels et reproductifs, notamment pour les femmes et les enfants, et ceux qui traversent des crises humanitaires, sont nécessaires, non seulement d'un point de vue éthique, mais également d'un point de vue de recherche technologique et épidémiologique. Un accès équitable aux soins de santé est dans l'intérêt de tous. L'équité de l'accès aux tests, soins et vaccins doit rester une priorité. Cela ne sera que très réalisé si on renforce l'investissement des services sanitaires, en particulier dans les cas de faible revenu et fragiles. La solidarité, l'équité et la coopération mondiale continuent à être essentielles pour l'Irlande, ainsi que le fait de faire en sorte que le rôle de l'OMS au cœur de l'architecture sanitaire mondiale soit reconnu et renforcé. Merci.
Je remercie le représentant de l'Irlande. La parole est maintenant à l'Ukraine.
Madame la Présidente, l'Ukraine se félicite de cette importante manifestation. Depuis la première déclaration politique en 2023, de véritables progrès ont été accomplis. L'accord sur le plan de l'UE a été adopté et le RSI, pleinement amendé, est maintenant en vigueur. Nous appuions pleinement cet instrument. La tâche est maintenant de faire en sorte que ça fonctionne en pratique dans les systèmes de santé qui sont actuellement sous pression. L'Ukraine a connu deux fois cette pression, notamment d'abord pendant la Covid-19 et ensuite avec la guerre d'agression non provoquée, injustifiée lancée contre mon pays par la Fédération de Russie. Notre expérience de Covid-19 nous a enseigné une chose importante. La préparation doit être mesurée non seulement dans la capacité d'un pays à riposter à une menace particulière, mais à la capacité de maintenir des fonctions critiques Une fois que plusieurs crises se sont déclenchées en même temps lors de la pandémie, l'Ukraine a établi un système alliant surveillance épidémiologique, diagnostic en laboratoire, capacité des hôpitaux, vaccination, échange de données en temps réel et communication publique. Le siège de la réponse nationale a rassemblé plus de 10 institutions de l'État et la surveillance continue a permis aux autorités d'évaluer la situation épidémiologique et la disponibilité des ressources médicales. Les tests PCR, les capacités quotidiennes ont été multipliées par 100. Un nombre innombrable de doses de vaccins ont été administrées. Ce défi a ensuite revêtu une nouvelle forme. L'invasion à grande échelle de la Russie a créé un éventail différent de pressions sur notre système sanitaire public. La destruction d'infrastructures de santé, la destruction l'énergie, le logistique, le déplacement de millions de personnes et un accès limité aux soins dans certaines régions ont mis à l'épreuve notre capacité à maintenir la surveillance et à riposter aux menaces émergentes. Voilà pourquoi la résilience est devenue une partie intégrante de l'approche ukrainienne en matière de préparation. Même en conditions de guerre, la surveillance épidémiologique, le diagnostic de laboratoire et la réponse d'urgence, nous avons continué à les faire fonctionner en utilisant des générateurs d'urgence, des réserves décentralisées et des équipes de riposte mobile d'urgence. Nous avons également continué à établir nos institutions en intégrant la santé dans notre politique et une seule santé dans notre législation. Nous avons actualisé nos mécanismes d'évaluation sur les risques pour les menaces inconnues et imprévues. Pour l'Ukraine, la préparation à la pandémie, la résilience du système sanitaire et la capacité de fonctionner en temps de guerre sont inséparables. Ensemble, ils font partie d'un cadre plus large de sécurité qui doit fonctionner avant, pendant et après une crise sanitaire. Je vous remercie.
Je remercie le représentant de l'Ukraine. La parole est maintenant à Oman.
Je vous remercie, Madame la Présidente. Excellence, Mesdames et Messieurs, nous affirmons ici que la prévention, la préparation et la riposte face aux pandémies est une responsabilité collective qui requiert la volonté politique et la coopération basée sur l'équité, la justice, la coopération qui met les vies humaines en tête des priorités. La Covid-19 a démontré que la sécurité de la santé mondiale ne peut se réaliser par un seul pays. La capacité d'un pays à prévenir, se préparer, riposter est intrinsèquement liée aux capacités des autres pays, l'efficacité des mécanismes de coordination, d'échange d'informations et d'accès équitable aux services de santé de base. Dès lors, nous affirmons notre engagement à renforcer les règles internationales de 2005 et au renforcement de nos capacités dans le domaine de la réponse précoce, du suivi, de la lutte contre les épidémies et de la gestion des situations de crise sanitaire, ainsi que de la coopération multisectorielle. Nous suivons par ailleurs les développements internationaux dans le domaine de la prévention, la préparation et la riposte face aux pandémies, notamment les amendements aux règles internationales de 2005. et de la Convention de l'OMS sur les pandémies. Il s'agit là de deux cadres essentiels pour renforcer la coopération internationale, à condition qu'ils se basent sur l'équité, la transparence et le respect des politiques nationales. Nous affirmons que le renforcement des capacités nationales ne doit pas se limiter à la réponse lors de la pandémie. Non, nous parlons ici d'investissements pérennes, de longue durée, dans la formation du personnel médical, des capacités de laboratoire, des chaînes d'approvisionnement, d'un financement pérenne et prévisible, en particulier à destination des États qui sont dans le besoin. Il est nécessaire, par ailleurs, de renforcer l'échange des informations, des expériences, de la coopération sur le plan régional, car il s'agit là d'éléments essentiels dans le système de la sécurité de la santé. La prévention de la prochaine pandémie commence longtemps avant qu'elle n'apparaisse. C'est pourquoi il est nécessaire de ne ménager aucun effort dans l'investissement pour préserver les générations à venir. Nous nous engageons à coopérer avec les États membres, avec l'OMS, avec tous nos partenaires régionaux et internationaux pour créer un système de santé mondial plus fort et plus résilient pour mettre un terme aux lacunes auxquelles nous avons fait face par le passé. Je vous remercie.
Je remercie le représentant d'Oman. La parole est maintenant à la République islamique d'Iran.
Au nom du nom du Tout-Puissant, le Miséricordieux, Madame la Vice-Présidente, Excellence, la pandémie de COVID-19 nous a enseigné quelque chose de fondamental. On ne peut pas établir la préparation au début de la pandémie. On l'établit au fil des années grâce à des systèmes robustes, la formation des travailleurs médicaux, des chaînes résilientes, une véritable coopération internationale. Mais il y a une autre leçon qu'il ne faut pas oublier. Les capacités de santé publique doivent être protégées. Aujourd'hui, je dois attirer votre attention sur une réalité extrêmement préoccupante. Depuis le début de la récente attaque militaire non provoquée et illégale contre l'Iran par les États-Unis et le régime israélien, les infrastructures civiles et les capacités sanitaires essentielles en Iran ont été gravement touchées, parmi elles, l'Institut Pasteur d'Iran a été gravement endommagé. Cet institut est une institution historique qui accueille le centre de coopération de l'OMS. Ce n'est pas seulement un bien endommagé, Ces actes représentent un crime contre l'humanité, représentent une série d'attaques illégales contre les infrastructures scientifiques, les capacités de recherche, les capacités de vaccins et diagnostics, des biens critiques essentiels pour atténuer les futures pandémies. Le massacre délibéré de civils par une attaque aérienne contre une école primaire de Minab et un complexe sportif le 28 février, y compris d'autres crimes de guerre, notamment contre l'Institut Pasteur d'Iran, font partie d'une série d'atrocités, de crimes contre l'humanité. commises par ces deux régimes ne se limitent pas à ces événements. Excellence, l'Iran estime que la préparation aux pandémies doit être dirigée par l'État, basée sur la science, équitable et reposant sur la souveraineté nationale. La coopération internationale doit renforcer les capacités nationales, non pas les remplacer. La surveillance, la prise de décision pour la santé publique doit rester sous l'autorité des gouvernements nationaux. Il faut également garantir un accès équitable aux vaccins, aux médicaments, aux diagnostics, aux technologies sanitaires, notamment avec le transfert de technologies, la protection locale, la coopération. Aucun pays ne doit être privé des moyens de protéger sa population en raison de restrictions politiques ou de mesures coercitives unilatérales. Pour nous, la préparation aux pandémies, c'est sauver des vies, renforcer la résilience, promouvoir l'équité et préserver les capacités des pays à protéger leurs populations. La République islamique d'Iran reste engagée et œuvrera de manière constructive avec tous les États membres et les organisations internationales à ces objectifs. Je vous remercie.
Je remercie le représentant de la République islamique d'Iran. La parole est maintenant à Trinidad et Tobago.
Merci, Madame la Présidente. Nous continuons à appuyé la déclaration politique sur la prévention, la préparation et la réponse aux pandémies, qui met l'accent sur la souveraineté nationale et la coopération internationale. Cette déclaration, via la pandémie, est pertinente. En effet, ces priorités sont alignées avec la vision de Trinidad et Tobago concernant le renforcement des systèmes sanitaires locaux, le fait de garantir un accès équitable aux outils médicaux et l'acquisition de financements sécurisés grâce à des canaux traditionnels comme émergents. La déclaration politique expose une approche, une seule santé qui intègre le secteur de la santé humaine, animale, environnementale pour prévenir l'émergence de maladies à la source et est alignée avec l'approche multiple de Trinidad et Tobago s'agissant de ces secteurs. Il convient de noter qu'elle est profondément intégrée avec l'accord sur les pandémies qui appelle au partage des connaissances et au renforcement des capacités productives et la production des effectifs sanitaires. À cet égard, il est impératif de reconnaître l'intérêt des coopératives pour coordonner de manière efficace la prévention des pandémies et la préparation à la riposte aux pandémies, ce qui devrait inclure le partage des connaissances et des pratiques optimales et des enseignements tirés. La pandémie de Covid-19 a mis à l'épreuve la force et la résilience des systèmes sanitaires du monde entier. Elle a montré les liens inextricables entre la santé, l'économie, l'environnement et la protection sociale, et les politiques et mécanismes à cet égard. Le leadership, la gouvernance ont été déterminants et essentiels pour ce qui est de la préparation de la riposte pandémique. Trinidad-et-Tobago est conscient de l'importance de l'équité pour faire en sorte que tous les pays, quelles que soient leurs ressources ou leurs circonstances, aient un accès équitable aux outils et aux capacités nécessaires pour lutter efficacement contre la menace des pandémies, y compris les vaccins, les médicaments et autres ressources essentielles. Nous avons besoin d'actions collectives et de coopération internationale pour prévenir, préparer et être capable de répondre efficacement à toute pandémie. De plus, nous sommes conscients de l'importance de la formation, du fait de développer et conserver une main-d'œuvre qualifiée, d'utiliser des technologies innovantes pour promouvoir un accès aux soins, aux infrastructures et au partage en temps voulu des informations exactes. Trinidad et Tobago réaffirment son attachement à une action rapide, urgente et constante. Pensons que des efforts collectifs sont essentiels pour prévenir, se préparer et riposter efficacement aux pandémies. Je vous remercie.
Je remercie le représentant de Trinidad et Tobago. La parole est à la Colombie.
Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs les dignitaires, Mesdames et Messieurs les représentants, Mesdames et Messieurs les délégués, la Colombie vous remercie de la possibilité qui nous est donnée de réitérer notre engagement en faveur d'une architecture internationale plus juste et mieux préparée pour prévenir et réagir à de futures pandémies. La pandémie de COVID-19 nous a laissé un enseignement fondamental. La sécurité sanitaire mondiale ne peut faire fond sur les inégalités. Les profondes différences d'accès aux vaccins, diagnostics, traitements et autres technologies nous ont montré que l'équité n'est pas uniquement un principe, mais une condition sine qua non d'une riposte sanitaire efficace. La Colombie Prends bonne note des progrès réalisés depuis 2023, notamment à l'adoption de l'accord sur les pandémies de l'OMS. Cet accord permettra un renforcement de la coopération internationale et le respect de la souveraineté des États et de leurs responsabilités premières dans l'adoption de décisions sanitaires conformément à leurs capacités, priorités et contextes nationaux. Dans ce cadre, la Colombie juge prioritaire de tendre à un système d'accès aux agents pathogènes et partage des avantages découlant de l'utilisation clair et transparent. Le partage d'informations et de matériel biologique doit aller de pair avec un partage juste et équitable des avantages découlant de l'utilisation. Mais l'équité, c'est également transformer les lieux et la façon dont on produit les outils nécessaires à riposter à une urgence sanitaire. Il nous faut renforcer, diversifier les capacités locales et régionales de recherche et de développement et de production de vaccins, de diagnostics, de traitements et autres technologies sanitaires, notamment dans les pays en développement. Plus de capacités régionales, c'est plus de résilience. des chaînes d'approvisionnement plus sûres et une riposte plus rapide face aux crises futures. Pour atteindre l'objectif, il nous faut mobiliser des investissements et utiliser de façon responsable les capacités de tous les acteurs, le secteur privé aux côtés des États, Des chercheurs, des institutions financières et autres associés ont un rôle décisif à jouer dans la recherche, l'innovation, le transfert de technologie et le renforcement des capacités de production. Les alliances public-privé doivent contribuer à générer des progrès durables et garantir un accès équitable.
Le micro a été coupé. I thank. I. I thank the distinguished representative of Colombia. Je remercie la Colombie. Merci.
Madame la vice-présidente, le Saint-Siège se félicite de l'attention de cette réunion de haut niveau sur la prévention, préparation et riposte aux pandémies, essentielle pour appliquer les leçons tirées de la pandémie de COVID-19. Le pape Léon XIV l'a dit. Les progrès scientifiques et techniques, même dans le domaine médical, ne sont pas facilement accessibles à l'écrasante majorité des personnes, comme on l'a vu de façon tragique lors de la dernière pandémie. Si l'on ne comble pas ce fossé, il sera plus difficile de prévenir et de réagir aux pandémies de façon efficace à l'avenir. Commençons par prendre à bras-le-corps les circonstances qui souvent exacerbent le risque de graves maladies et de mort, la pauvreté, de mauvaises conditions de vie, un manque de soins de santé. Le Saint-Siège n'a eu de cesse de réitérer que la couverture sanitaire universelle était une nécessité impérieuse, morale, fondée sur le principe d'égalité de tous en dignité et en droits, ce qui reflète notre interdépendance et le fait que nous soyons tous interconnectés. Sous cet angle, le principe de solidarité, c'est le renforcement des connaissances spécialisées, de la capacité de recherche, d'innovation, de fabrication, de production et de réglementation dans les pays en développement. Enfin, la COVID-19 a Mise à jour, révéler des fissures sociales à un moment où les personnes âgées étaient abandonnées, les jeunes étaient isolés, seuls, ce qui a inhiber leur développement affectif et personnel. Il faudrait par conséquent se concentrer davantage sur la santé mentale, notamment celle des jeunes, tout en accompagnant les personnes dans leur découverte de la valeur de la vie, du fait que chacun d'entre nous est aimé, attendu et appelé à assumer sa tâche dans le monde. Le renforcement des liens sociaux et de la solidarité devrait être encouragé à tous les niveaux, à commencer par la famille, car nul à lui seul ne peut relever les défis auxquels nous faisons face aujourd'hui. et ceux qui nous attendent demain.
Je remercie le Saint-Siège et je donne la parole à l'Union africaine.
Madame la vice-présidente, bonjour, excellence, chers collègues, mesdames et messieurs. l'Union africaine souscrivent à la déclaration formulée par le Burundi. Nous saluons également la déclaration sur la préparation et la riposte. Nous ne réussissons aujourd'hui, non pas parce que le monde a oublié les enseignements de la COVID-19, mais parce que nous cherchons à appliquer les leçons La préparation doit être financée, institutionnalisée, bien avant que n'éclate la pandémie. une Afrique à même de prévenir, détecter, réagir aux menaces et qu'elle soit capable de financer, produire. les capacités nécessaires. La souveraineté, ce n'est pas l'isolement. Cela signifie avoir la capacité d'agir tout en travaillant avec le monde entier à égalité. Le foyer d'Ebola au Congo en est l'exemple. Africa CDC, les partenaires se sont efforcés de contrôler cette épidémie, mais la riposte a fait face à de nombreuses menaces. Il y a une différence entre la promesse.
de fonds et le décaissement, c'est la toute la différence entre la prévention et la protection ou la différence entre la prévention et la transmission. Il nous faut garantir un décaissement, un financement prévisible, un financement rapide, souple et adapté aux priorités nationales et régionales. Excellence, Mesdames et Messieurs. Il y a plus de 7 800 cas d'Ebola, 3 700 morts et Africa CDC et l'Union africaine continuent de renforcer les capacités, continuent d'appuyer la surveillance, continuent de renforcer la formation de notre personnel de première ligne, de déployer des équipes d'urgence et de continuer d'élargir les technologies numériques excellentes, Mesdames et Messieurs, et il n'y a pas. L'aspect temporaire, le Fonds a montré l'importance d'un financement multilatéral avec un rôle catalyseur. L'impact ne sera pas déterminé à l'aune des fonds décaissés, mais bien à l'aune de savoir si les pays sont plus forts avant la prochaine pandémie. Excellence, l'Afrique va mener les efforts, investir, construire, assumer la responsabilité, mais nous avons besoin de nos partenaires qui doivent être à nos côtés quand les sirènes résonnent, mais avant même qu'elles ne commencent à résonner. L'objectif, c'est de faire en sorte que nous prévenions la prochaine pandémie et que, lorsqu'elle frappera, nous soyons prêts à réagir.
Le micro a été coupé. I think the Je remercie le représentant de l'Union africaine et donne la parole à Partners in Population and Development.
Madame la vice-présidente, Excellence, Mesdames et Messieurs, Partners in Population and Development est une alliance de 28 États membres qui représente 60 % de la population mondiale. Nous saluons cette réunion de haut niveau et nous cherchons à promouvoir une approche multilatérale et intergénérationnelle afin de prévenir, de préparer et de riposter aux pandémies, aux urgences sanitaires grâce aux principes d'équité et de solidarité. Cette déclaration est faite par le directeur exécutif en chef de l'organisation, professeur Joseph Agui. pandémie de COVID-19 nous a montré que la préparation ne peut pas commencer quand la crise éclate. Elle doit être préparée grâce à des systèmes sanitaires résilients, des institutions fiables, une surveillance robuste et des laboratoires, des effectifs compétents, des chaînes d'approvisionnement efficaces, participation de la communauté et un financement durable. Voilà pourquoi nous voulons mettre en avant ces priorités. Tout d'abord, la préparation doit faire l'objet d'une appropriation nationale. Elle doit être axée sur la personne et fondée sur les soins de santé primaires résilients, les services essentiels, notamment la santé sexuelle, reproductive, maternelle, infantile, adolescente, doit continuer pendant les urgences. Une approche à l'échelle du gouvernement de la société devrait également renforcer la résilience communautaire et faire face à une urgence sanitaire selon le principe d'une seule santé. Deuxièmement, l'équité doit orienter l'accès aux vaccins. aux thérapies, diagnostics et produits sanitaires. Les pays en développement ont besoin de davantage de recherche, de fabrication, de capacités réglementaires et de chaînes d'approvisionnement. La coopération sud-sud et la coopération triangulaire peuvent accélérer le transfert technologique, l'apprentissage par les pairs, la fabrication régionale, le renforcement des effectifs et l'adaptation de solutions avérées. Le financement doit être prévisible et durable et correspondre aux priorités nationales. L'investissement national doit être complété par un financement international concessionnel catalyseur, renforçant la préparation avant les urgences en évitant une fragmentation et des doublons. Nous sommes prêts à travailler avec les États membres, le système des Nations Unies, les banques de développement et les partenaires afin de promouvoir une préparation équitable avec appropriation nationale afin de relier les connaissances du Sud, les institutions, les innovations et la mise en œuvre accrue. La préparation aux pandémies relève d'une responsabilité partagée et l'équité sera la preuve de son succès. Merci.
Je remercie Partners in Population and Development et je donne la parole à l'Organisation pour la coopération économique et le développement.
Merci, Madame la Présidente. Excellence, outre l'impact de la pandémie sur la santé et les sociétés, le coût économique est énorme. L'OCDE prévoit que les pandémies futures, celles échappant à tout contrôle, coûterait une réduction de 3 à 17 % du PIB dans les neuf premiers mois. Six ans après le COVID-19, nous faisons face à une autre crise, l'effondrement du financement nécessaire pour nous protéger de menaces semblables à l'avenir. Ces pressions sont particulièrement féroces dans les pays en développement, où trois quarts de la prévention de la préparation dépend de l'aide publique au développement, de l'APD. Des réductions historiques récentes de l'APD ont réduit le financement de la santé à des niveaux qu'on n'avait plus vus depuis le début des années 2000. Pour les maladies infectieuses, le financement de l'APD devrait diminuer de 40 % en 2026 par rapport à 2024. Un suivi plus systémique permettrait d'identifier et de remédier à ces lacunes grâce à un renforcement des ressources destinées au financement mondial tout en aidant les pays à évaluer les lacunes nationales et les priorités. Voilà pourquoi l'OCDE, en coopération avec l'OMS, Eurostat et la Banque mondiale, travaille à un nouveau système de traçage avec le soutien de la Commission européenne. Nous nous réjouissons de travailler avec vous sur ce nouveau système qui sera essentiel
Merci à l'OCDE. Je donne la parole à Pan African Intergovernmental Agency for Water and Sanitation for Africa.
Merci, Excellence, Mesdames et Messieurs, chers amis, chers collègues. La mission observatrice salue cette réunion de haut niveau. et insiste sur l'importance d'une approche multilatérale intergénérationnelle basée sur l'équité et la solidarité, en mettant l'accent sur le renouvellement des engagements politiques en faveur de plus de prévention, préparation et réponse aux pandémies. Nous tenons à mettre en avant un message fondamental: il n'y aura pas de préparation véritable sans système d'eau d'assainissement et d'hygiène résilient. Ce ne sont pas des considérations secondaires en cas d'urgence sanitaire. L'Organisation mondiale de la santé a reconnu que la prévention des infections et WASH étaient essentielles en cas d'urgence et étaient des outils cruciaux pour réduire la transmission des maladies dans les milieux communautaires et sanitaires. D'où l'importance de solutions durables fondées sur la science avant une épidémie et pas non seulement une riposte d'urgence après que la crise a éclaté. Voilà pourquoi nous appelons à investir davantage dans une infrastructure WASH résiliente, que les centres sanitaires, les écoles, les refuges et autres institutions aient un accès à une eau potable, à des mesures d'assainissement, des services d'hygiène, une bonne gestion des déchets. Deuxièmement, les sciences, la donnée, l'innovation. Il nous faut élargir la recherche, la surveillance des maladies, le suivi de l'environnement, la technologie numérique et les interventions WASH pour que les décideurs puissent identifier rapidement les risques et y réagir de façon efficace. L'OMS souligne que les eaux usées et d'autres surveillances de l'environnement peuvent compléter la surveillance classique. Troisièmement, renforcement des capacités, appropriation locale. Il faut renforcer les institutions techniques, former les professionnels de santé et de WASH, et renforcer la formation des communautés à la préparation. Elle doit impliquer les communautés. Quatrièmement, les jeunes scientifiques, ingénieurs, professionnels de la santé, innovateurs et dirigeants communautaires doivent avoir la possibilité de contribuer à la préparation aux pandémies. Leurs connaissances, créativité, capacités et technologies sont absolument essentielles pour renforcer des systèmes résilients pour l'avenir. Cinquièmement, l'équité. La préparation doit toucher les populations les plus vulnérables aux urgences sanitaires. L'équité suppose qu'il y ait un accès à l'eau, aux services d'hygiène et de wach, composantes clés de la sécurité. Notre mission permanente d'observation réitère son attachement et sa détermination à promouvoir des systèmes scientifiques, l'innovation africaine et la coopération multilatérale.
Le micro a été coupé.
Merci. Et je donne la parole Interpol.
Madame la Présidente, Excellence, l'expérience de la COVID-19 nous a enseigné l'importance de la confiance et de la coopération internationale face à des menaces qui font fi des frontières. Permettez-moi de vous expliquer comment Interpol s'efforce de renforcer les capacités des forces de l'ordre dans le monde grâce à la coopération, le partage d'informations et la formation. Quel est le rôle d'Interpol? L'application des lois a un rôle important à jouer pour relever le défi sécuritaire provoqué par les urgences sanitaires. En tant que seule organisation policière mondiale et en tant que voix des forces de sécurité, Interpol a On construit les outils nécessaires au soutien des 196 pays membres de sa mission. Tout d'abord, le programme de renforcement de la biosécurité mondiale d'Interpol équipe la police et les agences partenaires des compétences nécessaires pour se préparer à réagir à des incidents biologiques, y compris une formation à la gestion des scènes de crimes biologiques. Deuxièmement, nous avons une liste d'agents biologiques et de toxines pouvant être utilisés pour nuire dans le contexte d'une pandémie. Nous donnons des orientations aux autorités nationales afin qu'elles renforcent la sûreté et l'efficacité de l'intervention d'urgence et des forces de l'ordre. Troisièmement, grâce à son biotraceur, notre système d'alerte rapide utilisé désormais par 137 pays, les services de police et de santé partagent des alertes en cas de maladie inhabituelles ou de menaces biologiques en temps réel, avec également des réunions de coordination qui instaurent la confiance entre les agences avant qu'une crise n'éclate. Et enfin, grâce à la conférence mondiale d'Interpol sur la biosécurité convoquée en novembre, les forces de police, les professionnels de la santé et les partenaires échangent les pratiques exemplaires et renforcent la coopération interinstitutionnelle pour garantir une préparation efficace aux pandémies. Nous sommes prêts à apporter notre soutien à vous, pays membres, dans la conception et l'exécution des ripostes à la pandémie grâce à nos outils et connaissances spécialisés grâce aux enseignements tirés de l'expérience de COVID. Nous attendons avec intérêt le suivi qui sera donné à nos débats. Je vous remercie.
Je remercie Interpol. Je donne la parole à l'Organisation internationale des migrations.
Madame la Présidente, Excellence, la mobilité humaine est une caractéristique fondamentale de notre monde. Des millions de personnes sont des migrants. 123 millions sont déplacées de force, des millions de personnes. se déplacent au quotidien à des fins d'éducation, de travail, de santé, de famille. La préparation aux pandémies doit tenir compte du fait de la mobilité transfrontalière le long des couloirs de mobilité, comme le foyer d'Ebola en RDC nous le montre, l'Organisation internationale des migrations salue. La reconnaissance des migrants, réfugiés et déplacés dans le projet de déclaration politique qui reflète l'impact disproportionné que peuvent avoir les pandémies sur ces populations et l'importance de préparation et riposte inclusif, axé sur la personne, nous souhaitons que soit mentionné l'UHC, sachant que la sécurité mondiale dépend de l'équité de l'accès aux services pour tous. Pendant des décennies, nous avons réagi à des crises et des urgences sanitaires et nous avons appris que la sécurité sanitaire suppose que l'on comprenne la mobilité, une surveillance transfrontalière accrue, l'utilisation de données sur la mobilité pour informer l'action sanitaire et intégrer la migration dans la préparation et la planification des réponses sont absolument essentiels. Tout aussi important, la coordination intersectorielle pour garantir une réponse rapide et efficace. Nous sommes déterminés à travailler avec les États membres, l'OMS, les principales parties prenantes et les communautés afin de promouvoir les recommandations de cette réunion de haut niveau. Je vous remercie.
Je remercie l'Organisation internationale des migrations et je donne la parole à l'International Think Tank for Landlocked Developing Countries.
Madame la Présidente, Excellence, chers collègues, j'ai l'honneur de m'exprimer au nom du Groupe de réflexion international pour les pays en développement sans accès En 2023, les États membres se sont réunis pour reconnaître que la santé était un indicateur des dimensions économiques, sociales et environnementales dans la section 2 de la Déclaration politique de la réunion du haut niveau de l'Assemblée générale. En vertu de la même déclaration, la préoccupation de la section 8 sur les inégalités d'accès aux vaccins entre les pays à différents revenus, souligne le rôle des conditions économiques dans la réponse à la pandémie, ce qui s'applique en particulier aux conditions économiques, sociales, environnementales des pays en développement sans littoral. Qu'il s'agisse d'une inégalité structurelle due aux coûts géographiques, au manque d'infrastructures, à la dépendance vis-à-vis des pays de transit, nos pays sont limités dans leur capacité à garantir une réaction totale, efficace et rapide à une pandémie. Faisant fond sur la section 11 de l'appel de la déclaration à toutes les nations d'appuyer les pays en développement dans le renforcement des connaissances pour la recherche, l'innovation, la fabrication, la production et la réglementation locale, nationale et régionale, notre groupe a pour but de faire fond sur la déclaration et appelle à davantage de coopération et de communication entre les pays en développement sans littoral pour qu'ils échangent des pratiques exemplaires et les connaissances et mettent l'accent possibilités économiques, vu les limitations géographiques propres à nos membres. Le groupe de réflexion international appelle à renforcer la préparation aux pandémies grâce à la recherche, au dialogue et aux échanges entre nos pays et les autres États membres pour promouvoir le bien-être et la protection des populations, notamment des plus vulnérables. Merci.
Je remercie le représentant du Groupe de réflexion international pour les pays en développement sans littoral. Nous avons entendu la dernière intervention de la plénière. La clôture va commencer à 5h30. Je vous prierai de rester assis. Le président de l'Assemblée générale est sur le point de nous rejoindre et va présider la clôture. Merci.
Je t'aime.
Je t'aime. Non, non, non, non, non, non, non, non, non.
Thank you very much. Alors, on y va. Excellences, Mesdames et Messieurs, nous allons maintenant entamer la partie conclusions. Permettez-moi de remercier tous les participants et de féliciter chaleureusement les coprésidents des tables rondes multipartites pour la direction des débats. Permettez-moi de résumer les débats tenus lors des tables rondes multipartites et de prononcer des remarques de conclusion. Alors que nous concluons cette réunion de haut niveau sur la prévention des pandémies et la préparation de la riposte, permettez-moi de remercier toutes les parties prenantes pour leur précieuse contribution tout au long de la journée. J'aimerais également féliciter chaleureusement les co-présidents de nos deux tables rondes multipartites qui ont remarquablement dirigé des débats riches et prospectifs. Les délibérations d'aujourd'hui ont démontré une compréhension partagée du fait que si des progrès importants ont été réalisés depuis l'adoption de la Déclaration politique de 2023, il faut faire de nouveaux efforts pour renforcer la prévention, la préparation et la riposte et les capacités à cet égard à tous les niveaux. Je retiens quatre observations essentielles. Premièrement, la préparation à la pandémie ne peut pas commencer et s'achever avec les systèmes sanitaires. Elle doit adopter une approche, une seule santé, à l'ensemble de la société, en reconnaissant les liens entre la santé humaine, animale et l'environnement, tout en prenant en compte les vulnérabilités climatiques, la sécurité alimentaire et la protection sociale. Tout aussi important, les communautés ne peuvent pas simplement être des bénéficiaires de politiques publiques en matière de santé publique, elles doivent participer à la conception. Deuxièmement, l'équité et l'accès doivent être intégrés dans les préparations. La COVID-19 a montré comment les inégalités existantes peuvent rapidement s'aggraver pendant une crise, approfondissant la pauvreté et les écarts en matière de droits humains. Comme le dit une délégation, l'innovation sans accès, ce n'est pas l'innovation, c'est l'injustice. La préparation doit donc prendre en compte non seulement le développement des médecins, des diagnostics, des soins, mais également savoir qui peut en fait y avoir accès. Les participants ont dit qu'il fallait un financement plus équitable, des infrastructures locales plus robustes et un accès plus équitable aux technologies et aux données. Troisièmement, la confiance dans les systèmes sanitaires publics doit être édifiée avant qu'une crise ne se déclenche afin que chaque investissement nous donne des systèmes plus robustes et des institutions plus robustes pour l'avenir. Le même principe vaut au niveau international. Plusieurs pays ont souligné l'importance des communications transfrontières, de la coopération transfrontière et ont rappelé que pendant la COVID-19, des restrictions unilatérales aux déplacements et des réponses sociales fragmentées se sont parfois substituées à l'action coordonnée. Enfin, il nous faut une architecture sanitaire mondiale plus efficace et inclusive rassemblant les gouvernements, les institutions internationales, les communautés, les scientifiques, la société civile et autres acteurs pertinents. ce qui inclut le fait de conclure rapidement les négociations sur PABs, comme de nombreuses délégations l'ont appelé de leurs vœux, afin que l'accord sur la pandémie de l'OMS puisse être ouvert à signature. Excellence, ces éléments ont encore été soulignés pendant nos deux tables rondes. Notre première table ronde multipartite, le monde ensemble, sur les enseignements de la COVID-19, du VIH/SIDA, d'Ebola et autres crises sanitaires. Les débats ont affirmé l'importance d'une prise de décision basée sur la science, la transparence, la confiance, de données en temps voulu, de partage de pathogènes et d'une surveillance du système de laboratoire renforcée. Les participantes, également, ont insisté sur la coopération internationale, le partage des connaissances et un accès équitable aux technologies et à l'expertise. Notre deuxième table ronde multipartite, un accès équitable grâce à la durabilité et à la prévisibilité, met l'accent sur les investissements dans des systèmes sanitaires résilients, les capacités de prévention et les services communautaires. Les participants ont souligné qu'il fallait renforcer la recherche et le développement, la production de la valeur régionale ainsi que les chaînes d'approvisionnement et les capacités réglementaires pour garantir un accès rapide, abordable à des outils essentiels. Beaucoup ont également dit qu'il fallait des financements prévisibles et durables ainsi qu'une coopération plus robuste pour appuyer les priorités des pays et éviter les fragmentations. Et tout au long de nos discussions, On a cessé de nous parler du rôle indispensable des communautés locales et des jeunes pour rétablir la confiance, lutter contre la désinformation et renforcer la préparation. Excellence, dans mes observations liminaires ce matin, j'ai parlé de l'importance de se souvenir de ce que nous avons tous subi pendant la COVID-19. J'ai parlé des anxiétés, traumatismes et difficultés communes. Mais j'ajouterai à ceci la nécessité de rappeler le sentiment de solidarité que beaucoup d'entre nous ont ressenti à cette époque. Personnellement, je me souviens des gens qui laissaient les produits alimentaires qu'ils avaient achetés sur le seuil de la porte de leurs voisins. Nous avons tous entendu parler des personnes qui chantaient sur le balcon pendant Le lockdown, la solidarité nous renforce. Nous nous référons à nos expériences communes alors que nous traçons notre cap. Quittons cette réunion avec une détermination renouvelée. Transformons les enseignements tirés en actions durables. Œuvrons ensemble pour faire en sorte que les futures générations héritent d'un monde qui soit plus sûr, en meilleure santé et mieux préparé grâce à ces enseignements que nous avons tirés. Je vous remercie. Avant de conclure, Excellence, Mesdames et Messieurs, permettez-moi de rappeler que les négociations intergouvernementales se rapprochent des déclarations politiques avant la réunion de haut niveau, conformément à la résolution 79/333. Le texte du projet de déclaration a été transmis aux États membres par le président de l'Assemblée générale de la 420e session dans une lettre en date du 3 septembre 2026. Permettez-moi de remercier chaleureusement l'écofacilitateur des négociations intergouvernementales, son Excellence Martin Ngoga, représentant permanent de la République du Rwanda, près l'ONU, et Son Excellence Parvaz Khachikyan, représentant permanent de la République d'Arménie près l'ONU, pour leur excellente direction, leurs efforts de liaison. Je remercie également sincèrement tous les États membres pour leurs travaux constructifs, tout au long du processus de négociation. À ce stade, Je crois que s'il y a un large appui en faveur du texte, il continue à y avoir des observations. Le document continue à être examiné par les États membres à l'Assemblée générale. La réunion de haut niveau de l'Assemblée générale sur la prévention de la pandémie, la préparation et la riposte est maintenant achevée. Je vous remercie. La séance est levée.