The 2026 second regular session of the UNICEF Executive Board will meet in New York from 1-4 September 2026. The Executive Board reviews UNICEF activities and approves its policies, country programmes and budgets.
Special focus session Structured dialogue on financing the results of the UNICEF Strategic Plan, 2022-2025 UNICEF Strategic Plan, updated financial estimates, 2026-2029 The Executive Board is the governing body of the United Nations Children's Fund (UNICEF), providing intergovernmental support and oversight to the organization, in accordance with the overall policy guidance of the United Nations General Assembly and the Economic and Social Council.
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Good morning, good morning everyone. please take your seats thank you Colleagues, please take your seats. I hope that entertaining music will be turned off now. Good morning.
Bonjour chers collègues, veuillez prendre place s'il vous plaît, ne paniquez pas, on s'assoit où on veut aujourd'hui, vous êtes les bienvenus de toute façon. C'est un plaisir et un privilège d'ouvrir cette séance de réflexion spéciale sur l'éducation, l'intelligence artificielle, des promesses à la preuve à cette session, à cette séance spéciale. Nous préparons depuis un bon moment cette séance spéciale. travaillant avec l'UNICEF et avec l'aide très utile de l'UNICEF, nous avons pu réunir ici un panel absolument formidable. Nous avons une heure et demie, plus ou moins. Je vais faire une petite présentation d'introduction. Nous entendrons Madame Russell, ensuite nous aurons des interventions principales et ensuite le panel. Le panel sera géré par notre collègue Isabelle Howe, directrice exécutive de Stanford University Intelligence Artificial Accelerator for Learning. Ensuite, j'espère que si nous en avons le temps, si nous sommes disciplinés, j'espère que vous pourrez poser vos questions et faire vos commentaires. Mais de façon générale, j'espère que nous allons pouvoir terminer en une heure et demie. Bien, je voudrais maintenant dire ce qui suit. Madame la directrice exécutive, Russell, Monsieur Ratnik, Monsieur le ministre Ratnik, Monsieur le ministre Abdellatif, chers amis, chers. participants, merci de se joindre à nous pour cette séance de réflexion spéciale convoquée dans une coopération étroite avec l'UNICEF. La crise aujourd'hui affecte les écoles et 7 sur 10 enfants en moyenne ne peuvent pas lire une simple phrase aujourd'hui. Il est de plus en plus difficile d'amener les enfants dans les salles de classe. qui semblent des reliques de l'ère industrielle. Les résultats d'apprentissage sont fragiles alors que l'éducation continue de souffrir de sous-investissement. Pour remédier à cette situation, nous devons être audacieux, même révolutionnaires peut-être. Est-ce que l'IA est la réponse? Nous ne le savons pas encore. L'IA progresse très rapidement, plus vite que les gouvernements peuvent assurer des réglementations. Et cela est compréhensible. En effet, la réglementation et l'éducation exigent de la prudence, des données probantes lorsqu'il s'agit d'enfants. Il faut atténuer les risques. La vitesse ne doit pas remplacer le jugement, les preuves ou la responsabilité. Mais la question est la suivante, est-ce que l'on peut se permettre de ne pas essayer l'IA dans l'éducation? Je pense que la réponse est non. Franchement, lorsque je fréquentais l'école, je ne savais pas comment bien lire et mon niveau n'était pas très bon. C'est pourquoi, franchement, pourquoi les enfants allaient à l'école pour apprendre à lire, pour apprendre à écrire, pour apprendre à calculer. Mes enfants, cependant, ont dû passer un texte pour démontrer leurs connaissances en écriture et en mathématiques pour commencer au cours préparatoire. Je vois maintenant comment les jeunes utilisent l'IA alors que moi je réfléchissais Quel modèle je pourrais utiliser en IA? Donc il faut savoir comment les équiper pour qu'ils puissent utiliser l'IA dans la sûreté, dans la sécurité et de façon créative. C'est également une question sur laquelle je réfléchis en tant que coprésident du premier dialogue mondial sur la gouvernance les discussions sur l'IA deviennent importantes pour les gens lorsque l'IA répond à leurs vrais besoins dans leur quotidien. Cela est bien plus tangible que l'ancienne salle de classe. En effet, la salle de classe doit sinon être transformée complètement, être restructurée. Une chose est sûre, aucun gouvernement, aucune agence de l'ONU, aucun système d'éducation, aucune entreprise technologique ne peut relever le défi seul. Nous avons besoin des enseignants, des jeunes, des gouvernements, du secteur privé, des chercheurs, des organisations comme l'UNICEF, tous autour de la même table. L'expérience nous dit que La transformation numérique et l'éducation ne portent pas seulement sur les appareils, les logiciels. Il s'agit de la confiance et des choix à long terme pour les personnes. Il faut investir dans les enseignants, il faut développer les compétences en IA, mettre en place des infrastructures et donner la possibilité aux écoles d'expérimenter et d'innover. Et le but principal de l'Estonie n'est pas de remplacer les enseignants par l'IA. Il s'agit d'aider les enseignants à voir comment les enseignants peuvent utiliser l'IA pour. Aujourd'hui, nous allons entendre parler des premiers résultats de ce projet ambitieux. Mais l'Estonie n'est pas ici pour présenter un modèle unique comme réponse universelle. Les contextes sont différents et ce qui fonctionne dans un pays peut ne pas fonctionner dans un autre contexte. C'est pourquoi je suis vraiment très heureux que la discussion d'aujourd'hui présente tellement de perspectives différentes. Ce que nous voulons, c'est faire part de notre expérience nos partenaires globaux, y compris à l'ONU, pour échanger les pratiques optimales et pour apprendre de vous tous alors que nous travaillons ensemble pour faire face à la crise de l'apprentissage. Donc des promesses à la preuve, aux preuves cela veut dire pour moi faire part de notre expérience pratique, montrer ce qui est bon, ce qui n'est pas bon, ce qui exige d'être prouvé encore ou ce qui pourrait être utile. Espérons que ces discussions fassent vraiment une différence. Bien, j'ai l'honneur maintenant de céder la parole à la directrice exécutive, Mme Russell.
Merci, Monsieur le Président. Merci pour votre leadership relativement à cette question. Je crois que vous nous avez vraiment poussé à l'UNICEF à considérer cette ces questions très difficiles que l'on va aborder aujourd'hui. Je suis également très heureuse d'avoir le ministre adjoint, M. Ratnik de l'Estonie, le ministre de l'Égypte, représentants d'États membres, partenaires, jeunes. J'aime beaucoup toujours ces sessions parce que l'on réunit ainsi beaucoup de gens différents. Nous pouvons ainsi collecter les vues des gens de l'extérieur. Quelquefois, nous sommes dans la bulle de l'ONU. Il est donc bon que nous comprenions les incidences pour les personnes à l'extérieur également. Je voudrais remercier le gouvernement de l'Égypte, entre autres, et de la Finlande. Nous les remercions de leur leadership et de leur partenariat avec l'UNICEF. Comme je l'ai dit, le monde fait face à une crise d'apprentissage terrible, vraiment terrible. terrible et nous devons tous nous en préoccuper. Je le dis tout le temps, mais nous avons des centaines de milliers d'enfants qui ne vont pas à l'école dans le monde et des millions de plus qui sont scolarisés mais qui n'apprennent pas. Tout le monde doit se préoccuper. Que se passe-t-il relativement à ces enfants, à ces communautés, à ces sociétés? En même temps, nous avons l'intelligence artificielle et d'autres technologies intelligentes qui se développent à une vitesse extraordinaire. Cela crée bien sûr des possibilités évidentes. Donc nous considérons ces possibilités, mais il y a également des risques ainsi qui sont créés. D'une façon, la technologie peut nous aider à toucher les enfants qui avaient été exclus d'une éducation de qualité auparavant. On peut aider les enseignants à adapter l'apprentissage selon les enfants. On peut aider les systèmes à identifier les enfants qui sont perdus et nous pouvons également ainsi surmonter certaines barrières qui continuent de frustrer de nombreux enfants, par exemple les les enfants en situation de handicap, les enfants vivant dans des situations de crise, vivant dans des zones isolées, loin des communautés. Ce qui est important pour moi, à mon avis, c'est que la technologie n'est pas une panacée pour tous ces problèmes. Introduire les technologies dans les salles de classe ne veut pas dire que c'est une innovation technologique. Ce qu'il faut, c'est permettre aux enfants de mieux apprendre, d'apprendre dans la sécurité. C'est notre point de départ. Le nouveau plan stratégique reconnaît que les innovations, lorsque bien, lorsque déployées équitablement, basées sur les preuves, de plus en plus, importent pour la façon dont nous obtenons des résultats pour les enfants. Notre rôle ici et de connecter les ambitions pour établir une connexion avec les communautés et les salles de classe en posant quelques questions de base. Est-ce que la technologie améliore l'apprentissage? Est-ce que les enseignants peuvent utiliser cette technologie efficacement? Est-ce qu'on peut généraliser les systèmes, y compris au sein de communautés ayant une connectivité limitée? Nous faisons face à ce problème très souvent. Il y a beaucoup d'endroits où l'idée de la connexion avec l'Internet est presque inconcevable. Est-ce que tous ces enfants qui sont laissés pour compte, le plus probablement, à ce que l'on protège la sûreté et le bien-être des enfants. L'IA se développe très, très rapidement. Nous le voyons chaque jour et nous devons opérer des choix clairs à cet égard. Nous avons besoin de preuves avant de généraliser des systèmes. Nous avons besoin d'inclusivité dans nos conceptions. Nous devons préserver les droits et la sûreté. numériques avec des produits qui sont mis au point autour des besoins des enfants. Et il faut faire participer les enseignants, les enfants et les jeunes à cet égard pour ce qui est de leur utilisation. Nous devons avoir en effet une IA responsable autour de l'éducation. dans le cadre de notre initiative du Pacte mondial, nous devons élargir les possibilités d'apprentissage pour tous les enfants, en particulier ceux qui sont trop souvent laissés pour compte, en garantissant leur sécurité et leur bien-être. Pour cela, nous devons agir dans trois domaines. Tout d'abord, nous devons avoir des normes de façon à ce que les gouvernements et les systèmes d'éducation puissent identifier des solutions efficaces et les généraliser. Deuxièmement, nous avons besoin d'un financement stable. Il ne faut pas, en effet, ne considérer que les enfants de pays riches et troisièmement nous devons avoir un mouvement plus vaste réunissant les gouvernements, les éducateurs, la société civile, les jeunes entre autres pour établir la confiance et pour que les principes donnent lieu à l'action. Aujourd'hui, nous vous invitons tous à considérer les priorités, les orientations du pacte. Nous sommes à l'aube d'une nouvelle ère technologique pour ce qui est des effets sur les enfants. Tout dépend de nous. Il faut veiller à ce que la révolution de l'IA redevienne une révolution d'apprentissage pour tous les enfants. Merci.
Je remercie la directrice exécutive, Catherine Russell, pour ses remarques. Nous allons entendre nos orateurs principaux et ensuite nous entendrons, nous verrons une brève vidéo et ensuite Isabelle modérera le panel. Mais tout d'abord, j'invite le ministre adjoint Marine Ratnik de l'Estonie.
présenter la vision de mon pays pour l'IA. Merci Monsieur le Président. Excellence, chers amis, tout d'abord je voudrais remercier l'UNICEF d'avoir organisé cette séance de réflexion spéciale. En tant que partenaire de longue date, l'UNICEF est est une organisation avec laquelle nous collaborons en Estonie relativement à plusieurs initiatives et nous nous félicitons vivement du travail de collaboration que nous menons. Mais l'UNICEF appuie les enfants dans le monde entier. Les accomplissements de l'Estonie en matière de transformation numérique et de cybersécurité sont largement reconnus au plan international. Le fondement de ce succès est un système d'éducation solide. En tout cas, c'est l'un des éléments clés. Cela est combiné avec de la curiosité, un esprit ouvert face à l'innovation et une volonté de faire des choix de politique audacieux. Notre expérience nous montre la valeur d'un solide leadership national, des investissements dans l'infrastructure numérique et de la coopération au sein de la société. Notre système d'éducation a toujours été bien classé au plan international et il n'y a pas d'élément unique qui peut expliquer ce succès, mais nous avons tiré des enseignements utiles de notre expérience tout en reconnaissant que le contexte de chaque pays est différent. Je vais vous citer quelques exemples. Nos écoles et nos enseignants, jouissent d'une grande autonomie, ce qui encourage la créativité et l'innovation dans l'enseignement. Près de 90% des enfants estoniens vont à la maternelle où des enseignants qualifiés non seulement donnent des soins mais également fournissent une éducation. Tous les enseignants ont des diplômes universitaires et suivent des cours de perfectionnement pendant toute leur carrière. Les outils numériques sont largement intégrés dans l'enseignement et l'apprentissage, tandis que les techniciens en matière d'éducation aident les écoles et les enseignants dans l'utilisation de ces outils. L'appui de l'Estonie au secteur de l'éducation dans nos pays partenaires se base sur ces expériences. La coopération pour le développement en Estonie en matière d'éducation se concentre sur le renforcement des systèmes d'éducation grâce à des partenariats pratiques. Nous pensons que des changements durables et réels commencent en investissant dans les êtres humains, en partageant les connaissances et en apprenant au sein des différents éducateurs des différentes communautés. Ainsi, nous travaillons avec eux dans des pays partenaires comme l'Ukraine, la Moldavie, l'Arménie, le Kenya, l'Ouganda et au-delà, et nous contribuons à renforcer les systèmes d'éducation à tous les niveaux, de la petite enfance à l'éducation professionnelle supérieure, des adultes et non formelle. Nos projets appuient le renforcement des capacités pour les éducateurs et pour les dirigeants en matière d'éducation, l'apprentissage numérique, les réformes en matière d'éducation, la modernisation de l'éducation et des possibilités d'éducation pour les filles dans les matières scientifiques, STEM. Nous établissons également des connexions avec les connaissances et les compétences dont les enfants et les jeunes ont besoin pour leur avenir. Alors que la technologie, y compris l'intelligence artificielle, transforme l'éducation, nous pensons que l'innovation doit rester inclusive et doit être avant tout basée sur les meilleurs intérêts de l'enfant. L'Estonie contribue son expérience en matière d'éducation numérique, en matière de technologie de l'éducation et de réforme de l'éducation, tout en reconnaissant Tout en reconnaissant que nous avons également beaucoup à apprendre de nos partenaires, nous pensons que les progrès durables dépendent du leadership local, des priorités nationales, de l'apprentissage mutuel et de la coopération sur le long terme. En 1996, l'Estonie a lancé le programme Tiger Leap. une initiative nationale pour introduire des ordinateurs et l'accès à l'internet dans les écoles. Ainsi, les enseignants ont reçu la formation nécessaire et le matériel nécessaire pour apprendre les compétences nécessaires en matière technologique. Cela a contribué à jeter les bases d'une large utilisation des technologies en matière d'éducation. normal aujourd'hui alors que l'intelligence artificielle transforme la façon dont nous apprenons et dont nous travaillons de nouveau nous explorons les moyens dont la technologie peut desservir l'éducation tout en prenant au sérieux les opportunités et les risques donc en automne 2025 l'Estonie a lancé AI Leap saut de IA de l'intelligence artificielle une un programme d'innovation en matière d'éducation établi grâce à une collaboration public privé le programme équipe les étudiants et les enseignants d'outils éducationnels basés sur l'IA. Les étudiants ont maintenant terminé leur première année scolaire avec l'IA qui fait partie de leur expérience d'apprentissage quotidienne. Cela exige également que les enseignants adaptent leurs méthodes d'enseignement et continuent de développer leurs compétences au fur et à mesure de l'évolution technologique. pour en savoir davantage sur cette initiative, j'ai avec moi le directeur exécutif de la Fondation estonienne EAI-LIP, M. Ivo Vizak. Mais je vous souhaite, je nous souhaite à tous une discussion productive aujourd'hui. Et bien sûr, l'Estonie attend avec intérêt d'apprendre de vous, de tous, et de travailler en collaboration avec l'UNICEF et tous nos partenaires. Merci.
Je remercie Son Excellence Madame Aratnik pour ses remarques. J'invite donc maintenant effectivement Monsieur Ivo Viisak, directeur exécutif de la Fondation estonienne et EILIP. Vous avez la parole?
Je suis très heureux d'être.
Ici, mais j'ai beaucoup d'informations à vous donner, donc ma présentation sera brève. L'introduction sera brève. Avant de commencer ce programme, j'étais directeur d'école. J'ai été pendant cinq ans. Je suis devenu directeur en 2020 au début du printemps, un moment très intéressant. Donc tout d'abord, les écoles étaient fermées, mais rapidement nous avons passé un enseignement en ligne et nous avons compris comment nous pouvions ramener les enfants à l'école. Ce qui s'est produit très rapidement pour moi à ce moment-là, c'est également qu'en 2023, je me suis aperçue très rapidement que les lycéens, tout à coup, écrivaient de très bons essais. Je dirais même que tous leurs essais commençaient même à être très semblables les uns aux autres. Disons tout d'abord, certains de mes collègues ont été surpris relativement à ce qui s'était passé en hiver 2022, mais il est apparu clairement que certaines technologies étaient nées, ce qui avait créé l'illusion que des progrès extraordinaires avaient été réalisés pendant l'année. Mais la vérité est que l'IA les outils d'IA et très souvent et ensuite d'autres ont été adaptés très rapidement par les étudiants, les étudiants. Donc je dirais que eux ont adopté ces systèmes en 2023. Et nous veillons à ce que cela soit fait également au niveau des écoles, au niveau des enseignants. Il ne faut pas que. Donc grâce au leadership de notre président début 2025, il a introduit l'idée selon laquelle l'Estonie devait prendre le taureau par les cornes et il a donc commencé à avoir l'orientation de ses efforts. Cela a impliqué des collaborations avec les entreprises estoniennes, avec les institutions de recherche. mais il fallait également veiller à ce que nous ayons un projet de recherche approfondi réalisé en même temps. Donc, nous avons établi également des partenariats avec d'autres universités, l'Université de Dartmouth et l'Université de Stanford. Et ainsi, nous surveillons également, nous veillons à ce que tout ce que nous faisons soit mesuré pour voir où nous allons. Nous avons déjà quelques constatations relativement à ce qui est efficace et ce qui ne l'est pas. Mais si vous cherchez des réponses à tout, je peux vous dire dès maintenant que je n'ai pas les réponses à tout. Un élément clé peut-être est que le saut de l'IA est un projet d'éducation. Ce n'est pas un projet technologique. Si vous ne faites pas cette distinction, vous n'êtes pas dans la bonne salle avec les bonnes personnes. C'est une question d'apprentissage et d'école. La technologie existe déjà de toute façon, donc la question est de savoir si l'on peut continuer de fournir une éducation de qualité pendant que l'on a cette technologie à l'état sauvage pour ainsi dire. Donc le but ici de AI Leap est d'appuyer le développement de la réflexion et des compétences d'apprentissage des étudiants grâce à l'utilisation délibérée de l'intelligence artificielle. Nous avons trois étapes importantes pour ce faire. Tout d'abord, nous cherchons à voir comment nous pouvons appuyer les enseignants. Nous les aidons en leur donnant accès à différents modèles, mais en même temps, gardons à l'esprit le fait que la formation générale sur ces outils, mais plus généralement encore sur ce qui est essentiel pour l'alphabétisation en matière d'intelligence artificielle. Donc il faut que ces outils soient faciles à utiliser, les Ces outils sont faciles à utiliser, donc c'est un petit élément d'apprendre aux enseignants à utiliser ces outils. Ce qui est plus important, ce qui est plus difficile, c'est de veiller à ce que les enseignants comprennent les impacts réels. Comment ces technologies ont un impact sur notre environnement, comment ces technologies ont un impact sur la façon dont le paysage éthique change. comment on utilise les données pour la formation également, comment cela nous change, nous, êtres humains. Cela veut dire donc que les enseignants doivent bien comprendre non seulement les questions technologiques, mais également ils doivent avoir une idée d'ensemble de tout ce qui concerne l'IA. À l'UE, nous avons en général ces compétences en matière d'IA dans le cadre des compétences techniques. Le but principal est de veiller à ce que tous les enseignants appartiennent à des communautés d'apprentissage professionnelles, des PLC. Les PLC peuvent être très différentes. les enseignants dans cette salle, vous savez que quelquefois on les appelle des chatrooms, mais en fait les PLC peuvent être des outils très puissants pour les communications entre collègues. Donc voilà ce que nous appuyons. Et il ne s'agit pas de savoir ce que peut faire pour les enseignants, mais comment les enseignants peuvent utiliser l'IA dans leurs écoles. Ensuite, il y a le modèle adapté en même temps que OpenAI avec nos équipes, nous avons adopté une version de chat GPT avec un comportement différent. Donc les réponses ne sont pas données aussi facilement et nous veillons vraiment à ne pas viser quelque chose que le système d'éducation fait déjà. Nous sommes en effet basés dans notre système sur les connaissances, donc il ne s'agit pas de donner davantage de connaissances encore. Il s'agit de voir comment nous pouvons améliorer les compétences d'apprentissage. Donc les autres éléments. il faut voir les autres éléments qui peuvent aider les étudiants à apprendre différemment. Et également, en particulier pour les petits pays, il est extrêmement important que notre culture et que notre langue soient protégées. L'Estonie est un petit pays, nous avons une population de 1,3 millions et nous devons vraiment préserver notre langue. Nous avons, l'estonien est une langue finique, peu de gens parlent cette langue, mais en même temps, nous devons veiller à ce que le niveau de l'estonien dans ces modèles soit suffisamment élevé pour appuyer l'apprentissage. Donc c'est également un travail qui est effectué actuellement avec nos partenaires dans le cadre de différentes compagnies technologiques pour voir ce qui est vraiment la qualité des langues.
Nous voulons atteindre un niveau qui permet d'avoir un véritable impact, nous allons veiller à ce que tous les enseignants, toutes les écoles soient concernés. Ce n'est pas un système qui doit concerner une minorité. Alors, comment nous en sommes-nous tirés jusqu'à présent? L'un des principaux éléments à garder à l'esprit pour le moment, c'est que nous avons environ 156 collèges en Estonie. Il y a deux écoles qui sont devenues des écoles primaires désormais, donc nous sommes maintenant à 154 lycées, mais cette année, nous allons de toute façon nous intéresser à l'éducation primaire également, donc nous allons retrouver ces deux écoles. Nous sommes vraiment parvenus à toucher tous les enseignants qui travaillent dans les écoles estoniennes, mais bien évidemment à différents niveaux. Lorsque nous avons mis en place ces programmes dans notre système éducatif, nous avons gardé à l'esprit qu'il y a d'autres réformes qui interviennent. Et si l'objectif de votre pays, c'est de réussir ce type de programme, vous devez prendre en considération le fait que les enseignants ont besoin de temps. Vous ne pouvez pas entamer dix réformes différentes de front. Donc une réforme par an, c'est une bonne idée. Alors même si nous pouvons avoir accès à nos 20 000 étudiants, le taux d'adoption était en fait de 20% par semaine. Pourquoi? Alors deux éléments à prendre en compte, tous les Les modèles gratuits sont disponibles en ligne. Les étudiants estoniens ont la 5G, le wifi et ce n'est pas vraiment difficile d'ouvrir un nouvel onglet avec le modèle gratuit qui vous donne toutes les réponses que vous cherchez. Et donc il faut que les étudiants comprennent que ce qu'on leur propose est meilleur par rapport à ce à quoi ils peuvent avoir accès gratuitement. Nous passons désormais à l'éducation primaire également. Nous avons couvert l'ensemble du système éducatif estonien. Alors pourquoi ne pas donner tout simplement cet outil aux élèves du primaire? Tout d'abord, nous devons veiller à ce que cette technologie soit positive pour ces cerveaux qui se développent encore. Et deuxièmement, les enfants âgés de huit, neuf, dix ans, eh bien nous devons vérifier si ce type d'outil est positif pour eux. Il y a des enjeux importants pour les étudiants du secondaire et du supérieur, mais c'est encore plus le cas pour le niveau primaire. Si grâce à cette technologie, on pense qu'on peut créer des esprits critiques, on se trompe. Quelques aspects un peu plus techniques quant à l'objectif recherché cette année. Nous voulons développer les qualifications numériques de nos enseignants, nous voulons que ceux-ci bénéficient des formations nécessaires. Ça doit également être le cas pour la direction des écoles. On va être de plus en plus spécifique lorsqu'on parle. On va parler de la physique et l'IA, la géographie et l'IA, la chimie et l'IA pour vraiment couvrir tous les sujets. Lorsqu'on parle des étudiants, l'un des principaux éléments mentionnés par nos étudiants. Il y a des enseignants en Estonie qui adorent utiliser l'IA, mais qui ne permettent pas à leurs étudiants de l'utiliser. Il faut également impliquer le plus tôt possible les étudiants et favoriser l'esprit critique chez ceux-ci. Lorsque vous envisagez ce type de programme, ce type d'initiative dans vos pays, c'est un élément à prendre en considération. à savoir qu'il convient d'impliquer les étudiants le plus rapidement possible, sans oublier les parents. Sans le concours des parents, il n'y aura pas de programme parce que si ceux-ci ne le comprennent pas, ils le rejetteront. Comme je l'ai dit, il s'agit avant tout d'un programme éducationnel, mais la technologie en fait partie intégrante. Nous envisageons différentes possibilités, différents outils pour les enseignants afin de leur faciliter la tâche. Nous avons constaté que les enseignants gagnent deux heures par semaine. grâce à ces outils. Alors ça peut sembler peu mais pour celles et ceux d'entre vous qui ont été enseignants, deux heures c'est déjà pas mal. Alors est-ce que ça veut dire que vous pouvez vous reposer pendant deux heures? Non, généralement les enseignants font des heures supplémentaires. En résumé, si Si vous voulez avoir une idée très claire de ce que nous faisons en Estonie, vous pouvez aller sur notre site internet. Vous trouverez des rapports concernant les évaluations faites par des étudiants, notamment. Nous avons été très transparents quant à nos réussites et nos échecs également, et nous espérons que cela vous sera également utile. Merci.
Je remercie monsieur Visag de sa présentation très complète et j'invite maintenant notre amie Pia Brito, directrice de Global Director Education à l'UNICEF.
Excellences, Mesdames.
Et Messieurs les membres du conseil d'administration, chers collègues, chers partenaires, chers amis, je salue tout particulièrement ici les jeunes.
C'est un privilège pour moi d'être ici aujourd'hui.
Nous nous réunissons à un moment extraordinaire, un moment d'opportunité et de responsabilité. Cela a été dit, l'intelligence artificielle est déjà en train de refaçonner nos sociétés pour régler les problèmes, apprendre, enseigner. Donc la question n'est pas de savoir si l'IA va pénétrer le système éducatif, elle l'a déjà fait. La question est de savoir comment nous allons répondre à la crise de l'apprentissage. Comment allons-nous utiliser ces technologies pour les enfants, les communautés qui en ont le plus besoin? Pour l'UNICEF, le point de départ est évident. C'est celui de l'équité et de l'inclusion. C'est ce qui est au cœur de la conversation relative à l'IA pour faire face à cette crise mondiale de l'apprentissage. L'innovation n'est pas réussie si elle ne touche que les enfants dans des communautés urbaines ou dans des contextes stables. Elle doit atteindre les enfants qui sont dans des classes éloignées, les enfants handicapés, les enfants déplacés dans des camps, les enseignants dans des salles de classe surchargées, ainsi que les millions d'enfants qui n'apprennent toujours pas. Nous ne pouvons pas faire perdurer les inégalités du 20e siècle au 21e siècle. C'est pourquoi nous plaidons pour que partout on redouble d'efforts et qu'on donne la priorité aux objectifs que nous voulons atteindre en matière d'apprentissage. Déployons des relations centrées sur l'humain et comblons le fossé numérique qui existe. Cela a été mentionné par Madame la Directrice Exécutive. C'est tout à fait conforme au plan stratégique de l'UNICEF qui nous appelle à permettre à 350 millions d'enfants de plus d'apprendre, de développer leurs qualifications. Cet engagement veut dire des systèmes nationaux plus robustes, un appui accru pour les enseignants et des résultats concrets pour les enfants. Nous pensons également que l'équité à elle seule ne suffit pas. Toute solution fondée sur l'IA doit être ancrée dans les droits de l'enfant. On ne peut pas tout simplement mettre en place ces outils parce qu'il y a un enthousiasme. Il faut voir s'ils aident véritablement les enseignants, si ces outils sont inclusifs, appropriés à l'âge, appropriés au contexte. Nous voulons faire davantage en matière de protection des données privées, de la vie privée et garantir la sûreté des enfants en ligne et hors ligne parce que l'IA ne doit pas remplacer le contact humain des enseignants. La sécurité numérique, la conception éthique, les droits des enfants sont autant d'éléments qui ne sont pas négociables. C'est comme cela que l'on pourra utiliser de manière utile toute nouvelle technologie et l'IA dans le domaine de l'éducation, surtout dans les contextes où les ressources sont limitées. Alors, les promesses sont importantes. Nous avons vu comment il est possible de personnaliser l'apprentissage, aider les enseignants. Nous avons entendu l'exemple de l'Estonie, mais nous sommes également tout à fait conscients des risques. Nous sommes Nous faisons preuve d'un optimisme prudent. Nous voyons lorsque les infrastructures sont limitées, lorsque les gouvernements sont fragiles, lorsqu'il y a des problèmes de connectivité, nous devons être en mesure de trouver un point d'équilibre entre le potentiel et les risques. Nous devons être en mesure d'amplifier ce qui est positif. C'est pourquoi la responsabilité essentielle au moment de la conception de cette technologie. Nous l'avons entendu en Estonie, la transformation n'a pas reposé sur la technologie mais sur l'éducation. C'est ce que nous voulions pour les enfants qui a été déterminant. C'est en investissant dans les enseignants. C'est ce que nous voulons proposer pour aller de l'avant. Il faut tirer les enseignements des pays tels que l'Estonie et essayer de régler les problèmes auxquels nous sommes confrontés afin que chaque enfant voie son droit à l'éducation satisfait. Et comme Mme Russell l'a dit, ça ne peut pas être réalisé par une seule institution. Et c'est pour cela qu'il est formidable de se rassembler pour trouver des solutions avec gouvernement, secteur privé qui fournissent des outils, éducateurs, enseignants, jeunes pour fixer un cap et c'est cette approche multisectorielle qui va permettre de trouver des solutions et c'est la raison pour laquelle nous promouvons le pacte pour l'apprentissage grâce à l'IA. Nous pensons que telle est notre boussole. Nous travaillons dans presque tous les pays pour aider les gouvernements, pour les accompagner. Afin de faire progresser les ambitions de ces pays pour leurs enfants, nous impliquons différents organes, différents partenaires, des innovateurs, des chercheurs, des jeunes avec cette volonté commune et cette idée commune que nous entamons une nouvelle ère, que avec les bonnes responsabilités, si on fait preuve de prudence, si on saisit les opportunités qui s'offrent à nous, on pourra créer de meilleurs systèmes. Nous allons maintenant avoir une discussion en table ronde très intéressante. À quoi peut ressembler une telle alliance? Vous allez entendre différents intervenants. Comment peut-on utiliser les technologies d'IA et en faire un bien public mondial?
Nous l'avons fait dans beaucoup de secteurs.
C'est maintenant le moment de le faire dans celui de l'éducation et de créer ce bien public au niveau mondial. Nous allons maintenant voir une courte vidéo après quoi nous passerons à cette discussion en table ronde.
Merci.
I just don't think it's the right thing morally to do.
My brain just automatically goes, let's use AI because you're used to this now.
Generating images, testing, brainstorming ideas, and you'll get your answer in like three seconds.
AI can provide misinformation with a really good confidence and make you believe in it.
I think the owners of AI and parents are now just letting their kids roam free on AI.
Quindi deve essere uno strumento che ti dia, diciamo.
Ti indirizzi verso la strada giusta, ma non te lo faccia lui.
Je me sens un peu coupable. Je remercie le secrétariat de l'UNICEF pour cette vidéo.
Sans plus attendre, Madame Isabelle, je vais vous céder la parole afin que vous puissiez nous présenter nos différents intervenants.
Merci à l'Estonie et à l'UNICEF pour leur leadership et pour l'organisation de cette discussion importante. C'est un honneur pour moi Je m'appelle Isabelle Howe, je travaille à l'université de Stanford. Nous avons le privilège d'avoir un partenariat avec le gouvernement estonien et avec Ivo dans le cadre de recherche afin de voir ce que nous pouvons apprendre de l'IA, où celle-ci fonctionne ou ne fonctionne pas. Je voudrais faire trois petites observations du point de vue du monde académique. La première, on l'a déjà entendu, à savoir l'adoption de cette technologie est très rapide. Aux États-Unis, 84 % des élèves ont utilisé des outils d'intelligence artificielle pour leurs devoirs. C'est encore plus élevé À l'université, on est entre 92 et 95 %. Et du côté des enseignants, le taux d'adoption est également très élevé. On est aux alentours de 80 % selon les études. À l'extérieur des États-Unis, les chiffres sont également très intéressants. OpenAI réalisé des études par pays et il est fascinant de voir quels sont les pays qui adoptent le plus rapidement la technologie NDA. J'ai été surprise par certains noms. Numéro un, République dominicaine.
Numéro deux, Haïti.
Numéro trois, Japon. Quatre, le Mexique. Cinq, Tanzanie. Donc l'adoption des outils d'IA progresse partout sur la planète. Les chiffres que je vous ai donnés pour les États-Unis, en fait, se retrouvent un peu partout dans le monde.
Ma deuxième observation?
Concerne nos travaux de recherche à Stanford, mais également dans d'autres universités. Nous sommes en fait en retard par rapport à l'adoption de ces technologies. Nous venons de publier un rapport sur ce sujet intitulé l'état de la recherche dans l'IA et l'éducation. Et on y constate qu'il y a environ 1000 rapports publiés au niveau mondial sur l'IA et l'éducation. Donc c'est assez positif. Il y a beaucoup de chercheurs qui s'intéressent à ces questions partout dans le monde concernant les incidences de ces technologies, mais seulement 20, donc ce n'est pas 19 ni 21. Il y a vraiment 20 de ces recherches qui sont des recherches causales. C'est la norme la plus élevée en matière de recherche académique. Et donc, à ce stade, il s'agit d'un nombre très limité de recherches. Nous en sommes aux balbutiements de la compréhension de comment ces technologies fonctionnent dans ce contexte.
Ma troisième observation?
C'est que d'une part, on constate que l'IA peut contribuer à l'apprentissage, fournir des évaluations.
Certains aspects très positifs, mais les effets dépendent vraiment énormément de la manière dont la technologie est déployée.
Nous sommes d'ailleurs à cet égard très encouragés par l'ensemble des efforts qui sont déployés en Estonie. Il y a des questions très importantes qui sont soulevées concernant tout le volet cognitif. Est-ce qu'on pourrait appeler la décharge cognitive? Est-ce que les étudiants réfléchissent véritablement davantage grâce à cette technologie? Ou alors est-ce qu'ils confient leurs réflexions à ces technologies? Autre question importante que j'examine de près. C'est ce qu'on appelle ici la décharge relationnelle. Alors, un exemple de l'université de Stanford, nous constatons de plus en plus que nos étudiants ne se rendent plus aux cours pendant les heures de cours. Ils se tournent de plus en plus vers l'intelligence artificielle pour poser des questions.
Donc ils ne vont plus rencontrer leurs professeurs.
Parfois l'IA devient un compagnon, le thérapeute même. Il existe un phénomène important que nous devons mieux comprendre afin de mieux comprendre l'avenir des relations humaines. Et donc la grande question à laquelle j'espère cette table ronde va permettre de réfléchir, c'est comment?
Utiliser le potentiel de cette technologie extraordinaire.
Tout en consolidant, renforçant les personnes, les relations interpersonnelles qui sont véritablement au coeur de l'apprentissage. Sur ce, je voudrais vous présenter nos intervenants et intervenantes qui représentent les gouvernements, les jeunes, le monde technologique. Nous avons vraiment des intervenants de premier plan. Nous avons tout d'abord Son Excellence Monsieur Mohamed Abdel Latif, ministre de l'Éducation et de l'Éducation technique en Égypte. Monsieur David Edwards, secrétaire général de Education International. M. Chris Turner, qui est responsable des affaires gouvernementales et des politiques publiques, produits de connaissances et d'informations à Google. Ebril Perazzini, qui est une représentante de la jeunesse pour l'UNICEF d'Argentine et Sevor Tikerpo, qui représente les jeunes pour la Finlande à l'Assemblée générale. On m'a donc chargé de permettre à chacun de ces intervenants et intervenantes d'apporter leur contribution. Et j'en viens donc à ma première question. La première s'adresse à Son Excellence Abdel Latif. Grâce à votre leadership, l'Égypte a pris des mesures utiles.
En termes d'utilisation des technologies afin d'améliorer les résultats dans le domaine de l'éducation. Pourriez-vous nous dire ce que vous avez fait et quels sont les enseignements tirés? Merci, Madame l'animatrice.
Alors, le thème de cette séance est des promesses aux profs et je pense que c'est très important. Pendant des années, nous avons parlé des promesses de la technologie dans le secteur de l'éducation, mais pour les gouvernements, la question n'est plus de savoir ce que peuvent faire les technologies, la question est de savoir comment pouvons-nous prouver que ça améliore l'éducation à grande échelle et de manière équitable pour chaque enfant. Telle est l'approche que nous avons adoptée en Égypte. Pour nous, l'égalité numérique, ce n'est pas donner un appareil à un.
Enfant et dire voilà, on a comblé le fossé numérique.
Non, il s'agit de l'ensemble de l'écosystème, de l'accès, de la connectivité, de la protection de l'enfant, des enseignants, des capacités numériques, de l'utilisation des données afin d'identifier les enfants qui sont à la traîne et de pouvoir ainsi intervenir rapidement. C'est là que le partenariat avec les Nations Unies est très important. Lorsque les gouvernements et les Nations Unies alignent leurs priorités, nous pouvons aller au-delà des projets pilotes et véritablement travailler à grande échelle. En partenariat avec l'UNICEF, nous avons intégré l'alphabétisation numérique et la sécurité en ligne dans toute une série de thématiques. Nous avons touché près de 12 millions d'étudiants. les enfants apprennent de manière appropriée selon leur âge, nous les protégeons du harcèlement en ligne et ce grâce à notre partenariat avec l'UNICEF. Nous avons développé également une plateforme numérique pour les enseignants et les élèves. Cette plateforme aide les enseignants à mieux gérer les évaluations et les progrès des étudiants. Il ne faut pas utiliser les technologies pour simplement collecter des données, ça doit permettre d'agir, notamment en termes de participation, d'évaluation, de progrès. On peut venir en aide aux étudiants qui sont à la traîne et intervenir de manière précoce. C'est là qu'on passe des promesses aux preuves lorsque les données ne nous disent pas tout simplement ce qui ne va pas, mais nous permet d'éviter que cela fonctionnent pas. Et tout cela n'est pas possible sans les enseignants. Cette année, nous avons entamé un programme d'aide aux enseignants avec Arvan notamment pour utiliser au mieux les technologies afin d'améliorer l'apprentissage.
Les qualifications numériques sont également intégrées à l'apprentissage.
L'apprentissage. L'année dernière, grâce à une plateforme numérique internationale, 700 étudiants environ ont étudié JavaScript, mais également Python pour intégrer cela à une formation professionnelle. Nous, les étudiants, ne payons pas pour avoir accès à ces plateformes. La possibilité d'apprendre pour un étudiant ne devrait jamais dépendre de la situation économique de sa famille. L'Égypte fournit l'éducation gratuite à 700 000 étudiants chaque année. Nous allons étendre cela à l'éducation technique et professionnelle. Nous allons fournir des dispositifs à tous ces enseignants, 1,2 million. Ce n'est pas au nombre de technologies qui sont mises à disposition des écoles que nous jugeons la réussite, mais si elles protègent les étudiants, si elles permettent aux enseignants de mieux travailler, si ça permet de venir en aide aux étudiants qui sont un peu à la traîne et surtout si ça permet d'éliminer les inégalités plutôt que de les creuser. Tel est l'intérêt de ce partenariat.
Lorsque.
La coopération internationale s'aligne sur les priorités nationales, nous pouvons aller au-delà des projets pilotes pour avoir des changements au niveau des systèmes touchant tout le monde. Pour l'Égypte, c'est la révolution de l'apprentissage. La technologie ne doit pas seulement donner des opportunités, elle doit prouver qu'il y a des opportunités à grande échelle pour tous les enfants. Je vous remercie.
Je voudrais maintenant m'adresser à nos représentants de jeunes, à nos deux représentants de jeunes. Première question, à votre avis, comment cette technologie pourrait avoir un impact positif sur votre génération et quels sont vos plus grands espoirs relativement à ces technologies et leur utilisation dans l'éducation? Merci.
Merci pour cette question. Tout d'abord, je le dis toujours, mais c'est un privilège peut-être ici et de parler à ce groupe de personnes éminentes. C'est vraiment un honneur et merci à l'UNICEF de m'avoir invitée, d'avoir invité le gouvernement de l'Estonie aujourd'hui. C'est une question très importante que nous examinons aujourd'hui. J'ai déjà parlé du système d'éducation de qualité de l'Estonie. Donc, il est bon d'être ici en tant que représentant, en tant que double national de l'Estonie et de la Finlande pour la Finlande, représentant des jeunes. Je voudrais tout d'abord vous citer un exemple personnel pour montrer combien cette question est importante pour moi. Je suis aînée. l'enfant est né, nous n'avions pas beaucoup d'argent quand j'étais enfant, nous recevions de l'aide alimentaire et un groupe de personnes qui m'a beaucoup aidé, ce sont les enseignants. Oui, parce que les enseignants ne se préoccupaient pas de ce que mes parents avaient les moyens de m'offrir et ils se préoccupaient de ce que j'étais capable de faire, de ce que je voulais devenir et donc grâce aux enseignants. Je suis aujourd'hui juriste, le premier dans ma famille à avoir reçu une éducation supérieure et le fait même que je sois ici montre que l'éducation fait des miracles, ce dont je suis très reconnaissante. Mais mon histoire n'est pas unique car Pendant que j'étais représentant des jeunes à l'ONU, j'ai rencontré des centaines de gens dans la même situation en Finlande et dans d'autres régions du monde. Donc mon test pour l'IA est simple à partir de là. Est-ce que l'on peut augmenter le nombre d'enfants qui sont à même, comme je le suis, de réaliser leur rêve pour améliorer les salles de classe, pour améliorer l'éducation? Je suis assez optimiste à propos de l'IA. J'adore l'utiliser, mais je crois que l'optimisme et la joie ne doivent pas non plus nous faire oublier d'être critiques. Nous avons entendu dans la vidéo un jeune brillant de l'Australie Il y a beaucoup de jeunes qui utilisent l'IA aujourd'hui librement. Il faut faire attention aux médias sociaux. Les médias sociaux sont arrivés quand j'avais huit ans. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait addiction. Donc, il faut faire attention avec l'IA. Trois choses. Tout d'abord, la responsabilité. Nous avons entendu des exemples concernant l'Estonie, à Helsinki, un centre d'apprentissage Nous devrions faire davantage de recherches pour réfléchir à ce qui est bon pour les écoles, les enseignants et les étudiants avant d'avoir ces produits sur les marchés.
Je ne l'ai pas payé pour qu'il dise cela.
Non, non, je suis vraiment reconnaissant. J'ai entendu les autres intervenants. Nous savons, nous répétons les mêmes choses, nous savons ce qu'il faut faire. Pour moi, ce qui est le plus important, ce qui me préoccupe le plus, c'est l'équité. Je le dois à moi-même en tant qu'enfant, aux jeunes garçons et aux jeunes filles du monde entier. Nous devons appliquer ce système de façon équitable pour que les enseignants, et que les méthodes d'enseignement ne deviennent pas un luxe avec les pauvres qui auraient accès à l'IA et les riches auraient accès à des enseignants. Donc, pour conclure à propos de l'alphabétisation, nous ne voulons pas que les enseignants et les enfants utilisent l'IA sans savoir comment l'utiliser, quand il faut l'utiliser, quand il ne faut pas l'utiliser. Donc, en fin de compte, l'IA, c'est un outil et c'est un outil formidable, mais c'est toujours un outil et nous devrions être au volant. J'espère que nous n'allons pas simplement être les témoins de l'IA qui nous mènera dans une mauvaise direction.
Magnifique, dit Madame Ho. Est-ce que vous partagez cet optimisme, Avril, et quelles sont vos vues sur l'IA? Est-ce que vous l'utilisez à votre avis? Où est le potentiel? Où sont les risques? Merci.
Merci Isabelle, merci à tous. Il est très important que nous nous écoutions les uns les autres. Oui, il faut être critique, mais il faut voir. Je suis optimiste également, mais il faut voir comment l'IA peut être bonne pour les enfants. Donc, je vais commencer par une question. À votre avis, essayez d'envisager l'éducation dans 40 ans avec l'utilisation de l'IA. C'est une question que nous posons aux enfants dans mon pays dans le cadre d'un jeu inventé par nous et l'UNICEF. Je suis donc associée par le biais d'Innosenty. Nous avons toutes ces conversations avec les enfants, avec les jeunes. Et il y a trois choses qui me viennent à l'esprit lorsque nous pensons à l'IA et aux générations futures et lorsque je pense à ce qui me préoccupe le plus. Tout d'abord, l'IA doit être un complément et non pas une substitution à l'enseignement traditionnel. Dans notre jeu, Les jeunes utilisent le plus la carte appelée l'IA dans la salle de classe. Donc, l'IA joue un rôle très important, mais les enseignants demeurent cruciaux pour l'apprentissage. Voilà la relation que nous voulons. La technologie qui est un appui, mais qui ne remplace pas les écoles et les êtres humains. Ce qui m'inquiète, c'est lorsque cet équilibre est rompu avec une surutilisation de l'IA. L'atelier avec les jeunes l'a montré tout à fait clairement. Ce qui importe lorsque nous nous éduquons, c'est le processus de l'apprentissage, non pas seulement le résultat final que peut vous donner le chatbot de DIA. Sinon, on a une simple illusion d'avoir des connaissances. Voilà le vrai risque. Ce n'est pas l'IA même qui est un risque, mais c'est le déclin de notre capacité de comprendre ce que nous savons et ce que nous ne savons pas pour continuer d'apprendre. Et ce risque, je pense, s'accélère aujourd'hui. Par exemple, un enfant de cinq ans aujourd'hui connaîtra l'IA dès le départ. Est-ce que cet enfant aura rencontrera la même confusion que j'ai rencontrée moi-même quand j'étais enfant lorsque j'ai vu l'IA. Deuxièmement, l'alphabétisation en matière d'IA. Pour moi, il faut permettre cela dès qu'un enfant a accès à un appareil numérique. En Argentine, c'est neuf ans en moyenne. car c'est à ce moment-là que leur interaction commence de toute façon. Donc l'éducation et les écoles doivent être présentes aussi. Sinon, il y a mésinformation. Ma délégation forme ses jugements avec des outils d'IA et en même temps, nous essayons de comprendre ce qui est réel et ce qui n'est pas réel, et souvent sans aucune directive. Et troisièmement, l'inclusion et l'équité. L'IA doit être équitable dès le départ. Aujourd'hui, on parle surtout d'accès et d'infrastructures, mais dans quelques années, on dira peut-être qui sait bien utiliser l'IA pour, par exemple, le développement d'une carrière professionnelle. Et c'est là que nous devons considérer la question de l'égalité. Et pour conclure, considérer ou combler ce fossé, cela veut dire passer de la compétition à la coopération et faire participer les jeunes et les enfants à la création de ces outils et de ces programmes d'éducation avec l'IA. C'est pourquoi je suis très heureuse de dire que je vais vous faire part du nouveau manifeste pour les enfants à l'UNICEF. Je pense qu'ainsi, on parle de co-création dans la pratique, car je crois que les gouvernements devraient établir leur programme avec la participation des jeunes et des enfants avec vraiment des possibilités de suivre leur progrès. C'est ainsi que la co-création doit exister non pas sur le papier comme plan, il faut qu'il y ait vraiment une création collective. Enfin, les jeunes qui ont inventé ce jeu qui envisagent qui envisagent un meilleur avenir avec Léa, ce sont eux qui décideront dans quelques années si ce que nous construirons sera construit pour tous les enfants. Merci.
Merci. Lorsque j'entends ces voix de jeunes, je pense que l'avenir est en de bonnes mains et je suis optimiste. David, est-ce que vous pourriez nous dire, pour ceux qui ne connaissent pas vraiment l'échelle de Education International, est-ce que vous pourriez nous dire le nombre de pays que vous représentez? Est-ce que vous pourriez nous dire ce que vous entendez dire par les enseignants? Quels sont les sentiments des enseignants relativement à l'IA? Est-ce qu'il y a des exemples d'IA utiles pour l'appui aux enseignants? Et quelles sont également les préoccupations qu'ils expriment?
Merci Isabelle. Bonjour à tous. Education International regroupe 33 millions d'enseignants dans 180 pays. Nous avons un partenariat avec l'UNICEF dans de nombreux endroits. Je vois d'ailleurs des visages connus dans la salle et je voudrais dire à Pia et à tout le monde, à la directrice exécutive, il est très important vraiment que vous abordiez ces questions et ambassadeur, il est important que l'on considère la perspective des droits pour ce qui est également des enfants qui doivent rester dans le secteur de l'éducation alors qu'il y a de nombreux pays, de nombreuses entités qui connaissent un recul du point de vue de leurs responsabilités. Donc nous avons besoin de l'UNICEF. Et je voudrais dire également que cela est tout à fait un panel tout à fait parfait d'un point de vue pédagogique. Je suis très heureux d'entendre les autres panélistes et je ne vais pas dire ce qu'ils ont dit, ce qu'ils vont dire. Je voudrais souligner quelques petites choses du point de vue des enseignants, des 33 millions d'enseignants qui m'ont élu et que je représente. Il y a eu beaucoup de bruit, beaucoup de promesses aujourd'hui. On nous a dit oui, tout va changer avec l'IA, nous n'aurons plus besoin de vous enseignants, cela va tout changer. Ensuite, on attend un peu et puis en fait on revient à l'enseignement traditionnel. Il y a quelques années même, au début de ces événements, j'étais à Davos je crois et on m'a dit David, le contenu c'est fini, vous n'avez plus besoin d'enseigner le contenu, tout ce qui est cognitif, l'IA s'en occupera. En fait, les choses ne se sont pas passées si bien. Les contenus existent encore tout à fait par ailleurs, et les enseignants l'ont appris avec peut-être un peu plus d'humilité aujourd'hui. On voit en effet les preuves, même si les recherches ne sont pas aussi rapides que l'on souhaiterait. Donc, ce que l'on apprend par rapport au développement des enfants, aux recherches pédagogiques sur l'enseignement, on a appris donc l'éducation. est fondamentalement une activité basée sur les relations. Ce n'est pas une transaction. Ce que les enseignants font, ce n'est pas de la fourniture de contenu. Et nous le voyons avec les bonnes expériences de l'IA, nous le voyons et on investit dans les enseignants et on co-créé avec les enseignants. Comme lorsque j'étais en Estonie avec mon ami Remo et iLeap. et dans d'autres endroits. C'est une question pédagogique. Il faut établir la confiance. Il faut avoir une infrastructure de confiance avec les enseignants. Il faut donc créer bien plus d'espaces comme celui-ci. Ce que vous avez à New York ici, vous devrez l'avoir dans vos pays d'origine, au sein de vos communautés. Il s'agit d'une discussion sur l'avenir et trop souvent, je crois qu'on oublie les enfants des autres. Tout le monde se préoccupe de ses propres enfants. Je ne veux pas trop de travail à l'écran. Je veux un enseignant bien payé. Je veux des services d'appui. Je veux des services de nutrition. Et les centaines de millions d'enfants qui ne sont pas scolarisés, dont Catherine parlait, ce sont les enfants des autres. Et c'est là que l'IA et c'est là que l'UNICEF, nous devons considérer ces questions. Les promesses de l'IA ne visent pas à leur donner moins de relations, moins de précisions. Nous devons veiller à avoir un bien public et nous devons protéger les droits des enfants. Nous devons veiller à avoir des professionnels, donc de l'autonomie professionnelle. En effet, il y a des hallucinations. Nous devons écouter, nous devons personnaliser. Beaucoup d'enseignants dans le monde disent, par exemple, l'IA m'a aidé à différencier les instructions relativement aux enfants en situation de handicap ou du point de vue linguistique ou du point de vue des communautés autochtones. Donc, nous sommes prudemment optimistes, mais nous pensons vraiment que c'est la relation entre enseignants et étudiants qui est au cœur de l'avenir de l'enseignement. Je sais que l'UNICEF est convaincu de cela. Je suis très heureux de participer à cette conversation et je suis vraiment encouragé par ce qu'on dit, par les initiatives qui ont été mentionnées au niveau gouvernemental. Je pense que ces initiatives seront d'une importance révolutionnaire. Merci pour votre leadership.
Merci, David. Donc, Chris, vous représentez le secteur privé au sein de ce panel. J'ai beaucoup de questions pour vous, mais je vais en résumer trois en une seule. du point de vue de Google, que pensez-vous de l'équité, de la sécurité des enfants? Et enfin, que pensez-vous des partenariats? Car tout le monde dit que nous avons besoin de partenariats entre les techniciens, les enseignants, les jeunes, les chercheurs, les gouvernements. Donc, quels exemples pouvez-vous citer de votre travail?
Merci pour cette question et merci. Monsieur le Président, merci de m'avoir invitée. C'est un honneur que d'être ici avec ce panel. Je suis tout à fait d'accord. Les résultats, l'évaluation des résultats dans mon pays est certainement la voie à suivre. Les enseignants, les étudiants, les parents, voilà ce dont il s'agit ici. Et je dis cela en tant que représentant. Je ne parle pas de toute l'industrie technologique, mais je parle au nom de Google. Voilà les trois éléments qui sont au cœur de toute notre discussion. Si vous perturbez ce triangle avec un outil, l'IA ou autre chose, vous nuisez aux trois éléments et vous nuisez à l'éducation. Si Au lieu de cela, vous essayez de donner davantage de pouvoir aux connexions entre ces trois entités dans ce triangle. Vous faites davantage, en fait, à ce moment-là, pour résoudre des problèmes humains à l'aide de la technologie. Voilà l'approche que nous adoptons à Google. Vous vous en souviendrez, notre mission est d'avoir une information organisée universellement accessible. pas l'information des États-Unis, l'information mondiale, universellement accessible, non pas seulement pour ceux qui lisent l'anglais ou pour ceux qui savent lire, utile pour une fin humaine, pour un objectif humain. Voilà la raison fondamentale de l'existence de notre entreprise. Et cela répond dans une grande mesure à votre question sur l'équité, l'équité des outils, l'utilité des outils et la promotion de l'éducation, un objectif humain, de façon à ce que davantage d'étudiants de Finlande et d'Estonie finissent dans ce panel et puissent travailler en tant que juristes. Voilà l'objectif. Voilà le critère. Et je vois que cela fonctionne de différentes façons. L'utilisation d'un outil pour cet objectif, nous l'avons vu. dans certains cahiers de Gouro et avec un apprentissage personnalisé. Vous en parliez par exemple dans une salle de classe de 40 étudiants, élèves, un enseignant qui est confiant, qui est capable d'utiliser ces outils, qui a eu la formation nécessaire, l'accès nécessaire, peut personnaliser la leçon pour ses étudiants, pour par exemple des étudiants qui souffrent de l'HDD ou d'autres problèmes. Donc cela peut permettre de peaufiner un chapitre d'un manuel pour un enfant sans retirer quoi que ce soit aux 39 autres enfants, cela est utile si cela est fait de la bonne façon. Les outils technologiques nous aideront à faire cela. Nous n'en sommes pas encore là, mais nous y arriverons dans 40 ans peut-être. Ensuite, en tant que partenaire d'apprentissage, je crois que les enfants à l'écran en ont parlé et certains panélistes également. Les choses ne marchent pas si vous donnez simplement la réponse. Un exemple personnel, je travaillais avec ma fille cet été, elle a dix ans. Elle doit lire Talk Everlasting avant la rentrée des classes. Il est difficile de faire lire ses enfants pendant l'été, mais c'est en plus un livre très difficile pour un enfant de dix ans. Donc, j'ai lu le livre également et ensuite j'ai utilisé notre outil d'IA pour identifié des questions que j'ai posées à nous deux pour voir comment nous avons appris. Et nous sommes revenus sur le texte ensemble pour voir où nous n'avons pas compris, où nous n'avons pas eu le fil conducteur. Cela ne m'a pas permis d'économiser du temps. C'est un très bon livre d'ailleurs. J'avais beaucoup de choses à faire, mais de toute façon cela a créé une connexion entre ma fille et moi-même et cela a permis d'établir des tests. Pouvoir faire cela, aider les parents et les enseignants à faire cela, je pense que c'est quelque chose de très utile que peuvent faire ces outils. À propos des partenariats. Oui, nous avons travaillé en Sierra Leone sur l'apprentissage guidé et avec un enseignant, nous avons pu constater constaté qu'il y avait un apprentissage qui équivalait à 1,2 ou 1,7 de progrès. Et l'enseignant a participé pour permettre cette croissance. Donc l'enseignant a été très à l'aise dans l'utilisation de l'outil, il n'a pas simplement laissé cet outil aux étudiants. Enfin, à propos des partenariats, tout le monde a parlé de cette question, la co-création dès le départ, sur la base de données pédagogiques solides et sur la base de directives solides. C'est ainsi que nous travaillons. Nous travaillons avec l'UNICEF, merci pour ce partenariat, au Brésil, au Kenya, en Inde et au Pakistan. Nous travaillons sur ces questions et nous attendons avec intérêt de travailler dans d'autres pays dans le cadre de ces partenariats. Donc on se concentre également sur la lecture, l'alphabétisation et l'alphabétisation en matière d'IA pour relever les défis qu'ont évoqués tous les étudiants et tous les représentants ici. Donc, la capacité de comprendre et d'utiliser effectivement ces outils, non pas chercher une réponse, mais avoir un objectif, qu'il s'agisse de carrière ou de travail à l'école, dans la vie. Donc, comment utiliser ces outils à cette fin? et non pas pour laisser à d'autres les tâches cognitives. Voilà pourquoi nous sommes très heureux de collaborer avec l'UNICEF et pourquoi nous nous réjouissons de poursuivre cette collaboration. Merci.
Cette discussion a été extrêmement riche. Je sais que nous voulons également dialoguer avec l'auditoire. Donc, tout d'abord, je voudrais remercier nos panélistes. Encore une fois, merci pour vos réflexions. Merci pour cette vision collective. Donc nous parlons de l'IA basée sur l'être humain qui pourrait promouvoir un enseignement plus approfondi dans l'avenir que nous créons avec ces technologies. Donc merci encore une fois aux panélistes et maintenant Je reviens aux ambassadeurs et au président de la réunion pour procéder à un échange avec les participants.
Merci beaucoup pour votre modération. Effectivement, nous avons des panélistes formidables qui nous ont fait part de réflexions extrêmement intéressantes. Nous n'avons plus beaucoup de temps. Néanmoins, je voudrais vous inviter à poser quelques questions. Veuillez, s'il vous plaît, indiquer à qui s'adresse votre question. Je donne la parole à l'Islande, tout d'abord. La lumière est verte, donc le micro ne devrait pas être allumé.
Merci, Monsieur le Président, merci au panel et à l'UNICEF et à l'Estonie pour avoir organisé cette réunion très intéressante. Je voudrais poser une question à nos représentants de jeunes. Est-ce que vous pourriez nous dire, d'après votre expérience personnelle, comment vous avez utilisé l'IA dans votre éducation, comment cela a évolué ces dernières années et est-ce qu'une assistance de la part d'un enseignant vous aurait aidé pour votre utilisation évolutive de l'IA?
Allez-y.
Merci pour cette question. Je finis ma licence cette année. Il y a quatre ans, l'IA n'était pas encore très populaire. Donc à ce moment-là, je lisais moi-même et je faisais des résumés. Et ce que je vois maintenant, c'est que j'utilise davantage l'IA pour cela lorsque je n'ai pas le temps de lire tous mes textes. L'IA m'aide à résumer les textes et également avant les examens. Je peux avoir différentes questions qui sont préparées en vue des examens, mais À l'université que je fréquente, nous n'avons pas d'espace pour discuter de toutes ces questions avec les enseignants. Je pense que cela aurait été utile pour mes efforts si j'avais pu mieux utiliser l'IA avec l'aide des enseignants. Merci.
Oui, je voudrais ajouter quelque chose. Merci pour cette question. ce qui est des critères relatifs aux jeunes. Je vieillis, j'ai 25 ans, je viens d'avoir 25 ans, mais j'ai reçu un master il y a 18 mois. Donc j'ai commencé, je passais toujours mes examens avec un papier et un stylo. Et pendant que je faisais mon master, tout le monde consultait l'IA. Donc en l'espace de trois ou quatre ans, le changement a été immense. Oui, j'aime poser des questions. Mon cerveau est très actif, très occupé. Donc lorsque les enseignants ne sont pas disponibles, par exemple à deux heures du matin, je consulte ChatGPT, je pose une question, il me pose d'autres questions en retour. J'aime bien avoir un échange des allées et venues. Cela m'aide et cela me permet d'avoir une direction. Il s'agit plutôt d'un outil de consultation pour moi, mais je suis d'accord avec les exemples de Chris et d'April. Oui, pour les séries de questions, c'est vraiment bien lorsque le contenu est immense. Par exemple, est-ce que l'on pourrait avoir une dizaine de questions relativement à un texte donné? Voilà quelques remarques parmi les exemples les plus évidents. Merci.
Je donne maintenant la parole à mon collègue de l'Erythrée, ambassadeur.
Monsieur le Président, je remercie les intervenants et intervenantes de leur contribution. Je viens d'un pays qui a une connexion limitée à l'internet.
Notre principale préoccupation, c'est comment accéder à cette technologie pour les étudiants qui sont nomades, ils sont nombreux en Erythrée, Nous voulons que cette technologie soit inclusive, équitable. Comment y parvenir avec cet accès limité à l'internet? Cette question s'adresse peut-être davantage aux experts techniques. Nos enfants sont éduqués dans les neuf langues de l'Erythrée. Alors, est-ce que ces langues peuvent être enseignées doivent-elles être par lien. Comment Google envisage l'accès à l'IA pour les personnes qui n'ont pas accès à de l'internet à large bande?
Nous utilisons des moyens alternatifs à la fibre. Il y a différents moyens qui permettent d'y parvenir au-delà des technologies qui utilisent de la fibre optique qui sont coûteuses alors ça peut être des ballons aériens, des satellites. Il s'agit d'une question qui est toujours en souffrance et qui n'a pas encore trouvé de solution. Il n'y a pas de solution claire. Il y a beaucoup d'expériences qui sont menées afin de limiter les coûts pour surmonter cet obstacle. Je crois que dans le sans fil, si on pense à la 5G, Il y a des possibilités de faire davantage porter ce signal. Ces possibilités sont assez prometteuses. Ça, c'est pour le premier volet de votre question. Concernant le deuxième volet, la question linguistique, je répondrais oui, plus ou moins. Alors, on met beaucoup l'accent sur le plus grand nombre de langues possibles. d'avoir non seulement des bonnes références linguistiques mais également de bonnes références de contexte. En espagnol par exemple, une plaisanterie en Argentine peut être une insulte au Mexique. Et donc ne pas se tromper sur toutes ces nuances, c'est une difficulté et le seul moyen d'y parvenir, c'est d'utiliser des ensembles de données très divers. afin de pouvoir refléter chaque langue dans son contexte culturel. Encore une fois, c'est un problème qui existe toujours, mais je pense que pour six des neuf langues qui vous concernent, la plupart des outils d'intelligence artificielle ont la moyenne. mais il y a également le problème de la disponibilité des données de référence qui peuvent être utilisées pour la mise au point de ces outils. Monsieur le ministre Latif, je sais que vous avez beaucoup mis l'accent sur l'équité, sur les zones rurales en Égypte. Pourriez-vous nous en dire davantage sur ce que vous faites dans ces zones rurales.
Je vous remercie. Alors, la grammaire de l'IA, c'est le code et la grammaire du code, c'est la physique et les maths.
Donc, c'est la voie qu'il faut emprunter pour permettre une réflexions critiques. Comme je vous l'ai dit il y a quelques instants, deux tiers des écoliers âgés de dix ans ont des problèmes d'alphabétisation. Nous n'avons plus de classes surpeuplées, ça c'est un problème qui a été réglé. Nous avons un taux de scolarisation qui est très élevé. en Égypte et on l'a fait en deux ans sans ressources financières supplémentaires. Mais c'est en travaillant avec l'UNICEF, en travaillant avec d'autres organes internationaux que nous avons pu trouver des ressources. Nous avons formé nos enseignants avec l'UNICEF, nous avons modifié notre curriculum. Il y a maintenant une plateforme nationale qui va contribuer à l'apprentissage grâce à l'IA. Ça va permettre des interventions plus ciblées pour venir en aide aux élèves qui accusent un retard. Nous travaillons sur la base des bonnes pratiques, des cas de réussite qu'on a constatés dans le monde et grâce à notre partenariat avec l'UNICEF, nous avons fait des progrès. Nous apprenons maintenant à nos étudiants à coder, à utiliser l'IA et nous avons obtenu d'excellents résultats à cet égard. Et nous leur expliquons pourquoi il est intéressant d'utiliser l'IA, pourquoi et comment l'utiliser de manière critique. Je vous remercie.
Nous manquons de temps, mais nous allons entendre une question, la Guinée équatoriale.
Je vous remercie. Ma question s'adresse à Monsieur le ministre Abdel Latif. Excellence, l'Égypte est un pays pionnier en matière d'intégration de l'IA Dans l'éducation, nous avons en Guinée équatoriale mis l'accent sur l'apprentissage numérique. Je voudrais savoir comment l'Égypte a veillé à ce que l'utilisation de ces outils ont permis de réduire les inégalités et non pas de les creuser dans les zones rurales notamment. Et je voudrais que vous nous en disiez davantage également concernant la coopération Sud-Sud.
Alors, ce que nous enseignons maintenant, le code et l'IA passe par une plateforme numérique. Je l'ai mentionné, nous avons plus de 700 étudiants qui apprennent notamment le JavaScript. Nous fournissons des tablettes à nos étudiants. Nous avons 1,2 millions de tablettes qui donnent accès à l'internet partout en Égypte, qu'il s'agisse des zones urbaines ou des zones rurales. Donc l'internet, la connectivité, tout cela fonctionne très bien maintenant en Égypte. La couverture est totale, ce qui permet à notre plateforme éducative de bien fonctionner. Nous avons maintenant le baccalauréat égyptien qui comprend un cours sur l'IA. Et donc je le répète, la connectivité en Egypte n'est pas un problème.
Nous avons l'internet à haut débit.
Et donc ce n'est pas un problème que nous rencontrons. David, pourriez-vous réagir à cette question de l'accès, de l'équité? Comment pouvons-nous aider les enseignants partout dans le monde grâce à cette technologie?
D'après le panel du Secrétaire général, nous avons 44 millions d'enseignants qui font défaut dans le monde, la majorité en Afrique subsaharienne et très souvent dans des zones rurales. Lorsque des politiques sont décidées afin de garantir des financements en faveur de ces zones, on constate alors que les enseignants restent. Lorsque, en tant qu'enseignant, vous pouvez Vous constatez qu'on investit en vous, notamment pour votre transport ou apprendre la langue nécessaire.
Mais vous avez tendance à rester?
Je pense qu'il faut faire preuve de prudence. Il faut interroger les communautés concernées, travailler avec les enseignants, permettre un bon dialogue social. Parfois, il faut prévoir différents types d'incitants. Mais partout dans le monde, si on met en œuvre des politiques qui ont été conçues avec les différents acteurs, les enseignants restent et s'implique et on voit alors des étudiants en bénéficier dans toutes les communautés. Mais si vous prenez l'étudiant le plus difficile à atteindre et que vous en faites l'objectif, tout le monde se sentira impliqué et vous serez surpris des résultats obtenus.
Merci à l'ensemble des intervenants et des intervenantes, merci aux États membres, merci aux jeunes, aux enseignants pour avoir.
Notamment parlé de la joie d'apprendre. Alors s'il y a un message que je retiens de cette session, c'est qu'il ne faut pas présenter l'IA comme un idéal. Notre tâche, c'est orienter cette évolution afin qu'elle améliore l'apprentissage, les résultats scolaires, tout en protégeant les droits, la sécurité, le bien-être de chaque enfant. Et je suis tout à fait d'accord quant au fait que l'équité doit demeurer au cœur de notre ambition si L'accès aux avantages de l'IA dépend des revenus, de la géographie et de la connectivité. Nous risquons d'utiliser une technologie puissante qui ne fera que creuser les inégalités. Et c'est bien évidemment pour cette raison que l'UNICEF a un rôle important à jouer.
Enfin, En tant que coprésident du Dialogue mondial sur la gouvernance de l'IA, je voudrais ajouter un dernier point. La coopération internationale en matière d'IA sera en fin de compte jugée non pas à l'aune des cadres que nous allons négocier, mais sur sa capacité.
À faire en sorte que la technologie serve les intérêts des populations et devienne un bien public. L'éducation, c'est l'un des domaines les plus évidents où nous devons prouver que cela est possible. Merci à l'UNICEF et à vous toutes et tous pour avoir fait de cette session un moment spécial. Je me réjouis de poursuivre le travail avec vous tous.
Je vous remercie.
La séance spéciale est maintenant terminée. Désolé d'avoir dépassé un peu le temps imparti. Petite pause de cinq minutes.
Chers collègues, je comprends l'enthousiasme qui règne encore en salle, mais nous devons poursuivre avec quelque chose un.
Petit peu moins enthousiasmant, à savoir le dialogue structuré sur le financement des résultats du plan stratégique de l'UNICEF 2022-2025.
Je vous invite à prendre place afin que nous puissions commencer.
Chers collègues, nous allons maintenant entamer nos travaux. Avant de commencer, je tiens Je voudrais faire une brève remarque de procédure.
Il est rappelé aux délégations que leurs interventions doivent respecter les limites de temps, trois minutes pour les délégations s'exprimant à titre national et cinq minutes pour les délégations s'exprimant au nom.
Des groupes régionaux des Nations unies ou pour les déclarations conjointes de deux membres ou plus.
Les micros commenceront à clignoter pour avertir les orateurs une minute avant la fin du temps qui leur est imparti et le son sera coupé à l'issue de ce délai, donc trois ou cinq minutes.
Mesdames et Messieurs les délégués, nous.
Passons maintenant au dialogue structuré sur le financement des résultats du plan stratégique de l'UNICEF pour 2022-2025, document EICEF/2026/27 qui est soumis au Conseil d'administration pour décision. Ce document est accompagné de documents supplémentaires à titre d'information, le pacte de financement, progrès réalisés, au regard des engagements spécifiques des États membres et des entités concernant l'UNICEF, document UNICEF/2026/EB/11 ainsi que.
Conformément à la décision 2024/25, le rapport annuel conjoint du PNUD, du FNUAD, de l'UNICEF et d'ONU Femmes sur la mise en œuvre de la politique commune de recouvrement des coûts, y compris les taux de recouvrement différenciés et.
Les dérogations approuvées. Mme Kitty van der Heyden, directrice exécutive adjointe chargée des partenariats, présentera ce point de l'ordre du jour. Nous visionnerons ensuite une brève vidéo qui sera suivie d'une intervention de Madie Brien, directrice mondiale de la division des partenariats.
Publics et de la mobilisation des ressources. Veuillez noter que Nous avons également Mme Keppeler, contrôleuse et directrice de la division de la gestion financière administrative, qui est là pour répondre à d'éventuelles questions.
Nous avons également Carla Hadad-Mardini, directrice de la division de la collecte des fonds privés et des partenariats.
Elle est également présente dans la salle pour répondre à toute question relative à l'engagement du secteur privé.
Mme Van der Heyden, je vous en prie.
Merci, Monsieur le Président. C'est un plaisir que d'être ici pour ce dialogue structuré.
Peut sembler moins enthousiasmant, mais je peux vous assurer qu'il s'agit d'une session très particulière parce qu'aujourd'hui, nous avons la possibilité de dialoguer avec vous, les États membres, sur des questions qui sont importantes en matière de financement stratégique, que ce soit lié aux résultats ou pour réfléchir à des problèmes communs, prévisibilité, souplesse, transparence.
Cette année est une année très particulière pour nous dans le cadre de ce dialogue parce que c'est la première.
Fois que nous pouvons faire rapport du pacte de financement qui a été adopté en 2024. Quelle année ça a été 2025! L'une des plus difficiles et l'une des plus importantes pour le financement en faveur des enfants. Et ça a été également la clôture d'un chapitre. Ça a été la dernière année du plan stratégique de la période 2022-2025. Un cycle comme aucun autre, un cycle qui a commencé avec des situations d'urgence sans précédent. On est arrivé à un niveau de 34 milliards de dollars de financement. Ça a été un vote de confiance remarquable de votre part, les États membres. mais également de la part de nos nombreux partenaires du secteur privé. Ce cycle s'est arrêté en 2025 avec une contraction de l'APD, alors même que les besoins des enfants augmentaient à des niveaux records. Et face à toutes les croissances que nous avons connues ces dernières années.
On a constaté que beaucoup de contributions étaient perfectées.
Nous avons maintenant une contraction structurelle du financement. Mais malgré cela, l'année dernière s'est mieux terminée que par rapport à nos prévisions et à nos préoccupations. Mais je veux être très clair, il n'y a pas lieu de se montrer complaisant. contributions de base du secteur public ont atteint les niveaux les plus faibles jamais enregistrés et le secteur privé, lui, a fait l'inverse, mais il ne peut pas être comme une béquille au moment de venir en aide à chaque enfant.
Vous avez vu le rapport?
Les objectifs et les indicateurs du pacte de financement ne sont pas respectés.
Et pour les enfants, ce n'est pas quelque chose d'abstrait.
L'absence de financement de base, de financement souple a un prix en termes de vie, de bien-être. mais également pour vos ressources parce que si la tendance persiste, ça va limiter notre capacité à réagir de manière rapide lorsqu'une crise apparaît, à venir en aide à des crises qui sont chroniquement sous-financées où il n'y a pas de fonds pré-affectés, mais également pour permettre des investissements essentiels pour mieux se préparer, mettre en place des systèmes d'alerte précoce, renforcer les systèmes.
Alors pourquoi je parle de vos finances?
Parce que nous savons que la prévention donne des résultats Ça ne permet pas uniquement de sauver des vies, il s'agit d'une question d'efficacité en situation d'urgence. Alors, un enfant qui est en retard de croissance ou qui est émacié vous coûtera 150 dollars. Si vous intervenez à temps, c'est-à-dire avant cela, ça vous coûtera 35 dollars. Sans souplesse, le financement ne nous permet pas d'agir comme nous le voudrions. La souplesse, c'est vraiment la contrainte ou l'absence de contrainte qui nous permet.
D'agir pour chaque enfant, quel que soit le contexte. Il faut donc restaurer une base financière plus prévisible, plus équilibrée.
C'est vraiment au cœur du dialogue d'aujourd'hui et c'est un dialogue. Ça va dans les deux sens et nous voudrions que ce soit véritablement un échange interactif et honnête. Nous ne sommes pas ici pour lever des fonds, nous sommes ici en tant que partenaires.
C'est votre fonds, notre fonds. Le partenariat, pour nous, c'est le moyen de parvenir à nos objectifs. Je voudrais remercier les 117 gouvernements qui nous ont fourni des ressources. Je salue également les 32 comités nationaux qui nous ont aidés en 2025. Dix millions de personnes ont contribué à l'UNICEF, près de 18 000 partenaires du monde des entreprises, des.
Les organisations philanthropiques confessionnelles nous ont également prêté main forte. Il y a une solidarité mondiale, nous le savons, nous la ressentons.
Je voudrais tout particulièrement saluer les cinq principaux contributeurs.
En termes de ressources de base, ce qui nous permet d'agir de manière souple.
Le.
Comité national du Japon, le Comité national de l'Allemagne, le Comité national de la Corée, le Comité national de l'Espagne et celui de la France.
Et également l'Allemagne, la Suède et la Norvège, nos principaux gouvernements partenaires. également je salue les 16 partenaires gouvernementaux qui en 2025 ont soit maintenu soit augmenté leur contribution aux ressources ordinaires et nous savons que alors que l'année cette année le budget est serré il faut du leadership pour maintenir la situation merci aux Pays-Bas l'Australie au Royaume-Uni au Luxembourg à la République de Corée à l'Autriche et à la Suisse et avant de céder la parole à M. O'Brien. Je voudrais vous montrer une brève vidéo pour vous montrer la façon dont nos collègues travaillent sur le terrain. Merci.
Avant de donner la parole à Mme O'Brien, voyons cette vidéo, s'il vous plaît.
Notre partenariat repose sur une conviction simple: les enfants ne peuvent pas attendre. C'est pourquoi nous soutenons les ressources de base de l'UNICEF et accordons un financement flexible à votre programme de pays. Le peuple et le gouvernement de Corée partagent la vision de l'UNICEF et confiant en sa capacité professionnelle pour générer des résultats concrets et durables.
Every child, no matter where they are born.
Deserves the right to a safe and nurturing childhood and the opportunity to build a hopeful future.
Through flexible funding, Germany helps UNICEF continue delivering life-saving support to children.
Even amid uncertainty and in the most challenging situations.
Flexible funding, known as core resources, is especially important because it allows UNICEF to respond when needs are greatest, whether in emergencies or in long-term efforts to strengthen the health, education, nutrition and child protection systems.
By contributing flexible resources, we demonstrate our trust in UNICEF's global expertise, local presence.
And ability to reach the most vulnerable children.
Together, we can make an impact and help ensure that no child is left behind. We encourage more partners to support core resources and invest in a better future for every child.
Je remercie le secrétariat de l'UNICEF pour cette vidéo et je donne maintenant la parole à Mme O'Brien pour la présentation du rapport. Merci.
Merci, Monsieur le Président. Mesdames, Messieurs les représentants. Quatre-vingts années de ce que nous avons construit pour les enfants Voilà ce qu'il faut protéger aujourd'hui. Nous parlons de ce qu'il faut, là où il faut investir aujourd'hui. C'est un moment de responsabilité, comme Kitty l'a dit. Il ne s'agit pas d'un simple, un nouvel exposé annuel. Le modèle de financement adopté par les pays eux-mêmes est sous pression et on s'efforce de le réparer dans de cette salle et je voudrais ici vous transmettre quelques messages et une requête. Premier message, 2025 a été une rupture structurelle et non pas une baisse temporaire. Trois points. Tout d'abord, en 2025, on a constaté le déclin le plus fort de la ** depuis que l'on enregistre les données depuis 1961. avec 5,9 % de déclin prévu pour 2026. Deuxièmement, davantage d'aide est consacrée à la défense et c'est là un choix souverain. Mais notre réponse ne concerne pas défense ou développement. Les enfants font partie tout à fait de l'équation de la sécurité, car il n'y a pas d'avenir sûr basé sur une enfance non sûre. Troisièmement, comme vous le voyez à droite, les coupes sont allées là où cela était plus dur pour les enfants, la nutrition, la protection, entre autres. Deuxième message, dans ce contexte, nos recettes ont été maintenues, mais pas notre souplesse. Deux choses, tout d'abord, Nous avons 8,08 milliards de dollars de plus que prévu en raison des engagements pluriannuels avec également des remboursements des années précédentes, des paiements retardés ainsi que des gains de change et avec des résultats records pour le secteur privé. Deuxièmement, cette résilience marque un déséquilibre historique, une année record pour le secteur privé et le montant le plus bas pour le public, pour l'UNICEF ces dernières années. Ici, vous avez 353 millions que nous avons reçus en ressources ordinaires du secteur public. Cela a été. a baissé de 30 % par rapport à 2024, soit 6 % seulement de notre recette du secteur public, soit seulement 11 % des contributions totales des États membres par rapport à la cible du pacte. 81 % de tout le financement était pré-affecté. Donc chaque point de pourcentage dans ce rapport est à l'écran, a un nom, un visage et un avenir. Troisième message, public et privé, deux moteurs, une mission en faveur des enfants. Trois commentaires. Tout d'abord, à la fois les moteurs public et privé sont essentiels, ils sont complémentaires, mais ils ne peuvent pas se remplacer l'un l'autre. Il faut de la diversification, d'innovation et un engagement du public pour le privé et pour le public. On a l'échelle, la prévisibilité, le partage du fardeau et la préservation du caractère multilatéral d'une organisation. dirigé par le conseil d'administration. Deuxièmement, nous sommes très diversifiés. 57% des recettes viennent d'autres donateurs que les donateurs traditionnels. 21% viennent des institutions financières internationales, entre autres, et 27% de citoyens et de partenaires privés. la diversification même plus grande ne peut pas combler l'écart. Et lorsque les deux moteurs fonctionnent, et c'est cela qui est une bonne chose, voilà ce que vous voyez à la droite de l'image, un exemple de la Suède, une crise de deux moteurs, Une contribution de 46 millions de dollars du gouvernement a donné lieu à un don de 82 millions du secteur privé, soit 128 millions de dollars pour notre intervention à Gaza, la plus grosse contribution de la Suède de ce type. Cet exemple nous montre qu'il s'agit en effet d'égaler et de ne pas se substituer. Troisièmement, Le public représente 61% des recettes totales. Le privé, 27%, y compris 812 millions de dollars, un record pour la première fois, comme Kitty l'a dit. Les cinq principaux contributeurs sont des comités nationaux. Trois de ces dix contributeurs sont des États seulement. Bref, dix millions de citoyens ont placé leur confiance en l'UNICEF. C'est maintenant aux États membres d'agir, de renouveler les ressources ordinaires car ce fondement avec les citoyens uniquement est insuffisant. Ensuite, très rapidement, je voudrais vous citer l'exemple le plus récent, celui du Venezuela où nous voyons comment ce financement a joué dans la pratique. Lorsque le tremblement de terre a frappé le Venezuela, 2,5 millions de ressources ordinaires par le biais du fonds d'urgence ont permis de déplacer du matériel les 24 premières heures. Un million de dollars également du Fonds thématique humanitaire a été fourni. Ces deux instruments, en même temps que les fonds mutualisés et pré-affectés, nous ont permis de livrer 80 millions de tonnes de fournitures et de créer des espaces sûrs pour les enfants. Donc, la différence a permis, cet effort nous a permis d'obtenir des résultats formidables avec une intervention pour 85 millions de dollars, c'est-à-dire que Chaque premier dollar dépensé a permis d'obtenir 11 000 dollars de plus. Enfin, dernier message, le financement souple permet de toucher les enfants. En effet, les différents types de financement sont essentiels avec différents avantages obtenus par chaque type de financement. le seul financement basé sur les besoins et deuxièmement la preuve est partout. Vous le voyez ici dans les documents qui vous ont été distribués et à l'écran tout ce dialogue est résumé sur une page unique avec des exemples au verso. avec donc l'argument en faveur des financements thématiques dont nous avons tant besoin. Ensuite, vous nous avez parlé donc des ressources ordinaires l'année dernière et nous vous avons entendu depuis. Nous sommes très heureux de pouvoir vous dire que nous sommes arrivés à 330 ambassades qui ont trouvé des partenaires et vous vous avez vu ainsi cela brièvement dans la vidéo. Donc tout dollar souple est un multiplicateur. Il permet d'apporter la vitesse pour les urgences et de l'équité pour ceux qui sont les plus en retard. Le plus important cette année, c'est débloquer d'autres dollars. Enfin, je voudrais conclure avec notre requête, la bonne combinaison au bon moment. Trois commentaires. Tout d'abord, le déclin projeté n'est pas une raison d'attendre. C'est une raison pour agir dès maintenant, car chaque année de retard aggrave l'érosion du financement souple. Deuxièmement, nous avons une proposition double. Tout d'abord, la quantité avec une augmentation des contributions et avec une reprise de l'engagement de 30% et qualité avec davantage de souplesse, davantage de financement thématique et pluriannuel. Troisièmement, le pacte est notre plan pour le nouveau plan stratégique. Enfin, la bonne combinaison et le levier le plus important pour le conseil d'administration. Nous vous demandons de l'utiliser pour engager des ressources ordinaires et prendre des engagements pluriannuels. Enfin, un dernier mot. L'année dernière, à cette session, nous avons mis une mise en garde. Nous étions en effet au bord de perdre en une année ce que nous avons mis trente ans à accumuler. Nous n'avons plus cette année devant nous, nous vivons cette année, mais rien dans ce rapport pour la présentation n'est inévitable. Tous les chiffres que nous avons cités font l'objet de décisions et les décisions du conseil d'administration peuvent encore modifier les résultats pour les enfants, car les budgets peuvent être rétablies, mais les enfances ne peuvent pas être revécues. Merci. Merci de votre attention.
Merci. Je donne maintenant la parole au Luxembourg.
Monsieur le Président, Madame la Directrice exécutive, chers collègues, j'ai l'honneur de parler au nom du Benelux, la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg. Je voudrais tout d'abord remercier le rapporteur, M. Kadenbach, pour son excellent rapport. Alors que nous approchons du 80e anniversaire de l'UNICEF, les pays du Benelux réaffirment leur ferme engagement à l'égard de l'UNICEF et de son mandat. Nous remercions la directrice exécutive, Catherine Russell, pour sa leadership et le personnel de l'UNICEF dans le monde entier pour leurs efforts continus afin de promouvoir les droits et le bien-être de tous les enfants, y compris dans les situations de crise et dans les contextes peu visibles ou sous-financés. Nous remercions l'UNICEF son rapport sur le plan stratégique 2022-2025. Le rapport offre des informations très utiles sur la structure financière de l'ONU, alors que l'APD baisse, alors que les besoins humanitaires augmentent et alors qu'il y a toujours plus de demandes faites au système multilatéral. Merci pour cette présentation. Elle est très claire. Les chiffres montrent le déséquilibre important dans la structure de financement de l'UNICEF avec des pressions sur les ressources souples, avec davantage d'utilisation des ressources pré-affectées, ce qui représente des pressions pour le plan stratégique de l'UNICEF ces deux dernières années. Si le déséquilibre actuel entrave la capacité de l'UNICEF d'utiliser les ressources là où elles sont le plus nécessaires, le maintien d'une combinaison de financement est clé. Il faut un financement prévisible, souple et pluriannuel. Les ressources ordinaires offrent un fondement institutionnel permettant à l'UNICEF de réaliser tout son mandat, d'appuyer les bureaux de pays, d'investir rapidement et dans la résilience, de réagir rapidement lorsque des crises éclatent et permet de planifier pour les défis à long terme. Nous sommes donc préoccupés par le déclin des ressources ordinaires à 6% des recettes du secteur public. record. Nous encourageons tous les partenaires à augmenter un financement prévisible pluriannuel conformément à notre engagement dans le cadre du pacte de financement. Nous nous félicitons des efforts déployés également pour les engagements pluriannuels. Comment l'UNICEF travaille-t-il avec ses partenaires du point de vue de ces restrictions? Ce dialogue est particulièrement important dans le contexte d'ONU80. Un système de développement plus coordonné exige une structure de financement plus équilibrée. Nous aimerions avoir les vues de l'UNICEF sur sa participation au volet 18. Comment, à votre avis, peut-on obtenir des améliorations tangibles du point de vue du financement et du point de vue de la capacité d'obtenir des résultats pour les enfants? Nous aimerions également savoir davantage sur la collaboration de l'UNICEF avec le Fonds ODD et comment ce partenariat contribue-t-il à des résultats plus solides? Nous reconnaissons que le renforcement de la base de financement de l'UNICEF ne dépend pas seulement des contributions des États membres. Nous nous félicitons donc des efforts de l'UNICEF pour diversifier son financement, pour renforcer ses partenariats et nous félicitons l'UNICEF pour son engagement avec le secteur privé, ce qui a permis une augmentation de des contributions de ce secteur aux ressources ordinaires. Enfin, pour renforcer la confiance des donateurs, il faut de la transparence, de la responsabilité et des résultats démontrés. Nous encourageons l'UNICEF à continuer de renforcer et la visibilité de ces résultats en établissant des liens très clairs entre ces ressources et les résultats obtenus pour les enfants et les résultats en matière d'ODD. Madame la directrice exécutive, alors que l'UNICEF envisage ses 80 prochaines années, le Benelux est toujours prêt à appuyer une organisation qui peut intervenir efficacement face aux besoins tout en investissant dans des solutions à long terme pour tous les enfants. Nous nous réjouissons de poursuivre notre partenariat solide avec l'UNICEF et d'appuyer l'UNICEF pour l'exécution de son mandat en faveur de tous les enfants aujourd'hui et dans l'avenir. Merci.
Je remercie la représentante du Luxembourg. Je donne la parole à l'Allemagne.
Merci, Monsieur le Président du Conseil d'administration, Madame la Directrice exécutive, Mesdames, Messieurs les membres du Conseil d'administration, nous remercions l'UNICEF pour son rapport et pour sa présentation, pour ce dialogue structuré sur le financement pour le plan stratégique 2022-2025. Nous nous félicitons de la présentation transparente de la situation financière de l'UNICEF et nous nous réjouissons des progrès réalisés relativement aux engagements en vertu du pacte de financement individuel. Nous prenons note du changement historique dans la composition des ressources ordinaires. l'UNICEF, nous pensons que l'appui du secteur privé ne peut pas remplacer le rôle fondamental des États membres pour préserver la légitimité et le caractère multilatéral de l'organisation. L'érosion du secteur public, de la participation aux ressources ordinaires par le secteur public et donc une responsabilité partagée dans ce contexte difficile à propos de la disponibilité du financement. Et alors que les besoins sont toujours plus grands en matière d'humanitaire et de développement, nous félicitons l'UNICEF pour sa capacité de mobiliser des sources diversifiées, y compris des fonds privés, créant ainsi une base solide pour répondre aux besoins des enfants et des communautés dans le monde entier. notons les contributions accrues des partenaires autres que l'OCDE, le CAD et des institutions financières internationales ainsi que des partenariats programmatiques mondiaux, y compris l'accréditation de l'UNICEF auprès du Fonds vert pour le climat. Nous encourageons l'UNICEF à appuyer la diversification tout en continuant de plaider plaidé pour des ressources ordinaires prévisibles et souples. Nous aimerions donc avoir des réponses aux questions suivantes: quelles sont les mesures que l'UNICEF envisage, considère comme les plus efficaces pour inverser le déclin des contributions publiques aux ressources ordinaires et pour augmenter la souplesse des contributions pré-affectées? Dans ce contexte, comment l'ONU80 et le volet de travail sur les mécanismes de financement peuvent contribuer au mieux à une base plus équilibrée et plus prévisible pour le plan stratégique de 26-29. Enfin, nous aimerions savoir quelle est l'évaluation de l'UNICEF pour ce qui est des raisons expliquant le déclin du financement thématique et comment cela est-il considéré dans le cadre des discussions sur ONU80. Nous vous remercions de vos réflexions sur ces questions et nous nous réjouissons de poursuivre ce dialogue constructif. Merci.
Merci à l'Allemagne. États-Unis.
Merci, Monsieur le Président. Le temps presse donc nous serons bref. Les États-Unis n'appuieront pas un texte qui donne toutes les responsabilités aux États membres pour les défis de financement de l'UNICEF tout en ignorant les propres responsabilités de l'organisation. Demander aux États membres de mieux aligner leurs pratiques en fournissant un financement plus souple, comme le dit le document, essentiellement pour nous, c'est demander aux donateurs de donner davantage d'argent à l'UNICEF sans obligation, que l'UNICEF et à démontrer quoi que ce soit en retour. Les États-Unis sont contre. Nous avons voté contre le plan stratégique et nous n'allons pas appuyer un texte appuyant ce plan en En même temps, nous sommes l'un des partenaires les plus importants pour ce qui est des situations d'urgence. En 2025 et en 2026, nous avons engagé 218 millions de dollars de plus, démontrant notre appui à la survie de l'enfant et la protection de l'enfant. Les décisions reflètent les attentes en matière de résultats, d'obligations additionnelles et de ciblage. L'UNICEF doit démontrer qu'il gère les ressources de façon responsable et efficace. Les États-Unis s'attendent à ce que l'UNICEF se concentre sur la santé, la nutrition, l'assainissement et l'eau, l'éducation de base, en évitant les gaspillages et les initiatives qui détournent entièrement des efforts de survie de première ligne des enfants. Nous voudrions également saisir cette occasion pour souligner qu'un une levée de fonds auprès du secteur privé montre la confiance à l'égard de la mission de l'UNICEF. À cet égard, nous notons le succès de la campagne précédente à cet égard, avec par exemple la Banque mondiale. Cependant, peu d'initiatives ont été prises depuis l'instrument de la Banque mondiale. Donc plutôt que de blâmer les États membres du déclin des ressources ordinaires, l'UNICEF pourrait déployer de nouveaux efforts pour renforcer ses efforts auprès du secteur privé. Enfin, je une question de gouvernance purement technique, les États-Unis demandent instamment également au Conseil d'immigration de fusionner ce point avec le rapport sur les partenariats et le secteur privé et les propositions, le projet de budget. Nous pensons que ces deux questions devraient être examinées ensemble pour donner une vue d'ensemble aux membres du Conseil d'immigration quant au paysage de financement de l'UNICEF. Merci de votre attention. Merci, Monsieur le Président.
Je remercie le représentant des États-Unis. L'orateur suivant, Amalie Slay, de la Suisse.
Merci Monsieur le Président, Madame la Directrice Exécutive, Mesdames, Messieurs les membres, nous remercions l'UNICEF pour son rapport très complet, pour la présentation transparente de l'environnement de financement évolutif. Nous nous félicitons de la solide performance du secteur privé et encourageons l'UNICEF à maintenir la diversification de ses sources de recettes. Nous reconnaissons que cela ne peut pas compenser le déclin de la part du secteur public. Nous encourageons l'UNICEF donc à continuer de dialoguer avec les États membres. à des dialogues de financement structurés. Alors que les ressources ordinaires subissent de plus en plus de pressions, il est d'autant plus important de veiller à ce qu'elles ne soient pas utilisées pour subventionner des activités financées à partir d'autres ressources. Nous voudrions donc saisir cette occasion pour réitérer l'importance que la Suisse accorde au recouvrement des coûts. Nous nous félicitons du rapport sur cette question et en particulier du fait que le rapport de cette année offre des informations sur les défis relativement à cette politique. Comme cela est noté, ces défis peuvent conduire à des manques au niveau du recouvrement. La pleine application de la politique de recouvrement des coûts est importante pour éviter les doubles subventions et pour assurer la viabilité financière des programmes. que le taux de recouvrement indirect efficace de l'UNICEF est demeuré stable pour l'essentiel malgré un petit déclin en 2025 et que l'impact financier associé reste important. Dans ce contexte, nous voudrions poser la question dans quelle mesure l'UNICEF estime-t-il que les mesures visant à considérer les défis identifiés sont efficaces pour surmonter les obstacles à la pleine mise en œuvre de la politique de recouvrement des coûts? Merci.
Merci à la Suisse. Je donne la parole à la Suède.
Merci, Monsieur le Président, et merci à l'UNICEF pour sa présentation. Je vous remercie d'avoir parlé de l'appui du gouvernement suédois à Gaza par le biais du fonds thématique avec UNICEF Suède et des partenaires privés. C'était un effort important, privé et public, et nous nous réjouissons de pouvoir faire cela dans l'avenir de nouveau. Le financement souple du secteur public est source de graves préoccupations. C'est un financement essentiel pour le bon fonctionnement de l'UNICEF et pour sa capacité d'exécuter son mandat. Voilà ce qui est en jeu et nous avons une responsabilité partagée des États membres et l'UNICEF ensemble d'inverser cette tendance conformément aux engagements pris dans le cadre du pacte de financement. Pour cela, Il faut un dialogue clair entre l'UNICEF et les États membres. Ce dialogue devrait avoir pour but d'être audacieux et novateur. Il faut tout faire pour encourager les États membres à fournir davantage de financement souple. il est important de voir dans quelle mesure certains facteurs comme par exemple une grande visibilité, traçabilité, analyse des ressources, des sources, établissement de rapports, donc comment tous ces éléments pourraient-ils jouer un rôle pour les décisions prises par les donateurs relativement aux ressources pré-affectées ou flexibles. Par ailleurs, il faudrait voir les taux de recouvrement des pour encourager le financement flexible. Par exemple, notons que le taux de recouvrement pour les financements thématiques est à peine inférieur. Comme noté dans le rapport pour ce point, la Suède a encouragé un financement thématique pour les descriptifs de projets programme de pays. Dans plusieurs cas, cela est important pour le nexus développement humanitaire. Cela permet une programmation plus souple et le renforcement des systèmes. Même si cela est une petite partie du portefeuille de l'UNICEF, à notre avis, cela est bon dans le nouveau paysage de financement. Nous sommes prêts à faire part de notre expérience aux autres donateurs intéressés. En fin de question, premièrement, Les contributions du secteur privé plus importantes aux ressources ordinaires sont encourageantes. Est-ce que l'on a tiré un enseignement du dialogue avec les donateurs privés qui pourraient être transférés aux partenaires publics? Et deuxième question, souvent les décisions de financement sont décentralisées et prises au niveau des ambassades. Un dialogue structuré avec les partenaires dans les pays de programme serait donc important. Est-ce que l'UNICEF serait prêt à mener de tels dialogues?
Merci.
Je remercie Monsieur le représentant de la Suède. Je donne maintenant la parole au président du groupe permanent des comités nationaux pour l'UNICEF.
Merci, la présidente. Merci, Monsieur le Président, Madame la directrice exécutive, Mesdames et Messieurs. Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les délégués, chers collègues de l'Unicef, je vous remercie d'avoir présenté ce point essentiel. Les comités nationaux saluent les efforts constants déployés par les États membres pour renforcer tant la quantité que la qualité des ressources financières mises à la disposition des enfants.
Cela étant dit, le rapport est clair.
Le contexte de financement devient de plus en plus difficile. Les ressources de base ou ressources ordinaires du secteur public allouées à l'UNICEF se situent à des niveaux historiquement bas.
Il faut renverser cette tendance. Les ressources de base sont le moteur de l'action de l'UNICEF et renforcent la résilience.
Les comités nationaux sont fiers de contribuer à répondre aux besoins urgents d'augmenter les ressources de base en faveur des enfants. Comme on l'a entendu en 2025, Sept des dix plus grands contributeurs aux ressources ordinaires étaient des comités nationaux. Ces résultats reflètent bien plus qu'une simple collecte de fonds réussie, ils témoignent de la confiance du public et d'un engagement commun en faveur des droits de l'enfant parmi des millions de personnes à travers le monde. Grâce à leur action de plaidoyer, à leur engagement auprès du public, les comités nationaux contribuent à renforcer la confiance dans la mission et dans les résultats de l'UNICEF. Cela dit, les dons des particuliers et les financements des acteurs privés ne peuvent pas remplacer les ressources financières publiques. En tant que responsables et acteurs clés du système international, les gouvernements ont la responsabilité première de garantir des investissements prévisibles et durables en faveur des droits du bien-être des enfants. Comme nous l'avons entendu, Les partenariats entre les secteurs public et privé constituent un axe prometteur pour un financement plus résilient et diversifié. Au mois de mars de cette année, le gouvernement de la Suède a annoncé un paquet humanitaire de 555 millions de couronnes suédoises pour Gaza, dont 400 millions de couronnes pour l'UNICEF. Simultanément, le ministère suédois des Affaires étrangères s'est associé au Comité national suédois afin de mobiliser et de compléter par un financement équivalent les ressources supplémentaires provenant des partenaires du secteur privé du Comité. Ce partenariat innovant illustre le potentiel transformateur de la collaboration entre public et privé. Ça permet également des investissements dans les opportunités d'apprentissage des jeunes à Gaza. Les comités nationaux se réjouissent déjà de collaborer avec les gouvernements et les partenaires privés de l'UNICEF afin de continuer à trouver de nouvelles façons d'obtenir des résultats en faveur des enfants.
Je remercie Madame la représentante du groupe permanent des comités nationaux. J'invite maintenant le secrétariat à répondre aux observations et aux questions que nous avons entendues.
Je vous remercie, Monsieur le Président. Je voudrais avant toute chose remercier l'ensemble des partenaires qui ont pris part à ce dialogue.
C'est vraiment essentiel pour ce dialogue structuré.
Alors, je ne vais pas répondre dans l'ordre, mais la première intervention au nom du Benelux a défendu tellement bien les ressources de base que je pense que je n'ai plus rien à faire. Nous pensons nous aussi que c'est la colonne vertébrale de notre action en tant que fonds financé à 100% par des dons volontaires. Alors comment travaillons-nous sur les accords pluriannuels et comment essayons-nous de réduire les restrictions? Alors, ayant tiré les enseignements de 2025, nous avons vu à quel point les contributions pluriannuelles étaient importantes. Et c'est comme cela que nous avons eu des ressources relativement stables.
Nous avons eu des échanges avec nos partenaires afin de voir comment ils voudraient appuyer le prochain plan stratégique en expliquant que nous voudrions par défaut avoir des contributions pluriannuelles.
Et ça va être une partie importante des discussions que nous allons avoir avec vous tous. Concernant les restrictions, nous avons essayé d'aborder ça au niveau du système et pas de l'UNICEF. Nous avons travaillé avec nos collègues du PNUD, du PAM, et sur la base de l'examen quadriennal complet de 2024, nous avons essayé de voir quelle était la position concernant les ressources financières pré-affectées Et nous avons essayé de voir comment cela pouvait être réduit de manière à vous satisfaire, mais également à accroître notre capacité d'action en faveur des enfants qui en ont besoin. Donc, des financements souples, pluriannuels, avec moins de contraintes. La Suède a demandé quelles étaient les leçons tirées de notre collaboration avec le secteur privé. Un exemple, le secteur privé, veut nous fournir des ressources financières, prêts affectés, et bien nous travaillons avec chacun de ces partenaires, donc les 18 000 et quelques entreprises, en leur disant si vous nous donnez un financement, prêts affectés, nous comprenons mais nous ne pourrons pas venir en aide à certains enfants. À un certain moment, nous voudrions pouvoir travailler pour tous les enfants, est-ce que vous seriez-vous d'accord de détourner une partie de votre financement vers un fonds thématique?
Donc, au-delà des chaînes d'approvisionnement et des clients de ces partenaires.
Et c'est pour cela que les contributions du secteur privé aux ressources de base et aux ressources thématiques ont augmenté. Concernant le volet thématique, il s'agit de fonds pré-affectés. mais pas par pays ou par projet. Et c'est pour cela que c'est plus souple et nous espérons vraiment bénéficier de davantage de contributions en faveur des fonds thématiques. Le fonds thématique pour les interventions d'urgence dont Ted va reparler plus tard avec Lucia a grandement besoin d'être soutenu. Merci aux partenaires du Benelux pour avoir soulevé cette question. Le Luxembourg fait partie de ce groupe. La Belgique est un des deux des trente partenaires qui atteignent le pourcentage objectif. Il y a eu plusieurs questions sur d'autres aspects. Si je parais un peu plus âgé que je ne le suis, c'est parce que j'ai énormément d'échanges, que je travaille énormément sur ces aspects. Nous avons eu des contacts très actifs dans le cadre de l'initiative 1980.
Nous essayons.
De penser à l'intérêt collectif, de voir ce qui fonctionne afin de mieux travailler pour moins cher, et ce en faveur de celles et ceux qui ont besoin de nous. Dans le cadre de l'ensemble de ces discussions, nous avons défendu la qualité du financement et la manière dont nous travaillons exige différentes typologies de financement. Il ne s'agit pas d'un seul flux financier.
Oui, nous avons besoin de ressources de.
Base, mais nous avons également besoin de fonds thématiques, nous avons besoin également de fonds prêts affectés, de ressources financières collectives et c'est grâce à ces différents flux que nous devons pouvoir accroître la prévisibilité toujours avec la préférence pour des contributions pluriannuelles. Et nous soulevons cela pour les différents flux financiers. Je dis cela parce que cela nous faciliterait la chose, mais comme le COCOMA l'inspection l'a dit, il y a certains coûts qui reviennent vers vous dans le dernier rapport du CCI. Il est très clair à ce sujet. Alors deux chiffres?
Les rapports ont augmenté de 113%.
Donc nous avons près de 11 000 rapports à envoyer à nos bailleurs de fonds.
Étant donné le nombre de projets.
73% pour les rapports financiers.
Tout cela a un coût et ça se fait aux dépens des programmes.
Le financement de base, c'est un des fondements pour l'ensemble de l'organisation pour pouvoir agir. Et enfin, la réforme et les financements collectifs. C'est essentiel dans le pacte de financement que nous avons convenu ensemble. 86% de nos bureaux nationaux participent à un programme via ce type de fonds inter-agences et ça représente plus de 400 millions de dollars de recettes pour l'année dernière.
Mais cette architecture est assez complexe.
Elle comprend différents éléments, différents outils. Nous allons voir ensemble comment nous pouvons rationaliser ces structures. J'espère que nous pourrons trouver des solutions innovantes, notamment pour ce qui concerne les points soulevés par la Suède et les comités nationaux. Comment garantir un équilibre entre les ressources publiques et les ressources privées afin d'avoir un effet multiplicateur, ce qui peut accroître notre capacité à agir sur le terrain. Et enfin, le financement innovant. Comme vous le savez, nous y sommes très favorables. Et je voudrais peut-être mentionner deux exemples à cet égard, en plus des obligations de la Banque mondiale, c'est la contribution de 500 millions de dollars de la Banque européenne d'investissement afin de combattre la polio, pour éradiquer la polio. Ça a été une transaction complexe, mais cela a fonctionné et c'est en cours de mise en œuvre ces dernières années. Et je voudrais saluer l'Allemagne, Nous avons travaillé là encore avec le PAM pour procéder à des conversions de dettes qui permettent d'éduquer les enfants, c'était le cas en Égypte notamment. Donc il y a différents types de financement innovants, mais ce que le financement innovant ne fait pas, c'est utiliser des ressources de base qui encore une fois nous permettent d'avoir davantage de prévisibilité, de réactivité. Sur ce, je voudrais, si vous le voulez bien, Monsieur le Président, céder la parole à Madame O'Brien. Merci.
Je vais peut-être compléter certaines des choses qui ont été dites. Alors, pour reprendre au Benelux, bienvenue à New York, c'est un plaisir de vous voir ici. Je voudrais dire deux choses concernant une partie de votre question sur le plan pratique. Tout d'abord, concernant les contributions de base pluriannuelles, nous sommes très heureux de pouvoir dire que pour cette année, nous avons passé sept accords de ce type qui sont pleinement alignés sur notre plan stratégique. Je voudrais remercier la Belgique, l'Islande, le Luxembourg, la Suède, la Suisse, le Royaume-Uni et les Pays-Bas ainsi que le Danemark où on est proche de l'objectif. Ça nous permet davantage de prévisibilité et de souplesse, ce qui nous donne la capacité de réagir avant, pendant et après une crise. Concernant les restrictions de choses. Il s'agit ici d'améliorer la qualité des fonds pré-affectés et nous y travaillons avec vous afin de voir comment nous pouvons accroître la souplesse dans le cadre des paramètres des fonds pré-affectés. Nous en avons déjà quelques excellents exemples. Si l'on examine le paramètre de l'aliment stratégique avec le plan stratégique, avec les descriptifs de programmes de pays, avec le cadre de coopération des Nations unies, l'alignement au niveau des résultats escomptés est crucial. Et par exemple, nous voyons que pour le programme mondial commun contre les mutilations génitales et pour prévenir le mariage des enfants, on a des bons résultats. Et la Suède a mentionné les contributions thématiques. Et nous espérons que sur la base des résultats positifs engrangés dans le cadre de l'ancien plan stratégique, nous allons pouvoir accroître ce portefeuille. Concernant le premier ensemble de questions relatives aux restrictions, en guise de conclusion, il y a des conditions qui sont envisagées par les bailleurs de fonds. Je sais que nous en avons parlé avec bon nombre d'entre vous. Nous devons ensemble faire face à une augmentation des conditions qui sont imposées. Chaque condition exige un système de suivi, de rapport, de mise en conformité spécifique et cela contribue à des coûts de transaction qui ne font que détourner du personnel qui pourrait travailler sur les activités programmatiques. Donc, il faudrait à cet égard trouver des solutions pragmatiques. Le deuxième groupe de questions, le Fonds commun pour les ODD. Nous avons pris part à cet instrument. Je dois dire qu'il n'a pas pris autant d'ampleur que nous l'aurions cru, mais il y a des leçons à tirer de cela afin de le rendre plus stratégique. Deuxième leçon importante, il s'agit d'un fonds qui a un rôle de catalyseur. Son objectif, c'est de stimuler des réponses intégrées en matière de protection sociale. Plusieurs agences travaillent sur ces différentes questions et chacun apporte son avantage comparé. Et en guise de conclusion, plus récemment, Nous avons obtenu des ressources financières de cet instrument pour le Honduras où, avec le PNUD, nous avons été en mesure, dans des circonstances très difficiles, d'obtenir, de garantir que 80 000 enfants supplémentaires ont été scolarisés dans 140 municipalités. Mais encore une fois, cela a permis d'obtenir davantage de ressources financières grâce aux ressources de Paris. Il y a également les projets pilotes dans six pays qui sont appuyés par le Fonds commun pour les ODD. L'UNICEF fait partie du comité de pilotage de cet instrument financier. Le troisième groupe de questions mentionné par plusieurs délégations, concernait la visibilité et la confiance des bailleurs de fonds. Alors très rapidement, ce dialogue structuré annuel est très important pour nous. Cela nous permet de voir quels sont nos résultats. C'est complété par le dialogue stratégique que nous avons chaque année avec plusieurs d'entre vous, nous vous avons entendu, nous avons pris bonne note de vos suggestions et même avant cette session, il y a eu un rapport sur le financement.
Thématique et sur le financement de base.
Pour le financement thématique, il y a eu plusieurs rapports dédiés selon les différents dossiers et pour les ressources de base, Nous avons le compagnon de reconnaissance des ressources de base qui garantit la traçabilité des résultats au niveau des pays grâce aux ressources de base tant obtenues auprès du public que du privé. Il y a d'autres initiatives concrètes que j'ai mentionnées. Il faut, je pense, reconnaître pleinement les principaux gouvernements partenaires et le rôle des ambassades et des ambassadeurs.
Nous en avons contacté 340. Pour conclure.
S'agissant du Sud global, je voudrais saluer les efforts déployés par les pays de programme qui ont fait des efforts pour débloquer des ressources. Ça va entre 50 000 et 1 million de dollars, mais chaque dollar compte. C'est important pour chaque descriptif de programme de pays. Et nous voudrions remercier le Qatar, la Chine, l'Arabie saoudite. Il y a également la Malaisie, la Turquie, la Thaïlande, le Maroc. Il y a toute une liste dans le document Partner Companion. Concernant la transparence, pour la quatrième année consécutive, sommes dans les dix premiers de l'indice sur la transparence. C'est une grande base de données qui concerne 50 grandes organisations, mais nous continuerons à essayer d'améliorer ce classement. Je vous remercie.
Si plus aucune délégation ne souhaite intervenir, Nous allons considérer que le dialogue structuré sur le financement des résultats du plan stratégique de l'UNICEF pour 2022-2025 au titre du point 13 de l'ordre du jour consacré à l'adoption des projets de décision. Et je vais céder la place à ma collègue de l'Erythrée.
Mesdames et Messieurs les délégués, nous allons maintenant examiner le point 10 de l'ordre du jour, plan stratégique de l'UNICEF, estimation financière actualisée 2026-2029, document E/ICEF/2026/AB/L6. Conformément à la décision 2013/20 du Conseil d'administration, des estimations financières actualisées relatives au plan stratégique de l'UNICEF sont présentées chaque année au Conseil d'administration. Celles-ci servent de base pour déterminer le niveau des dépenses au titre des ressources ordinaires, dont les propositions de programme devront être approuvées en 2026. Le document contient des informations ont été demandées dans les décisions 2021/19 et 2023/21. Il comprend également un plan intégré des ressources actualisé ainsi que des prévisions supplémentaires sur les ressources consacrées à l'évaluation comme cela a été demandé dans la décision 2024/17. Madame Anna Soliman, directrice exécutive adjointe chargée de la gestion, va nous présenter le rapport. Elle sera suivie par la contrôleuse et directrice de la division de la gestion financière et administrative, Mme Diane Kepler, qui présentera le rapport. J'invite Mme Suliman à prendre la parole.
Merci, Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs les membres du Conseil d'administration, j'ai l'honneur de vous présenter le plan stratégique et les estimations financières actualisé pour la période 2026-2029. Il y a un an, l'UNICEF connaissait déjà un environnement financier qui changeait. Aujourd'hui, c'est toujours le cas. Il y a une baisse de l'assistance publique au développement, des recettes fiscales en baisse. Cela a déjà été signalé lors de la dernière session. Dans ce contexte, l'UNICEF adoptent une approche prudente en matière de planification financière. Leurs recettes totales pour 2026 sont estimées à 6,46 milliards de dollars, soit une baisse de 20 % par rapport aux recettes actuelles. Cela devrait rester stable au cours de la fin de la période du plan stratégique. La tendance baissière des ressources de base est particulièrement préoccupante. Il s'agit des fonds les plus souples pour l'UNICEF. Cela nous permet d'intervenir dans des contextes sous-financés et de réagir rapidement à des crises, comme cela a été dit lors de la discussion précédente. Élargir le financement de base prévisible demeure donc essentiel. Simultanément, l'UNICEF s'adapte. Nous continuons de donner la priorité à la réalisation des programmes en maintenant un niveau de liquidité prudent. L'initiative Future Focus doit accroître l'efficacité de l'organisation, doit permettre à l'UNICEF de travailler de manière plus durable dans cet environnement financier restreint. Même si les ressources sont plus limitées, nous devons préserver la viabilité de nos programmes de pays. Nous proposons donc une augmentation des ressources annuelles de 850 000 à 1,1 million de dollars à partir de 2027. Cela reflète l'inflation cumulée depuis 2013. L'UNICEF continuera de suivre les recettes, les dépenses et les risques financiers et continuera d'ajuster les plans si nécessaire en tenant le conseil d'administration informé. Nous restons très reconnaissants aux États membres et aux partenaires pour leur soutien, un soutien souple et essentiel pour atteindre les enfants les plus vulnérables et pour pouvoir intervenir là où les besoins sont les plus importants. Je vous remercie.
J'invite maintenant Mme Kepler à présenter les estimations financière actualisée de manière plus détaillée.
Je vous remercie pour cette introduction.
J'invite Madame Kepler à intervenir.
Merci. Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs les membres du Conseil d'administration, chers collègues, je suis heureuse de vous présenter les estimations financières actualisées pour la période 2026-2029. Le document vous présente un cadre financier sur quatre ans qui fait partie du plan stratégique de l'UNICEF et qui est présenté conformément à la décision 2025/23 du conseil d'administration. Le plan financier est revu et actualisé chaque année par l'UNICEF. Le cadre financier actuel des estimations des dépenses sert de base pour la détermination des ressources de base qui doivent être approuvées par vous pour chaque programme. Voilà, vous avez à l'écran les principaux messages. Les messages clés. Ces estimations financières sont une mise à jour de ce qui vous a été présenté il y a un an dans le budget intégré. Cette mise à jour reflète le niveau d'exécution de 2025 et les recettes prévues. Nous continuons d'avoir une approche fondée sur une évaluation des risques. Comme vous l'avez entendu, Il y a un déclin significatif par rapport à la période de quatre ans précédente. Pour l'année 2026, nous prévoyons des recettes de 6,46 milliards de dollars, soit une baisse de 20% par rapport aux recettes réelles de 2025. La difficulté pour l'UNICEF, comme vous l'avez entendu, c'est non seulement la baisse des recettes totales, mais en particulier la baisse des ressources financières souples qui sont nécessaires pour la réalisation des programmes et pour une bonne planification. Les ressources régulières fournissent des ressources prévisibles pour les pays et permettent également d'appliquer une formule pour déterminer la part de chaque pays. Conformément à votre décision 2013-20, cette enveloppe est de 850 000 $. Nous proposons de la faire passer à 1,1 million de dollars chaque année pour annuler l'inflation cumulée. Je ne vais pas passer trop de temps sur cet écran. Nous avons déjà beaucoup parlé des tendances en termes de recettes, donc vous savez quelle est la situation?
Dans laquelle nous nous trouvons.
Vous avez ici l'ensemble des recettes, mais la baisse la plus importante se trouve du côté du secteur public et surtout.
Des ressources de base.
Début 2025, pour revenir en arrière, nous avons eu un choc externe sans précédent pour nos recettes du secteur public. Les projections ont montré une contraction de 26 % par rapport aux chiffres effectifs de 2024, les ressources ordinaires devant décliner de 50 %. Malgré ces vents contraires historiques, nous avons eu des résultats plutôt meilleurs en 2025. Le déclin des recettes est de 2 % par rapport à 2024. Cependant, comme vous l'avez entendu dire, cette résilience est due à des facteurs ponctuels plutôt qu'à une amélioration de l'environnement du financement. et les ressources ordinaires du secteur public ont atteint un niveau très bas, record. Il y a eu une baisse que de 4 % des ressources ordinaires du secteur privé. En fait, le montant effectif a été légèrement meilleur. Néanmoins, comme vous l'avez entendu dire, les ressources ordinaires du secteur public ont décliné beaucoup à 350 millions en 2025, rapport à 513 millions en 2024, soit une réduction de 23 %. Image suivante, s'il vous plaît. Nous allons maintenant passer à la façon dont nous avons géré ce déclin du financement. Il n'y a presque pas de changement dans les projections d'il y a un an, mais pour le quadrille à l'actuel, nous projetons des dépenses supérieures à nos recettes totales, cela grâce au solde cumulatif du quadriennal précédent lorsque la situation était très différente. Donc ce quadriennal, nous le commençons avec des soldes supérieurs à ce que nous avions planifié. Mais maintenant, 2026 à 2029, il va y avoir une baisse. Malgré le déclin projeté de nos recettes, nous prévoyons de conserver les allocations ressources ordinaires au programme du pays à un niveau relativement constant. Cela n'a pas été facile. En fait, cela a été extrêmement difficile. J'en ai parlé ailleurs. En effet, nous avons fait un effort très précis pour réduire le plus possible les dépenses du siège et de nos bureaux pour préserver les ressources ordinaires le plus possible. Donc, c'est ce que vous voyez ici. Image suivante. Ça, c'est un élément positif dans l'ensemble pour ce qui est de notre situation financière. Nous avons continué de faire des progrès pour ce qui est de financer nos obligations du personnel donc après l'assurance médicale et après le rapatriement par exemple nous avons financé à 93% selon l'évaluation qui a été faite fin 2025 image suivante avons déjà parlé, je répète, nous demandons votre approbation pour augmenter l'allocation annuelle minimale qui passerait de 850 000 à 1 million. Donc je ne vais pas en dire davantage à propos de cette image. Et image suivante. nous réitérons les décisions, le projet de décision figurant dans le document, mais je sais que ce projet a été révisé dans une certaine mesure. Je pense que vous connaissez bien les décisions dans le document. Je m'arrêterai là donc et je rends la parole au président. Merci.
Merci, Madame Kepler, pour cette présentation. J'ouvre maintenant la discussion et je donne la parole au représentant de l'Allemagne.
Merci, Monsieur le Président, Madame la directrice exécutive, Mesdames, Messieurs les membres du conseil d'administration. Merci pour ce rapport très complet et pour la présentation des ressources révisées de l'UNICEF pour 26-29. Nous apprécions l'approche prudente pour la planification. Nous notons que la réduction de 20 % en recettes se concrétise pour la première fois en 2026 et nous nous félicitons du plan prudent pour les années à venir avec un niveau de recettes relativement stable à ce niveau bas. Nous prenons note également de l'augmentation proposée pour l'allocation annuelle minimum ressources ordinaires pour les programmes de pays, ce qui compense partiellement l'inflation pendant la même période. C'est la première augmentation en 13 ans. Selon les informations fournies sur cette question le 21 août, un examen ordinaire devrait être réalisé dans l'avenir et prévu tous les quatre ans. Nous avons quelques questions à propos du défi persistant d'un financement suffisant pour les activités d'évaluation, ce qui restera pertinent sans doute pour la période 26-29. Nous aimerions donc que la direction nous réponde aux questions suivantes. De l'avis de la direction, quels sont les principaux facteurs qui font qu'il est difficile d'assurer un financement adéquat pour l'évaluation malgré l'importance accordée à l'évaluation dans les politiques et les prises de décisions de l'UNICEF? Quelles sont les mesures concrètes que la direction envisage pour améliorer la situation de financement pour les évaluations, en particulier pour les programmes financés par les autres ressources? Et enfin, comment la direction prévoit-elle de travailler avec le Bureau de l'évaluation pour identifier et examiner conjointement les défis et pour assurer que l'évaluation bénéficie de ressources suffisantes? Je vous remercie.
la représentante de l'Allemagne et je donne maintenant la parole au représentant des Pays-Bas.
Merci Madame la Présidente, Madame la Directrice Exécutive, chers collègues. d'abord merci à Mme Souleimane et Mme Kepler pour vos présentations. Les Pays-Bas remercient l'UNICEF pour la présentation de la situation financière pour 2026-2029. Nous nous félicitons que l'UNICEF nous donne ces informations annuellement avec le conseil d'administration. Malgré les vents contraires, nous nous félicitons que les recettes pour 2025 ont dépassé les attentes avec un record à certains égards. Cela montre la force de l'UNICEF. En même temps, nous sommes très préoccupés par le fait que les ressources ordinaires du secteur public ont atteint un record de déclin bien en-dehors de la cible de 30 % selon le pacte de financement. Nous sommes également préoccupés par la réduction des ressources thématiques et la réduction de la base des donateurs. Ce déclin érode la souplesse financière de l'UNICEF et entrave sa capacité d'exécuter son mandat. Nous vous remercions d'avoir établi des contacts avec les bureaux de pays. Nous apprécions les informations fournies. Quelles sont les mesures adoptées par l'UNICEF pour maintenir ou augmenter les ressources ordinaires et autres ressources dans l'avenir? nous notons que les niveaux de dépenses restent élevés. Cependant, les ressources ordinaires fin 2025 étaient encore considérables à 853 millions de dollars. Si nous reconnaissons la nécessité d'être prudents en cette période incertaine, nous demandons à l'UNICEF de trouver l'équilibre et de veiller à ce que ces réserves ne continuent pas d'augmenter. question. Est-ce que vous pourriez en dire davantage sur les dépenses attendues pour ces fonds? Nous nous félicitons également des données sur les obligations du personnel. Nous nous félicitons enfin de ce qui est proposé pour l'allocation annuelle minimum. Merci.
Je remercie la représentante des Pays-Bas et je donne maintenant la parole au aux représentants des États-Unis.
Merci, Madame la Présidente. Comme mentionné à propos du point précédent de l'ordre du jour, les États-Unis restent le principal partenaire pour le financement en situation d'urgence En 2025, en 2026, nous avons promis 218 millions de plus, ce qui démontre notre appui continu à la survie et à la protection de l'enfant. L'UNICEF doit démontrer qu'il peut opérer dans le cadre des ressources existantes grâce à un établissement de priorités rigoureux en se concentrant sur la santé, la nutrition, l'assainissement et l'eau et l'éducation de base. On prévoit 640 millions d'économies grâce à des réductions d'effectifs et à des transferts. Ce sont là des mesures nécessaires, mais l'UNICEF doit en faire davantage. Nous nous attendons à ce que soient éliminés les voyages en classe affaires, voulons une rationalisation des opérations et une programmation basée sur les missions. Il y a une inflation depuis 2013 que l'UNICEF mentionne pour justifier ses décisions financières. Mais l'UNICEF n'a pas démontré adéquatement comment ces allocations supérieures permettront d'obtenir des résultats mesurables ou pour ce qui est de la continuation des programmes. L'UNICEF doit démontrer qu'il peut obtenir des résultats dans le cadre des financement actuel pour ce qui est de la demande pour l'approbation de 1,5 milliard de dollars pour des dépenses liées au programme de pays pour 2027 l'UNICEF n'a pas fourni suffisamment d'informations et établissant un lien entre le montant demandé et les efforts d'économie relativement au programme de pays avec des gains d'efficacité définis. Nous demandons à l'UNICEF de fournir davantage de justification de fonds au Conseil d'administration pour que celui-ci puisse assurer son rôle de suivi. Les documents fournis à la présente session demandent au Conseil d'administration d'approuver 1,5 milliard de dollars pour les programmes de pays pour 2027. Le conseil est prié d'approuver également une augmentation de l'allocation minimale de 153 millions à 1,3 million sans préciser que l'augmentation est une réallocation avec le même budget et l'UNICEF n'a pas donné d'informations contextuelles utiles à cet égard. Dans l'avenir, ces informations devraient être fournies à l'avance. Je vous remercie.
Je remercie le représentant des États-Unis. Je donne maintenant la parole au représentant de l'Union européenne.
Merci, Madame la Présidente, Madame la Directrice exécutive, je m'exprime au nom de l'Union européenne en tant que donateur. Nous prenons note des estimations financières actualisées pour l'actuel plan stratégique, un outil important pour orienter l'action de l'UNICEF vers 2030. Nous saluons le fait que l'UNICEF ait révisé ses estimations sur la base des recettes de 2025 et ait fait preuve de prudence dans ses prévisions pour la période 2026-2029. Toutefois, compte tenu des contraintes de financement persistantes, nous apprécierions que l'UNICEF évalue les probabilités que les recettes prévues de 6,46 milliards de dollars pour 2026, proches du niveau initialement prévu, soient effectivement réalisées. Nous voudrions également savoir ce que pense l'UNICEF sur la manière dont le conseil d'administration et les donateurs peuvent soutenir ces efforts dans le contexte actuel. Nous notons qu'en 2025, en raison d'un contexte de financement très difficile, la fonction d'évaluation a subi des coupes budgétaires préoccupantes ainsi que des pressions pesant sur la portée et l'indépendance de ses activités. Bien que nous félicitons que les budgets proposés pour le Bureau d'évaluation et le Fonds commun restent inchangés, Pour 2025, nous tenons à souligner l'importance d'une fonction d'évaluation solide et indépendante, en particulier dans un contexte de réforme organisationnelle majeure. Nous encourageons l'UNICEF à maintenir son objectif d'allocation à l'évaluation à 1 %. Nous saluons la poursuite de la mise en œuvre de l'initiative Future Focus ainsi que les efforts de l'UNICEF visant à accroître l'efficacité et la proximité pour la mise en œuvre. Les chiffres figurant dans le document n'ont pas été mis à jour depuis 2026, nous apprécierions de recevoir l'assurance que la mise en œuvre de l'initiative s'est déroulée comme prévu et que les économies prévues sont en bonne voie. Malgré d'importants défis en matière de financement, nous sommes convaincus que ce plan stratégique constituera un vecteur essentiel pour progresser vers les objectifs de 2030. Nous sommes encouragés par les efforts constants de l'UNICEF visant à élargir ses partenariats avec de nouveaux donateurs et à consolider sa base de bailleurs de fonds privés. ce qui revêt une importance particulière dans un contexte financier limité. L'Union européenne a été et restera un donateur majeur de l'UNICEF et nous nous réjouissons de poursuivre notre collaboration avec vous afin d'offrir un avenir meilleur pour chaque enfant.
Je remercie Madame la représentante de l'Union européenne. Je saisis cette occasion pour remercier les interprètes que je libère. Merci, Madame.
Thank you, Chair. Thanks, distinguished members, for the excellent comments and questions. I'll do my best to answer them in the order in which you asked. Starting with Germany, I note the many questions you had on funding for evaluation. I'm sure, I mean, in the document, we do have a few paragraphs there which are in the document at the request of the executive board. et juste pour résumer brièvement, le document explique que le financement du bureau d'évaluation ainsi que le fonds commun ont été, vous savez, nous avons fait de notre mieux pour le protéger malgré ces situations de financement difficiles. Donc, il explique ce que c'est et je pense qu'il dit que nous continuons à financer, à partir du financement de base, 33 postes d'évaluation au siège et dans les bureaux régionaux. And it also notes the challenge, that the biggest challenge is making sure that for other resource contributions, that we have sufficient funding set aside for evaluation. And yes, that does continue to be a challenge. I think it's something that we need to continue to work on. But just to make the point, when it comes to the core funding, which is the pooled fund and the institutional budget, it's at the level that was agreed or that you approved a year ago. et c'est à peu près en ligne avec les mêmes réductions qui ont été subies par tous les bureaux régionaux et centraux, peut-être même un peu moins. Le grand défi a été de s'assurer que nous obtenions un financement suffisant pour l'évaluation à partir d'autres ressources, et nous continuerons à travailler là-dessus, comme indiqué dans le document. And the 1% target, we, again, it's, I don't know if I dare use the word aspirational at this point, but it's, you know, we're very keenly aware of it. It comes up every year, and we always question ourselves as management and working with the evaluation office, you know, what more can we do to get closer? But at the same time, I think we, you know, we also recognize that 1% is not necessarily a magic number that will solve all the issues, that we have to also look at how we can be more efficient how we can do evaluations more efficiently, more cost effectively and still get the results that we want. So this will be an ongoing dialogue that management will have with the Evaluation Office. From the Netherlands, thank you for your comments about our regular resource balance. It is, in fact, 853 million at the end of 2025. And I'm never sure whether to be, happy that it was higher than planned or whether I should be upset that it was higher than planned. Because, of course, joking aside, we want to make sure that regular resources go to where the needs are the greatest. Of course, that's our goal. But at the same time, we also want to make sure that we give our countries and our country offices predictable levels. So we are cautious when we do our country programs. and this links a little bit to the comments from the United States as well, that when we prepare, when we come up with our projections for the country programs, we are conservative, and that's quite by design, that we want to make sure that, you know, whatever country program we say covering the period of the country program, which is typically five years, that, you know, that the country, the countries can count on that, that these are predictable funding that they can count on. So, we quite deliberately want to err on the side of being too conservative. But, and then if we find ourselves where our balances end up being higher than what was planned, we can always allocate more. And when we come to the end of 2026, the year we're in now, we can look at the option of potentially allocating more. And as I say that, I know the regional directors in the audience are getting quite excited. But, you know, it's a decision that it's within the executive director's authority. Ultimately, it will be the executive director to decide how much is affordable, how much is prudent to allocate to country programs. So to get back to the Netherlands, you know-how do we how do we plan to spend this? You know, we always have the option of when we review the income estimates at the end of the year, if we find that our balances are sufficiently high and perhaps could come down a bit, we can always allocate more to the country programs, which I know would be very well received by every country. So that's, I think, answering then. And how do we pick up the pace of expenditure? That's quite easy. But what we want to avoid doing is kind of this, to say, this year you get this much, next year it's down, next year it's back up again. We try very much to aim to make the funding, the RR funding, predictable, knowing that OR funding is always going to be unpredictable or tends to be unpredictable. Moving to the US, thank you for acknowledging that we have achieved savings of $640 million over the quadrennium through our FFI initiative. It has not been easy. I hear you that we need to go further. And I think as a management team, we're constantly looking at what more we could do. One of the areas we are looking at is travel, but there's other areas too. We're looking at how we can, you know, reduce our cost of premises. Even in New York, as some of you may be aware, we used to have an office on Third Avenue. That's been closed down, so now we save the rent that we were paying there. So the cost of our New York premises have gone down quite significantly. So we're always looking at where we can do more. But just to repeat again, you know, the savings of 640 million, which are on track, by the way, because, you know, most of those savings are staff, to be very honest. And I think that's in the document that, you know, we have separated staff, we've reduced our workforce, and that's how we know that we have achieved 640 million in savings. And the budgets that each office have got reduce that lower level, reflects, sorry, that lower level. But by making those reductions, that's how we've been able to sustain the country program RR at roughly comparable levels to 2025. And that, again, was a very deliberate decision. I mean, when we saw the decline in funding, we could have, you know, management could have made the decision, the executive director could have made the decision to, you know, reduce the country program RR across the board. But we felt it was important to, as much as possible, protect the country program and that meant that regional offices and headquarters had to bear most of the cuts in expenditure. And also, I appreciate your comments from the U.S. again about that the decision in the document did not provide the full context for the decisions that you were being asked to approve with regards to the 1.5 billion and also the increases in the minimum. et merci pour votre patience. Je sais que mon équipe et moi avons eu pas mal de discussions avec vous, et j'espère que c'est clair maintenant que nous le sommes. Nos plans sont très prudents, très conservateurs, et l'objectif est d'avoir des niveaux de financement prévisibles. Et oui, je pense que parce que nous n'avons pas eu cette augmentation depuis environ treize ans, cela faisait partie du défi, et j'apprécie the proposal from Germany, I believe, to have a more regular review of what should be the minimum that goes to a country program. Lastly, from the European Union, I think I've addressed the questions a little bit already in talking about the evaluation and the projected savings from FFI, and yes, they are on track. So with that, I'll hand back to the Chair. Thank you.
I thank the Secretariat for their response. Does any other delegation wish to take the floor? Si aucune autre délégation ne souhaite prendre la parole à ce stade, nous examinerons la question plus tard à l'ordre du jour. Treizième, l'adoption des décisions provisoires. Avant de lever la séance de ce matin, je crois que le secrétaire du conseil d'administration, M. Andres Franco, aimerait faire une annonce. Monsieur le secrétaire, vous avez la parole.
I thank the Secretariat for his announcement. This brings us to the end of this morning's meetings. The meeting is adjourned. Do I get to travel?