Assemblée générale, 51e séance plénière, 80e session
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Bonjour. Je déclare ouverte la cinquante-et-unième séance plénière de l'Assemblée générale. L'Assemblée va reprendre son examen du point 13 de l'ordre du jour intitulé Application et suivi intégrés et coordonnés des textes issus des grandes conférences et réunions au sommet organisées par les Nations Unies dans les domaines économique et social et dans les domaines connexes, pour prendre une décision au sujet de la proposition contenue dans le journal. Je donne la parole au représentant de l'État plurinational de Bolivie pour présenter le projet de résolution A/80/L.11.
Madame la Présidente, Excellence, Mesdames et Messieurs les délégués, c'est un honneur pour moi Que de représenter l'État plurinational de Bolivie pour présenter devant cette Assemblée générale le projet de résolution intitulé Journée internationale des femmes et des filles autochtones, Madame la Présidente, dans différentes régions du monde. Les structures d'inégalité persistent et elles ont une incidence négative sur les groupes déjà désavantagés. Cela est dû à une pratique de dynamique sociale, culturelle et économique profondément enracinée. Dans ces circonstances et au fil de l'histoire, les femmes avons été celles qui Nous nous sommes battus avec la plus grande intensité contre les fossés structurels, des fossés qui se creusent lorsqu'il s'agit de femmes autochtones et qui s'approfondissent davantage dans le cas des filles autochtones. Elles sont exposées, en effet, à différentes formes d'exclusion depuis leur plus jeune âge. Face à cette réalité, il est essentiel de rappeler très clairement que les droits expriment que toutes les personnes doivent être reconnues à égalité de conditions. Toutefois, les dynamiques structurelles d'exclusion causent des horizons d'inégalité pour nous. Ces inégalités doivent être abordées par la communauté internationale avec un grand sens de l'engagement et de l'urgence. C'est pour cette raison qu'aujourd'hui, en représentation de l'État plurinational de Bolivie, Et en tant que femme autochtone, je présente ce projet de résolution intitulé Journée internationale des femmes et des filles autochtones du monde, parce que le monde a besoin de rendre visible, de reconnaître et de valoriser le rôle fondamental. des femmes et des filles autochtones, pas seulement par la préservation de la diversité culturelle, le transfert de savoir et la protection de l'environnement, mais également par le rôle essentiel que nous jouons dans le domaine de la connaissance, de la science, de la technologie et pour la défense des droits humains, bien entendu. Le 5 septembre, est une journée qui a une grande charge historique et symbolique, une journée qui est déjà commémorée dans de nombreux pays, comme la Journée internationale des femmes et des filles autochtones, en mémoire d'une femme autochtone bolivienne, une vraie leader, Bartolina Sesa. Elle a consacré sa vie à la lutte contre l'oppression, pour la liberté, pour la justice et pour les droits collectifs des femmes et des peuples autochtones. Cette date a été fixé en 1983 en un lieu historique en Bolivie qui s'appelle Tiahuanacu, lors de la deuxième rencontre des organisations et mouvements d'Amérique. Sa proclamation alors a constitué un acte de mémoire, de justice et de réparation. Depuis, cette commémoration s'est étendue à différentes régions du monde pour rendre hommage à toutes les femmes autochtones qui ont résisté, qui ont dirigé des processus de changement, qui continuent de défendre les droits de nos peuples. Aujourd'hui, nous proposons le 5 septembre comme Journée internationale des femmes et des filles autochtones du monde. C'est une date qui aspire à devenir une reconnaissance universelle. de nous-mêmes, femmes et filles autochtones. Ce n'est pas seulement un patrimoine historique, mais cela reconnaît le rôle essentiel en défense de l'égalité, en relevant les défis contemporains. Madame la Présidente, le projet de résolution que nous présentons au nom de l'État plurinational aujourd'hui réaffirme les engagements pris par les Nations unies dans les domaines des droits humains par les instruments internationaux et en défense des droits des peuples autochtones, avec une approche très claire qui envisage la participation pleine, significative et sur pied d'égalité des femmes et des filles autochtones à tous les niveaux du processus décisionnel, dans le respect du consentement libre, préalable et éclairé, tout comme cela est rappelé dans le texte. Cette résolution ne crée pas d'obligations financières supplémentaires pour le système des Nations unies. comme cela a été expressément expliqué. Sa mise en œuvre dépendra de contributions volontaires dans le respect strict des critères définis par cette Assemblée. Madame la Présidente, Excellence, Mesdames et Messieurs les délégués, l'État plurinational de Bolivie a négocié cette résolution dans un esprit de consensus. Nous faisons remarquer les contributions importantes de toutes les délégations qui ont participé aux négociations au sujet de ce projet de résolution de manière constructive et transparente. Mon pays présente ce projet de résolution avec le plus profond respect et la plus profonde conviction. Nous croyons que le fait de fixer le 5 septembre comme Journée internationale des femmes et des filles autochtones aura un grand impact et permettra non seulement de rendre visible la réalité et les défis que rencontrent ces personnes, mais également de célébrer notre force, notre leadership, notre mémoire. notre contribution indispensable à l'humanité. Nous invitons de manière respectueuse toutes les délégations à appuyer son adoption par consensus. Merci beaucoup.
Je remercie la représentante de l'État plurinational de Bolivie. Nous allons passer à examiner à présent le projet de résolution A/80/L.11. À titre d'information, le projet de résolution n'est plus ouvert pour se porter co-auteur. Je donne la parole au secrétariat.
Merci, Monsieur le Président. J'aimerais vous annoncer que depuis la présentation du projet de résolution, et hormis les délégations déjà reprises dans le document L, les pays suivants se sont également portés co-auteurs du projet de résolution A/80/L/11: la Chine, la Colombie, le Guatemala, la Malaisie, le Mexique, le Nicaragua, la Fédération de Russie et la République bolivarienne du Venezuela. S'il y a d'autres pays qui souhaitent se porter coauteurs du projet de résolution A/80/L.11, veuillez le faire savoir en appuyant à présent sur le bouton du microphone. Philippines, les Philippines, Guyana, l'Erythrée, le Koweït. Et c'est la fin de la liste. Merci, Monsieur le Président.
Je remercie le représentant du secrétariat. Nous allons passer à examiner le projet de résolution A/80/L.11. Avant de donner la parole pour explication de vote avant le vote, je tiens à rappeler aux délégations qu'elles sont vivement priées à limiter leurs interventions à un temps de cinq minutes. En aucun cas, elles ne doivent dépasser dix minutes et elles doivent s'exprimer de leur siège. Je donne la parole à présent aux États-Unis.
Les États-Unis appuient fermement la protection des femmes et des filles, la défense de leurs droits et leur autonomisation. Sous l'hégémonie du président Trump, le gouvernement des États-Unis œuvre à protéger et promouvoir la capacité des femmes et des filles à participer dans toutes les sphères de la vie économique, sociale Civile et politique. En rejoignant le consensus sur la déclaration, nous démontrons notre attachement à la santé des femmes, à la protection de la vie à toutes les étapes et la défense de la famille, unité fondamentale de la société, à investir dans la santé des femmes et leur bien-être. sauf des vies et permet aux femmes et aux filles d'avoir plus d'opportunités. La promotion de la famille a des avantages clairs pour la famille, les filles, la défense des femmes et des filles, la seule ligne de défense des femmes et des filles contre l'exploitation et les atteintes. Les États-Unis restent attachés également à la protection des droits et du bien-être des femmes et filles autochtones, qui est essentiel pour garantir qu'elles aient accès aux opportunités et aux protections qui leur permettent de s'épanouir. Toutefois, nous avons demandé un vote enregistré sur cette résolution et nous allons voter contre pour les raisons suivantes. Nous réitérons notre attachement à la promotion des droits et l'autonomisation des femmes et des filles à l'échelle mondiale, mais nous notons que nous avons une politique contre les thèmes internationaux, les journaux internationaux, puisqu'elles sont en train de proliférer, ce qui détourne des travaux importants de l'ONU. Nous nous opposons sur le principe, sur cette journée internationale, mais nous restons attachés à travailler de côté des États membres pour permettre que toutes les femmes et les filles puissent s'épanouir pour un avenir plus fort, plus. prospère, prometteur pour tous. Nous réitérons également que nous appuyons l'élimination de la discrimination sur la base de la race, la couleur, la religion, le sexe, l'âge, le handicap, l'origine nationale et l'information génétique. Les États-Unis attendent des Nations unies qu'ils garantissent que ces documents et programmes veillent à la dignité et le respect de toute personne et évitent d'employer une terminologie et des notions de diversité, d'égalité et d'inclusion. La réalisation des ODD porte atteinte à la souveraineté des États et notre gouvernance, et nous n'allons plus les réaffirmer comme objectif. Enfin, le président Trump a livré un message très clair: les Nations Unies ne sont plus sur les rails, notamment en matière de changement climatique, et ne pouvons plus appuyer cette pratique. Je vous remercie.
Nous avons entendu la dernière intervention en titre d'explication de vote avant le vote. L'Assemblée va prendre une décision au sujet du projet de résolution A/80/L.11 intitulé Journée internationale des femmes et des filles autochtones. Un vote enregistré a été demandé. Nous allons procéder au vote à présent. Vous pouvez y aller. Ce qui est pour la A/80/L.11. Ce qui est contre. Abstention. L'Assemblée vote au sujet du projet de résolution A/90/L11 intitulé Journée internationale des femmes et des filles autochtones. Est-ce que toutes les délégations peuvent confirmer que leurs votes sont justement reflétés à l'écran? Le vote a été complété. Vous pouvez verrouiller les dispositifs. Le résultat du vote est tel que suit: 123 voix pour, 3 voix contre, 2 abstentions. Le projet de résolution A/80/L.11 est adopté. Avant de donner la parole pour explication de vote après le vote, je rappelle, délégations, qu'elles sont priées de limiter leur explication en temps de cinq minutes. En aucun cas, elles ne pourront dépasser dix minutes de temps de parole et elles s'exprimeront de leur siège. Et je donne la parole à l'Éthiopie.
Je vous remercie, Monsieur le Président. Notre délégation souhaite remercier la Bolivie pour cette résolution. Les femmes et les filles, où qu'elles se trouvent, ont le droit à la dignité et le respect de leurs droits. Les identités autochtones, dans le contexte, varient de région en région. Certains groupes classés comme autochtones dans certaines régions pourraient ne pas être Considéré comme autochtone ailleurs en Afrique, nous avons de responsabilités dans le contexte de l'Afrique. La question des autochtones a été créée pour créer des divisions et s'opposer à l'éducation de la science, souvent à l'utiliser pour proférer des allégations infondées en matière de droits humains. sans. comprendre le contexte spécifique d'un pays. En outre, des plateformes dans lesquelles les questions des peuples autochtones font l'objet de délibérations en l'absence des États membres n'ont pas de contexte de compréhension suffisante des situations spécifiques au pays ou à la région. Nous comprenons pleinement le contexte des Amériques du Nord et du Sud et appuyons cette initiative pour toutes ces raisons. Nous avons trouvé difficile d'appuyer la résolution et c'est pourquoi nous sommes abstenus. Je vous remercie.
Je remercie la représentante de l'Éthiopie. Je donne à présent la parole à la Nouvelle-Zélande.
Je vous remercie, Monsieur le Président. La Nouvelle-Zélande appuie l'adoption de cette résolution. Nous sommes de fervents défenseurs de l'autonomisation des femmes et des filles. Nous souhaitons rappeler que l'Assemblée générale des Nations unies, dans sa résolution sur la revitalisation, adoptée le 5 septembre, adopte avec préoccupation l'augmentation du nombre de propositions pour proclamer des jours internationaux. Nous partageons cette préoccupation de la prolifération des jours internationaux. et la diversification des ressources. Nous reconnaissons également que la Déclaration sur les droits des peuples autochtones est un cadre important. La Nouvelle-Zélande a exprimé clairement également le statut non contraignant de la Déclaration. Le cadre juridique et constitutionnel de la Nouvelle-Zélande, y compris le Traité de Waitangi, définit les limites de la participation dans ce cadre. La Nouvelle-Zélande continuera d'évoluer conformément à nos circonstances nationales. En outre, dans le respect un consentement libre, préalable et éclairé, et la participation des femmes et filles autochtones au processus décisionnel. Nous avons développé et continuons de dépendre sur notre processus et nos institutions distinctes qui offrent des opportunités de participation de celles-ci. Merci.
Je remercie le représentant de la Nouvelle-Zélande. Je donne à présent la parole à la République islamique d'Iran.
Merci beaucoup, Monsieur le Président. Monsieur le Président, nous remercions la délégation de la Bolivie qui a présenté cette résolution sur la Journée internationale des femmes et des filles autochtones, telle que contenue dans le document L.11. Partout, aux quatre coins du monde, les peuples autochtones défendent leurs droits contre les extractions destructive, ils sont les gardiens d'écosystèmes et ils sont essentiels pour atténuer les conséquences du changement climatique. Nous comprenons que cette résolution porte sur les questions relatives aux femmes autochtones et leur contribution au développement des sociétés. Les dirigeantes autochtones autorables ont dédié leur vie à la résistance et à la lutte pour les droits des peuples autochtones. La résolution cherche à promouvoir la sensibilisation au sujet des droits de tous les peuples autochtones, y compris les femmes et les filles, et pour leur rendre hommage, faire honneur à leur mémoire, la dignité et la justice. Nous avons voté pour la résolution pour la défendre, mais nous voulons éclaircir quelques préoccupations qui n'ont pas trouvé réponse en dépit de nos échanges constructifs au cours de ce processus. Au paragraphe 2 du préambule, il faut noter que la République islamique d'Iran n'est pas états partie à la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes et n'interprète pas la résolution de l'Assemblée à ce sujet comme une obligation pour les parties de rejoindre des instruments qu'ils n'ont pas ratifiés. Par conséquent, les conventions ou traités qui réaffirment, confirment, etc., s'appliquent uniquement aux États qui en sont parties. En outre, concernant le paragraphe 7 du préambule qui note les recommandations du, il est sur la mise en œuvre de CEDAW, nous voulons faire remarquer que les commentaires généraux, observations générales par les organes et mécanismes de surveillance constituent une interprétation simplement des membres. des comités respectifs, qui ne sont pas juridiquement contraignants et ne représentent pas la position officielle des membres de l'ONU, ne s'appliquent pas en aucun cas à ces États non parties à la Convention. Nous aimerions également réaffirmer que le programme à l'horizon 2030 pour le développement durable est volontaire et non pas contraignant. Nous avons présenté la position de notre délégation pendant l'adoption de documents qui restent valables. Nous mettons dans ces documents conformément à nos lois priorités et développements nationaux. Je vous remercie, Monsieur le Président.
Je remercie la représentante de la République islamique d'Iran. Je donne à présent la parole au Paraguay.
Je vous remercie, Monsieur le Président. Le Paraguay fait sa déclaration au sujet du L11 adopté à cette séance. Quant aux références au programme à l'horizon 2030 et les ODD, le paragraphe 74 de la résolution 70/1 qui a apporté création de celle-ci, souligne la nature volontaire des processus de suivi et d'examen du programme à l'horizon 2030. Ils doivent s'adapter en effet au cadre normatif et priorités nationales. Par conséquent, le gouvernement national met en œuvre les plans de développement dans l'exercice de la souveraineté de l'État du Paraguay dans le respect strict de ses principes constitutionnels. Je vous remercie.
Je vous remercie, la représentante du Paraguay. Je donne à présent la parole à Cuba.
Je vous remercie, Monsieur le Président. Nous félicitons la Bolivie pour l'adoption du projet de résolution à l'étude, de nouveau. Nous regrettons que la délégation des États-Unis, avec des motifs superflus, demande encore un vote pour un nouveau projet de résolution. Ma délégation a voté pour ce projet de résolution sur la Journée internationale des femmes et des filles autochtones. Nous appuyons ce texte qui reconnaît la contribution essentielle des femmes et filles autochtones dans la préservation de cultures, langues et territoires, et parce que cela constitue un pas concret en avant pour contribuer à lutter contre la discrimination, la violence et les obstacles structurels auxquels font face les femmes dans la pleine jouissance de leurs droits. Les États parties devraient adopter des mesures spécifiques pour contribuer sur des questions essentielles telles que la santé maternelle, la protection contre la violence, ainsi que la garantie de la participation pleine et le leadership des femmes autochtones dans tous les domaines et les sphères du processus décisionnel sur des questions qui les touchent directement. Nous réaffirmons donc notre attachement à l'égalité, la justice et le respect des droits collectifs des peuples autochtones par ce vote. Notre attachement également à la pleine mise en œuvre de la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones. Je vous remercie.
Je remercie le représentant de Cuba. Je donne à présent la parole à Israël.
Je vous remercie. Nous n'avons pas de déclaration à faire. Merci.
Je remercie Israël. Nous avons entendu la dernière explication de vote après le vote. L'Assemblée a donc conclu à ce stade son examen du point 13 de l'ordre du jour. L'Assemblée va présentement son examen du point 62 de l'ordre du jour, intitulé Consolidation et pérennisation de la paix. pour prendre une décision au sujet du projet de résolution annoncé au journal. Avant de continuer, je vais informer les membres de l'Assemblée qu'un débat se tiendra sur cette question et la date sera annoncée ultérieurement. Nous allons passer à examiner le projet de résolution A/80/L15 après ça. Très bien. Il n'y a pas de demande d'intervention pour explication de vote avant le vote. Nous allons passer donc à l'examen de la résolution et nous allons prendre une décision au sujet du projet de résolution A/80/L.15 intitulé « Examen 2025 de l'architecture de consolidation de la paix ». Est-ce que je puis considérer que vous souhaitez adopter le projet de résolution A/80/L15? Il en est ainsi décidé. Avant de donner la parole pour explication de vote après le vote, je tiens à rappeler aux délégations qu'elles sont priées de limiter leur explication de vote à un temps de cinq minutes. Dans tous les cas, elles ne peuvent dépasser dix minutes et elles doivent rester à leur place. Et je donne la parole à l'Égypte.
Merci, Monsieur le Président. Excellence, chers collègues, c'est un honneur pour ma dernière comparution devant l'âge de m'exprimer deux jours avant de conclure de mon mandat à l'ONU, ma capacité de co-facilitateur. On est deux co-facilitateurs de l'examen 2025 de l'architecture de la conciliation de la paix. Et au nom de mon co-facilitateur également, cher collègue, l'ambassadeur Samwel Shbogard de la Slovénie, j'ai l'honneur de prendre la parole. Au sujet de ce point de l'ordre du jour d'entrée de jeu, ma plus sincère appréciation à mon co-facilitateur, l'ambassadeur Samuel Šblukar de la Slovénie, pour son équipe, et à ma droite, mon cher collègue, premier secrétaire, Mohamed Souleymane, pour leur excellente coopération et partenariat qui ont été essentiels pour le succès de ce processus d'examen. Notre plus profonde appréciation à tous les États membres pour leur participation constructive, leur souplesse et leur esprit de responsabilité collective tout au long de ce processus au cours de cette année qui vient de se conclure, qui aboutit à la résolution de cette résolution, de ces résolutions jumelles qui a été évoquée au Conseil de sécurité il y a quelques minutes et maintenant à l'Assemblée générale. Un processus complet, précédé par plusieurs lectures au niveau des ambassadeurs, au niveau des experts, des officieuses, des officiels, que nous avons eu l'honneur d'organiser aux missions de Slovénie et de l'Égypte. Ce large consensus, d'unanimité, atteste de la force du multilatéralisme et de leur conviction collective que la consolidation de la paix reste une priorité, une obligation commune pour la communauté des Nations unies. L'excellence, Monsieur le Président, le processus d'examen est ancré dans des consultations prolongées, inclusives, informées par les contributions d'États membres, d'organisations régionales, infrarégionales, société civile, le système des Nations unies, y compris des contributions du système humanitaire de Genève et du système de Vienne également. Tout ceci abouti par un dialogue interactif en mai dernier entre le Conseil de sécurité, l'Assemblée générale et la Commission de conciliation de la paix, la première de cette nature. Cela nous a aidés à définir les pas suivants dans ce processus. Le document final résultant reflète les aspirations et priorités exprimées par les délégations. autour de la PPRN, la prévention, l'appropriation nationale, le partenariat utile et un financement prévisible. A cet égard, j'ai eu le plaisir de diriger ce processus et j'exprime ma plus profonde gratitude à tous les collègues de l'ONU et au secrétariat pour leur soutien.
Et pour leur professionnalisme, en plus de leur participation très précieuse de leur savoir-faire. Nous, aux côtés de la Slovénie, nous remercions également le Bureau d'appui à la consolidation de la paix, dirigé avec brio par madame Elisabeth Speer, son équipe et mon cher collègue Paolo. Qui ont réalisé un travail remarquable dans le cadre de l'examen, le DPPA, dirigé par la Secrétaire générale adjointe Rose-Marie Di Carlo, le département des opérations de paix, dirigé par le Secrétaire général adjoint Jean-Pierre Lacroix, le Secrétaire général adjoint Jean-Pierre Lacroix. Le secrétaire général adjoint Guy Ryder, le département des politiques, le DGSM, et son secrétaire général adjoint Moses, qui réalisent un travail remarquable en nous aidant. Les messages émanant de l'examen sont limpides. Des résultats tangibles, mesurables, sont nécessaires afin de changer la donne sur le terrain. Il convient de renforcer la prévention, l'appropriation nationale dans toutes les activités de consolidation de la paix. Il convient également de diversifier les sources de financement par des instruments innovants et des partenariats plus robustes avec les IFI. Il importe de faire mieux connaître les exemples réussis et de renforcer les effets et les incidences fondés sur des données probantes. À la suite de l'adoption de ces doubles résolutions, ici à l'Assemblée générale et au Conseil de sécurité, c'est une nouvelle page qui se tourne, alors que nous devons nous concentrer sur la mise en œuvre et le suivi. Et la mise en œuvre des programmes dans les contextes les plus touchés par le conflit ou la fragilité. Nous avons décidé de le faire en faisant fond sur l'opérationnalisation de ce processus. de. D'examen, nous souhaitons travailler étroitement avec tous les partenaires, États membres, CCP, Fonds de consolidation de la paix, secrétariat, organisations régionales, afin d'accroître l'efficacité de la consolidation de la paix et que nos efforts collectifs se traduisent en changements tangibles, durables pour les populations. L'Égypte siège à la CCP, notre président Sissi. C'est fait le chantre de la reconstruction de la relève après les conflits au sein de l'Union africaine. Donc nous prenons cette cause très au sérieux. Nous invitons tous les États membres à contribuer davantage à la consolidation de la paix. Et voilà tout ce que je voulais dire du fond du cœur. Avant l'adoption de cette résolution, merci beaucoup, Monsieur le Président.
Je remercie le représentant permanent de l'Égypte. La parole est au Japon.
Merci, monsieur le président. Nous nous félicitons des résolutions jumelles adoptées aujourd'hui sur l'examen du dispositif de consolidation de la paix. Nos remerciements s'adressent au co-facilitateur, l'ambassadeur Ossama Mahmoud de l'Egypte, qui va nous quitter bientôt, et que nous remercions du fond du coeur. à l'occasion de son départ du poste de représentant permanent de l'Égypte. Nous remercions également l'ambassadeur Zbogar de la Slovénie et leurs équipes respectives pour leurs efforts inlassables, leur engagement indéfectible en faveur de ce processus. Le Japon, en tant que vice-président de la Commission de consolidation de la paix, CCP, et membre de la CCP depuis sa création, a accordé la plus grande importance à cet examen et participer activement aux négociations. Depuis la présentation de la notion de pérennisation de la paix lors de l'examen de 2016, il est ressorti clairement que la consolidation de la paix ne doit pas se contenter à la période suivant un conflit, mais nécessite des efforts à toutes les étapes des conflits. Le fait que de nombreux pays présentent leur propre stratégie de prévention des conflits à la CCP démontre que la prévention est perçue comme une question cruciale. Nous pensons que la force de la CCP réside en son attitude d'être présente à toutes les étapes des conflits et à rassembler tous les acteurs pertinents au sein de l'ONU et au-delà. Si des progrès tangibles ont été accomplis, les conflits font toujours rage de par le monde et certains ont empiré et les dépenses militaires grimpent en flèche dans bien des pays, les ressources allouées À la consolidation de la paix sont limités. Dès lors, les peuples des pays touchés par des conflits se heurtent à des défis redoutables sans obtenir un appui suffisant. Dès lors, il était essentiel que cet examen porte sur les incidences tangibles sur les terrains et sur le concours que pourrait. apporter les différents éléments que sont la CCP, le Fonds de consolidation de la paix et le Bureau d'appui. Nous estimons que la consolidation de la paix est un processus de consolidation de la paix, mais également d'édification de l'État. Voilà pourquoi nous avons mis en place une démarche multifacétique en matière de consolidation de la paix en coordination avec nos partenaires, en appui au processus de paix, en renforçant la stabilité et la sécurité, tout en nous attelant à renforcer les institutions politiques, économiques et sociales. Dès lors, je voudrais mettre en lumière trois éléments ayant trait à la sécurité humaine que nous n'avons cessé de promouvoir. Nous pensons qu'une approche axée sur l'être humain est essentielle afin de pérenniser la paix. Le principe de ne laisser personne pour compte ne pourrait se matérialiser que lorsque tous les groupes de la société sont pris en compte. À cet égard, je tiens à mettre en exergue La nécessité impérieuse de l'inclusivité ancrée dans l'appropriation nationale, alors que les divers acteurs partagent les responsabilités de la consolidation de la paix. Cette résolution met en exergue cet impératif en gardant aussi à l'esprit les gouvernements nationaux qui sont responsables au premier chef de la consolidation de la paix. doivent. participent à ce processus tout en écoutant attentivement la vaste panoplie d'opinions et de points de vue. Deuxièmement, une approche globale prenant en compte la notion de sécurité humaine s'impose afin de garantir des efforts concertés dans les domaines humanitaires, du développement et de la paix. Une coopération accrue au sein de l'ONU et au-delà est primordiale à cet égard. Dès lors, nous espérons que le rôle fédéral De la CCP pourra être davantage mise à profit en faveur de ces partenariats. Troisièmement, la promotion de la prévention des conflits est essentielle dans le cadre de la consolidation de la paix. La pérennisation de la paix est un effort de longue haleine nécessitant des investissements durables et substantiels, notamment par le biais de l'aide au développement. Lutter contre les causes profondes des conflits est essentiel dans le cadre de ces efforts, comme la résolution le souligne, la prévention des conflits. Est essentielle afin d'éviter de lourdes souffrances humaines et des coûts financiers très élevés. Les délibérations à venir au sein de la CCP et du Fonds devraient donc se focaliser sur les initiatives de prévention des pays dans le besoin. Monsieur le Président, si la résolution. Dont nous sommes saisis est le reflet des compromis entre les États membres. Les négociations ont démontré très clairement que les États membres souhaitaient des initiatives de consolidation de la paix plus efficientes et efficaces. Lors de l'examen de cette année, s'est concentré sur les moyens de d'obtenir des résultats sur le terrain, là où c'est le plus nécessaire. Nous espérons que la mise en œuvre de cette résolution permettra. d'apporter un concours renforcé, plus coordonné, à la consolidation de la paix.
Je remercie le Japon. La parole est au Royaume-Uni.
Merci, Monsieur le Président. Je voudrais d'emblée remercier Sincèrement, les co-facilitateurs de leur rôle de chef de file lors de ces négociations complexes, les deux ambassadeurs, Samuel et Osama, ont abordé cette tâche de façon énergique, consultative et dévouée, et je rends hommage à l'ambassadeur Osama avant son départ. La résolution 70 262 a été une résolution phare pour le dispositif de consolidation de la paix, renforçant les capacités de l'ONU à aider les pays courant le risque de conflit. L'adoption à l'unanimité d'aujourd'hui fait fond sur cet élan et présente une voie à suivre ambitieuse, à la hauteur des enjeux planétaires de l'heure. Cette résolution reprend toute la panoplie des points de vue, des États membres de façon équilibrée et est en phase avec la stratégie ONU 80. Nous remercions tous les États membres et les acteurs pour les compromis réalisés afin de parvenir à ce résultat. À présent, nous devons nous concentrer sur la mise en œuvre, ce qui renforcerait l'intégration de la consolidation de la paix dans le cadre des 3 piliers de l'ONU, garantissant une coordination plus étroite en alignement entre les entités de l'ONU qui. sur le terrain. La mise en œuvre de cette résolution accordera davantage la priorité aux stratégies de prévention inclusive dirigées par les pays et encouragera également l'ONU à coopérer davantage avec les institutions financières internationales au siège et sur le terrain. Ce sont là des étapes concrètes qui permettront aux États de mieux faire face à leur situation de précarité et à être plus résilients. Cette résolution, si elle est mise en œuvre, permettra de changer la donne auprès des populations vivant dans des circonstances les plus difficiles. Ainsi, l'ONU pourra aider les populations vivant dans des situations de précarité. Et les États membres ont à présent une boussole qui va les guider dans leurs actions. Nous espérons véritablement que nous pourrons ainsi aller de l'avant.
Je remercie la représentante du Royaume-Uni. Et je donne la parole au Danemark au nom de l'Union européenne et de ses États membres.
Merci Monsieur le Président. J'ai l'honneur de prononcer cette déclaration au nom de l'UE et de ses États membres. D'entrée de jeu, je voudrais exprimer notre profonde reconnaissance au co-facilitateur de l'Égypte. à la Slovénie, État membre de l'Union européenne. Vous nous avez guidés lors de cet examen 2025 du dispositif de consolidation de la paix qui nous permet de démontrer notre engagement ferme en faveur de l'action multilatérale avec des résultats tangibles alors que la demande en matière de consolidation de la paix reste très élevée. J'en veux pour preuve les demandes adressées au Fonds de consolidation de la paix qui qui dépasse les ressources disponibles et le nombre de pays qui présentent leurs priorités de consolidation de la paix devant la CCP. Quelques observations. Tout d'abord, nous nous sommes ralliés à l'adoption par consensus aujourd'hui, étant donné l'importance que revêt toujours la consolidation de la paix. L'examen de cette année nous permettra de renforcer le soutien du système de l'ONU en faveur de la prévention et des priorités de consolidation de la paix. que le système des Nations unies doit être plus coordonné et cohérent dans son appui afin de changer la donne sur le terrain, là où c'est le plus important. Deuxièmement, l'appropriation nationale s'impose pour des interventions de consolidation de la paix couronnées de succès. L'examen reconnaît également l'importance Des stratégies de consolidation de la paix, de prévention des conflits nationales, tout en prenant en compte les points de vue de tous les pans de la société. L'inclusivité, les partenariats sont des principes fondamentaux. des moyens de parvenir à la prévention des conflits et à la consolidation de la paix. Troisièmement, pour s'inscrire dans la durée, la consolidation de la paix doit faire fond sur la paix et la sécurité, le développement durable et les droits humains, les trois piliers de l'ONU. Dans le cadre de cet examen, nous aurions aimé des libellés plus robustes sur la participation de la société civile, la parité, les organisations dirigées par des femmes ou des jeunes, ainsi que des références aux ODD, entre autres choses. Nous regrettons également que Cet examen n'a pu reconnaître les effets délétères des changements climatiques et d'autres facteurs qui entravent les efforts nationaux d'édification et de consolidation de la paix. Quatrièmement, alors que nous souhaitons remanier le système de l'ONU dans le cadre de l'initiative ONU 80, nous voulons renforcer les. l'impact, conformément au pacte pour l'avenir, tout en garantissant la cohérence par rapport à d'autres processus d'examen, dont l'examen des opérations de maintien de la paix. Il est essentiel que les effets de la consolidation de la paix sur le terrain soient recensés et présentés aux États membres. À cet égard, les efforts de consolidation de la paix doivent disposer de financements suffisants, prévisibles, durables. Et rappelons également que la prévention des conflits est bien moins onéreuse que la réponse à ces derniers. Enfin, l'Union européenne et ses États membres souhaitons participer pleinement à la mise en œuvre, au suivi de cet examen pour améliorer les conditions de vie des personnes touchées par les conflits et les actes de violence. Nous devons faire fond ainsi sur les partenariats avec tous les acteurs compétents pour consolider, pérenniser la paix et prévenir les violences. Merci.
Je remercie la représentante du Danemark. La parole est à la République islamique d'Iran.
Au nom de Dieu, le Clément et le Miséricordieux, Monsieur le Président, d'emblée, ma délégation exprime sa gratitude aux deux co-facilitateurs, l'ambassadeur Mahmoud de l'Égypte et l'ambassadeur Jbogar de la Slovénie, ainsi qu'à leurs collègues pour leurs efforts inlassables. Dans le cadre de la conduite des négociations intergouvernementales sur le projet de résolution L 15, adopté au titre du point 62 de l'ordre du jour, ma délégation s'est associée au consensus car le texte adopté comporte des dispositions cruciales qui vont renforcer les initiatives de consolidation de la paix. L'efficacité de la Commission vont aider les pays sur la voie du développement et de la paix durable. Toutefois, ma délégation souhaiterait indiquer que le soutien de. Ma délégation en faveur de cette résolution doit être compris comme suit, tout d'abord, la CCP doit être guidée par l'Assemblée générale dans tous les aspects de ses travaux, fonctions, mandats et processus d'examen, toute activité visant à renforcer son incidence, notamment suivi régulier. Évaluation de la mise en œuvre des résultats ainsi que promotion des différentes causes de l'ONU devrait se faire strictement dans le cadre de son mandat et de son rôle consultatif. Il est également capital que la nature intergouvernementale de la CCP soit pleinement respectée, garantissant ainsi que les travaux de la Commission. Soit le reflet de la volonté collective des États membres. Deuxièmement, s'agissant des questions afférentes au pays, la Commission ne devrait se pencher sur ces questions que si le gouvernement concerné le demande ou à la demande de pays de la région. Pour ce qui est des situations régionales, donc, en toutes circonstances, l'appropriation nationale de la consolidation de la paix doit être garantie à toutes les étapes. Troisièmement, si les contributions des acteurs compétents. Que les partenariats avec ces derniers peuvent améliorer les activités de consolidation de la paix. De telles consultations doivent se faire dans le plein respect de la responsabilité première des gouvernements nationaux et des autorités. pour ce qui est de définir et de mettre en œuvre les priorités, stratégies et activités de consolidation de la paix. Nous estimons que le terme « une vaste panoplie d'acteurs » renvoie à des acteurs sélectionnés dans le cadre d'un processus intergouvernemental transparent pour garantir une vaste palette de points de vue et d'idées afin de garantir l'inclusivité et que personne ne soit laissé pour compte. Quatrièmement, le mandat de la Commission est d'aider les pays à sortir de conflits, à s'en relever et à éviter la récurrence de ces derniers. La consolidation de la paix est un processus politique vivant à prévenir le déclenchement, l'intensification, la poursuite ou la récurrence des pays. Rien dans cette résolution ne devrait être interprété comme conférant à la Commission de consolidation de la paix un rôle dans les situations précédant des conflits ou dans le règlement des conflits. Nous réaffirmons enfin que les principes de souveraineté, d'intégrité territoriale, d'indépendance politique des États, ainsi que le principe de non-ingérence dans les affaires relevant de la compétence nationale des États sont des principes fondamentaux qui doivent être respectés scrupuleusement dans tous les processus de consolidation de la paix, dans les travaux de la Commission sur les situations régionales et de pays. Enfin, Les États membres sont tenus de respecter les dispositions des résolutions s'ils ont participé aux consultations et s'ils y ont consenti sans réserve. Rien dans cette résolution ne devrait être interprété autrement. Ceci étant dit, ma délégation souhaite réitérer son plein attachement à renforcer la CCP, tout en préservant les principes d'appropriation nationale, de contrôle intergouvernemental et de respect de la souveraineté et de l'indépendance des États membres. Merci.
Merci au représentant de la République d'Iran. La Suisse a la parole.
Merci Monsieur le Président. La Suisse se félicite également de l'adoption des résolutions jumelles relatives à l'architecture de consolidation de la paix. Et j'aimerais bien entendu me joindre à mes collègues et remercier les co facilitateurs et leurs équipes, la Slovénie et l'Égypte de leur travail important. Et je prends cette occasion de souhaiter tout de bon à notre collègue égyptien qui va nous quitter bientôt. et à notre collègue slovène qui va reprendre le Conseil de sécurité très rapidement. Le texte que nous approuvons aujourd'hui envoie un signal politique clair en faveur de l'architecture des Nations unies pour la consolidation de la paix, à un moment où les besoins augmentent alors que les ressources demeurent sous forte pression. Il nous faut donc un réinvestissement massif dans les instruments de la consolidation de la paix, de la prévention à la consolidation elle-même. Et je prends aussi cette occasion de remercier la commission elle même ainsi que le PBSO avec son ASJ Spehar et son équipe. 3 aspects particulièrement importants sont développés dans la résolution que je voudrais mentionner. Premièrement, nous saluons l'accent mis sur une approche intégrée et interpellée avec la commission de consolidation de la paix comme plateforme coordinatrice. La paix durable exige une action cohérente entre les piliers paix et sécurité, développement et droits humains. En réaffirmant cette vision, les résolutions contribuent à traiter les causes profondes des conflits avant qu'elles ne se transforment en crise. Nous encourageons donc la Commission à renforcer son rôle d'incubateur stratégique et d'outil d'innovation politique pour générer des solutions concrètes, inclusives et mesurables. Cela nécessite des mécanismes concrets de consultation, de participation significative et de prise en compte de l'expertise locale, notamment celle des femmes, des jeunes et des bâtisseuses de paix locaux. La prochaine étape importante de cette collaboration entre la société civile et l'architecture de consolidation de la paix sera le dialogue annuel entre l'ONU et les organisations de la société civile, dont nous nous réjouissons que Genève soit l'hôte pour la première fois. Deuxièmement, l'importance de la consolidation de la paix tout au long du cycle du conflit, de la prévention et l'action précoce à la réponse aux crises jusqu'à la reconstruction et aux transitions est un aspect crucial. La Suisse soutient l'appel à des approches fondées sur les données et l'anticipation, ainsi qu'à l'analyse des risques émergents liés aux changements climatiques, aux technologies numériques et aux déplacements forcés. Et troisièmement, nous saluons la reconnaissance du rôle central que jouent les équipes pays et le système des coordinateurs et coordinatrices résidents. Leur positionnement unique contribue à transformer les engagements en résultats concrets sur le terrain. Il est regrettable que le travail important des conseillers et conseillères en matière de la paix et de développement ne soit pas reflété dans le texte des résolutions. nous encourageant néanmoins tous les acteurs et actrices à renforcer la collaboration avec elles et eux. Ces trois aspects sont clés pour garantir un impact accru sur le terrain de notre engagement commun pour la consolidation de la paix. Toutefois, la bonne mise en œuvre des résolutions jumelles dépend des moyens disponibles. Le financement doit être fiable et prévisible. Pour garantir son efficacité en réponse aux crises, il est essentiel de préserver la flexibilité du Fonds pour la consolidation de la paix. La Suisse soutient la diversification des sources de financement, y compris par des partenariats avec le secteur privé et des mécanismes innovants de financement à l'impact pour la paix. Nous saluons l'ouverture à coopérer avec les différents acteurs et actrices à cet égard. Monsieur le Président, je souhaite réaffirmer le plein soutien de la Suisse à l'architecture onusienne de consolidation de la paix. Nous demeurons déterminés à soutenir la mise en oeuvre de ces résolutions et à travailler avec toutes et tous les partenaires pour une architecture de consolidation de la paix plus cohérente, efficace, innovante et inclusive. Je vous remercie.
Je vous remercie. La Suisse, et je donne la parole à l'Australie.
Merci beaucoup, Monsieur le Président. À mon tour, je tiens à remercier nos chers collègues de l'Égypte et de la Slovénie d'avoir cofacilité cet examen, et je tiens également à rendre hommage à l'ambassadeur Osama. Merci beaucoup, Osama, pour tout ce que vous avez fait. Monsieur le Président, alors que le multilatéralisme est mis à rude épreuve, l'adoption par consensus des résolutions jumelles à l'Assemblée générale et au Conseil de sécurité constitue une réalisation qui, d'un oeil, nous emplir de fierté, comme le ministre des Affaires étrangères l'a dit. Il est difficile de faire des compromis, de trouver un consensus, de vrai la paix. Aujourd'hui, on a vu que la confiance pouvait toujours être établie, des compromis trouvés pour la paix. En 2016, l'Australie avait co-facilité l'examen du dispositif de consolidation de la paix aux côtés de l'Angola, ce qui a révolutionné la façon dont on voyait la consolidation de la paix. Pour la première fois, on a fait le lien entre la prévention et la consolidation de la On a présenté la notion de pérennisation de la paix. On a dit que la consolidation de la paix était un effort piloté par les pays mobilisant toute la société. Et aujourd'hui, l'on se concentre sur la mise en œuvre et les incidences sur le terrain dans cette résolution. Et l'on indique également les acquis obtenus de haute lutte, alors que les conflits sont plus nombreux que jamais. Nous rappelons que la prévention des conflits, c'est le seul moyen de consolider la paix et de préserver les acquis de développement. Et il s'agit là d'une étape cruciale en avant. Nous espérons que la CCP et le Fonds disposent maintenant d'un mandat d'aide aux États membres pour ce qui est d'élaborer leur stratégie nationale de prévention s'ils en font la demande. Nous nous félicitons également de la coopération resserrée avec les entités de l'ONU sur le terrain, une coopération plus étroite avec les IF qui Et la reconnaissance pour la première fois du rôle des artisans de paix dirigés et des groupes dirigés par des femmes ou des jeunes. Cependant, certains éléments font défaut. Les changements climatiques représentent. Une menace existentielle pour les pays du Pacifique et nous regrettons que le texte ne reconnaît pas les changements climatiques comme facteur de conflit. Nous allons continuer d'insister sur ce point lors des futures résolutions. Nous plaiderons également en faveur d'une plus grande reconnaissance de l'inclusivité, de la parité, du développement durable et d'approches fondées sur les droits humains, qui jouent un rôle crucial dans la consolidation et la pérennisation de la paix. Enfin, Monsieur le Président, l'Australie se targue d'avoir contribué. à cet exercice qui a montré tout le pouvoir des différentes régions qui nous ont aidés à insister sur des libellés plus robustes en matière d'inclusion des jeunes, des femmes et de la société civile. Ensemble, nous avons démontré que lorsque nous sommes unis, nous pouvons préserver des normes fondées sur des valeurs qui sous-tendent la pérennisation de la paix. Soyons donc à la hauteur du défi de ces résolutions jumelles, engageons-nous à nouveau à prévenir les conflits, à édifier une paix pérenne. Merci, Monsieur le Président.
Je remercie le représentant de l'Australie et je donne à présent la parole à la Norvège.
Président, nous nous félicitons de l'adoption aujourd'hui des résolutions jumelles par consensus, cela au Conseil et à la G7. Nous remercions de tout cœur les co-facilitateurs Oussama, Samuel, Mohamed, Spella et leurs équipes compétentes qui nous ont permis d'arriver de mener à bien ce processus de négociation complexe et difficile. Nous nous félicitons des efforts créatifs et constructifs et la détermination à trouver un compromis malgré une divergence de points de vue pour arriver à un résultat consensuel. Nous sommes ravis de rejoindre le consensus afin de renforcer l'architecture de consolidation de la paix et renforcer l'impact de la consolidation de la paix là où cela est le plus important sur le terrain pour les personnes entre communautés. Nous sommes particulièrement ravis de voir un libellé opérationnel sur la prévention, les stratégies de prévention et de consolidation de la paix, un suivi plus actif des résultats de la Commission de consolidation de la paix et des partenariats plus étroits avec les IFI. L'attention particulière sur la cohérence du système des Nations Unies qui passe par une meilleure coordination des équipes pays et des coordinateurs résidents. Il s'agit là de progrès importants par rapport au passé. En même temps, Monsieur le Président, nous soulignons que plusieurs concessions ont dû être faites afin d'arriver à ce consensus, par esprit de compromis. Nous regrettons que les libellés sur l'inclusion, les droits humains, les femmes, la paix et la sécurité aient été affaiblis par rapport à des projets de résolution précédents. Une attention insuffisante a été accordée au changement climatique et à la dégradation environnementale et multiplicateur essentiel des conflits. De la même manière, nous regrettons qu'un accord n'ait pas pu être trouvé sur la manière concrète d'améliorer les méthodes de travail de la Commission de consolidation de la paix. Si nous voulons sérieusement renforcer l'impact des travaux de la Commission, nous devons garantir que Un processus décisionnel consensuel sert de moteur, permet l'engagement collectif et la détermination. Cela est particulièrement important au vu du contexte dans lequel cet examen se déroule. L'augmentation des conflits qui deviennent de plus en plus complexes, une crise climatique qui s'aggrave, des injustices sociales croissantes exacerbées par une polarisation géopolitique, une militarisation accrue et une impasse du Conseil de sécurité. Les temps sont venus d'élargir la portée de la consolidation de la paix et de la prévention, non pas de la restreindre. Nous insistons, en outre, sur le fait que les résolutions jumelles doivent constituer la valeur de base de référence et non pas un plafond pour nos ambitions. Conclusion. Je réitère la détermination et l'attachement de la Norvège aux efforts de prévention de consolidation de la paix. Ils sont nationalement appropriés, inclusifs et enracinés au niveau local. En tant que membre de la CCP et grand contributeur au Fonds de consolidation de la paix, nous réitérons notre attachement à faire avancer le programme de paix pérenne, contribuer à la mise en œuvre effective des résolutions jumelles adoptées aujourd'hui. Je vous remercie.
Je remercie le représentant de la Norvège et je donne la parole à la Fédération de Russie.
Monsieur le Président, la consolidation de la paix de l'ONU est l'un des instruments les plus précieux aidant les États à régler les conflits, à s'en relever et à prévenir la récurrence des crises. Nous saluons l'adoption simultanée aujourd'hui par l'Assemblée générale et le Conseil de sécurité de la résolution sur l'examen du dispositif de consolidation de la paix, visant à accroître encore l'efficacité et les résultats des activités de consolidation de la paix. Nous soulignons que dans le cadre de l'examen de 2025, l'on accorde D'autre autant d'importance à la consolidation de la paix qu'aux activités de pérennisation de la paix et à la prévention des conflits. À cet égard, nous souhaiterions indiquer qu'il est essentiel, et cela figure d'ailleurs dans le document, que la responsabilité principale de la prévention des conflits dans leur pays incombe aux États membres et que la prévention des crises doit se faire sous la direction et avec la participation directe des pays concernés. Il en va de même de la définition et de la promotion des priorités et stratégies dans le domaine de la consolidation de la paix, qui relèvent des gouvernements nationaux et supposent de prendre en compte les besoins de tous les groupes de la société. L'ONU et les entités internationales, si le besoin s'en fait ressentir et avec le consentement de l'État hôte, peuvent apporter leur concours en appui aux efforts nationaux de consolidation de la paix. Et au renforcement des capacités des États afin qu'ils puissent se relever seuls après les crises et éviter leur récurrence. Imposer des priorités, notamment de la part des bailleurs de fonds, n'est ne devrait pas être de mise. Nous sommes convaincus. Les idées sur le continuum de la paix pourraient entraîner la création d'une catégorie de pays bénéficiant en permanence de l'aide de l'ONU. Ils en deviendraient dès lors dépendants, mais cela les restreindrait également dans leur souveraineté. À cet égard, nous pensons qu'il est judicieux de décider de renvoyer à la CCP des situations de pays inscrits à l'ordre du jour du Conseil de sécurité seulement à la demande de ces pays et avec leur consentement. Le document adopté aujourd'hui concrétise les fonctions de la CCP, qui joue un rôle crucial au sein de la consolidation de la paix à l'ONU. À cet égard, soulignons la nécessité de préserver le principe du consensus dans ces méthodes de travail, grâce auxquelles la Commission est toujours parvenue à une position équilibrée, reflet des opinions de tous ses membres. Nous indiquons également que la CCP est une enceinte fédératrice appelée à accroître la cohésion et la coordination des activités de consolidation de la paix au sein du système de l'ONU, ce qui permettrait de tirer le meilleur parti des capacités des organes compétents de l'ONU, de renforcer la coopération entre ces derniers en respectant les prérogatives de chacun et en évitant les doublons. Dans le même temps, l'échange d'expériences entre les différentes parties concernées, dont les agences, les fonds et les programmes de l'ONU, pourraient enrichir les travaux du dispositif de consolidation de la paix en incluant la CCP, mais également le Fonds de consolidation de la paix et le Bureau d'appui à la consolidation de la paix. Quant aux équipes de pays, elles pourraient se tourner vers la CCP afin de mieux comprendre les priorités nationales en matière de consolidation de la paix. La résolution accorde une Importance particulière également au financement de la consolidation de la paix. Nous appuyons l'appel à mettre pleinement en œuvre les résolutions de l'Assemblée générale sur le financement de la consolidation de la paix et nous insistons sur les dispositions visant à accroître la transparence, la redevabilité et le contrôle des activités du Fonds. Et qui plus est, le secrétaire général devrait également se pencher sur les différentes options de financement stable de la consolidation de la paix, par exemple le renforcement des partenariats avec les institutions financières internationales ou encore des modes de financement innovants. ou les investissements du secteur privé. À cet égard, un mécanisme crucial d'aide aux États sur la voie de la consolidation de la paix, c'est le Fonds de consolidation de la paix. Étant donné son rôle crucial en appui aux priorités nationales des États qui traversent une crise, n'oublions pas que l'objectif principal du dispositif de consolidation de la paix est d'aider les pays sortants de conflits qui, souvent, ne bénéficient pas du soutien des bailleurs de fonds ou encore des institutions financières internationales. Bien Il faudra pour cela intensifier nos efforts et cela sera chronophage. Et souvent, les fruits de ces initiatives ne seront visibles que des années après. Mais cela ne doit pas être un prétexte pour s'accrocher à de nouveaux termes à la mode sur lesquels il est assez facile de faire rapport chaque année. En guise de conclusion, je tiens à féliciter tous ceux qui ont contribué à l'aboutissement de ce processus capital qu'est l'examen du dispositif de consolidation de la paix. Je remercie également les co-facilitateurs, l'Égypte et la Slovénie, ainsi que leur ambassadeur, Mohamed Souleiman, et l'ambassadeur Samuel Schmogar, et les experts, dont Schlepp Kochir, et d'autres pour leurs efforts au cours de ces derniers mois. Nous remercions également le secrétariat pour son soutien. Je vous remercie.
Je remercie la représentante de la Fédération de Russie. Je donne la parole à l'Argentine.
Je vous remercie, Monsieur le Président. Nous voulons faire une explication de vote au sujet du projet de résolution L15. Nous avons accompagné le consensus à ce sujet. Nous sommes reconnaissant à l'Égypte et la Slovénie pour leurs efforts, leur esprit constructif en tant que co-facilitateur pour ce projet de résolution. Nonobstant, nous souhaitons exprimer que nous nous dissocions sur le libellé concernant le pacte de l'avenir et la perspective de genre. Nous rappelons que l'Argentine s'est dissociée du pacte de l'avenir lors de son adoption. C'est pourquoi nous ne considérons pas applicables les références à ce document. Pour ce qui est de la perspective de genre, nous souhaitons faire remarquer que L'attachement de l'Argentine aux droits de la femme est soutenu dans le temps et consacré par la législation et dans des mesures internes qui vont bien au-delà des normes internationales. Toutefois, nous avertissons que l'application d'une perspective sectorielle pour les droits humains est contraire aux objectifs de non-discrimination prétendus. Je vous remercie.
Je remercie l'Argentine. Je donne à présent la parole au Maroc.
Merci, Monsieur le Président. Je me joins à cette auguste Assemblée pour saluer l'adoption par consensus de la résolution sur l'examen de l'architecture de la consolidation de la paix, PEBAR, une étape décisive dans le renforcement de notre engagement collectif en faveur de la paix durable. Le consensus dont nous sommes témoins aujourd'hui reflète l'excellence d'un processus intergouvernemental inclusif où le dialogue constructif et l'esprit de compromis ont su transcender les divergences au profit d'une ambition commune: ériger la consolidation de la paix au rang de priorité cardinale de notre action multilatérale. A cet égard, qu'il me soit permis d'adresser mes plus vives félicitations au co-facilitateur de ce processus, l'ambassadeur Houssem Mahmoud Abdelkhalq, représentant permanent de la République arabe d'Egypte, et l'ambassadeur Samuel Bogar, représentant permanent de la République de Slovénie. J'exprime également ma profonde gratitude au Bureau d'appui de la consolidation de la paix, BBSO, et à tous ceux qui ont contribué dans l'ombre à faire de cette résolution une réalité. Ce résultat est le fruit d'un engagement exceptionnel. Excellence, pendant près de deux ans, vous avez orchestré un processus consultatif remarquable, puisant dans des sources diversifiées. Cette approche inclusive a enrichi les délibérations et a renforcé la légitimité de cette résolution. Le texte que nous adoptons aujourd'hui reconnaît que la prévention des conflits est la solution la plus efficace qui sauve des vies, stabilise des économies et réduit le besoin de réponses coûteuses. Il établit également une semaine de la consolidation de la paix annuelle qui permettra de sensibiliser davantage aux efforts de paix des Nations unies et de favoriser le partage de bonnes pratiques dans ce domaine vital. Notre résolution arrive à point nommé. Elle nous rappelle que la paix n'est pas simplement l'absence du conflit, mais un processus continu qui exige notre engagement, nos ressources et notre volonté politique. Elle nous invite également à passer des mots aux actes, à apporter des réponses concrètes aux attentes légitimes de la communauté internationale. Ensemble, nous pouvons faire de ces engagements une réalité porteuse d'espoir. Je vous remercie.
Je remercie le représentant du Maroc. Nous avons entendu la dernière intervention au titre d'explication de vote après le vote. J'aimerais exprimer ma plus sincère gratitude à Son Excellence, Oussama Mahmoud Abdelkhalq Mahmoud, représentant permanent de l'Égypte auprès des Nations unies, ainsi que Son Excellence, Samuel Zboga, représentant permanent de la Slovénie auprès des Nations unies, qui, de manière patiente et magistrale, ont conduit des discussions et des négociations complexes au sujet de ce projet de résolution. Je suis sûre que les membres de cette assemblée me rejoindront et leur exprimeront notre plus sincère gratitude. L'Assemblée a donc à ce stade conclu son examen du point 62 de l'ordre du jour. La séance est levée.
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