The HLPF will be held from Tuesday, 7 July, to Thursday, 15 July 2026, under the auspices of the Economic and Social Council.
Voluntary national reviews Adoption of the Ministerial Declaration Conclusion of the High-level Political Forum The theme of the HLPF will be "Transformative, equitable, innovative and coordinated actions for the 2030 Agenda for Sustainable Development and its Sustainable Development Goals for a sustainable future for all". Five Sustainable Development Goals would be the focus of HLPF 2026 SDG 6 - Ensure availability and sustainable management of water and sanitation for all SDG 7 - Ensure access to affordable, reliable, sustainable and modern energy for all SDG 9 - Build resilient infrastructure, promote inclusive and sustainable industrialization and foster innovation SDG 11 - Make cities and human settlements inclusive, safe, resilient and sustainable SDG 17 - Strengthen the means of implementation and revitalize the Global Partnership for Sustainable Development The Forum will convene ministers and high-level representatives of Member States, alongside a broad cross-section of participants from the United Nations system and stakeholders, including civil society and the private sector. Discussions will focus on policies and actions to accelerate the implementation of the 2030 Agenda for Sustainable Development and its Sustainable Development Goals. 36 countries will present their VNRs at the 2026 HLPF: Albania, Algeria, Bahrain, Brazil, Burkina Faso, Burundi, Cabo Verde, Cameroon, Democratic Republic of the Congo, Egypt, Estonia, Gabon, Guinea, Guinea-Bissau, Italy, Jamaica, Jordan, Kiribati, Liberia, Malawi, Marshall Islands, Mozambique, Norway, Republic of Moldova, Rwanda, Saint Kitts and Nevis, Saudi Arabia, Senegal, Somalia, Switzerland, Togo, Tonga, Tunisia, United Arab Emirates, United Republic of Tanzania, and Uruguay.
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Chers collègues, nous allons commencer la treizième séance du Forum politique de haut niveau pour le développement durable organisé sous les auspices du Conseil économique et social lors de sa session de 2026. est ouverte. Excellence, Mesdames et Messieurs les délégués, j'invite le Forum à poursuivre l'examen de l'alinéa c, examens nationaux volontaires, alinéa du point 2. Nous allons examiner les deux derniers ENV pour cet après-midi. Je vais donner la parole aux intervenants d'Égypte et du Rwanda. Avant d'entendre leurs exposés, j'appelle les pays présentant leur ENVI à ne pas dépasser les dix minutes par présentation pour que tous les intervenants puissent prendre la parole et pour que l'on puisse entendre les autres États et participants. D'avance, toutes mes excuses si je dois interrompre les intervenants, mais j'espère pouvoir compter sur votre coopération. Nous allons entendre l'ENV de l'Égypte. J'invite Son Excellence Monsieur Ahmed Mohamed Taoufik Roustou, Ministre de la Planification et du Développement économique, à faire une présentation. Vous avez la parole, Monsieur.
Merci, Monsieur le Président. Excellences, Mesdames et Messieurs les délégués, Mesdames et Messieurs, je suis très heureux de vous présenter le quatrième ENV de l'Égypte. Nous comptons parmi les dix pays qui ont pu produire un nombre aussi important de NV, ce qui témoigne de notre attachement au programme à l'horizon 2030. Nous accordons une grande importance au partenariat avec l'ONU et le PNU notamment qui a coopéré dans le cadre de cet exercice et je remercie, je me félicite de l'appui reçu du système de l'ONU tout au long du processus. Cela montre l'importance d'intégrer la méthodologie et l'approche de l'ENV pour l'intégrer dans l'ADN de nos processus de planification, la gestion des publications et même pour identifier les priorités pour l'économie locale. Nous préparons cette ENVI alors que nous arrivons dans les dernières années du programme à l'horizon 2030 dans un monde marqué par beaucoup d'incertitudes. L'Égypte, comme d'autres États de la région, a connu une suite de chocs exogènes, destruction, perturbation plutôt dans la mer Rouge, instabilité sur les marchés énergétiques et tout cela a eu des conséquences pour notre économie au plan régional mais aussi international. Et pourtant, nous avons pu préserver l'élan généré, renforcer la résilience et garder le développement au cœur de nos politiques. Alors, la philosophie de notre ENVE. Je vais tâcher de ne pas dépasser les dix minutes. Ce quatrième EN-V n'est pas simplement un exercice pour établir un rapport. C'est un instrument politique sur la base duquel nous élaborons notre planification, établissons des priorités et notamment aussi pour le financement, le déploiement efficace des données, mais aussi pour la mise en oeuvre et la mise en oeuvre de priorités de des réformes. Donc le NV fait le lien avec notre vision 2030 pour l'Egypte et avec l'engagement de CVI. Dans le même temps, ça permet de ne pas faire de laisser pour compte et ça permet de garder les personnes au coeur de notre politique économique. La méthodologie correspond à notre politique de développement fondée sur trois développements, appropriation nationale, analyse intégrée par une approche à l'ensemble du gouvernement et participation. Cette approche, cette méthodologie répond ainsi aux priorités nationales et locales. Le NVAA a été préparé grâce à une approche à l'ensemble du gouvernement et nous félicitons du soutien du système de l'ONU, du PNUD, pour toute une série de questions. Nous avons quand même la participation de parties prenantes nationales et l'ENV montre la mise en œuvre du développement durable au niveau national, mais aussi du financement pour le développement, donc intégré dans le rapport. Alors, on est passé de des rapports descriptifs à des renseignements financiers. On montre comment le financement est développé et le financement pour le développement est mobilisé. On établit une cartographie. Et ainsi, quand on passe des priorités nationales à locales, la territorialisation du développement, on s'intéresse à une approche à l'ensemble de la société, on réunit des organisations de la société civile, le secteur privé, universitaires, les partenaires de développement. La territorialisation est une priorité pour nous. Nous mettons en œuvre des politiques de développement et la planification du développement. Et puis enfin, nous avons une annexe statistique complète, ce qui témoigne notre attachement à la transparence et à des politiques fondées sur les données. le socle du progrès. Eh bien, nous, notre développement s'appuie sur des réformes structurelles. Nous avons un cadre global, des stratégies sectorielles, des plateformes numériques. Prochainement, l'IA sera utilisée. Nous renforçons la coordination entre au sein du gouvernement avec les communautés. Nous intégrons les stratégies nationales de financement. Et tout cela permet d'avoir une approche holistique pour renforcer, consolider le rapport, mais consolider même une approche qui traduit notre vision de long terme en résultats mesurables à court terme. Alors les résultats, l'ENV organise les résultats en fonction de quatre groupes thématiques. L'investissement dans les populations, c'est notre priorité la plus élevée. Les personnes sont au cœur. En Égypte, les personnes sont au cœur de notre politique de développement. Nous renforçons la protection sociale, nous investissons dans les services de santé, renforçons l'accès à l'éducation et avons des programmes d'autonomisation des femmes. Le développement humain est en effet la base de la croissance économique inclusive qui est la priorité de notre développement. Le deuxième groupe thématique, c'est la transformation économique inclusive. Les progrès ont donc continué grâce à des réformes structurelles, notamment des investissements dans les infrastructures. Nous mettons l'accent sur le développement, l'industrialisation durable. L'emploi est au cœur de nos politiques économiques et nous mettons l'accent sur le développement durable. Ensuite, troisième groupe thématique, environnement et durabilité qui sont intégrés durabilité environnementale et financement du développement sont intégrés. Présentons l'action climatique notamment pour l'adaptation, la gestion des ressources naturelles et préservation de la biodiversité. Quatrième groupe thématique consacré à la gouvernance forte et les partenariats, institution forte. L'ONV montre les réformes notamment pour la transformation numérique, le financement du développement et et pour mobiliser les partenariats internationaux, et ce, pour arriver à nos objectifs du programme à l'horizon 2030. Ensuite, accélérer la transformation. Les trois prochaines années, les programmes économiques se concentreront sur la transformation pour les prochaines années. L'ENV nous a permis de passer à la vitesse supérieure, de nous concentrer sur la discipline budgétaire de stabilisation. Nous sommes attachés à cela et nous souhaitons passer à présent à la transformation économique qui sera au cœur de notre politique économique et de la planification pour les trois prochaines années. L'ENV a permis d'identifier six voies d'investissement transformatrices, avec le secteur privé, ensuite centré sur l'être humain, finances vertes et puis territorialisation et gouvernance. C'est un ensemble de priorités qui correspondent à notre feuille de route établie par la vision 2030. Après 2030, notre ENV nous permet de tirer des enseignements. Nous pensons que la résilience doit être une pierre angulaire du développement durable pour la génération future. La gouvernance évolutive qui s'adapte, des institutions fortes sont essentielles pour réaliser le développement durable. Le financement doit évoluer, pas simplement mobiliser des ressources, mais aussi construire des écosystèmes intégrés. Nous finançons le développement en Égypte d'une manière innovante. Le pays du Sud doit avoir voix au chapitre, non seulement en tant que bénéficiaire, mais en tant que source d'innovation grâce à des pôles de connaissance et grâce à des solutions pratiques pour répondre à leurs besoins de développement. En conclusion, Mesdames et Messieurs, j'aurai une réflexion à vous livrer. Ces dernières années, nous avons transformé la manière dont nous pensons et dont nous hiérarchisons les tâches pour le développement durable. La résilience n'est pas séparée de la transformation aujourd'hui, c'est la condition qui permet la transformation. Notre ENV correspond à cette conviction. C'est une évaluation, un état des lieux d'aujourd'hui, mais aussi une feuille de route de la trajectoire à suivre. Nous sommes attachés à continuer de nous adapter pour continuer à nous apprendre, renforcer nos partenariats et promouvoir le développement durable, un développement résilient dans sa conception, durable de par son impact et qui tienne compte des besoins de la génération future. Je vous remercie.
Je remercie Son Excellence le Ministre de la planification et du développement de l'Égypte et son équipe de la présentation. Nous allons à présent entendre l'ENV du Rwanda. J'invite Son Excellence Yousif MURANGWA, Ministre des Finances et de la Planification économique, à faire une présentation.
Monsieur le Président, Excellences, Mesdames et Messieurs les Délégués, Mesdames et Messieurs, bonjour. Au nom du gouvernement du Rwanda, J'ai l'honneur de présenter notre troisième examen national volontaire de notre mise en œuvre des ODD, examen consacré à l'accélération du progrès pour réaliser le programme à l'horizon 2030. Il fait fond sur les ENV précédents du Rwanda présentés en juillet 2023, le dernier de 2023, et se concentre sur les réalisations les défis à relever et les stratégies pour accélérer la mise en œuvre d'ici à 2030. Monsieur le Président, en 2025, la croissance annuelle était de 9,4 %. Et après la COVID, la croissance était même supérieure à 10 %. L'espérance de vie s'est établie à 70,2 ans. L'inclusion financière se situe à 96 % pour les adultes. Le Rwanda est estimé comme étant la troisième économie en termes de vitesse de croissance économique. Et c'est la troisième en matière de transparence du gouvernement. Le La troisième ENV fournit une analyse approfondie de cinq ODD, six, eau et assainissement, sept, énergie, neuf, industrie, innovation et infrastructure, onze, ville et établissement humain, dix-sept, partenariat pour les objectifs. L'ENV présente également les progrès réalisés dans les ODD examinés à l'occasion de l'ENV de 2023, et s'agissant de l'intégration de l'ODD 5, égalité de genre, l'intégration du principe de ne pas faire de laisser pour compte et présente aussi les nouveaux défis qui se posent. Nous présentons 148 indicateurs de 2015-2016 sur la base des données les plus récentes. Le NVI a été préparé grâce à des consultations multipartites prenantes larges avec des institutions gouvernementales et non gouvernementales. Depuis l'ENV de 2023, le Rwanda a mené plusieurs grandes réformes et adopté des mesures stratégiques pour mettre en œuvre les ODD. Les ODD sont pleinement intégrés dans notre vision 2050 et dans notre deuxième stratégie quinquennale nationale pour la transformation, qui est structurée autour de la transformation économique, sociale, de la gouvernance et des questions transversales. Nous avons également déployé la quatrième stratégie nationale pour le développement des statistiques qui appuie le suivi et l'évaluation. Nous avons avancé également sur la réduction de la pauvreté, la protection sociale, l'emploi des jeunes, l'identité légale, l'inclusion du handicap et la protection des réfugiés. La pauvreté est passée de 39,8 % en 2017 à 27,4 % en 2024. En raison d'une portée plus grande de la protection sociale, de programmes d'aide économique qui renforcent la résilience des ménages vulnérables. L'emploi, le chômage des jeunes est passé de 22,7 % en 2023 à 19,8 % en 2025. grâce à des investissements dans la création d'emplois, l'entrepreneuriat, le développement des compétences et les programmes pour le marché du travail. Stratégie pour les réfugiés sur cinq ans vise à faire passer de 50 % de ménages éligibles réfugiés, passer, disais-je, de la dépendance à l'aide à l'autonomie grâce aux moyens de subsistance, au développement des compétences, à l'inclusion financière et à l'accès au marché. En 2025, le Rwanda a accueilli 138 000 réfugiés. Le Rwanda demeure un leader dans la représentation politique des femmes. En 2025, les femmes occupaient 63,75 % des sièges dans la Chambre des députés et 53,8 % au Sénat. L'autonomisation économique avance. En 2025, les femmes étaient à la tête de 58 000 entreprises individuelles et de 36 000 directions de sociétés, ce qui montre leur rôle dans l'entrepreneuriat et à la tête des entreprises. ODD 6, eau et assainissement, les ménages qui ont accès à l'eau avec des sources améliorées représentaient 89,5% de la population en dépit des difficultés rencontrées. Nous tâchons de déployer des financements innovants et durables afin d'accélérer la mise en place d'infrastructures stratégiques et de systèmes d'assainissement. ODD 7, énergie, le Rwanda a avancé pour l'accès à l'électricité et aux renouvelables. La part des ménages utilisant l'électricité comme source d'éclairage a atteint 84,6% en 2025, Elle était de 4,3 % en 2005 et ces dernières décennies, les renouvelables sont demeurés forts, ce qui témoigne de notre engagement à la croissance verte et à la résilience climatique. ODD 9 Industrie, innovation et infrastructures. Le Rwanda investit dans les infrastructures inclusives, la transformation numérique et les écosystèmes innovants. Grâce à nos investissements, la connectivité routière a augmenté dans les zones rurales et urbaines. Nous avons un partenariat avec le Dubaï Port World et le gouvernement grâce à la plateforme de logistique de Kigali qui a réduit le temps d'attente des camions de 14 à 3 jours, ce qui améliore l'efficacité logistique. Et pour les partenariats, Nous renforçons la mobilisation des ressources nationales, la gestion des finances publiques, la réforme fiscale, les systèmes fiscaux numériques. En dépit des progrès réalisés, il y a des difficultés. Il faut une réponse systématique. Cela comprend le déclin du financement du développement, la restriction des conditions financières, les tensions géopolitiques, les perturbations des chaînes d'approvisionnement, le changement climatique, les risques de catastrophe, le chômage des jeunes et la mise en adéquation des compétences. Pour le financement, les dépenses liées aux ODD sont estimées à 1 498 milliards FRW, soit 7,6% du PIB, ce qui est insuffisant pour réaliser les ODD. Il nous faudrait mobiliser entre 11,7 à 20,7% du PIB pour réaliser les ODD. Monsieur le Président, Nous dépendons de partenariats pour accélérer la réalisation des mises en œuvre. C'est ce que je souhaitais dire pour conclure. Je vous remercie, Monsieur le Président.
Je remercie Son Excellence le Ministre des Finances, de la Planification économique du Rwanda et son équipe de la présentation. Nous allons à présent entendre les commentaires et les questions des États et des autres participants, les délégations qui souhaitent prendre la parole. dans ce débat interactif, y compris ceux qui l'ont indiqué et qui appartiennent au groupe des amis des ENVI sont invités à appuyer sur le bouton du micro situé sur la console. Avant de donner la parole au premier orateur, je rappelle aux délégations de ne pas dépasser les deux minutes dans leurs interventions. Je donne la parole à la Côte d'Ivoire. Suivi par le Pakistan, puis l'Indonésie.
Monsieur le Président, merci. La délégation de la Côte d'Ivoire tient à adresser ses sincères félicitations au gouvernement de l'Égypte et du Rwanda pour la qualité de leurs présentations ainsi que les avancées significatives présentées dans la mise en œuvre de l'Agenda 2030. Nous saluons tout particulièrement l'engagement constant du Rwanda en faveur d'une appropriation nationale du développement durable, illustrée par l'intégration des ODD dans les instruments nationaux de planification planification, ainsi que par la mobilisation concertée des différentes parties prenantes autour d'une vision commune de transformation économique et sociale. La présentation qui vient d'être faite met en évidence l'importance d'institutions solides, d'une gouvernance efficace et d'une coordination renforcée entre l'État, les collectivités territoriales, le secteur privé, la société civile et les partenaires de développement pour accélérer la réalisation des ODD. Nous notons également avec intérêt les efforts entrepris par le Rwanda pour consolider les mécanismes de coordination de la coopération au développement et garantir leur contribution effective aux priorités nationales. Monsieur le ministre, la Côte d'Ivoire est particulièrement intéressée par l'expérience rwandaise en matière d'efficacité de la coopération au développement. Dans un contexte où de nombreux pays cherchent à mieux coordonner l'action des partenaires et à maximiser l'impact des ressources extérieures, pourriez-vous nous indiquer quels ont été, selon vous, les trois facteurs déterminants du succès du Rwanda pour assurer l'alignement des partenaires techniques et financiers sur les priorités nationales et renforcer la responsabilité mutuelle autour des résultats de développement? Je vous remercie.
Je vous remercie. Je donne.
La parole au Pakistan, suivi par l'Indonésie.
Chers collègues, je félicite les États membres qui ont présenté leur ENVI dans le cadre de ce forum. Alors, à l'Égypte, votre ENVI identifie un certain nombre d'accélérateurs pour la décennie d'action. Quel est l'accélérateur le plus transformateur pour pérenniser les progrès dans la réalisation des ODD? Félicitations à l'équipe d'Égypte pour sa performance au Mondial.
Je remercie l'Indonésie à la parole.
L'Indonésie félicite l'Égypte et le Rwanda de leurs ENV. Vos présentations réaffirment l'importance de l'appropriation nationale de stratégies et des partenariats pour promouvoir le programme Horizon 2030. Avec les défis géopolitiques environnementaux, nous louons l'expérience de l'Égypte et du Rwanda pour réaliser le programme Horizon 2030. Nous insistons sur l'importance de la coopération Sud-Sud et triangulaire, notamment grâce à l'échange de connaissances et de bonnes pratiques dans le domaine des renouvelables, du numérique, de l'alimentation, des infrastructures durables et des MPME. Question pour l'Égypte. Comment l'Égypte utilise les plateformes numériques et les systèmes de données intégrés pour améliorer la mise en œuvre et la redevabilité pour l'ensemble du programme à l'horizon 2030?
Merci. Je vous remercie. Je donne la parole au groupe.
Monsieur le Président, nous remercions l'Égypte pour le quatrième NVE, leur attachement au développement durable, Hormis les commentaires faits par notre État, nous avons les points suivants à ajouter pour les 1, 7 et 10. Les paiements, le remboursement de la dette prend une bonne partie de nos revenus, ce qui rétrécit l'espace fiscal et augmente le coût de l'électricité, du carburant, la privatisation de ces services tels que l'eau. Pour ce qui est d'autres objectifs, nous voyons que le marché de l'emploi souffre. d'obstacles structurels en dépit des efforts en vue d'autonomiser les femmes. L'emploi informel parmi les femmes et les jeunes a augmenté. Nous félicitons le gouvernement pour ses efforts afin d'améliorer la connectivité internet, mais il existe un décalage dans les prix de ces services pour les ODD 6 et 11. La part individuelle pour l'eau en dessous de la moyenne annuelle et une réduction également des espaces verts en Égypte au vu du coût élevé de la vie et les revenus sont utilisés pour soutenir les plus vulnérables et améliorer la connectivité d'internet et réduire le coût. Quel est le plan du gouvernement afin de fournir l'électricité aux citoyens à un coût abordable? vu les défis économiques et quelles sont les interventions afin de permettre aux femmes de participer plus au secteur formel et bénéficier des différentes formes de protection. Comment est-ce que vous allez reprendre l'espace vert et quel est le calendrier pour le dessalement afin de préserver l'eau du Nil? Merci.
Je donne la parole au secrétaire exécutif de ESCWA.
Je commencerai par féliciter.
L'Egypte et le Rwanda pour cet ENVI, mais également pour les précédents qui ont été assez durables. Je voudrais mentionner également qu'est-ce quoi partenaire avec le PNUD et autres agences de l'ONU, nous en sommes ravis. Une question pour son Excellence le ministre, au-delà de 2030, Qu'est-ce que l'Égypte voit comme caractéristique définissant de son cadre? Merci.
Je donne la parole à la Suisse, suivie du grand groupe des femmes et de la Jamaïque.
Merci, Monsieur le Président. Nous tenons à féliciter l'Égypte et le Rwanda pour leur présentation exhaustive et tout le travail réaliser une question pour l'Égypte. Les données sont importantes pour une planification des politiques publiques sur la base de données, la capacité institutionnelle et le développement humain multisectoriel. Quels sont les défis pour avancer en matière d'accessibilité aux données ouvertes et renforcer ces mécanismes institutionnels pour l'Égypte? Merci.
Merci. Je donne à présent la parole au grand groupe des femmes, suivi de la Jamaïque et Botswana.
Co-facilitateur, la société civile se félicite des progrès du Rwanda. La pauvreté est passée de 39,8% en 2017 à 27,4% en 2024 et 70 ans d'espérance de vie à présent et l'assainissement de l'eau s'est élargi. Il reste des lacunes structurelles, la pauvreté rurale, et les travailleurs ruraux gagnent pratiquement la moitié des salaires de ceux qui sont dans les villes. Le Rwanda n'a toujours pas de politique de revenu minimum pour refermer la fracture, l'écart salarial. Les organisations de la société civile, grâce à leur leadership et leurs opérations, Et ça a été aidé. Mais comment garantir une société civile complètement indépendante? Le protocole de l'Union africaine sur les droits de toutes les personnes reste en cours. C'est pourquoi nous demandons quelles garanties vont garantir l'action des ONG de manière à garantir l'indépendance et la diversité de la société civile? Quel est le calendrier pour adopter une politique de revenus vitale? Comment est-ce que les donner, pas générer sur les citoyens, la société civile et les intégrer, la société civile et prêtes à être un partenaire véritable pour une croissance suffisante et l'équité pour ceux qui sont laissés pour compte. Merci.
Je vous remercie. Je donne la parole à la Jamaïque.
Merci, Monsieur le Président, de me donner la parole. Nous félicitons l'Égypte et le Rwanda pour la présentation réussie des OVNIs dans le Rwanda pour les progrès considérables sur l'ODD 11 et en particulier dans la planification urbaine, la résilience urbaine. Ma question est adressée au Rwanda. Le rapport du Rwanda fait référence aux efforts afin de réinstaller les foyers des zones les plus arides vers des établissements humains. Est-ce que vous pouvez partager comment s'est déroulée cette expérience et comment cela a amélioré la résilience? Merci.
Le Botswana ensuite.
Merci, Monsieur le Président. Le Botswana. souhaite féliciter les dirigeants du Rwanda pour cette présentation réussie de leurs examens nationaux volontaires. Les présentations sont précieuses. Elles nous informent au sujet des progrès et des défis à relever dans l'accélération du programme à l'horizon 2030 au vu du rôle essentiel du financement et du leadership politique pour que les priorités se traduisent par des résultats concrets. Nous aimerions poser deux questions au Rwanda. Je vais expliquer le contexte avant de poser la question dans chaque cas. La première, le Botswana a développé un cadre financier national intégré pour mieux aligner le financement sur les priorités nationales. La question est de savoir, partant de la perspective du gouvernement, quelle a été la plus grande valeur de rassembler les sources de financement sous un même cadre stratégique? Ensuite, contexte, le financement Les cadres de financement sont aussi efficaces que leur mise en œuvre. La question est la suivante. Vu la longue histoire du Botswana de planification nationale, qu'est-ce que le Rwanda peut dire au sujet du leadership politique d'un gouvernement à l'autre et des institutions gouvernementales pour garantir que les stratégies de financement se traduisent par des investissements réels, une meilleure coordination et des résultats mesurables en termes de développement. Je vous remercie.
Je remercie le Botswana. Je donne à présent la parole à nos intervenants pour répondre brièvement aux questions de la salle en cinq minutes. Et je donne la parole à Son Excellence M.. Mohamed Ali Kouloutou, ministre de la Planification et du Développement économique de l'Égypte. Vous avez la parole.
Excellence, Monsieur le Président, merci pour les excellentes questions reçues. Je commencerai par la question exhaustive sur les défis économiques, la situation, la privatisation, l'informalité et toutes les questions excellentes qui ont été posées. Lorsqu'on parle d'économie, de la situation économique, il est bon de soutenir les déclarations à l'aide de preuves et de nombres. Cela vous dit quelle est la question de fond. Et je suis heureux de partager avec vous les nombres ici pendant la séance et après la séance. me ferait un plaisir de partager plus de détails, quelle que soit votre question. Comme je vous l'ai dit, dans la situation actuelle, nous sommes attachés à la discipline fiscale. Notre vision suppose d'améliorer la macroéconomie dans un contexte international difficile. Dans ce contexte, la discipline fiscale et la responsabilité fiscale va nous permettre de rationaliser, d'être plus efficaces dans les domaines où il devrait y avoir des dépenses publiques pour les segments les plus vulnérables de la société qui en ont vraiment besoin, renforcer le filet de sécurité sociale, les programmes et, partant de là, autonomiser le secteur privé pour avoir un rôle actif. Alors oui, la situation de la dette est gérable. Notre taux souverain est le même. Ces cinq dernières années, nous avons subi six chocs consécutifs et pourtant nous avons un excédent depuis trois ans consécutifs et nous allons rendre cette situation encore plus durable à l'avenir. Ce faisant, nous cherchons à autonomiser le secteur privé et nous avons le courage de dire que nous avons annoncé une politique d'appropriation par l'État pour des secteurs particuliers où le secteur privé dirige, a le pouvoir d'opérer. de manière productive pour créer de l'emploi et ces quatre cinq dernières années consécutives le taux de chômage est passé de 6,9 à 6 en trois ans et continue de baisser. Ce n'est pas suffisant. Nous admirons et respectons les aspirations de nos jeunes. Nous embarquons dans différents programmes pour autonomiser l'entrepreneuriat, les PME et créer une capacité entrepreneuriale pour les jeunes. Sur le volet infrastructure, la gestion des investissements publics dans le plan cette année envisage une augmentation de 12 % dans les investissements dans l'eau propre et l'assainissement. Toutefois, nous avons un programme dédié appelé Hayya Karima. qui s'approche de 1700 villages avec un impact en termes d'assainissement, service de soins de santé, service d'eau propre et enseignement primaire et soins de santé primaires. Nous avons des nombres concrets que je peux partager avec vous sur Haya Karima après cela puisque j'ai cinq minutes, j'ai déjà pris trois minutes sur les nombres, les données. Je peux vous assurer que nous sommes attachés à la transparence des données. Pendant une minute, je vais vous dire de quoi il s'agit. Nous envisageons la liberté par une loi sur les données. C'est prévu au Parlement, l'étude au Parlement lors de la prochaine saison. Nous croyons dans le pouvoir des données, les ODD, c'est pourquoi notre approche est multiple, à plusieurs niveaux. Nous autonomisons les plateformes, y compris numériques, à l'échelle locale, nationale pour informer. Nos priorités de développement et nos décisions ensuite rapidement pour l'après 2030. Nous pensons que la résilience devrait être intégrée, la gouvernance adaptée devrait être intégrée, le financement et l'écosystème de financement devraient être intégrés. La reddition de comptes pour le climat et les chocs climatiques font partie de notre vision pour le monde à l'horizon 2030. Merci.
Merci, Monsieur le Ministre. Je donne à présent la parole à Son Excellence, Monsieur Yousuf Mulakwa, ministre des Finances et de la planification économique du Rwanda, vous avez la parole.
Merci, Monsieur le Président de la Côte d'Ivoire. Concernant l'efficacité en matière de coordination entre partenaires, trois choses sont très importantes et qui ont fonctionné très bien pour le Rwanda. Tout d'abord, en tant que pays, en tant que gouvernement, en tant que peuple, Nous devons nous approprier de manière robuste les priorités que nous poursuivons. C'est très important. Ensuite, nous devons être cohérents, réguliers. Et c'est difficile à faire en un ou deux ans sur des périodes courtes. Au Rwanda, nous avons été très réguliers ces dernières années avec les partenaires. Nous faisons en sorte d'être clairs sur ce que nous voulons. Nous faisons en sorte d'apporter un suivi à nos engagements et à nos priorités. La régularité est très importante. Enfin, il est important d'être pragmatique. Nous n'établissons pas des priorités en tant que gouvernement seulement, mais en tant que groupe de travail entre toutes les parties prenantes, faisant en sorte que les populations soient prises en compte, leurs opinions soient prises en compte aussi, que l'avis d'un large éventail de parties prenantes soit pris en compte également au moment donc de prendre les engagements de les confirmer nous avons donc un accord suffisant une base suffisante pour les accords et c'est sur les priorités à poursuivre donc nous sommes cohérents réguliers et nous sommes attachés à travailler de cette manière cela bien fonctionné pour nous une question de la Jamaïque ensuite sur la réinstallation de zone à haut risque En termes d'établissement, quels enseignements vont nous tirer? Nous le faisons depuis un certain temps. Le terrain rwandais est caractérisé par des collines, le pays des mille collines, il est vallonné. Et donc de manière systématique, le gouvernement a travaillé avec les populations pour s'assurer de réinstaller la population vers des zones plus sûres. Enseignements tirés, tout d'abord en tant que pays, Nous faisons en sorte que les priorités de la population soient la sécurité. Sécurité avant tout pour la population. Ensuite, cela demande un grand engagement, faire en sorte que toutes les parties prenantes concernées comprennent ce qui se fait, qu'elles participent toutes parce que les personnes. Leur participation est très sensible et sans participation active, c'est difficile. Enfin, il s'agit de faire en sorte. C'est les moyens de subsistance. Si nous voulons qu'ils se réinstallent vers des zones plus sûres, il faut également accompagner cela de mesures pour s'assurer que leurs moyens de subsistance soient garantis, améliorés pour qu'ils puissent avoir une vie confortable. Ensuite, le Botswana concernant les deux questions, la valeur qu'il y a à consolider les cadres de financement, je dirais que c'est très important. Parmi les plus grands défis observés, c'est la fragmentation du développement, le financement des interventions. Si cela se produit, les interventions seraient petites et on ne voit pas l'impact parmi les avantages les plus importants de la consolidation. Eh bien, il y a le fait de pouvoir se pencher sur de grands projets qui ont une valeur et un impact après mise en œuvre. Ensuite, il est important de faire en sorte qu'au niveau politique, il y ait un engagement suffisant. pour s'assurer que le financement du développement ait un impact. Ce que nous voyons, c'est que les mécanismes mis sur pied disposent d'un cadre institutionnel très robuste en matière de planification, budgétisation et financement. Une grande transparence, un grand engagement, vraiment déterminé ce qu'il y a à faire. Nous faisons en sorte que ce qui est prévu, que ce qui doit être financé corresponde à ce qui est important pour la population. Il y a une convergence importante entre cela et ce qui a été créé à l'échelle nationale, y compris les ODD. Une fois que cet engagement est pris de manière transparente, la mise en œuvre doit être couronnée de succès, c'est très probable, et cela mène à un impact et des résultats. Au fil du temps, nous voyons que Cela se produit au Rwanda. Question spéciale, la société civile. Je voudrais confirmer, insister sur le fait qu'au Rwanda, nous considérons la société civile comme une partie prenante très importante pour le développement national. La société civile fait beaucoup de travail, un bon travail en termes de plaidoyer pour les jeunes, pour les femmes, pour les personnes handicapées, pour l'environnement, etc. Je dirais que le travail est très bon, mais ils sont des partenaires au bus en matière de mise en œuvre aussi. Je voudrais donc vous assurer et assurer la société civile au Rwanda que votre contribution est la bienvenue, elle est très appréciée. Je vous remercie.
Je vous remercie pour les réponses. Je félicite l'Égypte et le Rwanda. pour les ENV et toutes les délégations pour leurs contributions précieuses. J'observe une brève pause pour permettre un remaniement de la tribune pour le segment suivant. Merci.
Can we start? Because we. Oh, full week, so tired.
Excellencies. Excellences, ladies and gentlemen, delegates, I invite the forum to look at point three. adoption de la déclaration ministérielle et le projet de déclaration ministérielle du segment de haut niveau de la session de 2026 du Conseil économique et social et du forum politique de haut niveau de 2026 consacré au développement durable convoqué sous l'égide du Conseil, consacré à des actions transformatrices, équitables, innovantes et coordonnées pour le programme Horizon 2030 et ses ODD pour un avenir durable pour tous qui figure dans le document E/HLPF/2026/L.1 et que j'ai présenté en ma qualité de président du Conseil. À nouveau, je souhaite très sincèrement remercier les co-facilitateurs. Son Excellence Suela Janina, représentante permanente de l'Albanie près les Nations Unies et Son Excellence Michael Imran Kanu, représentant permanent de la Sierra Leone près les Nations Unies, qui ont animé avec brio les négociations difficiles en vue d'adopter le projet de déclaration ministérielle. Je remercie les délégations de leur appui et des efforts déployés lors des négociations. Je donne la parole à Son Excellence, Sojela Janina, représentante permanente de l'Albanie auprès des Nations unies et cofacilitatrice du projet de déclaration ministérielle. Vous avez la parole, Excellence.
Monsieur le Président, Excellences, Mesdames et Messieurs les délégués, au nom de l'Ambassadeur Michael Imran Kanu et moi-même, Cela a été un honneur de nous être vu confier la tâche d'être co-facilitateur de la déclaration ministérielle de 2026 consacrée au segment de haut niveau du Conseil et du Forum politique de haut niveau organisé sous l'égide du Conseil. Nous remercions les délégations de leur participation constructive, collégiale de leur coopération dans le cadre des négociations. Notre objectif était de coopérer avec les délégations pour faire le bilan des accomplissements jusqu'ici et pour réaffirmer avec les États membres notre engagement en faveur du programme à l'horizon 2030 et de l'accélération des ODD dans les dernières années qui nous séparent de 2030. Notre travail a été guidé par le mandat de plusieurs résolutions de l'Assemblée générale consacrée aux travaux de l'ECOSOC et au Forum politique de haut niveau notamment. La 67/290 qui nous dit que dans toutes les réunions du Forum, tous les efforts seront déployés pour parvenir au consensus. La 75/290B consacrée au Forum politique de haut niveau stipule par ailleurs que la déclaration ministérielle doit être concise, ciblées, tournées vers l'action et l'avenir, représenter les domaines prioritaires pour accélérer la mise en œuvre des mesures. Nous nous félicitons de ce que le projet de déclaration réponde à cette ambition. Le thème de cette année était l'action innovante coordonnée. transformatrice, équitable et innovante pour le programme de développement 2030 et les ODD pour un avenir durable pour tous. La déclaration souligne les progrès et les difficultés rencontrées pour réaliser les ODD. Les libellés issus de sessions précédentes ont permis de parvenir à des compromis, mais la déclaration souligne les domaines prioritaires qui sont nécessaires pour lesquelles il faut accélérer les mesures pour le DD6, 7, 9, 11 et 17. La déclaration envoie des messages clairs sur les ENV. Nous sommes convaincus que le texte présenté représente la meilleure manière d'avancer et représente un équilibre pour lequel les États membres ont travaillé. Nous remercions très sincèrement toute la délégation de leur coopération constructive et approfondie. Nous félicitons de l'appui reçu tout au long du processus afin d'arriver à une déclaration globale tournée vers l'action et l'avenir. Alors que le sommet des ODD de 2027 va avoir lieu, cette déclaration montre qu'il y a un engagement collectif en faveur de la mise en œuvre du programme à l'horizon 2030 et de ces ODD. Nous comptons sur son adoption. Je vous remercie.
Je remercie l'Albanie. On m'informe que Il n'y a pas d'incidence pour le budget programme. Je note qu'il nous faut conclure le forum à 18 heures. Je demande aux délégations d'être aussi brèves que possible dans leurs interventions. Conformément à l'article 64 du règlement intérieur des commissions techniques du Conseil économique et social, le Conseil va tout d'abord prendre une décision sur l'amendement présenté au projet de déclaration. Le G77 et la Chine ont présenté un amendement au paragraphe 54h du projet de déclaration ministérielle qui a été envoyé à titre de document officieux le 14 juillet 2026 via le portail e-delegate. Je donne la parole à l'Uruguay pour présenter l'amendement au nom du G77 et la Chine.
Merci Monsieur le Président, le G77 et la Chine accordent une grande importance à l'adoption de la déclaration ministérielle, laquelle envoie un élan politique fort pour la mise en œuvre des ODD. Depuis le début, le groupe a demandé à ce que la section 7, garantir un accès à des énergies abordables, fiables, durables et modernes pour tous, que cette section ne mentionne pas des initiatives spécifiques au titre du processus de la CNUC. Et le groupe a donc rompu la procédure d'approbation tacite pour demander l'élimination d'une partie de la dernière phrase du paragraphe 54 h. Nous avons présenté un amendement en ce sens. La section de l'ODD 7 mentionne déjà les renouvelables, la transition juste, les technologies bas ou zéro carbone. La question du changement climatique est déjà traitée dans la section 2, actions prioritaires, et à présent il y a trois paragraphes. Le premier Paragraphe 38 proposé par le G77 est une proposition de compromis sur la base du libellé approuvé à Séville en 2025. C'est un équilibre, cela mentionne les mesures atténuation, adaptation et les moyens de mise en œuvre nécessaires d'après la CNUCC et l'accord de Paris. Les deux autres paragraphes 39 et 40 doivent être lus comme un ensemble conjointement avec le paragraphe 38. pour trouver un équilibre et tenir compte du contexte de l'action climatique, mais non pas les considérer isolément. Le groupe a fait preuve d'une souplesse maximale pour éviter de présenter d'autres amendements, sachant que ces trois paragraphes doivent être compris dans leur ensemble et ne pas être invoqués à l'avenir en tant que paragraphes isolés sans équilibre nécessaire, lequel avait été trouvé grâce à la CNUCC et l'accord de Paris, identifie nos obligations respectives. Nous demandons donc aux délégations d'appuyer notre proposition d'amendement qui concerne le paragraphe 54h. Je vous remercie.
Le Forum va à présent examiner l'amendement présenté par le G77 et la Chine. Amendement paragraphe 54h et envoyé à titre de document officieux. Le 14 juillet 2026, un vote enregistré a été demandé sur l'amendement présenté par le G77 et la Chine au paragraphe 54 h du projet de déclaration ministérielle. Y a-t-il une déclaration qui souhaite faire une déclaration générale ou fournir une explication de vote avant le vote sur l'amendement? Je donne la parole à l'Irlande.
Excellence, l'UE et ses États membres sont déçus qu'un amendement ait été proposé pour supprimer le libellé au 54 h en rappelant le consensus UE-UA pour la section sur les ODD. Cet accord était un jalon approuvé par 198 d'entre nous et adopté il y a moins de trois ans par consensus. Le consensus UE-UEA est un accord global. La mention dans le texte souligne ne prend pas à part une partie quelconque. Le consensus demeure pertinent et indispensable. pour la réalisation de l'ODD7. L'UE et ses États membres voteront contre cet amendement pour ne pas supprimer ce jalons. Nous espérons que les autres États membres feront de même pour montrer que nous honorons nos engagements. Je vous remercie.
Je remercie l'Irlande. Pas d'autres demandes de prise de parole. Le forum va à présent voter. Conformément à l'article 61 du règlement intérieur des commissions techniques de l'ECOSOC, aucun représentant ne peut interrompre le vote, sauf pour soulever une motion d'ordre en lien avec le processus de vote lui-même. Le Conseil va à présent voter sur l'amendement présenté par le G77 et la Chine au paragraphe 54 h, tel qu'envoyé dans un document officieux, le 14 juillet 2026 via le portail eDelegate. Ceux qui sont pour, contre, abstention, je vous invite à vous manifester. Le secrétariat.
Merci, Monsieur le Président. Je demande à l'ingénieur son d'afficher tous les écrans, tous les états à l'écran. Je vais interrompre la procédure. Toutes mes excuses pour cette interruption. Les États ont voté et sont à présent affichés à l'écran. Vote sur l'amendement au 54H. Les délégations peuvent-elles confirmer que leur vote s'affiche correctement à l'écran? Le vote est conclu. Pouvons-nous verrouiller le dispositif? Je vous prie d'afficher à nouveau l'écran la page avec le vote des États. Merci.
Merci.
Pouvons-nous recommencer la procédure pour nous assurer que le dispositif fonctionne bien? excellence mesdames et messieurs délégués toutes mes excuses pour la confusion le forum va à présent voter sur l'amendement présenté par le G77 et la Chine au paragraphe 54H tel qu'envoyé dans un document officieux le 14 juillet 2026 via le portail délégué ceux qui sont pour contre abstention je vous invite à vous manifester je vais donner la parole au secrétariat
merci monsieur le président le le forum vote sur l'amendement présenté par le G77 et la Chine au paragraphe 54H de la déclaration, le projet de déclaration ministérielle tel qu'envoyé en tant que document officieux le 14 juillet 2026. Les délégations peuvent-elles confirmer que leur vote s'affiche correctement à l'écran? Le vote est terminé. Je vous invite à verrouiller le dispositif.
Je remercie le secrétariat.
Le.
Résultat du vote est le suivant. 82 pour, 54 contre, abstentions 12. L'amendement présenté par le jeu 77 et la Chine au paragraphe 54H est adopté. Y a-t-il une délégation qui souhaite présenter une déclaration pour expliquer son vote après le vote sur l'amendement? Je donne la parole aux Émirats arabes unis.
Merci, Monsieur le Président. Les Émirats arabes unis remercient les cofacilitateurs, les représentants d'Albanie et de Sierra Leone, de leur travail pour nous permettre d'arriver à une déclaration équilibrée. Nous saluons le libellé sur l'ODD6. Il nous tarde de commencer co-accueillir le sommet en décembre. Nous rappelons que la déclaration 2024 souligne la décision suivant le consensus UA-UE. La déclaration 2023 du Forum politique de haut niveau sous l'égide de l'Assemblée générale souligne l'urgence qu'il y a à renforcer les ambitions pour l'action climatique pour la mise en œuvre du CNUEC et de l'accord de Paris. et nous attendons avec intérêt le bilan de l'accord de Paris lors de la COP28. C'est le premier forum politique de haut niveau qui examine l'ODD7 depuis 2008. Pour la première fois, les parties ont accepté une solution pour la transition juste et de manière équitable, tout en s'engageant à tripler les capacités renouvelables et à doubler l'efficacité énergétique d'ici à 2030. Cela est d'une importance majeure pour l'ODD 7, notamment pour la cible 7.2 et 7.3. Aujourd'hui, il faut être déterminé dans notre engagement en faveur de la lutte contre le changement climatique et de la transition énergétique et pour les technologies bas carbone et zéro carbone, notamment nucléaires et les technologies de retrait du carbone ou de stockage du carbone. Le consensus UAUE qui avait été approuvé par toutes les parties par consensus à Dubaï demeure un accord international d'une importance majeure à cet égard. Nous saluons le travail pour promouvoir la mise en œuvre qui sera réalisée à la COP28 et COP30 et nous attendons avec impatience les discussions en forum politique de haut niveau. Les Émirats arabes unis n'ont pas pu appuyer l'amendement au 54H en conséquence. Je vous remercie.
Je remercie les Émirats arabes unis. Je donne la parole au Brésil.
Merci, Monsieur le Président. Le Brésil réitère son attachement indéfectible au programme à l'horizon 2030 et à ses ODD. La transition vers des énergies plus propres et renouvelables est irréversible et c'est une nécessité. Garantir l'accès à des énergies abordables, fiables, durables et modernes pour tous, tel que consacré par l'ODD7, est donc essentiel pour réaliser le développement durable dans toutes ses dimensions. À la présidence de la COP30, le Brésil souligne la nécessité d'accélérer l'action climatique dans cette décennie essentielle, en faisant fond sur le consensus obtenu dans le cadre de la CNUC et de son accord de Paris. Le consensus qui est le premier bilan, le consensus des Émirats arabes unis qui est adopté à Dubaï et L'accord de la COP à Belém a fourni une feuille de route en nous appelant à réduire les émissions de gaz à effet de serre en sortant des combustibles fossiles, en accélérant la transition de manière juste et ordonnée. Il nous appelle également à tripler les capacités de renouvelables et de doubler la moyenne mondiale. du taux d'efficacité énergétique d'ici à 2030. C'est également une feuille de route pour accélérer la résilience, pour atténuer les conséquences liées aux dégâts liés aux changements climatiques. Nous sommes prêts à appuyer la mise en œuvre de cet engagement collectif en renforçant la coopération internationale. Je vous remercie.
le Brésil donne la parole à la Colombie.
Je remercie Monsieur le Président, je remercie les co-facilitateurs des négociations, l'Albanie et la Sierra Leone. Je remercie l'Uruguay et le Pakistan, du du débat qui a été animé par cette délégation pour l'amendement. Notre pays est un pays à revenu intermédiaire, marqué par une diversité et qui fait des efforts pour consolider la paix. Nous comprenons les préoccupations des pays du Sud. Nous avons appuyé la majorité des positions du G77 et la Chine. Toutefois, le consensus des Émirats arabes unis est un jalon dans la lutte contre le changement climatique. C'est un jalon qui réitère la décision de la COP 28 afin de passer vers des sources d'énergie renouvelables pour sortir des carburants fossiles, sortir de l'économie d'extraction. C'est essentiel pour réaliser les engagements contenus dans l'accord de Paris et pour réaliser le programme à l'horizon 2030. Je vous remercie.
Je remercie la Colombie. C'était le dernier intervenant pour expliquer le vote après le vote sur l'amendement. Un vote a été demandé sur le paragraphe 18 du projet de déclaration ministérielle figurant dans le document paragraphe E bar HLPF bar deux mille vingt-six bar L point un avant de passer au vote. Je vais donner la parole aux délégations qui souhaitent expliquer leur vote avant le vote. Donc sur le paragraphe dix-huit je donne la parole à Israël.
Je vous remercie, Monsieur le Président. Israël se félicite du travail des co-facilitateurs pour gérer ces négociations difficiles sur la déclaration. Israël a participé de manière constructive aux consultations et a fait preuve de compromis lorsque c'était nécessaire. Comme la délégation l'a dit dès le début, nous n'appuyons pas certains éléments politisés. Et les auteurs de ce libellé savaient que le consensus ne serait pas possible. La délégation a décidé de défendre ses intérêts étroits. Et pour cette raison, Monsieur le Président, Israël a appelé à un vote sur le paragraphe 18. Il faut envoyer le message que les déclarations ne sont pas des outils politiques pour défendre des intérêts étroits. et euh et qui compromettent euh le le résultat de de cette déclaration. Je vous remercie.
Je remercie Israël, je donne la parole euh nous allons à présent voter sur le paragraphe dix-huit du projet de déclaration ministérielle contenu dans le document e barre HLPF barre deux-mille-vingt-six barre L point un. Conformément à l'article 61 du règlement intérieur des commissions techniques de l'Écosoc, aucun représentant ne peut interrompre le vote à moins que ce soit pour soulever une motion d'ordre en lien avec la procédure de vote elle-même. Les délégations sont invitées à indiquer leur vote. Les délégations sont priées d'indiquer leur vote.
Veuillez exprimer votre vote. Ceux qui veulent retenir le paragraphe 18, vous devez voter oui. Ceux qui veulent le supprimer, vous devez voter non. Nous votons au sujet du paragraphe 18 de la déclaration ministérielle dans le document E/HLPF/2026/L1. Ceux qui souhaitent garder ce paragraphe 18 doivent voter oui. Ceux qui ne veulent pas peuvent voter non. Abstention. Les délégations peuvent-elles confirmer que leur vote est bien reflété à l'écran? Monsieur le Président, je vois l'Uruguay. Est-ce que c'est sur une question technique?
Au début, je ne comprenais pas clairement si nous votions pour un amendement ou pour garder le paragraphe 18. Je vous demanderai d'être suffisamment clair dès le début pour savoir sur quoi on vote. Je comprends maintenant que c'est pour garder le paragraphe 18 en l'état. Merci.
Je répète, ceux qui veulent retenir le paragraphe 18 doivent voter oui, ceux qui souhaitent le supprimer devraient voter non. Est-ce que les délégations peuvent indiquer si leur vote est bien reflété à l'écran? Nous avons donc terminé de voter, veuillez verrouiller les dispositifs. Je remercie le secrétariat. Le résultat du vote est tel que suit: 113 voix pour, une voix contre, 34 abstentions. Le paragraphe 18 du projet de déclaration ministérielle est retenu. Est-ce qu'il y a des délégations qui souhaitent faire une déclaration à titre d'explication de vote après le vote sur le paragraphe 18? Je n'en vois pas. Le Forum va à présent passer à l'ordre du jour sur le projet de déclaration ministérielle dans le document E/HLPF/2026/L1. telle qu'amendée. J'encourage toute délégation qui souhaite faire des déclarations en lien avec le projet de déclaration ministérielle à faire sa déclaration après l'adoption. Est-ce qu'il y a des délégations qui souhaitent faire des déclarations avant l'adoption du projet de déclaration ministérielle, avant qu'elle soit amendée en fait? Est-ce que je peux considérer que le forum soit adopté le projet de déclaration ministérielle contenu dans le document E/HLPF/2026/L/1 tel qu'amendé? Je n'entends pas d'objection. Le projet de déclaration ministérielle contenu dans le document E/HLPF2026/L/1 est adopté. telle qu'amendée. Je donne à présent la parole aux délégués souhaitant faire une déclaration après l'adoption du projet de déclaration ministérielle. Je demande aux délégués de bien vouloir limiter leur déclaration à un temps de trois minutes. J'aimerais à présent donner la parole représentant d'Israël suivi du Guatemala la Fédération de Russie et l'Irlande
je vous remercie monsieur le président nous avons déjà fait notre déclaration avant le vote et nous allons demander à nous dissocier à présent du paragraphe 18 merci et nous demandons que Ceci soit consigné au compte rendu de la réunion.
Merci Israël. Je donne la parole au Guatemala.
Monsieur le Président, le Guatemala exprime sa gratitude pour la tenue du Forum politique de haut niveau sur le développement durable et reconnaît l'importance de cet espace afin d'évaluer les progrès. identifier les défis et renouveler l'engagement collectif en matière de mise en œuvre du programme à l'horizon 2030 pour un développement durable. En ce sens, le Guatemala estime fondamental que la communauté internationale continue d'œuvrer conjointement de manière coordonnée dans un esprit de coopération afin d'accélérer la mise en œuvre des objectifs de développement durable et garantir que personne ne soit laissé pour compte. Concernant la référence à la coopération transfrontière contenue dans la déclaration ministérielle, le Guatemala estime qu'elle constitue un mécanisme de collaboration entre États et autres acteurs pertinents qui pourrait contribuer à relever des défis communs et promouvoir le développement durable dans la mesure toujours où son développement se déroule sur une base volontaire dans le plein respect des circonstances nationales de chaque État. Pour le Guatemala, toute modalité de coopération doit se faire en pleine harmonie avec la Constitution politique de la République, l'ordonnancement juridique national, l'exercice de la souveraineté de l'État sur les ressources naturelles qui se trouvent à l'intérieur de son territoire et de son sa juridiction et le respect de l'égalité souveraine des États et de leur intégrité territoriale. Partant de là, le Guatemala estime que la référence dans la présente déclaration ministérielle ne crée pas de nouvelles obligations juridiques pour les États et ne modifie pas les droits et obligations en vigueur conformément au droit international. Partant de cette perspective, nous réitérons notre attachement à la coopération internationale et à la mise en œuvre de du programme à l'horizon 2030 conformément à ses priorités nationales de développement. Je vous remercie.
Je remercie le représentant du Guatemala. Je donne à présent la parole à la Fédération de Russie.
Je vous remercie, Monsieur le Président. La Fédération de Russie n'a aucun doute sur l'importance du dialogue ou la mise en œuvre du programme à l'horizon 2030 pour un développement durable. Nous avons été réguliers dans notre soutien aux travaux du forum politique de haut niveau sur le développement durable. Nous sommes convaincus que la tâche principale du forum consiste à consolider les efforts des États en matière de mise en œuvre du programme à l'horizon 2030. Ce qui a été agréé cette année dans le cadre de la déclaration ministérielle, insiste malheureusement sur les questions de droits humains et de genre un peu trop. Toutefois, nous avons rejoint le consensus sur le document final du Forum, mais nous nous trouvons contraints de nous dissocier du paragraphe 13 qui a à voir avec la paix et la sécurité, car nous sommes d'avis que le texte du paragraphe n'est pas équilibré, il dépasse l'équilibre forum et du programme de durabilité, puisqu'il mentionne les travaux du Conseil de sécurité et l'approche au titre de la Charte, une approche sélective par rapport aux principes de la Charte des Nations unies. Nous sommes en désaccord avec cette approche sélective et nous la trouvons inacceptable. De manière régulière, nous avons maintenu que le respect des principes de la Charte doit être assuré de manière non sélective et dans sa totalité. Nous voulons que notre avis soit consigné au compte rendu de la réunion. Nous vous remercions.
Je remercie le représentant de la Fédération de Russie. Je donne la parole à l'Irlande, suivie du Japon, de l'Australie, de la République islamique d'Iran et du Royaume-Uni.
Je vous remercie, Monsieur le Président. J'ai l'honneur de faire cette explication de vote au nom de l'Union européenne et ses États membres. Nous remercions le co-facilitateur, Son Excellence l'Ambassadeur Swala Jenina, représentant permanent de l'Albanie, et Son Excellence l'Ambassadeur Michael Eman Kanu, représentant permanent de la Sierra Leone, pour leurs efforts sincères d'arriver à une déclaration ministérielle consensuelle. L'UE et ses États membres sont ravis d'appuyer la déclaration ministérielle. C'est la contribution de cette année à notre examen de suivi du programme. Nous avons pu voir un dialogue de négociation robuste, des recommandations réalistes pour les cinq ODD à l'étude. Nous devons améliorer la gouvernance de l'eau, élargir l'accès à l'énergie propre, résilient, abordable et dynamiser le développement durable dans l'infrastructure, l'innovation, la transformation numérique, promouvoir des villes résilientes, bien bâties et durables, un financement de toutes les sources pour combler ces lacunes. En outre, l'UO souhaite insister sur les priorités transversales suivantes. Tout d'abord, sur l'égalité de genre. comme moteur de tous les efforts de développement durable sur tout le programme. À cet égard, nous regrettons que le texte n'insiste pas suffisamment sur l'importance de la mise en œuvre du programme à l'horizon 2030. Le changement climatique est une menace existentielle qui met en péril les réalisations des ODD. Nous voyons que dans leur mise en œuvre, les ODD peuvent contribuer aux actions climatiques en termes d'atténuation et d'adaptation. Les références au changement climatique ne sont pas mentionnées dans le texte. Enfin, nous devons mieux refléter le contenu de l'engagement de Séville sur le financement. Dans l'ensemble, le texte reflète tous ces éléments. Toutefois, nous aimerions que nos positions sur certains points soient bien reflétées dans le rapport. Sur les partenariats, nous regrettons que le texte contienne des réserves sur l'aliment des participations des et l'approche sociétale notamment paragraphe 27. Ces réserves sont en contradiction avec le programme à l'horizon 2030 lui-même. Nous rappelons que le renforcement d'une approche transsociétale et la participation des parties prenantes est une condition préalable. Nous nous dissocions des nouvelles réserves qui ne sont pas utiles. Enfin nous regrettons qu'un document adopté par consensus qui est pertinent dans le cadre de l'ODD 7 soit effacé. Nous appuyons le Forum politique de haut niveau comme notre plateforme pour revoir et accélérer la mise en œuvre du programme. C'est plus important que jamais alors qu'il nous reste quatre ans pour 2030.
Je remercie l'Irlande au nom des États membres de l'Union européenne. Je donne la parole au Japon.
Monsieur le Président, toute ma sincère gratitude au facilitateur pour tous ses efforts afin de faciliter les négociations pour l'adoption de la déclaration ministérielle. Nous attachons une grande importance aux cinq ODD. Nous avons avancé sur plusieurs initiatives à l'échelle nationale et nous avons fait nos propres contributions, y compris le soutien pour garantir que les efforts internationaux soient couronnés de succès. Mais les progrès sont trop faibles à l'horizon 2030. L'importance de cette déclaration ministérielle est évidente. C'est pourquoi nous avons rejoint le consensus sur ce projet de résolution. Toutefois, cela ne signifie pas que nous souscrivions complètement à son contenu. Des éléments sur le développement environnemental manquent et le texte est déséquilibré dans l'esprit, puisque depuis l'adoption de l'accord de Paris, le cadre a évolué. entre pays développés et en développement. Par exemple, les principes doivent être appliqués en fonction des circonstances nationales. C'est pourquoi nous pensons qu'il n'est pas approprié de parler uniquement de ce paragraphe 62. Le Japon a décidé de l'accepter puisqu'il suit la réalisation des objectifs. Toutefois, il est inapproprié dans le cadre de l'accord de Paris et du programme Horizon 2030, cela rendrait les choses plus compliquées et ne serait pas une solution effective pour cette question. De manière régulière, nous avons défendu cette position, y compris pour les négociations sur l'engagement de Cebu, Monsieur le Président. Nous croyons dans l'importance de la culture du consensus avec les Nations unies, une culture du consensus pour réaliser le programme Horizon 2030. Nous réitérons notre attachement à coopérer avec tous les États membres. Je vous remercie.
Je remercie le représentant du Japon. Je donne à présent la parole à l'Australie, au nom de Cairns.
Merci, Monsieur le Président. Je parle au nom du Canada, de la Nouvelle-Zélande et de mon propre pays. Nous remercions les co-facilitateurs, les représentants de l'Albanie, de la Sierra Leone, et le secrétariat pour ces négociations longues et difficiles au plus haut niveau. La déclaration contient des messages importants sur le développement durable, le soutien aux pays dans des situations difficiles, y compris les PIDs, reflète un engagement commun, un attachement commun pour le programme Horizon 2030. Ceci étant dit, nous sommes déçus par les aspects du processus et les résultats. Régulièrement, nous avons demandé une déclaration qui a un impact, accessible, comprise par nos communautés et nos dirigeants politiques. Sincèrement, nous n'avons pas réussi à le réaliser et nous sommes déçus de négociations trop longues, perturbantes et des pratiques de mauvaise foi. Il a été difficile de construire des ponts dans ce contexte. Nous nous engageons constructivement pour un langage utile sur l'égalité des genres et le changement climatique, reconnaissant qu'aucune de ces questions n'est secondaire au développement durable, mais fondamentale. Nous sommes déçus par le fait qu'au cours de trois mois de négociations, l'ambition sur ces questions transversales a été de manière régulière affaiblie. Cet affaiblissement, malheureusement, s'est poursuivi aujourd'hui avec l'amendement, la référence au consensus de l'EAU, c'est l'engagement qui permet d'accélérer la transition énergétique, améliorer l'efficacité énergétique, c'est pertinent, la réalisation de l'objectif 7.2 et 7.3 des objectifs. et nous faisons consigner qu'aucun principe ne doit prévaloir sur les autres et la formule au paragraphe 17 ne doit pas être un précédent pour les autres processus. Nous pensons que nous devons vraiment refléter la négociation Pour les plus vulnérables, ces ODD sont essentiels. Il fallait être plus ambitieux, avoir un impact et nous regrettons de ne pas avoir réussi à faire cela dans ce document cette année.
Je remercie l'Australie au nom du CANS. À présent, je vais donner la parole à la République islamique de l'Iran.
Au nom de Dieu le Clément, le Miséricordieux, Monsieur le Président, je vous remercie. de la parole. J'apprécie vos efforts et ceux des cofacilitateurs. Suite à nos réserves exprimées concernant le programme Horizon 2030 pour un développement durable, la République islamique d'Iran réitère que cette déclaration politique est un instrument volontaire et non contraignant. Nous ne considérons pas que nous sommes engagés à ces dispositions qui ne correspondent pas aux priorités nationales, aux lois, réglementations politiques, aux valeurs culturelles ou politiques. Nous avons participé de manière constructive aux négociations, l'objectif étant d'arriver à un résultat équilibré. Nous regrettons toutefois que la déclaration ne reconnaisse pas que l'agression militaire, l'agression de la Charte des Nations unies constitue de grands obstacles pour les ODD. Ces derniers mois, nous avons subi des agressions militaires illicites, y compris pendant des périodes de négociations. Et c'est un obstacle majeur pour réaliser toutes les ODD. Ces attaques continues ont coûté la vie à des milliers de civils et notamment des femmes et des enfants. L'école de Mignan n'en est qu'un exemple tragique. Les infrastructures civiles critiques ont été ciblées également et affaiblissent les capacités de développement national et causent des dégâts environnementaux, sociaux, humains à long terme. C'est pourquoi nous nous dissocions du paragraphe 13. Le paragraphe aurait dû expressément parler de la situation des pays subissant une agression militaire et condamner les attaques contre des infrastructures civiles, y compris des écoles, des hôpitaux, des ponts, des réseaux de transport et autres installations publiques essentielles. Et ces réalités ne sont pas reflétées C'est un obstacle pour le développement durable et la protection de la population civile. Monsieur le Président, les mesures coercitives unilatérales sont injustes, contrairement à la Charte des Nations unies, le droit international et les droits humains fondamentaux. Ceux-ci minent l'égalité civile souveraine des États, restreignent le commerce et l'investissement et le droit au développement. Les conséquences se font sentir au-delà des pertes économiques. Les efforts d'éradication de la pauvreté, de résilience et de développement durable tels que ces mesures restreignent l'accès au financement de la technologie, à la coopération scientifique et aux objectifs et services essentiels, et affectent de manière disproportionnée les populations dans les pays ciblés et placent les aspirations de développement de plus de deux milliards de personnes un risque concernant le changement climatique. Les dispositions du changement climatique de ma délégation s'alignent sur la position du G77 et la Chine et nous insistons sur le fait que l'action climatique doit être mise en œuvre pleinement conformément aux triple C de l'ONU, y compris le principe de CPRDC, les circonstances nationales, l'atténuation, l'adaptation et les dispositions de mise en œuvre adéquates telles que financement, technologie, transfert qui doivent rester équilibrés et se renforcer mutuellement.
Je remercie le représentant de la République islamique d'Iran. Je donne à présent la parole au Royaume-Uni, suivi par le Saint-Siège et le Paraguay.
Merci, Monsieur le Président. Je remercie le panel de représentants, la Sierra Leone et Albanie, nous félicitons de la déclaration ministérielle et son attention sur l'eau propre et l'énergie, les villes durables et l'innovation, l'infrastructure, les partenariats qui sont tous critiques pour accélérer les progrès sur le programme à l'horizon 2030. Nous félicitons de l'attention particulière pour le climat, l'handicap, l'inclusion et la ainsi que les mentions à l'accord de Paris et les objectifs dans le cadre de la réforme de l'ONU. Il s'agit de considérations essentielles qui permettent de réaliser les objectifs à l'étude. Nous nous félicitons des mentions à l'accord, à l'engagement de CVI pour mobiliser les finances provenant de toutes sources. Nous nous félicitons à l'avance des négociations à l'occasion de la COP31 et la conférence sur l'eau plus tard cette année. Nous notons quelques points de préoccupation. Nous devons nous dissocier des références à la responsabilité commune et différenciée au paragraphe 17, CBDR n'est pas considéré comme un principe de droit coutume international, par conséquent, il n'est pas applicable à cette déclaration. Nous estimons que toute référence au CBDR devrait être équilibrée, accompagnée d'une intention claire sur les actions d'accélération sur la base de la meilleure science disponible et devrait être strictement confinée à l'utilisation dans le cadre de la CNUC. Sur le paragraphe 54, la référence au consensus de l'AUA a été supprimée. C'était un jalon important et, il y a seulement trois ans, il aurait dû s'y trouver. Sur les processus, nous sommes préoccupés du fait que le paragraphe 38 a été ajouté après plusieurs procédure d'approbation tacite, ce qui est un mauvais précédent et qui nuit à la transparence et à un processus inclusif à l'avenir. Ceci étant dit, nous soutenons fermement le programme Horizon 2030, les ODD, nous réjouissons à l'avance de travailler à vos côtés pour mener de l'avant notre ambition d'actions concrètes pour réaliser ces objectifs sur les quatre ans qu'il nous reste. Je vous remercie.
Je remercie la représentante du Royaume-Uni. Je donne à présent la parole au Saint-Siège.
Merci. Nous vous remercions, ainsi que votre liturgie, nous remercions les co-facilitateurs pour tous leurs efforts. Nous attachons une grande importance au HLPF et son document final. En cet égard, le Saint-Siège se félicite de l'adoption de cette déclaration ministérielle qui comprend un nombre d'éléments importants. ainsi que la réaffirmation selon laquelle l'éradication de la pauvreté sous toutes ses formes et dimensions, y compris la pauvreté extrême, est le plus grand défi à l'échelle mondiale et que les engagements en vue d'accélérer les actions pour mettre fin à la faim, la famine, l'insécurité alimentaire et toutes formes de malnutrition, la réaffirmation que les droits humains et le droit humain à une eau propre et saine est essentiel pour la jouissance du droit à la vie, Nous nous félicitons de l'inclusion de ces aspects positifs ainsi que d'autres. Toutefois, nous nous trouvons contraints d'exprimer nos préoccupations concernant une tendance émergente observée au cours des négociations. Malibé, les réaffirmations, le caractère central de l'éradication de la pauvreté et l'impératif qui la mettra un terme à la famine a été remis en question, qualifié. à des considérations qui n'ont rien à voir avec leur importance intrinsèque. Nous voulons exprimer clairement que l'éradication de la pauvreté n'est pas une priorité parmi tant d'autres. Le premier paragraphe du programme à l'horizon 2030, agréé par tous les États, reconnaît que l'éradication de la pauvreté est le plus grand défi à l'échelle mondiale. De la même manière, mettre fin à la famine, La sécurité alimentaire est une priorité aussi. L'éradication de la pauvreté, la famine est plus un impératif. C'est pourquoi nous réaffirmons fermement que l'éradication de la pauvreté est l'objectif principal du programme à l'horizon 2030. Son éradication ainsi que celle de la famine ne peut être traitée comme quelque chose de négociable. Et leur importance et priorité ne peut dépendre non plus de la fréquence des références aux autres ODD. Alors que nous abordons les dernières années de mise en œuvre du programme Horizon 2030 et commençons à réfléchir à l'après, le Saint-Siège estime essentiel que la communauté internationale puisse préserver l'ambition et l'intégrité des engagements déjà pris. La pauvreté sous toutes ses formes et dimensions. Enfin, nous réitérons que le terme genre et ses dérivés tels que sont compris par le Saint-Siège comme étant raciné dans l'identité sexuelle biologique, c'est-à-dire les deux sexes, homme et femme. Je vous remercie.
Je remercie le représentant du Saint-Siège. Je donne à présent la parole au Paraguay.
Muchas gracias, señor presidente. Me permito presentar a continuación la explicación de la.
J'aimerais expliquer notre position nationale sur l'adoption de la déclaration ministérielle concernant le programme à l'horizon 2030. Il convient de faire remarquer que le paragraphe 74 de la résolution portant adoption du programme à l'horizon 2030 prévoit le suivi de la mise en œuvre conformément au cadre normatif et les priorités nationales. Par conséquent, le gouvernement national met en œuvre les plans de développement dans l'exercice plein de sa souveraineté, celui de l'État du Paraguay, dans le respect strict de ses principes constitutionnels. De la même manière, ma délégation souhaite rappeler que pour le Paraguay, Toute mention du genre se limite à la différenciation stricte entre hommes et femmes. En effet, la Constitution de la République du Paraguay, notre cadre normatif en vigueur, assoit les bases pour une égalité réelle et effective et n'admet aucune forme de discrimination. Pour ce qui est des références au système alimentaire et agroalimentaire, le Paraguay comprend que la promotion d'une agriculture durable et résiliente doit prendre en compte les différentes circonstances, capacités et priorités nationales. Concernant les références à la promotion de régimes sûrs, nutritifs et sains du paragraphe 31, le Paraguay comprend que celle-ci doit être mise en œuvre dans le respect des circonstances nationales, la diversité culturelle, les traditions alimentaires et les habitudes de consommation de chaque pays, en évitant des approches trop prescriptives ou uniformisées. Concernant le Pacte pour l'avenir mentionné au paragraphe 35, nous réitérons la position nationale lors de l'adoption Il s'agit de quelque chose de non contraignant qui sera appliqué conformément à notre constitution et la législation applicable. En particulier, le contenu du document ne sera pas interprété comme un langage limitant la capacité de production d'aliments, ni la configuration du système productif en vue d'arriver au développement national. Pour ce qui est du paragraphe 42. Je tiens à faire remarquer qu'il s'agit simplement du protocole de Carthagène sur la sécurité de la biologie, de la convention sur la biodiversité, et nous interprétons que nous ne sommes pas contraints par d'autres protocoles adoptés dans le cadre de cette convention auxquels nous n'avons pas souscrit. De la même manière et concernant les références au cadre mondial pour la biodiversité de Kunming-Montréal, le Paraguay comprend que cet instrument constitue un cadre politique adopté par la Conférence des Parties à la Convention sur la biodiversité biologique et par conséquent ne modifie aucunement la nature juridique, la portée ni les obligations découlant de la Convention, qui constitue un traité international juridiquement contraignant pour les États parties respectifs. Enfin, ma délégation souhaite faire consigner que le Paraguay se dissocie du paragraphe 15 du document. Je vous remercie.
Excellence, Mesdames et Messieurs les délégués, nous avons conclu l'examen de tous les points au titre de l'ordre du jour du Forum. J'invite à présent J'invite le Forum à entamer l'examen du point 4 de l'ordre du jour, adoption du projet de rapport de procédure de la session contenu dans le document E/HLPF/2026/L2. Ce projet de rapport contient des informations sur les aspects relevant de l'organisation de la session de 2026 du Forum organisé sous l'égide de l'ECOSOC. En ma qualité de président du Conseil, je mettrai la dernière main au projet de rapport avec l'appui du secrétariat. Il sera publié en tant que rapport intégral, procès-verbal du Forum. Y a-t-il des commentaires sur le projet de rapport? Puis-je en conclure que le forum souhaite adopter le projet de rapport figurant au document E/HLPF/2026/L2 et m'autorise, en tant que président du Conseil, à finaliser le rapport pour inclure le procès-verbal du forum. pas d'objection, il en est ainsi décidé. Le forum a ainsi conclu l'examen du point 4. Excellences, Mesdames et Messieurs les délégués, nous avons terminé l'examen de tous les points à l'ordre du jour de ce forum. Nous arrivons à la fin d'un forum politique de haut niveau extrêmement intense et productif. J'invite à présent Monsieur Navid Hanif, sous-secrétaire général de la part économique du DESA, à livrer ses remarques de conclusion.
Merci Monsieur le Président, Excellences, Mesdames et Messieurs les Ministres, Mesdames et Messieurs les Délégués. Mesdames et Messieurs les représentants de la société civile, chers collègues, chers amis, j'ai l'honneur de livrer ces remarques de conclusion au nom du Secrétaire général adjoint pour les affaires économiques et sociales. Je remercie l'ECOSOC, le Bureau, les États membres, les grands groupes et les autres parties prenantes et nos partenaires, de l'ONU, de leur rôle moteur tout au long du forum. Ces deux dernières semaines, de nombreux ministres et représentants, aux dirigeants, quelques 100 et quelques 1300 parties prenantes se sont rencontrés ici pour transformer les ambitions en mesures concrètes. Le débat était très franc et le message envoyé était clair. 50% des cibles des ODD accusent une régression. Seuls 13% sont sur la bonne voie ou avancent de manière modérée. Mais le progrès est possible mais il n'est pas automatique. Il faut leadership, des politiques solides, des investissements, des partenariats forts. Notre débat dans le cadre de cet examen renforce cette idée. L'ODD7, les renouvelables sont déployés à une vitesse record, mais la réussite se mesurera non pas seulement en mégawatts mais Il faudra que chaque famille ait accès à une énergie fiable et abordable. Sécurité hydrique, ce n'est pas que des infrastructures. Il faut que des institutions résilientes utilisent une gestion intégrée de l'eau, qu'il y ait des investissements pérennes dans l'eau et l'assainissement et les systèmes connexes. Capacités productives. C'est le moteur du développement durable. L'innovation doit être accessible aux petites et grandes entreprises. Les villes. C'est le lieu où les ODD se matérialisent. Logements, transports, services publics. Plus de 400 examens nationaux volontaires ont montré que les mesures sont déployées à un rythme accéléré. Un message s'est dégagé de chacun des débats. Le développement fonctionne au mieux lorsque les politiques sont intégrées, lorsque la mise en œuvre est pilotée par les pays et lorsque Les financements viennent en appui des priorités nationales. Il faut pour cela davantage d'espace budgétaire, lutter contre, éliminer les dettes insoutenables, réduire le coût du capital, renforcer les institutions, investir dans les données et mettre en œuvre rapidement l'engagement de Séville pour répondre aux besoins de financement des ODD. Les 36 ENV nous ont rappelé qu'il n'y avait pas une seule voie pour réaliser le développement durable. Chaque pays a des circonstances propres, mais les approches qui réussissent partagent des caractéristiques communes: institutions fortes, données fiables, rôle moteur de l'échelon local et partenariat avec une fédération des gouvernements, des communautés, des entreprises, de la société civile. Les résultats des PEID ont montré une grande résilience face au changement climatique. Les pays africains sont décidés à renforcer leurs capacités productives, à déployer plus largement la connectivité et à investir dans des infrastructures durables. Et toutes ces expériences nous ont montré que les expériences sont efficaces lorsqu'elles sont appropriées au niveau national avec un appui international. Excellence. Alors de clore ce forum, un message se distingue des autres. Les ODD ne sont pas hors de portée de main. Mais pour cela, il faut sortir du statu quo. Le forum ne marque pas la fin de notre action, mais le début de la phase suivante. Des engagements à la mise en œuvre, de l'action fragmentée aux solutions intégrées, des promesses aux résultats mesurables, la route qui nous sépare du sommet des ODD commence aujourd'hui. agissons de toute urgence dans la solidarité et avec détermination.
Ceci marque la fin de l'intervention du secrétaire général adjoint. Je vous remercie. Je remercie Son Excellence Monsieur Navid Hanif de son intervention. Au nom du secrétaire général adjoint, je vais à présent conclure en ma qualité de président de l'Écosoc. Mesdames et Messieurs les ministres, Monsieur le sous-secrétaire général, Excellence, Mesdames et Messieurs les délégués, j'ai l'honneur d'intervenir à la clôture de ce forum politique de haut niveau de 2026 consacré au développement durable, convoqué sous l'égide du Conseil économique et social. Alors que ce forum se conclut, je vous remercie de votre participation et de votre coopération. Ces deux dernières semaines, le forum à examiner les progrès, permis de partager les expériences pratiques et d'identifier les priorités qu'il faut mettre en œuvre de toute urgence pour les dernières années qui nous séparent de 2030. Dans les discussions, on a pu entendre une diversité d'expériences entre pays, entre parties prenantes. On a réaffirmé notre engagement partagé en faveur du développement durable. Il y a eu de très nombreuses idées et solutions. L'idée, ce n'était pas simplement d'accélérer la mise en œuvre, mais de changer notre manière de travailler grâce à des politiques intégrées, des partenariats cohérents et une coopération internationale plus efficace. Comme nous venons de l'entendre, de la bouche du sous-secrétaire général, il y a eu de nombreux exemples de succès qui peuvent être répliqués, déployés à plus grande échelle, y compris dans le domaine tel que l'eau et l'assainissement, dans l'énergie fiable et abordable, dans l'industrie, l'infrastructure pour les villes durables, les communautés et pour le renforcement des partenariats aux fins des objectifs. Tout cela nous a rappelé que les progrès pour un ODD dépendent des progrès pour les autres ODD. Renforcer l'importance de l'intégration de l'action est essentiel. Je remercie tous les ministres et représentants de leurs interventions, lesquelles ont contribué à envoyer des messages clairs et ainsi à transformer l'action les ambitions en action pour réaliser le programme à l'horizon 2030. Tous ces messages seront la base sur laquelle nous préparerons le sommet de 2027. Je remercie les 36 pays qui ont présenté leur ENV. Ils ont ainsi fait preuve d'un leadership politique, de transparence et d'un engagement continu. Je note par ailleurs que dix pays ont déjà souhaité se porter volontaires pour présenter leur ENV en 2027. Et j'encourage les autres membres à faire de même. Aujourd'hui, nous avons adopté la déclaration ministérielle. C'est un jalon. Les négociations n'étaient pas faciles. Elles ont montré la diversité de perspectives qui caractérise notre assemblée. Nous avons vu que grâce au dialogue et au respect et au compromis, le multilatéralisme peut produire des résultats effectifs. La déclaration fournit des orientations concrètes, notamment pour les ODD à l'examen cette année. Elle réaffirme l'urgence qu'il y a d'accélérer la mise en œuvre programme à l'horizon 2030. Je réitère mes remerciements adressés à Son Excellence Madame Suela Janina, Représentante permanente de l'Albanie et Son Excellence Monsieur Michael Imran Khan, Représentant permanent de la Sierra Leone. Je les remercie de leur rôle du l'exemplaire qu'ils ont joué en tant que co-facilitateurs. Ce résultat est le produit de leur effort inlassable, qui a eu de nombreuses consultations, considérations à prendre en compte et ainsi on a pu faire se rapprocher les positions et dégager un consensus. Leur équipe dévouée mérite nos remerciements les plus sincères. Chers collègues, le forum politique de haut niveau nous a rappelé qu'il n'est pas trop tard pour réaliser le développement durable. Dans les années suivantes, il faudra agir avec un sentiment d'urgence et de détermination, mais surtout, il faudra agir de manière transformatrice. Je remercie tous les participants du forum, de leur engagement et de leur contribution. et participation tout au long du forum. Je remercie très sincèrement mes collègues du Bureau de l'ECOSOC, tous les membres du Conseil et le Secrétariat de leur dévouement et soutien indéfectible tout au long du processus. Je remercie mon équipe du Népal, mes remerciements pour les nombreuses heures passées pour arriver à ces résultats. Nous devons à présent intégrer les enseignements et les résultats de ce forum. Nous concluons avec une compréhension claire de ce qu'il faut faire: accélérer la mise en œuvre, mobiliser les financements, renforcer la science, l'innovation, les données et approfondir la coopération internationale. En en attirant une attention toute particulière aux pays en situation particulière. Réaliser les ODD nécessitera des mesures transformatrices, un multilatéralisme inclusif et des partenariats à tous les niveaux. À l'approche du sommet de 2027 consacré aux ODD, je vous invite à continuer à investir et à prendre des mesures de suivi. Le coup de marteau qui conclura ce forum ne marque pas la fin de notre travail. Ça continue dans nos capitales, dans nos communautés, ça continuera dans nos institutions. Nous devons porter le flambeau de cet esprit de coopération qui a rendu cette déclaration possible et traduire nos engagements partagés en résultats concrets pour nos populations et notre planète. Je vous remercie. Excellences, Mesdames et Messieurs les délégués, alors de conclure ce Forum politique de haut niveau, je demande au secrétariat d'afficher un montage photo bref qui présentera les moments forts du Forum. Je remercie l'Institut International pour le Développement Durable d'avoir réalisé ce montage.
Excellences mesdames et messieurs délégués avant de conclure je rappelle aux délégations que le l'ecosoc se réunira demain à 10h dans la salle de l'Ecosoc pour la dernière journée du segment de haut niveau. Les détails du programme sont disponibles sur le site du Forum politique de haut niveau et sur eGov. J'encourage les participants à partager leur retour d'expérience sur le Forum politique de haut niveau en remplissant le formulaire en ligne. Pour ce faire, vous pouvez utiliser le QR code qui est disponible sur le site du forum et qui est projeté dans la salle de conférence, qui est disponible sur l'application. Vos retours sont très appréciés et permettront d'améliorer les sessions ultérieures. Je déclare à présent close cette session du forum convoqué sous l'égide du Conseil économique et social lors de sa session 2026.