Informal meeting of the plenary on the UN80 initiative.
Informal meeting of the plenary to keep the Membership informed and to sustain the momentum as the UN80 Initiative advances.
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Je déclare ouverte cette séance officieuse sur l'initiative ONU 80. Je vous souhaite à tous la bienvenue. C'est la septième réunion dans le cadre des exposés mensuels afin d'informer les États membres et de préserver l'élan de l'Initiative ONU 80. Aujourd'hui, nous allons obtenir une mise à jour sur l'Initiative ONU 80 de la part du Secrétaire général adjoint Guy Ryder. Ensuite, deux exposés sur deux volets de travail. Le 22, prévention, consolidation de la paix, appui à la paix. Ensuite, le volet 18 et 21, mécanismes de financement et gestion des résultats à l'échelle du système. La parole est à Monsieur Guy Ryder. Vous avez la parole.
Merci Monsieur le Président. Bonjour à tous, excellences. Merci de participer à l'exposé d'aujourd'hui sur l'initiative ONU 80 et à travers vous, je remercie la présidence de l'Assemblée générale de nous donner la possibilité de mener à bien cette initiative. J'aimerais faire le rapport sur les progrès depuis le dernier exposé, ensuite vous parler du travail qui reste à faire. En juin, j'ai évoqué l'importance de la résolution de l'Ecosoc en cours de négociation. dans le cadre d'un examen pluriannuel des activités de développement du système des Nations Unies aujourd'hui. Je suis ravie de vous indiquer que la résolution a été adoptée au consensus. Selon nous, c'est la preuve de la possibilité de la reconfiguration des équipes de pays pour tenir compte des besoins, déployer l'expertise où elle est requise, renforcer les services d'appui, faire le suivi sur le pacte du financement et réorganiser le système de coordonnateur résident. Les États membres ont aussi demandé plus d'informations sur le financement et sur d'autres implications des questions centrales de mise en œuvre au sujet desquelles le Secrétaire général vous fournira des réponses via le processus à l'œuvre. S'agissant du volet 2, la résolution sur le renforcement de l'ECOSOC a été adoptée vendredi dernier et a demandé à l'ECOSOC d'appliquer les résultats de l'examen de la mise en œuvre du mandat de façon cohérente dans le cadre du processus de prise de décision. Je pense que cela nous permet de reconnaître les progrès accomplis dans le cadre de l'ONU 80. Je remercie les représentants de la Barbade, de Malte et de la Suisse qui ont coordonné ces résolutions. Ensemble, nous adaptons le système de l'ONU pour fournir de meilleurs résultats selon une base robuste commune. excellence. Nous avons publié la feuille de route pour les services unifiés ainsi qu'une étude de faisabilité sur les services globaux partagés le 1er juillet. Pour la première fois, on y retrouve des informations quant aux services opérationnels communs à travers les piliers au niveau national et international. Les États membres peuvent appuyer la feuille de route au sein des organes gouverneurs. Si cela est fait, des réductions de 70 à 80% deviendront possibles. En interne, différentes directives ont été publiées et nous espérons donc que ces informations seront utile pour les États membres. Nous poursuivons le travail afin d'appuyer les efforts des États membres au sein du groupe de travail sur la mise en œuvre du mandat. Ici, il y a une leçon que l'on peut tirer, à savoir que cet examen dépend d'informations disponibles sur la façon dont les résolutions et les décisions sont appliquées. Nous reviendrons sur cette question dans l'examen des volets aujourd'hui. S'agissant de la suite, entre maintenant et septembre, les États membres peuvent compter sur de nouvelles évolutions dans trois domaines de travail. Premièrement, nous allons continuer de partager les exposés, les rapports et autres informations sous la houlette du Secrétaire général. La mise en œuvre va se poursuivre. notamment pour ce qui est de l'expertise sur demande, l'accélération des technologies, entre autres. Ensuite, s'agissant des propositions nécessitant l'examen des États membres, cela sera présenté à cette session, à la suivante, au sein des organes gouvernants des entités pertinentes. Les propositions nécessitant l'examen, par exemple, l'examen des fusions sera présenté. Il s'agit donc d'une volonté d'obtenir de meilleurs résultats en unifiant les plateformes lorsque c'est nécessaire. Troisièmement, nous allons continuer d'appuyer les travaux du groupe de travail en rendant les informations disponibles pour les États membres, notamment l'enregistrement des mandats. De cette façon, vous pourrez examiner chaque résolution comme on le voit dans les rapports, sans oublier les financements et les résultats des programmes qui y font référence. Notre objectif est de rendre la mise en œuvre facile de compréhension. Évidemment, c'est vous qui disposez de l'autorité sur les mandats. Vous êtes les responsables de ces mandats. Nous voulons servir les populations. Et le 9 juillet, le secrétaire général a rejoint des représentants de la société civile en personne et en ligne pour procéder à un dialogue sur l'ONU de l'avenir. Les représentants de la société civile ont appuyé une ONU plus réactive et ont travaillé activement à la façon dont l'ONU 80 pourrait nous permettre d'atteindre cet objectif. Le message était très clair. et parlant. Il faut procéder à ces modifications avec les populations. Aujourd'hui, nous allons discuter des moyens de traduire ces propositions dans la pratique. Et ce afin de mieux servir les populations et garantir la meilleure réalisation des mandats. Nous voulons ensemble changer la donne. En guise de conclusion, l'ONU 80 teste notre capacité de mise en œuvre et notre capacité d'action. Nous nous réjouissons d'obtenir des directives et d'agir sur la base de ces directives. Merci.
Madame Elisabeth Spehar, Sous-Secrétaire générale à la consolidation de la paix et à l'appui de la consolidation de la paix, a la parole.
Merci, Monsieur le Président. Merci à tous. D'être présents en nombre ce matin pour cette réunion, c'est un honneur que d'intervenir au sujet du volet de travail 22, consolidation de la paix et appui à la consolidation de la paix, notamment l'action 55, état de droit, paix et sécurité, désarmement, démobilisation, réintégration, réforme du secteur de la sécurité, contrôle des armes légères et de petit calibre. Alors, deux parties à ma présentation. La nécessité d'utiliser les outils de façon plus efficace et ensuite un exercice de cartographie dont l'objectif est de faire apparaître les données. Donc, pour commencer, je voudrais souligner, comme on le sait, que la paix et la sécurité, la consolidation de la paix, sont au cœur des travaux de l'ONU depuis sa création. Et notre contexte se traduit par la fragmentation des conflits violents et une nécessité d'action urgente. Et nous avons l'examen du dispositif de paix et de sécurité et les différentes résolutions qui réaffirment notre engagement en faveur des efforts de consolidation de la paix et en faveur d'une approche plus globale de pérennisation de la paix. Nous pouvons aussi compter sur le nouveau programme pour la paix du Secrétaire général, publié en 2023 dans le Pacte de l'avenir. Le Secrétaire général a été invité à examiner toutes les opérations de paix. Cet examen va être présenté très bientôt. Et tous ces examens seront cohérents les uns par rapport aux autres. Le Secrétaire général a exprimé les mêmes sentiments dans son rapport, rapport sur l'initiative ONU 80, où il reconnaît que les travaux sur la paix et la sécurité sont répartis entre mandats, bureaux et sont souvent déconnectés les uns des autres. Il est donc indiqué que le PPS va renforcer la recherche de solutions politiques, que les systèmes seront adaptés afin qu'ils soient souples et tiennent compte de chaque situation. Nous sommes aussi en train de renforcer les efforts d'harmonisation. Nous voulons garantir la cohérence de toutes nos activités. Un des résultats de l'ONU 80 est de se concentrer sur la réforme structurelle et par exemple la création du PBPSO au sein du DPPA et DPO. Donc on regroupe deux départements. le département des opérations de paix et le département d'appui à la consolidation de la paix. L'objectif est de rassembler des outils, des connaissances, des partenariats pour que l'appui soit plus intégré en matière de consolidation de la paix. L'objectif et de renforcer ses capacités, de garantir une meilleure coordination dans les situations de mission et hors mission, tout en appuyant la mise en œuvre des priorités nationales. Le bureau a été établi en janvier 2026. On y retrouve le bureau d'appui avec le Fonds d'appui à la consolidation de la paix, Nous avons un vaste système d'appui programmatique. On rassemble également l'ancien bureau pour l'état de droit, le rôle ci, ainsi que l'unité DDRU, le service du secteur correctionnel et le service de la réforme de la sécurité qui constituent le l'appui intégré fourni aux États membres. Et donc, dans ce rapport sur la modification du paradigme, ce PBBSO est envisagé comme un centre d'excellence de la prévention, de la consolidation de la paix et de l'appui à la paix. Et donc, comme je l'ai dit il y a peu, le bureau a été établi à la mi-janvier 2026, suite à l'approbation des États membres. Depuis, on travaille à la consolidation d'une proposition cohérente et coordonnée dans le domaine de la consolidation de la paix dans les contextes de mission et non-mission afin de travailler de façon plus intégrée pour être encore plus efficace que la combinaison des six composantes. Je souligne un élément important. Nous avons des outils. Le Bureau peut établir des liens entre les piliers paix et sécurité et les travaux en la matière menés par les fonds, agences. Nous travaillons avec les agences, fonds et programmes étant donné la nature centrale de la consolidation de la paix. Le Secrétaire général l'a aussi dit dans ses rapports précédents. Nous travaillons à travers les piliers et l'objectif est donc d'être plus cohérent. Nous travaillons avec différentes. avec différents groupes stratégiques et nous voulons donc garantir une ONU plus cohérente. Et nous travaillons avec différents partenaires. Nous travaillons à la transition. Nous travaillons à des stratégies. Nous travaillons à différentes stratégies. Nous travaillons par exemple. Nous travaillons donc avec Sao Tome-et-Principe aux priorités. Nous avons été en mesure de travailler à la demande du gouvernement, notamment pour garantir un accès plus équitable à la réforme du secteur de la sécurité. Nous avons travailler à l'appui du secteur de la sécurité. Nous travaillons à l'examen de la réforme du secteur de la sécurité. Autre exemple en RCA, Nous sommes présents sur le terrain, nous travaillons à l'appui, nous travaillons avec le mandat de la MINUSCA, nous travaillons avec le PNUD et d'autres partenaires, pour renforcer la Cour pénale, notamment pour ce qui est de la Commission vérité et réconciliation. Nous travaillons également à la création et à la consolidation de ce bureau. Cela ne fait que six mois. Nous travaillons, nous l'espérons, avec différents petits groupes et nous voulons répondre aux besoins des différents États membres. Nous travaillons donc à un examen complet au titre du volet 22, action 55, comme j'en ai parlé. Nous voulons travailler à l'état de droit, aux activités de DDR, à la réforme du secteur de la sécurité, contrôle des armes, prévention de l'extrémisme violent, lutte contre le terrorisme. Et nous voulons travailler aussi avec le bureau de la lutte contre la corruption. Toutes ces questions sont essentielles pour les situations de mission et hors mission. Nous travaillons à l'expertise sur demande. C'est essentiel pour les capacités, pour les modalités de financement, Et nous voulons garantir la complémentarité de nos travaux et nous espérons partager ces informations d'ici à septembre.
Merci à la Sous-Secrétaire générale à la consolidation de la paix et l'appui à la paix. La parole est à Jane Swandahl, Conseillère spéciale sur la réforme, participant à la réunion en ligne. À vous, Monsieur.
Merci, Monsieur le Président.
Excellences.
Excellences, je commence. par les deux volets, l'ONU a été chargée par les États membres de s'acquitter de différentes tâches complexes, de la mise en œuvre de différents programmes tels que la mise en œuvre des ODD. La réalisation de ces mandats nécessite de l'ONU de travailler de façon transfrontière, d'unir les capacités, et de réagir à différents contextes variés. Ce travail est mené partout, au niveau national, international, en répondant aux besoins et aux priorités des États membres. Cela nous amène à traiter d'une question très simple, Nous voulons obtenir les résultats avec les ressources disponibles. Aujourd'hui, nos deux volets de travail vont dans deux directions liées les unes aux autres. Le 21, c'est la gestion des résultats et le 18, c'est le financement pour les résultats. Nous avons besoin d'un système plus clair pour passer des mandats aux résultats. Nous voulons travailler à ces questions.
On n'a pas encore une façon cohérente de connecter les mandats et les ressources. Je crois que c'est important pour les États membres. Vous recevez énormément de rapports, mais parfois, il est difficile de voir une image d'ensemble. Ce que le système essaie d'obtenir, d'accomplir, quelles capacités sont mobilisées et quelles sont les contraintes rencontrées. C'est important également pour les responsables de l'ONU, car pour gérer un système, il faut pouvoir avoir une analyse à travers toutes les institutions. Le volet 21 propose donc de faire cela précisément. En son cœur, il y aura un processus de gestion structuré qui permettra au secrétaire général et aux aux responsables de recenser les résultats les plus importants pour la performance collective, comprendre les contraintes et s'adapter le cas échéant. Ce qui nécessite l'adoption de normes communes pour connecter les mandats, les ressources et les résultats à l'échelle de l'organisation sans remplacer les systèmes de gestion des entités prises individuellement. C'est un mécanisme de gestion de l'organisation optimisé. Les États membres feront partie intégrante de ce mécanisme de gestion, car il faut un dialogue structuré entre les hauts responsables de l'ONU et les États membres, un dialogue qui doit être stratégique, ciblé et reposer sur des données probantes. Quels résultats cherchons-nous à accomplir? Qu'est-ce qui fonctionne? Quelles sont les contraintes? Ou devons-nous nous adapter à quelle priorité? La discussion politique sur l'exécution des mandats doit donc se poursuivre. On ne peut pas s'appuyer sur une série de rapports sans rien faire d'autre. Nous allons donc tenir des consultations pour mettre au point des normes harmonisées et piloter à terme un dialogue qui débouchera ensuite sur le produit fini. Ce qui m'amène au volet 18 qui porte sur les financements. Lorsque nous demandons quelles ressources doivent être utilisées, il faut partir d'un constat réaliste. Les ressources sont limitées et sont de plus en plus pré affectées. Les financements mixtes ont une importance stratégique réelle, mais restent limités en quantité. Notre proposition consiste donc à avoir un bouquet financier nous permettant d'optimiser l'exécution des mandats. Ces financements, selon leur catégorie, ont des fonctions différentes. Il faut donc les utiliser en tirant parti pleinement de leurs fonctions et voir cela comme un ensemble de financement. Les financements de base, d'abord, créent les capacités pour maintenir les compétences, la présence dans les pays, les capacités normatives, le contrôle, la planification stratégique et la capacité de s'adapter lorsque les circonstances changent. Cela permet donc de travailler de manière constante. L'ONU doit démontrer la valeur que représentent ces ressources de base. Notre recommandation est très pratique. Les entités doivent pouvoir expliquer en termes simples et de manière crédible ce que permettent de faire ces ressources de base. Les États membres doivent pouvoir voir clairement ce que ces ressources souples peuvent permettre d'accomplir. meilleure gestion des ressources et plus de transparence, c'est absolument essentiel pour que les financements souples soient plus disponibles. Maintenant, concernant les financements mixtes, cela permet aux États membres de financer une réponse collective plutôt que des activités individuelles séparées. Lorsque, par exemple, un problème concerne plusieurs mandats, lorsque plusieurs entités doivent être mobilisées et conjuguer leurs forces pour répondre à des priorités nationales. Donc un positionnement stratégique plus fort des financements mixtes, plus d'orientation actualisée pour comprendre à quoi servent ces financements mixtes et un repositionnement du fonds conjoint des ODD. instrument principal pour l'action catalytique, outre les modèles déjà existants dans le cadre du fonds CERF et le fonds de consolidation de la paix. Maintenant, concernant les ressources fléchées, c'est absolument indispensable de reconnaître le caractère central de ces catégories de ressources. Les contributions pluriannuelles conformément à un programme de coopération présentent une valeur stratégique considérable. Un projet à court terme très personnalisé qui nécessite des rapports et des processus de gestion particuliers. peut parfois présenter un coût disproportionné. C'est pour nous moins qualitatif en termes de pré affectation des ressources. Ce que nous voulons donc, c'est garantir l'alignement, la durabilité, la prise en compte des risques et nous proposons une discipline plus rigoureuse du point de vue de l'organisation pour comprendre.
Pourquoi, dans certains cas, les ressources préfectées ne sont pas suffisantes et l'expliquer?
Ensuite, il y a une dimension pratique parmi les plus importantes pour les États membres. Nous avons des cadres stratégiques au niveau des pays, des cadres de coopération aussi, mais ce qu'il faut, c'est un dialogue qui porte de plus en plus sur les lacunes, parler de ce qui ne fonctionne pas. Est-ce que la fragmentation est en train de se propager au sein de l'organisation? Nous devons comprendre pourquoi si c'est le cas. Donc les équipes PI, les coordinateurs résidents, Les partenaires doivent travailler ensemble avec un mécanisme comme l'examen annuel stratégique qui peut être très utile pour rassembler les efforts. In fine, ce sont les résultats qui comptent. Un meilleur financement dépend d'une plus grande confiance. La confiance, quant à elle, est tributaire de la transparence, de la reddition de comptes et de la bonne utilisation crédible des ressources. Les mécanismes à l'échelle du système qui existent aujourd'hui et qui connectent les mandats, les ressources et les résultats doivent être pleinement mobilisés. Ça, c'est le volet 21, alors que le volet 18 propose une architecture de financement qui rend compte des résultats de manière plus pratique. Et c'est notre ambition, justement, lorsque les États membres confie un mandat, nous devons être capables de montrer les résultats de manière concrète, les capacités, les ressources utilisées et les contraintes rencontrées. Bien sûr, les résultats accomplis pour nous, c'est le fondement aussi d'une discussion plus mature sur le financement, plus évolué, plus sophistiqué. Alors, Concrètement, je pense qu'il y a une marge de manœuvre des deux côtés. Du point de vue des Nations Unies, il faut améliorer les normes, la transparence, la communication, démontrer plus clairement ce que permettent de faire les ressources de base, rendre les financements mixtes plus stratégiques, plus faciles à comprendre, améliorer la qualité des ressources pré-affectées, éliminer les fragmentations et veiller à ce que les financements soient pleinement utilisés à l'échelle du système. Et il y a aussi une marge de manœuvre du point de vue des États membres. Ils doivent davantage participer aux discussions sur l'action, les financements, utiliser les financements mixtes lorsque l'action collective présente une plus grande valeur et avoir des stratégies d'appui et interrompre les financement fléchés de mauvaise qualité. La fragmentation institutionnelle peut être réduite aussi grâce à la contribution des États membres. Une approche plus harmonisée en matière d'établissement des rapports peut aussi revêtir une importance fondamentale. Donc, l'objectif commun de ces deux volets, pour résumer, c'est une meilleure exécution des mandats. L'ONU doit avoir plus clairement ce qu'elle essaie d'accomplir, mieux l'expliquer, organiser ses capacités autour des résultats escomptés, financer de manière plus stratégique et avoir une discussion continue avec les États membres sur les performances, les ressources et les choix. C'est la trajectoire que nous avons mis en place. La prochaine étape, consiste à mettre tout cela sur pied avec les États membres, mettre en place des mécanismes pour renforcer la performance de l'organisation et la confiance de ceux qui financent notre action. Sur ces quelques mots, merci Monsieur le Président.
À vous.
Je remercie le conseiller spécial secrétaire général sur la réforme. J'ouvre à présent la discussion. Si vous avez des commentaires ou des questions, comme indiqué au journal, nous n'avons pas de liste préétablie. Les délégations qui souhaitent prendre la parole sont invitées à appuyer sur le bouton du micro. Je rappelle aux délégations le temps de parole. et limité à trois minutes pour les délégations à titre national et à cinq minutes pour les déclarations au nom d'un groupe d'États. Les délégations s'exprimant au nom de groupes sont invitées à. Les délégations s'exprimant au nom de groupes sont invitées à. à l'indiquer pour se voir accorder la priorité. Pour aider les délégations à gérer leur temps de parole, un minuteur sera affiché à l'écran. Les temps de parole seront strictement appliqués. Le microphone sera donc automatiquement coupé lorsque le temps de parole aura expiré. Merci par avance pour votre coopération. Je donne maintenant la parole à l'Uruguay qui va s'exprimer au nom du G77 et de la Chine. Ensuite, les îles Salomon au nom du Forum des îles du Pacifique, l'Australie au nom du CANZ et l'Union européenne. Uruguay, vous avez la parole.
Merci, Monsieur le Président. Le groupe des 77 et la Chine se félicitent de l'exposé présenté par M. Guy Ryder et les interventions de nos collègues, M. Jens Wandel et Mme Elisabeth Speer. Il est important d'avoir ces discussions. Le groupe réaffirme son soutien aux objectifs de l'initiative 80 pour que l'ONU devienne plus efficace et ait plus d'impact sur le terrain. Le processus doit rester transparent, inclusif et intergouvernemental et respecter pleinement les mandats approuvés par les États membres. Les efforts de réforme ne devraient ni diluer les mandats, ni affaiblir la présence de l'organisation dans les pays de programme. Nous soulignons que les réformes ne peuvent pas être mises en œuvre avant d'avoir fait l'objet de négociations intergouvernementales en bonne et due forme. Ce principe doit être appliqué de manière systématique. Nous prenons note des propositions concernant les volets 18 et 21. L'architecture de financement volontaire est essentielle. Les financements mixtes et prêts affectés sont importants, mais les ressources de base demeurent indispensables, il faut le dire et le réaffirmer. Tout examen de l'architecture de financement ne devra pas se faire au détriment des pays en développement. Le groupe souhaiterait que le positionnement des financements mixtes fasse l'objet d'une analyse plus rigoureuse ainsi que le repositionnement du fonds des ODD. et toutes les initiatives proposées qui doivent tenir compte de la diversité des mandats et des contextes opérationnels divers à l'échelle du système. Concernant le volet 21, il est important effectivement de renforcer le lien entre les mandats, les ressources et les résultats dans le système des Nations Unies. Un mécanisme de gestion des résultats à l'échelle du système doit s'appuyer sur les rapports existants et éviter les doublons et la création de couches administratives superflues. Concernant le mécanisme de dialogue proposé entre les principaux des Nations Unies et les États membres, ces discussions doivent être inclusives, transparentes et permettre au secrétariat de jouer pleinement son rôle tout au long du processus. Dans le volet 22, nous prenons note des efforts visant à renforcer la cohérence dans la prévention et la consolidation de la paix pour ce qui est des priorités identifiées, mais nous soulignons que les initiatives proposées doivent faire l'objet d'une analyse plus prudente. L'élimination de la pauvreté sous toutes ses formes et dans toutes ses dimensions doit rester le principal objectif du système des Nations Unies pour le développement. De plus, le groupe souligne que le système de coordination des résidents doit avoir pour objectif principal d'appuyer le développement durable dans les pays du programme. Il faut éviter tout chevauchement, doublon dans les mandats ou toute exigence de communication qui ne serait pas indispensable, ce qui nous écarterait de la présence pays indispensable et qui doit rester prioritaire. La chronologie est également très importante dans l'examen des propositions. Nous espérons recevoir ces informations et ces rapports suffisamment en avance pour identifier les priorités et préserver les prérogatives des organes de gouvernance, tout en veillant à ce que les consultations soient transparentes, inclusives et bien informées. Le groupe reste déterminé à travailler de manière constructive dans le cadre de ce processus. L'objectif étant que l'ONU soit plus efficace, plus efficiente, plus équitable et plus représentative avec une exécution renforcée des mandats. Je vous remercie.
Je remercie l'Uruguay et je donne la parole aux îles Salomon qui s'expriment au nom du Forum des îles du Pacifique.
Merci, Excellence. J'ai l'honneur de faire cette déclaration au nom du Forum des îles du Pacifique représentées à New York. Je remercie le Secrétaire général et son équipe. Pour nous, l'architecture de financement de l'ONU doit être prévisible et stable. La réforme doit permettre à l'ONU d'obtenir des résultats cohérents. Il faut pouvoir diriger les ressources vers les priorités telles qu'identifiées dans les cadres de coopération du développement pour le développement. Le système de coordonnateurs résidents n'a pas encore réalisé pleinement son potentiel. Nous devons aujourd'hui encourager les entités à mobiliser davantage les coordonnateurs résidents en changeant notamment leur structure. Les coordinateurs résidents doivent aussi disposer des outils et de l'expérience nécessaires pour être efficaces. Nous appelons tous les États membres à réaliser les objectifs du pacte de financement, qui est une composante clé devant permettre au système de devenir plus durable et plus cohérent. sur la gestion des résultats à l'échelle du système. Nous sommes favorables aux efforts visant à améliorer la reddition de comptes, mais les mandats sont liés aux ressources qui sont à leur tour liées aux résultats. Sans ces liens, ce que nous négocions à New York n'aura que très peu d'impact sur le terrain, alors que c'est là qu'il faut optimiser l'obtention des résultats. Il ne s'agit pas d'augmenter la charge bureaucratique ou d'établir des rapports. Il faut que les cadres soient plus.
Efficaces?
Enfin, sur la prévention et l'appui à la consolidation de la paix, un dialogue en vue de la médiation, les processus électoraux et d'autres initiatives de prévention des conflits existent déjà. Il faut poursuivre cette action et veiller à ce que les capacités et les ressources soient accessibles et suffisamment souples pour répondre aux besoins sur le terrain assez rapidement. Le Secrétaire général a proposé d'intégrer ces dimensions dans les commissions régionales. Il est important aussi que la dimension infra-régionale soit prise en compte, notamment dans les zones où le contexte local est important pour l'exécution des mandats. Enfin, nous souhaitons appuyer encore une fois l'initiative ONU 80. Nous sommes déterminés à tout mettre en œuvre pour que cette réforme aboutisse au meilleur résultat possible. Nous aimerions aussi avoir plus d'informations sur le rapport concernant le volet numéro trois. l'axe de travail numéro trois, pardon. Merci.
Je remercie le représentant des îles Salomon et je donne la parole à l'Australie au nom du CANZ.
Merci, Monsieur le Président, j'ai l'honneur de faire cette déclaration au nom du Canada, de la Nouvelle-Zélande et de mon propre pays, l'Australie. Nous remercions les intervenants pour leur présentation. J'aimerais aborder trois points. D'abord, sur le volet 18.
Nous encourageons la mise en œuvre des recommandations. À l'heure où les contraintes budgétaires sont importantes, il est essentiel que la transparence soit renforcée et que les résultats obtenus sur le terrain soient plus concrets.
La mise en œuvre des recommandations peut réduire la fragmentation et les coûts de transaction, améliorer la transparence et la reddition de comptes et favoriser la cohérence.
Nous pensons que la valeur distincte des financements des bases doit être mieux démontrée.
La recommandation 10 sur les dialogues de financement doit être prise particulièrement au sérieux. Les coordonnateurs résidents sont les gestionnaires des cadres de coopération.
Ils doivent pouvoir mobiliser des ressources pour.
Obtenir des résultats directement sur le terrain. Les États membres doivent aussi jouer leur rôle. Il faut engager plus de réformes concrètes dans le cadre de processus intergouvernementaux établis comme la deuxième commission et dans le respect des obligations énoncées dans la Charte. Sur le volet 21, nous nous félicitons de l'élaboration par le Secrétaire général des mécanismes de gestion des résultats. pour renforcer l'évaluation et la communication des résultats. Ceci s'appuie sur les demandes formulées dans le paragraphe 19 de la résolution sur l'exécution des mandats. Ce volet permet aux États membres d'avoir une vue d'ensemble des résultats obtenus et d'améliorer les capacités des responsables de l'ONU dans le renforcement de l'efficacité de ces résultats. Il faut que la visibilité soit également renforcée en établissant un lien entre les mandats, les ressources et les rapports de manière transparente et compréhensible pour tous, comme demandé dans la résolution 80/251. Il faut mettre l'accent sur des résultats en nombre plus limité, éviter les charges bureaucratiques excessives et respecter la délimitation des mandats. Ensuite, nous sommes favorables à ce que la prévention, la consolidation de la paix et l'appui à la paix soient plus efficaces et plus agiles. L'idée, c'est d'apporter une aide plus coordonnée aux États membres à l'appui d'une paix pérenne, d'institutions fortes et du développement durable. La prévention et la consolidation de la paix doivent être plus faciles à identifier, à coordonner et à déployer. Toutefois, la prévention est une priorité à l'échelle du système des Nations unies. Nous encourageons l'organisation à être plus créative dans sa réflexion. Il y a en effet beaucoup de risques humanitaires, de gouvernance, économiques, climatiques. Les conseillers des commissions régionales doivent participer à ces interventions aux côtés des coordonnateurs résidents. Il faut mobiliser la complémentarité et les compétences pour que les résultats soient perfectionnés sur le terrain. Nous aimerions avoir plus d'informations sur le financement de telles initiatives.
De notre point de vue, il faut avoir un cadre d'organisation rassemblant la dimension politique de développement économique pour réaliser les priorités ensemble et renforcer les institutions tout en faisant contribuer les banques régionales de développement.
Nous attendons avec intérêt le rapport sur l'axe de travail 3 sur le processus et la manière dont seront prises les décisions pendant la prochaine session de l'Assemblée générale. Merci beaucoup.
Je remercie la représentante de l'Australie. Et je donne la parole à l'Union européenne.
Monsieur le Président, chers collègues, je vais prendre ces déclarations au nom de l'Union européenne et de ses États membres. Les pays candidats, la Suède du Nord, la Serbie, l'Albanie, l'Ukraine, la République de Moldova, la Bosnie-Herzégovine et la Géorgie ainsi que l'Andorre souscrivent à cette déclaration. Nous remercions les intervenants pour les informations présentées. Nous sommes encouragés par les mesures qu'a pris le secrétariat afin de renforcer l'action de l'organisation. D'abord sur le volet 21, nous sommes favorables aux efforts d'harmonisation de l'évaluation des résultats et de la coordination à l'échelle du système. Le cadre de gestion consolidé est essentiel pour favoriser une culture de l'amélioration continue et pour améliorer la coordination stratégique. Ce nouveau cadre doit être conçu de manière concrète dans la mesure du possible. Il faut que nous puissions voir comment les fonds sont utilisés de manière transparente et efficace. Comme nous l'avons déjà fait au groupe de travail ad hoc, nous réaffirmons que les mandats ne peuvent être analysés par les États membres s'ils n'accèdent pas à des données claires fournies par le secrétariat, des données probantes. D'autres organisations ont adopté des méthodologies avec succès récemment, il faut s'en inspirer. Les dialogues sur la performance sont une idée que nous accueillons favorablement, il faut continuer d'en parler. Sur le volet 18, il faut passer à un financement plus prévisible et plus durable, de qualité, pour que l'ONU puisse agir de manière cohérente sans qu'il y ait de concurrence entre les différents organismes. Les mesures proposées vont dans la bonne direction. Il faut que les agences, fonds et programmes puissent appliquer leur mandat, mais les coordonnateurs résidents doivent avoir les moyens de diriger la mise en œuvre des plans coordonnés au niveau des pays en mettant l'accent sur les ODD et leur mise en œuvre. Les contraintes de liquidité en matière de liquidité sont extrêmement inquiétantes. Nous encourageons donc le renforcement du fonds des ODD en tant que principal instrument de financement pour l'action menée au titre des ODD. En tant que principal bailleur de fonds à ce fonds, le système des Nations unies pour le développement, nous appelons tous les États membres à verser leur contribution intégralement et dans les délais. Enfin, sur le volet 22, prévention, appui et consolidation de la paix, Nous nous félicitons des propositions faites par le Bureau, qui fait un travail important dans ce domaine d'action. Nous appelons le Bureau à continuer d'assurer la coordination entre les différentes capacités du Secrétariat. Les conseillers à l'APL et au développement devraient jouer un rôle important entre les faisant le lien entre les différents piliers. Il faut donc les financer de manière prévisible et durable. Il faut maintenant mettre l'accent sur la mise en œuvre du PIBAR. L'examen a débouché sur un enseignement important pour appuyer la mise en œuvre. Nous avons lancé une série de manifestations appuyées par l'Union européenne afin de formuler des recommandations sur la prévention des conflits et la consolidation de la paix qui devraient être prêtes en début d'année prochaine.
Chers collègues, nous devons aujourd'hui continuer de pousser à plus de progrès et à plus de coordination.
Au sein des Nations unies sur la paix et la sécurité. L'Union européenne attend avec intérêt l'examen sur l'avenir des opérations de paix La résolution de l'ECOSOC mentionnée plus tôt sur les activités opérationnelles ouvre la voie à des réformes qui déboucherait sur une ONU plus coordonnée, capable d'agir de manière unie.
Dans le domaine humanitaire, il faut consolider les services partagés, cela a déjà été fait.
Ce qui montre que nous pouvons améliorer l'exécution sur le terrain.
N'oublions pas non plus les destinataires de cette réforme et l'objectif d'une ONU plus souple, s'acquittant des trois piliers et rendant le monde plus sûr et plus prospère pour tout le monde. Merci.
Merci à l'Union européenne. La parole est au Zimbabwe à titre national.
Merci, Monsieur le Président. Merci de vous engager en faveur de la transparence pour la mise en œuvre de l'initiative ONU80. Merci aux intervenants. Nous insistons sur l'importance de la reddition de comptes s'agissant du volet de travail 22, Nous insistons sur la cohérence entre les différents bureaux. S'agissant des questions de rôle des commissions régionales et des coordonnateurs résidents, nous insistons sur l'importance des initiatives régionales, de l'expertise sur demande. Pour ce qui est du volet 18, l'ONU peut répondre de façon plus efficace lorsque les financements sont disponibles. Le cofinancement est essentiel surtout pour les initiatives de développement. Nous insistons sur l'importance de différents mix de financement pour l'optimisation de la mise en œuvre des mandats. Nous appelons également la fusion des financements. et nous appelons à accélérer la réalisation des ODD. Pour le volet 21, nous reconnaissons l'importance d'un système de gestion intégré des résultats. Dans le même temps, nous insistons sur le fait que la réforme ne doit pas créer de nouveaux fardeaux d'établissement de rapports. Nous aimerions également savoir comment nous allons pouvoir intégrer les questions de durabilité et enfin nous réaffirmons notre engagement en faveur d'une participation constructive. Merci.
Merci au Zimbabwe. La parole est à la Namibie.
Merci Monsieur le Président. excellence nous nous félicitons des exposés faits aux États membres sur l'initiative ONU 80 mais aussi sur la volonté de rendre l'ONU plus efficace s'agissant des mécanismes de financement nous prenons note du fait que le système de l'ONU doit renforcer sa coopération avec les États membres et les groupes régionaux et même à titre individuel pour fournir des informations sur les questions budgétaires en vue de répondre aux différentes préoccupations des États membres. Une telle coopération est essentielle pour l'appropriation et un meilleur partenariat afin de relever les différents défis. Nous Prenons note des propositions de repositionnement. Mais nous vous mettons en garde quant aux impacts sur le terrain. Nous insistons sur la question des besoins et sur la nécessité d'éviter la perte de résultats sur le terrain. Nous devons garantir la reddition de comptes, l'intégrité et la transparence. Nous appelons à des calendriers réalistes et à des systèmes de coopération et de reddition de comptes. Enfin, pour ce qui est de la prévention, la consolidation de la paix et les autres questions, en la matière sont essentiels pour l'appui à la consolidation de la paix, mais aussi pour appuyer les différents mécanismes, les équipes de pays, le renforcement des capacités des différents États membres. La paix doit être pérennisée afin de garantir le développement durable. En guise de conclusion, nous souscrivons aux interventions des groupes auxquels nous appartenons. Merci.
Merci à la Namibie. Le Japon a la parole.
Merci, Monsieur le Président, tout d'abord. Nous vous remercions pour les exposés très enrichissants d'aujourd'hui. Alors que six mois nous séparent de la fin de l'année, Votre exposé a été essentiel pour faire le bilan de l'ONU 80 et appréhender les tâches restantes. Nous aimerions donc insister sur les questions de retrait et de transition des missions. Nous comptons sur le nouveau bureau qui intègre de nos anciens départements et nous appelons à un travail cohérent. Nous espérons également que la réforme va renforcer les partenariats avec d'autres entités telles que la société civile, les institutions financières internationales et ce afin de garantir la réalisation de nos objectifs. Nous estimons que les différents financements doivent sous-tendre les travaux de l'ONU tout en renforçant la contribution. Nous voulons garantir une amélioration de l'architecture de financement. La transparence, l'efficience sont essentielles. Tout effort de modification Des financements doivent tenir compte des objectifs. C'est essentiel étant donné les circonstances financières actuelles. Nous comptons sur la mise en œuvre de ces efforts pendant la deuxième période de 2026. De plus, nous encourageons le système des Nations Unies à fournir des informations accessibles et comparables permettant aux États membres de mieux évaluer les résultats et de comprendre les avantages de ces solutions de financement. Enfin, nous comptons sur des propositions concrètes pour la gestion des résultats à l'échelle du système afin de discuter de la marche à suivre et afin de travailler de façon plus efficace en créant des synergies à l'échelle du système. Merci.
Merci au Japon. Cuba a la parole.
Merci beaucoup, Monsieur le Président. Ma délégation se félicite de la tenue de cette réunion et de la présentation qui a été faite. Nous souscrivons à l'intervention du G77 et de la Chine. Je voudrais faire les commentaires suivants à titre national. S'agissant du volet 22 sur la prévention, la consolidation de la paix et l'appui à la paix, nous estimons qu'il est essentiel que la réforme préserve les travaux de l'ONU, nous devons éviter une approche sécuritaire en matière de développement. La prévention des conflits nécessite de s'atteler aux causes profondes telles que la pauvreté, les inégalités, le sous-développement et l'ordre international injuste. Voilà pourquoi toute reconfiguration doit compter sur la coordination entre les différents piliers sans dilution des mandats et des compétences des organes intergouvernementaux. Nous estimons que le renforcement des capacités nationales doit rester au cœur des efforts de coordination. L'ONU doit appuyer les États membres et non se substituer à leurs compétences. En ce qui concerne le volet 18, mécanisme de financement, nous réaffirmons que la crise des liquidités de l'organisation ne peut pas simplement être réglée par des mesures de réduction des coûts. Les obligations des États sont contraignantes au titre de la Charte et doivent être pleinement honorés. Les restrictions financières ne doivent pas mettre en péril de façon disproportionnée les activités de développement en raison de fusions ou d'annulation des mandats. Il convient de préserver ces efforts, surtout dans les pays en développement. S'agissant du volet 21, gestion des résultats à l'échelle de l'organisation, nous devons garantir plus de coordination et de cohérence à l'échelle de l'ONU. Une gestion fondée sur les résultats ne doit pas être un exercice quantitatif ou ne doit pas être utilisée pour systématiquement justifier des coupes budgétaires. Les résultats doivent tenir compte des réalités des pays en développement et se fonder sur des indicateurs adoptés de façon intergouvernementale. Il est essentiel d'éviter les doublons ce qui renforcerait ou augmenterait les fardeaux pour les États membres. Nous devons servir les objectifs de la Charte. Cuba va donc continuer de participer de façon constructive à ce travail et agir sur la base du consensus. Merci.
Merci à Cuba. L'Angola a la parole.
Nous remercions les intervenants pour l'initiative ONU80. Nous devons nous concentrer sur l'efficacité et non pas simplement la réduction des coûts. S'agissant du volet 18, nous appuyons le renforcement de la crédibilité, de la souplesse et de l'efficacité des financements. Les financements doivent nous permettre de réagir de façon efficace aux différentes priorités. Toute rationalisation des financements doit permettre de conserver la supervision des États membres. Nous devons garantir la complémentarité avec les contributions. Nous voulons aussi garantir la comparabilité des résultats, nous voulons réduire les financements prêts affectés et nous devons nous concentrer sur l'allocation équitable de ressources entre les pays africains les pays en développement, les pays les moins avancés et les pays à vulnérabilité. S'agissant du volet 22, nous appuyons la prévention, la consolidation de la paix et l'appui à la consolidation de la paix. Nous devons nous concentrer sur les résultats sur le terrain. Nous devons garantir la reddition de comptes. Et nous devons travailler avec les différentes organisations. S'agissant de la région des Grands Lacs, il est essentiel de préserver la mobilisation politique au plus haut niveau et la coopération avec l'ONU, l'Union africaine, la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs et la SADC. Nous appuyons le renforcement du rôle des conseillers de paix et le renforcement des capacités en matière d'état de droit, de réforme du secteur de la sécurité, de désarmement et de réintégration. Enfin, pour ce qui est des volets 18 et 22, ils doivent se renforcer l'un l'autre. Nous devons donner la priorité à l'opérationnalisation. Nous devons travailler à la médiation, la prévention.
Le micro est coupé. Merci à l'Angola. L'Allemagne a la parole.
Merci, Monsieur le Président. Nous souscrivons à l'intervention de l'Union européenne, nous saluons les progrès accomplis et nous allons continuer d'appuyer la mise en œuvre des mandats. Quelques éléments sur le volet 22. Toutes ces questions vont de pair. C'est la clé pour nous. La prévention, doit être reprise à l'échelle de tous les mandats. Nous devons garantir la participation des agences, des fonds et des programmes. Nous ne pouvons pas non plus oublier la transition en fin de mission. Les conseillers de paix doivent jouer un rôle central et nous espérons que ce rôle sera renforcé. Un renforcement de la coopération entre le DPPO et le DPPA est essentiel. En tant que plus grand bailleur de fonds au Fonds d'appui à la consolidation de la paix, nous appelons à tenir compte des résultats du financement. C'est essentiel pour les innovations et pour renforcer les partenariats. Monsieur le Président, Pour ce qui est du volet 18, c'est à nous, les États membres, de nous assurer que l'ONU soit suffisamment financée. Ensemble, nous pouvons renforcer l'attractivité du système pour garantir plus de reddition de comptes et améliorer la visibilité. Nous devons travailler ensemble à nos engagements en matière de financement. Nous devons garantir l'amélioration de la coordination, de la planification. Un système plus efficace nécessite la planification. Deuxièmement, la transparence, selon nous, est la clé. Nous devons donc procéder à des analyses fondées sur les données. N'oublions pas non plus l'engagement stratégique. Des mécanismes sont essentiels pour ce qui est des financements. La mobilisation des bailleurs de fonds doit avoir lieu tout au long du cycle de vie des programmes. Merci.
Merci à l'Allemagne. La parole est au représentant d'El Salvador.
Merci, Monsieur le Président. Ma délégation souscrit à l'intervention du G77 et de la Chine. Je remercie les représentants du secrétariat pour les informations fournies. Nous aimerions faire les commentaires suivants et poser les questions suivantes. Pour ce qui est des volets 18 et 21, il faut établir des liens entre les mandats, les ressources et les résultats. Il faut éviter la création de nouveaux instruments et garantir la consolidation des résultats et utiliser les cadres existants. Étant donné les différentes recommandations, Du volet 18, nous aimerions demander en quoi ces recommandations sont en lien avec les efforts menés par certains fonds et programmes tels que le PNUD ou l'UNICEF, plus particulièrement pour ce qui est des effets sur le financement. En ce qui concerne le volet 22, Nous estimons que la prévention et la consolidation de la paix est un des éléments essentiels de l'Initiative ONU 80, surtout pour ce qui est de l'examen de l'architecture de consolidation de la paix. Nous appuyons ces efforts et nous aimerions savoir comment vous allez renforcer les résultats sur le terrain et comment les ajustements seront menés. Qu'en est-il aussi de la cartographie des capacités? Monsieur le Président, nous exhortons le Secrétaire général à garantir la publication des rapports et la présentation des informations. Nous voulons aussi des informations plus claires sur les calendriers qui nécessitent la prise de décision des États membres, notamment pour ce qui est des fusions, des dissolutions d'entités, etc. Nous savons la pause de l'été et nous allons maintenant entamer les préparatifs de la semaine de haut niveau. Et nous aimerions donc avoir de plus amples précisions.
Merci à El Salvador. La parole est à la Croatie.
Merci Monsieur le Président, merci d'organiser cet exposé. Nous souscrivons à l'intervention de l'Union européenne et nous aimerions mentionner quelques éléments à titre national. S'agissant du volet 22, la consolidation de la paix est au cœur des efforts de la CCP. et du système de l'ONU. Nous nous félicitons des efforts de renforcement. Nous voulons consolider l'expertise technique en matière de prévention, de consolidation de la paix et d'appui à la paix dans le cadre de ce nouveau bureau renforcé. Cette approche intégrée devrait nous permettre que les acquis soient complétés par différents efforts de développement. Nous appelons à une coopération plus étroite à l'échelle du système de l'ONU et avec les différents partenaires régionaux. nous l'avons vu, la mise en œuvre de la paix de façon sécuritaire n'est pas efficace. Nous devons garantir la participation de tous les acteurs à tous les niveaux. Nous devons renforcer les efforts sur tout le continuum paix-développement. C'est essentiel. Les stratégies nationales de prévention utilisées doivent garantir la prise en compte de la pérennisation de la paix et doivent appuyer les efforts nationaux. Nous comptons sur des informations à jour et nous attendons des informations, notamment sur le volet 8.
Merci à la Croatie. Et l'Arménie a la parole.
Merci d'avoir convoqué cette réunion. Nous remercions les intervenants pour la mise à jour sur les informations de l'ONU 80. Nous prenons note des différentes informations. Nous prenons note des efforts visant à opérationnaliser la création du nouveau bureau intégré, plateforme de prévention, de consolidation de la paix et d'appui à la paix. En rassemblant les différentes expertises en matière de consolidation de la paix, état de droit, justice et réforme et transition, il est possible de renforcer la cohérence et la fourniture d'un appui technique aux États membres. Dans le même temps, nous reconnaissons que l'intégration de différentes fonctions du système de l'ONU s'accompagne de certaines difficultés. Nous comptons donc sur la mise en œuvre de la réforme et nous espérons que cela renforcera la capacité de l'Organisation à appuyer le renforcement de la paix tout en garantissant la complémentarité et le respect des mandats des différents organes chargés du maintien de la paix et de la sécurité internationale. Nous prenons également note des conclusions de l'examen du mécanisme de financement et nous saluons les efforts sur les modalités de financement. Selon nous, il est essentiel de renforcer le financement en se fondant sur les cadres existants et les mécanismes en vigueur, tout en s'assurant que la réforme tienne compte des priorités nationales et soit guidée par l'appropriation au niveau national. Nous reconnaissons l'importance de renforcer les liens entre mandats, ressources et résultats à l'échelle du système des Nations Unies. et nous devons renforcer la capacité de prise de décision.
Merci à l'Arménie. La Fédération de Russie a la parole.
Merci, Monsieur le Président. Merci au secrétariat pour l'organisation de cet exposé s'agissant du volet 22. Nous aimerions mentionner l'ambition des objectifs de réforme, notamment la création de ce bureau qui rassemble d'anciens départements et divisions. Nous espérons que cela améliorera les travaux sur cette question essentielle telle que la réforme du secteur de la sécurité ou encore le programme de désarmement, démobilisation et de réinsertion. Nous comptons sur un appui du Bureau à la CCP qui doit se concentrer sur l'appui aux États qui ont connu les conflits. S'agissant du volet 18, mécanisme de financement, et s'agissant de la recommandation 3, nous indiquons que la proposition visant à transformer le Fonds sur les ODD en fonds du Secrétaire général pour le développement ne comble pas un véritable problème, le manque de reddition de comptes pour les États membres. Selon nous, il est inacceptable que les priorités programmatiques et la répartition des ressources soient déterminées au niveau interne des organes et au sein du Groupe consultatif stratégique. Nous estimons que tous les programmes pays doivent avoir accès aux ressources du Fonds. et qu'il faut également garantir le suivi de l'utilisation des ressources. S'agissant du financement de qualité et du mix de ressources, n'oublions pas non plus que ce système est efficace. Le programme conjoint crée une charge de travail supplémentaire notamment pour ce qui est de la coordination, de la reddition de comptes et de la supervision. Toute méthodologie de recouvrement des coûts doit tenir compte de ces éléments. Selon nous, il est essentiel que le mécanisme de gestion des résultats à l'échelle de l'ONU, le volet 21, soit appliqué en respectant la nature intergouvernementale de la gestion de l'ONU et en respectant les mandats qui sont déterminés par les États membres. Nous aimerions également savoir ce qu'il en est de la volonté de créer un nouveau format plutôt que d'améliorer les mécanismes de coordination. Selon nous, le problème, ce n'est pas l'absence de mécanisme de gestion des résultats, mais plutôt un manque de coordination en interne, ce qui empêche la pleine mise en œuvre des mandats. Deuxièmement, nous aimerions savoir comment le document sur l'espace
Le micro est coupé. Merci à la Fédération de Russie. La parole est à la Roumanie.
Merci, Monsieur Ryder, pour cette initiative et, comme toujours, nous vous remercions des liens établis entre les trois volets de travail. Nous remercions les intervenants pour leur présentation. Nous voulons nous pencher sur les trois volets. Pour ce qui est du 22, prévention, renforcement et consolidation de la paix, ce sont des questions essentielles de l'ONU qui sont essentielles à l'échelle mondiale. Un accès au financement est essentiel pour des activités axées sur la consolidation de la paix. Nous attendons la présentation pour pouvoir évaluer si l'appui au niveau national, régional et international est adéquat. S'agissant du volet 21, nous saluons la gestion axée sur les résultats. C'est un système qui permet de tenir compte des différentes lacunes à l'échelle du cycle de vie.
L'adoption des mandats, leur examen et leur.
Exécution.
Il est important de passer en revue le système de gestion des mandats. Nous nous félicitons des feuilles de route proposées qui permettront aux États membres de faire le point sur ces questions. Sur le volet 18, l'architecture de financement, ceci est lié directement au mécanisme de contrôle et de reddition de comptes. Les parties prenantes, les États membres et le secteur privé doivent retrouver la confiance dans l'efficacité engrangée par leurs investissements. Il faut créer des critères clairs et des mécanismes de reddition de comptes. C'est essentiel dans le cadre de ces efforts. Comme indiqué par d'autres collègues, il y a un lien clair entre les volets. et ceux de l'axe de travail 3, notamment la gestion des résultats à l'échelle du système évoquée plus tôt. Enfin, nous nous félicitons de la proposition de l'Union européenne sur l'évaluation de l'initiative ONU 80 avant la semaine de haut niveau. Des résultats importants ont déjà été accomplis. D'autres sont en cours de réalisation. Il faut redoubler d'efforts dans les semaines à venir pour que nos dirigeants aient confiance dans la réforme. et que nous puissions la faire aboutir ensemble. Merci.
Merci à la Roumanie. Et je donne la parole à présent aux Maldives.
Merci, Monsieur le Président. Nous remercions les intervenants. Nos observations portent sur les volets 18 et 21. Sur le 21, le mécanisme de gestion des résultats est Les engagements proposés sont positifs. Nous souhaitons les commenter. D'abord, nous aimerions savoir comment les États membres seront consultés dans ce cadre et comment la gestion des fonds, des programmes et des agences sera-t-elle améliorée en évitant les doublons? Troisièmement, quelles mesures permettront d'assurer l'impact quantitatif et qualitatif, surtout lorsque la mise à grande échelle des mesures ne suffit pas. Nous savons que les différentes catégories de financement n'ont pas la même fonction. Nous aimerions éviter simplement qu'il y ait plus de charges bureaucratiques et d'établissement de rapports.
Nous aimerions savoir.
Comment le Secrétaire général, dans le cadre de son autorité, sera-t-il en mesure de mener à bien ces réformes et faire en sorte que cela ne se fasse pas au détriment des PUID, par exemple?
Et comment préserver l'appropriation nationale et l'engagement direct avec les entités plutôt que de trouver?
Créer une couche supplémentaire qui ferait obstacle.
Enfin, quelles sont les décisions de financement les plus pertinentes dans le contexte de ces réformes?
Les actions sont interconnectées, les recommandations aussi entre les volets de travail. Nous aimerions que cela soit pris en.
Considération dans le processus. Merci.
Je remercie le représentant des Maldives et je donne la parole à la Malaisie.
Merci, Monsieur le Président. La Malaisie vous remercie pour cet exposé. Merci à M. Ryder et au secrétariat pour les informations fournies sur le volet 18 et 21. Nous souscrivons à l'intervention du G77 et de la Chine et souhaitons y ajouter quelques observations à titre national.
Sur le volet 18, l'environnement difficile que traverse.
L'organisation est une réalité.
Il faut donc aujourd'hui trouver de nouvelles solutions de financement.
Bien sûr, il faut optimiser les ressources existantes et renforcer l'efficacité des mécanismes permettant l'exécution des mandats.
Nous aimerions pouvoir discuter avec le secrétariat pour mieux comprendre comment ces propositions seront.
À appliquer et comment elles entendent contribuer à une plus grande efficacité. Sur le volet 21, nous sommes favorables aux efforts visant à renforcer le lien entre les mandats, les ressources et les résultats. Ceci peut contribuer à de meilleures décisions et améliorer l'efficacité dans la mise en œuvre des mesures de renforcement de l'efficacité. Il faut s'appuyer sur les cadres existants, éviter les doublons et respecter les modalités de gouvernance des différentes entités. Ces principes devraient être au cœur de l'élaboration du mécanisme. Nous aimerions aussi avoir plus d'éclaircissements sur les rôles respectifs du secrétariat et des États membres dans l'élaboration de ce mécanisme, de manière à ce que l'on préserve le rôle de supervision des États membres. Sur le volet 22, nous sommes pour une plus grande cohérence dans la prévention, la consolidation de la paix et l'appui à la paix dans le système des Nations Unies. Nous nous félicitons de l'accent mis par le secrétariat sur le renforcement de la coordination à l'échelle du système pour que l'expertise soit plus disponible dans les efforts nationaux pilotés par les pays. La Malaisie espère que les discussions se poursuivront sur la manière dont ces mécanismes sont appelés à compléter les mécanismes existants afin d'améliorer l'exécution des mandats. Il faut aussi que la présence reste forte au niveau des pays, surtout dans les pays en développement. Enfin, avec la poursuite de ce processus, nous pensons qu'il faudrait fournir plus d'informations sur la temporalité et sur les éléments qui vont requérir des consultations et une adoption intergouvernementale. Nous espérons continuer de participer à ce processus et remercions le secrétariat pour la communication tout au long de ce processus. Merci.
Je remercie la Malaisie et je donne la parole au représentant du Rwanda.
Merci beaucoup, Monsieur le Président.
Je.
Souscris tout d'abord aux intervenants qui se sont exprimés avant moi et j'aimerais poser deux questions sur le volet 22. Merci, Madame la Sous-Secrétaire générale, pour ce que vous avez dit sur la co-création. L'objectif aussi que vous avez énoncé est très important, mais dans le document que.
Vous nous avez présenté, il est indiqué.
Que la priorité, c'est le financement de la paix. Est-ce que vous pourriez donner des précisions à ce sujet?
Est-ce que cela devrait se faire à travers les contributions mises en recouvrement?
Et sur le volet 18, merci pour les explications fournies. Je crois que l'objectif ici est de moderniser la manière dont nous finançons l'organisation. Mais dans la situation actuelle, alors que l'ONU traverse une crise financière, Comment faire pour choisir ce qui est prioritaire dans la mobilisation des ressources pré-affectées? Il peut y avoir des répercussions sur la mise en œuvre des programmes sur le terrain. Enfin, mon collègue chinois, Et dans la salle, des métaphores florales et fruitières sont souvent invoquées pour simplifier l'information qui nous est fournie. J'aimerais vous remercier de nous avoir fourni toutes ces informations.
J'aimerais vous dire que nous sommes très heureux d'avoir reçu.
Toutes ces informations contextualisées sur les ressources, les mandats et les capacités. Vous pouvez compter sur nous pour vous soutenir dans tout ce processus.
Merci.
Je remercie le Rwanda et je donne la parole au Sénégal.
Monsieur le Président, Excellences, Mesdames et Messieurs, le Sénégal souscrit à la déclaration de l'Uruguay au nom du G77 et la Chine, tout en ajoutant les remarques suivantes à titre national. S'agissant du paquet numéro 18, la prépondérance croissante des financements volontaires et fléchés, conjuguée à la pression qui pèse sur le financement de base, constitue un motif de préoccupation majeur. Aussi, ma délégation accueille avec intérêt les recommandations visant à bâtir un portefeuille de financement plus équilibré. Nous devons mieux coordonner les financements volontaires et fléchés pour qu'ils renforcent les priorités communes du système au lieu d'alimenter sa fragmentation. Il faut davantage de prévisibilité, de cohérence et d'impact. À cet égard, le financement groupé doit occuper une place plus centrale. Les propositions relatives au positionnement du Fonds conjoint pour les ODD comme instrument principal du Secrétaire général pour l'action catalytique en faveur des objectifs de développement durable méritent toute notre attention. Dans le même temps, il est impératif de combattre les effets indésirables des financements volontaires et fléchés, notamment des conditionnalités négatives. Cela passe par l'adoption de principes clairs régissant l'acceptation des financements et par le renforcement de garanties destinées à prévenir les distorsions imposées par les donateurs qui marginalisent les priorités et les préceptions, perceptions, excusez-moi, des pays récipiendaires. Dans cette approche attentive aux pays bénéficiaires, le Sénégal attache une importance particulière à ce que le dialogue annuel de haut niveau sur le pacte de financement ainsi que les dialogues renforcés au niveau des pays s'appuient fermement sur les mécanismes existants, en particulier les cadres de coopération, plutôt que de créer de nouvelles strates administratives. En définitive, un financement plus équilibré, plus prévisible et plus respectueux des priorités nationales n'est pas un luxe, c'est la condition de la crédibilité même de notre action collective. Concernant le parquet numéro 21, le Sénégal souscrit pleinement à l'objectif de mécanisme de gestion axé sur les résultats, en ligne avec la résolution ARES 8251 de l'Assemblée générale qui vise à établir un lien plus clair entre les mandats, les ressources et les résultats à l'échelle du système. Une vision consolidée des contributions et des résultats collectifs renforcerait la capacité de pilotage stratégique du Secrétaire général et des chefs de secrétariat, tout en offrant aux États membres un compte rendu plus unifié de la mise en œuvre des mandats. Ma délégation accueille favorablement les principes directeurs annoncés, une approche légère et adaptable, l'absence de nouvelles strates de rapports et la priorité accordée à la synthèse des résultats plutôt qu'au contrôle. Ces principes sont essentiels pour éviter d'alourdir les charges administratives qui pèsent sur les entités du système, tout en préservant un dialogue de qualité entre les principaux responsables des Nations unies et des États membres. Enfin, le Sénégal insiste pour que les normes de résultats communes demeurent suffisamment souples afin de refléter la diversité.
Je remercie la représentante du Sénégal.
Je donne la parole à l'Indonésie.
Merci, Monsieur le Président. Nous remercions tous les intervenants pour la présentation des volets. Nous en profitons pour demander quelques éclaircissements sur le volet 18. Nous remercions le secrétariat pour les recommandations fournies.
Et nous aimerions avoir plus d'informations sur d'abord les.
Détails des recommandations, l'état de mise en œuvre, les problèmes que ces recommandations visent à résoudre et les résultats escomptés. Sur les propositions relatives au financement, les ressources doivent être alignées sur les besoins des programmes pays. notamment en lien avec les cadres de coopération en matière de développement. Les fonds doivent générer le plus de résultats possibles. Il ne faut allouer qu'un minimum de ressources aux exigences administratives. Nous aimerions également savoir Comment évaluer les résultats en fonction des mandats dans le cadre de ces propositions et comment veiller à ce que l'évaluation reste axée sur les impacts concrets sur le terrain? Il y a aussi la remise à plat régionale. et la reconfiguration des équipes pays qui doivent être prises en compte dans ce mécanisme.
Il faut en tout cas tenir compte des systèmes statistiques nationaux et des résultats des cadres de coopération.
Sur le volet 22, le Bureau d'appui à la paix vise à apporter un soutien plus intégré aux États membres de la prévention à la transition en passant par la consolidation de la paix. Nous aimerions savoir comment les capacités renforcées seront-elles structurées pour compléter plutôt que de créer des doublons avec les mécanismes régionaux et comment les États membres peuvent-ils nous permettre d'identifier les compétences adéquates et faciliter le déploiement tant en partant à la demande d'un pays.
Merci.
Je remercie le représentant de l'Indonésie et je donne la parole à l'Éthiopie.
Merci, Monsieur le Président, l'Éthiopie souscrit à l'intervention prononcée par l'Uruguay au nom du G77 et la Chine. Nous remercions M. Guy Ryder, sous-secrétaire général et conseiller spécial pour les exposés fournis. Nous souhaitons insister sur le volet 18, dont l'objectif est de renforcer l'exécution des mandats grâce à une nouvelle architecture.
De financement compte tenu de l'environnement plus contraint.
Ce que nous voulons, c'est parvenir à une bonne exécution des mandats qui sont confiés à l'organisation par les États membres. Toutes les propositions présentées.
Dans le cadre du volet 18 présente selon nous des avantages. Une part importante des activités des Nations Unies continue de s'appuyer sur des ressources extrêmement ciblées, pré-affectées, qui ne sont pas forcément alignées sur les priorités et les mandats arrêtés par les États membres. Les ressources volontaires s'appuyant sur la demande, serait plus efficace et tiendrait compte des décisions concertées prises par les États membres. La recommandation 5, dans ce contexte, est particulièrement importante. Elle appelle à plus de discipline dans l'acceptation des financements pré-affectés. Ces mesures devraient améliorer l'allocation stratégique des ressources et relier les ressources avec les mandats et les résultats au niveau du système. En conclusion, nous réitérons notre soutien aux efforts de réforme et nous espérons pouvoir continuer de discuter de manière constructive. Merci.
Je remercie le représentant de l'Éthiopie et je donne la parole au représentant du Royaume-Uni.
Merci, Monsieur le Président, et merci aux intervenants pour les informations mises à jour qui nous ont été fournies ce matin. Le Royaume-Uni soutient pleinement cette initiative de réforme. Nous espérons qu'elle sera efficace. Il faut maintenir l'élan impulsé à ce processus en toute transparence. C'est dans ce contexte qu'il me semble important de formuler quelques observations en réaction aux informations fournies.
D'abord sur la prévention et la consolidation de la paix et l'appui à la paix. Merci de ce que vous avez dit concernant la réduction des fragmentations.
Ces propositions vont dans le sens de l'intégration à l'échelle du système et de l'impact par pays. Mais tout dépend de ce que font les coordinateurs résidents et équipes pays. Il ne s'agit pas seulement d'un exercice de cartographie réalisé au siège.
Il faut aller sur le terrain.
Nous aimerions donc savoir comment le Bureau entend traduire ses capacités renforcées en mesures accessibles sur le terrain, avec un soutien coordonné et en tenant compte de la chronologie de la temporalité. Il faut accorder la priorité à l'impact, aux résultats. Il faut bien comprendre la performance et les difficultés que l'on peut rencontrer. Nous aimerions savoir comment donc le mécanisme de gestion des résultats va fonctionner dans le cadre du dialogue actuel avec les États membres. Est-ce qu'ils auront la possibilité d'intervenir, de changer le cours de la mise en œuvre en cas de difficultés rencontrées et comment seront mesurés les résultats à l'échelle du système? Et enfin, sur le mécanisme de financement. Il est important effectivement d'optimiser les différents types de financement et nous sommes d'accord avec la recommandation 5 tout particulièrement. Il faut plus de discipline de la part des agences. Il faut accepter les financements lorsque ces financements peuvent avoir un plus grand impact. Les modalités de financement doivent tenir compte de la valeur intrinsèque des ressources de base. Il faut renforcer aussi les dialogues sur le financement pilotés par les coordonnateurs résidents. Et enfin, nous espérons pouvoir continuer de travailler ensemble pour obtenir des résultats probants sur cette réforme.
Merci au Royaume-Uni. Je donne maintenant la parole au représentant du Pakistan.
Merci, Monsieur le Président. Le Pakistan se félicite des informations actualisées. Sur l'axe de travail 3, nous pensons qu'il faut plus de transparence et de clarté sur les mesures qui seront adoptées, les propositions que nous avons entendues. n'ont pas atteint un degré de maturité suffisant. Il faut continuer d'en discuter pour voir lesquels sont assez mûrs pour qu'une décision soit prise.
Et de toutes les manières, le processus doit être inclusif.
Ne pouvons pas prendre ces décisions à la légère. Nous remercions d'ailleurs Guy Ryder qui s'est exprimé à ce sujet. Sur les actions 49, 55 et 58, il nous semble important de poursuivre la discussion. Il faut éviter de créer des doublons car des dialogues sont en cours dans le cadre des activités opérationnelles de l'Ecosoc. Le cadre de portefeuille commun nous semble mériter plus d'éclaircissements pour en savoir plus sur les incidences pratiques de ces propositions. Nous souhaitons aussi quels sont les changements concrets proposés pour le fonds conjoint sur les ODD. Les recommandations 5, 6 et 7 dans ce volet sur les contributions pré-affectées nous semblent particulièrement intéressantes. Il faut mieux démontrer aussi la valeur des ressources de base dans ce contexte. Les États membres doivent avoir une image d'ensemble à l'échelle du système, mais il faut éviter de publier trop de rapports et submerger les États membres d'informations dont ils n'ont pas nécessairement besoin.
Merci beaucoup.
Je remercie le Pakistan et je donne la parole à la France.
Monsieur le Président, la France s'associe à l'intervention de l'Union européenne et souhaiterait ajouter les remarques suivantes en capacité nationale. Permettez-moi tout d'abord de vous remercier, Monsieur le Secrétaire général adjoint, ainsi que tous les intervenants d'aujourd'hui, pour le maintien d'un cap clair sur ONU80. Monsieur le Président, s'agissant d'abord des programmes 18 relatifs au mécanisme de financement et 21 à la gestion des résultats, la France considère qu'ils sont étroitement liés et qu'une meilleure mesure harmonisée de l'impact des Nations unies peut nous aider demain à mieux orienter nos financements. Nous appuyons donc l'idée de la mise en place d'un cadre harmonisé de mesures de gestion et de communication des résultats, pour renforcer le pilotage stratégique de notre organisation. La France soutient également la perspective d'un dialogue de performance entre le Secrétariat des Nations unies et les États membres qui pourrait être organisé sur cette base, par exemple à l'occasion de la présentation des projets de programmes budgets pour l'année suivante. Enfin, une communication efficace sur les impacts de l'action de notre organisation auprès de nos populations est essentielle. Pour la France, le cadre de gestion proposé permettrait d'illustrer plus précisément le bénéfice de l'action de l'ONU de manière intégrée sur ces trois piliers. À titre de pilote, ce nouveau cadre de gestion des résultats pourrait être appliqué à un pays ou une région pour produire une synthèse d'action de notre organisation dans cette géographie. Monsieur le Président, sur les mécanismes de financement volontaire, nous partageons pleinement le constat établi par le secrétariat. La France recommande que les travaux réalisés dans le cadre d'ONU80 soient l'occasion d'établir une doctrine d'usage des différents leviers de financement, fléchés, non fléchés, fonds mutualisés, afin d'encourager le recours aux outils le plus flexibles possible. Les coordinateurs résidents peuvent jouer un rôle clé à cet égard. La France salue à cette occasion la mise en place du Fonds Horizon Palestine, auquel elle contribuera à hauteur de 5 millions de dollars, et qui constitue un projet pilote prometteur. Enfin, sur la consolidation de la paix, nous saluons la refonte du bureau d'appui du secrétariat, PBPSO, qui a vocation à renforcer l'expertise technique, l'impact et le caractère opérationnel des activités de l'ONU en appui des organes de l'organisation, en particulier la Commission de consolidation de la paix, et en administrant le Fonds pour la consolidation de la paix. La France réaffirme son plein soutien aux suites de la réforme initiée par le secrétaire général. Monsieur le Président, Monsieur le Secrétaire général adjoint, la poursuite des mesures d'économie structurelle sur les salaires, sur les coûts de structure comme les achats, la revue des opérations de maintien de la paix, la mise en œuvre des économies d'échelle dans le domaine humanitaire et un système de développement plus agile sont autant de jalons importants que la France accompagnera avec toute son énergie. Je vous remercie.
Je remercie le représentant de la France.
Je donne maintenant la parole au représentant de la Slovénie, suivi du Suriname et du Brésil.
Merci, Monsieur le Président, et merci aux intervenants. L'Union européenne a parlé en notre nom à tous un peu plus tôt, mais j'aimerais poser quelques questions précises sur le volet 22. Je remercie encore une fois les intervenants.
Merci d'avoir fourni des.
Informations actualisées sur ONU 80 et sur la mise en œuvre du pacte pour l'avenir et les résolutions PIBAR. La prévention des conflits y occupe une place préminente et nous nous félicitons du progrès accompli jusqu'ici. Mme Speer a évoqué, et nous sommes d'accord, la prévention et la consolidation de la paix qui est au cœur de ce que fait l'ONU. La Charte commence justement par cette phrase: préserver les générations futures du fléau de la guerre. Mais nous voyons aujourd'hui un ordre mondial qui s'effondre avec la multiplication des conflits. On a beaucoup discuté ces dernières années du retour aux principes de base, la paix, la sécurité, le développement et les droits humains. Tout cela fait partie intégrante de la paix. C'est la raison pour laquelle les six candidats au poste de secrétaire général que nous avons eu la chance de rencontrer, ont tous évoqué la paix et la sécurité en priorité et le fait de ramener l'ONU à ses origines. Ils sont tous déterminés à aller dans ce sens. Bien sûr, les candidats sont différents, mais ils parlent la même langue sur la prévention des conflits, sur la consolidation de la paix, sur la résilience, service de la paix. Et quel que soit le nouveau secrétaire général qui sera désigné par l'Assemblée générale, c'est sur cet aspect qu'il mettra l'accent à la tête de l'organisation. J'ai facilité la résolution sur l'examen du dispositif de consolidation de la paix. J'aimerais par conséquent savoir si la reconfiguration et répond aux besoins de l'ONU dans ce domaine. Est-ce que cette structure peut appuyer l'ambition du Secrétaire général dans la prévention, la médiation, la consolidation de la paix? Quel est le lien entre le Bureau d'appui à la consolidation de la paix et l'Unité d'appui à la médiation? Merci.
Je remercie la Slovénie et je donne la parole au représentant du Suriname. Nous entendrons ensuite le Brésil et la Suisse.
Merci. Le Suriname souscrit à l'intervention de l'Uruguay au nom du G77 et de la Chine. Nous remercions le Secrétaire général, le Conseiller spécial, le Secrétaire général adjoint et la Sous-Secrétaire générale pour leurs exposés. Nous appuyons les objectifs de l'initiative ONU80. Nous sommes conscients de l'importance de renforcer l'ONU pour qu'elle reste efficace, réactive et à la hauteur de la tâche. Nous saluons la participation des États membres à ce processus. S'agissant du volet 18, Nous estimons que les financements doivent être plus cohérents, prévisibles, surtout pour les plus petits États. C'est essentiel pour que le système du développement puisse tenir compte des priorités nationales plutôt que d'agir de façon fragmentée. Nous appuyons donc ce financement tout en préservant l'accès équitable pour les programmes pays. S'agissant du volet 21, Nous saluons les efforts d'harmonisation à l'échelle du système de l'ONU. Dans le même temps, tout nouveau cas doit réduire les fardeaux en matière de rapports. Cela doit se traduire en de meilleurs résultats pour les États membres. S'agissant du 22, nous appuyons l'accent mis sur la prévention, l'édification des institutions, la recherche de solutions au niveau national. C'est plus efficace et moins onéreux d'agir avant que les crises n'éclatent. La consolidation de la paix doit être étroitement liée à la résilience climatique et la mise en œuvre du programme à l'horizon 2030, surtout pour les plus petits États et les États en développement. S'agissant du cap de la réforme, il faut être guidé par les priorités des États membres. et s'assurer que la réforme ne soit pas menée au dépend des mandats ou de l'appui fourni aux États. Nous comptons sur un travail constructif au sujet de l'initiative ONU 80. Merci.
Merci au Suriname, le Brésil, ensuite la Suisse et le Mexique.
Merci Monsieur le Président, ma délégation. souscrit à l'intervention du G77 et de la Chine nous remercions les intervenants surtout monsieur Ryder qui travaille de façon cohérente à la réforme beaucoup a été dit et je soutiens mes préopinants ce qui ressort des paquets 18 et 21, c'est que nous progressons pour ce qui est des ressources existantes. Il est essentiel d'en faire plus avec ce que nous avons et nous devons faire au mieux avec les ressources existantes. S'agissant du volet 18, Nous estimons que les recommandations 8 et 10 sont particulièrement importantes. Cela va nous permettre de mieux utiliser les ressources, de nous assurer que l'utilisation des ressources soit supervisée de façon cohérente et que cela se traduise en de véritables résultats sur le terrain. Une question et un commentaire, M. Ryder a évoqué le travail en cours au niveau du secrétariat pour ce qui est du registre des mandats afin que les États membres puissent faire le suivi de l'examen. Quel est le calendrier? Quand les États membres pourront-ils avoir accès aux informations requises? Et comme mes préopinant, nous aimerions aussi avoir des informations sur le volet de travail 3. Merci.
Merci au Brésil. La parole est à la Suisse, suivie du Mexique et du Timor-Leste.
Nous remercions les différents intervenants pour nous avoir informés des derniers développements concernant l'initiative UNITA. Permettez-moi d'aborder les points suivants. Premièrement, concernant prévention, consolidation de la paix, soutien à la paix, Work Package numéro 22, la Suisse soutient une approche plus cohérente, intégrée et axée sur les besoins nationaux en matière de prévention et de consolidation de la paix. La nouvelle structure doit apporter une réelle valeur ajoutée, éviter les doublons et garantir un appui efficace sur le terrain, tout en contribuant à renforcer les approches collaboratives avec l'humanitaire et le développement et en préservant le rôle central du coordinateur résident. Sur le Work Package 18, le financement, la Suisse se félicite des efforts visant à optimiser l'exécution des mandats dans la structure actuelle des financements, tout en continuant de souligner l'importance d'accroître la part de financement de qualité. À cet égard, nous soutenons les mesures destinées à rendre le financement de base et les financements communs plus attractifs, notamment grâce à l'amélioration du reporting des résultats et de la communication sur l'impact du financement de base, comme le proposent les recommandations 7 et 8. S'agissant des financements communs, nous saluons les recommandations 1 et 2 qui visent à renforcer les fonds communs et leur gouvernance afin de soutenir une architecture cohérente des fonds communs. À cette fin, nous proposons que les enseignements tirés du système humanitaire soient dûment intégrés. Nous saluons l'orientation de la recommandation 9 en faveur d'un renforcement de la supervision et de la responsabilisation en matière de financement grâce à un examen annuel de haut niveau du pacte de financement. Nous estimons également qu'un renforcement du rôle des conseils d'administration contribuerait à ces objectifs. Nous soutenons les mesures visant à garantir que les financements soient strictement pré-affectés, soient correctement tarifés et alignés, conformément aux recommandations 5 et 6. Le recouvrement des coûts différenciés en fonction de la qualité du financement constitue un élément clé à cet égard. Enfin, nous prenons note de la proposition visant à repositionner le Fonds commun pour les ODD en tant que fonds pour le développement du Secrétaire général, recommandation 3. En tant que contributeur, la Suisse accueille favorablement les efforts visant à donner une impulsion supplémentaire au Fonds. Nous serions reconnaissants toutefois d'obtenir des précisions sur les effets attendus de ce repositionnement, notamment sur le plan du financement et les options futures. Enfin, en ce qui concerne la gestion des résultats à l'échelle du système WP21, la Suisse salue les efforts entrepris dans le cadre de ce WP visant à renforcer la gestion axée sur le résultat à l'échelle du système des Nations Unies. Nous considérons que l'amélioration du lien entre les mandats, les ressources et les résultats est essentiel pour continuer à promouvoir une approche davantage axée sur les résultats au sein du système des Nations unies. La Suisse encourage les efforts qui s'appuient sur les mécanismes et cadres de rapports existants et qui évitent les duplications inutiles. La valeur ajoutée de ce mécanisme devrait résider dans le renforcement de la cohérence, de la transparence et d'une meilleure compréhension des résultats obtenus à l'échelle du système. La Suisse réaffirme son engagement à participer de manière constructive au processus de réforme de l'ONU. Merci.
Merci à la Suisse, le Mexique, puis le Timor-Leste et la République de Corée.
Merci pour cette présentation. Nous sommes un des plus grands contributeurs et nous estimons qu'il faut corriger les asymétries que l'on rencontre dans l'organisation, surtout en matière de consolidation de la paix. Voilà pourquoi il convient d'améliorer les mécanismes de reddition de comptes et de garantir une plus grande cohérence. Nous voulons garantir la complémentarité et nous voulons renforcer la prévention des crises, agir avec crédibilité et établir les conditions propices à la paix. Merci à Mme Sperrart. Quant à la présentation du nouveau Bureau intégré, dont les travaux vont commencer en juillet. Nous appelons à plus de transparence, nous nous félicitons donc de ces informations et de ces exposés sur les reconfigurations. Nous appelons à tenir compte des différentes incohérences, et nous appelons à garantir toute la souplesse sans entraver la capacité pour les États membres de contribuer selon leurs priorités. Nous voulons appuyer le Secrétaire général qui doit nommer des envoyés spéciaux dotés des compétences requises et capables de mener à bien le dialogue. Nous appelons aussi à financer les activités de bons offices de médiation Nous appelons à travailler aux alertes précoces. Nous devons nous doter de mécanismes. Nous appuierons toujours à garantir des résultats sur le terrain et nous voulons renforcer l'efficacité de l'organisation.
Merci au Mexique. le Timor-Leste et puis la République de Corée, la République islamique d'Iran.
Merci, Monsieur le Président. Nous souscrivons à l'intervention de l'Uruguay au nom du G77 et de la Chine. Monsieur le Président, nous nous félicitons des propositions sur le financement, étant donné que les difficultés de financement affectent la capacité de l'Organisation à honorer ses mandats. Pour nous, Un financement prévisible, pérenne et selon les mandats est essentiel. Voilà pourquoi nous appuyons les efforts de renforcement de la cohérence et de la prévisibilité du système de financement tout en garantissant les capacités de réaction aux différents contextes nationaux. Le Timor-Leste salue le cap présenté pour la gestion des résultats à l'échelle du système. Un cadre de résultats plus intégré pour renforcer la reddition de comptes, améliorer la prise de décision et garantir que les ressources contribuent à la mise en œuvre des mandats et la réalisation des résultats. C'est particulièrement important pour les pays dont les capacités administratives sont limitées. S'agissant de la prévention, de la consolidation de la paix et de l'appui à la paix, c'est beaucoup moins onéreux que de réagir aux crises après qu'elles éclatent. Nous appuyons donc les efforts de renforcement de la cohérence et du renforcement des capacités de l'ONU à répondre aux priorités identifiées sur le plan national. selon les différents piliers, le cas échéant. Ces trois volets de travail nous montrent qu'une meilleure mise en œuvre des mandats dépend d'un bon financement, d'une bonne gestion des résultats et d'un investissement constant en faveur de la prévention. Alors que nous menons à bien ces réformes, il convient de ne pas oublier les besoins et les priorités des États membres, surtout des pays en développement, y compris les PEID et les PDLS. Le Timor-Leste se réjouit de ce dialogue et est prêt à le poursuivre.
Merci au Timor-Leste. La République de Corée, à la parole, ensuite la République islamique d'Iran et la Chine.
Merci d'avoir convoqué cette réunion. Merci aux intervenants. Qu'il me soit permis de faire quelques commentaires au sujet des volets 21 et 18. S'agissant de la gestion des résultats, nous appelons à une gestion harmonisée des performances à l'échelle du système de l'ONU. Nous comprenons que le registre des mandats devrait permettre aux États membres de trouver les liens entre mandats, financement et résultats. Nous aimerions obtenir des précisions quant à la création d'un système à l'échelle de l'ONU. Allez-vous utiliser les dispositifs existants et éviter de créer une charge de travail supplémentaire. Comment sera structuré le dialogue entre l'ONU et les États membres? Ce cadre devrait être élaboré d'ici à la fin de 2027. Nous demandons que le concept de base et le plan de mise en œuvre soient élaborés rapidement et présentés aux fins d'examen par les États membres afin que cette initiative puisse être appliquée sans retard. S'agissant du mécanisme de financement, Quels sont les effets de ces recommandations pour les pays bailleurs de fonds? Nous avons besoin de plus amples informations sur les éléments suivants. Premièrement, qu'en est-il de ces mix de financement? Deuxièmement, si l'on renforce le rôle du Fonds, qu'en sera-t-il des financements pré-affectés? Qu'en est-il également des modalités de financement fournies par les États membres? Y aura-t-il des consultations supplémentaires auprès des États membres, étant donné que nous n'en sommes qu'au début de ce travail, de plus amples consultations seront nécessaires avec les États membres. Comment le secrétariat va-t-il consulter les États membres? Quant à ces recommandations, la République de Corée, à nouveau, remercie le secrétariat qui appuie les États membres pour ce qui est de la fourniture d'informations, mais aussi pour ce qui est des discussions. Nous vous appelons à poursuivre ce travail et nous voulons travailler de façon constructive afin de renforcer les capacités de l'Organisation. Merci.
Merci à la République de Corée. La parole est à l'Iran, ensuite la Chine et puis l'Égypte.
Merci, Monsieur le Président. Nous souscrivons à l'intervention de l'Uruguay au nom du G77 et de la Chine. Ma délégation remercie Guy Ryder, Mme Spear et le conseiller spécial pour leurs exposés et les informations fournies sur les volets 18, 21 et 22. Nous nous félicitons des efforts de mobilisation des États membres. Nous prenons note des objectifs de l'initiative, renforcer l'efficacité et les résultats de l'ONU. Les efforts de réforme doivent se fonder sur les structures existantes tout en garantissant une participation inclusive des États membres. Le secrétariat va devoir préserver ses efforts. Il faut aussi éviter de créer des mécanismes parallèles. ou des doublons administratifs. La réforme doit simplifier les processus, améliorer l'efficacité et renforcer les capacités institutionnelles. S'agissant du volet 18, nous soulignons que les difficultés financières ne peuvent être réglées qu'en s'attaquant aux causes profondes. Rien ne pourra se substituer à la nécessité pour les États membres d'honorer leurs engagements financiers tout en évitant certaines mesures empêchant d'autres États d'honorer leurs engagements. L'utilisation de ces nouvelles solutions ne réglera pas le problème et pourrait même entraîner des difficultés. Il convient donc de tenir compte des priorités et de garantir la mise en œuvre impartiale des mandats. S'agissant du volet 21, toute modalité doit rester axée sur des résultats en respectant pleinement les structures des différentes entités. Il convient de se concentrer sur des résultats mesurables. Cela doit être le principe directeur de la réforme. Enfin, nous comptons obtenir plus de clarté quant au calendrier de la mise en œuvre des propositions nécessitant l'approbation des États membres pour le volet 3.
Merci à l'Iran, la Chine, suivie de l'Égypte.
Monsieur le Président, merci d'avoir convoqué cette réunion. Merci aux intervenants. pour leurs exposés. Nous appuyons la déclaration de l'Uruguay au nom du G77 et la Chine. L'initiative ONU 80 est à un moment critique qui nécessite une mise en œuvre très détaillée. Nous appelons le Secrétariat à continuer à mener à bien la réforme de façon inclusive et transparente en tenant compte des préoccupations de toutes les parties, y compris les pays en développement, tout en renforçant l'efficacité de l'organisation s'agissant de la prévention et de la consolidation de la paix. Nous comptons que le nouveau Bureau réduise la fragmentation, renforce la coordination et garantisse l'utilisation efficace des ressources, tout en améliorant les capacités sur le terrain. Le Bureau doit mobiliser les États et leur permettre de trouver des solutions répondant à leurs besoins. Le développement doit avoir la priorité afin de permettre aux États d'éradiquer la pauvreté et de renforcer les bases d'une paix pérenne. S'agissant du nouveau mécanisme de financement, la réforme doit avoir pour objectif d'apporter des résultats concrets, de renforcer l'allocation de ressources et d'améliorer les gains d'efficience et la synergie. Il convient également de respecter la discipline et le règlement financier. Il faut garantir la reddition de compte quant à l'utilisation des ressources. La proposition de réforme du système de financement doit être pleinement étudiée et des efforts doivent être déployés pour éviter des doublons entre le Fonds, le CERF et le Fonds d'appui à la consolidation de la paix afin d'éviter de créer des charges de financement supplémentaires pour les États membres. Nous appelons à renforcer l'efficacité et l'efficience et nous appelons à créer des mécanismes axé sur le suivi des progrès et nous demeurons engagés avec les États membres à travailler en faveur de l'intérêt de tous les États membres. Merci.
Merci à la Chine. La parole est maintenant à l'Égypte.
Merci, Monsieur le Président, de donner la parole à l'Égypte. J'aimerais donc dire que nous souscrivons à l'intervention du G77 et de la Chine. Nous remercions les intervenants pour leurs présentations enrichissantes. Nous avons entendu beaucoup d'informations lors des interventions et nous saluons les efforts déployés au titre de l'initiative ONU 80, les efforts en matière de prévention, de consolidation de la paix Il s'agit de mettre l'accent sur des priorités nationales, la transition et l'appui plus cohérent. Cela s'inscrit pleinement dans les directives fournies par les États membres pour ce qui est de l'examen de l'architecture de consolidation de la paix. Nous saluons la création du nouveau Bureau sous la houlette de Mme Spear et nous estimons qu'il s'agit d'un pas dans la bonne direction, nous saluons aussi la volonté de mobiliser les connaissances en matière de DDR, entre autres. Si ces efforts sont mis en œuvre de façon efficace, il devrait être possible d'aider de façon plus efficace les pays se relevant d'un conflit. Cela étant dit, Nous aimerions quelques précisions sur les éléments suivants. Dans la présentation, on a évoqué que ce bureau sera un centre d'excellence, mais qu'en est-il de la prise de décision et de la coordination? avec les autres entités pertinentes, le siège et les entités sur le terrain. Évidemment, le Bureau doit jouer son rôle en matière de renforcement et de consolidation de la paix, d'où l'importance d'indicateurs de succès pour éviter toute difficulté. En ce qui concerne les partenariats, en quoi Les avantages comparatifs d'organisations telles que l'Union africaine seront-ils pris en compte pour garantir la pleine mise en œuvre et la pleine prise en compte de ses capacités? Merci.
Merci à l'Égypte. Il s'agissait de la dernière intervention des États membres. La parole à Mme Elizabeth Speers, Sous-Secrétaire générale à la Consolidation de la paix et à l'Appui de la paix, qui va pouvoir faire des commentaires et répondre à certaines questions posées. Merci.
Merci pour ces questions et commentaires très enrichissants. J'ai pris des notes. nombreuses pour pouvoir réagir. Premièrement, on a beaucoup évoqué les questions de conseiller paix et développement et Nous estimons que ces conseillers déployés par le DPPA et en contact avec le PNUD sont des outils essentiels sur le terrain. Nous espérons que nous pourrons continuer à aller de l'avant. Je ne gère pas directement le sujet, mais je crois comprendre qu'il y a moins de. Il n'y a pas suffisamment de ressources. Nous devons de cette façon pouvoir aller de l'avant. Nous avons, comme vous l'avez dit, nous devons contribuer au renforcement des capacités institutionnelles au niveau national. Nous devons Nous avons un programme conjoint DPPA et PNUD qui gérera les conseillers avec une capacité de 28 conseillers, deux volontaires, entre autres. Voilà ce que nous pouvons déployer jusqu'à présent. et nous espérons pouvoir en faire plus avec des financements supplémentaires.
Nous travaillons aussi à des arrangements plus innovants qui devraient nous permettre d'économiser quelques ressources. Le chef du secrétariat pourrait aussi Je jouerai le rôle de PDA aussi. Nous essayons de déterminer si c'est faisable dans tous les contextes, car nous sommes conscients de la nécessité de dégager plus d'économies. Sur la prévention qui va au-delà du pilier paix et sécurité, l'Australie, au nom du 15, en a parlé, si mes souvenirs sont bons. Vous êtes nombreux d'ailleurs à l'avoir évoqué. Quand on parle de prévention et de consolidation et de pérennisation de la paix, cela doit aussi inclure la question des causes profondes. Il faut donc une approche intégrée associant tous les piliers, le lien humanitaire, paix et développement. Vous avez été nombreux à le mentionner, c'est ainsi que nous travaillons. Nous faisons tout pour que l'approche soit plus cohérente en tenant compte de ce lien humanitaire, paix et développement. L'appui aux stratégies nationales de prévention en termes de capacité, doit être prise en compte aussi. Nous avons des outils et des capacités qui peuvent contribuer à cet objectif grâce à des stratégies très claires, mais nous ne pouvons pas le faire seuls. Aucun bureau ne peut le faire. Nous espérons donc que sous la houlette d'institutions comme la Commission de consolidation de la paix. L'approche sera de plus en plus intégrée pour que les pays intéressés appuient les stratégies de prévention et de consolidation de la paix grâce aux outils que nous avons déjà mis au point au sein de notre bureau, mais en mobilisant aussi d'autres mécanismes existant dans l'organisation Papouasie Nouvelle-Guinée, par exemple, nous avons déjà pu déployer cette stratégie. Nous avons mobilisé différentes entités, fonds et programmes. Nous avons également travaillé avec la Banque mondiale aux côtés du gouvernement, avec la stratégie de prévention nationale. La Banque mondiale a approuvé un financement pour la première fois en dehors du continent africain pour la prévention et la paix. Donc ce n'est pas quelque chose que nous faisons au sein des Nations unies. Nous le faisons aussi avec les institutions financières internationales pour que l'appui soit plus global, plus cohérent et dans les efforts de prévention. C'est la meilleure façon d'avancer. Il ne s'agit pas seulement de mobiliser l'ONU, car l'ONU seule ne peut pas apporter un soutien suffisant. Une question a été posée sur le financement de la paix, ce que nous entendons par là, c'est une référence au financement innovant et une prise en compte des résolutions, de l'examen de l'architecture de consolidation de la paix. Il a été reconnu que les mécanismes existants sont insuffisants. Le Fonds pour la consolidation de la paix reste néanmoins disponible et demeure très important, mais il faut le compléter. Le rôle des IFI et leur soutien en contexte fragile ne saurait être sous-estimé, sans oublier bien sûr le secteur privé, les investissements positifs en matière de paix peuvent mobiliser le secteur privé national et international. Ce que nous voulons, c'est qu'il y ait un écosystème plus large en matière de consolidation de la paix qui englobe aussi la prévention. Nous ne sommes qu'un maillon de la chaîne des collègues. sont mobilisés un peu partout au sein du système. J'ai également parlé dans ma présentation de ce que nous essayons de faire pour être plus cohérents et plus efficaces sur le terrain, dans le soutien que nous apportons sur le terrain. L'objectif est d'appuyer les États membres dans leur pays. Nous réalisons que les outils peuvent être mobilisés de manière plus cohérente, le financement à travers le Fonds de consolidation de la paix pour les transitions, les outils DDR, l'appui au système judiciaire et pénitentiaire, entre autres. J'espère que ce sera fait de manière plus cohérente à travers notre bureau, mais en coordination aussi avec le reste du système des Nations unies. Nous ne sommes pas le seul bureau, nous ne sommes pas les seuls à disposer de ces outils. Il y a beaucoup de choses à faire dans le cadre des transitions, des missions, mais il y a beaucoup de collègues qui peuvent être mobilisés. Les agences, fonds et programmes jouent un rôle crucial aussi. dans la transition des missions des Nations Unies en matière de suivi et ainsi de suite. Donc, nous continuons de voir comment nous pouvons créer de la valeur ajoutée, mais nous ne sommes pas loin sans faux le seul mécanisme qui peut appuyer ce processus de transition des missions. Il a été également question de la mise en œuvre du PIBAR. et de l'importance de l'impact dans l'analyse que nous faisons. Nous faisons tout pour fournir plus d'informations claires, des données probantes. Le Fonds de consolidation de la paix procède de plus en plus à la réalisation d'évaluations thématiques. et d'autres évaluations aussi pour voir comment les ressources sont utilisées. Nous avons aussi des outils nous permettant de voir quel est l'impact de la consolidation de la paix à l'échelle du système des Nations unies, pas seulement de notre point de vue. Nous travaillons aux côtés des organisations de la société civile. compétentes dans ce domaine pour voir si nous pouvons nous mettre d'accord sur une boîte à outils permettant de mesurer l'impact de la consolidation de la paix. J'espère que ce sera fructueux. Une question a été posée sur la remise à plat régionale, la cartographie des capacités dans le domaine de la paix et de la sécurité. Jens Ugai. pourront vous répondre encore mieux que moi à ces questions. Mais ce que je peux vous dire, c'est que j'insiste sur la nécessité d'apporter plus de clarté, plus de transparence pour aider les États membres à renforcer leur position sur la paix et la sécurité. Nous y travaillons très sérieusement. Des options seront présentées, des idées déjà émergent. Les capacités spécialisées doivent être recensées, leur emplacement, leur financement, leur accessibilité et comment faire pour qu'elles soient plus disponibles aux États membres. Les coordonnateurs résidents et les équipes pays jouent un rôle fondamental, ainsi que les dirigeants des opérations de paix. C'est un lien avec la question qui a été posée sur la manière dont tout sera organisé sur le terrain. Notre bureau ne travaille pas du tout seul sur toutes ces questions. Nous sommes pleinement intégrés au système, donc tout ce que nous allons faire le sera soit par l'intermédiaire des opérations de paix, soit par l'intermédiaire des équipes pays sous le leadership des coordonnateurs résidents dont le rôle est absolument central. Les États membres qui souhaitent accéder à telle ou telle compétence spécialisée Nous pourrons le faire à travers les coordinateurs résidents dans les pays, ce sont des interlocuteurs absolument essentiels. Nous comptons beaucoup sur eux pour que les États membres puissent bénéficier de notre soutien. Ensuite, nous avons un programme de prévention plus ambitieux. Ce que je peux vous dire, c'est que notre bureau, nous ne sommes pas, comme je l'ai dit, les seuls acteurs à travailler sur ces questions. Il ne serait pas raisonnable de nous confier tout le travail. Il y a maintenant des outils. qui ont été identifiés, mais ils ne seront utiles que si tout est lié entre le siège et le terrain. Il y a un travail de coordination à faire. Nous faisons partie du pilier paix et sécurité. Notre bureau fait partie intégrante du Département des opérations de paix, du Département des affaires politiques, ce qui nous renforce considérablement. et nous permet de nous positionner en amont dans le domaine de la prévention, de la diplomatie préventive, des bons offices. Je parle beaucoup de la métaphore des ponts. Nous appuyons le pilier sécurité parce que nous en faisons partie, mais nous Jetons un pont entre ce travail et celui que font les fonds et programmes. Il y a le travail de prévention structurelle qui est nécessaire pour bien comprendre les causes profondes des conflits. Vous en avez parlé, vous avez été nombreux à l'évoquer. Concernant très concrètement le travail de l'appui à la médiation, ce que nous faisons vient compléter le travaillent sur le terrain. Je peux vous donner quelques exemples d'ailleurs pour ce qui est de la médiation. De nombreux pays souhaitent avoir leur propre capacité de médiation et renforcer ces capacités à travers des ONG et la société civile. Si un État membre demande le soutien du Fonds pour la consolidation de la paix afin de renforcer ses capacités de médiation locale au Liberia et ailleurs, ça a été le cas. Le Fonds peut financer ce travail. Le renforcement des capacités peut être financé par le Fonds en vue du renforcement des institutions, des mécanismes mis en place aux fins de la médiation et de l'appui à la médiation dans un pays donné. L'appui à la médiation est extrêmement important, mais En tout cas, celui que nous apportons est très important, mais il n'est pas financé sur le long terme. Ce travail est fait à travers le Fonds pour la consolidation de la paix. Ensuite, pour ce qui est de la complémentarité, encore une fois, nous avons appuyé les processus qui permettent de préparer les pourparlers de paix, les négociations des accords de paix ou tout type d'échange en finançant les acteurs de la société civile ou des acteurs susceptibles de contribuer à ces discussions. En Papouasie-Nouvelle-Guinée, par exemple, un appui à la médiation est fourni actuellement dans le cadre du processus de paix de manière formelle à travers le système de coordinateurs résidents, le Fonds pour la consolidation de la paix finance lui l'action menée par la société civile pour qu'elle puisse contribuer pleinement à ce processus. Je n'ai qu'une seule minute pour terminer. Je voudrais clore sur l'intervention de l'Égypte, éviter les doublons dans les décisions que nous prenons ici au siège. justement l'objectif de cette initiative, c'est cohérence et intégration. Notre bureau entend pleinement participer à cette dynamique. Sur le terrain, nous comptons sur les coordinateurs résidents et sur les dirigeants de la mission.
Merci.
Je remercie la sous-secrétaire générale pour la consolidation de la paix et l'appui à la paix. Je donne la parole à M. Jens Wendl, conseiller spécial du Secrétaire général sur la réforme.
Merci, Monsieur le Président. Chers collègues délégués, merci à tous de votre réponse. Pour ce qui est des volets 18 et 21, c'est la première fois qu'ils sont présentés dans un contexte aussi informel. Vos attentes, votre soutien, vos questions seront rigoureusement analysées, ainsi que vos réserves. Des questions ont été soulevées très concrètement sur la mise en œuvre. Étant donné que je n'ai pas le temps de répondre à tout, je vais Répondre aux questions qui ont été posées par le plus grand nombre de délégations. Sur le fonds conjoint pour les ODD, l'objectif est de renforcer la cohérence sur le terrain. L'argument principal ici, c'est que le développement a besoin d'un mécanisme de financement plus sophistiqué pour qu'il y ait un équilibre dans la réponse apportée sur le terrain. Si la décision est prise, ce sera l'objectif pour nous. Le Japon a posé une question sur les orientations relatives au financement mixte. Aujourd'hui, presque deux ans après l'adoption des premières orientations en la matière, nous avons beaucoup pas accompli. La recommandation est donc de publier rapidement de nouvelles orientations qui tiendraient compte des progrès accomplis pour aller vers une analyse plus approfondie en 2027. Concernant le volet 21, je peux confirmer qu'il y a une interaction forte entre le concept présenté dans la résolution 80. 251 est-ce que nous essayons d'accomplir. Le volet 21 doit être le fruit d'un dialogue très précis sur ces questions. Mais l'idée demeure la suivante. La discussion doit se maintenir au niveau du système. L'idée, l'Australie, la Malaisie, l'Arménie, le Sénégal et probablement d'autres pays l'ont dit. Votre interprétation du volet 21 est en effet juste. L'idée ici, ce n'est pas d'ajouter de nouvelles couches administrative, ce n'est pas une démarche technocrate. L'idée, c'est de déterminer de manière concrète ce que l'ONU est en train de faire sur le terrain. L'analyse doit être réalisée en consultation avec les États membres, peut-être dans un contexte comme celui-ci, comme lorsque nous discutons de l'ONU 80. Qu'est-ce qu'on entend par normes en matière de ressources? On ne peut pas regrouper aujourd'hui tous les fonds, programmes. car ils font des choses différentes. Ce qu'on peut faire néanmoins, c'est établir des normes pour l'utilisation des ressources, la manière dont elles sont allouées. Il ne s'agit pas de la même chose que des normes financières relatives à la transparence. Ce que l'on essaie de faire, c'est de comprendre Comment fonctionnent les choses concrètement? Mandat, ressources, capacités, ce sont les thèmes stratégiques qu'il faut garder à l'esprit. C'est avec vous que nous entendons le faire. Je voudrais maintenant aborder la question des financements. L'Éthiopie, Maldives, Rwanda, Royaume-Uni et Suisse ont soulevé cette question. L'idée Quand on parle de ressources fléchées, de faible qualité, ce n'est pas systématique, mais dans certains cas, ces ressources sont de faible qualité, ne répondant pas aux priorités. Ce qu'il faut, c'est les chiffrer différemment. L'idée, c'est donc d'introduire plus de rigueur, plus de discipline dans l'analyse de ces ressources. Quel est le véritable coût pour l'organisation? Est-ce que ces ressources sont mobilisées de manière stratégique? Bien sûr, il faut qu'il y ait un échange avec les gouvernements. Mais si nous pouvons élaborer de meilleurs mécanismes permettant d'avoir une visibilité de ces ressources, il sera plus facile de déterminer la qualité des ressources de ce type. Je crois que les Maldives ont soulevé le risque que cela se fasse au détriment des petits pays, mais ce n'est pas vraiment le cas. Il s'agit simplement d'avoir une plus grande visibilité. Les volets que nous avons choisi d'aborder tel que le volet 22, sont analysés pour être déployés ensuite à la suite d'une consultation avec les États membres. Il faut savoir si nous pouvons les déployer Au début septembre, nous allons établir un plan avec des produits plus concrets. Et ensuite, entre septembre et décembre, nous essaierons de vous donner plus d'informations sur le volet 21. Nous allons analyser vos réactions aujourd'hui pour mettre au point ensuite un plan d'action. Le concept est théorique aujourd'hui. À l'heure actuelle, nous n'avons pas encore de plan d'action, mais nous allons commencer à y travailler en interne et à l'échelle du système des Nations unies avec les États membres. Voilà, sur ce, je vous repasse la parole, Monsieur le Président.
Jens.
Merci beaucoup, Jens, conseiller spécial du Secrétaire général sur les réformes. J'invite maintenant Monsieur Guy Ryder à répondre, Secrétaire général adjoint aux politiques.
Merci, Monsieur le Président. L'Assemblée a reçu des réponses assez complètes de mes collègues Elisabeth et Jens sur beaucoup d'éléments. J'aimerais pour ma part schématiser un peu cette discussion et le faire de manière concise. C'est effectivement un moment décisif. D'abord, je voudrais adresser mes remerciements à tous ceux qui participent à ce processus. Cette séance d'information démontre une nouvelle fois combien il est important d'échanger sur ces questions. C'est ainsi que nous ferons en sorte que NNU 80 fonctionne. De notre côté, nous entendons poursuivre cet échange de la même manière. Vous avez entendu le Secrétaire général dire à plusieurs reprises que son intention est de maintenir ce travail jusqu'au dernier jour de son mandat. La semaine de haut niveau est importante. C'est l'occasion de nous mobiliser pour avoir plus d'impact. Plusieurs idées ont d'ailleurs émergé à ce sujet, nous en tiendrons compte. J'aimerais réaffirmer quelque chose que nous avons déjà indiqué clairement par le passé. Nous comprenons parfaitement nos responsabilités pour ce qui est des actions qui seront menées en lien avec l'autorité du secrétaire général sur les délais. Nous vous avons déjà donné des informations indicatives dans le guide exhaustif. Il y aura des informations et des compléments d'information. processus intergouvernementaux seront bien sûr préservés, c'est requis, les rapports du secrétaire général seront publiés en conséquence. Les engagements déjà pris seront respectés, cela est une garantie que nous vous apportons. Une question m'a été adressée spécifiquement en lien avec les registres des mandats dans le cadre de l'axe de travail 2, quand seront-ils actualisés? Nous comprenons que c'est un élément essentiel dans l'examen des mandats. En septembre, le registre devrait être prêt. Je rappelle la résolution 8251. qui exige que ce registre soit interopérable. Nous allons donc recueillir le plus d'informations possible dans tout le système pour alimenter le registre et faciliter ainsi la gestion axée sur les résultats. Voilà tout pour moi. Merci à tous et merci à vous, Monsieur le Président.
Merci à vous, Monsieur le Secrétaire général adjoint, Monsieur Ryder. Merci aux trois intervenants, merci aux participants. Nous avons ainsi conclu nos travaux. Merci encore à toutes et à tous de votre participation à cette séance d'information. La séance est levée.