The theme of the High-Level Meeting of the General Assembly on the Midterm Review of the New Urban Agenda (NUA), 16-17 July 2026, is "Delivering Sustainable Urbanization for All: Accelerating and Scaling Implementation of the New Urban Agenda to 2036 Together".
Multi-stakeholder Panel 3 - Delivering Urban Resilience in an Era of Escalating Crises on Climate, Disaster and Environmental Risk As climate change, environmental degradation, and disaster risks intensify, cities are increasingly on the frontlines of global crises. Despite growing global commitments including under the Rio Conventions, the Sendai Framework for Disaster Risk Reduction, and other agreements, significant gaps remain in translating these frameworks into integrated, coherent, localized impacts. While many countries have embedded urban dimensions into their NDCs, housing dimensions and adaptation remain underfinanced, and resilience-building efforts are often fragmented across sectors and scales. This panel will examine how to improve climate and disaster resilience in cities through integrated, inclusive, people-centered, and place-based actions to protect lives and livelihoods, strengthen environmental sustainability and safeguard long-term development. Multi-stakeholder Panel 4 - Activating Future-Ready Cities through Governance, Capacity, Data, Innovation and Digital Transformation As cities navigate an increasingly complex and evolving global context, strengthening local and subnational authorities, multilevel governance, institutional capacity, and forward-looking approaches are central to delivering the NUA. Future ready cities are built on data that is trusted, interoperable, and actionable, enabling governments to integrate policy, capacity, and digital tools into coherent systems that drive resilience, equity, and long-term sustainability. At the same time, rapid digital transformation and emerging technologies — including artificial intelligence — are reshaping how cities are planned, designed, managed, and governed, leveraging new and existing opportunities while mitigating risks related to inequality, access, and rights. This calls for more integrated, inclusive, and forward-looking systems the Pconsideringact of the Future and its annexes. This panel will examine how to strengthen sub-national entities and multilevel governance, enhance capacity, leverage digital innovation responsibly, and apply strategic foresight to support and implement resilient, inclusive and future-ready cities.
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Today, cities are on the front lines of a changing climate. Floods are more frequent, heat waves more intense, disasters more unpredictable. Environmental degradation is accelerating pressure on urban systems. What was once occasional disruption is becoming a constant reality. Over the past years, cities have made great strides in building urban resilience, improving urban infrastructure and adapting to the changing climate. Many places these days have integrated climate adaptation into national plans. Cities and regional governments are gaining a place at the climate negotiation table. Cities are also places of innovation and solutions. Integrated, people-centered and place-based approaches are emerging. From nature-based solutions to resilient housing and early warning systems, from community-driven planning to climate-smart infrastructure, the opportunity lies in scaling what works, and aligning action across all levels and sectors. The question is, can we respond together? How do we build inclusive, resilient cities that protect lives and safeguard livelihoods?
Bien, bonjour. Mesdames et Messieurs les ministres et les ambassadeurs, chers collègues, je suis Zahraa Atiya, je suis députée au sein de la Chambre des représentants égyptienne. Je suis également professeur à l'université du Caire en ingénierie civile. C'est un plaisir pour moi que d'être parmi vous cet après-midi. Je vous souhaite la bienvenue à l'occasion de cette table ronde importante sur le renforcement de la résilience des villes à l'heure des crises climatiques, environnementales et des catastrophes naturelles. Nous procédons, comme vous le savez, à cette réunion de haut niveau sur l'examen mi-parcours du nouveau programme pour les villes. Nous avons la possibilité à cet égard de faire le point sur les progrès accomplis et ce qui est encore peut-être plus important, sur ce qu'il nous reste encore à faire. Au cours des dix dernières années, la communauté internationale a élaboré toute une série de cadres internationaux, programmes, objectifs, cibles, indicateurs de l'accord de Paris, en passant par le cadre de Sendai pour la réduction des risques de catastrophe, les objectifs de développement durable, le cadre pour la diversité biologique de Montréal, Kunming, tous ces instruments nous ont donné une vision commune de la situation, nous ont doté des mêmes vocabulaires. Cependant, il y a un fossé entre les engagements pris à l'international et l'action au niveau local qui est nécessaire pour protéger les moyens de subsistance et surtout des vies sur le terrain. L'adaptation est donc fondamentale. Elle est malheureusement sous-financée et nos efforts trop souvent sont cloisonnés malgré Malgré les engagements, les villes continuent d'être les victimes de crises climatiques liées au climat. Le problème aujourd'hui, ce n'est pas la compréhension des problèmes, mais c'est tout simplement la transformation de ces engagements pris au niveau international en mesures concrètes sur le terrain. C'est la raison pour laquelle le débat d'aujourd'hui arrive à point nommé. C'est une occasion qui nous est offerte d'aller au-delà des débats sur ce qu'il convient de faire et bien plutôt de nous centrer sur le comment. Comment les relations internationales, les collectivités locales, le secteur privé, la communauté universitaire, les députés, les parlements et les communautés peuvent travailler ensemble pour accélérer la mise en œuvre, l'exécution sur le terrain. J'espère que le débat d'aujourd'hui sera une occasion de présenter des exemples d'actions concrètes qui ont été prises, qui peuvent nous permettre d'aller tout simplement à des engagements à l'action et d'initiatives cloisonnées à des solutions d'ensemble. Nous allons écouter les différents intervenants. Ensuite, je vous donnerai la parole de vous exprimer. Je vous donnerai la parole, la possibilité de poser des questions, de faire des observations, la parole aux délégations désirant prendre la parole après les exposés des intervenants. Vous êtes priés d'ailleurs d'appuyer sur le bouton de votre console à côté de votre micro, le bouton avec un petit micro dessus pour nous indiquer que vous désirez prendre la parole après. Vous pouvez le faire à partir de maintenant. Vous serez tous d'accord avec moi pour dire que nous avons dépassé le pourquoi et nous mettons maintenant l'accent sur le comment. Comment est-ce que l'on peut décloisonner? Comment est-ce que l'on peut accroître une action au niveau local? Autant de questions et pour essayer de répondre à ces questions aujourd'hui, nous avons l'honneur et le privilège d'avoir une palette d'intervenants, dirigeants, représentants qui vous présenteront le point de vue des collectivités locales, des organisations régionales du système des Nations unies, d'acteurs internationaux dont la collaboration est essentielle si nous voulons construire des villes plus résilientes. Je vais souhaiter la bienvenue aux intervenants. Alors nous avons Monsieur Kamal Kishore, qui est le représentant spécial des Nations unies, du secrétaire général des Nations unies pour la réduction des risques de catastrophe et qui est le président du Bureau pour la prévention des catastrophes. Nous avons également Monsieur Matthew Samuda qui est bienvenu, Monsieur, qui est le président de l'Assemblée des Nations Unies pour l'environnement et qui est le ministre de l'eau et de l'environnement de la Jamaïque. Nous avons également Elizabeth Maruma. Bonjour, Elizabeth, enchantée. Elizabeth Maruma Rema, qui est la directrice exécutive adjointe du programme des Nations Unies pour les Nations Unies et la. Voilà pour le PNUD donc, et Madame Fatimé Tou Abdellmalik qui est la maire de, ou la mairesse de Nouakchott en Mauritanie, qui est la présidente de l'association des régions mauritaniennes. Et ensuite nous avons un cinquième intervenant, il s'agit de Monsieur Kit Miyamoto qui est le président directeur général de Miyamoto International, qui s'efforce de de faire de notre monde un monde plus sûr et meilleur. Voilà, je vous prie, Mesdames et Messieurs, de bien vouloir respecter le temps de parole qui vous a été imparti, de manière à ce que nous puissions ensuite donner la parole à la salle pour poser des questions, faire des observations. Je vais tout d'abord poser la question au premier orateur, Monsieur Kamal Kishore. Nous savons que le système des Nations unies a un jour un rôle très important pour élaborer tout un cadre politique international qui oriente la réduction des risques de catastrophe, la lutte contre les changements climatiques. Le défi suivant est d'aider les pays à traduire ces cadres en actions concrètes au niveau national et au niveau local. Comment est-ce que le système des Nations unies peut accélérer les approches intégrées en matière de changement climatique et de réduction des risques de catastrophe pour faire face à la chaleur extrême, à l'augmentation du niveau de la mer et en particulier dans des contextes dans des situations de vulnérabilité et marquées par une urbanisation rapide. Merci.
Merci beaucoup. Merci beaucoup, Madame la modératrice. Merci de me donner la possibilité de prendre la parole au début de cette réunion et d'aborder une question très, très importante. Comment le système des Nations unies peut favoriser l'intégration concernant la résilience climatique, le travail de lutte contre les changements climatiques, la réduction des risques de catastrophes, la prévention des catastrophes et notamment les risques Élévation du niveau de la mer, inondations, chaleur extrême. Alors, il est clair. Il est clair, le risque climatique, le risque de catastrophe naturelle, notamment dans les zones urbaines, augmente rapidement et il augmente plus rapidement que notre capacité à le réduire ou à le gérer. La vitesse à laquelle les. La vitesse de croissance des villes n'est pas aussi rapide que la croissance des risques. Si vous voulez garantir un développement urbain durable, il est nécessaire d'adopter une vision d'ensemble, de se poser la question de savoir comment on va pouvoir adopter des approches intégrées pour réduire les risques, quels que soient les risques concernés. Ici, la tâche que vous m'avez confiée Madame la Présidente, c'est de vous parler de ce que les Nations Unies devraient faire. Alors on pourrait faire, on pourrait dire beaucoup de choses concernant l'action des collectivités locales, mais pour ce qui est des Nations Unies, c'est là la question que je vais traiter. J'ai trois propositions à vous faire. La première, alors que nous défendons des approches intégrées au niveau national, sous national et au niveau local, au niveau des villes, tous les secteurs doivent travailler ensemble, doivent pousser dans le même sens de manière cohérente. Il est tout aussi important que les États membres aident les États membres. Nous devons mettre en pratique ce que nous prêchons, la bonne parole. Je pense que l'instrument dont nous disposons, le plan-cadre de coopération des Nations Unies, il est important d'appliquer ceci au contexte urbain, aux villes ou à l'urbanisation rapide. Ainsi, si vous ne protégez pas, par exemple, les zones humides en zone urbaine, vous ne serez pas à même de faire face aux inondations. Si vous vous moquez du couvert végétal, vous ne pourrez rien faire pour lutter contre l'élévation des températures et la chaleur en ville. Ensuite, bien sûr, la création de revenus, la lutte contre les inégalités est fondamentale parce que les populations qui sont pauvres, qui sont défavorisées, en situation de défavorisés sont plus vulnérables. Alors, comment est-ce que c'est possible? Il faut soutenir les collectivités locales, appuyer l'aménagement du territoire. Nous devons donc présenter un train de mesures intégrées dans le cadre du plan-cadre de développement durable. Donc, il faut travailler ensemble. On ne peut pas permettre aux différents systèmes des Nations unies de faire ce qu'ils font de mieux dans leur coin. Voilà, ça c'est la première observation. Deuxième observation, l'argent. Nous devons aider les villes, aider les zones urbaines à trouver de nouvelles manières de mobiliser des fonds. Ces derniers jours, Plusieurs villes nous ont présenté les mécanismes qu'elles utilisent, elles, des mécanismes novateurs pour mobiliser des fonds dans des pays en développement. Par exemple, les recettes de la ville sont les recettes d'une ville ou des villes sont limitées à 80, 90 %. 80 à 90 % de ces villes vont aux salaires des fonctionnaires. La question est de savoir quel indicateur dont on peut disposer qui permettrait de calculer le retour sur investissement. Si nous investissons, nous allons récupérer combien? Comment pouvons-nous attirer le secteur privé? Comment pouvons-nous tout simplement trouver des fonds pour ensuite les investir dans le renforcement de la résilience urbaine? Le financement de la résilience urbaine exigera de nous de développer des trésors d'imagination. Ensuite, nous l'avons vu au cours de la semaine qui vient de s'écouler, nous devons donner la voix à la dimension locale. Il est important que la voix locale ne soit pas un intermédiaire de plus parmi une foule de 100 intermédiaires. Il est important de donner la parole aux maires, aux collectivités locales, aux autorités locales pour voir un petit peu ce qu'ils font pour ce qu'ils sont en train de faire pour faire face aux catastrophes. Nous Nous savons ce qu'il faut faire. Cette semaine a été une démonstration de tout ce qui est déjà fait et de ce qui peut être fait. Merci.
Merci. Merci beaucoup monsieur Kamal, monsieur monsieur Kishore pour votre intervention. Merci Kamal. J'ai pris note des trois observations que vous avez en fait la première donc le soutien d'abord. Donc prêcher ne pas prêcher uniquement la bonne parole mais joindre l'acte à la parole. La table ronde précédente, table ronde très intéressante, soit dit en passant, a abordé justement la question du financement, ce qui rejoint directement ce que vous avez dit. Alors, permettez-moi tout d'abord de donner la parole à monsieur Matthew Samuda. Alors, nous savons que les cadres internationaux ne fonctionnent que s'ils sont mis en œuvre. Et pour ce faire, il faut que la gouvernance, nous savons que les gouvernements nationaux, les États sont toujours en train de négocier des accords internationaux, de mettre en place des politiques et ont des comptes à rendre. Cependant, les collectivités locales sont les premières qui doivent réagir lorsqu'une catastrophe intervient, lorsqu'a lieu une catastrophe plutôt. Donc la première étape pour la reconstruction, le redressement après une catastrophe, ce sont les collectivités locales, d'où l'importance de la coopération aux différents niveaux de gouvernement, d'administration. Est-ce que vous pourriez partager avec nous de bonnes pratiques mises en place dans votre pays, en Jamaïque, ou de manière plus générale dans les Caraïbes ou même à l'international? Vous avez la parole, monsieur.
Merci beaucoup, madame la modératrice, mesdames et messieurs les ministres et les ambassadeurs, mesdames et messieurs, chers collègues. Nous vivons une époque où les crises sont devenues monnaie courante. C'est un mot qui est entré dans la langue courante. Le terme résilience également. Il est utilisé à toutes les sauces. Au niveau du PNUE, Elisabeth et Fatim Etou vous parleront de la triple crise planétaire à laquelle nous sommes confrontés. C'est particulièrement visible dans le domaine de l'environnement. La réalité s'est déplacée dans les centres urbains dans beaucoup de pays en développement comme dans mon propre pays, la Jamaïque, plus de 70% du pays vit en zone urbaine et la triple crise planétaire est particulièrement évidente dans ces espaces parce que la nature des zones densément peuplées font que les systèmes sont pression. La pollution est plus évidente là où la densité démographique est plus importante. C'est la raison pour laquelle les systèmes et les infrastructures doivent être adaptés de manière à gérer ce qui nous attend dans les décennies à venir. Alors oui, ça veut dire que vous allez faire pression sur le système, mais les facteurs qui dépassent votre compétence, qui échappent à votre contrôle, sont plus évidents en milieu urbain. Et les risques pour les habitants de nos villes sont sont plus sont plus réels. Ceux qui sont asthmatiques comme moi hier ont senti la différence lorsque la qualité de l'air se détériorait, étant donné les incendies au Canada, ici à New York. Les villes accueillent des millions de citoyens. Or, les infrastructures ne sont pas à la hauteur des risques climatiques auxquels nous sommes confrontés, d'où les difficultés, difficultés très graves et avec bien sûr des populations en situation de risque. C'est la raison pour laquelle La réponse doit être intégrée du gouvernement central, ministère, ministère des Finances, de manière à mettre à disposition les fonds pour que ceux-ci soient mis à disposition des collectivités locales, des villes pour mettre en place des infrastructures plus résilientes. Mais nous devons également travailler de manière plus systématique avec les collectivités locales, de manière à ce que les systèmes d'alerte rapide soient en place. Et il est important, c'est important, la nécessité de mettre en place des mécanismes de réponse Ceux-ci doivent être diffusés de manière transversale à tous les niveaux, du niveau central au niveau local. En ce qui nous concerne, nous avons fait l'expérience lors de l'ouragan Meredith, Melissa d'abord et l'année précédente, Meredith d'abord et ensuite Melissa. Alors cependant, nous avons appris dans la douleur. Nous avons vu où étaient les lacunes. Nous avons vu comment les forces de défense centrales ont très bien travaillé. Nous avons vu lorsque la coordination faisait défaut entre les fonds centraux et les par exemple des égouts, des égouts qui n'étaient pas, qui n'avaient pas été entretenus, qui ont fait que les inondations étaient beaucoup plus importantes. Donc cette crise Cette crise planétaire se fait particulièrement sentir, comme je l'ai dit, en milieu urbain. Mais lorsqu'il y a toujours risque et crise, il y a toujours également davantage de possibilités, d'où la nécessité, d'où ces partenariats. Je pense que si nous combinons les talents du gouvernement central et de les collectivités locales, nous pouvons donc engager une dynamique plus vertueuse en la matière. Merci.
Le micro pour l'orateur, s'il vous plaît. Merci beaucoup. Merci monsieur Samuda. Merci Matthew. Oui, vous l'avez dit, donc deux grands risques, ce sont de grandes possibilités, comme vous l'avez dit. Alors nous allons maintenant écouter madame Elizabeth Maruma Mrema, qui est la directrice exécutive adjointe du programme des Nations unies pour l'environnement. Nous allons maintenant parler du risque climatique. événements climatiques extrêmes sont de plus en plus fréquents et on ne peut plus se limiter à répondre aux situations d'urgence. C'est ce qu'on vient de nous dire. Les autorités au niveau national, régional et local doivent travailler ensemble pour faire davantage de prévention, d'adaptation et aménager le territoire sur le long terme. Alors comment justement les autorités nationales, régionales et sous locales peuvent intégrer les approches tout en faisant face à des risques comme l'augmentation du niveau de la mer, la sécheresse, l'inondation et les canicules, notamment dans un contexte urbain ou une urbanisation de plus en plus rapide avec une croissance des villes avec davantage de zones urbaines, une urbanisation croissante. Madame, vous avez la parole.
Merci beaucoup. Merci beaucoup, Madame la modératrice. Merci. Alors, je salue les intervenants qui sont ici à mes côtés. Je salue les participants dans la salle. Je vous remercie également de m'avoir invité. Effectivement, votre question est tout à fait pertinente. Nous avons besoin d'urbanisation. C'est inévitable, comme l'a dit le ministre, cela s'accompagne de ses propres risques et nous savons que les gouvernements nationaux et sous nationaux doivent et peuvent travailler ensemble, confrontés qu'ils le sont à ces crises, notamment les crises climatiques et si vous prenez en considération les autres dimensions de cette crise planétaire. parce que nos villes et nos communautés sont déjà confrontées à davantage d'épisodes climatiques de plus en plus extrêmes. Si vous regardez la dernière décennie qui a été la plus chaude, l'année dernière, nous avons connu l'année la plus chaude jamais connue. et les canicules et les vagues de chaleur récentes semblent suggérer que 2026 ne va pas être une exception à la règle et va maintenir cette tendance extrêmement alarmante. Et ce que nous avons observé au cours des deux derniers jours à New York l'explique. Donc une chaleur extrême. La chaleur extrême est aujourd'hui le principal risque. Ce sont 490 000 personnes qui ont perdu la vie à cause de celle-ci. Un risque systémique urbain que les villes jusqu'à présent n'ont pas été à même de gérer. Et au niveau des villes, nous voyons qu'on est à plus 10 degrés par rapport aux zones environnantes à cause de l'effet pôle de chaleur des villes et au cours des dix prochaines années, l'urbanisation va connaître une augmentation en Afrique et en Asie de plus de 700%. Cette chaleur, on la sent dans la rue. La souffrance est locale, mais les causes sont mondiales. C'est la raison pour laquelle toutes les Tous les niveaux de gouvernance de gouvernement sont concernés. Tout d'abord, les gouvernements nationaux et sous nationaux doivent arrêter de travailler en parallèle et ils doivent travailler ensemble en partenariat parce que plus de 70 % des actions qui doivent être engagées pour faire face au changement climatique, par exemple, relèvent de la prérogative ou de la sphère d'influence des collectivités locales. Mais trop souvent, les stratégies nationales, les plans au niveau local sont élaborés de manière séparée plutôt que dans le cadre d'une approche conjointe. Par conséquent, permettre aux contributions déterminées au niveau national, au plan national d'adaptation et au plan d'action et aux stratégies de protection de la diversité biologique, il est nécessaire que l'aménagement du territoire fournissent ces orientations et que tout ceci aide à débloquer les sources de financement. Cela permettra au gouvernement central d'avoir une clarté et de disposer des ressources qui lui permettront d'engager une action ambitieuse. Cette collaboration ne doit exclure personne parce qu'en réunissant les collectivités locales, en réunissant donc les collectivités locales, les femmes, les jeunes, les communautés locales, les populations autochtones, ceci nous permettra d'arriver à des politiques qui sont plus efficaces, qui sont plus justes et qui s'inscrivent dans la durée. Ensuite, les gouvernements doivent arrêter de traiter l'atténuation, l'adaptation, ou la nature de manière différente. Il n'y a pas uniquement, il n'y a pas d'adaptation, il n'y a pas d'atténuation. Nous devons réduire les émissions tout en nous préparant déjà des impacts qui sont déjà inévitables. Par conséquent, les gouvernements nationaux et sous nationaux doivent intégrer l'adaptation, l'atténuation au changement climatique, la protection de la diversité biologique et le développement urbain dans la même activité de planification, dans les mêmes investissements et dans le même cadre politique élaboré pour se faire cette approche intégrée. et ce qui va nous aider d'éviter les doublons, les chevauchements, d'assurer le plus grand retour sur investissement et de veiller à ce que plusieurs secteurs bénéficient des retombées bénéfiques de tout cela. Au niveau du PNE, nous travaillons de concert avec les villes, les régions pour que les ambitions climatiques débouchent sur des mesures concrètes en réunissant tous ces points, tous ces programmes, en les fusionnant. Les gouvernements devraient placer la nature au centre de la résilience urbaine. Les solutions basées sur la nature et les indicateurs sont les investissements les plus rentables. Ceci permet de faire baisser la température en ville, de réduire les risques d'inondation, d'améliorer la qualité de l'air, de lutter pour la diversité biologique et contribue également à à la sécurité alimentaire et hydrique. Ainsi, par exemple, un arbre peut avoir un effet rafraîchissant similaire à deux climatiseurs qui fonctionneraient en même temps 24 heures sur 24 pendant deux jours, comme l'a dit un architecte célèbre. Multiplier le nombre d'arbres et d'autres plantes dans les villes du monde si nous voulons que nos villes deviennent des acteurs d'une si nous voulons qu'elles deviennent des acteurs d'une problématique qui nous touche de plus en plus. Par conséquent, investir dans la nature, c'est une solution gagnant-gagnant. Protéger les forêts, protéger les mangroves nous permettra d'économiser des milliards de dollars liés aux pertes liées elles-mêmes aux incidences des changements climatiques. Ceci étant dit, les solutions fondées sur la nature au niveau urbain ne sont pas suffisamment financées. Seuls 200 milliards de dollars sont investis chaque année dans les solutions fondées sur la nature en milieu urbain, alors que sept billions de dollars sont utilisés pour compenser les activités qui nuisent à la nature. Les investissements doivent atteindre au moins 540 milliards de dollars d'ici 2030 si nous voulons faire la différence. Et nous devons aller plus loin que de simples projets pilotes. Nous devons mettre en place des canaux pour les investissements qui soient même d'accueillir des modèles mixtes de financement et le cadre mis en place par la CNUED en ce sens aidera justement les villes à faire cela. Les gouvernements nationaux fournissent la vision d'ensemble, mettent en place le cadre législatif et politique propice à tout cela. Les collectivités locales font mettent les connaissances et les solutions en place et les appliquent aux réalités. Lorsque toutes ces actions se combinent dans le cadre d'un système de gouvernance intégré, nous pouvons mettre en place des politiques destinées à renforcer la résilience urbaine qui sont plus, bien sûr, que la somme de leurs parties. Les risques climatiques ne cesseront de croître. Et ces partenariats, par conséquent, deviendront l'un des outils les plus importants pour protéger les populations, renforcer la nature et favoriser l'avènement d'économies résilientes parce que toute fraction d'un degré qui sera évitée d'augmentation de la température a son importance. Et les investissements dans la résilience sont également importants. Je vous remercie.
Merci, très intéressant. Vos chiffres étaient un peu effrayants, 700%, c'est effrayant. Plus de 450 milliards de dollars. Et malgré tout, vos recommandations étaient aussi très intéressantes. Merci beaucoup. Madame Fatimé Abdalmalik, championne de la coopération locale et régionale. L'un des enseignements que l'on peut tirer, c'est que la résilience est de plus en plus régionale. Des systèmes côtiers ont été créés, les réseaux de transport. On l'a entendu, ces phénomènes font fi des frontières. Ce qu'il se passe au Canada se fait ressentir à New York. Donc on ne peut pas créer la résilience de façon isolée. Donc la planification devient essentielle à l'adaptation climatique. Comment? Ma question est donc Comment les autorités régionales peuvent-elles accélérer les approches intégrées tout en tenant compte des risques croissants tels que la chaleur extrême, les sécheresses, les inondations, l'élévation du niveau de la mer, surtout dans les situations d'urbanisation rapide et vulnérables? À vous.
Merci beaucoup, Madame la modératrice. Mesdames et Messieurs, honorables participants, malheureusement, nous vivons dans un monde confrontées à des crises multiples et de plus en plus interconnectées. Les autorités locales et régionales, dont je suis, j'en suis une, sont les représentants légitimes des populations. Nous avons une connaissance parfaite des défis liés au territoire et à ses populations. Nous avons une connaissance aussi des besoins existants. Nous sommes le premier niveau de réponse. Ce qui nous interpelle pour être en constante réflexion, pour innover, pour participer, pour anticiper, pour gérer et réduire les risques de catastrophes ou de crises, coordonner les réponses d'urgence, assurer la continuité des services essentiels et accompagner les populations pour leur adaptation, maintenir la cohésion sociale, économique et territoriale, et j'en passe. Nous sommes en un mot les sentinelles des rêves de ces populations. Les villes que nous gérons sont toujours en première ligne pour faire face aux différents défis climatiques, environnementaux et des risques de catastrophes sécheresses, inondations, montée de la mer, etc. Tous ces risques de plus en plus fréquents mettent en péril les infrastructures, les services essentiels et les populations, surtout les plus vulnérables. Défi de l'urbanisation rapide, particulièrement en Afrique. Une urbanisation qui constitue un défi, mais à la fois une opportunité majeure pour transformer les territoires en y intégrant, par exemple, l'adaptation au changement climatique et la réduction des risques de catastrophe grâce à une planification urbaine durable, résiliente et inclusive. Nous vivons ces réalités à Nouakchott. Nouakchott, ma ville, une ville où le désert vient rencontrer la mer, menacée par l'avancée du désert. et l'intrusion marine, une ville sans réseau d'assainissement, une ville qui connaît une croissance démographique, qui abrite un million et demi de population, mais qui connaît surtout un étalement horizontal exponentiel, une ville qui connaît une pression sur la fourniture des services et complique la fourniture des services. Cette expérience nous enseigne que la résilience ne se construit pas uniquement dans les stratégies nationales ou dans les accords mondiaux, Elle se construit d'abord dans les territoires, au plus près des populations. En dépit de ce grand lot de charges et de responsabilités pour lesquelles les autorités locales et régionales sont redevables, elles ne disposent pas de ressources financières suffisantes, de compétences techniques et de marges de décision nécessaires pour mener efficacement ces missions. Ça dépend des pays, ça varie selon les pays. Il est donc grand temps de franchir une nouvelle étape. Il est indispensable, je le pense et je pense que vous le pensez aussi, on a pris conscience de cela, de considérer les autorités locales et régionales comme partenaires stratégiques de la mise en œuvre des agendas mondiaux, car leur marginalisation fragilise la gouvernance des territoires et crée l'instabilité. Or, il n'y a pas de développement sans stabilité. Il faut aussi accroître les financements directs en faveur des villes et des régions. Les gouvernements locaux et régionaux sont les premiers niveaux de réponse, on ne le dira jamais assez, avec de larges responsabilités et souvent très peu de moyens pour faire face à cela. Une autonomie financière s'avère nécessaire, ce qui requiert des mécanismes et une reformulation des modèles de financement et une architecture nationale optant pour la localisation des financements, comme le fait la plateforme pays. Nous avons au niveau de notre shot un exemple en créant un fonds régional d'adaptation au changement climatique qui a été signifié dans la CDN 3.0 avec une gouvernance multi-niveaux. Alors, il faut aussi favoriser la coopération entre les territoires. La mutualisation des expériences réussies constitue un levier essentiel pour accélérer la résilience. Il faut aussi renforcer la capacité des différents acteurs et particulièrement les pouvoirs locaux et régionaux, assurant ainsi forcément la mise en œuvre des stratégies de gestion des risques et des crises en termes de planification urbaine, prévention, évaluation des risques, plans de préparation aux crises, création d'outils d'intervention d'urgence, etc. Une fois toutes ces conditions réunies, on peut espérer avoir des villes durables et résilientes qui prennent en compte dans leur aménagement, leur fonctionnement, les enjeux sociaux, économiques, environnementaux pour devenir socialement vivables, économiquement viables et respectueuses de son environnement. À travers, je donne des exemples, une planification à la gestion urbaine pour améliorer son impact sur l'environnement. On peut imaginer une ville avec des solutions basées sur la nature. Les espaces verts dans un contexte de désertification à Nouakchott, on est en train de reboiser avec des milliers d'arbres les artères de la ville. La possibilité aussi de réduction des coûts de transport. Nous avons développé un PMUD, un plan de mobilité urbaine durable à Nouakchott. L'utilisation des énergies renouvelables qui conduit à la réduction des coûts de carbone. À Nouakchott, nous avons réalisé 40 % de l'énergie solaire à Nouakchott. Une gestion rationnelle de l'eau. Nouakchott où nous vivons un stress hydrique, une gestion rationnelle dans les quartiers périphériques. Nous gérons déjà, nous avons réalisé 10 % du réseau d'eau à Nouakchott grâce à une approche innovante, le centime solidaire avec nos partenaires, notamment la ville de Lausanne et des villes françaises. Développer aussi l'agriculture urbaine au niveau de nos villes. Nouakchott est créée d'emplois. contribuent à la sécurité alimentaire à travers cela. Je terminerai par réitérer qu'aucune stratégie ne sera durable si elle n'associe pas pleinement l'ensemble des acteurs, les femmes, les jeunes, la société civile. Et pour cela, nous sommes doués, nous, en tant que gouvernements locaux et régionaux, pour mobiliser, inclure et mettre en synergie les différents acteurs dans nos villes. pour mieux appréhender les problématiques, les différents défis et en particulier celui de la résilience. Les nouveaux agendas urbains nous rappellent que les villes sont une partie essentielle de la solution. Pour traduire cette ambition en actions concrètes, il faut nécessairement donner aux villes les moyens d'agir, ce qui laisse dire Investir dans les gouvernements locaux et régionaux, c'est investir dans la sécurité des populations, dans la justice climatique et dans le développement durable qui ne laisse aucun territoire de côté. Les défis mondiaux ne peuvent être relevés qu'en s'attaquant aux défis locaux et régionaux. Les autorités locales et régionales sont des leaders de la gouvernance mondiale et porteurs du changement. Nous sommes les co-créateurs des solutions globales. Nous sommes des artisans de la transformation et de la justice sociale. J'ai l'habitude de dire que les villes sont l'endroit où se concentre le plus grand nombre de populations, ce qui confère d'elles un lieu privilégié où se jouera l'avenir. Je vous remercie. Je suis désolée, je dois partir avant la fin. Et si jamais il y a une question, je suis prête à répondre même à distance. Merci beaucoup.
Merci beaucoup.
Merci. Merci pour cette intervention. Vous êtes entré dans les détails du rôle des gouvernements locaux. Vous avez aussi abordé les enjeux que vous rencontrez et il me faut répéter ce que vous avez dit. La résilience commence par un travail sur le terrain. Je vous avais tout à fait d'accord. Vous avez parlé des capacités locales. Merci pour ces interventions. Nous allons maintenant passer de la politique à la pratique. Monsieur Miyamoto, chaque effort de réponse nous permet de tirer des enseignements au sujet des solutions qui fonctionnent, mais aussi au sujet aussi au sujet des moyens de renforcer les partenariats qui impliquent bien plus que le gouvernement, le secteur privé, les institutions financières qui permettent de réduire les risques et d'accélérer le relèvement. Vous revenez du Venezuela et nous aimerions donc entendre vos enseignements sur l'évolution de la situation. il serait intéressant de savoir ce qu'il en est des pratiques optimales et de la coopération.
Je suis un peu fatiguée, je suis rentrée ce matin seulement. Donc c'est un tremblement de terre de 7,2 sur l'échelle de Richter qui aurait fait près de jusqu'à 10 000 victimes et qui aurait détruit au moins 10 000 bâtiments de taille moyenne et plus de 30 000 petits logements ou installations c'est 400 000 personnes qui ont été touchées donc c'est un choc immense pour le pays presque 15% de la population est touchée Que s'est-il donc passé? Ce pays dispose pourtant d'un code de construction aux normes internationales et a de bons ingénieurs. Le système d'éducation est de qualité. Alors pourquoi tant de dégâts? Dans certaines régions, c'est 80% de tous les bâtiments qui se sont effondrés, des bâtiments de 10 étages, des bâtiments assez sophistiqués. Alors il y a un fil rouge selon moi. Les bâtiments les plus anciens, donc d'avant les années 90 ou 95, eh bien souvent ces bâtiments étaient construits avec du béton. Ce n'est pas très sûr, il n'y a pas de protection sismique, donc si ce bâtiment s'effondre, on meurt. Qu'il s'agisse d'un immeuble à appartements, d'une école, peu importe. S'agissant des nouvelles constructions, ce sont des petits éléments indispensables qui manquent. Par exemple, un pilier. qui permet de garantir la sécurité structurelle est manquant et ce parce qu'il n'y a pas eu de contrôle. J'ai vu la même chose en Turquie en 2023, c'était presque exactement la même chose. C'est un phénomène international. N'oublions pas non plus la question de la qualité des maîtres de chantier. Alors que faire? Que faire dès à présent, pas dans cinq ans? Trois, quatre propositions en fait. Premièrement, c'est assez simple. Non seulement les bâtiments publics, les appartements, les logements doivent être inspectés par des ingénieurs, cela devrait véritablement changer la donne. Je parle du secteur formel, officiel. Deuxièmement, pour ce qui est du secteur informel, il faut renforcer les capacités des maçons, des constructeurs, c'est essentiel. En Haïti, par exemple, le tremblement de terre de 2010 a tué 3000 personnes. Et à l'époque, notre organisation a formé 10 000 maçons et d'autres agences ont contribué à ces formations. Et aujourd'hui, si vous vous déplacez dans la jungle qu'est Haïti, vous pourrez voir que les sites de construction, que les normes internationales sont appliquées sur les chantiers, sans supervision parce que c'est devenu la norme en fait. La connaissance est donc essentielle. Donc il faut englober le secteur formel et informel. Évidemment, lorsque l'on construit, on veut faire ce qu'il faut, on ne veut pas tuer les voisins, mais c'est. C'est des petits détails qui comptent. Quatrièmement, il faut renforcer les structures et la résistance sismique des bâtiments publics, écoles, hôpitaux, sans oublier les logements sociaux. Très souvent, ces logements sont construits en toute hâte et sont très vulnérables, y compris donc les communautés qui y habitent. Ce n'est qu'une petite fraction des logements, mais cela peut véritablement changer la donne. La Turquie a abattu un travail tout à fait formidable pour s'atteler à la question des bâtiments publics. Donc certes, il y a eu un tremblement de terre. Les hôpitaux, les écoles, les bâtiments gouvernementaux, les ponts ont très bien résisté après ce tremblement de terre de près de 8 sur une échelle de Richter. Et il ne faut pas des milliards de dollars pour faire cela. Et ces mesures, on peut les adopter dès à présent. Chaque pays peut se préparer à une crise, même si c'est étrange de se préparer à une crise qui n'a même pas encore commencé. Selon moi, la plupart des gouvernements sont bien organisés, les responsables sont assez compétents. Ici, ce que nous faisons, c'est appuyer les gouvernements, mais aussi les communautés. Si les gouvernements se penchaient sérieusement, procédaient à une évaluation des risques, cela changerait la donne et permettrait d'éviter de perdre deux à trois semaines après une catastrophe. Et ça, c'est autant de vies sauvées. Merci.
Merci pour cette intervention. Je suis frappée. d'entendre parler de cette inspection, ces efforts dans les logements informels ou dans un pays comme le Venezuela. Merci donc pour cette présentation et je vous souhaite évidemment plein succès dans vos efforts. Nous pouvons maintenant écouter les interventions dans la salle, les quelques commentaires et déclarations. Ne l'oubliez pas, si vous souhaitez intervenir, appuyez sur le bouton de votre microphone. Nous n'avons pas de liste préétablie. Nous vous donnerons la parole dans l'ordre dans lequel vous l'avez demandée. Les États membres pourront commencer, ensuite les observateurs, ensuite les entités du système des Nations Unies, enfin les parties prenantes. Je rappelle également aux délégations que le temps imparti pour les délégations est de trois minutes pour les délégations à titre individuel, cinq minutes pour les délégations en groupe. On appliquera cela en coupant de façon automatique le microphone. Afin d'aider les délégations à gérer le temps qui leur est imparti, vous verrez un décompte apparaître à l'écran et le voyant de votre microphone clignotera 30 secondes avant que la parole vous soit coupée. J'invite aussi tous les intervenants à prononcer les interventions à une vitesse raisonnable pour permettre l'interprétation dans les six langues officielles. Merci de votre collaboration. Commençons. Le Brésil, suivi du Pérou et puis de la Croatie. Le Brésil, vous pouvez en. Bonjour,
je salue tous les participants et si vous me le permettez je vais m'exprimer en portugais. Je pense que c'est une occasion en or de discuter de questions qui nous concernent tous. La science a déjà tiré la sonnette d'alarme. Les phénomènes climatiques extrêmes vont devenir de plus en plus fréquents. Il est donc indispensable d'agir. Nous devons protéger nos villes, les rendre plus résilientes. Près de 60% de la population du monde vit dans des villes. Le Brésil a une situation unique. Notre pays a la taille d'un continent. Notre population se concentre dans les villes. Et notre gouvernement prête une attention toute particulière aux villes depuis 2023, outre la recréation du ministère des villes que je représente ici, on a aussi créé un secrétariat des zones de banlieue urbaine, autant de zones qui doivent être considérées comme des possibilités de développement au niveau urbain. Nous avons alloué près de 12 milliards de dollars aux services d'assainissement et 6,5 milliards de dollars à la stabilisation des pentes. Nous tenons compte des prévisions faisant état d'une des pires crises climatiques à venir. Nous aidons également les villes à réduire les risques. Aucune politique ne pourra être couronnée de succès si nous ne tenons pas compte des inégalités ou si nous retardons la mise en œuvre de mesures qui resteraient lettre morte. Nous devons échanger nos expériences pour jeter les bases de la démocratie urbaine et pour permettre à nos politiques de tenir compte des enjeux que nous rencontrons. Merci. Nous sommes à votre disposition pour poursuivre le dialogue pour des espaces plus justes et plus résilients. Merci. Merci au
Brésil. La parole est au Pérou.
Madame la modératrice, permettez-moi tout d'abord de remercier les intervenants. Je les remercie tous pour leurs réflexions très intéressantes. Nous partageons beaucoup de ces réflexions, nous aussi. Le Pérou tient à faire les observations suivantes. Pour commencer, sachez que le Pérou, la résilience urbaine, doit être traitée par le biais d'approches intégrées axées sur les personnes, combinant aménagement du territoire, infrastructures territoriales, mobilité, gestion de l'eau et services de base. Nous soulignons à cet égard la nécessité qu'il y a d'intégrer l'adaptation au changement climatique et la réduction des risques de catastrophe de manière plus efficace et systématique dans les politiques nationales relatives au logement, dans l'aménagement territorial et urbain. Pour le Pérou, il faut que les engagements pris au niveau international, y compris ceux qui découlent des conventions de Rio et du cadre de Sendai, soient appliqués au niveau local. C'est d'autant plus important pour des pays comme le mien, le Pérou, dont les villes sont de plus en plus exposées à des des sécheresses, des inondations, à la pollution, à des glissements de terrain et des dommages infligés à l'infrastructure, comme par exemple par des phénomènes climatiques comme El Niño. Par conséquent, la gestion des ressources en eau et l'aménagement du territoire doivent être combinés si nous voulons faire face comme il se doit à ces risques. Dans le même ordre d'idée, on doit renforcer les investissements réalisés dans la construction d'infrastructures résilientes. Je pense aux logements, aux écoles, aux installations sanitaires, aux systèmes de transport et aux systèmes d'alerte rapide. L'action doit porter sur les populations particulièrement vulnérables, en particulier les femmes, les filles. qui sont très souvent celles qui sont affectées le plus par les conséquences des changements climatiques et des catastrophes. Nous savons que les changements climatiques ne font pas de distinction entre les hommes et les femmes. Madame la Présidente, nous savons également que l'une des principales difficultés, c'est le sous-financement de l'adaptation, du renforcement de la résilience et des dimensions urbaine du logement. Par conséquent, l'accès au financement doit également mettre l'accent sur les terres, sur le logement, sur les services de base et ne pas se limiter uniquement aux services traditionnels qui bénéficient de la priorité. Enfin, nous pensons qu'il n'y aura pas de résilience urbaine digne de ce nom sans moyens de mise en œuvre dignes de ce nom pour les pays en développement. sans meilleure articulation entre la dimension internationale, nationale et locale. Merci.
Merci au Pérou. Je donne la parole à la Croatie.
Merci, Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs les représentants, Excellences. La Croatie dispose d'un cadre de réglementation qui constitue une base robuste afin de renforcer la résilience urbaine, promouvoir la réduction des risques de catastrophe, le développement urbain durable, la protection environnementale ainsi qu'une meilleure gouvernance. Afin de renforcer notre résilience, Les autorités nationales, régionales et locales devraient intégrer l'éducation climatique et la réduction des risques de catastrophe dans les efforts de planification urbaine et la prise de décision. Cela devrait être considéré comme une priorité afin de garantir la résilience et le développement territorial équilibré. Il convient d'éviter d'autoriser des constructions dans des zones risquant des inondations. Il faut renforcer les solutions climatiques, renforcer la résilience, tenir compte des risques, renforcer les systèmes d'alerte précoce et donner la priorité aux pans les plus vulnérables. Le nouveau plan et programme urbain qui tient compte des logements, de l'infrastructure énergétique, du transport, des politiques environnementales et urbaines. C'est donc un cadre stratégique qui est une base robuste pour mener à bien cette approche. Parmi les priorités, on retrouve la résilience climatique et l'efficience, la planification territoriale, la promotion de la durabilité, la mise à l'épreuve des changements climatiques, la protection environnementale, et le renforcement de la coopération entre les autorités locales, régionales et nationales grâce à différents mécanismes et indicateurs de résilience. Parvenir à des villes résilientes et inclusives nécessite de poursuivre des investissements dans les services publics de base. En guise de conclusion, la résilience urbaine doit être intégré, axé sur les populations et doit garantir la recherche de solutions fondées sur la nature. Les financements seront essentiels pour améliorer les moyens de subsistance et pour que personne ne soit laissé pour compte. Merci.
à la Croatie. Partie prenante 1, veuillez vous présenter.
Je suis Nelson Sorret Jr. de la Plateforme pour le droit à la ville, un réseau international qui travaille au processus urbain pour garantir la prise en compte des droits humains. Nous avons garanti la prise en compte du droit à la ville dans le nouveau programme urbain. Donc nous nous félicitons de la déclaration pour les dix prochaines années. Nous voudrions faire part de quelques commentaires. En ce qui concerne la mise en œuvre de ce nouveau programme, il convient de garantir la justice climatique. Il est donc essentiel de mettre en œuvre le plan d'action de Bakou, qui comprend beaucoup d'engagements. sans oublier la nouvelle déclaration politique du nouveau programme urbain. Voilà ce que nous voulions évoquer. Enfin, en ce qui concerne la technologie et la diffusion du nouveau programme urbain, il est essentiel que les habitants des villes connaissent la nature des engagements que nous avons pris, notamment pour ce qui est du climat, des droits humains et du droit à la ville. Nous devons nous pencher sur la fonction des villes. Quelle est la fonction climatique d'une ville? Quel partenariat pouvons-nous créer? Comment tenir compte des pans vulnérables qui sont souvent vulnérables aux changements climatiques, comme c'est le cas chez nous au Brésil? Voilà ce que nous avions à dire à l'occasion de ce dialogue.
Merci beaucoup. Je donne maintenant la parole au représentant des Bahamas, qui sera suivi de la Tanzanie et du Népal. Les Bahamas, s'il vous plaît.
Madame, Monsieur, Madame, vous avez raison, Madame la Présidente. Effectivement, une vision, une vision, un cap commun. Nous nous félicitons de cette possibilité qui nous est donnée de réaffirmer notre attachement à la mise en œuvre du nouveau programme pour les villes. Pour nous, la résilience urbaine, ce n'est pas simplement répondre aux conséquences des catastrophes, c'est de veiller à ce que la résilience soit intégrée dans tous les aspects du développement national avant que des catastrophes n'interviennent. En tant que petit État insulaire, nous sommes confrontés à la menace de l'augmentation du niveau de la mer, d'ouragans, confrontés à des ouragans de plus en plus élevés, des inondations et d'autres épisodes climatiques, alors que pourtant nous contribuons, nous sommes ceux qui contribuent le moins aux émissions de gaz à effet de serre. Notre géographie, nos communautés dispersées par notre géographie font que font que des infrastructures sur une de nos îles peuvent affecter la totalité des îles. Le coût de la reconstruction après des épisodes climatiques représente parfois 10 ou 15 % du PIB, ce qui fait peser lourd poids sur les finances publiques. Ceci suppose donc de mobiliser tous les niveaux de gouvernement. Nous avons fait notre les principes du nouveau programme pour les villes, une amélioration des zones urbaines, une plus grande intégration, une intégration des systèmes de gestion de l'eau et une un aménagement du territoire urbain ainsi qu'une adaptation des normes de construction. Nous considérons que ceci que l'urbanisation ne peuvent pas, que le changement climatique ne peuvent pas être considérés comme un objectif à part entière. Non, il doit être diffusé de manière transversale dans tout ce que nous faisons. Nous sommes également favorables à une coopération régionale plus forte. Les pays des Caraïbes sont confrontés aux mêmes difficultés. Par conséquent, nous considérons qu'il est nécessaire de développer un cadre régional pour renforcer la résilience des logements existants par des évaluations de la qualité des logements, la modification des logements existants, l'élaboration de politiques précises et le renforcement des capacités. Nous nous félicitons de notre coopération avec la CARICOM, avec l'ONU-Habitat, avec la Banque interaméricaine de développement, alors que nous nous efforçons de traduire ces engagements pris à l'international au niveau local des petits États insulaires en développement. Je vous remercie.
Merci, Madame. Merci, Madame la représentante des Bahamas. La parole va maintenant au représentant ou à la représentante de la République-Unie de Tanzanie, s'il vous plaît.
Madame la Présidente, l'urbanisation est l'occasion de nous moderniser, d'améliorer, de multiplier les moyens de substitution, mais c'est également un risque lorsque la croissance n'est pas maîtrisée. Nos villes sont confrontées à de multiples difficultés. Nous constatons davantage de d'inondations, de sécheresses, une augmentation de la température, autant de menaces qui pèsent de plus en plus lourd sur les infrastructures et les services. En outre, l'urbanisation s'accompagne de la croissance des établissements informels. Nous sommes conscients du fait que les catastrophes ont de plus en plus on pèse de plus en plus sur la gestion des villes. Les situations ne cessent de se développer. Par conséquent, la construction de villes plus résilientes est fondamentale. Il est nécessaire de respecter les objectifs de développement durable, le nouveau programme pour les villes, l'accord de Paris et le cadre de réduction des risques de catastrophe de Sendai. Nous avons Nous nous sommes mobilisés depuis 2016. Nous avons lancé plusieurs initiatives d'améliorer la qualité du logement, notamment à Dar es Salaam, pour une période qui couvre de 2016 à 2023, afin de réduire les zones de réduire l'ampleur des inondations, réduire les risques auxquels sont exposées les zones qui sont inondables. Nous avons également investi dans les systèmes d'alerte rapide pour faire face à la multiplication des inondations, faire face à la multiplication des sécheresses. Nous avons mis en place des systèmes de partage de l'information concernant les bassins des différents fleuves. Nous avons mis l'accent également sur la protection des écosystèmes. En ce qui nous concerne pour l'avenir, nous entendons continuer d'investir dans le transport, dans la gestion des déchets, dans les logements, dans la construction. Tout ceci doit nous permettre de de disposer au final de villes plus vertes, plus résilientes. Ensemble, nous pouvons créer des villes plus résilientes qui protègent les populations, le développement et garantissent la prospérité.
Le micro de l'orateur a été coupé. Je remercie le représentant de la République-Unie de Tanzanie pour sa déclaration. Je donne maintenant la parole au représentant du Népal. Vous avez la parole.
Merci, Madame la Présidente. Alors, je vais commencer par remercier les différents intervenants, les orateurs. Pour ce qui est des pays qui sont vulnérables au climat, comme le Népal, où se multiplient les zones montagneuses et les changements climatiques, le renforcement de la résilience urbaine est un impératif. Nous ne représentons que 0,04 % des émissions de gaz à effet de serre, Entre 2018 et 2024, 84 % des catastrophes au Népal étaient liées au changement climatique et ont eu des conséquences catastrophiques. Nos villes ne cessent de croître. Ces risques sont de plus en plus urbains. Plus de 27 % de la population vit dans les zones urbaines, 40 % vit dans les zones périurbaines. L'urbanisation a non seulement créé de nouvelles possibilités, mais elle fait peser un poids très important, un stress très important sur les infrastructures et les populations. Il est donc fondamental pour promouvoir un développement durable de mettre l'accent sur le renforcement de la résilience urbaine. Nous avons mis en place des politiques nationales, un plan d'adaptation nationale. Nous voulons mettre en place des systèmes urbains résilients. Nous voulons garantir la mobilité des infrastructures résilientes, garantir la connectivité entre les zones urbaines et les zones rurales. Nous avons mobilisé plus de 700 collectivités locales qui ont intégré la gestion des catastrophes et les changements climatiques tout simplement dans leur politique au niveau local. Notre expérience a prouvé que la résilience est plus efficace lorsqu'elle est menée bien au niveau local, lorsqu'elle se fait à tous les niveaux et lorsqu'elle est adoptée par une gouvernance au niveau national. Cependant, ampleur des défis dépasse nos ressources. Nous travaillons avec les différents acteurs. Nous avons prouvé ce qu'il est possible de faire. Cependant, nous devons en faire davantage. Nous avons besoin de mécanismes de financement mixtes plus novateurs, mettre en place des partenariats publics et privés en la matière. le soutien de la communauté internationale pour les villes qui sont en première ligne en matière de transfert de technologie, d'investissement dans le capital humain, dans un aménagement du territoire en pleine connaissance de cause, un accroissement de la communauté internationale est fondamental. Nous devons traduire les engagements pris en internationaux pour faire sur le terrain, favoriser l'avènement de plus de villes plus résilientes sur le terrain. Merci.
Merci beaucoup d'avoir respecté le temps de parole qui vous avait été imparti. Je remercie le représentant du Népal. Je donne maintenant la parole à la partie prenante numéro deux. Merci de bien vouloir vous présenter, Monsieur, Madame.
Merci, Madame la Présidente. Shirley Price, je suis la secrétaire générale du syndicat des travailleurs domestique de la Jamaïque. Je représente également une organisation, les organisations de femmes. Le changement climatique, les changements climatiques ont changé notre compréhension de l'adaptation au changement climatique. Très souvent, très souvent, les services à la personne, Les services à la personne ne sont pas pris en considération, sont considérés comme un problème social. Cependant, pour des milliers de familles qui vivent dans des établissements informels qui sont confrontés au changement climatique, ces réalités sont indissociables. Si les changements climatiques se fait sentir là où les populations vivent, dans ce cas-là, l'adaptation climatique doit commencer justement là où ces mêmes personnes vivent. La résilience et des communautés résilientes dépendent bien sûr des services qui sont fournis à la personne. Lors des catastrophes naturelles, ce sont les femmes qui le plus doivent assumer les responsabilités des soins qui sont fournis aux enfants, aux personnes âgées, aux personnes souffrant de handicaps, aux malades, tout en cuisinant, en ayant cherché à aller chercher de l'eau dans des circonstances de plus en plus difficiles. Le changement climatique mine notre capacité à nous adapter. Il empêche les femmes de participer aux mécanismes de prise de décision. Or, investir dans la résilience urbaine, dans la remise à niveau des infrastructures des quartiers permettra de limiter les conséquences des catastrophes et nous permettra de mettre en place des économies plus dynamiques. Les organisations communautaires ont déjà sont déjà à pied d'œuvre. La résilience ne se fait pas après les catastrophes, elle se fait au quotidien pour organiser les communautés. C'est la raison pour laquelle nous demandons à ce que le financement de la lutte contre les changements climatiques soit revu de manière à favoriser, de manière à ce que, de manière à ce qu'on puisse lutter contre l'exclusion dans les mesures qui sont prises parce que l'exclusion est très coûteuse. Ne laissons personne pour compte. Je vous remercie.
Je remercie. Alors nous allons maintenant écouter les trois dernières interventions, l'Indonésie, le Malawi et l'Azerbaïdjan. Je vais maintenant donner la parole au représentant de l'Indonésie.
Merci, Madame la modératrice. Mesdames et Messieurs les ambassadeurs, les ministres, Mesdames et Messieurs, l'Indonésie a toujours transmis le même message, à savoir que les engagements au niveau internationaux doivent être appliqués au niveau local. Pour ce qui est de la résilience urbaine, c'est d'autant plus le cas pour un pays sur la ceinture de feu du Pacifique. Le climat, l'environnement, les catastrophes et la résilience Ce sont des problématiques qui sont liées. La résilience, ça veut dire que les routes vont encore être ouvertes, que l'eau et l'assainissement vont continuer de fonctionner, que les communautés ne vont pas sombrer davantage dans la pauvreté. Nous avons lancé un programme de construction de 3 millions de logements. Donc, l'objectif est d'aller vers des logements, des communautés plus résilientes, plus résilientes, qui peuvent résister aux chocs climatiques. Nous avons revu le code de la construction. Nous avons adopté les infrastructures. Nous voulons qu'elles soient résilientes au climat. L'indice et la cartographie des catastrophes nous ont permis d'établir des cartes, des cartes sismiques, ce qui permet de mieux construire. L'eau, l'assainissement, la gestion des déchets, permettent de réduire l'exposition à la pollution. Cependant, les données, les données et les technologies n'importent que lorsqu'elles ont une incidence sur les décisions qui sont prises en matière d'investissement. C'est la raison pour laquelle nous proposons de prendre les mesures suivantes. Nous pensons que l'information doit être collectée. Que des informations doivent être collectées en matière de données sismiques avant de commencer à construire de nouveaux logements. Ensuite. Les bâtiments et les infrastructures doivent être conçus et maintenus à niveau et modifiés si nécessaire pour protéger la vie et pour garantir le fonctionnement des services essentiels. Troisièmement, il faut que les évaluations de risques soient financées. L'ONU Habitat, les banques de développement, le secteur privé, les communautés, les villes peuvent renforcer les capacités au niveau local et doivent mettre le financement en conformité avec les besoins. L'appropriation au niveau local est fondamentale, la mobilisation et l'utilisation des connaissances au niveau local. En effet, la résilience n'est pas mesurée à l'aune de notre capacité à reconstruire après la catastrophe. On la mesure à l'aune des catastrophes et de ce que nous serons en mesure d'éviter. et des destructions que nous sommes en mesure d'éviter avant que la catastrophe n'intervienne. Voilà, je vous remercie, Madame la Présidente.
Merci. C'est moi qui vous remercie. Je remercie le représentant de l'Indonésie pour sa déclaration. Je donne maintenant la parole au représentant du Malawi.
Merci. Merci, Madame la Présidente. Mesdames et Messieurs les ministres et les ambassadeurs, Mesdames et Messieurs, les catastrophes, qu'il s'agisse de cyclones, Inondations, sécheresses ont frappé le Malawi. Le Malawi a déjà été frappé, donc le Malawi connaît le coût de l'inaction. Nos villes sont en première ligne de toutes ces crises. Nous avons donc choisi de planifier et d'investir dans la résilience. Alors tout d'abord, nous avons planifié. Et nous avons planifié avec un objectif en tête. Le Malawi est en train de mettre en œuvre des plans structurels, des plans locaux et physiques et des plans d'utilisation des sols et des zones. L'idée, c'est d'orienter la croissance des villes, de protéger les zones humaines et de protéger les populations. Ensuite, deuxièmement, nous avons, nous sommes en train de mettre en œuvre ces plans. Un plan qui n'est pas mis en œuvre reste un tigre de papier. C'est la raison pour laquelle nous avons mis en place des politiques. Nous avons confié aux collectivités locales une mission très claire, empêcher l'apparition d'établissements informels, protéger l'espace public et veiller à ce que veiller à ce que la construction se fasse dans de meilleures conditions. Nous devons utiliser les connaissances scientifiques pour construire des bâtiments plus solides. Nous avons intégré dans les investissements urbains la prise en compte du risque environnemental. Avant de construire un marché, une maison, une route, nous nous demandons est-ce que cet emplacement est sûr? Nous sommes en train nous sommes en train de nous écarter de la gestion des conséquences des catastrophes à la prévention de celles-ci. En outre, nous avons mobilisé les collectivités locales de manière à ce que celles-ci soient en première ligne de la mise en place d'infrastructures vertes, de manière à ce que les projets lancés par ceux-ci puissent être financés. Cependant, Madame la Présidente, les villes résilientes ne sont pas le fruit du hasard, elles sont le fruit d'institutions solides, de données et sont le fruit également d'un leadership de qualité. Nous sommes en train de faire de notre mieux. Cependant, nous ne pouvons pas le faire tous seuls et demandons aux partenaires de nous aider à financer le transfert des technologies, le renforcement des capacités. Ensemble, nous pouvons renforcer avec sérieux la résilience. Merci.
Je remercie le représentant du Malawi et je donne maintenant la parole au représentant de l'Azerbaïdjan, s'il vous plaît.
Merci, Madame la Présidente. Mesdames et Messieurs les délégués, Mesdames et Messieurs, Ces deux derniers jours, nos débats ont permis de réaffirmer, de transmettre un message important, à savoir que l'avenir d'une urbanisation durable dépend de notre capacité à construire des villes qui sont résilientes face aux changements climatiques et aux catastrophes. Nous devons intégrer toutes ces problématiques dans la planification de nos villes. Le nouveau programme pour les villes, l'accord de Paris et les programmes pour les ODD sont un cadre qui exige de nous de prendre ces engagements et de les traduire en mesures concrètes sur le terrain. La planification intégrée est le meilleur outil à notre disposition au niveau national pour atteindre ces objectifs. 86 % de nos villes font l'objet de plans qui couvrent les services publics, la mobilité et toutes les problématiques liées à la ville dans un même cadre. Le renforcement de la résilience doit contribuer à l'atténuation des changements climatiques, l'adaptation. Nous avons présenté nos contributions déterminées au niveau national pour la troisième fois. Nous entendons réduire de 40 % les émissions de gaz à effet de serre d'ici 2035. La protection de l'environnement et une croissance verte ont été intégrées dans nos priorités de développement économique et social d'ici 2030. La semaine dernière, le gouvernement a approuvé un nouveau texte sur le code de la construction pour que les normes en matière de changement climatique puissent être reprises dans le code de construction. Pour ce qui est des enseignements que nous avons tirés de la 29e conférence des parties à la CNUC et au dernier forum urbain mondial, nous avons compris que la coopération est fondamentale au niveau de la 29e conférence de la CNUC. De concert avec l'Égypte et les Émirats arabes unis, nous avons mis en place un mécanisme qui aide les villes qui est de prendre en considération le point de vue des différents secteurs. Nous avons également lancé la Coalition de Bakou pour une action climatique urbaine pour renforcer le lien. Et lors du 13e Forum mondial urbain, nous avons élargi cela au programme pour les villes et nous avons encouragé davantage d'acteurs et de pays à se joindre à cette initiative. Nous avons lancé donc lors de la 13e Forum mondial urbain, nous avons compris à quel point toutes ces questions sont prioritaires. Nous considérons que la coalition de Bakou est une plateforme réunissant les pays qui peuvent lier la problématique urbaine et la problématique climatique. Nous encourageons davantage de villes à se joindre à cette initiative.
Et le micro de l'oratrice a été coupé. Merci beaucoup. Merci à la représentante de l'Azerbaïdjan pour sa déclaration. Je vous prie de m'excuser si vos micros s'éteignent. Avant de conclure, je voudrais inviter chacun de nos intervenants à nous livrer quelques réflexions de conclusion. Je vais commencer par Monsieur, je vais remercier Je vais commencer par monsieur Kishero.
Merci beaucoup, madame la présidente. Il y a beaucoup de conclusions et d'enseignements à tirer de ce débat. Je vais revenir tout cependant à ce qu'a dit monsieur Miyamoto dans son exposé sur le vinage. Tout d'abord, l'importance des capacités au niveau local, même au niveau des massons. Et ensuite, la nécessité d'accroître la demande de la société en matière de résilience. Nous voulons que même sans mesures de contrôle, il y ait tant de demandes de la part de la société que l'on soit obligé de construire des villes résilientes. Merci.
Madame Marouma Brema, Elisabeth, s'il vous plaît, merci beaucoup. Une minute.
Merci beaucoup, beaucoup de leçons à tirer de ce qui a été dit ou d'éléments principaux. Je pense que nous sommes tous d'accord pour dire que l'urbanisation, c'est quelque chose de très important. Il y a une crise à laquelle nous devons faire face. Les collectivités locales, les gouvernements, les autorités locales doivent être soutenues, d'où la question du financement. Merci.
Merci. Troisième intervenant, monsieur Miyamoto, s'il vous plaît.
Oui, merci. Deux choses qui m'ont frappé. Faire prendre des mesures comme ça, de petites choses comme ça. On n'a pas besoin de faire de grandes choses. Ensuite, je pense que le secteur privé doit être impliqué. Le secteur public, c'est bien. Je pense que nous aurons beaucoup plus de de chevaux sous le capot, ce faisant. Merci.
Merci beaucoup. Je voudrais remercier tous les intervenants, tous les représentants des différents États qui ont demandé à prendre la parole. Je voudrais remercier nos orateurs. Je voudrais également remercier toute l'équipe des Nations unies, l'équipe de l'ONU Habitat qui a contribué à l'organisation de cette table ronde à l'occasion de cette réunion de haut niveau. Ils ont fait un travail de qualité, ils agissent en coulisses, mais nous devons les remercier. Nous devons également remercier nos interprètes qui s'efforcent de veiller à ce que tout le monde puisse avoir accès et comprendre les débats. En guise de conclusion, je voudrais moi-même transmettre un message, si vous me le permettez, bien sûr, Je pense que la résilience doit rester axée sur les populations, sur l'humain. On ne doit pas seulement parler d'infrastructures, on doit également parler de personnes, de leur dignité, de leur qualité de vie. Donc je pense que nous prendrons tout cela en considération dans nos recherches de solutions, dans les interventions que nous engagerons. Merci d'avoir fait le déplacement aujourd'hui. J'espère que le débat va se poursuivre et que nous allons continuer de de collaborer, que nous avons engagé une action conjointe pour favoriser l'avènement effectivement de villes qui ne sont pas seulement résilientes, mais qui sont également, qui excluent moins et qui sont de meilleurs lieux de vie. J'invite maintenant les modérateurs et les intervenants de la table ronde numéro quatre, venez vous joindre à nous à la tribune, mesdames et messieurs les membres les États membres dans la salle, vous êtes priés, Mesdames et Messieurs, vous êtes priés de rester assis pendant ce jeu de chaises musicales. La troisième table ronde est maintenant terminée.
We are entering a new era of transformation, an era defined by rapid urbanization, technological disruption and increasing complexity. Cities are expected to adapt, respond and lead in this environment. to integrate their surrounding areas and connect to other cities. Delivering the New Urban Agenda can help cities be ready for the future. Future-ready cities are built on strong foundations: effective multi-level governance, empowered local and sub-national authorities, institutions capable of turning policy into delivery, and connections to the communities. Yet, many cities continue to face capacity gaps, fragmented systems, and limited access to reliable, interoperable data. Without integrated governance and trusted data systems, planning and service delivery remain reactive rather than strategic. Digital transformation is reshaping the urban landscape. Data-driven decision-making is enabling more efficient planning and service delivery. Emerging technologies are expanding opportunities for innovation in housing, mobility, resilience and governance, including citizens and communities in decision-making processes. But these opportunities must be matched with safeguards to ensure that innovation is inclusive, ethical and people-centred. How can we embrace transformation to create inclusive, resilient and truly future-ready cities?
Bonjour à tous, je déclare ouverte cette.
Quatrième discussion multipartite à l'occasion de la réunion de haut niveau pour l'examen à mi-parcours du nouveau programme urbain. Nous allons aborder le thème suivant: Créer des villes à l'épreuve de l'avenir grâce à la gouvernance, les capacités, les données, l'innovation et la transformation numérique. Bienvenue et félicitations d'être resté en ce vendredi d'été jusqu'à la fin de la réunion. Et c'est donc la preuve que vous vous intéressez à ce sujet. Je suis responsable de Foreign Policy Magazine et je serai modérateur de cette séance. Vous avez donc vu cette petite vidéo qui présentait le dialogue d'aujourd'hui. Je voulais vous expliquer ma présence. Donc je suis PDG de Foreign Policy et je passe donc ma journée à analyser les changements politiques, les chocs, la nouvelle frontière numérique, les effets sur le terrain. Et cela se constate très clairement dans nos villes, nous sommes face à une réalité où l'avenir du développement durable ne fait plus uniquement l'objet de débats dans ces salles, mais aussi dans les villes. Donc aujourd'hui, alors que nous examinons ce nouveau programme, nous avons maintenant la tâche unique de traiter de la question de la fracture numérique, du climat, entre autres. Malheureusement, la gouvernance est obsolète, les données sont fragmentées. Nous devons aller au-delà de cette fragmentation. Nous devons aborder la localisation. Cela signifie combler le gouffre entre réalité et mandat. Et nous devons aussi tenir compte des plus vulnérables. Une ville doit être aussi à l'épreuve de l'IA et de l'avenir. Ici nous allons donc établir ces liens. étant donné que nous sommes confrontés aux pressions climatiques, aux changements démographiques, aux difficultés en matière de logement, aux perturbations technologiques, aux restrictions budgétaires et à l'augmentation des inégalités qui mettent à rude épreuve nos capacités à tous les niveaux. Réagir à ces enjeux nécessite plus qu'une réforme isolée. Il faut que la localisation soit considérée comme un système qui garantisse la gouvernance, le renforcement des capacités institutionnelles, les données fiables et les partenariats améliorant les données. Il s'agit également de renforcer les mécanismes de gouvernance. Pour cela, nous avons besoin d'approches intégrées et de nombreux investissements. Nous devons garantir la participation des communautés, de la société civile, du secteur privé, des universités et des autres parties prenantes. On le constate de plus en plus dans la coalition Local2030, mais aussi dans le cadre du plan de localisation des ODD. Accélérer les ODD au niveau local nécessite de coopérer plutôt que de travailler de façon isolée. Dans le même temps, les nouvelles technologies créent des possibilités d'amélioration de la fourniture des services et de la reddition de comptes. Il faut garantir l'inclusion, la transparence, le respect des droits humains. Il faut tenir compte des priorités et compléter la gouvernance. Alors, comment unifier ces partenariats dans le cadre d'un système cohérent? Changeons la donne. Nous allons entendre nos intervenants. Ensuite, vous aurez la parole pour faire des commentaires, poser des questions. Il n'y a pas de liste d'intervention. Les délégations souhaitant prendre la parole sont invitées à appuyer sur le bouton du microphone. Nous avons donc quatre participants qui représentent le système de l'ONU, les universités, les gouvernements locaux et régionaux et la société civile. À droite, ma droite, votre gauche, Elena Fraser, responsable à la division politique et programmation du bureau de la coordination du développement des Nations Unies. À sa droite, M. Francisco Legnani, maire de Canelones. À la droite du maire, la professeure Esther Fuchs, professeure des affaires publiques et internationales à l'université de Columbia, qui a aussi œuvré au sein du cabinet du maire Bloomberg à New York. À ma gauche, Mme Rose Molokoene, fondatrice du SDI Network, Swamp Dwellers International, ressortissante d'Afrique du Sud. Merci à tous d'être présents. Merci de votre expertise et de votre expérience. Entamons nos discussions. Helena Fraser, on l'a entendue, du Bureau de coordination. Madame la Directrice, en tant que responsable de la Division Politique et Programmation, vous supervisez les efforts à l'échelle de l'ONU pour garantir la mise en œuvre des priorités liées aux ODD selon différentes approches. C'est tout à fait pertinent pour notre discussion. La mise en œuvre du nouveau programme urbain dépend de la coordination entre les différents secteurs, mais bien des pays sortent à des difficultés liées à la fragmentation. au changement des mandats et au manque de capacité. Ma question est donc comment la gouvernance peut-elle être renforcée pour garantir la mise en œuvre du nouveau programme urbain et pour garantir des actions plus inclusives pour tous? Merci.
Excellence, Mesdames et Messieurs les délégués, c'est un plaisir que d'être présente. avec autant de coparticipants aujourd'hui dans une des plus grandes métropoles de notre pays hôte alors que nous discutons du nouveau programme urbain, je voudrais tout d'abord m'inscrire dans le rapport du Secrétaire général sur les progrès de mise en œuvre du nouveau programme urbain qui a été publié il y a quelques mois seulement. Dans le rapport, le message est très clair: les villes et les gouvernements locaux sont en première ligne de la fourniture de services de base, de logement, de l'action climatique et des opportunités économiques. Très souvent, on demande trop souvent à ces villes de le faire sans les ressources, sans les capacités ou l'influence requises pour être à la hauteur de ses responsabilités. Voilà pourquoi, pour l'ONU, renforcer la gouvernance multilatérale signifie reconnaître les gouvernements locaux comme de véritables partenaires du développement qui contribuent à la planification et à la recherche de solutions. C'est aussi un moyen d'améliorer la reddition de comptes. Et le rapport du secrétaire général indique également que lorsque les priorités nationales et locales sont alignées, les résultats suivent. Je voudrais donc vous faire part des résultats du coordonnateur résident et de l'équipe du pays sur le terrain. Et je vais évoquer trois enseignements. Premièrement, Lorsque la localisation fonctionne, lorsque les gouvernements ont la possibilité de contribuer à la prise de décision. Au Honduras, par exemple, les municipalités, appuyées par l'ONU, ont pu intégrer les priorités des ODD dans la planification, la budgétisation, ce qui a permis de mobiliser des ressources supplémentaires pour l'éducation et les services sociaux. Au Népal, l'équipe d'appui de l'ONU a pu établir des liens et a permis aux municipalités de redoubler d'efforts. Les autorités locales sont en effet des partenaires essentiels de développement. Alors que les besoins augmentent, doter les systèmes de meilleurs outils sera essentiel pour la fourniture de services et plus de résultats. Il faut donc investir dans des structures qui permettent de gérer la croissance, de renforcer la résilience et la meilleure fourniture de services. Deuxième enseignement tiré, la décentralisation va de pair avec les capacités et le financement. Dans bien des pays, La localisation ne s'est pas suffisamment accompagnée de suffisamment de ressources. Avec le Fonds pour les ODD, notre fonds phare en la matière, nous appuyons les institutions locales pour renforcer les systèmes et développer des programmes territoriaux prêt à accueillir ces investissements. Le portfolio comprend maintenant 20 pays avec un budget total de 60 millions de dollars américains, ce qui permet d'appuyer de nouvelles solutions. Et nous sommes reconnaissants aux pays présents et aux pays bailleurs de fonds. Grâce à ces résultats en Thaïlande, Nous avons renforcé la capacité d'investissement pour les infrastructures. Au Kenya, un système de financement appuie la résilience et le logement inclusif, ainsi que la participation des investisseurs privés. Troisième enseignement, la gouvernance inclusive est essentielle. et je suis sûre que mes comparses en parleront aussi. Donc nous voulons mener à bien des efforts qui rassemblent toutes les parties prenantes autour de priorités communes. Et ici, le coordonnateur résident peut jouer un rôle central. de renforcement de la reddition de comptes, mais aussi de la prise en compte des réalités et des besoins au niveau local. Chers collègues, Mesdames et Messieurs les délégués, chers amis, la leçon à tirer est simple. Les gouvernements, les investisseurs sont réunis autour d'un même objectif. Il faut s'assurer que les investissements s'accompagnent viennent également à notre aide. Et il ne faut pas oublier les priorités des gouvernements locaux. Alors que nous nous penchons sur la première décennie du nouveau programme urbain, un élément essentiel ressort. Les résultats se font surtout sentir au niveau local. Nous en sommes fermement convaincus à l'ONU. Un meilleur système de gouvernance, une participation inclusive, la transformation numérique, autant d'éléments essentiels pour des villes plus connectées.
Merci à Mme Fraser. Francisco Legnani de Calanozes en Uruguay. Vous disposez donc d'une vaste expérience de gouvernance locale. Vous êtes conscient des réalités pratiques et l'importance de grandement améliorer la donne pour les communautés. Dans le cadre de votre participation à l'équipe spéciale de gouvernements régionaux, vous contribuez également à élaborer les approches requises pour la mise en œuvre du nouveau programme urbain. Monsieur le maire donc, quelles sont les capacités et les innovations de gouvernance dont vous avez le plus besoin pour des villes à l'épreuve de l'avenir?
À vous.
Bonjour à tous, je suis ici non seulement en tant que maire de Canellones, mais je représente aussi une communauté convaincue des capacités de transformation du nouveau programme urbain qui permet de créer des des établissements humains inclusifs et durables. Le nouveau programme urbain nous a rappelé l'importance du développement durable qui est mis en œuvre à l'échelle de nos villes. Pour nous, c'est notre quotidien. Nous avons notre capitale, Montevideo, et de nombreuses municipalités qui sont confrontées à différents enjeux urbains. Nous menons donc à bien ce nouveau programme avec pour objectif de créer des villes inclusives en ne laissant personne pour compte. Le nouveau programme urbain insiste sur l'importance de garantir l'accès aux services de base dans ma ville. Nous travaillons à la régularisation des établissements et logements informels, nous renforçons les logements sociaux, nous sommes convaincus que c'est essentiel. Nous avons aussi renforcé le budget participatif pour faire entendre les communautés et leurs priorités. La gouvernance n'est légitime que si elle est participative et transparente. Deuxièmement, nous voulons créer des villes vertes et résilientes. Voilà un pilier central de notre stratégie de gestion. Les changements climatiques nécessitent d'agir, d'où la création d'un département de planification des risques au niveau des côtes et des zones humides. Nous appuyons également l'agriculture. Nous voulons établir des liens avec les zones urbaines. Nous faisons aussi la promotion de villes novatrices. Le nouveau programme urbain nous appelle à promouvoir le développement économique local. Nous voulons donc garantir des progrès et nous estimons que des villes prospères peuvent créer des emplois, des emplois de qualité. Nous devons trouver un équilibre avec l'économie productive. Je voudrais maintenant vous faire part de notre vision pour ce qui est de renforcer nos réseaux. Canelones fait partie d'un réseau de 450 villes d'Amérique latine et des Caraïbes. Cela nous donne la possibilité de renforcer nos initiatives et de nous assurer que le nouveau programme urbain soit mis en œuvre au niveau des territoires. Nous voulons donc garantir la coopération transversale. Chaque municipalité agit, cela peut paraître être une goutte d'eau dans l'océan, mais c'est essentiel. Nous entretenons des liens étroits avec les pays voisins, l'Argentine, le Brésil, et nous voulons nous assurer de garantir le développement urbain durable. Nous allons renforcer ces liens parce que si ensemble nous pouvons progresser, cela sera un véritable démultiplicateur. Nous avons des principes communs de questions environnementales avec l'Argentine par exemple, nous appuyons l'initiative des villes de notre région, nous partageons notre expérience dans différents domaines. Nous sommes dotés de systèmes de compostage, de gestion des déchets et du recyclage. Nous pouvons donc répliquer des solutions comme que nous ne pourrions pas trouver au niveau local. Nous travaillons également au niveau supranational. Nous voulons établir des liens entre les différentes villes du Mercosur. L'Uruguay va présider un bloc régional. Nous devons donc créer des synergies. Nous devons contribuer à la mise en œuvre du nouveau programme urbain.
Nous participons à Mercocité et nous voudrions que des centaines d'autres villes fassent la même chose. solide de ce type favoriser l'apprentissage mutuel. Nous savons que le chemin sera long, la mise en oeuvre du nouveau programme pour les villes n'est pas seulement un acte officiel, c'est un processus sur la durée qui exige volonté politique, des ressources et la participation active de nos populations. Je lance un appel à cette assemblée pour favoriser l'action des acteurs locaux dans la mise en oeuvre de ce programme. Nous avons besoin de la coopération internationale, d'un financement direct conforme à notre correspondent à notre réalité pour continuer de transformer nos communautés. Étant donné notre tradition de politique sociale inclusive et notre tradition de dialogue prouve que ce nouveau programme pour les villes peut être mis en œuvre. Le CANELO NES reflète cette volonté et au niveau de Merco Cité, nous sommes prêts à partager avec vous cette initiative. Nous vous invitons à vous familiariser avec votre invité parce que et à travailler avec nous parce que l'avenir de l'autre, de l'humanité est urbain et le succès de cette urbanisation dépendra de notre travail à tous.
Merci.
En effet, l'avenir est urbain. Esther Fuchs, professeur des affaires internationales et publiques à l'université de Columbia à New York, Madame Fuchs, l'on s'attend à ce que les villes répondent à différents enjeux et créent de nouvelles opportunités. Quelles sont donc les capacités requises? Et quelles sont les capacités analytiques requises? Allez-y, Madame Fuchs.
J'aimerais reconnaître que l'ONU a raison. Ces problèmes peuvent être réglés au niveau régional et urbain. Je suis ravie d'être présente parmi vous parce que je pense qu'aujourd'hui, on peut se concentrer sur les villes qui font partie de la solution et nous pouvons garantir la recherche de solutions aux problèmes les plus urgents pour la réalisation des ODD. On le sait bien, la plupart des gouvernements urbains ne disposent pas des capacités. Ces gouvernements n'ont pas les ressources pour fournir les services nécessaires à leur population. créer les possibilités de supervision de services sous-traités. Il ne suffit pas de créer des partenariats, il faut disposer des capacités également. Il est donc très clair que les nouvelles technologies et la collecte systématique de données peuvent contribuer à régler les problèmes que rencontrent les villes. Toutefois, nos politiques et nos systèmes doivent permettre de déterminer quelles sont les bonnes données, quelles sont les bonnes technologies pour régler ce que l'on a identifié comme étant des problèmes. On ne peut pas simplement compter sur des acteurs externes. Ma carrière a été principalement universitaire, mais j'ai aussi été conseillère spéciale en matière de planification lors du premier mandat de M. Bloomberg. Plutôt que de parler de façon générale, je vais vous présenter deux exemples précis. provenant de la ville de New York, nous avons utilisé des données et des technologies pour atteindre les ODD. Parfois, on pense que la ville de New York existe en tant que telle. Et moi, en fait, je voudrais dire qu'il y a beaucoup à apprendre en se penchant sur la façon dont New York d'autres grandes villes s'attellent à ces questions. Il n'y a pas de solution unique qui convienne à tous mais il y a des processus à identifier qui sont selon moi pertinents pour toutes les villes à travers le monde. Alors les deux exemples les voici Access New York que j'ai développé avec d'autres personnes pendant le mandat de monsieur Bloomberg. Vous pouvez le télécharger d'ailleurs. Et Community Speak qui est aussi disponible en ligne. C'est un projet financé par Bloomberg Philanthropy en partenariat avec d'autres organisations et avec la participation du gouvernement de New York. Alors Access New York est C'est ce que l'on appelle un système de réorganisation du fonctionnement du système social en utilisant les données pour créer des gains d'efficience, à savoir donc faire des économies, toutes les villes doivent le faire, il n'y a jamais assez d'argent, tout en améliorant l'accès aux services et en créant l'équité. Après le 11 septembre, il y a eu une perte de recettes de 6 milliards et les avancées technologiques avaient déjà eu lieu. Je ne peux donc qu'insister sur l'importance d'exploiter les solutions lorsqu'elles s'offrent à nous.
Alors ce que nous avons fait, comme je l'ai dit, c'est restructurer, consolider les services sociaux. Alors pour vous donner une idée, et là je vais passer ensuite directement aux solutions. New York a 13 agences qui gèrent 100 programmes publics de prestations qui soutiennent des millions d'enfants, de familles Donc, 13 agences qui gèrent 100 programmes qui sont différents. Chaque programme avait ses propres points d'accès. Chaque programme avait sa propre technologie ou pas. Il y en avait certains qui, à l'époque, utilisaient encore le papier pour faire des évaluations, pour évaluer les besoins. 100 logiciels différents, 17 programmes utilisaient des systèmes de vérification des antécédents. Six agences n'avaient pas de logiciel de gestion des contrats. Donc c'était un bazar extraordinaire qui créait non seulement des problèmes, vous vous imaginez, dans la prestation des services, mais également pour ceux qui bénéficiaient, pour les bénéficiaires de ces programmes. Après le 11 septembre, lorsqu'un grand nombre de personnes qui n'avaient jamais bénéficié de services sociaux ont commencé à avoir besoin d'avoir accès à ces services. Donc, ce que nous avons fait, c'est tout simplement commencer à mettre de l'ordre là-dedans. Nous avons mis l'accent tout simplement sur la vérification, la gestion des contrats, la planification, la gestion des contrats. Vous devez dans ce cadre d'exercice évaluer les problèmes, vous devez mobiliser les partenaires, partenaires donc au niveau ici de la ville, ici le gouvernement, donc le gouvernement fédéral, le gouvernement étatique qui contrôlait les ressources. Alors dans ce processus de planification, ce que nous avons réussi à faire, c'est en un an, nous avons réuni tous les acteurs pour élaborer un outil informatique. Ensuite, nous avons lancé cet outil. Nous l'avons lancé en 2024, cet outil informatique. Alors lorsque je travaillais au niveau de la mairie pour essayer de mener à bien ce projet, je suis allé voir donc le département, le directeur du service informatique. Il m'a dit oui, je vais vous aider. Mais vous devez comprendre que le problème, ce n'est pas la technologie, c'est un problème politique. On peut vous fournir les appareils. Vous pouvez tout simplement nous dire quelles sont les caractéristiques des appareils que vous voulez. C'est ce que nous avons fait et nous avons été à même de développer l'application, l'application que vous avez vue à l'écran. Alors très rapidement, je voudrais parler d'un dernier projet parce que c'est un projet actuel. Community Speak, il a été élaboré, il a été monté lors de la pandémie de la COVID-19 parce que nous ne disposions pas de données en temps réel pour savoir ce qui se passait dans les différentes communautés et ils étaient prêts à utiliser New York comme un gallon d'essai. Donc ce que nous avons voulu faire, c'est collecter des données en temps réel, mobiliser les organisations communautaires de manière à pouvoir évaluer les besoins, notamment dans les communautés où les besoins sont les plus importants, de manière à pouvoir orienter les ressources vers les communautés ayant le plus de besoins. Nous avons donc monté cette enquête qui est en cours. Nous le faisons dans le domaine de l'alimentation, du logement, de la santé, du transport et dans le domaine des soins à l'enfance. Et nous avons un programme une méthode à disposition des villes au niveau des États-Unis, mais que nous pourrions mettre en place au niveau mondial et que la Fondation Bloomberg est prête à financer gratuitement. Il s'agit d'un processus de 16 mois de renforcement des capacités qui permet aux villes de connecter ces données et d'utiliser leurs communautés, leurs organisations dans leur propre ville, dans leur propre pays. S'il y a des gens qui sont intéressés et voudraient utiliser ce modèle, qu'ils viennent me voir. Alors je pourrais continuer pendant encore longtemps, mais je vais devoir m'en tenir là pour l'instant. Merci beaucoup, Madame. Merci. Merci pour vos exemples très concrets, les exemples très concrets
que vous avez présentés?
Merci beaucoup. Ce n'est pas moi, c'est ça que je retiendrai ce que vous avez dit. Ce n'est pas un problème technologique ou un problème technique, c'est un problème politique. Dernier orateur, Madame Rose Molokoane, je vous rappelle que c'est la coordinatrice nationale de Slum Dwellers International, celle qui a créé le réseau. Je voudrais savoir si. Je voudrais savoir. Si vous ne pensez pas que les communautés seront peut-être oubliées, notamment pour ce qui est des communautés qui vivent dans des établissements informels, comment celles-ci peuvent être impliquées dans la gouvernance des villes, dans la prise de décisions pour veiller à ce que l'innovation urbaine et la transformation numérique ne les laissent pas au bord du chemin? Merci.
Merci beaucoup, monsieur le modérateur. Je suis le dernier orateur cet après-midi, c'est ça?
Non, non, non, non, il y aura vous êtes le dernier, le dernier intervenant au niveau de cette table ronde. Après, il y aura les délégations.
Ah, c'est dommage parce que j'aurais bien aimé être la dernière à avoir le mot de la fin. En tout cas, merci de m'avoir donné la possibilité de prendre la parole et de représenter les millions de personnes qui sont vulnérables, qui sont pauvres et qui ne peuvent pas, qui ne peuvent pas réaliser leurs rêves parce qu'ils n'en ont pas les moyens. Alors ce que je voudrais faire, c'est tout d'abord féliciter les gouvernements et les organisations ici présentes qui ont adopté la déclaration politique. Alors la question que je me pose est de savoir si ce document va rester un document ou s'agira-t-il en fait d'un processus, l'adoption de cette déclaration marque-t-elle le début d'un processus de mise en œuvre de ce même document? Ça, c'est la question que je vous pose à toutes et tous. Alors, pour ce qui est de la question que vous m'avez posée, alors utilisons le bon sens à disposition pour élaborer des solutions locales aux problèmes qui sont les nôtres. Depuis hier, j'ai écouté avec attention ce qui a été dit, j'ai écouté les débats, les contributions des différents États membres, des différentes villes, puisque des villes ont pris la parole, mettant en lumière des problèmes, des problèmes qui nous parlant de problèmes qui touchent leurs départements. Et la question, je me pose, qui va m'aider moi maintenant, en tant que représentante des communautés, si le gouvernement qui est censé m'aider a des problèmes? Et le débat a porté sur la création de partenariats, sur la question du financement, sur la question de l'inclusion, de la participation des communautés. Et là, j'ai commencé à me demander comment moi, j'allais ne pas être exclu si les mêmes personnes qui doivent ne pas m'exclure, eux ont déjà des problèmes lorsque l'on parle du numérique. Je voulais vous expliquer que nous sommes présents dans 22 pays. Il y avait 33 pays, mais suite à la pandémie de la COVID-19, la fédération s'est quelque peu affaiblie. Mais Slum Dwellers International existe depuis plus de 30 ans et nos programmes ont toujours été les mêmes, à savoir traiter des questions liées à l'urbanisation, au régime foncier, aux établissements humains informels. Lorsque j'étais en train d'écouter tout le monde qui parlait de l'inclusion des communautés dans le développement, je réfléchissais je réfléchissais au pays dans lequel nous travaillons. Dans beaucoup de ces pays, les gouvernements, les collectivités locales nous ont ouvert leurs portes. Nous avons mis en place une relation très solide. Cependant, les partenariats dont nous disposons, eux, font défaut. Donc, la question que je me pose est de savoir quel type de cadre institutionnel Allons nous mettre en place pour garantir le développement inclusif dont vous parlez? Quel type de cadre de financement allons nous construire en tant que gouvernement, en tant que ville, de manière à pouvoir? Mettre en oeuvre le nouveau programme pour les villes. Nous avons participé à l'élaboration de ce nouveau programme pour les villes et nous avons. continuer de militer et de défendre la mise en œuvre de ce nouveau programme pour les villes. Mais les résultats qui ont été obtenus dans le cadre de la mise en œuvre de ce programme sont minimaux. Nous pensons qu'en 2026, il nous faudra à nouveau mettre l'accent sur la mise en œuvre. J'étais d'ailleurs en train de me demander Dans quelle phrase est-ce que les villes et les collectivités locales vont intégrer les communautés? Est-ce que vous allez faire pour eux ou avec eux? Je suis là pour vous dire que nous sommes à court de temps. Si nous ne joignons pas l'acte à la parole, nous allons nous retrouver ici pour dire exactement la même chose d'ici quelques temps. Alors en ce qui nous concerne, nous avons un programme qui connaît une campagne que nous avons lancé, un programme connaître votre ville. Nous établissons dans le cadre de ce programme le profil de nos communautés, de des des établissements humains informels en utilisant les nouvelles technologies, en utilisant le GPS, en utilisant les jeunes, en permettant aux jeunes, aux femmes, en leur apprenant comment utiliser la technologie. Et une fois de plus, aujourd'hui, nous sommes en train d'apprendre à utiliser les drones. Nous utilisons ces technologies pour aménager nos communautés, pour réaménager les établissements humains informels. La seule chose dont nous avons besoin, c'est les partenariats dont vous parliez. C'est la raison pour laquelle je dis que vous devez reprendre à votre compte les connaissances et le bon sens à disposition de vos communautés. Je pense que la mise en œuvre de ce nouveau programme pour les villes ne doit pas se faire au niveau uniquement des collectivités locales, des gouvernements centraux. Il faut impliquer les communautés parce que, comme je l'ai dit, nos dispositions de connaissances, d'informations, de capacités, nous avons transformé nos communautés par le biais du programme Connaissez vos villes. Pour ce qui est de l'Afrique du Sud, par exemple, nous avons construit une relation avec le département des des établissements humains. Nous leur avons dit que nous voulions une politique axée sur les personnes. Nous allons nous réunir avec eux, avec le département des établissements humains sud-africains, et nous voudrions tout simplement que ce partenariat devienne concret. Nous avons travaillé également en Zambie, en Namibie. La Namibie est un des exemples où nous avons donc modifié la manière de travailler les méthodes de travail des gouvernements, la manière dont les documents sont élaborés. Nous voulons que nos méthodes de travail soient reconnues par les collectivités locales, par le gouvernement central. Nous respectons vos politiques. Vos politiques sont magnifiques. Elles sont, on dirait des femmes, des. des femmes qui voudraient se marier mais qui n'ont pas de prétendant leur proposant le mariage. Donc voilà, voilà à quoi elles ressemblent vos politiques. Donc cette déclaration, est-ce qu'elle va finir dans vos dossiers ou est-ce que vous allez l'utiliser lorsque nous viendrons vous voir, nous frapperons à votre porte et nous vous dirons, vous aviez dit à New York, au siège des Nations unies, que vous voulez lancer un partenariat. est-ce que vous allez véritablement? est-ce que vous allez véritablement être à la hauteur? Vous nous voulions que vous nous entendiez, que vous compreniez ce que nous faisons sur le terrain. Nous examinons la question des régimes fonciers. Nous sommes en train de construire nos propres logements. Nous collectons des informations, des informations précieuses, des informations nous concernant. Nous collectons de l'argent. au sein de nos communautés pour financer notre propre développement, nous n'avons besoin que de votre soutien. Nous voulons que cette relation entre nous soit transformée en un partenariat. Si nous disons qu'en Afrique du Sud, il y a des millions de rand à disposition, si nous disons, par exemple, nous avons un million de rand, eh bien, nous voulons que le gouvernement de l'Afrique du Sud dira: "Eh bien, très bien, moi aussi, Nous aussi, nous allons mettre un million à disposition. Cette remise à niveau des quartiers insalubres, c'est également un projet qui est le nôtre. Nous continuerons de mobiliser et d'organiser les communautés afin de faire pression et d'engager les différents partenaires pour aborder les questions relatives au logement, au régime foncier, aux questions économiques, au financement, traiter toutes ces questions et élaborer un partenariat qui peut être exécuté ou mis en œuvre. Nous voulons d'ici 2036, voir ce partenariat fonctionner. Nous voulons vous écouter, nous voulons que vous nous écoutiez et que nous mettions en place un partenariat digne de ce nom. Merci,
merci madame, merci, merci. Que vos politiques ne restent pas seules et trouvent Marie. Merci beaucoup, merci beaucoup Rose, merci, merci à tous les intervenants, merci beaucoup. Nous allons maintenant ouvrir le débat. Nous allons donner la possibilité aux intervenants dans la salle. Je tiens à vous rappeler qu'il nous reste peu de temps. Notre temps est limité. Merci de prendre cela en considération. Nous allons donner la parole aux États membres, à des intervenants. à des autres parties prenantes. Trois minutes à titre individuel, cinq minutes au nom de groupes. Votre micro sera coupé au bout de trois minutes et la lampe témoin sur votre micro commencera de clignoter lorsqu'il ne vous restera que 30 secondes vous invitant à conclure. Les services d'interprétation sont à disposition. Merci de bien vouloir prononcer vos interventions à vitesse raisonnable. Et nous vous invitons à faire des recommandations, à présenter votre opinion, à nous faire des propositions concernant les partenariats et toutes les questions qui ont été abordées pour favoriser, comme l'a dit Madame, pour mettre en œuvre le nouveau programme pour les villes, comme l'a dit Rose. Je vais maintenant donner la parole au représentant, au ministre du Salvador, s'il vous plaît.
Merci beaucoup. Bonjour à toutes et à tous. On a beaucoup parlé de villes résilientes. Au niveau du ministère du Logement, nous sommes convaincus que ceci ne reflète pas ces infrastructures, si elles ne sont pas basées sur ces personnes, sur la gestion de ces capacités. Je voudrais vous donner l'exemple des coopératives de logement. d'auto entraide. C'est un modèle qui dépasse la construction de logements. Les formules qui participent à ce programme participent à tout ce processus constructif, mettent à disposition leur travail, la main d'œuvre et leur temps et leur énergie. Mais ceci n'est qu'une partie du processus. La véritable valeur ajoutée de ce projet, c'est le renforcement des capacités, le développement de compétences, compétences en matière de direction, promouvoir une association une organisation communautaire et générer un sentiment d'appartenance qui renforce la cohésion sociale et la mise en œuvre des projets. Ce que je veux dire par là, c'est que nous construisons des logements, pas seulement, mais également des communautés, des communautés qui sont mieux à même de relever les défis de l'avenir, autrement dit, qui sont plus résilientes. En même temps, en tant qu'État, nous prenons des décisions, des décisions qui doivent être basées sur des informations de qualité. C'est la raison pour laquelle nous avons favorisé la transformation numérique du secteur du logement par le renforcement de l'Observatoire du logement de concert avec Google et en utilisant les systèmes d'information géospatiale et les outils de visualisation des données. Nous avons créé une plateforme qui permet d'intégrer et de présenter des informations stratégiques sur les services, les projets et programmes du système de logement. Le numérique ouvre également les possibilités. Elle permet de recenser les lacunes au niveau communautaire, d'optimiser les investissements publics, de voir où sont les lacunes et d'améliorer la coopération entre les institutions. Ces informations doivent être doivent être publiques pour devenir un atout stratégique. La technologie, cependant, elle-même ne pourra pas transformer les villes. Le véritable potentiel de ces villes peut se faire lorsqu'il s'accompagne de partenariats avec le secteur public, le secteur privé et avec nos partenaires à l'international, la coopération internationale et avec, bien sûr, la participation active des communautés. Compte tenu de la réalité du territoire, bien sûr, en élaborant des programmes qui permettront de trouver des solutions concrètes et qui permettront également d'offrir une diversité en matière de programmes de financement, de programmes de légalisation des titres de financement du logement, de la location. Nous devons garantir le développement humain. C'est l'engagement que nous avons pris au niveau du ministère du Logement, mettre en place des solutions qui permettront d'améliorer la qualité de vie des personnes, qui permettront de renforcer nos institutions et qui permettront de construire des villes plus résilientes. plus ouverte et pérenne.
Merci.
Je remercie la représentante du Salvador pour sa déclaration. Je donne maintenant la parole au représentant de la République de Corée, s'il vous plaît.
Merci beaucoup, Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les ministres et les ambassadeurs. La République de Corée a choisi l'urbanisation rapide et la croissance économique. Elle en a fait des politiques. Sur la base de l'expérience, nous répondons maintenant aux difficultés qui sont dans le monde urbain. La transformation du numérique, nous avons lancé plusieurs initiatives. La Corée s'est efforcée d'intégrer les nouvelles technologies, l'intelligence artificielle également. Aujourd'hui, la Corée a élargi son son cadre de gestion, son cadre numérique pour servir à la prise de décision en matière de sûreté, en matière d'environnement, de lutte contre les changements climatiques. Nous avons mis en place des systèmes de gestion publique qui utilisent l'intelligence artificielle et qui permettent aux services basés sur l'intelligence artificielle d'aller dans une utilisation au quotidien plutôt que de faire de la recherche et du développement. En 2024, nous avons présenté à l'ONU Habitat notre rapport sur la mise en œuvre du nouveau programme pour les villes. La Corée travaille également en étroite collaboration avec ONU Habitat par le biais du programme national ouvert, donc public. L'objectif de ce programme a pour but d'aider d'autres pays à renforcer leurs capacités. Ces expériences de coopération ont été présenté lors du 13e Forum Urbain Mondial. La transformation numérique ne doit pas être une fin en elle-même, ce doit être une transformation axée sur la population, l'objectif étant de garantir l'amélioration de la ville, la protection des données privées, la gouvernance et une pleine participation de l'opinion publique. Nous continuerons d'utiliser ces technologies de l'intelligence artificielle pour favoriser l'avènement de villes plus durables, plus résilientes, tout en partageant notre expérience avec la communauté internationale. Merci.
Merci beaucoup.
Je remercie la représentante de la République de Corée pour sa déclaration. Je mets maintenant la parole au représentant de l'Inde.
Merci, Monsieur le modérateur. Monsieur le Président, l'expérience de l'Inde prouve que les technologies transforment plus les choses lorsqu'elles sont basées sur des institutions solides et lorsqu'elles sont mises en œuvre conformément aux priorités nationales. Les infrastructures numériques publiques ont changé la prestation des services publics en Inde. Ils ont rendu la gouvernance plus transparente, plus efficace et plus ouverte. Sur cette base, la mission numérique nationale a mis en place des architectures interopérables de gestion de l'information. Alors que les centres de contrôle et de commande au niveau urbain permettent aux villes d'utiliser les données en temps réel pour gérer les services publics, gérer les catastrophes. Ceci prouve à quel point une gouvernance basée sur les données peut améliorer la qualité de vie dans les villes. Les technologies émergentes comme l'intelligence artificielle nous offrent des possibilités illimitées de rendre les villes plus résilientes, plus efficaces. plus réactives. Cependant, leur déploiement doit être axé sur les personnes, il doit être responsable, inclusif. Nous devons garantir la sécurité, l'accès équitable et le respect de la vie privée. Nous pensons que la transformation numérique devrait réduire plutôt qu'agrandir les fossés. Le système des Nations unies a un jour un rôle très important. Il doit soutenir les États membres par la coopération internationale, le partage des connaissances, tout en respectant l'appropriation nationale, les priorités des pays. Les partenariats doivent faciliter l'accès aux outils numériques, renforcer les capacités des institutions et promouvoir les échanges de solutions qui peuvent être adaptés à l'échelle par le biais de la coopération Sud-Sud. Je vous renvoie à la déclaration politique qui a été adoptée hier. Nous tenons à insister sur l'innovation, sur le renforcement des capacités, sur la coopération internationale pour favoriser l'avènement de de villes à l'épreuve de l'avenir, résilientes et qui ne laissent personne pour compte.
Merci.
Je remercie le représentant de l'Inde pour sa déclaration. Je mets maintenant la parole à l'Union internationale des télécommunications, l'UIT, à la parole.
Merci, Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les ambassadeurs, Mesdames et Messieurs, chers collègues. Dix ans après l'adoption du nouveau programme pour les villes, notre ambition reste très claire. Les villes doivent être plus inclusives, plus résilientes, plus sûres et plus durables pour tous. Nous réfléchissons déjà à l'année 2036. Nous voulons donc mettre en œuvre le nouveau programme pour les villes, mais ceci ne sera pas possible sans la transformation numérique. Et la transformation numérique ne fonctionnera pas s'il n'y a pas confiance, inclusion et coopération internationale. L'Union internationale des télécommunications, qui est l'institution spécialisée pour les technologies du numérique des Nations unies, est prête à travailler avec ONU-Habitat et les partenaires du système et ses partenaires du système des Nations unies pour faire de ce nouveau plan pour les villes, pour le transformer en des mesures concrètes pour les villes et collectivités locales. Ce nouveau programme pour les villes exige l'élaboration de politiques fondées sur des données. Pour ce faire, l'initiative pour des villes plus intelligentes qui a été coordonnée par ONU-Habitat et l'UIT, de concert avec 20 autres entités des Nations Unies, ont élaboré toute une série d'indicateurs de performance clés qui sont conformes au cadre de surveillance mondiale des villes. Ces indicateurs qui sont reconnus à l'international aident plus de 300 villes de partout dans le monde à mesurer les progrès réalisés, à recenser les priorités et à accélérer la mise en œuvre du nouveau programme pour les villes. Ce nouveau programme pour les villes appelle également la mise en place de systèmes urbains qui sont interconnectés. Ceci suppose bien sûr d'avoir jeté les bases d'un système numérique par le biais du groupe de réflexion numéro 20, l'UIT a élaboré plus de 200 normes internationales sur l'Internet des objets, sur les villes intelligentes et les communautés intelligentes, ce qui permet aux villes de mettre en place des infrastructures numériques qui sont interopérables, qui sont stables, qui soutiennent un développement urbain durable et la prestation de services publics. L'intelligence artificielle est en train de reconstruire le visage des villes. Nous devons veiller à ce que l'innovation favorise le bien-être. Lors du sommet Sur l'intelligence artificielle, nous avons lancé de concert avec l'ONU Habitat un nouveau groupe de travail sur les principes de base et le cadre de villes plus intelligentes au service des populations à l'heure de l'intelligence artificielle pour que les villes utilisent l'intelligence artificielle de manière responsable et en excluant personne. Nous avons déjà les normes internationales. La coopération internationale permettra de mettre les choses à l'échelle. Nous pouvons ensemble construire des villes qui sont plus résilientes, plus humaine et ouverte à tous. Nous sommes prêts à continuer de travailler au niveau du système des Nations unies en ce sens. Je vous remercie.
Je remercie la représentante de l'OIT pour sa déclaration. Et je vais maintenant donner la parole au représentant. Donc sur ma liste, partie prenante numéro un, présentez-vous s'il vous plaît.
Merci, monsieur le modérateur, excellences, mesdames et messieurs les représentants, Merci pour cette discussion enrichissante. Je suis Bibi Jan et je m'exprime en ma qualité de présidente de mon organisation. Mon association internationale des agences immobilière rassemble une quatre vingtaine de pays et nous établissons des liens entre le secteur public et privé. La question du développement urbain, ce n'est pas simplement une question de technologie, c'est une question de confiance, de capacité et de mise en œuvre. Les villes doivent pouvoir compter sur une gouvernance transparente, sur la bonne prise de décision et sur des systèmes fiables permettant aux parties prenantes de coopérer et d'agir en toute confiance. La collecte de données, l'IA peuvent jouer un rôle important dans ce processus. C'est l'occasion d'identifier les besoins, en matière de transformation tout en appuyant la bonne prise de décision à tous les niveaux. Mais il faut aussi établir des liens avec une action concrète. Nous voulons unir les différentes autorités ainsi que les différentes communautés pour trouver des solutions pratiques pour tous. Nous devons utiliser l'expertise technique, les données. Nous devons améliorer la qualité de vie. FIABKI est prête à contribuer à la mise en œuvre du nouveau programme urbain pour des villes à l'épreuve de l'avenir.
Merci.
Merci FIABKI. La parole est à l'Uruguay.
Merci.
La qualité de l'information, des informations territoriales est clé pour prendre des décisions de meilleure qualité sur l'aménagement du territoire, sur les logements. Disposer de données précises, interopérables permet d'élaborer des politiques plus justes et fondées sur des données empiriques. Dans le cadre du forum des ministres d'Amérique latine responsables du logement et des politiques du logement que nous présidons cette année, nous voulons mettre en place des réseaux de gestion de l'information de manière à pouvoir renforcer la coopération entre les pays. Nous pouvons disposer d'ici la fin de l'année 2006 d'un diagnostic régional, d'un cadre de normes communes et d'une feuille de route technique permettant d'orienter ce processus. En même temps, je tiens à signaler une difficulté que nous considérons structurelle, le problème de l'échelle de cette information. Les systèmes statistiques nationaux sont conçues pour produire des données au niveau national ou dans le meilleur des cas au niveau d'un département ou au niveau municipal. Cependant, les politiques d'intégration urbaine supposent de disposer d'informations beaucoup plus précises. En Uruguay, nous sommes basés sur des micro données, par exemple sur le dernier recensement établi, ce qui est une avancée de taille. En même temps, nous constatons que pour mettre en œuvre des programmes d'intégration variables, nous devons procéder à des levées spécifiques parce que l'information nationale ne donne pas de détails pour réaliser ces interventions. Ce n'est pas une réalité qui est l'apanage de l'Uruguay, c'est quelque chose que partagent tous les programmes d'intégration urbaine de toute la région. C'est la raison pour laquelle disposer d'un réseau régional de données peut être un outil de qualité pour atteindre l'objectif commun, à savoir élaborer des instruments de mesure qui sont à la fois comparables entre pays et suffisamment ventilés pour appuyer les décisions qui sont prises au niveau territorial où au final les politiques publiques ont leur impact. Nous savons enfin que le défi n'est pas seulement de disposer de davantage de données, mais de renforcer les capacités institutionnelles pour les interpréter, pour les intégrer dans la conception et l'évaluation des politiques publiques et pour les transformer en mesures concrètes. La chaîne de valeur des données commence par la production, mais elle prend véritablement son sens lorsqu'elle débouche sur des actions et des meilleures politiques pour les personnes. Je n'ai pas le temps de vous donner lecture, de vous parler de toutes les avancées que nous avons enregistrées en Uruguay, mais je voudrais quand même dire que je partage ce que vous avez dit. politique publique doit être conçue pour les populations, mais avec les populations. Merci.
Merci à l'Uruguay. Nous n'allons entendre que deux interventions supplémentaires. La Tchéquie.
Excellence, Mesdames et Messieurs les délégués, nous sommes convaincus que des villes à l'épreuve de l'avenir nécessite la bonne gouvernance et la capacité de relever les nouveaux défis. La bonne gouvernance multilatérale dépend de partenariats efficaces entre les différents niveaux de gouvernance. Chaque niveau a un rôle complémentaire à jouer. Le gouvernement national fournit un cadre stratégique alors que les autorités régionales et locales traduisent les politiques en résultats concrets pour les communautés. Afin d'atteindre ces objectifs, toutes les autorités doivent compter sur des financements prévisibles et les responsabilités doivent s'accompagner de ressources adéquates. La transformation doit s'accompagner de l'amélioration de la fourniture des services, des données fiables, interopérables sont essentiels pour pouvoir mesurer les progrès. Des investissements dans les infrastructures numériques, dans les systèmes de données et les compétences numériques peuvent rendre les villes plus résilientes et inclusives. Dans le même temps, les innovations telles que l'IA doivent être axées sur les humains et accessibles. C'est de cette façon que l'on peut préserver la confiance du public. S'agissant de la suite, le renforcement des capacités institutionnelles, les partenariats robustes entre les gouvernements, les secteurs universitaires, le secteur privé, les autorités locales constituent un élément essentiel pour relever les défis à venir. Le système des Nations Unies a un rôle central à jouer pour appuyer le partage de connaissances, le renforcement des capacités et une coopération permettant de faire des innovations, de véritables résultats concrets. Merci.
Merci à la Tchéquie. Enfin, les Bahamas.
Merci Monsieur le Président. Pour nous, les villes à l'épreuve de l'avenir nécessitent d'adopter de nouvelles technologies. Il s'agit de renforcer les partenariats, les capacités de collecte de données afin de mieux comprendre nos communautés et réagir de façon adéquate aux besoins. Ce qui est essentiel, c'est de faire le choix d'une approche communautaire plutôt que de traiter toutes ces questions comme étant des questions distinctes. Nous estimons que les organisations confessionnelles, le secteur privé, entre autres, doivent coopérer. Voilà pourquoi notre département du renouvellement urbain créer un effort de coordination. L'objectif est de réduire la fragmentation, améliorer la communication et fournir les réponses adéquates. Nous voulons aussi renforcer la prise en compte des jeunes. Nous voulons nous assurer que nos différents outils nous permettent de partager nos connaissances de façon plus efficace. Nous devons appuyer la bonne gouvernance et non pas s'y substituer. Nous devons nous assurer de véritablement changer la donne. Nous agissons via le ministère des innovations et du développement national. Nous garantissons la meilleure planification, la transition dans le cadre d'un cadre stratégique. Ces villes seront définies par les technologies mais aussi par la meilleure gouvernance, par les partenariats et par des systèmes plus réactifs et ce afin que toutes les communautés, quelle que soit leur taille, soient soient comprises et prises en compte. C'est bien cela ce que signifie le développement urbain pour nous, utiliser les innovations pour renforcer les institutions, améliorer la prise de décision et placer les populations au cœur du développement. Merci.
Merci aux Bahamas et merci à toutes les délégations qui ont participé. Les délégations qui n'ont pas pu intervenir sont invitées à envoyer leurs déclarations à e-statement@un.org pour être téléversées sur le journal. Je vais maintenant vous donner la possibilité, vous les participants, de faire une intervention de clôture. Quelle est donc la mesure, le partenariat ou l'investissement qui devrait avoir la priorité dans les cinq prochaines années pour garantir des communautés et des villes à l'épreuve de l'avenir?
Merci beaucoup.
Encore une fois, c'était intéressant d'écouter tous les représentants du gouvernement qui ont assisté à ce forum depuis hier. Tous ceux qui ont participé au forum depuis hier ont pu entendre le sérieux de nos discussions et aussi la volonté de prendre la bonne décision. Ce que je peux dire, c'est que la création d'un cadre pratique ou de structures communautaires relever les questions de développement devrait contribuer à la mise en œuvre de partenariats. C'est un résultat essentiel, c'est ce que j'ai pu constater. S'agissant des financements, nous devons tous aspirer à obtenir des financements adéquats pour changer la donne sur le terrain parce que sans financement rien n'est possible. Enfin, les technologies de l'IA, oui c'est certes très important mais cela ne devrait pas supplanter la volonté de s'unir. Ne fermons pas notre esprit à ce que nous pouvons atteindre ensemble. Enfin, Unissons-nous, coopérons afin de créer un monde meilleur pour tous.
Merci Rose Malacoinet. Professeur Fuchs, même question. Quelle est l'action, le partenariat ou l'investissement qui devrait avoir la priorité dans les cinq prochaines années? A nouveau, soyez concises.
Rose l'a tellement bien dit. Et donc afin de garantir la pérennité, nous devons renforcer les capacités opérationnelles, nous devons être en mesure de répondre aux besoins des communautés et nous devons pouvoir coopérer avec ces communautés. Je voudrais donc insister sur l'importance de procéder à des investissements supplémentaires. Je ne voudrais pas tout résumer à l'argent, mais sans argent, rien ne peut se faire. Et ce n'est qu'au niveau des gouvernements que l'on peut mener à bien ces programmes, régler les problèmes et garantir la coopération. C'est donc la responsabilité du secteur privé. et de tous pour atteindre ces objectifs.
Merci Madame Fuchs. Monsieur le maire.
Alors quelques commentaires pour la planification stratégique. Nous devons penser bien au-delà de nos mandats. Nous devons réfléchir sur 20 ou 30 ans. la participation des citoyens. Nous gouvernons pour nos citoyens. Nous devons gouverner ensemble. Et nous devons enfin renforcer les capacités. Nos États doivent aider les PME à rattraper leur retard. Nous travaillons avec deux entreprises les MPME pour leur permettre d'intégrer l'IA et améliorer leurs capacités. La ville de Mexico City est un exemple. Nous devons tous coopérer pour atteindre nos objectifs.
Merci Monsieur le Maire, Lénianny, Madame Fraser. Un point.
Merci. Chers collègues, une proposition qui du point de vue de l'ONU, renforcer la Coalition Locale 2030. Cela recoupe ce qu'on dit, mais comparse. Nous devons nous concentrer sur la lutte contre l'exclusion, faire de l'inclusion, garantir le financement. Alors, s'agissant de l'engagement de CEVI, Nous devons travailler au niveau local, c'est essentiel. C'est tout à fait pratique et l'objectif est aussi de garantir le financement national au niveau local.
Merci beaucoup. Je vous remercie tous pour votre rôle de chef de file, votre expertise et vos contributions très enrichissantes. Je remercie tous les États membres, les entités des Nations Unies, les entités locales, la société civile, le monde universitaire, privé. S'il y a un fil rouge à notre discussion, C'est que ces villes ne sont pas établies uniquement par la technologie, mais bien par les liens entre ceux qui les dirigent, ceux qui y vivent. Nous devons, comme l'a dit Rose, être à la tête de ces innovations. Je vous invite donc à penser à ce que vous pouvez faire dans votre domaine. Nous voulons que l'on s'attelle à ces priorités. Merci tous de votre participation. Nous en arrivons à la fin de cette section et nous allons maintenant changer la tribune pour la clôture.
Excellences, Mesdames et Messieurs les délégués, bienvenue à cette séance de clôture de notre réunion de haut niveau sur l'examen à mi-parcours du nouveau programme urbain. Je donne la parole à Mme Anna Claudia Rosbach, directrice exécutive de l'ONU-Habitat, qui va prononcer une intervention de clôture.
Merci, Excellence Madame la Vice-Présidente de l'Assemblée Générale, Excellence Mesdames et Messieurs les Délégués, Mesdames et Messieurs. Ces deux derniers jours, Nous avons entendu des États membres, des gouvernements locaux et régionaux, des entités des Nations Unies, la société civile, le secteur privé, le monde universitaire et tant d'autres partenaires qui sont venus ici à New York pour faire le bilan du dixième anniversaire de la mise en oeuvre du nouveau programme urbain Ensemble, nous nous sommes penchés sur les projets accomplis, les enjeux qui demeurent, mais surtout sur les mesures nécessaires pour aller de l'avant, comme on l'a entendu, pour pour faire du programme adopté à Quito une réalité d'ici à 2036. Je voudrais remercier très sincèrement tous les États membres, tous les participants au processus, les préparations des rapports nationaux volontaires, les discussions interactives ces deux derniers jours, aussi l'adoption de la déclaration politique. Vos efforts, votre esprit fédérateur nous a permis de réaffirmer le nouveau programme urbain qui est en effet l'un des moyens les plus importants et centraux pour réaliser le développement durable. Je remercie la présidence de l'assemblée générale d'avoir convoqué cette réunion tout à fait importante. Je remercie tous ceux qui ont travaillé de façon inlassable pour garantir la réussite de cette réunion. Merci aux co-facilitateurs. Nous sommes ici grâce à vous, grâce à ce travail collectif. Donc merci beaucoup. Cet examen a confirmé que le nouveau programme urbain est aujourd'hui presque plus pertinent que lorsqu'on l'a adopté il y a dix ans. Le monde a changé depuis 2016. Donc aujourd'hui, la rapidité, l'ampleur des changements climatiques flagrants, les inégalités se creusent, nous avons traversé une pandémie et s'agissant de l'essentiel, le logement se caractérise maintenant par une crise qui nous concerne tous. Nous avons donc un message à faire passer: le La mise en œuvre du nouveau programme urbain est essentielle. Nous n'avons pas de temps à perdre. Nous devons agir en toute urgence. Les décisions que nous prenons quant à la façon dont nous traitons du logement, de nos territoires, des infrastructures, de la gouvernance, les financements, le DD11 et tous ces indicateurs vont déterminer nos villes vont devenir des créateurs d'opportunités de résilience et de paix ou bien des lieux où les inégalités et les crises s'intensifient. Ces deux derniers jours vos messages ont été tout à fait cohérents vous avez reconnu qu'il y a des progrès c'est la réalité beaucoup de pays ont adopté des politiques nationales urbaines, le logement est devenu essentiel dans nos politiques. Et s'agissant des questions climatiques, ces questions sont bien ancrées dans nos travaux mais aussi dans nos stratégies nationales de développement. Nous avons amélioré notre interprétation de la question des villes et vous l'avez vu les progrès ne sont pas à la hauteur de l'ampleur des enjeux comme on l'a entendu hier la disponibilité du logement ne s'améliore pas Les changements climatiques se renforcent ainsi que les inégalités. Les gouvernements locaux sont encore limités par le manque de financement, de capacité, l'absence d'autonomie et d'un autre côté, les attentes de la part des gouvernements locaux sont plus importantes. On l'a bien entendu ce message. Nous avons aussi compris que des changements graduels ne suffisaient pas. nous devons accélérer la cadence pour ce nouveau programme urbain et nous devons agir à un niveau important. Nos priorités vont nous guider jusqu'à 2036. Première priorité, elle est ressortie lors de nos discussions, nous devons Faire du logement adéquat une priorité du développement durable. Nous savons que les logements, ce ne sont pas simplement des briques les unes sur les autres. Et nous devons nous assurer d'avoir accès au logement adéquat. Cela devrait être une priorité. Deuxième message, nous devons mobiliser des financements pour l'urbanisation durable. Les villes sont responsables de 80 % du PIB et dans le même temps, le financement n'est pas à la hauteur. Nous devons donc travailler unis dans l'action pour que les États membres soient accompagnés pour mobiliser les ressources. et pour que les gouvernements locaux disposent des capacités pour augmenter leurs recettes, leurs financements, sans oublier le rôle du secteur privé et des institutions financières internationales et les financements climatiques. Les ressources existent, mais nous devons nous assurer que ces ressources soient allouées aux priorités des villes. Troisième message, nous devons insister sur la gouvernance multi-niveaux, autonomiser les autorités locales et régionales. C'est un élément central du nouveau programme urbain à l'ONU Habitat. Souvent, on parle de Local 2030, une coalition qui rassemble des entités pour la localisation des ODD. la localisation pour le nouveau programme urbain doit compter sur des institutions robustes au niveau local et des ressources au niveau local. Nous ne pouvons pas obtenir les résultats avec un seul niveau de gouvernance. Quatrième message, nous devons construire des villes résilientes, inclusives. J'ai beaucoup apprécié la déclaration du maire, nous devons nous projeter dans les dizaines d'années à venir. Enfin, pour conclure, cet examen à mi-parcours, nous ne le commençons pas de zéro. Nous avons eu le forum urbain à Bakou, en Azerbaïdjan, avec des résultats majeurs, l'appel à l'action, ainsi que la première réunion ministérielle sur le nouveau programme urbain autant de piliers pour ce processus qui ont réaffirmé la centralité des questions abordées aujourd'hui. C'est aussi la preuve d'un véritable consensus international quant à la nécessité d'accélérer la mise en œuvre grâce à une gouvernance à différents niveaux, la localisation, les innovations et les partenariats. Nous travaillons tous ensemble. excellence ensemble. Tous ces résultats viennent compléter la déclaration politique et nous offrent une feuille de route de mise en œuvre et nous permettent donc de traduire nos engagements dans la réalité. Nous avons bien compris quelles sont les responsabilités, quelles sont nos responsabilités de nous accorder sur les enjeux, nous connaissons les solutions, nous avons la technologie, nous avons suffisamment de projets pilotes d'engagement, nous devons donc maintenant passer aux investissements, à la lutte contre la fragmentation et réintégrer la transformation urbaine. Cette ambition existe et nous sommes donc prêts à vous appuyer, vous tous, l'épreuve existe donc nous devons l'ouvoyer et nous devons nous assurer de véritablement nous assurer que les villes contribuent à un monde plus résilient, plus pacifique et plus sûr. Merci.
Je remercie la directrice exécutive d'ONU-Habitat pour sa déclaration. Au nom de la présidente de l'Assemblée générale, je voudrais remercier toutes les délégations qui ont participé à cette réunion de haut niveau. Je remercie les plus de 100 États membres qui se sont inscrits pour prendre la parole en plénière, 60 ministres, vice-ministres et hauts représentants. de 300 acteurs ont participé aux quatre tables rondes et la déclaration politique a été adoptée par les États membres. Cette réunion de haut niveau sur l'examen et le parcours du nouveau programme pour les villes de deux jours nous a permis de faire l'instantané de nos réalisations, des lacunes que nous que nous avons engrangé, la déclaration politique nous a donné ouvert de nouveaux horizons, la possibilité de construire des villes qui sont plus résilientes, plus ouvertes, plus durables, la possibilité de prouver que le multilatéralisme peut permettre de déboucher sur des résultats concrets et la possibilité d'être mieux ensemble et de veiller à ce que personne ne soit laissé pour compte. Comme l'a dit la présidente de l'Assemblée générale dans ses remarques d'ouverture, la seule chose qui manque ici, C'est la volonté de mettre à l'échelle ce qui fonctionne. J'encourage tous les États membres à veiller à mettre en œuvre le nouveau programme pour les villes et la déclaration politique en prenant des mesures concrètes dans toutes les villes pour tous. Cette réunion de haut niveau sur l'examen du parcours du nouveau programme pour les villes est maintenant close. La séance est levée. Je vous remercie.