Improving global road safety - Item 12: high-level meeting of the General Assembly on improving global road safety.
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Je déclare ouverte la 105e séance plénière de l'Assemblée générale.
L'Assemblée va poursuivre son examen du point 12 de l'ordre du jour intitulé Amélioration de la sécurité routière dans le monde pour entendre les autres interventions dans le cadre de la session plénière de la réunion de haut niveau de l'Assemblée sur l'amélioration de la sécurité routière dans le monde. Avant d'écouter la première intervention sur la liste.
Je tiens à rappeler aux délégations que conformément à la résolution 80/247, le temps de parole imparti.
Chaque délégation a été limitée à trois minutes pour les interventions à titre personnel et à cinq minutes pour les déclarations au nom d'un groupe d'États. Par conséquent, et conformément à l'article 72 du règlement intérieur de l'Assemblée.
Lorsqu'une délégation dépassera le temps qui lui a été imparti, elle sera rappelée immédiatement par la.
Présidence et le microphone sera automatiquement éteint afin d'aider les délégations à mieux gérer leur temps. chronomètre sera affiché à l'écran.
Rappelez-vous que vous verrez sur la gauche le temps de parole qui vous reste. Ceci étant dit, je tiens à demander à ceux qui vont intervenir qu'ils prononcent leur déclaration à un débit raisonnable afin de faciliter l'interprétation vers les six langues officielles.
Je rappelle également aux délégations que la.
La séance de clôture aura lieu immédiatement après la plénière dans cette même salle. Je donne à présent la parole à la délégation de la Namibie au nom du groupe Afrique.
Merci, Madame la Présidente. J'ai l'honneur de faire cette déclaration au nom du groupe africain. D'entrée de jeu, le groupe africain souhaite exprimer son appréciation à la Présidente de l'Assemblée générale pour la convocation de cette réunion de haut niveau. Toute notre appréciation aux co-facilitateurs pour leur rôle, leur leadership et leur attachement. direction des travaux pendant les négociations intergouvernementales. Il nous reste quelques jours afin de réaliser la cible fixée. À l'horizon quelques années, d'ici 2030, il est important de voir des résultats, des routes plus sûres, des vies plus sûres, des économies plus fortes, un accès amélioré à l'éducation, à la santé et la contribution directe à la réalisation des ODD. Notre engagement couvre 3 % simplement des véhicules enregistrés. Notre continent ne constitue que 3 % à l'échelle mondiale, mais des millions de familles ont changé de manière permanente, malheureusement, des enfants dont l'avenir, les vies ont été interrompues, des communautés privées de leurs plus grandes ressources, les personnes. L'Afrique vient à cette réunion non seulement pour parler des défis, mais également pour démontrer son leadership, son engagement. L'entrée en vigueur de la Charte africaine sur la sécurité routière ce mois-ci est un véritable jalon pour notre continent. C'est le premier cadre juridique contraignant pour l'Afrique dédié à la sécurité routière. Il reflète notre détermination collective à renforcer la gouvernance, améliorer l'infrastructure, renforcer la sécurité routière, les systèmes de données, protéger les plus vulnérables et demander des comptes à nos institutions responsables de la sécurité routière ensemble. Dans le cadre du plan d'action 2021-2030 et l'agenda 2063, Nous avons un cadre continental robuste pour une mise en œuvre accélérée. Ce faisant, nous démontrons que l'appropriation à l'échelle régionale et la coopération internationale se renforcent mutuellement. Notre cadre continental vient compléter le plan mondial pour la décennie d'action pour la sécurité routière et contribue directement à la mise en œuvre du programme à l'horizon 2030. Nous insistons également sur la contribution importante de l'Observatoire africain de la sécurité routière pour promouvoir une collecte de données harmonisée, des politiques sur la base de données et un.
Renforcement de la coopération à l'échelle du continent et un plus grand soutien international.
Nous réitérons notre attachement, notre sens de la responsabilité, Nos États membres continueront de renforcer leur politique nationale, d'investir dans les infrastructures plus sûres, d'améliorer la gouvernance et de renforcer les capacités institutionnelles. Le groupe africain appelle à une coopération internationale plus robuste, y compris un financement accru prévisible, un transfert technologique, un renforcement des capacités et un soutien pour des systèmes de données nationaux robustes en parallèle.
Nous devons relever les défis contemporains en renforçant la protection des usagers de la route qui sont plus vulnérables. La préparation, l'état des véhicules importés, des infrastructures plus sûres.
Entre autres, ce sont des mesures pratiques qui peuvent sauver des vies au quotidien. Madame la Présidente, le monde ne va pas réaliser cet objectif mondial qui consiste à avoir zéro décès sur la route d'ici 2030. Investir dans la sécurité routière en Afrique n'est pas un investissement dans une région. C'est un investissement dans le développement durable, dans le commerce, dans la croissance inclusive, dans des systèmes de santé plus robustes et par-dessus tout, protéger la vie humaine et cela contribuera à notre objectif qui consiste à diviser par deux le nombre de décès.
Je remercie la Namibie et je donne la parole à El Salvador.
Excellences, Mesdames et Messieurs les délégués, nous remercions les ambassadeurs du Kirghizistan et de la Slovaquie pour la direction des travaux des négociations au sujet de la déclaration de progrès adoptée, ainsi que M. Jante, envoyé spécial du Secrétaire général en matière de sécurité routière, et la Présidente de l'Assemblée générale pour la tenue de cette réunion de haut niveau. qui nous permettra d'accélérer la réalisation de l'objectif mondial qui consiste à réduire de moitié les décès et blessures causés par des accidents de la route à l'horizon 2030. 1,19 million de personnes perdent la vie chaque année et ce sont les pays en développement qui paient le plus lourd tribut. C'est pourquoi El Salvador réaffirme l'importance et son attachement au plan de sécurité routière 2021-2030 en donnant priorité à l'infrastructure sûre, l'innovation technologique, l'éducation en matière routière et les soins aux victimes. L'objectif étant de bâtir un système de mobilité plus sûr pour toutes les personnes. C'est pourquoi nous devons lutter contre les principaux facteurs de risque tels que l'excès de vitesse, la conduite sous l'influence d'alcool ou d'autres substances psychoactives et d'objets qui distraient le conducteur. Nous devons promouvoir en même temps l'utilisation de ceintures de sécurité. de protection des enfants, de casques certifiés et nous renforçons nos capacités institutionnelles à partir du centre de contrôle et de surveillance, l'Observatoire national et nous renforçons la gestion intelligente de la circulation. En parallèle, nous promouvons l'éducation en matière routière depuis l'enfance et nous améliorons l'infrastructure pour protéger les usagers les plus vulnérables autour des écoles notamment et nous promouvons une mobilité plus sûre et durable. En outre, mon pays, en tant que membre du programme ibéro-américain de sécurité routière, de l'élan des stratégies visant à renforcer l'intégration régionale en matière sécurité routière par le biais d'initiatives qui permettent d'avancer vers l'harmonisation de permis de conduire et de règles en matière de sécurité routière en Amérique latine et ainsi que la mise sur pied d'un indice de développement routier pour renforcer la prise de décision. Dans ce même esprit, dans cette même veine, nous réaffirmons notre attachement à la mise en œuvre de la déclaration de progrès et lançons un appel afin de renforcer la coopération internationale, l'échange de bonnes pratiques, le renforcement des capacités, car seule une action coordonnée nous permettra d'avancer en direction de systèmes de mobilité plus sûrs, inclusifs et durables, ce qui nous permettra de toujours placer au cœur de ces actions la vie des personnes, la protection de leur vie.
Je vous remercie.
Je remercie la représentante d'El Salvador. Je donne la parole au Mexique.
Je vous remercie, Madame la Présidente. Nous réaffirmons notre attachement à l'objectif mondial qui consiste à réduire de moitié les décès et blessures causés par les accidents de la route d'ici 2030. Nous sommes convaincus qu'aucun décès ou blessure grave sur la route ne doit être considéré comme acceptable comme coût de la mobilité. Ces dernières années, notre pays a donné un élan à une transformation profonde de son cadre juridique institutionnel. En 2020, le droit à la mobilité a été intégré à notre Constitution, plaçant ainsi les personnes au cœur des politiques publiques et reconnaissant leur droit à se déplacer. en toute sécurité, de manière accessible, durable et inclusive. C'est un mandat qui a donné lieu ensuite à la loi relative à la mobilité et la sécurité routière, au système national de mobilité et de sécurité routière, à la stratégie nationale de mobilité et sécurité routière pour la période 2023-2042. Ces instruments permettent d'orienter une action coordonnée dans le cadre d'un système sûr. Nous avons renforcé également notre cadre technique par le biais de règles relatives à la conception des routes, de la signalisation routière. Cette année, nous avons donné de l'élan à la Croisade nationale pour la sécurité routière afin d'accélérer.
La mise en œuvre sur tout le territoire.
Le principal défi aujourd'hui consiste à concrétiser ce cadre normatif pour arriver à des résultats concrets. Pour ce faire, il est indispensable de renforcer la coordination entre institutions, axer les investissements vers des infrastructures sûres, consolider les systèmes d'information et donner priorité aux personnes les plus vulnérables.
Le Mexique reconnaît que la réalisation.
Des objectifs à l'horizon 2030 exige un financement durable, une coopération internationale et l'échange de connaissances. Nous réitérons notre disposition à continuer de coopérer avec les Nations Unies et tous les États membres afin de bâtir des systèmes de mobilité plus sûrs, inclusifs et durables qui placent au cœur de la mobilité, la vie humaine, garantissant ainsi que toutes les personnes puissent exercer le droit à la mobilité dans des conditions de sécurité routière.
Je vous remercie.
Je remercie la représentante du Mexique.
Je donne à présent la parole au représentant du Guatemala.
Madame la Présidente, nous vous remercions pour la tenue de cette réunion de haut niveau sur la sécurité routière, un sujet prioritaire pour la vie, la santé publique, la mobilité urbaine et le développement durable. Conformément aux résolutions 74 299, 76 294 et 78 290, tout comme la deuxième décennie de l'action pour la sécurité routière 2021-2030, le Guatemala reconnaît que la sécurité routière exige d'accélérer en matière de mise en œuvre d'engagement des institutions robustes, de données fiables, de financement durable et d'une approche partir d'un système sûr. Pour le Guatemala, renforcer la sécurité routière passe par des actions de prévention, d'éducation, de surveillance et d'ordonnancement de la circulation visant à protéger la vie, promouvoir une mobilité sûre, inclusive et axée vers les personnes. Nous continuons de consolider des mesures pratiques pour améliorer la sécurité dans nos rues et sur nos routes, à l'aide de politiques publiques qui contribuent à réduire les facteurs de risque associés aux accidents de la route pour les piétons, motards, les cyclistes, les passagers et autres usagers vulnérables. Parmi ces mesures, les contrôles de la circulation, les campagnes d'éducation routière, la prévention sur les routes, l'amélioration de la signalisation, la construction de passages piétons, l'installation de réducteurs de vitesse dans les zones à risque, les systèmes de surveillance pour renforcer la gestion routière. Nous avons participé également par le biais du système d'intégration centraméricaine aux efforts régionaux pour développer des réglementations en matière d'importation de véhicules usés. Un effort qui reflète l'importance qu'il y a à promouvoir des véhicules plus sûrs, des décisions fondées sur les éléments de preuve et la coopération régionale pour mieux protéger les conducteurs, les passagers, les piétons et.
Les motards.
Au-delà des statistiques, la sécurité routière représente un investissement dans le bien-être, le développement et la qualité de vie pour nos familles et nos communautés. Le Guatemala partage l'appel lancé dans la Déclaration de Marrakech afin d'accélérer la mise en œuvre du Plan mondial de sécurité routière et réitère son attachement à la cible mondiale qui consiste à réduire de moitié les décès et blessures causés par des accidents de la route d'ici 2030. Un objectif qui exige de renforcer la coopération, la coordination institutionnelle et les politiques fondées sur les éléments de preuve afin de protéger tous les usagers des voies publiques. C'est pourquoi nous continuerons de promouvoir une mobilité plus sûre, ordonnée et inclusive pour toutes les personnes.
Je vous remercie. Je remercie le représentant du Guatemala et je donne à présent la parole
Madame la Présidente, Excellence, Mesdames et.
Messieurs les délégués, j'ai l'honneur de m'adresser à la réunion de haut niveau au nom du vice-Premier ministre et ministre des Transports et de l'Infrastructure d'Italie, Matteo Salvini. Nous nous alignons sur la déclaration faite par l'Union européenne et avons les remarques suivantes à faire en notre capacité nationale. D'entrée de jeu, je tiens à remercier la présidente de l'Assemblée générale pour la tenue de cette réunion de haut niveau. Je remercie également les co-facilitateurs, l'ambassadrice Aida Kassimalieva de la République kirghize et l'ambassadeur Peter Ouleny de la République slovaque pour leur dévouement et leurs efforts à la tête des négociations sur la déclaration de progrès enfin je tiens à remercier l'envoyé spécial pour la sécurité routière monsieur Jean Todt pour ses efforts inlassables et son dévouement l'objectif de zéro victime dans la route est une priorité pour le gouvernement italien les derniers chiffres démontrent que nous allons dans la bonne direction d'après la police routière italienne entre décembre 2024 et décembre 2025 les accidents mortels sont passés de 7,2 % ont baissé de 7,2%, les décès de 9% et les blessures de 2,1%. Cela veut dire 1000 personnes en moins qui sont blessées et pratiquement une centaine de vies sauvées. Mais nous sommes bien conscients que cet effort doit pas s'arrêter là. Cela ne fait que commencer depuis décembre 2024, notre nouveau code de la route cible les causes les plus graves d'accidents, par exemple la conduite sous influence ou les nouveaux risques tels que l'utilisation d'appareils portables. Nous avons introduit des règles plus strictes pour les e-scooters et autres véhicules micro mobiles. Nous investissons dans la prévention, l'éducation à la sécurité routière, par exemple dans les programmes scolaires. Hormis la réglementation, nous investissons dans la technologie également grâce à ANAS, notre agence routière nationale. Nous construisons des routes intelligentes qui utilisent des mégadonnées et de l'intelligence artificielle pour rendre les routes plus sûres. Partant de là, nous finalisons à présent le plan de la sécurité routière pour 2030. Mais notre engagement va bien au-delà de nos frontières. Sous les auspices de l'envoyé spécial Jean Todt, nous avons rejoint avec fierté la campagne Make a Safety Statement, faites une déclaration de sécurité. sûreté qui rassemble 80 pays, plus de 1000 villes. Nous sommes fiers également de compter avec l'expérience de Luciana Iorio, reconfirmée récemment comme présidente du Forum mondial pour la sécurité routière de la CEE. Des objectifs ambitieux mais nécessaires. C'est pourquoi nous appuyons pleinement l'approche multisectorielle de la déclaration de Marrakech, la nouvelle déclaration de progrès. L'engagement de tous les acteurs de la société civile, des universités, de l'industrie également, est essentiel.
Je remercie le représentant de l'Italie et je donne à présent la parole au représentant de l'Éthiopie.
Nous remercions la présidente de l'Assemblée générale.
L'organisation de cette réunion.
Ceci illustre l'urgence de la question.
Chaque année, les accidents de la route coûtent des vies, perturbent d'autres, elles imposent des coûts socio-économiques énormes et détournent des ressources qui seraient investies autrement dans des écoles, des hôpitaux et autres infrastructures essentielles pour l'Éthiopie. La sécurité routière est un impératif de santé publique, une priorité en matière de développement, plus de 90 % du mouvement des passagers et des frais dépend du transport routier, du transport terrestre. Une réalité qui force les piétons et les passagers à payer le plus lourd tribut. Le gouvernement de l'Ethiopie a pris des mesures importantes pour renforcer la sécurité routière. Nous avons mis sur pied le service de sécurité routière et le fonds d'assurance en tant qu'agence unique à l'échelle nationale. Nous avons formé des milliers de personnes au secours d'urgence et nous avons une flotte d'ambulances à l'échelle nationale et des centres d'appel qui peuvent répondre immédiatement en cas de traumatisme ou d'accident. Nous avons modernisé également notre législation en matière routière pour suivre les recommandations et les pratiques recommandées par l'OMS. Nos réformes juridiques prennent en compte des facteurs de risque, par exemple vitesse, assurance tiers et normes nationales en matière de sécurité des véhicules. En 2022, nous avons adopté une stratégie nationale pour la sécurité routière qui s'aligne sur le plan mondial de la deuxième décennie pour l'action sur la sécurité routière et les ODD et 12 cibles volontaires ont été fixées. Une évaluation à mi-parcours a été entreprise également en 2025 et à l'échelle continentale, nous avons adopté la Charte africaine sur la sécurité routière entrée en vigueur en mars 2026. En outre, nous avons une initiative de développement de couloirs couvrant 65 villes, y compris Addis-Abeba. Nous avons construit 740 kilomètres de nouvelles pistes cyclables et amélioré les voies piétonnes. C'est une illustration de notre attachement à la sécurité, à la dignité des piétons et des cyclistes. En dépit de ces progrès, Madame la Présidente, Des défis importants restent à relever si nous voulons réaliser ces objectifs de réduction de moitié des décès et des blessures d'ici 2030. Les pays en développement ont besoin d'un plus grand soutien et de financement pour la sécurité routière de manière plus durable et de mise à l'échelle de l'infrastructure. Ensemble, nous pouvons garantir que la sécurité routière soit traitée non pas comme une préoccupation secondaire, mais comme un investissement essentiel en matière de santé publique et de dignité humaine. Merci.
Je remercie le représentant de l'Éthiopie et je donne à présent la parole à la Suède.
Madame la Présidente, Excellence, Mesdames et Messieurs les délégués, serrez vos ceintures. C'est ce qu'on dit à chaque fois qu'on entre dans une voiture moderne. Et nous prenons souvent pour acquis. Pourtant, c'est une invention qui a sauvé des millions de vies. Et c'était l'une des inventions les plus importantes pour la Suède. Pendant des décennies, cela a été une priorité pour nous. Grâce à un attachement politique, des institutions robustes et coopération entre gouvernement, industrie, université et société civile, nous avons parmi les taux de décès en raison d'accidents de la route les plus faibles, deux sur mille chaque année.
Ceci nous démontre que le progrès est possible, qu'on peut sauver des vies.
Il nous reste moins de cinq ans d'ici 2030 et notre engagement est clair. Nous devons réduire le nombre de décès suite à des accidents de la route. Systématiquement, régulièrement, avec détermination, nous avons démontré que nous pouvons obtenir des résultats mesurables. Au cœur de notre approche, la vision zéro adoptée par le Parlement suédois en 1997, c'est un principe directeur. qui est ambitieux, pas de perte de vie et n'est acceptable.
Aucune perte de vie n'est acceptable sur la route.
Cela commence par la reconnaissance qu'il y a une conduite risquée et qu'on peut commettre des erreurs. Notre responsabilité, par conséquent, est de concevoir des systèmes de transport qui évitent que ces erreurs n'aboutissent à des décès. Une responsabilité que doivent assumer le gouvernement, l'industrie, les universités, la société civile. C'est une approche collaborative qui a rendu nos routes beaucoup plus sûres parmi les plus sûres. Le progrès est possible où que ce soit. Madame la Présidente, la sécurité routière n'est pas possible de manière isolée. Elle nécessite une approche sociétale pour appliquer des politiques.
Efficaces, pour renforcer les infrastructures, pour permettre l'innovation, le changement de comportement.
La vision zéro est un cadre très clair dans ce sens.
Par-dessus tout, il reflète un engagement clair, fondamental.
Les décès, les blessures graves dans notre système de transport ne sont pas inévitables, ils sont évitables. La sécurité routière est bien plus que de prévenir des décès. C'est plutôt une mobilité sûre, accessible pour tout le monde.
Depuis plus de 50 ans, la Suède, avec nos principales entreprises, a contribué à la sécurité routière mondiale. en renforçant les connaissances, les capacités, en promouvant les pratiques optimales. Nous avons déjà les connaissances, les outils, les solutions qui ont fait leurs preuves. Notre tâche est maintenant d'apporter des résultats, de renforcer la coopération multisectorielle, accélérer la mise en œuvre des mesures, que ce soit les données probantes et aller plus loin dans ce que nous savons que ça fonctionne. Micro coupé.
Je remercie la représentante de la Suède. La parole est maintenant à la République islamique d'Iran.
Au nom de Dieu le Clément, le Miséricordieux, Madame la Présidente, merci. Chaque vie perdue laisse de profondes conséquences humaines, sociales, économiques. D'où une question importante. Que pouvons-nous faire de plus collectivement pour prévenir ces tragédies? Et comment l'ONU peut-elle mieux aider les États membres, en particulier les pays en développement, à sauver des vies? La réponse commence par une réalité toute simple: la sécurité routière est un défi mondial commun qu'aucun pays ne peut relever seul. Neuf morts dans les accidents de la route sur dix ont lieu dans des pays à faible revenu ou revenu intermédiaire, même si ces pays représentent une relativement faible part des véhicules mondiaux. Cet écart reflète une inégalité mondiale profonde et démontre clairement que la sécurité routière est inséparable du développement durable. Pour prévenir les décès, il faut davantage de coopération internationale, un appui durable aux pays en développement, un accès équitable au financement, aux technologies et au renforcement des capacités pour de nombreux pays en développement. L'essentiel est inatteignable, donc combler les lacunes, ce n'est donc pas seulement une responsabilité nationale, mais également une obligation internationale commune et une responsabilité morale. Madame la Présidente, comme de nombreux pays en développement, La République islamique d'Iran continue d'être confrontée à des difficultés en matière de sécurité publique qui entraînent des morts, des blessés graves et d'importantes conséquences humaines, sociales et économiques. La sécurité routière reste une priorité nationale. L'Iran a donc renforcé sa législation, amélioré sa gestion de la circulation et sa réponse d'urgence, modernisé les routes risquées. Voilà qui reflète notre ferme engagement à protéger les vies et réduire les morts évitables et coopérer avec les autres pays. Par ailleurs, les efforts nationaux seuls ne peuvent permettre de relever tous les défis. Les mesures confrontées à des mesures coercitives unilatérales, confronter davantage d'obstacles pour ce qui est d'utiliser des technologies modernes, des matériels modernes, des véhicules sûrs et des biens médicaux d'urgence. Madame la Présidente, l'ONU peut apporter une contribution importante en promouvant la coopération internationale, en facilitant le transfert de technologies, le renforcement des capacités, en mobilisant les une aide financière et technique prévisible. Pour conclure, si nous revenons à la question, eh bien, la meilleure approche, c'est de renforcer la coopération internationale micro-coupée.
Je remercie le représentant de la République islamique d'Iran. La parole est maintenant à l'Ukraine.
Madame la vice-présidente, nous remercions la Présidente de l'Assemblée générale d'avoir organisé cette réunion de haut niveau. L'Ukraine souscrit, reste engagée à mettre en œuvre les objectifs de la deuxième décennie d'action pour la sécurité routière et les engagements figurant dans la déclaration politique de 2022, malgré les défis inédits provoqués par la guerre d'agression de la Russie. L'Ukraine continue à renforcer sa politique nationale de sécurité routière. Nous améliorons la législation et l'application des règles en promouvant des pratiques de conduite plus sûres. Nous renforçons la coordination internationale et nous renforçons les mesures de prévention visant à réduire les accidents de la route. Notre police nationale mène régulièrement des campagnes nationales de sensibilisation et d'application des règles, mettant l'accent sur les principaux facteurs de risque, y compris la vitesse excessive, la conduite en état d'ébriété, les ceintures de sécurité, entre autres. Nous coopérons avec nos partenaires européens, notamment à travers le réseau Roadpol, pour échanger les pratiques optimales et renforcer les normes en matière de sécurité routière. Avant le début de la guerre provoquée par la Russie en 2022, l'Ukraine dépensait un montant total de 4,7 milliards de dollars pour construire des routes. Aujourd'hui, cependant, il est impossible d'ignorer les effets dévastateurs de l'agression de la Russie, la sécurité routière en Ukraine des milliers de kilomètres de route ont été endommagés ou détruits des ponts des infrastructures de transport des stations essence des systèmes de gestion de la circulation ont été délibérément ciblés dans de nombreuses régions l'entretien des routes est devenu extrêmement difficile en raison des hostilités en cours et des risques sécuritaires les De plus, ces derniers mois, l'Ukraine a connu une nette augmentation des attaques de drones russes contre les infrastructures routières civiles, en particulier dans les régions sur la ligne de front. Les stations d'essence et les routes publiques sont de plus en plus ciblées. ce qui crée des conditions de conduite dangereuses, détruit la mobilité civile et les repos d'urgence et qui met encore plus à mal la sécurité routière. Par exemple, les autorités de Zaporijia, l'une des principales villes de l'Ukraine, ont dû installer des filets anti-drones aux stations de transport public. C'est une ville qui a une population de 700 000 personnes qui continuent à vivre sous cette menace. Les circonstances continuent d'augmenter les risques pour tous les usagers et créent une pression supplémentaire pour les services d'urgence et de secours. Néanmoins, l'Ukraine reste déterminée non seulement à rétablir ce qui a été endommagé, mais à reconstruire des infrastructures de transport plus sûres, résilientes et durables, conformément aux normes internationales et à nos efforts de relèvement plus généralement. L'Ukraine est prête à continuer à contribuer aux efforts collectifs pour améliorer la sécurité routière dans le monde. Je vous remercie.
Je remercie le représentant de l'Ukraine. La parole est maintenant à la Colombie.
Madame la Présidente, la Colombie appuie la déclaration adoptée hier. Nous réaffirmons notre engagement à diviser par deux le nombre de tués et de blessés sur la route d'ici à 2030. Nous estimons qu'aucune mort sur la route ne peut être considéré comme un coût acceptable de la mobilité. La sécurité routière est d'abord et avant tout une question de santé publique. Voilà pourquoi, pour la Colombie, cette question revêt une importance particulière. En Colombie, malheureusement, près de 8 000 personnes sont mortes sur nos routes l'année dernière et jusqu'ici cette année, Les chiffres sont comparables. Néanmoins, nous avons essayé d'améliorer notre politique publique dans ce domaine et à renforcer nos infrastructures pour améliorer notre sécurité routière. Nous mettons l'accent sur des mesures visant à améliorer la sécurité routière en essayant d'améliorer le comportement des personnes sur la route. Nous avons également un plan national pour la sécurité routière qui va jusqu'en 2031. Et ces quatre dernières années, nous avons évalué plus de 20 000 kilomètres d'infrastructures routières et nous les avons améliorées pour améliorer notre résultat général dans ce domaine. Nous avons également amélioré la gouvernance territoriale en fournissant une assistance technique aux municipalités du pays pour qu'elles améliorent leurs résultats dans ce domaine. Cependant, nous savons que les infrastructures seules ne suffisent pas pour lutter contre cette tendance. La sécurité routière nécessite une approche holistique qui inclut l'amélioration des soins et du rétablissement des victimes, améliorer l'éducation et promouvoir un comportement responsable, et également faire face aux facteurs de risque tels que les excès de vitesse et la conduite en état d'ébriété sous l'influence des drogues. En Colombie, nous estimons qu'une mobilité durable et sûre doit faire partie d'une stratégie holistique visant à contribuer en même temps au fait d'améliorer la santé des personnes de manière générale et édifier des sociétés plus durables. Nous devons renforcer la coopération internationale et les échanges de pratiques optimales pour renforcer nos capacités au niveau national. Protéger les vies sur la route, ce n'est pas seulement une question de mobilité, c'est un facteur essentiel pour réaliser les ODD et garantir le droit à une vie digne pour tous. Je vous remercie.
Je remercie le représentant de la Colombie. La parole est maintenant à l'Algérie.
Madame la Présidente, permettez-moi tout d'abord de vous remercier, au nom de la délégation, d'avoir organisé cette réunion de haut niveau. Permettez-moi également de remercier les cofacilitateurs pour leurs efforts pendant les préparatifs. Aujourd'hui, nous réaffirmons notre engagement collectif à promouvoir la mise en œuvre du plan mondial pendant la Décennie d'action pour la sécurité routière et accélérer les progrès pour réaliser les ODD. La sécurité routière, ce n'est pas seulement une question de transport, c'est une question de développement durable, un impératif qui est reflété dans plusieurs ODD, y compris les cibles 3.6 et 11.2. Chaque année, les accidents de la route tuent plus d'un million de personnes dans le monde et imposent un coût socio-économique important. estimé à près de 3 % du PIB mondial par l'OMS. Madame la Présidente, pour l'Algérie, les accidents de la route restent un défi de politique publique majeur qui a un important coût humain, économique et social. Pour relever ces défis, relever ces défis, c'est une priorité nationale, reflétée dans des investissements constants dans la prévention, l'application des règles, des infrastructures plus sûres et la modernisation des systèmes de transport. À cet égard, l'Algérie a récemment adopté un nouveau code de la route avec une stratégie nationale pour la sûreté routière de 2026 à 2030 qui vise à réduire le nombre de morts sur la route et le nombre de blessés graves de 25 % d'ici à 2030. A cette fin, mon pays a identifié quatre priorités stratégiques. Premièrement, améliorer la formation des conducteurs tout en continuant à moderniser les infrastructures routières. Deuxièmement, renforcer le cadre juridique institutionnel tout en promouvant la numérisation et les systèmes de transport intelligents. Troisièmement, mieux sensibiliser le public grâce à l'éducation et des campagnes de prévention, tout en promouvant la recherche et l'innovation. Quatrièmement, renforcer la coopération internationale et promouvoir les échanges de pratiques optimales et d'expertises. Pour conclure, Madame la Présidente, l'Algérie reste engagés à transformer nos engagements collectifs en mesures concrètes qui sauvent des vies, améliorent la sécurité routière et contribuent à la réalisation des ODD. Je vous remercie.
Je remercie le représentant de l'Algérie. La parole est maintenant à l'Indonésie.
Madame la Présidente, l'Indonésie vous remercie sincèrement ainsi que l'OMS pour avoir organisé cette réunion de haut niveau. Chaque jour, des milliards de personnes entament un voyage avec une attente toute simple, rentrer chez eux en toute sécurité. Mais pour 1,19 million de personnes chaque année, ce voyage ne s'achève jamais. 92 % de ces morts ont lieu dans des pays en développement où les accidents de la route sont l'une des principales cause de mortalité pour les enfants, les jeunes de 15 à 29 ans. Ces tragédies, on peut les prévenir. La sécurité routière n'est pas seulement une question de transport, mais également un impératif de santé publique, une priorité en matière de développement, un investissement dans le capital humain. L'Indonésie parle du haut de son expérience. Ces deux dernières années, nous avons réduit le nombre de morts sur la route de près de 20 %. Ces progrès reposent sur trois principes clés. Premièrement, la coordination. la sécurité routière nécessaire. Le fait que de nombreux éléments oeuvrent de pair avec les responsabilités communes et les objectifs mesurables. Lors de la période des fêtes de fin d'année 2026, plus de 1,7 million de personnes ont voyager sur notre archipel et le nombre de décès a diminué de 20 % par rapport à l'année précédente. Deuxièmement, la responsabilité collective. Grâce à de nombreux efforts, l'Indonésie établit une culture de sécurité sur la route, notamment pour les enfants, les cyclistes et les motards. Troisièmement, l'innovation. En renforçant les systèmes de données numériques, l'analyse de données et l'application automatique des règles, nous passons de la réponse aux incidents à la prévention. Ces efforts reposent sur notre plan national pour la sécurité routière 2021-2040. Madame la présidente, excellences, aucun pays ne peut réaliser les objectifs 2030 seul. L'Indonésie se félicite donc de l'adoption de la déclaration de progrès. Elle est claire. Aucun décès, aucune blessure grave sur la route n'est acceptable. Il faut transformer les engagements en mise en œuvre. appuyée par une gouvernance plus forte, des financements durables et des données fiables, entre autres. Oeuvrons ensemble pour que chaque voyage se termine là où il devrait, à la maison. Merci.
Je remercie le représentant de l'Indonésie. La parole est maintenant au Népal.
Nous remercions la Présidente de.
L'Assemblée générale et l'OMS d'avoir organisé ce débat à un moment opportun. Les accidents de la route restent l'une des principales causes de mort évitable, notamment pour les pays à revenu faible ou intermédiaire. Nous voulons renforcer notre cadre pour la sécurité routière avec davantage de gouvernance, des infrastructures plus sûres, entre autres. continuer à renforcer notre cadre pour la sécurité routière conformément à notre plan national. Notre politique de transport repose sur des routes, des véhicules plus sûrs, une coordination institutionnelle plus robuste. Nous avons amélioré de nombreux éléments. Nous promouvons une nouvelle loi sur la sécurité des routes. Voilà qui démontre l'engagement du Népal en faveur de la sécurité, pour passer à la prévention. Mais il reste des difficultés telles que l'augmentation du nombre de véhicules et un terrain montagneux difficile, qui représente une perte économique de 7 % du PIB par an. La décennie d'action des Nations unies 2026-2035 est l'occasion d'intégrer la sécurité routière dans les efforts mondiaux pour promouvoir des transports plus sûrs, accessibles et abordables. Je voudrais insister sur cinq priorités. Premièrement, renforcer la coopération internationale et le financement des partenariats avec les pays en développement, notamment les pays en situation spéciale, ont besoin davantage d'accès à des financements prévisibles et abordables, de transfert de technologie, de renforcement des capacités, de partage des connaissances pour renforcer le système de sécurité routière, améliorer les infrastructures et réaliser les objectifs de sécurité routière. Deuxièmement, investir dans la capacité nationale. Il faut renforcer les institutions nationales, la gouvernance, les capacités techniques pour développer, mettre en œuvre, appliquer les politiques de sécurité routière, améliorer le collecte et l'analyse des données pour des améliorations Troisièmement, la technologie et l'innovation. Il faut utiliser les technologies numériques, les solutions reposant sur les données, les approches innovantes pour améliorer la sécurité routière, renforcer les investissements dans des infrastructures sûres, inclusives et climatiquement résilientes, pour des infrastructures routières sûres, accessibles, résilientes, tout en renforçant les financements mixtes et les partenariats public-privé pour accélérer les investissements. Enfin, il faut intégrer la sécurité routière avec la planification urbaine. Nous restons engagés à mettre en œuvre le plan mondial pour la sécurité routière, la déclaration politique, tout en promouvant le programme à l'horizon 2030 pour des routes, des villes et des vies plus sûres. Merci.
Je remercie le Népal. La parole est maintenant au Rwanda.
Merci, Madame la Présidente. Chers collègues, nous avons écouté les interventions depuis l'ouverture de cette réunion de haut niveau et donc ça nous rappelle deux réalités. Premièrement, le défi de la sécurité routière internationale est alarmant, mais les États membres montrent également que des politiques efficaces et des mesures ciblées peuvent sauver des vies. Il ne reste que quatre ans et nous devons accélérer nos efforts pour réaliser notre engagement commun, mettre un terme à ce problème, diviser le nombre de victimes par deux d'ici à 2030. Pour cela, il faut une approche globale qui va au-delà de la sensibilisation. Il faut des mesures coordonnées concernant l'ensemble de l'écosystème de la sécurité routière. Nos campagnes nationales, la première lancée en 2018, promeuvent une culture de responsabilité commune parmi les usagers et font partie de stratégies plus larges de sécurité routière. Ces mesures produisent des résultats. Une étude indépendante basée sur les données de la police nationale entre le nombre d'accidents a diminué de 26 % entre 2018 et 2020. Notre expérience montre que les progrès proviennent d'une action coordonnée concernant tous les piliers de la sécurité routière. Réaliser l'objectif 2030 nécessitera de remédier à des lacunes constantes pour ce qui est des financements, des capacités, des données, et des soins après accident, notamment dans les pays en développement, il faudra également un engagement politique. Nous savons quelles sont les solutions qui fonctionnent. La priorité, c'est de faire en sorte qu'elles soient appuyées de manière adéquate et mises en œuvre à l'échelle nécessaire. Des millions de vies sont en jeu et nous devons passer des engagements à l'action et faire en sorte que la sécurité routière fasse partie intégrante des ODD. une coopération internationale robuste et un renforcement du partage des technologies et le renforcement des capacités, notamment grâce à la coopération Sud-Sud, voilà qui contribuera à faire sauver des vies d'ici 2030. Merci, Madame la Présidente, chers collègues.
Je remercie le représentant du Rwanda. La parole est maintenant à Oman.
Merci Madame la Présidente, Excellence, Mesdames et Messieurs, nous estimons que la sécurité routière n'est pas simplement une question de transport, c'est également une question de développement humanitaire qui est étroitement liée au fait de sauver les vies et de promouvoir le bien-être tout en réalisant le développement durable. C'est pourquoi le Sultanat d'Oman met l'accent sur cette question depuis 20 ans. Nous avons été pionniers pour garantir la sécurité routière en fournissant en 2004 le premier projet de résolution à l'Assemblée générale sur l'amélioration de la sécurité routière dans le monde qui a été adopté à l'unanimité. Cela a été un pas en avant majeur pour la sécurité routière. Cela a ouvert la voie à des initiatives ultérieures, y compris la Décennie d'action pour la sécurité routière en 2021-2030, ainsi que des réunions de haut niveau sur cette question. Aujourd'hui, alors que nous nous souvenons de tout cela, nous soulignons que le défi, ce n'est plus d'adopter de nouveaux engagements, mais d'accélérer la mise en œuvre. et transformer les engagements en résultats concrets qui contribuent à la diminution du nombre de morts et de blessés dans les accidents de la route, de les diviser par deux d'ici 2030. Madame la Présidente, dans cet esprit, nous continuons à mettre en œuvre la stratégie nationale pour la sécurité routière 2021-2030, conformément à la vision de l'OMN 2040, en promouvant un système de gouvernance, en développant les infrastructures basées sur des critères de sûreté, de sécurité. Nous promouvons également les services après accident en analysant les données et leur impact. Cette approche globale nous a aidés à réaliser d'importants progrès et à limiter le nombre de morts et de blessés. Cela a demandé une bonne coopération institutionnelle, un partenariat étroit entre différentes parties en mettant pleinement en œuvre les systèmes de sécurité. Madame la Présidente, réaliser le programme à l'horizon 2030 nécessite la coopération internationale, le partage de pratiques optimales et d'expériences, et il faut fournir des financements durables afin que tous les pays, y compris les pays en développement, puissent réaliser des résultats concrets à cet égard. Nous renouvelons notre engagement à continuer à œuvrer avec l'OMS et l'ONU ainsi que tous les autres partenaires pour. Micro coupé.
Je remercie le représentant d'Oman. La parole est maintenant à la Slovaquie.
Madame la Présidente, Excellence, Mesdames et Messieurs, avant de commencer, je voudrais dire que ça a été un grand honneur pour la Slovaquie de cofaciliter ce processus avec le Kirghizstan. Permettez-moi de remercier la Présidente de l'Assemblée générale, qui nous a chargé de cette responsabilité et qui a permis à la Slovaquie de faire fond sur son engagement visant à promouvoir le programme mondial de sécurité routière. J'aimerais également remercier l'OMS, la Commission économique Europe, l'envoyé spécial pour la sécurité publique et tous ceux qui ont participé à ce processus. Permettez-moi de faire trois brèves observations. Premièrement, la complexité. La sécurité routière ne relève pas d'un seul acteur. Il faut une approche englobant l'ensemble du gouvernement et de la société. Deuxième point, le financement. Réaliser les ODD 3.6 nécessite des efforts d'éducation, d'application des règles efficaces et bien sûr des financements adéquats. Nous avons déjà des instruments précieux, y compris le Fonds des Nations Unies pour la sécurité routière, dont on a parlé plusieurs fois aujourd'hui. La Slovaquie appuie ces initiatives dès le début. Il y a quelques jours, nous avons annoncé une nouvelle contribution au Fonds. Le message est simple. Les investissements dans la sécurité routière sauvent des vies. Troisième point, la faisabilité. Nous savons déjà ce qui fonctionne. Il y a des mesures à faible coût qui ont fait leurs preuves. Mais je voudrais vous donner un exemple concret venant de Slovaquie. Cette année, nous avons adopté une législation interdisant la consommation d'alcool pour les motards comme les passagers, car les passagers contribuent également à la sécurité des voyages en moto. Donc nous pensons que cela permettra de réduire le nombre d'accidents et de sauver des vies. Donc le défi, ce n'est plus de trouver des solutions, le défi, c'est de les mettre en œuvre. Pour conclure, Madame la Présidente, chers collègues, la Slovaquie reste fermement engagée au fait de promouvoir le programme mondial de sécurité routière. Cette réunion elle va faire en sorte que la sécurité routière reste une priorité internationale, renforcer l'ordre international et la mise en œuvre. Cette réunion. Micro coupé.
Je vous remercie, le représentant de la Slovaquie, je vous donne à présent la parole. Timor-Leste.
Merci, Madame la Présidente. Toutes nos félicitations au Kirghizistan et à la Slovaquie pour leur leadership, leur direction des travaux tout au long de ce processus essentiel.
Nous avons.
De rejoindre les États membres et réaffirmer notre engagement commun en vue d'améliorer la sécurité routière à l'échelle mondiale. Nous rappelons également les résolutions de l'Assemblée générale portant création de la deuxième décennie de l'action pour la sécurité routière 2021-2030.
Nous félicitons en particulier l'OMS, l'Envoyé spécial du Secrétaire général pour la sécurité routière, le Fonds des Nations Unies pour la sécurité routière et les commissions régionales pour leur soutien précieux et constant aux nations en développement. Le rapport du Secrétaire général nous sert de rappel du fait que les blessures, raisons d'accidents de la route restent parmi les plus grandes urgences en matière de santé publique et de développement. Ce sont les pays à revenu faible intermédiaire qui paient le plus lourd tribut. Le Timor-Leste ne fait pas exception à cette réalité. L'OMS estime à peu près 200 victimes des accidents de la route en 2021 pour notre pays, mais les données nationales enregistrent plus de 2200 accidents de la route en 2024 seulement, ce qui a coûté la vie à 117 personnes. manière tragique, la majorité de ces victimes sont.
Des jeunes, en particulier des motards qui n'ont pas suffisamment de protection, pas de casque sur la tête. Au-delà du coût humain dévastateur, ces accidents imposent un fardeau économique important estimé à peu près 3% de notre PIB. Et c'est une grande pression sur un système de santé déjà sous grande pression.
Les comportements à risque, y compris la vitesse, la consommation d'alcool, la distraction au volant, les prises de risque et le refus de porter des casques ou la ceinture de sécurité restent les facteurs principaux de ces tragédies.
Madame la Présidente, le transport sûr est fondamental pour la santé publique, la résilience climatique et la croissance économique durable.
Nous nous félicitons de la Décennie de l'ONU pour un transport 2026-2035 et exhortons à garder au cœur de nos efforts la sécurité routière. Ensemble, nous pouvons faire de ces engagements un progrès concret pour protéger nos citoyens.
Je vous remercie. Je remercie le représentant de Timor-Leste. Je donne à présent la parole au Bélarus.
Madame la Présidente, chers collègues, je voudrais tout d'abord moi aussi remercier les délégations de la Slovaquie pour leurs efforts visant à organiser ce processus et à préparer la déclaration de progrès que nous avons adoptée hier. La priorité absolue de tout État, c'est la vie et la santé de ses citoyens. La sécurité routière est un fondement mondial pour sauver les vies humaines. Chaque année, les accidents de la route tuent plus d'un million de personnes et font des dizaines de millions de blessés. Pour faire baisser ces chiffres, cela a une influence directe sur la santé de la population et une condition d'une économie et d'un développement durable stable. Cela. améliore les chaînes de transport et logistique et permet l'accès des personnes aux services essentiels. Il est essentiel que l'ONU et les États membres accordent une grande importance à cette question. La mise en œuvre du plan d'action mondial de la décennie pour la sécurité mondiale, la sécurité routière mondiale 2021-2030 est essentielle dans ce domaine. Le Bélarus, opérant avec les structures spécialisées de l'ONU, avant tout l'OMS, Et nous souscrivons aux principes du plan mondial, nous les adoptons à nos circonstances nationales, malgré le fait que, selon l'OMS, notre pays fait partie des dix États qui ont déjà réussi à diviser par moitié la mortalité dans les accidents de la route pour 2010-2021. Nous continuons à élaborer, à mettre en œuvre des mesures pour continuer à faire diminuer le nombre de morts et de blessés sur la route. Cela se fait dans le cadre du concept national de sécurité routière qui vise à diminuer la mortalité sur la route d'ici 2030 encore de moitié pour qu'il n'y ait pas plus de 400 personnes tuées par an et réduire également les autres pertes liées à la circulation écologique, environnementale, sociale. Le Bélarus met également en œuvre le programme Routes du Bélarus et Transports du Bélarus, dans le cadre duquel nous modernisons notre réseau routier, nous introduisons des systèmes de transport intelligents et nous modernisons la composante mobilité, comme le montre notre expérience. On ne peut parvenir à des améliorations que grâce à une démarche intégrée en mobilisant les efforts des partenaires au niveau national comme international. La République du Bélarus confirme son profond attachement à ses engagements internationaux dans le cadre de la Décennie d'action pour la sécurité routière 2021-2030, appelle à la relance des efforts permettant aux États membres de réaliser les objectifs de la Décennie d'action et est prête à un échange d'expériences avec ses partenaires. Je vous remercie de votre attention.
Je remercie le représentant du Bélarus. Je donne à présent la parole à Andorre.
Merci, Madame la Présidente, Excellence, Mesdames et Messieurs. L'Andorre se joint à la déclaration prononcée par l'Union européenne et souhaiterait ajouter quelques observations à titre national. Nous saluons l'adoption de la déclaration des progrès qui réaffirme notre objectif commun de réduire de moitié le nombre de décès et de blessures dus aux accidents de la route d'ici à 2030. Nous nous félicitons également qu'elle reconnaisse que la sécurité routière est aussi un levier du développement durable, de l'action climatique et de la résilience des communautés. En tant que petit pays de montagne, nous partageons pleinement cette vision. C'est pourquoi nous avons choisi de regrouper la transition énergétique, le transport, la mobilité et la sécurité routière au sein d'une même structure de gouvernance, le Secrétariat d'État à la transition énergétique, au transport et à la mobilité. Cette approche rassemble dans un cadre d'action unique la décennie d'action pour la sécurité routière, la stratégie de mobilité durable promue par l'OMS au niveau régional, ainsi que l'agenda 2030 et les engagements découlant de l'accord de Paris. Mesdames et Messieurs, il ne peut y.
Avoir de mobilité active si les personnes ne se sentent pas sûres de marcher ou d'être en vélo. Il ne peut y avoir un transport public attirant sans déplacement sûr. Il ne peut y avoir de succès de la transition vers une mobilité faible en émission si la sécurité des personnes n'est pas au cœur des politiques publiques. Notre environnement impose des défis précis. un réseau routier complexe et nous recevons des millions de visiteurs, garantissant une cohabitation sûre entre mobilité quotidienne et touristique. Cette réalité nous oblige à aborder la question de la sécurité dans les déplacements, la mobilité, l'énergie, la planification territoriale de manière intégrée. C'est pour cette raison que nous renforçons une gestion fondée sur les éléments de preuve qui intègrent les données relatives à la sécurité routière, la circulation, l'énergie, les émissions, la planification territoriale afin de mieux informer notre prise de décision. Nous pensons que cette expérience illustre le fait que les petits États peuvent également contribuer par des solutions innovantes à des défis communs. Excellence, Mesdames et Messieurs, Andorre réaffirme son attachement aux cadres internationaux qui sont en train de façonner des systèmes de transport plus sûrs, plus sains, plus durables. Nous continuons à travailler aux côtés des Nations unies, de l'OMS, de l'ACEE, de l'OASEVI, un partenaire essentiel en matière de coopération en sécurité routière en Amérique latine, et d'autres partenaires afin de faire de ces engagements des actions concrètes. Le fait de sauver des vies restera toujours la finalité principale de la sécurité routière, mais nous savons également que des politiques efficaces présentent de grands avantages plus larges. Ils améliorent la santé publique, accélèrent la transition vers un transport à faibles émissions et renforcent la résilience de nos communautés. Je vous remercie.
Je remercie la représentante d'Andorre. Je donne à présent la parole à Cuba.
Madame la.
Présidente, la sécurité routière est un défi mondial en matière de santé publique, de développement durable et de justice sociale. Chaque décès ou blessure grave causé par un accident de la route représente une tragédie humaine qui peut être prévenue grâce à des politiques publiques intégrales, des infrastructures sûres, une éducation routière, des systèmes de réponse aux urgences efficaces et une coopération internationale qui soit véritablement robuste. Cuba réitère que la protection de la vie humaine doit être au cœur des politiques publiques. C'est le cas pour notre pays qui continue de développer une stratégie intégrale afin de renforcer la sécurité routière. sous-tendu par un cadre juridique institutionnel large dans le cadre du plan stratégique de sécurité routière à l'horizon 2030 et grâce à la participation coordonnée d'agences de l'État, de collectivités locales, d'institutions éducationnelles et d'institutions sociales.
L'éducation routière constitue.
L'un des piliers essentiels de notre stratégie nationale en la matière. Depuis le plus jeune âge, on favorise une culture de la prévention, de la responsabilité grâce à des programmes d'éducation, des campagnes de communication sociale, des écoles d'éducation routière et des processus permanents de renforcement des compétences et acquisition de nouvelles compétences pour les jeunes professionnels, les jeunes conducteurs. Madame la Présidente, les efforts nationaux, aussi importants soient-ils, ne sont pas suffisants.
Les pays en développement font.
Face à des limites importantes dans l'accès aux technologies modernes, dans les systèmes de transport intelligents, matériels spécialisés et financement à des conditions justes afin d'améliorer la sécurité de nos routes et de nos moyens de transport. Dans le cas de Cuba, Ces difficultés sont aggravées par le blocus économique, commercial et financier imposé par le gouvernement des États-Unis et en particulier exacerbé par le blocus énergétique et autres mesures secondaires. C'est une politique illégale qui limite l'accès au.
Financement international qui fait obstacle à l'acquisition de pièces de rechange, de véhicules spécialisés, de technologies pour le transport.
Et de matériel destiné aux soins d'urgence et de secours.
Tout ceci a des.
Répercussions négatives sur les efforts nationaux visant à renforcer la sécurité routière et à protéger la vie de notre population. Cuba réitère son attachement Déclaration adoptée. Seul un multilatéralisme effectif, une coopération internationale inclusive et l'accès sur pied d'égalité aux ressources nécessaires nous permettra d'avancer vers des systèmes de transport plus sûrs, plus résilients et durables pour tous. Je vous remercie.
Je remercie le représentant de Cuba. Je donne à présent la parole à la Côte d'Ivoire.
Merci Madame la Présidente. Ma délégation se félicite de la tenue de cette réunion de haut niveau qui offre l'occasion de renouveler notre engagement collectif en faveur de la sécurité routière, enjeu majeur de santé publique, de développement durable et de protection de la vie humaine. Madame la Présidente, la sécurité routière constitue un investissement essentiel dans le capital humain. Chaque vie préservée est une victoire collective pour nos sociétés et une contribution tangible à la réalisation de l'Agenda 2030 pour le développement durable. Il convient de rappeler qu'en février 2020, lors de la troisième conférence ministérielle mondiale sur la sécurité routière, les États membres ont adopté la déclaration de Stockholm par laquelle ils se sont engagés à réduire de moitié le nombre de décès et de blessés dus aux accidents de la route dans le cadre de la décennie d'action des Nations unies pour la sécurité routière. Cet engagement a été réaffirmé lors de la conférence ministérielle tenue à Marrakech en février 2025. Pourtant, les accidents de la circulation continuent de faire chaque année des millions de victimes à travers le monde, entraînant de lourdes conséquences humaines, sociales et économiques. Face à ce défi, la sécurité routière doit être considérée comme une responsabilité collective appelant des actions concertées, des investissements pérennes et une coopération internationale renforcée. Madame la Présidente, dans mon pays, sous le leadership de Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara, Président de la République, d'importantes réformes ont été engagées en vue de moderniser la gouvernance du secteur des transports et de renforcer durablement la sécurité Il s'agit notamment du renforcement du système de transport intelligent, du renforcement du contrôle technique obligatoire des véhicules, de la limitation de l'âge des véhicules importés, la généralisation de l'obligation du port du casque de protection, la réalisation de contrôles inopinés d'alcoolémie, la mise en œuvre de la deuxième phase de la stratégie nationale de sécurité routière 2026-2030 en vue de réduire de moitié les décès liés aux accidents de la route. Malgré ces avancées, D'importants défis demeurent, notamment l'urbanisation galopante, la croissance et la modernisation du parc automobile, la persistance de comportements à risque ainsi que les insuffisances de financement. Pour conclure, mon pays réaffirme son plein engagement à oeuvrer aux côtés de l'ensemble des États membres et des partenaires techniques et financiers en vue d'accélérer la mise en oeuvre des engagements pris dans le cadre de la décennie d'action pour la sécurité routière.
Je remercie la représentante de Côte d'Ivoire. Je donne à présent la parole aux représentants du Chili.
Madame la Présidente, Excellence, Mesdames et Messieurs les délégués, le Chili tient à vous remercier pour la tenue de cette réunion de haut niveau, essentielle afin de renouveler notre engagement en matière de sécurité routière dans le cadre de la deuxième décennie d'action pour la sécurité routière. Pour réaliser les objectifs, il faudra concrétiser ses engagements mondiaux et en faire des résultats concrets pour sauver des vies. Notre pays a participé activement aux initiatives prises par les Nations unies et l'OMS, y compris la réunion de haut niveau de 2022, les conférences ministérielles mondiales sur la sécurité routière qui ont permis de renforcer nos politiques publiques nationales. Les progrès de ces trois dernières décennies sont considérables, mais il reste des défis à relever. Depuis la création de notre Commission nationale de sécurité routière en 1993, le taux de mortalité par 100 000 habitants a baissé jusqu'à 43 %. Et en 2024, nous avons atteint le taux le plus faible de décès avec une baisse de 12 % par rapport à l'année précédente. Toutefois, Les décès ont augmenté en 2025 de 5 % par rapport à 2024 et en dépit d'une baisse de plus de 3 % du nombre d'accidents. Ceci confirme que le progrès n'est pas linéaire et qu'il exige de la détermination, de la persévérance. Nous réitérons notre attachement à la vision zéro, notre stratégie nationale de sécurité routière 2021-2030. qui fixe l'objectif de réduire de 30% le nombre de décès et de blessés graves. Et comment parvenir à ceci grâce au contrôle automatisé de la vitesse, l'accès opportun à l'information sur les permis de conduire et la mise à jour de notre cadre normatif vient s'ajouter à cela le pacte national sur la sécurité routière avec plus de 60 entreprises et des programmes d'éducation routière précoce pour enfants. dans différentes communes du pays. Madame la Présidente, les progrès ne suffisent pas. La réalisation de l'objectif de la deuxième décennie exige d'approfondir la coopération internationale, accélérer les solutions efficaces, en particulier dans les pays à faibles revenus et intermédiaires où se produisent 92 % des décès sur la route. Le Chili réitère son attachement et sa disposition à contribuer avec ses connaissances, ses capacités et son expérience pour avancer vers des routes plus sûres pour toutes les personnes.
Je vous remercie. Je remercie le représentant du Chili. Je donne à présent la parole à l'Afrique du Sud.
Merci, Madame la Présidente. Ma délégation s'aligne sur la déclaration faite par la Namibie au nom du groupe africain et nous endossons la déclaration politique adoptée hier et souhaitons exprimer notre appréciation aux présidents de la Slovaquie pour leur leadership la facilitation des négociations. Les collisions, les accidents de la route interrompent des vies et minent le développement socio-économique. Les statistiques sont alarmantes. Elles illustrent l'ampleur du défi. Alors que nous approchons de l'échéance 2030, nous réitérons notre attachement à l'objectif de réduction de moitié d'ici 2030. À cet effet, nous mettons en œuvre des interventions dans le cadre de notre stratégie nationale en matière de sécurité routière 2021-2030. Une approche qui cherche à garantir que l'erreur humaine ne débouche pas sur la perte de vie. Des routes plus sûres, des véhicules plus sûrs, une vitesse plus sûre, de meilleurs comportements et une réponse post-collision plus effective. Le plus grand nombre s'affiche parmi les piétons en Afrique du Sud et pourquoi nous insistons particulièrement sur La conception plus sûre des routes, des passages piétons et des interventions dédiées pour protéger les usagers plus vulnérables de la route, y compris les enfants, les plus âgés et les personnes handicapées. Nous lançons des réformes pour une plus grande conformité avec les lois et les règles. Les systèmes d'exécution doivent être améliorés, la responsabilité des conducteurs et l'utilisation des technologies pour appuyer cette sécurité. Nous apprécions le soutien constant de l'OMS et des partenaires internationaux pour développer et mettre en œuvre des stratégies de sécurité routière fondées sur les preuves. Alors que la déclaration politique réaffirme correctement que les gouvernements ont la principale responsabilité de la sécurité routière, certes, si nous voulons un progrès suffisant et durable, il faudrait une approche transsociétale rassemblant le secteur privé, la société civile, les universités, l'industrie et les usagers eux-mêmes. Ceux qui ont avec succès réduit le nombre peuvent nous enseigner des leçons précieuses pour renforcer la coopération internationale, l'échange de connaissances, le transfert technologique, l'innovation. Nous pouvons accélérer le progrès vers l'objectif commun. Nous sommes prêts à travailler aux côtés de tous les partenaires pour des routes plus sûres, des véhicules plus sûrs. Et d'ici 2030, nous voulons sauver des vies, éviter des blessures. pour arriver à une mobilité plus sûre et plus durable pour toutes et tous.
Je remercie l'Afrique du Sud. Je donne à présent la parole à l'Inde.
Madame la Présidente, nous nous félicitons de la tenue de cette réunion de haut niveau. Nous remercions la Présidente de l'Assemblée générale et l'OMS pour leur attention politique renouvelée pour l'un des plus grands défis en matière de santé publique et de développement. 40 ans après la première réunion de haut niveau, nous devons passer des engagements à la mise en œuvre à présent. La sécurité routière est essentielle pour le développement durable. La mobilité sûre sous-tend la croissance économique, l'inclusion sociale, la santé publique et les villes résilientes. Pour les pays en développement, dans un contexte d'urbanisation motorisée rapide, l'amélioration de la sécurité routière est un impératif du point de vue du développement et l'investissement dans le bien-être humain. Nous avons recherché une approche intégrale sur la base d'une gouvernance robuste, une meilleure infrastructure, une exécution effective, une participation globale. Avec notre stratégie, nous avons renforcé le cadre juridique et les comités à différents niveaux sur la sécurité routière permettent d'avoir des normes robustes. Tout ceci est appuyé par des audits, des initiatives numériques en matière de soins, de réponse, une base de données intégrée sur les accidents de la route et rapports qui informent la prise de décision. Une initiative du gouvernement de l'Inde vise à réduire le nombre de décès par accident routier en offrant des traitements post-collision, post-accident. Un programme qui répond et relève des défis de longue date en aidant les victimes et leurs familles des soins de santé. qui est pris en charge partiellement, documentation et un traitement, un soutien au traitement. Ce programme s'assure qu'aucune victime éligible ne se voit refuser des soins et qu'elle dispose de moyens financiers immédiatement pour ses soins. La prestation de services coordonnés, le lien numérique entre hôpitaux, police et système de réponse et l'administration. Nous créons un processus, nous améliorerons la reddition de comptes, raccourcirons les délais et l'accès à une aide vitale et renforcée. Il faudra plus que des solutions d'ingénierie, une action coordonnée dans les transports, l'éducation, la santé, les collectivités locales, la police pour favoriser un changement de comportement. Les campagnes de sensibilisation sont effectives dans les langues locales. et les messages culturels permettent d'arriver à de meilleurs comportements. La coopération internationale a un rôle important à jouer grâce au renforcement de capacités, l'échange de technologies, de bonnes pratiques. Enfin, notre succès sera mesuré non pas par les déclarations adoptées ici, mais par le nombre de vies sauvées sur nos routes. Je vous remercie.
Je remercie le représentant de l'Inde. Je donne à présent la parole au Bahreïn.
Au nom de Dieu, Clément, miséricordieux, Madame la Présidente, Excellences, Mesdames et Messieurs, que la paix et la miséricorde de Dieu soient avec vous. Au nom du Royaume de Bahreïn, je voudrais exprimer mes remerciements à vous, Madame la Présidente, pour la tenue de cette réunion de haut niveau. Mon pays reconnaît l'importance de la sécurité routière à l'échelle mondiale. au vu des accidents routiers qui font des blessés et des décès. Et c'est l'une des plus grandes causes des décès dans le monde et des blessés dans le monde. C'est désormais une question de santé, une question de développement et une question économique. À cet égard, mon pays accorde la plus grande importance à l'aspect de pérennité sous Sous l'égide de Sa Majesté le Roi Hamad bin Issa Al Khalifa, le Roi du Royaume de Bahreïn, et avec l'appui du Prince héritier, le Prince Salman bin Hamad Al Khalifa, aussi Premier ministre, mon pays a parcouru du chemin pour réaliser les ODD et pour mettre en œuvre le plan national pour la sécurité routière. Le Conseil des affaires routières a adopté des plans routiers présidés par le général Cheikh Rached Ben Abdallah Al Khalifa, le ministre de l'Intérieur. Ce plan prévoit six axes pour baisser le nombre de décès et de blessés. Ce plan passe par la mise en œuvre de la loi, l'amélioration des routes et la promotion des normes routières et par les campagnes de sensibilisation. Grâce ce plan, le nombre d'accidents a baissé de 50 %. Parlons également du rôle des partenariats. La Fédération Bahreïnie des véhicules joue un rôle de premier plan dans le domaine de la surveillance et la réglementation des sports mécaniques ou motorisés. Cette fédération a promu les normes de sécurité routière dans le domaine du sport. Ceci a protégé la jeunesse qui pratiquent ce sport et à diminuer les tragédies relatives à ce sport. Pour conclure, nous espérons que nos travaux seront couronnés de succès et que cela illustrera la volonté internationale de promouvoir la sécurité routière. Que la paix et la miséricorde de Dieu soient avec vous.
Je remercie le représentant du Bahreïn. Je donne à présent la parole à la représentante de Monaco.
Madame la Présidente, l'insécurité routière tue 1,2 million de personnes chaque année et les accidents de la route constituent la principale cause de décès chez les enfants et les jeunes âgés de 5 à 29 ans. Il s'agit également d'une cause majeure de blessures invalidantes frappant les individus durant les années les plus productives de leur vie et engendrant de graves conséquences sanitaires, sociales et économiques. Derrière les statistiques se trouvent des vies brisées, des familles endeuillées et des conséquences durables pour nos sociétés. Accélérer la mise en œuvre de nos engagements pour atteindre l'objectif de réduire de moitié le nombre de décès et de blessés d'ici à 2030 est un impératif auquel nous engage la déclaration de progrès que nous avons adoptée et que nous soutenons. Il s'agit d'une responsabilité collective pour relever un défi transversal. La sécurité routière touche en effet à la santé publique, à l'éducation, à l'urbanisme, au transport, au développement durable et à l'inclusion. Cette approche globale requiert l'instauration durable d'une culture de la prévention. À cette fin, le gouvernement princier, en partenariat avec les acteurs de la société civile, a intégré la sensibilisation à la sécurité routière au parcours éducatif des jeunes tout au long de leur scolarité. Ils y apprennent les règles de circulation, les bons comportements à adopter en tant que piéton, cycliste ou futur conducteur, ainsi que les gestes qui peuvent sauver des vies. Par ailleurs, la Fondation Princesse Charlene organise depuis deux ans la manifestation Road Safety Day afin de promouvoir la mobilité douce et de sensibiliser les jeunes cyclistes aux dangers de la route. Cette culture de la prévention se poursuit auprès des jeunes conducteurs et du grand public grâce à des campagnes régulières de sensibilisation sur les dangers de la vitesse, de l'alcool, des stupéfiants et de l'utilisation du téléphone au volant. Ces campagnes de sensibilisation ont été utilement complétées par une loi adoptée en novembre 2025 visant à renforcer l'arsenal pénal en matière de sécurité routière. Il s'est agi d'adapter les dispositions législatives à l'évolution des comportements, des pratiques de conduite et aux circonstances économiques et sociales. Les sanctions applicables aux infractions routières ont ainsi été renforcées, notamment pour les conducteurs professionnels, de nouvelles infractions ont été créées et les possibilités de dépistage ont été étendues. Changer durablement les comportements reste l'un des leviers les plus efficaces pour sauver des vies et demeure par conséquent une action prioritaire du gouvernement. Madame la Présidente, La Principauté de Monaco réaffirme son engagement à poursuivre ses efforts au niveau national et à soutenir les initiatives internationales visant à faire de la sécurité routière une priorité de santé publique et de développement durable. Je vous remercie.
Je remercie la représentante de Monaco. La parole est maintenant au Guyenoff.
Madame la Présidente, Excellence, Mesdames et Messieurs les délégués, le Ghana se félicite de l'adoption de la Déclaration de progrès sur la sécurité routière, en affirmant notre attachement à l'objectif mondial divisé par deux le nombre de morts et de blessés sur la route d'ici à 2030. La déclaration reflète le fait que nous considérons que la sécurité routière fait partie intégrante du développement durable et contribue aux progrès concernant les dimensions économiques, sociales, santé publique et développement économique. Aucune mort, aucun blessé sur nos routes n'est un coût acceptable de la mobilité. Traiter de la sécurité routière de manière holistique concernant les piliers santé, infrastructures, maintien de l'ordre et éducation est essentiel pour réduire le nombre d'accidents de la route. Dans le cadre des efforts visant à améliorer la sécurité routière, le gouvernement du Guyana a renforcé son budget pour des domaines clés, y compris en renforçant les mesures d'application des règles et les interventions technologiques. D'autres mesures incluent l'introduction du système de route intelligente avec des caméras automatiques liées au système d'amendes, ainsi que de meilleures infrastructures routières et davantage de sécurité, l'éducation à la sécurité routière à l'école, un conseil national de la sécurité routière et un mois de la sécurité routière où les communautés et les parties prenantes interviennent à l'échelle du pays. Nous avons, grâce à cela, vu une réduction constante du nombre d'accidents de la route, même si le nombre de décès reste très élevé. Nos efforts visent un objectif national, faire diminuer le nombre de décès sur la route de 60% d'ici à 2030. Nous insistons sur l'importance de la poursuite de la coopération multilatérale pour renforcer les systèmes de données nationales, le renforcement des capacités des agences de sécurité routière et appuyer le développement de systèmes de transport durables et abordables, y compris des transports publics sûrs, avec des infrastructures pour les piétons et les cyclistes. qui promeuvent la sécurité routière, la santé publique et les objectifs climatiques. Pour conclure, la Guyane réaffirme son plein appui à la déclaration de progrès et sa détermination à transformer ses engagements en résultats concrets en partenariat avec les États membres et le système des Nations unies. Je vous remercie.
Je remercie la représentante de la Guyane. La parole est maintenant Aux Émirats arabes unis.
Madame la Présidente, les Émirats arabes unis se félicitent de l'adoption de la déclaration de progrès, réaffirmant notre attachement à la Décennie d'action pour la sécurité routière et à diviser par deux le nombre de morts et de blessés sur la route d'ici à 2030. Nous félicitons en particulier le fait qu'elle ait réussi à mettre l'accent sur la gouvernance, le financement, la mise en oeuvre et la reddition de comptes. À l'échelle mondiale, chaque année, les accidents de la route tuent près de 1,2 million de personnes et restent la principale cause de mortalité parmi les personnes âgées de 5 à 29 ans. La sécurité routière est donc non seulement une question de transport, mais également de santé publique, du développement durable. La sécurité routière est une priorité nationale des Émirats arabes unis depuis plus de 20 ans, entre 2007 et 2025. Le nombre d'accidents de la route a diminué de 32 % et le nombre de décès de 65 %. Le nombre de morts pour 100 000 habitants a diminué de 38 %, de 20,2 à 2,1. C'est le résultat d'un rôle de chef politique, de coordination, d'investissement et de partenariat. Notre expérience montre plusieurs enseignements. Premièrement, la coordination intégrée entre la police, les municipalités, les autorités de transport et les agences pour les infrastructures qui est indispensable. Notre conseil de la circulation routière appuie les échanges de connaissances et coordonne la mise en œuvre dans les Émirats. Deuxièmement, une législation et une application des règles efficaces. De nombreuses lois ont aggravé les sanctions contre les comportements à risque. ont introduit un système de points noirs. Les caméras intelligentes ont amélioré le respect des règles. Troisièmement, l'analyse en temps réel et liée au permis à la police d'adapter les interventions avant les accidents. Les programmes de réhabilitation des conducteurs sont adaptés aux comportements individuels, aux profils de risque. ce qui permet d'aller au-delà des contraventions. Deuxièmement, il faut accorder la priorité aux infrastructures. À Abu Dhabi et à Dubaï, plus de 43 endroits à haut risque ont été traités. On a installé des passages piétons. Enfin, des programmes de sensibilisation nationale et d'éducation dirigés par le ministère de l'Intérieur avec les parties prenantes promeuvent des comportements plus sûrs et complètent l'application des règles. Madame la Présidente, la coopération internationale et les échanges de connaissances restent essentiels. Les Émirats s'engagent à partager leurs expériences et à renforcer les capacités des systèmes de transport intelligents, la supervision grâce à l'IA, microgroupée.
Je remercie le représentant des Émirats arabes unis. La parole est maintenant à Trinidad et Tobago.
Madame la Présidente, la République de Trinidad et Tobago remercie les organisateurs d'avoir organisé ce débat important. Nous réaffirmons notre engagement à promouvoir le programme pour la sécurité routière. Les accidents de la route sont une source importante de morts et de décès. pour les PEID tels que Trinidad et Tobago, les transports sûrs sont essentiels pour le développement durable, la croissance économique, la santé publique et le bien-être social. La situation à Trinidad et Tobago montre que ce défi est urgent. Selon des données du Bureau central de statistiques, notre pays a enregistré 106 décès suite à des accidents de la route en 2025. Sur l'île de Tobago, en 2026, il y a déjà plus de 200 accidents de la route. Ces chiffres représentent bien plus que de simples chiffres. Ce sont des vies qui ont été fauchées, des familles dévastées, des communautés touchées par des tragédies qui souvent sont évitables. Le nombre croissant de piétons tués nous rappelle que Les usagers vulnérables ont besoin d'être davantage protégés grâce à de meilleures infrastructures, l'éducation et des mesures, l'application des règles. Trinidad et Tobago reconnaît que la sécurité routière n'est pas seulement une question de transport, c'est une question de santé publique, de développement et de sécurité humaine qui a des conséquences directes pour la réalisation des ODD, en particulier ceux ayant trait à la santé, aux villes durables et aux infrastructures résilientes. Nous restons engagés à mettre en œuvre des interventions reposant sur des données probantes, y compris une meilleure application des règles de la circulation, des campagnes de sensibilisation, une meilleure conception des routes, des campagnes contre la distraction au volant, la conduite en état d'ivresse, entre autres. Nous appuyons l'approche pour les systèmes sûrs qui considèrent que même si L'erreur humaine est inévitable, les morts et les blessés ne le sont pas. Nous savons qu'il faut des données fiables. La collecte, l'analyse et le partage d'informations routières sont essentiels pour identifier les risques, étayer les prises de décisions et mesurer les progrès. Chaque mort sur la route est une de trop. Les vies fauchées sur nos routes nous rappellent que nous devons intensifier nos efforts collectifs pour que les routes soient plus sûres pour tous, en investissant dans des infrastructures plus sûres, en promouvant un comportement responsable, entre autres, nous pouvons sauver des vies et édifier des communautés plus durables. Je vous remercie.
Je remercie le représentant de Trinidad et Tobago. La parole est maintenant au Bénin.
Madame la Présidente, Excellence, Mesdames et Messieurs, la République du Bénin salue l'adoption de la déclaration de progrès de cette réunion de haut niveau. Elle en partage l'ambition et s'y engage. Mais une déclaration ne sauve pas des vies, c'est sa mise en œuvre qui le fait. Et une mise en œuvre juste doit se régler sur le fardeau réel. Ce fardeau, l'Afrique le connaît. elle porte un mort de la route sur cinq dans le monde avec 3% des véhicules. Elle est la seule région où la mortalité augmente encore. Et le Bénin est sur cette liste et nous ne nous en cachons pas. Mais mon pays a fait le choix d'agir sur ses propres ressources. La sécurité routière y est portée au plus haut niveau de l'État à travers le projet SECURROUTE qui rend le contrôle des routes à la fois effectif et intègre. Depuis 2021, le Bénin a consacré 1 dollar sur 12 de son budget routier aux seuls équipements de sécurité et le port du casque y dépasse désormais 85%. De plus, la part grandissante de la digitalisation permet d'optimiser les coûts d'opération et d'amplifier l'impact de nos interventions en sécurité routière. Le Bénin ne vient pas donc demander une faveur, il vient dire qu'il fait sa part et souhaiter que le multilatéralisme trouve les moyens d'encourager les efforts où ils se font. Un financement mondial qui récompense le dossier le mieux rédigé, encourage le mieux doté, non le plus exposé. Nous souhaitons que la mise en œuvre de cette déclaration reconnaisse et soutienne l'effort là où le fardeau est le plus lourd, en Afrique subsaharienne et pour les usagers des deux et trois roues où se concentrent nos morts. Et nous proposons une cible claire pour la seconde moitié de la décennie. non plus seulement le port du casque mais le casque homologué et son accessibilité réelle pour l'usager final. Car un casque que l'on porte sans qu'il protège ou que l'on ne peut acheter ne sauve personne. Monsieur l'envoyé spécial pour la sécurité routière a dit du casque qu'il était ce qui se rapproche le plus d'un vaccin contre la mort routière. Permettez-moi de prolonger son image. Un casque non homologué est un vaccin contrefait. Le Bénin ne se contente pas d'attendre, il est prêt à partager ce qu'il a appris, à accueillir des projets pilotes et à mettre son expérience au service des pays qui, comme lui, construisent leur sécurité routière, au rythme d'une motorisation plus rapide que les moyens. Nous ne demandons pas seulement à recevoir, nous proposons de contribuer. Je vous remercie.
Je remercie le représentant du Bénin. La parole est maintenant au Sénégal.
Excellence, Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs, distingués invités, Mesdames et Messieurs, c'est avec un réel honneur et un immense plaisir que je prends la parole aujourd'hui au nom du gouvernement du Sénégal à l'occasion de cette Assemblée générale des Nations unies sur la sécurité routière, une rencontre de haut niveau qui marque un tournant important dans la dynamique de collaboration entre acteurs étatiques, société civile et partenaires internationaux autour d'un enjeu majeur, la sécurité routière. Au Sénégal, l'insécurité routière est une préoccupation majeure et est considérée aujourd'hui comme une question de santé publique. Les accidents de la circulation ont de désastreuses conséquences socio-économiques. En plus des nombreuses pertes en vies humaines, 850 morts et 12 700 blessés par an, ils représentent un coût élevé à 4 à 5 % du PIB. Nous assistons à une tragédie silencieuse qui fauche chaque jour des vies, fragilise des familles et freine le développement. Face à ce fléau, l'État a renforcé son dispositif de lutte contre l'insécurité routière en créant l'ANASER, agent chargé de coordonner toutes les interventions avec les parties prenantes. Dans la même dynamique, le président de la République du Sénégal, M. Bassirou Diomaye Diakhate Faye, a fait de la sécurité routière une priorité nationale à travers l'organisation des États généraux du transport avec focus sur les accidents de la route. des mesures de renforcement du contrôle routier et des sanctions, le renforcement de la sécurité des deux roues, la protection des usagers, la réforme du code de la route, loi 2022-22, l'élaboration d'une stratégie nationale multisectorielle adossée aux ODD et la décennie d'action des Nations unies. Mesdames et Messieurs, cependant, malgré les importants efforts, les défis restent nombreux: infrastructures, comportements à risque, surcharge, vétusté du parc, insuffisance de formation. Le facteur humain demeure cependant l'une des principales causes à prendre en charge par toute la communauté pour un changement de comportement. Ainsi, dans le cadre du PCZ, le projet d'amélioration de la connectivité agricole financé par la Banque mondiale a engagé plusieurs chantiers dont l'introduction de manuels de sécurité routière dans les écoles, la mise en place d'une application audiovisuelle pour l'examen théorique du permis de conduire, la mise à jour de l'audit national de sécurité routière, un programme de formation pour les candidats au statut de chauffeur professionnel, prévu dans le nouveau code de la route, le renforcement des opérations de contrôle routier généralisé en relation avec les forces de défense et de sécurité. Pour conclure, nous lançons un appel solennel aux bailleurs de fonds, aux partenaires techniques et financiers, aux organisations internationales pour qu'ils nous accompagnent dans cet immense chantier. La Nazaire est prête à porter des projets structurants, à nouer des partenaires innovants et à servir des plateformes institutionnelles pour l'action collective. Je vous remercie.
Je remercie le représentant du Sénégal qui a parlé maintenant. l'observateur de l'OCDE.
Madame la Présidente, Excellence, Mesdames et Messieurs les délégués, le Forum international des transports à l'OCDE se félicite du fait que la réunion mette l'accent sur l'accélération de l'action pour diviser par deux le nombre de morts et de blessés sur la route d'ici 2030. Les données sont claires, les progrès sont possibles, mais ils restent bien trop lents et inégaux. Le dernier rapport de l'ITF enregistre une réduction de 2,8 dans le nombre de morts sur la route dans nos pays par rapport à 2023, qui est très loin de la réduction moyenne de 6,7 % par an pour diviser par deux le nombre de morts sur la route d'ici 2030. Au sommet de l'ITF de 2025, 69 ministres des transports ont adopté une recommandation en matière de politique sur les politiques globales pour la sécurité routière et en identifiant des domaines prioritaires qui peuvent permettre d'apporter des changements substantiels. Premièrement, le gouvernement doit pleinement intégrer l'approche sur les systèmes, sur l'erreur humaine est inévitable, mais pas les morts et les blessés graves. Des règles, des véhicules sûrs, une vitesse sûre et autres doivent se renforcer pour que les erreurs humaines n'entraînent pas inévitablement des morts ou des blessés graves. Deuxièmement, nous devons gérer la vitesse. Une vitesse sûre appuyée par une conception appropriée des routes, l'application des règles et des technologies. partie des mesures les plus efficaces, notamment quand des véhicules motorisés rencontrent des usagers vulnérables. Troisièmement, il faut des données comparables. Nous aidons le gouvernement à mesurer les résultats, à identifier les interventions efficaces et à demander des comptes aux institutions. Nous devons renforcer ces capacités, notamment dans les pays où les données en matière de sécurité routière sont toujours trop maigres. La sécurité routière doit être traitée non pas comme une question de transport annexe, mais comme une responsabilité fondamentale des gouvernements, appuyée par des financements durables, des objectifs mesurables et de la volonté politique. La sécurité routière doit être systématiquement intégrée dans les différents domaines de politique publique. en créant des synergies avec les objectifs et initiatives de la Décennie des Nations Unies pour le transport durable. Je vous remercie.
Je remercie l'Observateur de l'OSCE. La parole est maintenant à l'Observateur de la Fédération internationale de la Croix-Rouge et des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge.
Nous remercions le président de l'Assemblée générale d'avoir organisé cette réunion de haut niveau sur l'amélioration de la sécurité routière. Dans le cadre de partenariats avec le gouvernement et les parties prenantes pour promouvoir la sécurité routière et donc le partenariat pour la sécurité routière, appuyé la possibilité d'accélérer les progrès pour diminuer par deux le nombre de morts sur la route d'ici à 2030 et renforcer la prévention qui sauve des vies. Mais chaque jour, plus de 3000 personnes quittent leur foyer et n'y reviennent jamais en raison d'accidents de la route. Plus d'un million de vies sont fauchées chaque année. Ces tragédies ne sont pas inévitables, elles sont évitables. Dans ce contexte, nous saluons la déclaration de progrès pour l'amélioration aucune mort sur la route n'est acceptable. La sécurité routière doit être intégrée dans différents secteurs et appuyée par le leadership national, des financements dédiés, des systèmes de transport inclusifs. Madame la Présidente, les engagements importent mais ils doivent être transformés en actions. Une des mesures les plus efficaces, c'est une gestion de sécurité de la vitesse. C'est C'est une recommandation centrale du plan mondial pour la décennie d'action pour la sécurité routière. Les faits sont clairs. La vitesse définit la survie. Plus un véhicule va vite, plus un accident est probable et moins les personnes ont de chances de survivre. Une vitesse réduite veut dire moins d'accidents, moins de morts et de décès, plus de personnes qui rentrent chez elles. Le plan recommande 30 km/h dans les zones mixtes entre véhicules, piétons et cyclistes, 70 km/h ailleurs et 100 km/h sur les autoroutes. Ces limites de vitesse ne sont pas arbitraires, elles reflètent la capacité du corps humain à survivre aux accidents. Mais trop peu de pays les appliquent. Les vitesses réduites, réduisent la consommation de carburant et la pollution de l'air, ce qui montre qu'une politique peut apporter des avantages pour la sécurité routière, la santé publique et le climat. Notre partenariat exhorte donc tous les États membres à accorder la priorité à la mise en œuvre de limites de vitesse réduites Par ce choix, nous choisissons de sauver des vies, de protéger les communautés, d'appuyer la mobilité durable et d'accélérer le progrès pour la réalisation des ODD. Je vous remercie.
Je remercie l'oratrice. La parole est maintenant à l'observateur de l'Union africaine.
excellence, Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs les délégués, l'Union africaine, un message clair et urgent. Notre continent a une part disproportionnée des morts suite à des accidents de la route. Nous voulons lutter contre cette pandémie silencieuse. Malheureusement, les accidents de la route sont l'une des principales causes de mortalité pour les jeunes. Ce n'est pas seulement une crise de santé publique, c'est une crise de développement, de justice sociale et une crise économique. L'Afrique ne reste pas les bras croisés. L'Union africaine a pris des mesures essentielles pour renforcer les mesures axées sur les données probantes, y compris la création de l'Observatoire de sécurité routière africain. C'est une plateforme technique pour harmoniser l'action entre États membres de l'Union africaine, pour appuyer les décisions éclairées et la reddition de comptes. Cela aide déjà les États membres à générer des données fiables pour avoir des cartes institutionnelles. Nous félicitons l'appui des partenaires tels que l'Union européenne, qui ont rendu cela possible. Mais pour des progrès, il faut des ressources. Nous appelons donc des financements prévisibles, à la hauteur des problèmes de l'Afrique. Le continent qui souffre le plus de phénomènes ne peut pas régler ce problème avec le plus faible niveau d'investissement. Nous avons besoin d'aide. Nous appelons donc les partenaires à nous rejoindre. Nous pensons que tout accident est évitable, mais seulement si nous appliquons l'approche Système sûr dans l'ensemble du système de transport routier. Nous voulons également une coopération internationale plus robuste pour contrôler l'importation de véhicules. L'Afrique ne doit pas accueillir les véhicules qui ne respectent pas les normes ailleurs. Nous voudrions que les pays et les producteurs travaillent avec nous pour que seuls des véhicules sûrs entrent sur les marchés africains. Il faut comprendre la mobilité en Afrique. Les transports informels et les trois roues sont la colonne vertébrale de nos systèmes de transport. Les motos-taxis, transporte une part importante de la population, cela les rend plus sûrs, cela permet de diminuer le nombre de morts micro-coupés.
Je remercie l'Observateur de l'Union africaine. Nous avons entendu Le dernier orateur pour cette plénière, l'Assemblée va maintenant entamer la conclusion de cette réunion de haut niveau telle qu'annoncée dans la lettre de la présidente en date du 17 juillet 2026. Je propose que le docteur Étienne Kruk, directeur du département pour la promotion, la prévention, de l'OMS présente le résumé des tables rondes 1 et 2 lors de cette partie conclusion de plus que telle qu'annoncée dans la lettre du président en date du 14 juillet 2026 nous proposons que madame Nawal El-Moutawakil prononce une déclaration en tant que défenseuse au niveau de la sécurité routière conformément à la résolution 81/247 Puis-je considérer que l'Assemblée générale souhaite décider que le Dr Etienne Kruk, Directeur du Département de la Promotion de la Santé et de la Prévention de l'OMS, présentera le résumé des tables rondes 1 et 2, et que Mme Nawal El-Ghouta Wakil prononcera la déclaration en tant que défenseuse de haut niveau de la sécurité routière lors de la partie conclusion. Il en est ainsi décidé. Je donne maintenant la parole à Mme Nawal El-Moutawakil, défenseuse de haut niveau de la sécurité routière.
Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs, c'est un privilège que de m'adresser à cette réunion de haut niveau sur un défi qui concerne chaque nation, chaque communauté, chaque famille. Ce n'est pas seulement un privilège, aujourd'hui nous devons reconnaître les progrès réalisés. une coopération internationale plus robuste, une législation améliorée, de meilleures données et un partenariat plus large pour avancer en la matière. Et pourtant, et en dépit de ces accomplissements, la réalité reste très préoccupante. Chaque année, près de 1,2 million de personnes perdent la vie sur nos routes, alors que des millions d'autres subissent des blessures qui changent leur vie. Derrière chaque statistique, il y a une famille, une communauté, un échec et un avenir détruit à jamais. C'est simplement inacceptable. Il est temps de passer à des changements réels avec une nouvelle vision pour une mobilité plus sûre. Tout d'abord, la sécurité routière doit être intégrée dans notre conception des villes et notre infrastructure. La sécurité ne doit jamais être secondaire, elle doit être le socle même de toute politique en matière de transport. Les rues ne sont pas seulement pour des véhicules, ce sont des espaces publics où les gens vivent, travaillent, apprennent, interagissent. Ensuite, la sécurité routière est la responsabilité de tout un chacun. Les gouvernements à eux seuls ne peuvent.
Relever ces défis.
Dispositions en matière de transport, éducation, santé, planification urbaine, financement et technologie, société civile, université et secteur privé doivent tous participer. Seules des collaborations robustes, réelles peuvent créer un changement durable. Troisièmement, nous devons également redéfinir la mobilité en tant que telle. Notre objectif, Il ne s'agit pas simplement de déplacer plus de véhicules, mais de les déplacer de manière sûre, des personnes de manière équitable et durable, à pied, en vélo, en transports publics, qui doivent être au cœur de notre système de mobilité. Quant à l'innovation et les nouvelles technologies, y compris l'intelligence artificielle, nous devons puiser dedans pour sauver des vies. Alors que nos sociétés évoluent, Les défis évoluent. Urbanisation rapide, transformation numérique, nouvelles formes de mobilité et tendances changeantes. Nous devons rester agiles, innovants, avoir une vision d'avenir. La sécurité routière n'est pas un objectif statique, c'est un engagement constant. En parallèle, cette transformation, offre des opportunités remarquables. Des routes plus sûres contribuent également à des populations plus sûres, à un environnement plus propre, à des sociétés et des villes plus inclusives et à des communautés plus robustes, plus résilientes. L'investissement dans la sécurité routière est par conséquent un investissement dans le développement durable lui-même. Excellence, Mesdames et Messieurs, l'expérience des pays à travers la planète y compris mon propre pays, le Maroc, démontrent que l'engagement politique peut se traduire par la coopération internationale et qu'une action régulière peut produire des résultats utiles. Continuons donc de nous efforcer en commun de manière résolue, avec passion et ambition. Plaçons cette ambition au cœur de la mobilité et surtout, édifions des systèmes de transport qui préservent les vies, la planète et qui ne laissent personne pour compte. Merci de votre attention.
Je remercie Mme El-Motawakil. Et je donne à présent la parole à M. Étienne Croucq, directeur du département de la santé, de la promotion et de la prévention de l'Organisation mondiale de la santé pour présenter les résumés des tables rondes de nombreuses parties intéressées lors de la session de clôture.
Je vous remercie, Madame la Présidente, Excellences, collègues, amis. Il est difficile de croire.
Après une bonne préparation, nous sommes à la fin de cette réunion de haut niveau sur la sécurité routière.
Je tiens à remercier la Présidente de l'Assemblée générale.
Son bureau, les co-facilitateurs, mes collègues de l'OMS ici à New York ainsi qu'à Genève, l'Envoyé spécial et son bureau, ainsi que vous toutes et tous pour ces deux jours de débats Alors que nous préparons à rentrer chez nous, j'aimerais vous faire part de quelques réflexions sur les enseignements que je tire. Tout d'abord et avant toute chose, ce que j'ai vu, c'est un rassemblement de la famille de la sécurité routière, des jeunes, des rescapés, des dirigeants de la société civile, du secteur privé et de nouveaux hauts responsables gouvernementaux qui qui ont parlé d'une seule voix sur l'importance qu'il y a à accélérer nos actions. Hier, nous avons également entendu qu'il y a des progrès. Nous avons entendu que depuis le début de la première décennie de l'action sur la sécurité routière, nous avons vu une baisse de 9 % sur le total des victimes de la route. Cela signifie que chaque jour qui passe, 500 enfants et adultes arrivent chez eux en toute sécurité. Cela n'aurait pas été le cas en 2015. 500 vies sauvées chaque jour, ce n'est pas un accomplissement mineur. C'est possible grâce à cette famille de la sécurité routière. Cela se voit dans des pays.
Où des actions délibérées ont été entreprises, où nous avons vu un leadership clair des données solides.
Et où les données ont été utilisées pour développer des stratégies avec des cibles. Cela s'est produit dans des pays où ces stratégies ont été financées de manière utile pour permettre de les mettre en œuvre. Elle suppose des actions sur des facteurs clés, vitesse, et en particulier la vitesse, ainsi que la conduite en état d'impréié sous influence, le port de la ceinture, de casque, etc. Dans les pays où la législation est robuste, où les mécanismes d'exécution, où l'infrastructure et les soins après traumatisme sont robustes, et nous avons mis sur pied un changement pour passer d'un système de transport fondé sur les véhicules à un transport conçu pour les personnes et pour ceux qui sont appelés les usagers vulnérables de la route, piétons, cyclistes et autres. Il n'est pas facile, ce n'est pas facile de mettre en œuvre toutes ces mesures, cela exige de travailler entre plusieurs secteurs. Nous l'avons entendu ces deux derniers jours. Chaque intervenant l'a rappelé. Il s'agit d'intégrer la sécurité routière dans d'autres politiques sur l'environnement, la santé urbaine, les politiques sur le vieillissement, le genre, etc. Cela exige de retracer, de comprendre les nouveaux défis. Nous avons entendu de manière répétée l'augmentation dans le nombre de décès de motocyclistes. Il a nécessité d'y répondre en toute urgence. Mesdames et Messieurs, j'ai eu l'occasion de créer, de diriger le programme sécurité routière de l'OMS ces 25 dernières années. Alors que je me prépare à prendre ma retraite dans quelques semaines, je dois vous dire que cela a été extraordinaire pour moi d'être témoin de l'adoption de la déclaration politique hier. Cela me donne de l'espoir pour l'avenir. l'adoption d'une déclaration est un grand effort, toutefois la mise en œuvre est encore plus difficile. Nous n'avons eu de cesse de parler ces derniers jours de nos engagements pour une réduction de moitié des victimes mortelles de la route d'ici 2030 et c'est possible, nous l'avons vu dans plus de dix pays pendant la première décennie d'action, mais cela exige.
De prendre des mesures politiques audacieuses et je finirai là-dessus.
Mon espoir est que lorsque vous rentrerez chez vous, de retour dans vos capitales, vous ne ferez pas ce que vous avez l'habitude de faire, que vous allez transformer cette déclaration commune pour en faire une action commune, ciblée, multisectorielle. Je vous remercie.
Je remercie le directeur du département de la santé et de la promotion de la prévention de l'OMS. Je vais à présent faire une déclaration de clôture au nom de la Présidente de l'Assemblée générale.
Excellence, Mesdames et Messieurs les délégués.
Nous arrivons à la conclusion de cette réunion de haut niveau.
Je tiens à exprimer ma plus sincère gratitude.
À toutes les parties intéressées, à tous les participants pour leur participation active.
Nous nous félicitons du fait que les États membres aient adopté, en outre, la déclaration de progrès pour améliorer la sécurité routière à l'échelle mondiale. Par cette déclaration, les États membres ont réitéré leur attachement à la mise en œuvre de stratégies nationales en matière de sécurité routière avec des cibles claires, des calendriers et un financement durable. Pour ce faire, il faudra renforcer les institutions, améliorer les données, appliquer des lois efficaces, améliorer la sécurité des routes et des véhicules et parier pour l'innovation. Il convient de faire remarquer que la déclaration renforce l'approche de système sûr qui a prouvé son efficacité et exige que la conception des routes et des véhicules prenne en compte les limites sûres de résistance du corps humain. La Déclaration apporte une nouvelle force également aux engagements en matière de coordination et de reddition de comptes et encourage à intégrer la sécurité routière dans tous les secteurs par une approche pansociétale étayée par une coopération effective à tous les niveaux de gouvernement ainsi qu'un financement et investissement suffisants. À l'avenir, notre responsabilité collective est de traduire ces engagements par des actions pour sauver des vies et éviter les dégâts. Je vous remercie tous pour votre contribution et je vous souhaite un bon retour chez vous.
Merci.
Et.
Je déclare close la réunion de haut niveau de l'Assemblée générale sur l'amélioration de la sécurité routière dans le monde.
Nous avons conclu donc notre examen du point 12 de l'ordre du jour. La séance est levée.