The Expert Mechanism provides the Human Rights Council with expertise and advice on the rights of Indigenous Peoples. It assists Member States in achieving the goals of the United Nations Declaration on the Rights of Indigenous Peoples.
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Rebonjour à toutes et à tous.
Nous allons reprendre l'examen de ce point de l'ordre du jour. Je vais reprendre la liste des orateurs, cette liste que nous avions entamée ce matin. Je cède maintenant la parole à National Indigenous Women's Rights Alliance.
Merci, Monsieur le Président. Notre alliance se félicite de cette étude essentielle et recommande respectueusement de reconnaître explicitement que la crise de l'immigration actuelle aux États-Unis et la crise de l'excès de zèle des forces de l'ordre touchent directement les peuples autochtones. Je m'exprime en tant que chef autochtone, mais aussi en tant que petite-fille d'ex-bracero. Il a quitté sa communauté du Mexique dans les années 1940 au cours du premier programme entre les États-Unis et les États-Unis. d'importation de travailleurs n'est jamais rentré chez lui. Lorsque c'est nécessaire sur le plan économique, l'on fait travailler les peuples autochtones. Ensuite, incarcération, détention et déportation sont notre quotidien aujourd'hui. L'intensification des opérations de ICE crée un climat de peur pour Les travailleurs migrants autochtones et leurs familles, les femmes et les enfants autochtones portent les conséquences de la séparation familiale, des traumatismes, de l'insécurité économique et de la peur d'aller à l'école ou de demander des soins de santé. Mais cela va au-delà des travailleurs migrants. Les peuples autochtones sont pris pour cible en raison de leur apparence. Les Amérindiens, y compris les citoyens, de tribus reconnues ou non reconnues au niveau fédéral qui n'ont jamais traversé les frontières nationales ont été interrogés et détenus puisqu'ils ont une apparence étrangère. Ce profilage touche les peuples autochtones des communautés rurales et urbaines et renforce des générations de violence coloniale. Nous demandons à l'EMRIP de reconnaître que les politiques d'application des lois migratoires qui sèment la peur, le déplacement, la séparation familiale, le profilage racial et les barrières et sapent les droits collectifs et individuels, soit reconnue comme forme contemporaine de conflit structurel.
Interruption du président. Merci. Je donne la parole à l'Association des petits peuples autochtones du Nord de la Fédération de Russie, RAIPON.
Monsieur le Président, je représente une déclaration collective de l'Association russe des petits peuples autochtones. Elle rassemble 40 peuples et plus de 30 organisations régionales, qui sont un réseau faitier d'organisations locales. Deux minutes ne permettront pas d'analyser cette étude. À cet égard, nous allons attirer l'attention sur les problèmes de procédure principaux. Tout d'abord, Nous insistons sur le fait que la finalisation de cette étude s'appuie sur une analyse des peuples autochtones de la Russie, d'organisations anti-russe ukrainiennes ou d'organisations de Bruxelles. Il s'agit là d'une couverture à des fins géopolitiques. Ce ne sont pas des organisations étrangères, mais des institutions collectives reconnues en Russie qui peuvent analyser la situation de leur droit. Cette étude s'appuie sur des déclarations d'associations de migrants imitant les institutions des peuples autochtones de Russie. Ils vivent à l'étranger, n'ont pas de lien avec nos communautés et ne participent pas aux procédures nationales relatives aux peuples autochtones. ils ne font que saper la souveraineté de notre pays. On pourrait nommer de nombreux exemples, y compris sur des sources en accès libre sur internet. Cela va à contre-courant de la charte des Nations Unies et du droit international. Troisièmement, cette étude fait état d'un manque de mécanismes efficaces de récolte et de vérification des informations. mener une procédure de vérification des sources de l'étude en divulguant leur mandat, leur statut d'organisation et leur juridiction territoriale.
Nous proposons aussi d'ajouter une procédure d'inclusion de déclaration des positions.
Des organes représentatifs des peuples autochtones qui seraient en annexe de l'étude. La vérification du statut et du mandat des sources n'est pas facultative. C'est nécessaire pour une étude de bonne foi et pour semer la confiance.
Je vous remercie.
Je vous remercie. Je donne maintenant la parole à Alliance internationale pour la défense des droits et des libertés, déclaration conjointe avec Aidel.
International Foundation.
Absent, semble-t-il. Je passe à l'intervention suivante Association Tchagossiens de France déclaration conjointe avec l'association Tchagossiens de France et du peuple autochtone Tchagossien Si vous êtes en salle, vous avez la parole Absents semble-t-il, je cède donc la parole Indigenous Global Confederation, déclaration conjointe avec Adivasi Massaba Foundation. Absents également. Je cède donc la parole au Forum méditerranéen pour la promotion des droits des citoyens.
Vous avez la parole. Très.
Bien, dans ce cas, puisque vous avez apparemment pris la parole ce matin, je cède la parole à la prochaine Association ou organisation? Aguel Foundation. Absent. Je cède la parole à H. Sumatara Indigenous People.
Monsieur le Président, Mesdames, Messieurs les membres du mécanisme d'experts, je m'appelle Tenko Fajir Krum. Je m'exprime au nom du peuple autochtone d'Aceh-Sumatra. Plus de vingt ans après l'accord de paix de 2005 avec l'Indonésie, notre peuple autochtone continue de subir les conséquences à long terme des conflits armés. Bien que les hostilités aient cessé, de nombreux engagements endossés pendant Ces processus ne sont pas réalisés. Notre communauté autochtone continue de se heurter à des restrictions qui entravent nos droits politiques ainsi que notre identité culturelle et notre capacité de déterminer librement notre avenir. Le Tribunal des droits de l'homme ainsi que la Commission de la vérité et de l'apaisement qui nous ont été promis n'ont pas apporté la justice que beaucoup de victimes attendent toujours. Pour de nombreuses familles, la reddition des comptes reste absente. La déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones reconnaît que les peuples autochtones ont le droit à l'autodétermination, ce qui inclut le droit de déterminer leur statut politique et de poursuivre leur développement économique, social et culturel. Pour notre peuple, La paix ne peut exister sans le respect de ces principes fondamentaux. Nous pensons que le peuple de Hache a le droit inaliénable de définir son propre avenir, y compris le droit d'aspirer à l'indépendance par le biais d'un processus pacifique démocratique reconnu internationalement conformément au droit international et aux principes de la Charte des Nations Unies. Nous exhortons respectueusement l'EMRIP à continuer d'étudier la situation post-conflit où les peuples autochtones tels que Aceh, Papua et Maluku en Indonésie.
Merci, vous avez utilisé tout le temps à votre disposition. Je cède maintenant la parole à la Fondation Nel Poder de Una Uami.
Absent?
Je cède donc la parole à Société algérienne. Le président s'interrompt. Il semble que vous ayez déjà pris la parole ce matin. Je cède la parole à Oliti Falop Community Action Program.
Merci, Monsieur le Président. Je suis l'une des boursières autochtones des États fédérés de Micronésie. Je souligne le fait que je viens d'une île du Pacifique. Cette étude est essentielle, notamment pour les vestiges que nous subissons au sortir d'un conflit, y compris dans l'une de nos plus grandes lagunes qui alimente les moyens de subsistance et l'habitat marin de notre population. Il s'agit d'une population de grande taille. Il s'agit de vestiges de la deuxième guerre mondiale qui touche notre peuple. Une partie à l'est des îles Marshall est toujours victime des essais nucléaires qui ont été réalisés. Aujourd'hui, Des fuites sont recensées dans l'océan. Pour l'océan Pacifique, vous l'aurez compris, il s'agit de fuites dans notre moyen de subsistance. Cela a provoqué des déplacements et risque de créer un traumatisme intergénérationnel, notamment en raison de l'apparition de cancers et de déplacements. Ces personnes ne retourneront pas sur leurs terres dans cette vie. L'étude le met en avant dans le cadre de la justice transitionnelle. Donc nous vous remercions de votre soutien. J'admets que Il existe des problèmes, mais je crois qu'il est possible de nouer un dialogue significatif. Je me félicite de votre rapport. Je félicite ceux qui pourront mettre en avant ce qui avait déjà été mis en avant par le Conseil dans son rapport sur la justice transitionnelle. Je m'exprime au nom des Kanak Kanakamoli et bien d'autres. Je suis solidaire avec eux puisque mon peuple est un peuple océanique. J'adresse une invitation à nos représentants du Pacifique à l'occasion du 50e Forum des États du Pacifique Venez rencontrer nos 18 dirigeants afin de comprendre comment nos droits peuvent être respectés. Je vous remercie.
Je vous remercie. Je donne maintenant la parole à New South Wales Aboriginal Land Council
Merci Monsieur le Président. Je m'appelle David Lee et je suis fier de représenter mon peuple d'Australie. Nous recommandons que les États reconnaissent les formes de conflits structurels qui touchent leur peuple autochtone. Aucune mesure ne peut être prise sans le consentement préalable éclairé des peuples autochtones concernés. Il convient de s'abstenir de mesures qui sapent les droits fonciers des peuples autochtones. Monsieur le Président, le conflit lié à la colonisation n'appartient pas au passé. Il s'agit de revendications de terres toujours en cours de violation du droit à l'autodétermination. La loi pour l'amendement de la gestion des terres de la couronne dans notre région a été présentée sans la participation significative du réseau des droits fonciers aborigènes. Nous avons également mis en suspens notre participation au cadre national australien Close the Gap. La paix, c'est plus que l'absence de violence, c'est également la participation significative des peuples autochtones dans les décisions qui concernent leur avenir. La déclaration sur les droits des peuples autochtones, eh bien, l'Australie s'y était opposée en 2007, Monsieur le Président. Et bien qu'elle ait été adoptée, ces dispositions n'ont jamais été transposées dans la législation nationale. La volonté d'un pays de s'acquitter de ses obligations se traduit par sa volonté d'appliquer ces dispositions au niveau national. Merci.
Komida Kitshua Otavalo a la parole.
Bonjour. Vous m'entendez? Je suis Pacha Terán.
Je parle des atteintes aux droits de l'homme, du droit à la vie en particulier, à l'organisation, association et participation politique des organisations de paysans et autochtones de l'Équateur que viole le.
Gouvernement de Daniel Noboa.
Je parle des peuples de l'Équateur, des peuples autochtones qui sont confrontés à une politique répressive de criminalisation. Nous sommes traduits en justice, nous sommes rendus illégaux, nos organisations sont rendues illégales, nous sommes déplacés de force, les.
Tzachi, les Awa, etc.
Le gouvernement utilise les pouvoirs des institutions de l'État pour poursuivre, stigmatiser, bloquer les comptes bancaires et asphyxier les leaders sociaux comme ce fut le cas de notre président Guido.
Il y a aussi des difficultés avec la CONAI. En tant que défenseur de l'interculturel bilingue, je dénonce toutes les atteintes à notre université Il y a une.
Persécution politique de la part des partis d'opposition et également de la part du maire de Cuenca.
Il y a des emprisonnements illégaux de dirigeants paysans et de maires comme un maire qui a été condamné à l'enfermement au secret dans une prison de haute sécurité. Nous voulons nous organiser, nous voulons défendre nos territoires et la nature. En Équateur, il y a un gouvernement qui porte atteinte aux droits. Nous voulons des informations.
Vous devez demander des informations au gouvernement de l'Équateur au sujet de ces mesures. Est-ce compatible avec la Déclaration universelle sur les droits des paysans et avec les autres instruments internationaux?
Des droits de l'homme.
Il faut une visite officielle en Équateur et il faut me formuler des recommandations pour garantir la protection des paysans et des peuples autochtones en Équateur.
Je vous remercie.
Je vous remercie. Le président a interrompu et je donne la parole à Azawad Solidarity.
Si vous êtes dans la salle.
Microphone, s'il vous plaît.
Messieurs les présidents, mesdames et messieurs les experts, je suis Rissa Ag Ebanga, représentant de l'association Azawad Solidarity, et je prends la parole aujourd'hui au nom du peuple touareg pour alerter sur l'élément, ce mécanisme, sur un génocide silencieux en cours dans le nord Mali. Ciblons de façon systémique les populations autochtones arbo-touareg et peul. Depuis l'indépendance du Mali, les peuples arbo-touareg subissent des vagues de répression successives. Ce traumatisme historique atteint aujourd'hui un seuil critique. La junte malienne, unie à celle du Niger et du Burkina Faso, ainsi que la force russe d'Africa Corps, ex Wagner, appliquent une politique coordonnée d'opérations ethniques. Ce régime qualifie ces communautés ancestrales d'étrangères sous le prétexte qu'elles défendent leur culture, leur mode de vie nomade et leurs droits légitimes sur leurs terres. Sur le terrain, les civils sont visés au cœur de leurs foyers par des frappes aériennes avec des bombes à sous-munitions, dont le Mali est signataire des accords d'Oslo, les interdisant, et aussi des drones nocturnes fournis par la Turquie et pilotés par les forces russes. Au sol, les forces conjointes se livrent à des exécutions extrajudiciaires, des pillages massifs et des viols systémiques utilisés comme armes de destruction démographique. Par ces exactions, et ces attaques répétées et ciblées contre les populations azwadiennes, la junte malienne se comporte comme un véritable État terroriste. Face à ces crimes contre l'humanité violant les articles 7 et 22 de la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones, l'Azawad Solidarité se mobilise. Nous avons organisé des manifestations pacifiques à travers le monde, notamment devant l'ambassade de Russie à Paris, et adopté ou déposé une plainte détaillée auprès du procureur de la Cour pénale internationale CPI le 14 juin 2025. À travers vous, Messieurs les experts des mécanismes sur les droits.
Toutes mes excuses, vous êtes arrivés au terme du temps qui vous était imparti. Je cède la parole à Indigenous Peoples Rights International, IPRI.
Merci, Monsieur le Président. Nous nous félicitons des efforts inlassables de l'EMRI pour renforcer la protection des défenseurs des droits autochtones. Sur les 700 incidents recensés, on constate une incrimination à la hausse des représentants des peuples autochtones ou le meurtre de ceux qui défendent pacifiquement le droit de leur peuple. Ce ne sont pas des incidents isolés, mais à l'image d'une incapacité de réaliser les obligations internationales et l'UNDRIP. Nous soumettons des recommandations. Tout d'abord, encourager l'UNDRIP à développer des lignes directrices sur des mesures de protection des défenseurs des droits humains, élaborer en collaboration avec les peuples autochtones et reconnaître la nature collective des droits de la gouvernance des peuples autochtones. Deuxièmement, nous appelons à mettre fin à l'incrimination des défenseurs des droits humains en mettant fin aux lois et aux pratiques qui visent à réprimer les droits autochtones. Il est nécessaire d'établir la responsabilité des auteurs et de protéger les victimes. Il faut aller au-delà de réagir aux urgences. Il s'agit d'assurer le plein respect du droit à l'autodétermination. aux droits fonciers et aux ressources et respecter le droit de consentement libre, préalable et éclairé. Protéger les défenseurs des droits humains autochtones n'est pas qu'une obligation juridique au titre du droit international des droits de l'homme, mais c'est essentiel pour protéger les peuples autochtones, pour renforcer des sociétés démocratiques et garantir que les droits humains soient réalisés concrètement pour les générations présentes et futures. Je vous remercie.
I now give the floor.
Merci, je cède maintenant la parole à Sand Hill Wind of Lenape and Cherokee Indians.
It seems they are not in the room.
Absents, semble-t-il Je cède maintenant la parole à Barrio Imbaqui. Absent. Je cède maintenant la parole. Colonialismo, osteo, ikasketak, zentroia, concilio, hignar exterior. Mario Agreda.
Merci, monsieur le président. Je suis Mario Agreda, je suis délégué du colonialisme.
L'habitant original.
A subi systématiquement depuis la moitié d'un millénaire. Beaucoup utilisent des termes péjoratifs.
Nous voulons aller à l'âme de l'Indien et il n'y a que les enfants, les garçons, les filles qui connaissent l'esprit sans permettre la colonie. la nature, la pensée, l'idéal unidirectionnel, les lignes droites ne fonctionnent pas.
Aucune pensée politique judéo-chrétienne occidentale n'a dénoncé le colonialisme sur notre continent. Ils l'ont tous applaudi. Les peuples originaires sont sages. Ils ne sont pas enfermés dans des étiquettes et des cubicules.
Nous avons un esprit qui est libre comme le vent, comme les rêves.
Il n'y a pas de limites parce que nos ancêtres, dans des siècles et millénaires d'expérimentation génétique, ont réussi à créer le maïs, le chocolat, les patates et d'autres légumes et fruits. qui représentent 70% des aliments que nous utilisons et que qu'utilise toute l'humanité. Nous devons affirmer catégoriquement que les droits aux brevets ne devraient jamais, en aucun cas, inclure les aliments, les plantes, les animaux, ni aucun être vivant, pour la simple raison que la vie est un cadeau de la nature et personne a le droit de breveter la vie. Les mots et les âmes se disent de la même façon. Si je te donne ma parole, c'est mon âme. Voici ma parole, voici mon âme, celle de mon peuple, de mes racines, pour la sagesse du peuple indien, pour la souveraineté de l'alimentation, pour la souveraineté de la nature.
Je vous remercie.
Je vous remercie. Je cède maintenant la parole à l'Interregional Public Organization. au nom de l'organisation des petits peuples autochtones, Sayuz. Si vous êtes en salle, vous avez la parole.
Merci, Monsieur le Président. Je représente l'organisation des peuples autochtones Soyuz. Nous soutenons la conclusion selon laquelle les conflits qui touchent les peuples autochtones connaissent des racines historiques, sociales et économiques complexes et exigent une démarche intégrée. Nous considérons que l'étude sur les droits des peuples autochtones en temps de conflit doit être complétée par une analyse des mécanismes institutionnels garantissant la participation des peuples autochtones au processus décisionnel permettant de prévenir les conflits. Nous sommes persuadés que les études du mécanisme d'experts doivent être réalisées selon une démarche méthodologique unique en matière de collecte, vérification et présentation des informations. Cette étude doit s'appuyer avant tout sur des informations objectives et fiables et sur les priorités des peuples autochtones eux-mêmes. Par ailleurs, nous sommes contraints de dénoncer la politisation du sujet des peuples autochtones. Le sujet est utilisé pour fragmenter l'ordre international et interpréter de manière sélective le droit international. Nous appelons les États à respecter les dispositions de l'article 30 de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones et à renforcer les mécanismes qui est celui d'un dialogue constant avec des représentants légitimes des peuples autochtones, notamment aux fins de la consolidation de la paix. Nous recommandons d'assurer l'objectivité et la dépolitisation de tous les processus associés à l'application des normes internationales dans le domaine des droits des peuples autochtones. Nous appelons à développer la collaboration aux fins du renforcement de la confiance et de la paix pérenne. Je vous remercie.
Je vous remercie. Je donne maintenant la parole à. Sont-ils dans la salle? Je vois votre pancarte. Vous représentez Resguardo Indígena Togoima. Vous avez la parole.
Merci, Monsieur le Président. Je parle au nom de mon peuple autochtone de Colombie, qui fait partie.
Du Conseil autochtone, dans le cadre de l'étude et du sondage sur les peuples autochtones en situation de.
Conflit et d'après conflit. Nous affirmons que même si l'État colombien progresse dans la mise en œuvre.
De l'accord de paix pour les peuples autochtones du département du Cauca, le conflit armé n'est pas terminé.
Au contraire, nos territoires sont encore.
Lieu de dispute entre les acteurs armés et bandes illicites et multiples formes de violence que nous subissons et.
Qui touchent de façon disproportionnée nos communautés.
Conformément aux informations dans le système des droits de l'homme du CRIC, il y a encore de graves violations.
Et atteintes aux droits humains et au droit international humanitaire, notamment l'assassinat d'autorités, de leaders autochtones, recrutement.
Nous voulons utiliser dans l'étude des enfants et adolescents dans les conflits armés, le recrutement de ceux-ci dans les conflits armés, le déplacement, le confinement, menaces, disparitions. Les études doivent porter sur tout cela et tout ce que cela met en danger.
De même, nous reconnaissons le mandat de l'UNRIP qui doit être renforcé et doit accompagner davantage les États. De même, nous invitons la déclaration UNRIP et le mécanisme d'experts a envisagé une visite dans le département de Cauca.
Pour voir directement notre situation, celle des peuples autochtones, et qu'il y ait des mesures techniques qui contribuent à aider nos collectifs parce qu'une paix juste et une participation au respect de l'autodétermination vont de pair.
Je vous remercie. Je donne la parole à Kissal.
Merci au Fonds de contribution volontaire pour les peuples autochtones de m'avoir permis d'être là aujourd'hui en tant que boursière du MEDPA. Je m'appelle Balkisu Mouhamadou, secrétaire chargée des affaires féminines au sein de l'association Kissal Beneh et membre du West Africa Indigenous Network. Notre organisation œuvre pour la promotion et la défense des droits des communautés en mettant un accent particulier sur la protection des femmes et des enfants. Nous intervenons principalement dans le nord du Bénin, une région confrontée à la montée du djihadisme et de l'extrémisme violent. Les communautés pastorales sont particulièrement touchées par cette situation. Elles sont parfois la cible des groupes armés qui procèdent à des recrutements forcés, notamment parmi les jeunes. À cet égard, nous recommandons de contribuer à garantir le droit à l'éducation de tous les enfants touchés par cette crise. car l'accès à l'école est essentiel pour leur protection, leur développement et la construction d'un avenir pacifique. Nous sommes convaincus que le renforcement du rôle des femmes et l'investissement dans l'éducation des enfants constituent des leviers indispensables pour bâtir des communautés plus résilientes et une paix durable. Je vous remercie.
Je vous remercie. Je donne la parole à Nishnawbe Aski Nation.
Au nom de notre nation Nishnawbe Aski, nous nous félicitons de ces projets d'étude et nous félicitons le mécanisme d'experts. d'avoir permis une meilleure compréhension au niveau international des conflits qui touchent les peuples autochtones. Cette étude apporte une grande contribution. Elle reconnaît conceptuellement que les conflits qui touchent les peuples autochtones vont au-delà de la violence armée et incluent l'exclusion structurelle.
Et les prive d'autodétermination. Ce faisant, cette étude reconnaît que la paix durable dépend pas seulement.
Sur faire cesser la violence, mais aussi permettre aux peuples autochtones d'exercer leurs droits grâce à une vraie participation à la prise de décision. Nous sommes en train d'observer la finalisation de l'étude et nous proposons une observation qui pourrait renforcer les conclusions de l'étude. Les échecs en matière de gouvernance identifiés, y compris l'exclusion de la prise de décision, la faible mise en œuvre des traités et la marginalisation des institutions des autochtones devraient être reconnus pas seulement comme des facteurs structurels de conflit, mais aussi en tant qu'indicateurs de risque durant les conflits qui nécessitent des mesures de prévention précoces. La prévention des conflits commence bien avant l'apparition de la violence. Cela commence par l'identification des échecs gouvernementaux dans la gouvernance avant qu'ils ne deviennent des crises en matière de droits humains. Reconnaître l'existence de ces risques à une étape précoce permettrait aux États membres et aux Nations unies.
D'agir avant que les préjudices n'aient lieu.
Nous encourageons le mécanisme d'experts à reconnaître l'exclusion de la gouvernance comme indicateur de risque de conflit, renforcer le consentement préalable libre et éclairé comme principe de gouvernance, encourager les États membres à institutionnaliser la participation des autochtones en tant que composante clé de la prévention de conflit. Cette étude montre que la mise en œuvre de la déclaration des Nations unies n'est pas seulement une obligation en matière de droits humains, c'est l'une des stratégies les plus efficaces pour la prévention des conflits et la paix durable.
Je vous remercie. Je donne la parole à Demoon Foundation.
Merci, Monsieur le Président.
Nous entendons souvent que les jeunes sont les leaders de demain, mais cela oublie une vérité importante. Les jeunes autochtones sont déjà experts de conflits parce que nous continuons de subir les conséquences évolutives des conflits. Pour les peuples autochtones, l'impact des conflits ne cesse pas avec la violence qui cessent les conséquences de la dépossession de l'assimilation forcée violation et violation de l'autodétermination continuent de traverser les générations le projet d'étude montre à juste titre qu'une paix durable nécessite l'exercice plein des droits des peuples autochtones cependant la jeunesse autochtone est souvent incluses en tant que symbole de l'avenir plutôt qu'expert du présent. Les peuples autochtones et leur jeunesse représentent une part significative de la jeunesse autochtone, de la jeunesse du monde entier et des communautés autochtones du monde entier. Cependant, nous restons sous-représentés dans beaucoup de ces processus qui façonnent notre avenir. Nos vécus sont une expertise et nous comprenons comment les héritages du colonialisme continuent de façonner nos communautés et nous restons sur le front vivant et subissant ces réalités. Les processus d'après conflit visent à empêcher la répétition des préjudices des conflits et pourtant la jeunesse autochtone doit être reconnue pas seulement comme participante mais comme contributeur qui a vécu une expérience qui renforce la construction de la paix. Cette étude souligne la participation significative grâce aux institutions représentatives des peuples autochtones. Cette participation est essentielle mais la participation doit aussi reconnaître le vécu comme expertise. Et cela ne concerne pas seulement les générations futures touchées par ces décisions. Nous sommes des titulaires de droits maintenant et des titulaires de savoir aujourd'hui. Cette particularité est importante pour les femmes et les filles autochtones. La violence fondée sur le genre dans les conflits et après conflits touche de façon disproportionnée la jeunesse, menaçant pas seulement la sécurité individuelle, mais aussi la continuité de nos langues, cultures, leadership et communautés. Pour beaucoup de peuples autochtones, la paix n'est pas seulement une absence de violence. La paix existe quand la génération future peut continuer à vivre en tant que peuple autochtone avec ses terres, langues, cultures et le droit à l'autodétermination pour son avenir.
L'organisation suivante a la parole.
Merci. Les peuples autochtones de Colombie depuis des décennies sont les victimes du conflit armé. Malgré la signature de l'accord de paix, beaucoup de groupes sont confrontés à la violence, assassinats, déplacements, assassinats de leaders, militarisation de leur territoire, menaces contre l'autonomie et forme de gouvernement propre. Il est connu que beaucoup de secteurs du mouvement autochtone organisé et beaucoup de régions du pays ont exprimé leur soutien au projet politique Pacte historique. motivés par des programmes liés à la mise en œuvre de la paix, la défense des territoires, les droits collectifs et la justice sociale. C'était leurs objectifs. Mais aujourd'hui, nous observons avec préoccupation un manque de transparence dans le processus électoral.
Il y a un débat.
Beaucoup de secteurs citoyens ont dit qu'il y aurait eu des irrégularités, des incohérences dans les registres électoraux, des remises en question au sujet de la chaîne d'enregistrement des électeurs et également des intrusions depuis les États-Unis. C'est pourquoi nous déclarons publiquement la décision de s'unir à la désobéissance civile comme d'autres Colombiens. Maloka International souhaite défendre la souveraineté populaire, les droits des peuples et la transparence démocratique.
Je vous remercie.
Je vous remercie, Maloka International. Je remercie tous les orateurs sur cette liste d'orateurs qui arrive à son terme. Et avant de clore ce segment, je donne la parole aux experts qui m'accompagnent pour leurs réactions.
Cheryl, vous avez la parole.
Merci, Monsieur le Président. Cheryl, je remercie tous ceux qui ont pris la parole.
Pendant ce séminaire du mécanisme d'experts en décembre 2025 à Genève. Je remercie aussi le secrétariat pour son aide précieuse qui a aidé le mécanisme d'experts sur les droits des peuples autochtones à préparer ce projet d'étude. Nous remercions tout particulièrement ceux qui ont pris le temps de préparer et partager avec nous.
Leurs déclarations par écrit, par voie électronique.
Je souligne qu'il est essentiel que nous recevions toutes ces contributions. Le mécanisme d'experts et son étude s'inspire du droit international des droits de l'homme, des contributions des États, des contributions des experts, mais aussi, et c'est important, des témoignages directs et expériences vécues des peuples autochtones eux-mêmes. Lorsque nous examinons des contributions des peuples autochtones de toutes les régions ainsi que des États membres, institutions nationales des droits de l'homme, universitaires et sociétés civiles, nous nous assurons que les analyses reflètent toutes les réalités sur le passé dans toutes les régions et qu'il y ait une multitude de points de vue. Le mécanisme d'experts a pris bonne note de toutes les réactions reçues dans la salle aujourd'hui sur le projet et nous en tiendrons compte lorsque nous finaliserons le texte de cette étude. Nous savons que les peuples autochtones du monde entier sont touchés de façon disproportionnée par les conflits et les dynamiques de ces conflits et situations d'après conflits. découlent de nombreuses injustices historiques, des possessions de terres, de ressources, privation du droit à l'autodétermination et persistance des inégalités. Nous l'avons entendu dans la salle. Cette étude réaffirme que la paix et la sécurité dépendent de la capacité des peuples autochtones à exercer leurs droits, y compris le droit à l'autodétermination et de contrôler leurs terres, territoires et ressources. Les peuples autochtones ne sont pas seulement touchés de façon disproportionnée par les conflits, mais aussi devraient être reconnus comme des agents clés de la prévention des conflits.
Et de la paix durable.
Et j'aimerais maintenant me concentrer sur le Conseil 19.
En annexe à ce rapport et quelques grandes lignes.
Le paragraphe 2 souligne que les États devraient reconnaître et protéger l'identité et les cultures des droits fondamentaux des peuples autochtones, y compris.
Le droit à la vie, à l'intégrité, liberté et sécurité de la personne.
Cela fait partie intégrante de la prévention des conflits, réconciliation et paix durable, comme le dit l'avis 19, page 21. Le paragraphe 17 souligne que les États devraient reconnaître que le changement climatique, la dégradation de l'environnement et les mesures de transition énergétique peuvent être à l'origine de conflits touchant les peuples autochtones et ces États devraient veiller à ce que ces mesures soient conçues et mises en œuvre en partenariat avec ces peuples et n'entraînent ni de dépossession, de déplacement, de dommages environnementaux, ni d'escalade des conflits. Les États devraient, dans la mesure du possible, soutenir la gouvernance environnementale assurée par les peuples autochtones, leurs systèmes de connaissances et leurs pratiques de gestion environnementale qui sont essentielles à la prévention des conflits, à la protection de l'environnement et à la résilience face au changement climatique. Cette étude arrive à un moment d'élan, de rythme croissant des efforts de construction de la paix. En avril dernier, en marge de la 25e session du Forum permanent, le deuxième sommet mondial sur la paix autochtone a rassemblé environ 300 représentants de 80 pays de sept régions socioculturelles. Cette réunion a réaffirmé ce que dit déjà notre projet d'étude. Les peuples autochtones ne sont pas seulement ceux qui subissent les conflits, à qui l'on inflige les conflits, ils sont aussi des architectes de la paix à part entière, avec des traditions strictes de médiation, négociation et diplomatie ancrées dans nos relations et relations avec les territoires et terres. Les conclusions de ce sommet, qui ont été reprises dans la Décennie internationale pour la construction de la paix, méritent une attention. Pour conclure, j'aimerais remercier ceux qui ont prononcé les remarques liminaires à l'ouverture de cette réunion. Ils nous ont rappelé que les constructeurs de paix ont besoin de penser à nous en tant qu'être humain, d'utiliser des propos aimables et d'être dans de bonnes dispositions avec un esprit aimable. Nous avons examiné dans ce projet d'étude le droit des peuples autochtones dans les situations de conflit et d'après conflit. Mais ce matin, notre premier orateur nous a rappelé comment on parvient à la paix, quelles sont nos propres responsabilités individuelles de chacun et chacune d'entre nous, comment nous comporter de façon pacifique. Les peuples autochtones le savent, savent construire la paix, savent être pacifiques. Cela fait partie de notre art de la diplomatie et j'encourage tous les présents et présentes à compter sur cette sagesse.
Je vous remercie. Merci, Sheryl. Il reste encore quelques minutes.
Si les autres experts souhaitent prendre la parole, vous êtes les bienvenus, de même que les membres du forum permanent, vous avez la possibilité de prendre la parole si vous le souhaitez.
Merci, Monsieur le Président. Pour commencer?
Je vous félicite et je remercie tous les peuples autochtones pour leur travail. Je remercie toutes les organisations, universités et États qui ont pris la parole et qui ont apporté des contributions à ce projet d'étude. Je remercie toutes les personnes qui nous ont accompagnés pendant ce séminaire d'experts qui a eu lieu en décembre 2025. Je remercie le secrétariat pour le travail qui a été mené. Merci pour la qualité de ce projet d'étude. Ce projet d'étude est une contribution significative au développement progressif des normes internationales sur les droits des peuples.
Autochtones en situation de conflit et d'après conflit.
L'une des contributions principales de ce projet d'étude est de permettre de mieux comprendre le concept de conflit au-delà des confrontations armées. Reconnaissant que pour beaucoup de peuples autochtones, le conflit a des facteurs et des racines structurelles et historiques de la colonisation, de dépossession de terres et de territoires et privation du droit à l'autodétermination, le racisme systématique et l'exclusion des processus de prise de décision. Ce point de vue reflète de façon beaucoup plus fidèle les réalités auxquelles sont confrontés les peuples autochtones dans différentes régions du monde. De même, nous attachons beaucoup d'importance au fait que cette étude parle du droit à la terre, de territoire, ressources naturelles, du consentement préalable et éclairé et libre et la préservation des conflits en construisant grâce à tous ces facteurs une paix durable. Reconnaître les peuples autochtones comme titulaires de droits, acteurs fondamentaux pour la paix, constitue une des affirmations majeures du document projet d'étude. De même, nous considérons que ce projet d'étude pourrait être renforcé.
Par exemple, premièrement.
L'étude aborde le fait que les défenseurs des peuples autochtones sont traités comme des criminels, sont criminalisés. Il serait important d'approfondir cette question. Quels sont les nouveaux types de conflits auxquels sont confrontés beaucoup de peuples autochtones, en particulier dans le contexte où il n'y a pas de conflit armé dans le pays déclaré, mais pourtant Il y a des politiques systématiques de persécution, de criminalisation, de surveillance et de répression contre ceux qui défendent leurs territoires, ressources naturelles et droits collectifs. Cette violence collective est une expression contemporaine des conflits et doit être examinée de plus près. En ce sens, je propose d'intégrer une analyse spécifique de la répression transnationale contre les peuples autochtones. Dans différentes régions, il y a un modèle croissant d'exil forcé, de privation arbitraire de nationalité, confiscation de passeports et de documents d'identité, interdiction du retour dans les terres ancestrales, intimidation en dehors du pays, surveillance et persécution contre les leaders autochtones notamment. Cette situation?
Et croissante, elle est alarmante.
Il y a également des représailles. Cette pratique ne touche pas seulement les droits de ceux qui les subissent, ces attaques, mais aussi les institutions qui représentent les peuples autochtones. Et cela limite le droit collectif à l'autodétermination. Nous considérons que cette réalité doit être reconnue expressément comme une forme ou une manifestation contemporaine Dans le contexte de conflits qui touchent les peuples autochtones, il y a des violations graves commises contre les leaders, femmes et hommes, privés de liberté. Il y a la détention arbitraire, la disparition forcée, les morts en détention étatique sont parmi les expressions les plus extrêmes de la répression que subissent les peuples autochtones. Ces situations vont au-delà des situations individuelles parce qu'elles ont un impact sur les autorités, les leaders, la gouvernance traditionnelle, la possibilité des peuples autochtones d'exercer leurs droits collectivement. C'est pourquoi il serait important de rappeler que divers mécanismes des droits de l'homme des Nations unies ont défini que toute mort en détention génère l'obligation de mener une enquête prompte, indépendante, impartiale et efficace pour qu'il y ait reddition de comptes et réparation pour la victime et son peuple. Enfin, je souligne que la partie consacrée à la justice transitionnelle renforce encore davantage le besoin que les réparations soient collectives, culturellement appropriées, conçues avec la participation effective du peuple autochtone en respectant leur justice, leurs institutions traditionnelles, leurs méthodes de sanctions et de réconciliation traditionnelles. Cela renforce encore davantage cette étude importante et permettrait de répondre aux défis contemporains auxquelles sont confrontés aujourd'hui de nombreux peuples autochtones dans différentes régions du monde.
Je vous remercie. Il.
Reste quelques instants pour d'autres interventions, soit de la part des experts, soit de membres du forum.
Je ne vois pas de mains levées.
Sur ce cher collègue.
Je vous remercie pour vos contributions, pour vos réactions qui nous ont permis d'enrichir cette étude.
Merci aux experts qui ont contribué à cette étude. Comme je l'ai mentionné dans mon discours d'ouverture pendant le séminaire, il y avait des experts qui venaient de toutes les régions et qui ont contribué à cette étude. Le secrétariat a également joué un rôle majeur pour nous guider, pour soutenir la réalisation de cette étude en ligne. Merci au secrétariat pour son travail. Merci pour cette conversation.
Merci pour vos réactions, vos remarques qui montrent à quel point ce sujet est important pour les peuples autochtones en conflit ou dans les situations d'après conflit.
Merci d'avoir établi un lien avec des problèmes émergents. le fait d'élargir la définition de conflit parce que conflit n'est pas seulement l'absence de violence. La paix n'est pas seulement l'absence de violence ou le conflit n'est pas seulement la présence de violence. Il y a aussi l'aspect injustice qui est une forme de violence.
Nous avons pris bonne note de toutes vos remarques et contributions. Nous pourrions dire que ces remarques seront intégrées et enrichiront notre étude une fois qu'elle sera finalisée, notre étude électronique. Encore une fois, je vous remercie.
Nous arrivons au terme de ce segment. Après ce segment sur le point trois, études et conseils sur les droits des peuples autochtones dans les situations de conflit et d'après conflit, j'invite les autres experts et intervenants et intervenantes.
Du prochain segment à venir à la tribune. Les intervenants et intervenantes pour le point 6, activités dans les pays, sont invités à venir s'installer à la tribune.
Au nom du mécanisme.
D'experts, je souhaite une chaleureuse bienvenue à tous les participants, y compris aux organisations représentant les peuples autochtones, États membres, INDH, entités des Nations unies, institutions académiques et ONG, ainsi que les boursiers autochtones du HCDH. cette dernière séance essentielle de la journée. C'est un plaisir que de pouvoir présider à cette discussion sur le mandat de collaboration avec les pays du mécanisme d'experts. Cette année marque le dixième anniversaire depuis que le Conseil des droits de l'homme a élargi le mandat du mécanisme par le biais de sa résolution 33/25 adoptée en septembre 2016. Celle-ci a transformé le mécanisme d'experts qui était avant tout un mécanisme consultatif, un mécanisme qui offre un aiguillage technique et une assistance aux États membres à la demande des États membres et des peuples autochtones, et ce, à l'appui de la mise en œuvre de la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones. Ce mandat élargi permet à l'EMRIP de promouvoir, protéger et faire la promotion de la réalisation des droits des peuples autochtones en apportant son soutien et son savoir-faire. À l'occasion de ce dixième anniversaire de l'élargissement du mandat de l'EMRIP, je suis ravi de noter les neuf collaborations nouées entre l'EMRIP et des États membres. Je salue également la collaboration à venir avec la Nouvelle-Zélande, proposé pour début 2027. Les demandes de collaboration avec les pays proviennent des peuples autochtones et des États membres, ce qui illustre la confiance placée dans l'aiguillage technique et l'assistance de l'EMRIP. L'expérience a démontré que cette collaboration avec les pays, soutenue par les États membres concernés et les peuples autochtones, comptent parmi les plus efficaces, contribuent au dialogue constructif et permettent une mise en œuvre effective de la Déclaration des Nations Unies relative aux droits des peuples autochtones. Le mécanisme a le plaisir de noter le succès de deux mandats de collaboration. Tout d'abord, nous encourageons tous les États les peuples autochtones et le secteur privé à collaborer avec le mécanisme d'experts afin qu'il puisse s'acquitter de son mandat de collaboration. Cette année, le mécanisme d'experts a entrepris deux collaborations très fructueuses avec le Canada et le Brésil. La collaboration avec le Canada a été demandée par Jeremy Watson et les membres du Parlement, Leah Gazan et Jenny Kwan. Cette collaboration s'est faite par le biais d'un aiguillage technique et d'une orientation accordée à la Chambre des communes et au Comité permanent des peuples autochtones des affaires du Nord sur la mise en œuvre de la déclaration. Je suis ravi d'annoncer que la note consultative technique de l'EMRIP adressée au Canada est maintenant publiquement accessibles. Ces recommandations encouragent le Canada à se mettre en phase avec la déclaration des Nations Unies. La collaboration avec le Brésil, réalisée à la demande de GTI PIACSI, a été l'occasion d'organiser une mission de dix jours, y compris des visites sur le terrain dans les communautés autochtones dans l'État de Rondônia, dans la région de l'Amazonie. qui s'est ensuivie de réunions à Brasilia avec différents représentants du gouvernement. La mission a mis en avant l'importance de renforcer la protection des peuples autochtones en isolement volontaire et le contact initial y compris en assurant la protection effective de leurs terres et territoires, en respectant le principe de non contact et en assurant une coopération constante entre peuples autochtones et autorités publiques. La mission a inclus également Une collaboration avec les autorités judiciaires. Saluons ainsi leur rôle important pour garantir la protection effective et l'accès au recours des peuples autochtones vivant dans l'isolement volontaire. La table ronde d'aujourd'hui rassemble peuples autochtones et États et les invite à réfléchir à la collaboration et la mise en œuvre du service consultatif technique de l'EMRIP. Je souhaite souhaiter la bienvenue à Jeremy Matson de la nation Squamish, à qui je cède la parole pour dix minutes.
Bonjour, Madame la Présidente, membres du mécanisme d'experts, Ambassadeur McDougall, chers collègues autochtones, je m'appelle Jeremy Matson, je suis membre de la nation Squamish. Dans le nord de Vancouver, en Colombie-Britannique, au Canada, je nourris des connexions ancestrales directes avec le Musqueam, Tsleil-Waututh et autres communautés Salish côtières en Colombie-Britannique. Depuis 100 ans, le Canada applique des politiques d'assimilation contre chaque génération de ma famille et continue à ce jour. étant à l'origine de la demande de collaboration pays du Canada, je transmets mes sincères remerciements aux experts de l'EMRIP ainsi qu'aux deux requérantes qui m'ont soutenu, les membres du Parlement Leah Gazan et Jenny Kwan, qui ont écrit à l'EMRIP en 2026, ainsi qu'au secrétariat de l'EMRIP. Le 4 mai 2026, une note consultative technique a été envoyée au Canada. La visée de Ce conseil est d'offrir une orientation sur la mise en œuvre de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones, en particulier les articles 3, 8, 9, 22, 33, 40 et 44, afin de porter amendement à la loi indienne et, en l'occurrence, le projet d'amendement S2. Ma demande initiale de collaboration souhaitait obtenir le savoir-faire de l'EMRIP sur les violations continues du droit à ne pas subir d'assimilation affirmé dans la Déclaration des Nations Unies. La note consultative technique de l'EMRIP démontre la profondeur et l'ampleur de mes préoccupations et illustre quarante années d'appels des organes conventionnels des Nations Unies, de communications individuelles, de P.U. de procédures spéciales et autres requêtes régionales et nationales. J'ai rédigé la communication 68/2014, Madson contre Canada, décidée par le Comité pour l'élimination de la discrimination entre les femmes en 2022, COM. mentionné dans la note dans la communication de la CIDH, le Comité a établi que le Canada avait violé ses obligations au titre des articles 2 et 3 de la Convention, lus conjointement avec l'article 1er, y compris s'agissant de l'accès à la justice et la discrimination fondée sur le sexe en raison de l'application de la loi indienne. Le Comité a également fait référence à la Déclaration en tant que cadre d'interprétation pertinent, y compris l'article 8, et a conclu que Les critères inégaux permettant aux hommes et aux femmes, selon le parti de l'État, de transmettre leur identité autochtone à leurs descendants n'étaient pas conformes aux normes affirmées dans la Déclaration, y compris l'interdiction de l'assimilation forcée et la destruction de la culture autochtone. Je remercie l'EMRIP de ses recherches et de ses informations. Je remercie aussi l'EMRIP et la réaction du Canada à cette demande de collaboration qui survient à l'heure où le Parlement du Canada continue d'étudier le projet de loi S2, sa dernière tentative visant à éliminer une nouvelle couche de discrimination de la loi indienne. Je suis ravi d'annoncer que le comité permanent sur les affaires autochtones et cet entronal, l'INANE, a réagi à ma demande de publier la note de l'EMRIP sur le site internet de l'INANE. Cette note a été traduite et transmise à chaque membre du comité INANE afin que le projet de loi S2 puisse être étudié. La Chambre des communes a suspendu ses travaux pour l'été et reprendra ses séances de septembre à décembre 2026. J'ai fourni une lettre reçue en réponse par le Service autochtone du Canada aux membres du comité d'experts. J'exhorte le Canada à accepter l'aiguillage qui, je l'espère, sera fourni par l'EMRIP. Notez le lien direct des amendements du Sénat. au projet de loi S2, tels que figurent dans les paragraphes 7, 16 et 24B de la note. Les droits affirmés dans la Déclaration des Nations Unies représentent les normes minimales de survie, dignité et bien-être des peuples autochtones du monde, article 43. Le Canada souhaite mettre en œuvre la Déclaration à l'échelle nationale. La note offre une orientation constructive au Canada sur la manière de se mettre en conformité avec l'article 8 de la Déclaration, y compris les aiguillages sur les articles 3, 9, 22, 33, 40 et 44, et ce, dans le sillage des conclusions de la CEDAW dans sa communication 68/2014, paragraphe 18.4. J'espère que toutes les parties prenantes, y compris les membres de la Chambre des communes et du Parlement du Canada, sont aussi ouvertes que moi à l'offre de réunions bilatérales de l'EMRIP. Je vous le demande respectueusement, Ambassadeur MacDougall du Canada, je vous demande de recommander au Premier ministre McCartney d'adopter Les amendements présentés par le Sénat au projet de loi S2 conformément à la note technique de l'EMRIP dans un esprit de réconciliation le Premier ministre McCartney tous les l'orateur lit à une vitesse qui rend presque impossible l'interprétation à ce stade. Merci de votre compréhension. Je réitère ma reconnaissance à toutes les personnes qui ont pris part à cette collaboration efficace.
Merci, monsieur Madson, j'ai le plaisir maintenant de céder la parole à Peter MacDougall. Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire et représentant permanent du Canada près l'Office des Nations Unies à Genève. Vous avez dix minutes.
Merci, Madame la Présidente. Mesdames, Messieurs les membres du mécanisme d'experts, Monsieur Mattson, chers collègues, représentants des peuples autochtones, c'est.
Un plaisir que de pouvoir participer.
À l'examen de ce point 6 de l'ordre du jour de l'EMRIP, nous remercions le mécanisme d'experts de ses orientations sur le projet de loi S2 toujours devant le Parlement. Cet aiguillage se tient sans visite dans le pays, démontrant la souplesse et la valeur pratique de la collaboration avec les pays. Le Canada se félicite de cette collaboration constructive et du rôle de l'EMRIP à l'appui de la mise en œuvre de l'UNDRIP et sa transposition dans les lois et politiques nationales. Nous demandons aux requérants et aux familles, communautés et individus représentés par le peuple autochtone qui continuent de saisir les tribunaux nationaux, les processus législatifs et autres mécanismes de Nous les saluons. Je commencerai par mettre en avant les domaines dans lesquels le Canada et le mécanisme d'experts trouvent des points de convergence. Le Canada reconnaît que les inégalités fondées sur le genre au titre des dispositions sur l'enregistrement au titre de la Loi indienne ont des répercussions sur les Premières Nations et leurs descendants. Le projet de loi. La note consultative se concentre sur deux points particuliers comme figurant au paragraphe 5. Tout d'abord, la disposition de 1985 pour la deuxième génération. Deuxièmement, l'accès au recours à la compensation lorsque les dispositions juridiques empêchent ou restreignent cet accès. Aux paragraphes 14 à 16, l'EMRIP exprime ses préoccupations. Au titre de l'article 8 de la Convention, le Canada prend avec sérieux cette analyse. Il est mis en avant également que les effets des dispositions sur l'enregistrement de la loi indienne ne sont pas neutres. sur le genre sont ressenties plus lourdement par les femmes des Premières Nations. Nous continuerons de le prendre en compte en continuant d'analyser le Conseil de l'EMRIP. Il faut aussi prendre en compte le contexte de l'accès aux procédures juridiques par les Premières Nations. Des décisions de tribunaux ont joué un rôle central dans l'identification des effets discriminatoires. et ont permis des réactions législatives rapides. Le projet de loi S2 s'inscrit dans le sillage d'un long processus. J'en viens au projet de loi S2. Ce projet de loi est toujours devant le Parlement, fait l'objet d'une procédure parlementaire. À l'origine, il s'agissait d'éliminer les inégalités. s'agissant du désenregistrement et bien d'autres. Il s'agit d'une réponse législative significative mais limitée et ne vise pas à régler tous les problèmes persistants dans la loi. Le projet de loi S-2 permettra de s'enregistrer au titre de la loi indienne et de combattre les inégalités de longue haleine. Si adoptées, ces dispositions devraient permettre à environ 3500 personnes de s'enregistrer. Aujourd'hui, plus de 2300 demandes ont déjà été reçues. Cet aspect du projet de loi donne suite aux effets continus de la loi en vigueur. S'agissant du désenregistrement, La loi offrira un mécanisme permettant aux personnes de se désinscrire du registre autochtone si tel est leur choix. S'agissant de la filiation, il sera possible de retrouver cette affiliation et celle-ci sera transmise directement aux descendants directs. Cela donne suite à certaines dispositions de la loi sur les peuples autochtones. Le projet de loi permettra aussi de corriger un langage anachronique par le prisme de la dignité et de l'égalité et reflète l'importance de garantir que la législation fédérale ne fasse pas persister la stigmatisation à l'aide d'une terminologie anachronique. L'amendement du Sénat permettrait aussi de supprimer une disposition de non-responsabilité figurant initialement dans le projet de loi, répondant aux préoccupations figurant dans le paragraphe 5 de la note consultative. Par ailleurs, nous sommes conscients qu'il y a encore beaucoup de pain sur la planche. Le projet de loi ne corrige pas tous les problèmes figurant dans la Loi sur les peuples autochtones. L'identité et le sentiment d'appropriation ne doivent pas être régis exclusivement par la législation fédérale. Les questions dont se saisit l'EMRIP sont à la croisée des droits individuels et des dimensions collectives d'identité, appartenance et autodétermination. J'en viens à la mise en œuvre, aux recours. Le Canada comprend que la mise en œuvre et l'accès aux recours ne peuvent être étudiés séparément. La reconnaissance juridique seule ne permettra pas d'éliminer les conséquences passées et continues des inégalités. Nous prenons note. de la recommandation de l'EMRIP. Le Canada continuera d'étudier de près toutes ces questions. La réforme législative doit être en mesure de reconnaître les droits dans la pratique, pas uniquement dans le droit. Les personnes concernées doivent être en mesure de comprendre leurs droits éventuels, les procédures d'enregistrement, les mécanismes d'examen lorsque c'est nécessaire et doivent pouvoir exercer leurs droits de manière opportune et significative. Les Premières Nations doivent également jouir d'un soutien, y compris en matière d'administration, de capacité d'enregistrement, de croissance démographique, programmes et services et d'autres. Pour cette raison, la procédure de collaboration sur Les seuils de vote, par exemple au titre de la section 10, resteront essentiels. Le Canada continuera de collaborer avec les Premières Nations comme il se doit, reconnaissant l'importance de l'autodétermination et la nécessité de trouver des solutions qui soient robustes sur le plan juridique, réalistes et conforme aux priorités des Premières Nations. Madame la Présidente, le Canada se félicite de ce mandat de collaboration avec les pays de l'EMRIP en tant qu'espace de dialogue constructif fondé sur les droits entre les États, peuples autochtones et experts indépendants. Cet effort vis-à-vis du projet de loi S-2 a démontré l'importance de ces notes techniques. En guise de conclusion, le Canada réitère ses remerciements au mécanisme d'experts. Le Canada remercie également les représentants des peuples autochtones, M. Matson en particulier, ainsi que les familles, communautés et représentants des peuples autochtones, dont la La persistance et le plaidoyer ont permis de façonner ce travail au fil des années. Le Canada reste attaché à collaborer avec les Premières Nations pour éliminer les inégalités persistantes dans la Loi sur les peuples autochtones et promouvoir la mise en œuvre de la Déclaration des Nations Unies en se fondant sur le respect, la reconnaissance des droits et l'autodétermination. Merci.
Je me tourne vers le Brésil. Commençons par GTI PIACSI requérant. Je donne la parole à Marciali Ayap Tupari. Vous avez cinq minutes?
Bonjour à toutes et à tous. Je suis Marciali Ayap Tupari de l'Amazonie brésilienne, au centre d'un conflit territorial à cause des activités des travailleurs illégaux.
Et de ceux qui cherchent de l'or.
Et à cause de l'expansion de l'agro-agriculture, de l'agro-business. Je représente les organisations brésiliennes de l'Amazonie qui représentent les peuples autochtones, de nombreux peuples autochtones d'Amazonie. Nous couvrons plus de 110 millions d'hectares de terres autochtones. Nous sommes menacés quotidiennement. Dans mon État, Il y a un parc national des peuples autochtones. Il y a des peuples autochtones méconnus, on appelle cela l'Indio do Braco. Nous avons été victimes de génocide au cours des dix dernières années. J'aimerais souligner l'importance pour ce mécanisme du mécanisme d'experts et nous aimerions qu'ils se rendent sur nos territoires autochtones pour que l'on.
Prenne conscience de ce que l'on ne voit pas souvent dans les rapports.
Il y a une présence constante d'envahisseurs. Il faut protéger les territoires autochtones. Il y a des invasions qui provoquent la déforestation, l'extraction minière, l'appropriation illégale de terres autochtones et autres activités illégales qui exercent une pression sur nos terres au quotidien. Il est important de le dire avec clarté. Les menaces contre les peuples autochtones isolés ont lieu dès maintenant. Nous sommes confrontés à une régression grave dans les lois du Brésil, la loi 14 700 menace nos territoires, empêche de consolider un cadre temporel, permet certains massacres et violations subies par les peuples autochtones qui sont ignorés.
Cela affaiblit la protection de nos territoires et cela permet des activités qui ne respectent pas directement nos droits. Nous attirons l'attention sur.
Le besoin d'une protection juridique des peuples autochtones isolés au Brésil. Il n'existe pas de loi spécifique qui garantisse cette politique de façon permanente. Cette protection dépend aujourd'hui principalement de normes administratives qui peuvent être modifiées en fonction du changement de gouvernement. Il est fondamental de renforcer ces garanties pour garantir la survie de nos peuples. Enfin, J'aimerais souligner le rôle des femmes autochtones. Nous sommes en première ligne de la défense des territoires, de la forêt et des savoirs traditionnels ancestraux. Dans l'Amazonie, nous avons une union des femmes autochtones de l'Amazonie brésilienne qu'on appelle l'UMIAB, un espace consacré.
À la lutte et à la défense des droits des femmes autochtones.
Nous voulons renforcer les organisations de femmes autochtones parce que cela contribue à la protection des peuples autochtones isolés, et en contact initial. Il n'y a pas de protection des territoires sans la participation active des femmes qui en prennent soin au quotidien. Nous demandons que ce mécanisme continue.
De surveiller la situation des peuples autochtones au Brésil, renforce les garanties juridiques de protection de ces peuples, la.
Défense de leurs territoires et la reconnaissance du rôle des organisations autochtones et des femmes autochtones comme acteurs du changement. Je vous remercie beaucoup.
Merci pour votre déclaration. Je donne la parole à Lucas Mancini, qui représente aussi Tiaviaki. Vous avez cinq minutes.
Madame la Présidente, je suis Lucas Manchineiros de la terre autochtone où vivent les Manchineiros à la frontière entre le Brésil et le Pérou. Je vous remercie.
Je remercie les représentants du Mécanisme d'Experts Emerites pour leur visite au Brésil.
Merci de nous avoir donné l'occasion de connaître les réalités de la terre autochtone Urubu-Eu-Wa-Wau. Et merci d'avoir pu dialoguer sur la situation des peuples autochtones isolés en contact initial au Brésil. Cette visite a permis d'entendre directement la communauté autochtone qui coexiste et partage ces territoires avec les peuples autochtones isolés. Ce dialogue contribue à mieux connaître les défis auxquels ils sont confrontés et cela renforce le besoin de protéger ces peuples. ces peuples qui continuent à être exposés à de graves menaces comme les invasions, la violence.
Et le risque d'extermination, de disparaître.
Il est fondamental que l'État brésilien respecte les droits, l'autonomie, le mode de vie de ces peuples isolés en contact initial, en garantissant le respect de l'intégrité de leurs territoires, grâce à un travail de suivi qui est mené par elles-mêmes, ces communautés. J'aimerais également partager avec vous des réflexions que nous trouvons pertinentes pour de futures missions d'engagement de l'EMRIP. D'abord, les peuples autochtones isolés ne connaissent pas les frontières nationales. Leurs territoires et leurs dynamiques de mobilité dépassent les États. dépasse les frontières entre États. C'est pourquoi nous recommandons de promouvoir le dialogue entre les pays qui partagent la présence de peuples isolés ou de premier contact en créant des mécanismes de coopération régionaux. Deuxièmement, il est fondamental que ce mécanisme reconnaisse et renforce les réseaux et organisations autochtones qui génèrent des informations, mènent des suivis territoriaux et élaborent leur propre système d'alerte précoce. La protection des peuples isolés et de premier contact dépend de la participation réelle et effective des peuples autochtones à toutes les étapes des politiques publiques et des processus internationaux. Enfin, grâce à l'expérience du Brésil, nous pensons que les futures missions de l'EMRIP et mécanismes pourraient renforcer leur présence sur les territoires autochtones. Cette présence serait utile, leur séjour plus long dans les communautés serait un espace de dialogue, adaptée au rythme et au mode de vie propre à chaque peuple.
Nous savons qu'il existe des protocoles importants au niveau international en matière institutionnelle et de sécurité, mais nous pensons qu'une.
Plus grande cohabitation, coexistence avec les communautés contribuerait à générer la confiance et à.
Promouvoir une écoute plus approfondie permettrait aux peuples autochtones d'exprimer leurs préoccupations et leurs priorités en respectant leurs propres processus.
Ainsi, nous recommandons au mécanisme d'experts de tenir compte de ces conseils pour refléter encore mieux la réalité qui se vit dans les territoires. Nous rappelons notre engagement et notre reconnaissance en faveur de l'EMRIP.
Nous pensons que ce mécanisme, cette mission est le début d'une coopération permanente pour renforcer la protection des peuples autochtones isolés et en contact initial dans toute l'Amazonie.
Je vous remercie. Je remercie Monsieur Mancinelli pour sa déclaration. Je donne maintenant au coordonnateur de la mission permanente du Brésil, Monsieur le Ministre, vous avez deux minutes. André Simas Malgães.
Merci, Madame la Présidente. Tout d'abord, je remercie mes collègues représentants des peuples autochtones du Brésil, mes collègues que nous venons d'entendre, Mesdames.
Et Messieurs les membres des Nations unies, Mesdames et Messieurs les membres de l'EMRIP. représentants des peuples autochtones et du groupe de travail international sur la protection des peuples autochtones, Mesdames et Messieurs.
Au nom du gouvernement du Brésil, je remercie l'EMRIT pour sa volonté de participer à une mission au Brésil, une mission de dialogue pour faire avancer les programmes pour les peuples autochtones au Brésil. Je remercie ceux qui ont proposé la mission et joué un rôle décisif pour la rendre possible, en particulier grâce au soutien pour les peuples autochtones et leurs représentants. Je remercie aussi les peuples autochtones qui ont participé à la réunion avec l'EMRIP, qui ont invité le gouvernement du Brésil à participer et qui ont accueilli généreusement tous les participants sur leur territoire. Avant de passer aux impressions initiales du Brésil sur cette mission, je rappelle que le Brésil lance une invitation permanente aux Nations unies, à ses procédures spéciales, aux procédures spéciales des Nations unies. Cela reflète l'engagement du Brésil en faveur des droits de l'homme et l'importance qu'il attache, que le Brésil attache au multilatéralisme. Mesdames et messieurs, le Brésil est convaincu que les conseils techniques peuvent contribuer à améliorer les politiques publiques. C'est dans cet esprit que nous avons accepté et nous restons reconnaissants aux Nations unies pour cette offre qui nous a été lancée d'organiser une mission de dialogue incluant une visite au territoire autochtone Ururú-Ewê-Waô-Waô dans l'État de Rondônia. avec des réunions entre les agences publiques avec la société civile à Brasilia. Dès le début des discussions avec l'EMRIP et pendant tous les préparatifs pour votre mission, la mission dans laquelle l'organisation.
GTI PIACI pour les peuples autochtones isolés est en premier contact. GTI, PIA, CE a participé. Le Brésil a œuvré pour s'assurer que les experts des Nations unies avaient toute la liberté de mener leurs.
Fonctions, d'accomplir leur mandat. Il est important de souligner que le gouvernement du Brésil a participé aux activités en Rondonie ainsi que les peuples autochtones, mais seulement à l'invitation des peuples autochtones. Le programme des réunions dans la capitale, à Brasilia, a été.
Organisé afin que chaque institution publique consultée ait son propre espace pour présenter sa position sans ingérence de la part de parties tierces. Ce format a facilité un échange approfondi, spontané et ouvert, permettant des discussions sur le fond et contribuant à la qualité des informations rassemblées par le mécanisme MRIP.
Le gouvernement du Brésil est heureux d'apprendre directement de la part de l'EMRIP que la visite dans le territoire autochtone Uru-Eu-Wam-Wau a été une réussite et s'est déroulée sans incident. Nous avons également été informés qu'il en va de même pour la visite du mécanisme à Brasilia. Mesdames et messieurs.
Cette réussite d'un programme aussi complexe n'a été possible que grâce aux contributions de diverses parties.
Prenantes qui ont travaillé pour garantir la pleine mise en œuvre de la mission. En plus des neuf institutions ou agences interrogées par l'EMRIP à Brasilia et rencontrées, j'aimerais rendre hommage aux travaux de coordination de l'équipe de coordination du Front de protection ethno-environnementale Urú et Uawawau et du district de santé spécial peuples autochtones de Ji-Paraná.
Les deux institutions ont géré les procédures d'autorisation sanitaire nécessaires à l'entrée sur le territoire des peuples autochtones pour protéger les communautés à qui ils ont rendu visite de l'exposition à des maladies transmissibles. Je rends hommage également au soutien précieux de la police fédérale, des forces de sécurité publique nationale et de la police militaire de l'État de.
Rondônia, qui ont garanti la sécurité du personnel des Nations Unies pendant leur visite à São Paulo, Rondônia et Brasilia. J'aimerais maintenant parler des réflexions qui me viennent à.
L'esprit par ce processus de dialogue, y compris pendant les préparatifs à la visite. La mission a souligné le processus en cours au Brésil pour.
Redynamiser et renforcer les institutions et renforcer institutionnellement la politique autochtone.
Et là, je pense.
À l'élargissement de la participation autochtone dans la prise de décision au niveau de l'État, dans les organes de prise de décision, la reprise de politique sur la démarcation territoriale et la protection territoriale.
Le renforcement des consultations et des mécanismes de participation, la présence accrue des peuples.
Autochtones dans les programmes environnementaux et climatiques multilatéraux, la promotion de politiques concentrées sur la socio-bioéconomie et.
La gestion environnementale et territoriale autochtone. la création du ministère des peuples autochtones et le renforcement de la Fondation nationale des peuples autochtones, associés à la décision politique de nommer des leaders autochtones à des postes de prise de décision stratégique. Cette création de ministères et cette décision politique de leaders autochtones représentent des réponses significatives aux recommandations concernant l'autodétermination, la participation réelle et effective, la transformation de la relation entre l'État et les peuples autochtones.
Je remarque une convergence entre les mesures mises en œuvre au cours des dernières années et les recommandations qui ont précédemment été adressées au Brésil par les mécanismes des droits de l'homme internationaux, en particulier Recommandations contenues dans les rapports de 2009 et de 2016 du rapporteur spécial sur les droits des peuples autochtones. Cette convergence prouve le caractère significatif des changements institutionnels promus dans le cadre de la politique autochtone fédérale, ainsi que la légitimité du processus de renforcement des mécanismes visant à la participation autochtone, protection territoriale et promotion des droits. La participation de l'EMRIP a contribué.
À une évaluation approfondie, à une réflexion sur l'état des affaires concernant la promotion et la protection des.
Droits des peuples autochtones au Brésil, avec une attention particulière accordée aux peuples récemment contactés ou isolés.
Les réunions avec l'EMRIP, avec les agents de la société civile, mais aussi Les institutions publiques, ces réunions entre l'EMRIC et ses agences ont abordé des sujets tels que.
La protection et la gestion des territoires autochtones, les processus de démarcation, les mesures pour éliminer les envahisseurs ou. l'intrusion et l'adhésion au principe de non contact, de précaution, d'autodétermination. En plus de rapports sur les difficultés dans la défense et la promotion des droits des peuples autochtones, les réunions ont également été l'occasion de.
Discussions sur le besoin d'améliorer le cadre juridique et les politiques publiques au Brésil.
Mesdames et Messieurs, la législation brésilienne est largement reconnue comme l'une des plus avancées en termes de.
Promotion et protection des droits des peuples autochtones.
Cependant, Il y a toujours une marge d'amélioration pour améliorer les cadres juridiques existants. Ce sujet a été abordé en détail et ouvertement pendant les réunions. À titre d'exemple, la politique nationale sur la gestion territoriale et environnementale des terres autochtones, un cadre fondamental pour la protection des territoires et des ressources naturelles.
ainsi que pour la gouvernance autochtone et la.
Participation, l'exécution ou la mise en œuvre de consultations préalables libres et éclairées, ainsi que des politiques visant à.
Ou concernant directement les peuples isolés récemment contactés sont aussi des questions qui méritent une et qui bénéficient.
D'une attention croissante de la part des autorités brésiliennes et sont essentielles.
Pour la promotion et la défense des droits des peuples autochtones.
En conclusion, le Brésil reconnaît que malgré les progrès accomplis au cours des dernières années, des défis nombreux persistent. Nous sommes ouverts à de nouvelles possibilités et nous nous féliciterons de la contribution de l'EMRIP.
Nous accueillerons les contributions de l'EMRIP avec enthousiasme et avec un désir sincère d'améliorer les politiques publiques pour soutenir les droits des peuples autochtones.
Je vous remercie. Je remercie le ministre pour sa déclaration. Je vais maintenant donner la parole aux orateurs inscrits sur la liste des orateurs et je commence par l'Australie.
Merci, Madame la Présidente.
L'Australie se félicite de cette visite de pays en Australie de l'EMRIP, la note qui en a découlé.
Et l'opportunité de fournir des mises à jour à l'occasion de la session 17 et 18 de l'EMRIP. Aujourd'hui, je vous présente une mise à jour concernant les mesures récentes.
Lors du budget de l'État 2026-2027, le gouvernement s'est engagé à fournir plus de 10 millions de dollars pour accélérer les progrès dans le cadre de l'accord national sur combler le fossé.
Nous continuons de réformer notre agenda culturel pour renforcer les capacités de la main d'œuvre et garantir des systèmes, des politiques et des pratiques plus réactifs culturellement.
Augmentant la participation de la main d'oeuvre, développement de carrière et soutien organisationnel grâce à la stratégie pour les autochtones.
En avril 2026, le département a publié un cadre pour la détention de la Genève aux côtés.
Des jeunes en détention.
Leaders aborigènes, membres de la communauté et personnel pour améliorer les résultats pour les jeunes aborigènes, familles et communautés.
Le gouvernement occidental a accru les investissements dans les organisations contrôlées.
Par les aborigènes pour des services pour les enfants et les familles appropriés culturellement, 4,9 millions de dollars pour les organisations représentatives dans tous les États et pour une représentation accrue.
Et pour des services pour les familles autochtones?
Nous avons en juin 2026 publié une organisation ou un cadre.
Sur les organisations pour les peuples autochtones pour définir les services qui seraient fournis aux familles et communautés autochtones.
Madame la Présidente, l'Australie reste engagée au niveau national à défendre les droits, les intérêts et le bien-être des peuples Premières Nations, y compris grâce à un cadre de sécurité, Safe and Supported, un cadre national pour protéger les enfants qui va de 2021 à 2031.
Nous savons qu'il reste du chemin à parcourir.
Nous voulons participer à un dialogue constructif avec les partenaires internationaux, des mesures pratiques pour améliorer les résultats avec.
Aux côtés de et pour les Premières Nations.
Je vous remercie. Je remercie l'Australie pour cette déclaration. Merci pour cette mise à jour. Je donne maintenant la parole au Parlement Sam de Finlande. Thomas, vous avez la parole.
Madame la Présidente, en 2018, il y a eu une mission en Finlande de l'EMRIL. Il y a eu une recommandation concernant les préoccupations de longue date des droits de l'homme, ce qui a découlé sur la loi du Parlement Sami, le droit du Parlement Sami à l'autodétermination. Le 19 juin 2025, le Parlement de la Finlande a adopté un amendement historique au Parlement Sami et sa loi, entrée en vigueur le 1er octobre 2025. 1er août 2025.
C'est le résultat de plus de trois décennies de travail par la communauté SAM à travers les générations.
L'amendement a révisé les critères pour le droit de vote et.
L'éligibilité au sein du Parlement SAM pour être conforme aux normes internationales et à la déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones.
En outre, cette loi renforce le cadre juridique pour la coopération entre les autorités de l'État et le Parlement Sam.
Cela parle aussi de coopération et de négociation.
C'est l'un des plus grands progrès dans cette loi qui va au-delà des consultations ordinaires et demande un dialogue plus précoce et plus constructif avec le peuple Sam si cela le concerne. Nous remercions Lemery pour son soutien constant et de principe. Cela a montré que le.
Conseil d'experts et le processus de suivi lorsqu'il y a un véritable dialogue et une volonté politique suite à cette visite peuvent faire la différence. L'expertise de l'EMRIP, notamment sur la déclaration des Nations unies sur les droits des peuples.
Autochtones, l'UNDRIP, a été une valeur ajoutée. Nous encourageons les États à pleinement utiliser le mandat de l'EMRIP qui peut construire la confiance, apporter un soutien contribuer à des solutions pratiques pour l'exécution au niveau national, en particulier au niveau national. Je vous remercie.
Je remercie Thomas pour sa déclaration. Je donne maintenant la parole à Indian Treaty Council.
Merci, Madame la Présidente. Nous remercions l'EMRIP, le mécanisme d'experts pour le rôle important qu'il joue pour défendre les droits des peuples autochtones, pour soutenir soutenir le rapatriement des Yaki Masakoma avec la cérémonie après plus de 20 ans.
De défense de ce droit par le peuple Yaki.
L'un des mandats uniques et très importants de l'UNDRIP, nous avons transmis une demande aux côtés des leaders Yaquis du Mexique, des États-Unis, mais aussi de la part du Musée d'Ethnographie suédois pour parvenir à ce résultat si attendu. Ce succès montre la valeur du dialogue constructif ancré dans les droits réaffirmés par la Déclaration des Nations Unies, UNDRIP.
Nous célébrons cette réussite, mais nous restons.
Préoccupée parce que les principes dans la note consultative de l'EMRIP du 16 juin 2020 n'ont pas encore été reconnus au sens large, ni appliqués de façon cohérente par d'autres mécanismes internationaux de réparation. Notre organisation rappelle son appel pour l'élaboration d'un mécanisme international de soutien pour le rapatriement d'objets sacrés, d'héritage et patrimoine culturel utile pendant les cérémonies sacrées, conformément à l'UNDRIP, article 12 notamment, ainsi que les engagements qui ont été pris lors de la conférence mondiale. Nous félicitons de la recommandation récente qui demande par le forum permanent de plus d'engagement.
Nous remercions tous les mécanismes des Nations unies, notamment l'ENMIRIP, nous les.
Invitons à travailler aux côtés des peuples autochtones pour faire avancer ce mécanisme si important de rapatriement des objets. Je vous remercie.
Merci, je donne la parole à la Finlande.
Madame la Présidente, la Finlande vous remercie pour cette discussion importante.
Nous continuons d'être reconnaissants envers l'EMRIP pour sa participation au processus de réforme.
De la loi sur le Parlement Sami en Finlande. En plus d'une coopération avec le gouvernement, l'expertise de l'EMRIP a également été reconnue par le Parlement finlandais.
La Finlande encourage tous les États membres à bénéficier, à utiliser l'expertise de.
L'EMRIP et d'autres mécanismes des droits des peuples autochtones et des droits humains au niveau national.
Notre expérience de cette coopération n'est que positive.
Dans ce contexte, la Finlande aimerait également mentionner un autre développement, une autre révolution d'actualité dans notre pays.
La Commission de la vérité et de la réconciliation concernant le peuple Sami a publié son rapport final remis au gouvernement de la Finlande le 4 décembre 2025. Ce rapport historique à de nombreux égards a rassemblé les expériences du peuple Sami en Finlande au cours des dernières décennies. Il aborde les torts du passé et.
Défend les droits du peuple Sami en tant que peuple autochtone, en tant que culture et mode de vie visible pour tous les Finlandais.
Ce rapport contient également plus de 60 recommandations que le le gouvernement en coopération avec le Parlement finnois et Sam étudie actuellement ce travail se poursuivra pour savoir.
Comment les recommandations de la Commission de la vérité et de la.
Réconciliation pourraient être prises en compte dans la prise de décision et ce qui peut être fait pour.
Promouvoir leur mise en œuvre le gouvernement et le Parlement de la Finlande sont engagés à évaluer de façon approfondie les recommandations dans le rapport et de promouvoir la réconciliation à long terme je vous remercie
Je remercie la Finlande pour sa déclaration. Je donne la parole à Monsieur Lilio.
Mesdames et Messieurs, au nom des missionnaires et du groupe de travail international.
Pour la protection des peuples autochtones d'Amazonie, peuples.
Isolés ou en contact initial, nous vous remercions pour la visite récente au Brésil. En même temps, nous sommes confiants dans le rapport et les recommandations que le mécanisme a adressés. Dans le cadre de cette réunion, de cette session, nous voulons protéger les peuples isolés et de premier contact. grâce à un mécanisme brésilien de solidarité, nous organisons un événement parallèle qui renforce notre compréhension. Tout dépend de la protection effective des territoires, de l'autodétermination et pour les pays, les peuples isolés et en premier contact, il faut respecter les décisions qui ont été prises. Cependant, il est important de ne pas oublier que les menaces qui continuent de mettre en danger les vies sur les territoires découlent de l'inefficacité des politiques de protection des peuples autochtones au Brésil. C'est pourquoi nous demandons-nous attirons l'attention à nouveau sur un besoin urgent et immédiat, urgent et immédiat, de reconnaissance officielle du registre relatif.
À la présence des peuples isolés, en tenant compte du fait que la grande majorité de ces références est inventoriée, pèse sur les documents, n'est toujours pas reconnue par les États nationaux, ce qui nie l'existence de nombreux peuples isolés.
Deuxièmement, il est besoin, il est urgent et immédiat d'un accord international pour les peuples nomades qui, dans leurs déplacements transfrontières, n'ont pas de protection des deux pays. Et pourtant, ils sont sur leurs terres ancestrales. Il faut reconnaître les peuples isolés volontairement. Cela est important et cela est urgent, impératif, urgent et immédiat. Et cela ne peut pas être remis à plus tard. Il ne faut pas des politiques anti-autochtones qui mettent en danger la survie des peuples isolés et de premier contact d'Amazonie et d'autres régions du monde. Encore une fois, je réaffirme notre confiance dans la note technique et les recommandations que formule l'EMRIP. Je vous remercie.
Merci pour votre déclaration. Je donne la parole au National Iwis Forum.
Nous nous félicitons de ce 26e rapport pour sensibiliser et pour trouver un soutien pour la solidarité.
Nous représentons à la fois les peuples autochtones du Canada, du Brésil et nous avons l'expérience de notre propre pays en 2019.
Le mandat est l'un des outils les plus utiles pour attirer l'attention sur la Déclaration universelle.
La Nouvelle-Zélande a fait preuve de leadership et a dialogué avec les mécanismes internationaux des droits de l'homme. Mais au cours des trois dernières années, nous avons subi des régressions significatives. en matière législative et politique, ce qui touche notre traité, les droits autochtones, nos arrangements constitutionnels, alors que notre nation allait vers la justice sociale. Le rapport de 2019?
Montre ces évolutions, montre le leadership maori, les succès que nous avons connus et formule des recommandations pratiques pour mettre en œuvre la déclaration UNDRIP.
L'engagement des pays rassemble les États, les mécanismes d'experts.
Et l'EMRIP ainsi que les organisations autochtones pour trouver des solutions.
Ce n'est pas un exercice de respect, ce n'est pas un exercice où l'on se monte du doigt, c'est un partenariat pour progresser, pour des succès. Il y a des processus de suivi, des visites pays pour que.
Chacun, les États et les ONG puissent faire rapport sur les progrès et continuer de mettre en œuvre les recommandations ensemble. La mise en œuvre.
Nécessite une attention dévouée, l'apprentissage mutuel, la reddition de comptes. Nous sommes impatients de travailler aux côtés de l'EMRIP et autres d'ici début 2027 pour renforcer les partenariats pacifiques et durables.
Je vous remercie.
Merci pour votre déclaration.
Je donne la parole au Guatemala.
Merci, Madame la Présidente. Le Guatemala reconnaît que le conflit armé a laissé des blessures profondes dans la société du Guatemala.
Plus de trois décennies de violence ont provoqué la perte de milliers de vies, disparitions forcées, déplacements, fragmentation du tissu social et de.
Graves dommages aux peuples autochtones qui ont subi de façon particulière les effets du conflit.
Les séquelles perdurent aujourd'hui dans les communautés.
Et nous rappellent l'importance de préserver la mémoire historique, de garantir que ces faits ne se répéteront jamais.
La signature des accords de paix a marqué le début d'une nouvelle étape pour le.
Guatemala, la recherche de la réconciliation, la démocratie, le respect des droits humains.
En particulier, l'accord sur.
L'identité et les droits des peuples autochtones.
Nous reconnaissons qu'il y a encore beaucoup de défis et de difficultés à surmonter, mais il faut une feuille de route pour une société plus inclusive basée sur la reconnaissance de la diversité culturelle, de la participation des peuples autochtones et l'élimination de toutes les formes de racisme et de discrimination raciale. Notre pays reconnaît que la consolidation de la paix nécessite des institutions capables de répondre aux causes structurelles de l'exclusion et garantir une participation effective.
Dans tous les peuples dans la vie publique.
Le Guatemala souhaite continuer à défendre les accords de paix, leur mise en œuvre, en s'appuyant sur les garanties de non-répétition et en promouvant une société basée sur l'égalité.
L'inclusion et le respect des droits individuels et collectifs des peuples autochtones.
Nous sommes conscients du fait que la paix ne se consolide pas avec le silence des armes. Elle est construite quand les victimes trouvent une véritable justice et une réparation réelle.
Je vous remercie.
Merci pour cette déclaration.
Merci, Madame la Présidente. Je souhaite aujourd'hui mettre en avant le besoin grandissant de voir une participation autochtone et nous encourageons l'EMRIP à examiner les contributions des systèmes de connaissances autochtones aux projets de construction. Nous appelons l'EMRIP à utiliser son mandat de collaboration avec les pays pour faciliter le dialogue avec les États en faveur de la participation des peuples autochtones. L'action climatique devient une priorité pour le secteur public et privé, investir dans les infrastructures d'énergie renouvelable. des systèmes de stockage de l'énergie et autres projets de résilience. Et de plus en plus important, ces initiatives souhaitent réduire l'impact sur l'environnement tout en assurant la sécurité énergétique. Les peuples autochtones ont le droit de participer au processus décisionnel touchant à leurs terres, territoires et ressources et ont le droit de maintenir leurs relations particulières avec ces environnements. La mise en œuvre effective de ces droits crée des possibilités pour que les connaissances traditionnelles renforcent la participation des communautés, contribuent à l'emploi local et assurent la durabilité à long terme de ces infrastructures. Dans les communautés du Pacifique, les perspectives autochtones mettent en avant qu'il faut tenir compte des personnes et de l'environnement dans la construction d'infrastructures, notamment les écosystèmes marins. Compte tenu du lien étroit entre ces droits et les infrastructures associées au climat, et compte tenu des conséquences des changements climatiques sur les peuples autochtones, Et l'occasion se présente de mieux comprendre la contribution des systèmes de connaissances autochtones. J'encourage l'EMRIP à renforcer la collaboration avec les États du Pacifique, y compris la Nouvelle-Zélande, Fidji et Kiribati. En tant que chef de file, j'encourage l'EMRIP à entreprendre des études pour évaluer la contribution considérable que peut assurer la participation autochtone dans les infrastructures relatives au climat. Cela nous permettrait de soutenir des résultats plus inclusifs en faveur de l'environnement. Merci.
Je donne maintenant la parole au caucus des peuples autochtones d'Asie.
Merci, madame La Présidente, je suis une femme autochtone en situation de handicap. Je m'exprime au nom du caucus des personnes autochtones d'Asie. Nous nous félicitons du travail entrepris par l'EMRIP au titre de son mandat de collaboration avec les pays. Nous écoutons attentivement les points d'information présentés à l'issue des missions réalisées au Canada et au Brésil. Ce mandat est essentiel et novateur. C'est un outil supplémentaire au mandat général de l'EMRIP afin de régler les problèmes spécifiques auxquels se heurtent les peuples autochtones. Peu de visites ont été réalisées sur le continent asiatique par le Rapporteur spécial sur les droits des personnes autochtones. Néanmoins, nous estimons que ce mandat et le mandat de l'EMRIP sont complémentaires. et permettent d'aborder les différents problèmes de manière ciblée. En tant que peuple autochtone, nous déployons de grands efforts pour réagir aux demandes d'information des équipes annuelles spécifiques de l'EMRIP et de l'instance permanente. Nous le faisons par le biais de la coordination de notre plateforme régionale. le Pacte autochtone asiatique, y compris par le biais de notre réunion annuelle de préparation au Forum annuel de l'EMRIP. Cette année, nous avons identifié des problèmes persistants relatifs aux droits humains en situation de conflit et post-conflit dans beaucoup d'États asiatiques, mais aussi dans le domaine de la transition énergétique. L'EMRIP s'est rendu dans huit pays à ce jour. dans différentes régions socioculturelles. Néanmoins, aucune collaboration n'est à noter à ce jour en Asie. C'est pourquoi nous appelons l'EMRIP à collaborer avec la région asiatique afin d'identifier les différents pays avec lesquels collaborer en Asie. Nous nous féliciterions de la nomination de M. Gantsimray, ancien secrétaire général pour l'Asie du Pacte pour les peuples autochtones d'Asie. Nous attendons avec intérêt de collaborer avec lui ainsi qu'avec les membres de l'EMRI peut se servir à l'occasion de créer la première collaboration de ce genre en Asie. Merci.
Merci.
Merci, Madame la Présidente. De nombreux défis que nous rencontrons aujourd'hui. La pollution des eaux souterraines par les PFAS la rend non potable et impropre à l'utilisation à des fins agricoles. Le gouvernement du Japon force 70% des forces américaines dans la préfecture d'Okinawa et refuse de payer pour les conséquences de ses bases militaires. La présence militaire américaine est plus élevée que jamais cours des 20 dernières années. Le gouvernement du Japon doit respecter les résultats du référendum de 2019 et mettre fin à la construction du centre de remplacement de Futenma et doit relancer la subvention de compensation carbone. Nous demandons à ce que la mission permanente du Japon réagisse publiquement à la lettre de demande d'action précoce urgente envoyée par le Comité pour l'élimination de la discrimination raciale en 2025 concernant la construction d'une nouvelle base dans les eaux Ryukyan non concédées. Par ailleurs, nous demandons aux États-Unis Par ailleurs, le gouvernement du Japon doit mettre fin à. Il doit cesser de nous qualifier de communautés locales ou de résidents de la préfecture d'Okinawa, qui ne reflètent pas nos identités ancestrales ou nos liens avec les îles et les terres sacrées de Ryukyu.
Merci de votre déclaration. Je donne maintenant la parole à One Sports International.
Bonjour à toutes et à tous. Nous remercions l'EMRB de son attention à la discrimination et l'assimilation forcée des peuples autochtones au Canada. Le projet de loi S-2 visant à mettre fin à la discrimination fondée sur le sexe à l'égard des peuples autochtones dans la Loi sur les peuples autochtones permettrait de corriger les discriminations actuelles Il n'est pas nécessaire de reporter davantage cette action. Ce devoir figurant dans l'article 19 de la Déclaration a été utilisé comme arme par le Canada ignoré lorsque l'on souhaite adopter une législation rapidement qui s'appelait droit autochtone mais est considéré essentiel et est utilisé comme obstacle à la mise en oeuvre des droits lorsque le gouvernement souhaite y faire entrave. Samson Cree accueille plus de 2700 membres, dont beaucoup attendent que soient mis en oeuvre leurs droits conventionnels reconnus. Le Canada doit admettre et corriger la discrimination identifiée dans la pétition de Jeremy Watson. Le Canada doit être tenu comptable devant le Comité CEDH, le Comité des droits de l'homme et les peuples autochtones, et le projet de loi S-2 tel qu'amendé doit être adopté. Nous appelons le Haut-Commissaire, le Rapporteur spécial, le mécanisme d'experts à mener une étude sur la mise en œuvre des droits conventionnels à la lumière de ces violations constitutionnelles, comme répertoriées par les différents Comme en témoigne la démarche différenciée du Canada en vertu du projet de loi C-3.
Association AK Hajjeh à la parole.
Mina Aboudali.
Merci, Madame la Présidente. Mon nom, c'est Mina Aboudali, boursière autochtone du Haut-commissariat des droits de l'homme. L'engagement du Maroc en matière de protection de la nature et la promotion de la transition énergétique dans le contexte des changements climatiques ne peut en aucun cas se faire au détriment des Amazighs et servir de prétexte pour les déposséder de leurs terres, territoires ancestrales et leurs ressources naturelles sans consentement libre, informé et préalable et sans respect de l'article 8 de la Convention sur la biodiversité. Autre engagement, nous aurions à souligner, concerne la non-application de la mise en place de l'officialisation constitutionnelle de la langue amazire. 15 ans après la constitution de 2011, l'enseignement de tamazight n'est ni généralisé, ni effectif, que ce soit sur l'ensemble du territoire national ou les différents cycles. Cette pseudo-officialisation de la langue amazire a généré une situation de précarité que vivent depuis quatre ans les agents d'accueil en langue amazirhe qui remplissent un rôle essentiel pour faciliter l'accès des citoyens dans les administrations publiques mais eux dépendent du secteur privé. Sur ce, nous recommandons à l'État marocain de respecter pleinement ses engagements internationaux conformément au préambule de la Constitution de 2011, notamment en assurant la mise en œuvre effective de l'article 8j de la Convention sur la biodiversité la diversité biologique. Nous l'appelons également à garantir l'application des articles 5 et 6 de la Constitution marocaine afin d'assurer l'officialisation effective de la langue amazir, la reconnaissance de toutes les composantes de l'identité nationale et l'égalité entre les citoyens sans discrimination. Nous appelons les Medpas à recommander au Maroc de procéder à la refonte des lois conformes à la déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones. Je vous remercie.
Merci de votre déclaration. Je donne la parole au Conseil autochtone de Nouvelle-Galles du Sud.
Merci. Je suis conseillère auprès du Conseil foncier de Nouvelle-Galles du Sud. Nous nous félicitons du dialogue sur la mise en œuvre des mandats de collaboration de l'EMRIP. Notre organisation a suspendu toute collaboration avec le gouvernement à ce jour, jusqu'à ce que de réelles consultations puissent se tenir. Nous aimerions soumettre quelques recommandations. Continuer de renforcer et promouvoir la collaboration avec les pays en tant qu'outil pratique à l'appui de la mise en œuvre de l'UNDRIP. Deuxièmement, encourager les États à demander des conseils techniques aux mécanismes d'experts à l'heure d'élaborer ou de réformer des lois et politiques touchant les peuples autochtones. Troisièmement, renforcer les mécanismes de suivi des initiatives de collaboration avec les pays pour assurer que les recommandations aboutissent à des résultats concrets. Madame la Présidente, la valeur de la collaboration avec les pays et son application pratique Souvent, c'est l'absence de volonté politique et de mécanismes effectifs de concrétisation et de transposition de ces normes qui posent problème. L'Australie n'a pas encore joui d'une collaboration à grande échelle sur la mise en œuvre de la Déclaration ou sur l'élaboration de lois et politiques nationales touchant les peuples autochtones. Ce manque de mise en œuvre s'illustre par le récent EPU de l'Australie où l'Australie a rejeté la majorité des recommandations et n'a fait qu'accepter partiellement une série de recommandations ayant trait aux droits des peuples autochtones. Parmi les plus de 300 recommandations émises, à peine 30% à peine ont été partiellement acceptées.
Merci, madame Kelly Jensen, du gouvernement national.
Merci, madame la présidente. Kelly Jensen, de la nation Sakotii, peuple de la rivière. Nous remercions le MRP des mesures adoptées pour émettre des conseils techniques au Canada concernant la législation canadienne visant à combattre la discrimination fondée sur le sexe ou dans la loi sur le peuple autochtone qui inflige un dommage irréparable aux familles et aux Premières Nations. Nous avons dit nos préoccupations quant à l'assimilation forcée des Premières Nations, qui est contraire à la Déclaration des Nations Unies. Le Sénat du Canada a apporté des amendements à la législation à la demande presque unanime des dirigeants des Premières Nations, des femmes, des jeunes du Canada. En dépit de ce soutien presque unanime, le gouvernement du Canada affirme qu'il ne peut accepter l'amendement du Sénat puisque davantage de consultations avec ces Premières Nations sont nécessaires. Nous déterminons qui appartient à nos nations et prenons des mesures en conséquence. Le gouvernement du Canada ne peut être exempté de sa responsabilité de combattre la discrimination et l'assimilation en cours qui sont au cœur de la Loi sur les peuples autochtones en tant que nation. Actuellement, nous nous penchons sur une constitution pour voir qui est de notre nation. Pour ce faire, il faut être connecté à nos terres, à nos eaux, à notre langue et bien d'autres. C'est un mode de vie, c'est une philosophie de vie. Nous pouvons déterminer qui fait partie des nôtres, nous seuls.
Je donne la parole aux Asiatiques de Russie.
Je viens de Touva, je suis représentante d'un peuple autochtone de Touva, une des républiques asiatiques de Russie. Il y a environ 250 000 personnes dans notre république. Aujourd'hui, le Kremlin utilise notre république dans la guerre contre l'Ukraine. Nous essuyons le plus lourd tribut par tête d'habitant. Des milliers d'enfants sont laissés orphelins. Notre terre est riche en ressources naturelles. Néanmoins, nous n'avons pas accès à celles-ci. Elles sont extraites par des oligarques russes, des entreprises chinoises et européennes, y compris l'entreprise suédoise Orient Mining. et ce sans le consentement éclairé préalable de notre nation. Nous sommes qualifiés de région subventionnée et pauvre, mais cette pauvreté est le fruit des politiques coloniales du Kremlin. La propagande à Touva commence dès l'école maternelle. Environ 10% des enfants de Touva appartiennent à des organisations militarisées. que l'Armée des jeunes.
Ceux qui en parlent ouvertement sont persécutés, sont taxés d'extrémisme et de terrorisme et sont contraints de quitter leur terre.
Notre organisation est d'ailleurs qualifiée d'organisation terroriste en Russie. On nous dit que cette guerre est menée contre le nazisme en Ukraine.
Néanmoins, les habitants de Touva sont victimes de racisme, xénophobie et discrimination en Russie.
Je demande au mécanisme d'étudier les conséquences de la guerre sur chaque peuple autochtone.
Au lieu de généraliser. Nous demandons également à la Fédération de Russie de mettre fin aux étiquettes de séparatisme ou terrorisme pour ceux qui souhaitent la fin de la guerre en Ukraine. Et nous demandons de protéger les journalistes, défenseurs des droits et autres. Merci.
Merci. L'Indonésie a la parole.
Merci, Madame la Présidente. Nous remercions le mécanisme de cette occasion de nous exprimer sur la collaboration avec les pays. La collaboration, si elle se veut efficace, doit être soutenue par le pays concerné avec une participation significative. C'est un principe que nous respectons dans nos efforts visant à renforcer le comité du droit coutumier dans notre constitution. Le protocole d'entente de 2005 d'Helsinki appelle à régler les conflits par un dialogue pacifique et ce en Papouasie. Cela est important également dans le cadre de notre plan de développement, y compris pour améliorer l'accès aux soins de santé, au logement ou renforcer la participation communautaire. Les projets en Papouasie permettent d'accélérer le développement, mais des lacunes persistent en matière de consultation des parties prenantes, par exemple. Néanmoins, nous suivons des méthodes participatives et menons des évaluations d'impact sur l'environnement. En 2025, les INDH ont recensé 116 incidents violents en Papouasie ayant des répercussions sur les vies civiles. Néanmoins, cela ne sera pas une raison pour ignorer le développement en Papouasie. Nous restons attachés à protéger notre peuple. Madame la Présidente, il est nécessaire de s'appuyer sur le dialogue, la coopération et ne doit aborder le statut politique de quelque État ou territoire. Nous souhaitons collaborer avec ce mécanisme. Notre soutien est indéfectible en vertu de notre volonté de renforcer les droits de notre communauté. Nous restons prêts à collaborer avec toutes les parties prenantes pertinentes.
Merci à l'Indonésie de sa déclaration. Je donne maintenant la parole à l'Association des femmes autochtones de l'Ontario.
Merci. Nous remercions le mécanisme d'experts de du Conseil technique fourni au Canada concernant la discrimination sexiste du Canada à l'égard des femmes des Premières Nations et des familles. En tant que femmes des Premières Nations, nous avons le droit à une identité, une culture, une communauté distinctes et le droit d'adopter notre propre identité et de la transmettre à nos enfants. Les organes conventionnels des Nations Unies et les enquêtes menées au Canada sur Les meurtres de femmes et filles autochtones ont associé la discrimination fondée sur le sexe.
À la Loi sur les peuples autochtones.
Le Canada a l'occasion de créer un acte de réconciliation en mettant fin à la discrimination fondée sur le sexe. Nos droits humains, nos vies, notre sécurité et notre bien-être en tant que femmes autochtones en dépendent. Nous recommandons d'inclure les femmes autochtones dans toutes les prises de décision portant sur nos vies, nos familles et nos nations. C'est notre droit, au titre de l'article 18 de l'UNDRIP, que de nous exprimer à notre nom propre. Au Canada, cela signifie que la prise de décision est inclusive, y compris avec la participation des femmes autochtones et des organisations que nous souhaitons voir nous représenter. Nous remercions l'EMRIP de se faire entendre et de fournir des avis techniques sur la question. constatons de plus en plus de recul des droits et des discours anti-autochtones. La crise de trésorerie ne doit pas être une excuse pour réduire la marge d'action de l'EMRIP ou la fréquence de la collaboration avec les pays. Mais Nous appelons tous les États membres à prendre au sérieux leurs engagements et obligations en matière de droits humains en payant pleinement leur contribution au système des Nations unies. Merci.
Je donne maintenant la parole à Ola Ortiz de Genève, la Genève internationale.
Genève pour les droits de l'homme.
Absent, semble-t-il. Vous avez la parole.
Merci, Madame la Présidente. Je m'exprime au nom de dans le cadre de la délégation australienne. Nous demandons que le mécanisme d'experts formules de recommandations à l'Australie. Tout d'abord que l'Australie réforme de toute urgence les lois et politiques d'enlèvement de séparation d'enfants dans chaque juridiction par le biais d'un processus d'autodétermination. Deuxièmement que l'Australie soutienne un suivi indépendant piloté par le peuple autochtone de cette réforme et ce en réponse au rapport de 2024 de l'EMRIP sur l'Australie le rapport émet des recommandations claires mais deux ans plus tard en grande partie ne sont pas mises en œuvre les dernières données d'un rapport publié en 2025 nous représentons Pourtant moins de 6% de la population nationale. La situation se dégrade. Le manque de mise en œuvre des recommandations n'est pas unique à ce comité dans sa Réponse à l'ONU, le mois dernier, l'Australie a accepté moins de 40% des 332 recommandations reçues, y compris l'Australie a rejeté un plan national de mise en œuvre de cette déclaration. En avril de cette année, le Comité pour l'élimination de la discrimination raciale, au titre de sa procédure d'action urgente et d'alerte précoce, s'est inquiété de la discrimination structurelle que connaissent les enfants dans l'éducation, les soins de santé et le logement. Je vous remercie.
Merci de votre déclaration.
Merci, Madame la Présidente, Mesdames, Messieurs les experts, représentants des États. Je suis boursière autochtone de 2026. Ce qu'il nous faut, c'est plus qu'un simple dialogue. C'est la pleine mise en œuvre de l'UNDRIP et la participation significative des peuples autochtones, y compris les peuples autochtones qui vivent dans des territoires jouissant de statuts différents. Les peuples autochtones vivant sous des modalités coloniales non résolues sont souvent négligés dans les efforts de mise en œuvre nationaux et exclus des discussions sur les droits des peuples autochtones. Le droit à l'autodétermination doit nous permettre de maintenir nos propres institutions et de participer aux processus décisionnels par le biais du consentement libre, éclairé et préalable. La participation effective avec les pays doit garantir que ces droits soient réalisés dans la pratique pour tous les peuples autochtones, quel que soit leur statut politique. Il est nécessaire que l'EMRIP accorde plus d'attention dans sa collaboration avec les États à l'expérience des peuples autochtones qui sont sous administration coloniale, et l'EMRIP doit promouvoir le dialogue permettant la pleine mise en œuvre de la Déclaration. Nous restons prêts à collaborer avec l'EMRIP, avec les États et autres peuples autochtones afin de progresser sur ce front. Merci.
Merci de votre déclaration. Le Pérou a la parole. Le Pérou ne semble pas être en salle. Je donne la parole au conseiller Sam.
Merci, Madame la Présidente. Je m'exprime au nom du Conseil Sami. Cette déclaration est soutenue par le Parlement Sami de Norvège. Il y a un an, nous nous sommes félicités de la note technique donnant suite à la collaboration avec la Norvège. La note incluait des recommandations visant à faire progresser la mise en œuvre des droits du peuple Sami. Une recommandation était adressée au peuple Sami. l'EMRIP encourager celui-ci à mettre au point un protocole SAM sur le consentement libre éclairé préalable compris dans le contexte SAM. Le Conseil SAM est ravi d'annoncer que ce travail est en cours et nous comptons présenter le protocole plus tard dans l'année. Le mandat de coopération de l'EMRIP en Norvège stipule que l'EMRIP peut entreprendre davantage d'activités. La Norvège n'a mis en œuvre aucune de ces recommandations. Dès lors, nous pensons que ce suivi est nécessaire. La Norvège a besoin d'une assistance technique supplémentaire de l'EMRIP pour améliorer ses pratiques législatives et administratives et les mettre en phase avec le droit international, en l'espèce, en phase avec la déclaration sur les droits des peuples autochtones. Nous demandons l'assistance de l'EMRIP. Nous restons attachés à collaborer constructivement et de bonne foi afin d'aider la Norvège à mettre sa législation en conformité avec la déclaration. Je vous remercie.
Merci. J'essaie de maintenant la parole à Papachakatakam Yana Samhati Samati.
You have the floor.
Est-ce ma prononciation?
Peut-être?
Je ne vois pas de pancarte levée ni de main levée. Je donne la parole à Otokon Tiguan.
Je m'appelle Alexandre Malouli-Sommer, je m'exprime en tant que juriste autochtone appartenant au peuple Kaliña de Guyane française, un territoire situé en Amérique du Sud, à la frontière avec le Brésil. Pour mémoire, l'État français a pris des engagements envers les peuples autochtones lors des accords de Guyane française en 2017. 8 ans plus tard, le constat est toujours le même: les 400 000 hectares de terres promises n'ont toujours pas été restitués, l'orpaillage clandestin continue de polluer nos fleuves et d'empoisonner nos peuples, les décisions concernant notre avenir continuent d'être prises sans nous, la promesse d'égalité de la République française est un échec. Mais aujourd'hui, une nouvelle menace apparaît. En Guyane française, des responsables politiques affirme désormais que notre territoire doit exploiter pleinement son pétrole, son or et ses minerais. Il présente l'extractivisme comme l'unique voie pour le développement économique du pays. Nous rejetons cette vision. Notre forêt amazonienne n'est pas un gisement de matières premières. C'est notre territoire, notre histoire, notre identité. Obtenir l'autonomie économique pour obtenir l'autonomie du territoire est une nécessité, Mais les partisans de l'extractivisme ne peuvent pas prétendre vouloir l'autonomie de la Guyane française et reprendre à leur compte les méthodes d'exploitation qui sont à l'origine de la colonisation. Des méthodes qui ont été un échec dans les pays voisins et réalisées souvent au détriment des peuples autochtones. Dans ce contexte, nous devons ensemble, les peuples autochtones et l'ensemble des Guianais, décider de notre avenir avec lucidité. D'autres voies existent, l'agriculture, la pêche, le tourisme. A l'heure du changement climatique, nous devons avoir conscience que chaque décision engageant l'environnement aura un impact irréversible sur les prochaines générations. Nous demandons donc à l'Etat français et particulièrement aux élus guyanais de respecter notre droit au consentement libre, préalable et éclairé avant toute décision visant à autoriser l'extractivisme en Guyane française. Je vous remercie pour votre attention.
Merci pour votre déclaration. Je vais donner la parole au dernier orateur avant de rendre la parole à nos intervenants. Bénédicte, les Chagosiens de France.
Madame la présidente, Je voulais parler du peuple chagossien. Emery doit garder son attention lorsqu'on parle de défense des droits et de décolonisation. Il y a des décisions qui façonnent l'avril. L'année dernière, en mai 2025, Maurice et le Royaume-Uni ont signé un accord sur les Chagossiens présenté comme solution historique, mais pour nous, il est dur de ne pas voir cela comme une injustice. La vérité est simple. Nous, Chagosiens, n'étions pas au centre de la décision. Nous avons été exclus et le résultat est qu'une zone reste fermée pour nous. Notre futur est d'aborder en notre nom, sans nous. Diego Garcia, nous en sommes exclus. Le Royaume-Uni a reconnu ses torts, mais il a décidé du sort de notre terre ancestrale, Diego Garcia, sans nous. Maurice a accepté un accord sans nous, a accepté notre exclusion de Diego Garcia, On a accepté le pouvoir de veto de fait du Royaume-Uni pour des projets de réinstallation et de développement en nous privant du droit d'être entendus. C'est l'objectif de protection des intérêts géographiques et l'objectif.
Et de parler la langue de la décolonisation.
Pour cette raison, je demande à l'EMRIB de garder le Royaume-Uni, Maurice et la situation du peuple chagossien à l'ordre du jour parce qu'on nous prive de notre identité, de notre statut de peuple autochtone et de nos terres ancestrales. Je vous remercie,
merci pour cette intervention au nom du peuple chagosien. Cela va clore notre liste d'orateurs pour aujourd'hui et je vais maintenant rendre la parole à nos intervenants et intervenantes pour leurs remarques de conclusion. Vous avez trois minutes chacun. Je donne la parole à M. Mattson.
Merci aux co-intervenants, aux experts, au secrétariat et au Canada d'avoir reçu cette demande. Merci à tous ceux qui ont pris la parole dans l'Assemblée pour leurs riches interventions réfléchies. Ce dialogue cet après-midi montre l'importance du mandat de l'EMRIP et je vous remercie de m'avoir donné la possibilité de participer. La capacité de l'EMRIP à interpréter le droit des peuples autochtones tel qu'affirmé dans la Déclaration dans des situations spécifiques comme la législation canadienne de la civilisation forcée est profondément appréciée. Ce dialogue montre l'Europe pratique que peut jouer l'EMRIP pour résoudre des situations difficiles dans le contexte spécifique de l'État du Canada. Pour conclure, je rappelle mes remerciements à l'EMRIP pour cette note technique consultative et j'exhorte le Canada à mettre en œuvre les recommandations claires fourni par l'EMRIP dans cette note adressée au Canada. Merci, Monsieur.
Je donne la parole à l'ambassadeur Peter MacDougall.
Madame la Présidente, le Canada remercie les membres du mécanisme EMRIP, le demandeur représentant des peuples autochtones, Monsieur Madsen.
Les autres intervenants à la tribune et tous ceux qui ont contribué au dialogue aujourd'hui. Nous avons entendu en général l'urgence de poursuivre Cet examen des inégalités intergénérationnelles de la loi sur les Indiens, il ne s'agit pas de questions juridiques abstraites. Cela concerne l'identité, la dignité, la famille, les liens entre la communauté au sein de la communauté et la capacité de transmettre la reconnaissance et l'appartenance aux générations futures.
Le projet de loi S2 est un pas important, mais limité dans un processus à long terme.
Elle est en lecture devant le Parlement et elle est soumise au processus parlementaire.
Le Canada transmettra les points de vue significatifs et les avis exprimés aujourd'hui aux départements et responsables concernés pertinents au Canada. Nous avons également entendu que les changements législatifs doivent provoquer des résultats concrets dans la pratique. La mise en œuvre doit tenir compte de l'enregistrement accessible et opportun, le besoin des individus concernés et les implications pour les communautés des Premières Nations. Le Canada reconnaît le ferme, fervent soutien pour faire cesser cette interruption au bout de deux générations, ce qu'on appelle le second generation cut-off. Les Premières Nations ont également exprimé les différents avis sur la façon dont ce changement devrait être mis en œuvre, et ce, dans le prochain exercice de la.
Ou la prochaine application de la compétence juridique des Premières Nations sur l'enregistrement, l'appartenance, la citoyenneté grâce à un processus de collaboration sur cette.
Interruption au bout de deux générations et concernant les seuils pour le droit de vote de la section 10 en consultation, en coopération sur la façon de trouver des solutions qui soient respectueuses des droits, durables et guidées par les priorités des Premières Nations. Nous le ferons.
En faisant preuve de souplesse, en prouvant l'engagement de notre pays.
Je remercie l'ambassadeur du Canada et je donne la parole à l'intervenante suivante.
Merci d'être venu sur notre territoire. Merci d'avoir rencontré directement les peuples autochtones. Cependant, Je dois souligner que même si au Brésil nous voulons défendre la lutte contre le changement climatique.
Il faut aussi respecter les peuples autochtones, garantir la démarcation des terres autochtones, valoriser les savoirs traditionnels des peuples autochtones.
Et protéger ceux qui sont en première ligne pour la défense de nos bois et nos forêts. C'est ainsi que nous garantirons la survie des peuples autochtones isolés et en premier contact ou contact récent. Nous ne voulons pas que cela ne se reproduise pour les peuples du Brésil, ce qui s'est passé pour les peuples autochtones de Tanaru. Je vous remercie.
Merci pour ces remarques de conclusion. Je donne la parole à Monsieur Mancieri pour ses remarques de conclusion.
Je vous remercie toutes et tous. Je remercie l'EMRIP de l'occasion qui m'a été donnée. Merci d'avoir compris notre peuple et d'avoir adressé des recommandations au gouvernement brésilien pour qu'il respecte les territoires des peuples autochtones isolés ou de contact récent et qu'il y ait immédiatement une démarcation de leurs territoires. Je vous remercie et je souhaite que tous connaissent l'importance de respecter la vie et les êtres humains qui coexistent avec la nature, qui prennent soin de la biodiversité de l'Amazonie au Brésil. Je vous remercie.
Merci pour vos remarques de conclusion. Et je donne la parole au ministre de la mission permanente du Brésil pour ses remarques de conclusion.
Merci, Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs les experts, Mesdames et Messieurs, Nous arrivons au terme de cette discussion. Le gouvernement du Brésil remercie l'EMRIP d'avoir mené cette mission au Brésil et pour l'échange constructif qui a eu lieu aujourd'hui. Je reconnais encore une fois l'importance du rôle joué par l'ONG GTI Protection des peuples autochtones isolés et de premier contact.
Je remercie tous les autres peuples.
Autochtones qui ont participé à la réunion, qui ont partagé leur point de vue et accueilli l'EMRIP sur leur territoire. Cette mission de dialogue a permis un dialogue direct et significatif entre l'EMRIP.
Les peuples autochtones, les organisations de la société civile et les institutions publiques du Brésil.
Cela a permis au mécanisme d'examiner les progrès accomplis et les défis qui persistent dans la protection et promotion des droits des peuples autochtones, avec une attention particulière aux peuples isolés et en contact initial. Les discussions qui ont eu lieu en Rondonie et à Brasilia ont parlé de points essentiels, protection et gestion des territoires autochtones, processus de démarcation, élimination ou protection contre les intrus, les invasions, consentement préalable libre et éclairé, principe de précaution et d'autodétermination. Le gouvernement du Brésil reste engagé à renforcer ces procédures pour les peuples autochtones.
Nous avons renforcé la participation des peuples autochtones dans la prise de décision.
Notamment renforcer les politiques de.
Démarcation et de protection, renforcer les institutions et les réponses institutionnelles de la part des autorités responsables des autochtones.
Cependant, il reste encore des difficultés significatives en matière de coopération internationale, de conseils techniques et un dialogue ouvert, lui aussi, contribuera à l'amélioration de nos pratiques juridiques, institutionnelles et publiques.
Nous sommes impatients de poursuivre le dialogue avec l'EMRIP, la société civile et toutes les parties.
Prenantes, notamment pour améliorer les politiques publiques. Nous sommes impatients de recevoir les recommandations dans le rapport de l'EMRIP.
Nous sommes certains que ce rapport permettra de mieux comprendre les progrès accomplis, les difficultés rencontrées et les mesures nécessaires pour renforcer la protection des peuples autochtones.
Le Brésil continuera de dialoguer et de travailler constructivement avec les Nations unies, les mécanismes des droits de l'homme et le soutien multilatéral.
Y a-t-il des remarques aux interventions aujourd'hui?
Je vais donner la parole à deux intervenants dans la salle.
Aleria de Images for Inclusion.
Merci, Madame la Présidente. Nous sommes profondément préoccupés au sujet des graves contradictions qui ont eu lieu le 15 juillet 2025, quand, à l'époque, la représentante de l'État du Chili sous-secrétaire général des droits de l'homme, a présenté le décret suprême de 2014 du ministère du Développement social qui.
Prévoit un règlement de consultation comme une réussite normative. Cependant, deux mois plus tard, le Comité des droits économiques, sociaux et culturels de l'ONU a déterminé que le décret 66 suprême n'est pas conforme aux normes internationales en matière de consonants et le paragraphe 14 a demandé d'adapter, de réviser la loi, y compris le décret 66, conformément et.
En consultation avec les peuples autochtones pour établir un mécanisme indépendant qui garantisse l'obtention du consentement préalable, libre et éclairé des peuples autochtones pour les mesures législatives ou administratives et projets qui peuvent toucher à leurs droits territoriaux et qui incluent le droit à refuser, le droit d'accorder le consentement ou pas.
Comme le prévoit l'UNRIP, la déclaration. Il y a le paragraphe.
2C de la résolution 33-25, nous demandons à l'EMRIP respectueusement d'unifier les avis des organes de l'ONU et qu'il aide l'État du Chili pour réviser son ordre juridique interne, notamment le décret suprême 66, et qu'il y ait un respect.
De toutes les recommandations du rapport du Comité pour les droits économiques, sociaux et culturels, en particulier paragraphe 55b qui recommande au Chili de prendre des mesures pour protéger et garantir.
L'accès des peuples autochtones à ces lieux sacrés, religieux et culturels.
Et garantissent les droits des personnes autochtones privées de liberté à tenir leurs cérémonies rituelles, religieuses et traditionnelles. Je vous remercie.
Merci pour votre déclaration. Étant donné que le temps passe, je vais donner la parole à mes collègues de l'EMRIP s'ils ont des remarques. Alexa, vous avez des remarques? Alexa,
merci, Madame la Présidente.
Je remercie les intervenants pour cette présentation spectaculaire. Je remercie tous les intervenants qui ont formé d'autres interventions dans la salle. Je prends la parole au sujet de l'engagement des pays du mécanisme d'experts et j'aimerais partager des réflexions, notamment la mission du 1er au 10 juin 2026, visite au Brésil sur la protection des peuples isolés et de premier contact.
Tout d'abord, nous remercions sincèrement le gouvernement du Brésil pour l'invitation, lancé à l'Emrip et pour la coopération, ouverture, disposition au dialogue qui a été présente pendant toute la visite. J'aimerais exprimer notre reconnaissance au groupe de travail international pour la protection des peuples autochtones en situation d'isolement volontaire et de premier contact ou contact initial qui a.
Permis cette mission et dont l'engagement a été fondamental pour promouvoir la protection des droits de ces peuples. J'aimerais également remercier l'Université d'Arizona pour la promotion des droits des peuples autochtones. Je remercie les peuples autochtones, les autorités traditionnelles, les institutions publiques, la FUNA, les organisations de défense des droits des peuples autochtones, de la société civile, tous ceux qui ont été en contact avec notre délégation.
Pendant ces dix jours, notre délégation s'est rendue sur le territoire autochtone de Ewuru Wawa, y compris dans la base de protection de l'environnement de Lafunai, également dans Trincherina, le peuple Anawawa et l'autre peuple Wawa. Nous avons rencontré des représentants des autorités étatiques et fédérales, des autorités autochtones traditionnelles, des ONG, des organisations de la société civile, des universitaires et autres acteurs pertinents. Notre mission a permis un dialogue direct avec des représentants autochtones et des organisations qui œuvrent pour la protection des territoires où vivent ces peuples isolés volontairement et de contact initial. Nous avons rencontré des organisations qui travaillent avec ce même peuple au-delà de la frontière. Ces visites pays sont un des outils les plus précieux du mandat de l'EMRIP.
Cela permet de renforcer la confiance, de renforcer le dialogue entre les États et les peuples autochtones, de voir, constater soi-même les réalités sur le terrain, identifier des solutions, des opportunités pour faire appliquer la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones, UNDRIP.
La mission a souligné l'importance de protéger les peuples isolés et de contact initial qui sont parmi les plus vulnérables du monde. Leur survie physique, culturelle et spirituelle dépend de la protection efficace de leurs terres, territoires, ressources naturelles ainsi que du plein respect de leur décision de rester isolés et du principe de non contact forcé.
Nous avons pu prendre note des efforts faits pour renforcer leur protection, mais aussi les défis qui persistent et qui doivent être relevés. Les peuples autochtones isolés et en contact initial continuent d'être confrontés à des risques découlant de l'invasion sur leur territoire, de la taille des forêts, de la minerie, extraction minière illégale, des activités extractives, l'expansion des infrastructures, dégradation de l'environnement, la violence, expropriation et autres menaces à leur survie. C'est pourquoi le contact non désiré et l'exposition à des maladies transmissibles pour ceux qui n'ont pas les défenses immunitaires représentent un risque très élevé. Ces réalités mettent en avant le fait que la protection effective des territoires est la.
Première garantie de la survie des peuples autochtones isolés en contact initial. Cela nécessite une coopération durable entre les États, les peuples autochtones.
Et les institutions représentatives, ainsi que des politiques publiques construites.
Avec le plein respect de l'autodétermination, du consentement libre, éclairé et préalable, des normes internationales en matière de droits humains. Nous sommes confiants cet engagement de la part des pays, renforcement, le dialogue, la coopération, l'échange de bonnes pratiques. La délégation de l'EMRIP continuera d'analyser les données récoltées et formulera dans ces recommandations, dans un rapport correspondant. Pour terminer, je remercie Tupari et Lucas d'avoir partagé ces images qui m'ont touché et qui m'ont rappelé cette agréable visite. Merci encore Tupari. Merci à Nexa, la chef de mission pour la mission qui s'est rendue au Brésil. Je donne la parole à un autre membre de cette visite au Brésil au sein de l'EMRIP. Merci, Madame la Présidente, de me donner la parole. Étant donné que le temps passe, je ne vais dire que quelques mots pour remercier.
Le groupe de travail international sur les peuples autochtones isolés et en contact initial.
Merci d'avoir invité l'EMRIP à participer à cette visite au Brésil. J'aimerais également vous remercier pour l'hospitalité et l'accueil que vous avez accordé à notre délégation pendant la visite.
En particulier au sein de la communauté Iruwawa sur leur territoire autochtone, comme vous l'avez vu sur ces photos.
J'aimerais également rappeler que les exposés que vous avez organisés ainsi que les réunions et les entretiens, rencontres avec la communauté autochtone et d'autres parties prenantes ont rendu notre visite particulièrement significative Il nous a permis de mieux comprendre les défis en matière de droits humains que rencontrent les peuples autochtones en isolement volontaire et en contact initial. Ces informations précieuses aideront l'EMRIP à élaborer des politiques pratiques, des recommandations visant à améliorer la protection et la réalisation de leurs droits humains. J'aimerais également saisir cette occasion pour faire part de mes remerciements adressés au gouvernement du Brésil pour son ouverture, sa collaboration, son engagement constructif avec l'EMRIP pendant toute la visite. Nous avons pu rencontrer toutes les parties prenantes inscrites au programme, y compris les autorités gouvernementales responsables des peuples autochtones. Merci pour l'accès qui nous a été fourni, les informations partagées, ce qui nous permettra de préparer une note consultative qui reflétera les progrès accomplis et les défis à relever qui persistent. Nous sommes impatients de poursuivre cette coopération constructive pendant le suivi et la mise en œuvre des recommandations qui vont émerger de cette note consultative. Je vous remercie. Merci Je donne maintenant la parole à Antonia Gorbounova.
Chers amis, frères et sœurs, représentants des États.
Des instances des Nations Unies, chers collègues, qu'il me soit permis avant toute chose de vous souhaiter la bienvenue à cette dix-neuvième session du Mécanisme d'experts et de nous souhaiter des travaux constructifs. coronnées de succès ainsi que des discussions fécondes. J'aimerais caresser l'espoir que les États membres pourront parvenir à des décisions qui garantiront un financement durable.
Permettant la mise en œuvre du mandat des groupes d'experts.
Il est nécessaire que ces mécanismes puissent s'acquitter pleinement et constamment de son mandat, notamment la collaboration avec les pays et les visites dans les pays. La collaboration avec les pays est l'un des outils les plus efficaces et les plus pragmatiques du mécanisme d'experts permettant de régler des questions concrètes afin de réaliser la Déclaration sur.
Les droits des peuples autochtones.
Les États et et les peuples autochtones ont souvent besoin de consultations supplémentaires pour mettre en œuvre les conseils techniques du mécanisme d'experts. Ce que j'aimerais dire avant tout dans ma déclaration, c'est qu'il est nécessaire que nous consentions davantage d'efforts afin qu'une collaboration réelle se tienne avec les pays d'Afrique, d'Asie, la région que je représente afin d'assurer la mise en œuvre de cet instrument dans toutes les régions socioculturelles du monde. Je vous remercie de votre attention.
Je remercie ma collègue de ses observations.
Cheryl, vous avez la parole.
Merci, Madame la Présidente. Je souhaite souscrire à ce qui a été dit par mes collègues et dire combien nous nous félicitons du retour des parties après la collaboration avec le Brésil et le Canada. Merci aussi du point qui a été fait après notre collaboration avec le Canada, la Norvège et la Nouvelle-Zélande, avec pardon, l'Australie, le Canada.
L'Australie, la Nouvelle-Zélande et la Norvège.
Nous avons entendu des considérations concernant l'équilibre régional et nous souscrivons à cette aspiration à ce que ce mécanisme collabore avec des pays des sept régions socioculturelles. Ce mécanisme recèle un grand potentiel sous toutes ses formes, que ce soit le dialogue ou encore des propositions de législation. Il y a néanmoins un élément du mandat qui n'a pas été activé depuis l'élargissement du mandat. Les États peuvent demander l'avis consultatif de l'EMRIP sur la mise en œuvre de recommandations reçues d'organes conventionnels et de procédures spéciales. Nous espérons que les États recourront à cette partie du mandat également. Nous les encourageons à le faire. Nous soulignons que conformément au mandat de collaboration avec les pays, l'EMRIP ne peut intervenir qu'après avoir reçu une demande écrite et l'EMRIP n'effectue de visite pays que lorsque des modalités sont convenues par toutes les parties la partie requérante l'EMRIP et l'état membre concerné nous nous félicitons des demandes des peuples autochtones et des états qui n'ont pas encore participé à ce mécanisme à savoir l'Asie l'Afrique et les régions russes. Ce processus est largement accessible. Les informations sont disponibles sur le site internet de l'EMRIP. Le secrétariat et les membres du mécanisme sont prêts à aider les personnes qui envisagent de soumettre une demande. Merci.
Merci à mes collègues pour ces interventions. Et je porte mon plein soutien aux travaux qui ont été réalisés. Il est 18h, en guise de conclusion, je souhaite à nouveau remercier chaleureusement nos invités de leur contribution. Sur ce, notre première journée de la session est close. Merci à toutes et tous.