Formats lisibles par machine: Texte brut · JSON
Les transcriptions disponibles sur cet outil sont créées par reconnaissance vocale automatique et ne constituent ni des comptes rendus officiels ni des documents officiels de l'ONU. Les comptes rendus officiels et les documents officiels sont disponibles sur le Système de diffusion électronique des documents de l'ONU. En savoir plus
La 10e séance de la commission des questions politiques spéciales et de la décolonisation est ouverte. Conformément à son programme de travail, la commission, ce matin, va se prononcer sur les projet de proposition présenté au titre des points 52 à 56 de son ordre du jour. En vertu de l'article 128 du règlement intérieur de l'Assemblée générale, les États membres qui ne se sont pas portés qui ne sont pas les auteurs d'un projet de proposition, la possibilité d'expliquer leur vote avant ou après le vote. Conformément à la pratique établie, tous les États membres auront la possibilité de formuler une déclaration générale avant ou après le vote. Afin d'utiliser un bon escient les délais et les ressources en partie, je propose d'inviter les délégations à formuler des déclarations générales et des explications de vote avant le vote. Les délégations auront cinq minutes pour faire une déclaration générale ou expliquer leur vote avant le vote. Je propose en outre qu'après le vote, j'appelle les délégations à faire une explication de vote. après le vote et des déclarations générales au titre de chaque point de l'ordre du jour. Les délégations ont cinq minutes pour expliquer leur vote ou faire une déclaration générale. Puis-je considérer que la Commission accepte de procéder de la sorte? Il en est ainsi décidé. L'ordre d'examen des projets de proposition en vertu des points 52 à 56 de l'ordre du jour sera a été déterminé par le document de séance distribué par le secrétariat vendredi dernier. La majorité des projets de propositions sont contenus dans le rapport du Comité spécial chargé d'étudier la situation en ce qui concerne l'application de la Déclaration sur l'octroi de l'indépendance aux pays et peuples coloniaux, lors de sa session de 2026, document A/80/23, également appelé rapport du C-24. Le document de séance indique le numéro de page exact du rapport et le lien vers le projet de résolution en anglais. Ensuite, je vais évoquer chacun de ces projets de résolution tel que contenu dans le rapport du C24. Nous allons à présent nous pencher sur le point 52. de l'ordre du jour, et en particulier le projet de résolution 1 intitulé Renseignements relatifs aux territoires non autonomes communiqués en application de l'alinéa et de l'article 73 de la Charte des Nations unies, contenu au chapitre 13 du rapport du C24. J'invite les délégations souhaitant faire une déclaration générale ou une explication de vote avant le vote à prendre la parole. Okay?
Is there any? I see. Malawi, you want to take the floor?
Le Malawi. Le Malawi, vous avez la parole.
Merci, Monsieur le Président. Monsieur le Président, la délégation du Malawi souhaite saisir cette occasion pour sincèrement vous féliciter, vous et le Bureau, de mener les travaux de notre commission avec habileté. Comptez sur le soutien de la République du Malawi alors que vous menez les travaux de la commission lors de la présente session. Monsieur le Président, nous saluons Les progrès réalisés par le Secrétaire général des Nations unies et son envoyé spécial, M. Staffan de Mistura, pour promouvoir le processus politique grâce à des consultations constantes avec le Royaume du Maroc, le Front Polisario, La République d'Algérie, la République islamique de Mauritanie, le Malawi et d'avis que le contact et le dialogue représentent la seule façon de négocier une paix pérenne à ce sujet. Nous souscrivons à l'initiative de l'envoyé spécial de convoquer les parties et de les encourager à faire fond sur l'élan donné et à saisir cette occasion inégalée de parvenir à une paix pérenne telle que consacrée dans la résolution 2797 adoptée par le Conseil de sécurité en 2025, lors de sa 10 030e séance, le 31 octobre 2025. Monsieur le Président, nous saluons la coopération du Maroc avec la MINURSO et la volonté du Conseil de faire évoluer le mandat de la mission sur la base des résultats des négociations entre le Maroc, l'Algérie, la Mauritanie et le Polisario. Monsieur le Président, le Malawi appuie pleinement le processus politique mené par les Nations unies. et appelle l'ensemble des États membres à appuyer ces efforts. Nous prenons bonne note des progrès réalisés jusqu'ici et nous estimons que l'actuel dialogue politique pragmatique sera l'occasion de promouvoir un règlement pacifique et durable de la question, Monsieur le Président. Nous exhortons par conséquent toutes les parties à participer de bonne foi aux négociations dans un esprit de compromis afin de parvenir à un règlement politique mutuellement acceptable. Merci, Monsieur le Président.
Je remercie le Malawi, les États-Unis,
Monsieur le Président, merci beaucoup. Les États-Unis ont voté contre toutes les résolutions et décisions au titre de ce point de l'ordre du jour. Notre vote sur les résolutions et décisions au titre de ce point de l'ordre, ne change en rien la politique des États-Unis sur toutes les questions sous-jacentes. C'est le reflet de notre avis selon lequel la 4e commission n'a plus besoin de se saisir de toutes ces questions et de les examiner sous le filtre du Comité spécial sur la décolonisation. Le Comité spécial a dépassé son objectif initial. Plus de 80 anciennes colonies ont depuis rejoint l'ONU en tant qu'États membres. Malgré tout, le Comité spécial travaille comme si rien n'avait changé, revoit chaque année les mêmes textes, gaspille le temps et les ressources de l'ONU et organise ses séminaires dans le Pacifique Sud et dans les Caraïbes et refuse d'accepter un résultat autre que l'indépendance. Comme l'indique le droit sur les relations amicales entre les pays, le peuple d'un territoire peut choisir l'association libre, l'intégration avec la puissance administrante ou tout autre statut politique dès lors qu'il le détermine librement. Le Comité spécial ne peut pas présumer, s'exprimer en leur nom ou s'ingérer dans les affaires internes d'un État souverain et ses relations avec un non-autonomes. Enfin, et plus inquiétant que tout, le Comité spécial est devenu un lieu d'idéologie plutôt qu'une enceinte qui se concentre sur les peuples au service desquels il doit travailler. Des gouvernements qui refusent des élections libres à leur peuple, le droit de choisir leurs dirigeants, utilisent cet organe pour donner des leçons à d'autres États sur l'autodétermination. Porto Rico en est l'exemple absolu. L'Assemblée générale avait retiré Porto Rico de la liste des territoires non autonomes, mais le Comité spécial a ignoré l'Assemblée générale et organise chaque année des réunions sur Porto Rico, ce qui est soutenu par plusieurs membres, y compris Cuba, un gouvernement qui n'a pas autorisé d'élections libres et régulières depuis plus de 60 ans. En répétant ce que nous avons déjà dit, à savoir le droit souverain des États-Unis de mener des activités militaires conformément à nos intérêts de sécurité nationale et conformément au droit international. et. Nous sommes en désaccord avec la critique de la décision de la Cour suprême concernant le plébiscite à Guam sur l'autodétermination. Cette résolution et d'autres résolutions, notamment 1514, ne sont pas contraignantes et ne sont pas nécessairement le reflet du droit international. Réaffirmer des documents passés ne s'applique qu'aux États qui les avaient reconnu dès le départ. Il va sans dire que les peuples des territoires restants méritent mieux que d'être considérés comme des outils dans les campagnes politiques d'autres gouvernements. Les États-Unis appellent à la fin du mandat du Comité spécial. Merci.
Je remercie la représentante des États-Unis. Il ne semble pas qu'il y ait d'autres demandes de parole. Nous allons à présent nous prononcer sur le projet de résolution 1. Un vote enregistré a été demandé. Nous allons à présent mettre le projet de résolution 1 aux voix. Que les délégations pour veuillent bien l'indiquer, contre, abstention. Le Comité vote sur le projet de résolution 1, Renseignements relatifs aux territoires non autonomes communiqués en application de l'alinéa e de l'article 73 de la Charte des Nations unies, tel que contenu dans le rapport du C24. Est-ce que toutes les délégations peuvent confirmer que leur vote apparaît correctement à l'écran? Le vote est clos, veuillez verrouiller le dispositif. Le résultat du vote est le suivant: pour 160, contre 2, abstentions 3. Le projet de résolution 1 est adopté. J'invite les délégations souhaitant expliquer leur vote après le vote ou faire une déclaration générale à prendre la parole. Il ne semble pas qu'il y ait de demandes de parole. La Commission est parvenue au terme de l'examen. Le président s'interrompt. Le Burundi, vous avez la parole.
Je pense que mes touches ne fonctionnent pas, sinon j'aurais dû voter. Merci beaucoup.
Vous pouvez contacter le secrétariat via e-delegates. pour pouvoir tenir compte de votre intention de vote. Vous avez la parole. Je donne la parole au Royaume-Uni.
Merci beaucoup, Monsieur le Président. Comme par le passé, le Royaume-Uni s'est abstenu sur ce projet de résolution. L'objectif principal de la résolution ne nous pose nullement problème, à savoir chercher à faire appliquer l'article 73, alinéa e, de la Charte. Nous continuons de pleinement honorer nos engagements. en la matière, et nous respectons les territoires d'outre-mer du Royaume-Uni, mais nous estimons que la décision de savoir si un territoire non autonome a atteint un niveau d'autonomie suffisant pour libérer la puissance administrante de l'obligation de présenter des renseignements au titre de l'article 73 est une décision qui ne doit pas être prise par l'Assemblée générale, mais par le territoire en question et sa puissance administrante. Je vous remercie.
Je remercie la représentante Il n'y a pas d'autres demandes de parole. La commission est parvenue au terme de l'examen du point 52 de son ordre du jour. La commission va à présent reprendre son examen du point 53 de l'ordre du jour pour passer au projet de résolution numéro 2, activités économiques et autres préjudiciable aux intérêts des peuples des territoires non autonomes, chapitre 13 du rapport du C24. J'invite les délégations à prendre la parole si elles souhaitent faire des explications de vote ou des déclarations générales avant le vote. Il n'y a pas de demande de parole. Nous allons à présent nous prononcer sur le projet de résolution 2. Un vote enregistré a été demandé. Nous allons à présent mettre le projet de résolution aux voix. Que les délégations pour le projet de résolution 2 veuillent bien l'indiquer contre abstention. La Commission se prononce actuellement sur le projet de résolution 2 intitulé "Activités économiques et autres préjudiciables aux intérêts des peuples des territoires non autonomes", tel que contenu dans le chapitre 13 du rapport du C24. Est-ce que les délégations peuvent confirmer que leur vote apparaît correctement à l'écran? Le vote est clos. Veuillez verrouiller le dispositif. Le résultat du vote est le suivant: pour 163, contre 2, abstentions 2. Le projet de résolution 2 est adopté. J'invite à présent les délégations à prendre la parole, si elles souhaitent faire une déclaration générale ou expliquer leur vote après le vote. L'Argentine, vous avez la parole.
Merci, Monsieur le Président. Le projet de résolution qui vient d'être adopté relève de la résolution 1514 et autres résolutions pertinentes de l'Assemblée générale sur la décolonisation et, par conséquent, L'applicabilité de cette résolution à des territoires donnés dépend du fait que le principe d'autodétermination s'applique au territoire en question. Le droit à l'autodétermination suppose, pour être exercé, un sujet actif, c'est-à-dire un peuple soumis à la domination et l'exploitation étrangères, conformément au premier paragraphe de la résolution 1514. Faute d'un tel sujet, le principe d'autodétermination ne s'applique pas. Il en va ainsi des îles Malvinas, Géorgie du Sud, Sandwich du Sud et des espaces maritimes environnants qui se trouvent illégalement occupés par le Royaume-Uni, qui a expulsé la population et les autorités argentine légitimes pour les remplacer par la population du Royaume-Uni. Le droit à l'autodétermination ne s'applique pas aux îles Malvinas. Ça a été reconnu dans toutes les résolutions de l'Assemblée générale sur la question des îles Malvinas, notamment la 2065, et celle adoptée jusqu'ici par le Comité spécial de la décolonisation dans ses résolutions. Il a été expressément stipulé qu'en raison d'un différend de souveraineté, la façon de mettre un terme à cette situation coloniale particulière et spéciale était un règlement négocié du différend entre les deux parties, le Royaume-Uni et la République d'Argentine, en écartant l'application de l'autodétermination. Le projet de résolution adopté, par conséquent, ne s'applique pas à la question des îles Malvinas. Monsieur le Président, il convient de souligner que la résolution 3149 de l'Assemblée générale exhorte l'Argentine et le Royaume-Uni à s'abstenir d'adopter des décisions qui supposent des modifications unilatérales de la situation, alors que les îles font l'objet d'un processus de négociation tel que recommandé par l'Assemblée générale. Par voie de conséquence, L'exploitation unilatérale et l'exploration par le Royaume-Uni des ressources naturelles dans les îles Malvinas, Géorgie du Sud, Sandwich du Sud et des espaces maritimes environnants sont contraires à la résolution et préjugent du résultat du règlement de différentes souverainetés. Merci.
Je remercie l'Argentine. Le Royaume-Uni.
Merci, Monsieur le Président. Je voudrais exercer le droit de réponse en réaction à l'explication de vote donnée par le représentant de l'Argentine. Le Royaume-Uni n'a aucun doute quant à sa souveraineté des îles Falklands, Géorgie du Sud et Sandwich du Sud et espaces maritimes environnants des territoires. Le Royaume-Uni n'a eu de cesse d'appuyer le droit à l'autodétermination des îles Falkland, consacré dans la Charte des Nations unies et l'article 1 des deux pactes des Nations unies sur les droits humains. Les insulaires des îles Falkland ont le droit, à l'instar de tous les autres peuples, de déterminer leur statut politique et de rechercher leur développement socio-économiques et culturels. Les îles Falkland ont une population diverse de plus de 60 nationalités et une communauté démocratique fière, une économie saine. Les insulaires ont clairement montré qu'ils souhaitaient que les îles Falkland restent un territoire autonome du Royaume-Uni, y compris lors du référendum de 2013, supervisé par des observateurs indépendants. Je tiens à rappeler qu'il ne peut y avoir de dialogue sur la souveraineté tant Sauf si les insulaires des îles Falkland le souhaitent pour ce qui est des activités liées aux hydrocarbures. Comme je vous l'ai dit, le peuple des îles Falkland a choisi de façon démocratique son avenir. Les insulaires ont le droit de développer et de gérer leurs ressources naturelles sans intimidation, coercition ou sans. ingérence aucune d'autre et c'est une entreprise commerciale légitime, conforme aux normes strictes internationales, dépendant du droit des îles Falkland et qui se déroule conformément au droit international, y compris la Convention du droit de la mer. Les efforts visant à entraver ces activités économiques licites ne sont pas des actes responsables. Ce sont des attentes délibérées de saper la prospérité et la sécurité économique d'un peuple autonome. Le Royaume-Uni continuera de se tenir aux côtés du gouvernement des îles Féroé et des insulaires. Nous défendrons leurs souhaits, leur économie et leur droit à prendre en main leur propre avenir. Merci.
Je remercie la représentante du Royaume-Uni. Il ne semble pas qu'il y ait d'autres demandes de parole. La commission est parvenue au terme de l'examen du point 53 de son ordre du jour. La Commission va reprendre l'examen du point 54 de son ordre du jour et se pencher sur le projet de résolution 3 intitulé "Application de la Déclaration sur l'octroi de l'indépendance aux pays et peuples coloniaux par les institutions spécialisées et les organismes internationaux associés à l'Organisation des Nations Unies", tel que contenu au chapitre 13 du rapport du C24. J'invite les délégations souhaitant faire des déclarations générales ou expliquer le vote avant le vote à prendre la parole. Il n'y a pas de demande de parole. Nous allons à présent nous prononcer sur le projet de résolution 3. Un vote enregistré a été demandé. Nous allons à présent mettre le projet de résolution aux voix. La commission se prononce en présence sur le projet de résolution 3 intitulé application de la déclaration sur l'octroi de l'indépendance aux pays et peuples coloniaux par les institutions spécialisées et les organismes internationaux associés à l'Organisation des Nations Unies tel que contenu dans le rapport du C24. Est-ce que l'ensemble des délégations peut confirmer que leur vote apparaît correctement à l'écran? Le vote est clos, veuillez verrouiller le dispositif. Le résultat du vote est le suivant: pour 110, contre 2, abstention 54. Le projet de résolution 3 est adopté. J'invite les délégations souhaitant expliquer leur vote après le vote ou souhaitant faire une déclaration générale à prendre la parole. L'Argentine, vous avez la parole.
Merci, Monsieur le Président. La République Argentine tient à dire que, conformément aux règles établies, le projet de résolution qui vient d'être adopté doit être appliqué conformément aux décisions pertinentes des Nations unies, aux décisions et résolutions de l'Assemblée générale et du Comité spécial de décolonisation sur des territoires spécifiques. Merci.
Le Royaume-Uni souhaite expliquer son vote sur cette résolution. Le Royaume-Uni souhaite réaffirmer son soutien pour les agences spécialisées lorsqu'elles appuient les territoires non autonomes et dans le domaine technique et éducatif. Toutefois, le statut de ces agences doit être respecté. Et le Royaume-Uni s'est donc abstenu sur la question de cette résolution. Merci.
Je remercie le Royaume-Uni. Il n'y a pas d'autres demandes de prise de parole. La commission a conclu l'examen du point 54. La commission va reprendre l'examen du point 55 pour se pencher sur un projet de résolution que j'ai présenté en tant que président de la commission. intitulé Dispositif offert par les États membres aux habitants des territoires non autonomes en matière d'études et de formation. Il porte la cote A/C4/81/L2. Je donne la parole au secrétariat pour présenter les co-parrains supplémentaires du L2.
Merci, Monsieur le Président. Les co-parrains supplémentaires sur le portail e-delegate de la quatrième commission s'affichent à l'écran. Les délégations qui ne figurent pas à l'écran et qui souhaitent se porter co-parrains du projet de résolution L2 sont invitées à se manifester en appuyant sur le bouton du micro afin d'être ajoutées à la liste de parrains.
L'Algérie. Il n'y a pas d'autres demandes de parrainage. Je remercie le secrétariat. Les délégations qui souhaitent intervenir pour prononcer une déclaration d'ordre général ou expliquer leur vote avant le vote peuvent le faire maintenant. Pas de demande de prise de parole. Nous allons à présent nous prononcer sur le projet de résolution A/C.4/81 barre L2. Un vote enregistré a été demandé. Nous allons entamer la procédure de vote. Les délégations pour le projet, le document A/C/81/L2 sont invités à se manifester, celles qui sont contre, les abstentions. La Commission vote à présent sur le projet de résolution intitulé dispositif offert par les États membres aux habitants des territoires non autonomes en matière d'études et de formation, contenu dans le document portant la cote A/C4/81/L2. Les délégations peuvent-elles confirmer que leur vote s'affiche correctement à l'écran? Le vote est terminé. Je vous invite à verrouiller le dispositif. Le résultat du vote est le suivant: 162 pour, 2 contre, 3 abstentions. Le projet de résolution A/C4/81/L2 est adopté. Je donne la parole aux délégations qui souhaitent expliquer leur vote après le vote ou faire une déclaration générale. Pas de demande de prise de parole. La commission a conclu l'examen du point 55. La commission va reprendre l'examen du point 56, application de la déclaration sur l'octroi de l'indépendance aux pays et aux peuples coloniaux. Nous allons examiner le projet de proposition présenté au titre de ce point. Pour utiliser au mieux notre temps, je propose d'appeler d'abord les déclarations générales et les explications de vote avant le vote concernant toutes les propositions au titre de ce point. Les délégations ont cinq minutes, soit pour faire une déclaration d'ordre général, soit pour expliquer leur vote avant le vote au titre d'un point quelconque relevant de ce point de l'ordre du jour. Ensuite, nous nous prononcerons sur chaque proposition l'une après l'autre. Après, j'appellerai aux explications de vote après le vote et les déclarations générales pour toutes les propositions relevant du point 56. Les délégations auront cinq minutes pour expliquer leur vote ou faire une déclaration générale sur l'une quelconque ou toutes les propositions relevant de ce point de l'ordre du jour. Puis-je en conclure que la Commission accepte de procéder ainsi? Le Royaume-Uni souhaite prendre la parole. Est-ce une explication de vote? J'en conclus que la commission souhaite procéder de la sorte. Il en est ainsi décidé. Le Royaume-Uni a la parole.
Le Royaume-Uni appuiera le projet de résolution sur Gibraltar. Le projet de décision a été co-rédigé par le Royaume-Uni et l'Espagne et correspond à une approche consensuelle que le Royaume-Uni et l'Espagne suivent depuis 1975. Nous appuyons ce texte qui n'est pas une résolution qui ne n'a pas de retombées sur le statut au sein de la Commission sur la décolonisation. Nous appuyons plus largement le droit à l'autodétermination. Nous abstiendrons sur les projets de décision sur le 58B AP qui concerne d'autres territoires. du Royaume-Uni. La Commission doit comprendre que la relation entre le Royaume-Uni et ses territoires a été modernisée pour tenir compte des circonstances de ces petits territoires insulaires et que c'est acceptable pour les deux parties. Le Royaume-Uni est toujours disposé à parler de changement du statut des territoires ultramarins, mais la relation peut évoluer. Toutefois, ces territoires non autonomes ont une gouvernance intérieure très large et ont décidé librement de maintenir leur appartenance au Royaume-Uni grâce à un ensemble de valeurs partagées et ceux dans le reste de l'autodétermination.
Y a-t-il des délégations qui souhaitent expliquer leur vote à avant le vote sur l'une quelconque des propositions relevant du point 56. Pas de demande de prise de parole. Nous allons tout d'abord nous prononcer sur le projet de décision A/C4/81/L3 intitulé "Question de Gibraltar" que j'ai présenté. en tant que président de la commission. Un vote enregistré était demandé. Nous allons entamer la procédure de vote. Ceux qui sont pour le projet L3 sont invités à se manifester, ceux qui sont contre, les abstentions. La commission vote à présent sur le projet de décision, question de Gibraltar. contenu dans le document A/C4/81/L3. Les délégations peuvent-elles confirmer que leur vote s'affiche correctement à l'écran? Le vote est terminé. Je vous invite à verrouiller le dispositif. Le résultat est le suivant 161 pour, 2 contre, 2 abstentions. Le projet de décision A/C4/81/L3 est adopté. La commission va prendre une décision sur le projet de résolution A/C4/81/L4 intitulé question du Sahara occidental que j'ai présenté en tant que président de la commission. Un vote enregistré a été demandé. Nous allons commencer la procédure de vote. Ceux qui sont pour le projet de décision A/C.4/80/L.4 sont invités à se manifester. Ceux qui sont contre, les abstentions. La commission vote à présent sur le projet de résolution intitulé Question du Sahara occidental, contenue dans le document A/C.4/81/L.4. Les délégations peuvent-elles confirmer que leur vote s'affiche correctement à l'écran? Le vote est terminé. Veuillez verrouiller le dispositif. 152 pour, 2 contre, 7 abstentions. Le projet de résolution A/C4/81/L4 est adopté. Nous allons examiner les propositions suivantes au titre du point 56 qui concerne les questions de la Samoa américaine, d'Anguilla, de Bermuda, des îles Vierges britanniques, des îles Caïmans, de la Polynésie française, de Guam, de Montserrat, de la Nouvelle-Calédonie, de Pitcairn, de Sainte-Hélène, de Tokelau, des îles Turques et Caïques et des îles Vierges des États-Unis. Dans le cadre des projets de résolution intitulés Diffusion d'information sur la décolonisation et application de la Déclaration sur l'octroi de l'indépendance aux pays et aux peuples coloniaux. Ces projets sont contenus dans le chapitre 13 du rapport du C24. Nous allons les examiner l'un après l'autre. Le Chili souhaite prendre la parole. Est-ce que c'est une explication de vote ou une motion d'ordre? Les explications de vote interviendront après. Le Chili, votre micro est toujours allumé. La commission va se prononcer sur le projet de résolution 4 intitulé Question de la Samoa américaine. Un vote enregistré des Samoa américaines. Un vote enregistré a été demandé. Nous allons commencer la procédure de vote. Ceux qui sont pour, ceux qui sont contre, les abstentions. La commission vote sur le projet de résolution 4 intitulé question des Samoa américaines, qui est contenue dans le chapitre XIII du rapport du C24. Toutes les délégations peuvent-elles confirmer que leur vote s'affiche correctement à l'écran? Le vote est terminé. Veuillez verrouiller le dispositif. Le résultat est le suivant, 155 pour, 2 contre, 7 abstentions. Le projet de résolution est adopté. La Commission va à présent prendre une décision pour le projet de résolution numéro 5 intitulé Questions d'anguilla. Un vote enregistré a été demandé. Nous allons commencer la procédure de vote. Les délégations pour le projet 5. Celles qui sont contre? Les abstentions? La commission vote à présent sur le projet de résolution 5 intitulé "Question d'Anguilla", contenu dans le chapitre 13 du rapport du C24. Les délégations peuvent-elles confirmer que leur vote s'affiche correctement à l'écran? Le vote est terminé. Veuillez verrouiller le dispositif. 159 pour, 2 contre, 4 abstentions. Le projet de résolution 5 est adopté. La Commission va se prononcer sur le projet de résolution 6 intitulé Questions des Bermudes. Un vote enregistré a été demandé. Nous allons commencer la procédure de vote. Les délégations qui sont pour le projet 6, celles qui sont contre, les abstentions. La Commission se prononce actuellement sur le projet de résolution 6 intitulé Questions des Bermudes, contenu dans le chapitre 13 du rapport du C24. Les délégations peuvent-elles confirmer que leur vote s'affiche correctement à l'écran? Le vote est terminé. Veuillez verrouiller le dispositif. Le résultat du vote est le suivant: 156 pour, 2 contre, 5 abstentions. Le projet de résolution 6 est adopté. La commission va se prononcer sur le projet de résolution 7 intitulé Question des îles Vierges britanniques. Un vote enregistré a été demandé. Nous allons commencer le vote. Les délégations pour le projet 7, celles qui sont contre, les abstentions. La commission vote actuellement sur le projet de résolution 7 intitulé question des îles Vierges britanniques contenue dans le chapitre 13 du rapport du C24. Les délégations peuvent-elles confirmer que leur vote s'affiche correctement à l'écran? Le vote est terminé. Veuillez verrouiller le dispositif. 157 pour, 2 contre, 5 abstentions. Le projet de décision 7 est adopté. La Commission va se prononcer sur le projet de résolution 8 intitulé Questions des îles Caïman. Un vote enregistré a été demandé. Nous allons entamer le vote. Les délégations qui sont pour le projet 8, celles qui sont contre, les abstentions. La Commission vote actuellement sur le projet de résolution 8 intitulé "Question des Îles Caïman", contenu dans le chapitre 8 du rapport du C24. Les délégations peuvent-elles confirmer que leur vote s'affiche correctement à l'écran? Le vote est terminé. Veuillez verrouiller le dispositif. Le résultat est le suivant 159 pour, 2 contre, 4 abstentions. Le projet de résolution 8 est adopté. La commission va se prononcer sur le projet de résolution 9 intitulé "Questions de la Polynésie française". Un vote enregistré a été demandé. Nous allons entamer la procédure de vote. Les délégations qui sont pour le projet de résolution 9, celles qui sont contre, les abstentions. La Commission vote actuellement sur le projet de résolution 9 intitulé "Questions de la Polynésie française", contenu dans le chapitre XIII du rapport du C24. Les délégations peuvent-elles confirmer que leur vote s'affiche correctement à l'écran? Le vote est terminé. Veuillez verrouiller le dispositif. Le résultat du vote est le suivant: 159 pour, 2 contre, 4 abstentions. Le projet de résolution est adopté. La commission va se prononcer sur le projet de résolution 10, question de Guam. Un vote enregistré a été demandé. Nous allons commencer la procédure de vote. Les délégations qui sont pour le projet 10, questions de Guam, celles qui sont contre, les abstentions. La commission vote actuellement sur le projet de résolution 10 intitulé Questions de Guam, contenu dans le chapitre 13 du rapport du C24. Les délégations peuvent-elles confirmer que leur vote s'affiche correctement à l'écran? Le vote est terminé, veuillez verrouiller le dispositif. Le résultat est le suivant 150 pour, 2 contre, 10 abstentions. Le projet de résolution 10 est adopté. La commission va se prononcer sur le projet de résolution 11 intitulé "question de Montsérin" Un vote enregistré a été demandé. Nous allons entamer la procédure de vote. Les délégations qui sont pour le projet de résolution 11 sont invitées à se manifester, celles qui sont contre, les abstentions. La commission vote sur le projet de résolution 11, question de Montserrat, contenu dans le chapitre 13 du rapport du C24. Les délégations peuvent-elles confirmer que leur vote s'affiche correctement à l'écran? Le vote est terminé. Veuillez verrouiller le dispositif. 157 pour, 2 contre, 4 abstentions. Le projet de résolution 11 est adopté. La commission va se prononcer sur le projet de résolution 12 intitulé "Questions de la Nouvelle-Calédonie". Un vote enregistré a été demandé. Nous allons entamer la procédure de vote. Les délégations qui sont pour le projet 12, celles qui sont contre, les abstentions. La Commission vote sur le projet de résolution 12, question de la Nouvelle-Calédonie, contenu dans le chapitre 13 du rapport du C24. Les délégations peuvent-elles confirmer que leur vote s'affiche correctement à l'écran? Le vote est terminé. Veuillez verrouiller le dispositif. Le vote est le suivant. Le résultat est le suivant. 158 pour, 2 contre, 4 abstentions. Le projet de résolution 12 est adopté. Le projet de résolution va examiner le projet de décision 13. Question de Pete Kern. Un vote enregistré a été demandé. Nous allons entamer la procédure de vote. Les délégations qui sont pour le projet de résolution 13 sont invitées à se manifester. Celles qui sont contre, les abstentions. La Commission vote sur le projet de résolution 13 intitulé Questions de Pitcairn, contenu dans le chapitre 13 du rapport du C24. Les délégations peuvent-elles confirmer que leur vote s'affiche correctement à l'écran? Le vote est terminé. Veuillez verrouiller le dispositif. 158 pour, 2 contre, 4 abstentions. Le projet de résolution 13 est adopté. La commission va se prononcer sur le projet de résolution 14. Question de Sainte-Hélène. Un vote enregistré est demandé. Nous allons commencer la procédure de vote. Les délégations qui sont pour le projet de résolution 14 sont invitées à se manifester, celles qui sont contre, les abstentions. La Commission vote sur le projet de résolution 14, question de Sainte-Hélène, contenu dans le chapitre XIII du rapport du C24. Les délégations peuvent-elles confirmer que leur vote s'affiche correctement à l'écran? Le vote est terminé. Veuillez verrouiller le dispositif. 159 pour, 2 contre, 4 abstentions. Le projet de résolution 14 est adopté. La Commission va se prononcer sur le projet de résolution 15, question de Tokélaou. Un vote enregistré a été demandé. Nous allons entamer la procédure de vote. Les délégations qui sont pour le projet de résolution 15 sont invitées à se manifester, celles qui sont contre, les abstentions. La Commission vote sur le projet de résolution 15, question de Tokélaau, contenu dans le chapitre 13 du rapport du C24. Les délégations peuvent-elles confirmer que leur vote s'affiche correctement à l'écran? Le vote est terminé. Veuillez verrouiller le dispositif. 160 pour, 2 contre, 4 abstentions. Le projet de résolution 15 est adopté. La Commission va se prononcer sur le projet de résolution 16, question des îles turques et caïques. Un vote enregistré a été demandé. Nous allons commencer la procédure de vote. Les délégations qui sont pour le projet de résolution 16 sont invitées à se manifester, celles qui sont contre, les abstentions. La Commission vote sur le projet de résolution 16, question des îles Turques et Caïques, contenue dans le chapitre 16 du rapport du C24. Les délégations peuvent-elles confirmer que leur vote s'affiche correctement à l'écran? Le vote est terminé. Veuillez verrouiller le dispositif. Le résultat du vote est le suivant. 159 pour, 2 contre, 6 abstentions. Le projet de résolution 16 est adopté. La commission va se prononcer sur le projet de résolution 17, question des îles Vierges américaines. Un vote enregistré a été demandé. Nous allons commencer la procédure de vote. Les délégations qui sont pour le projet de résolution 17, question des îles Vierges sont invités à se manifester, ceux qui sont contre, les abstentions. La Commission vote à présent sur le projet de résolution 17, question des îles Vierges américaines, contenu dans le chapitre XIII du rapport du CE 24. Les délégations peuvent-elles confirmer que leurs votes s'affichent correctement à l'écran? Le vote est terminé. Je vous invite à verrouiller le dispositif. Le résultat est le suivant: 151 pour, 2 contre, 9 abstentions. Le projet de résolution 7 est adopté. La commission va se prononcer sur le projet de résolution 18. intitulé "Diffusion d'informations sur la décolonisation". Un vote enregistré a été demandé. Nous allons entamer la procédure de vote. Les délégations qui sont pour le projet de résolution 18 sont invitées à se manifester, celles qui sont contre, les abstentions. La Commission se prononce sur le projet de résolution 18, "Diffusion d'informations sur la décolonisation", contenu dans le chapitre 13 du rapport du C24. Les délégations peuvent-elles confirmer que leur vote s'affiche correctement à l'écran? Le vote est terminé. Veuillez verrouiller le dispositif. 164 pour, 3 contre, 2 abstentions. Le projet de résolution 18 est adopté. La Commission va se prononcer sur le projet de résolution 19, application de la Déclaration sur l'octroi de l'indépendance aux pays et aux peuples coloniaux. L'Argentine, avez-vous une motion d'ordre à soulever?
Merci, Monsieur le Président. Merci, Monsieur le Président. Ma délégation souhaite faire une explication de sa position après l'adoption de la.
après le vote, pas maintenant, après le vote. Merci à l'Argentine.
La.
Commission va à présent se prononcer sur le projet de résolution 19, intitulé « Application de la Déclaration sur l'octroi de l'indépendance aux pays et peuples coloniaux ». Un vote enregistré a été demandé. Nous allons à présent entamer le vote pour, contre, abstention. La Commission se prononce à présent sur le projet de résolution 19 intitulé « Application de la Déclaration sur l'octroi de l'indépendance aux pays et peuples coloniaux », tel que contenu au chapitre XIII du rapport du CE 24. Les délégations peuvent-elles confirmer que leur vote apparaît correctement à l'écran? Le vote est clos. Veuillez verrouiller le dispositif. Le résultat du vote est le suivant: pour 120, contre 3, abstentions 43. Le projet de résolution 19 est adopté. J'invite les délégations souhaitant expliquer leur vote après le vote ou souhaitant faire une déclaration générale. sur un ou la totalité des projets de résolution au titre du point 56 de l'ordre du jour. A prendre la parole, l'Argentine. Vous avez la parole.
Merci beaucoup, M. le Président. La délégation de l'Argentine tient à faire une explication de vote concernant le projet de résolution 18. L'Argentine appuie le droit à l'autodétermination des peuples sous le joug de la domination coloniale et de l'occupation étrangère, conformément à la aux résolutions 1514, 2625 de l'Assemblée générale. Sans préjuger de quoi, le fait est que le texte adopté doit être interprété et appliqué conformément aux résolutions pertinentes de l'Assemblée générale et du Comité spécial de la décolonisation. Depuis l'adoption de la. La résolution 2065, jusqu'ici, toutes les décisions de l'Assemblée générale et du comité spécial sur la question des îles Malvinas ont reconnu expressément le différend de souveraineté sur les îles Malvinas, Géorgie du Sud, Sandwich du Sud et les espaces maritimes environnants, que l'Argentine et le Royaume-Uni étaient les seuls partis au différend, la seule façon de régler cette situation coloniale spéciale et particulière, telle que définie par l'Organisation. est au travers de la reprise des négociations bilatérales pour, le plus rapidement possible, parvenir à un règlement juste, pacifique et définitif du différend de souveraineté, compte tenu des intérêts de la population des îles. S'agissant du projet de résolution numéro 19, et les missions de visite ne se font que dans le cas de territoires pour lesquels les Nations unies ont reconnu que s'applique le principe d'autodétermination. La doctrine du Comité spécial de décolonisation est très claire en précisant que ces missions n'ont pas lieu dans le cas de territoires sur lesquels il y a un différend de souveraineté reconnu par les Nations unies, une position qui a été confirmée lors des séminaires régionaux est reconnu dans la déclaration selon laquelle l'envoi de missions de visite doit se faire au cas par cas et conformément aux résolutions pertinentes des Nations unies, et ce, conformément à la résolution 8059 en chiffres romains. Pour qu'une mission de visite ait lieu, il faut disposer de l'approbation de l'Assemblée générale. Merci.
Je remercie l'Argentine. Le Royaume-Uni.
Merci, M. le Président, de me donner l'occasion d'expliquer la décision du Royaume-Uni de voter contre les deux résolutions. Le Royaume-Uni reste d'avis que les obligations fait au secrétariat de publier les questions relatives à la décolonisation revient à épuiser les maigres ressources des Nations unies, que par conséquent, la résolution est inacceptable pour le Royaume-Uni. Le Royaume-Uni continue de trouver certains éléments de la résolution 56 inacceptable. Voilà pourquoi les membres auront vu qu'une fois de plus, nous avons voté contre la résolution. Cette année, le Royaume-Uni reste attaché à moderniser ses relations avec les territoires d'outre-mer et en tenant dûment compte des positions des peuples des territoires. Merci.
Je remercie la représentante du Royaume-Uni. Le Chili.
Merci, M. le Président. Ma délégation souhaite faire une explication de vote concernant la résolution sur la question du Sahara occidental. Le Chili se félicite de la résolution 2797 du Conseil de sécurité, qui représente un jalon historique et un tournant dans les efforts destinés à parvenir à un règlement définitif de la question du Sahara occidental. Nous estimons que cette résolution jette les fondements d'un renouveau du processus politique pour parvenir à un règlement définitif de la question du Sahara occidental, basé sur l'initiative d'autonomie marocaine dans le cadre de la souveraineté du Royaume du Maroc. Nous réitérons notre soutien de l'initiative d'autonomie telle que présentée par le Maroc 2007, qui a recueilli un très large soutien international, et nous estimons que cette proposition est une bonne base réaliste et viable pour parvenir à un règlement politique juste et durable, et ce, conformément à la Charte des Nations unies et aux résolutions pertinentes qui préservent l'intégrité du territoire du Royaume du Maroc. En outre, Le Chili se félicite du nouvel élan politique donné à cette initiative sous l'égide des Nations unies. Nous réaffirmons l'importance de tendre à un règlement mutuellement acceptable dans le respect du droit inaliénable du peuple saharien à l'autodétermination, conformément au droit international et aux résolutions pertinentes des Nations unies.
Je remercie le Chili. Pas d'autres demandes de parole. L'exercice du droit de réponse a été demandé. Je rappelle aux délégations qu'il y a un maximum de deux interventions, la première étant limitée à cinq minutes, la deuxième à trois minutes. Le Koweït.
Merci, M. le Président. M. le Président, Mesdames et Messieurs, je prends la parole en exercice du droit de réponse de ma délégation après la déclaration faite par le représentant de l'Iran. J'ai attentivement écouté les deux interventions au titre de ces points de l'ordre du jour, et je pense que le représentant de l'Iran a soulevé de graves questions devant cette commission qui méritent des réponses claires. Je reprends ses propos. Il a dit: "Nos actions n'ont ciblé que des sites militaires utilisés en lien avec des attaques contre notre peuple et infrastructures civiles." Fin de citation. Monsieur le Président, j'ai trois questions toutes simples. Est-ce que l'aéroport international de Koweït est une installation militaire? Est-ce que les institutions publiques du Koweït chargées de la sécurité sociale, est-ce que c'est une cible militaire? Est-ce que nos centrales électriques, nos centrales de dessalement de l'eau et est-ce que nos raffineries de pétrole civil sont des installations militaires? Voilà les installations civiles frappées lors des attaques contre mon pays. Voilà des incidents avérés, ce ne sont pas là des exemples hypothétiques. Et ils contredisent totalement les allégations de l'Iran selon lesquelles les opérations de son pays ne ciblaient que des sites militaires. Les faits ne disparaissent pas. simplement parce que la délégation iranienne choisit de les ignorer. Monsieur le Président, le représentant de l'Iran a invoqué l'article 51 de la Charte des Nations unies pour justifier les agissements de son pays envers mon pays. Permettez-moi de vous faire part de la position du Koweït, que ce soit très clair. Nous n'avons pas participé à l'agression militaire contre l'Iran. Nous n'avons pas autoriser l'utilisation de notre territoire pour lancer des attaques contre l'Iran. Le Koweït réfute catégoriquement toute allégation prétendant le contraire. Le représentant iranien affirme posséder ce qu'il décrit, je cite, comme plusieurs éléments probants. Si ces preuves existent, qu'il les présente. Une accusation n'est pas une preuve. Une accusation répétée depuis cette tribune ne devient pas la vérité. L'article 51 n'est pas un blanc-seing pour attaquer les États voisins ou faire fi de la protection des civils. Un État ne peut pas invoquer la Charte des Nations unies pour justifier une violation de la même Charte. Monsieur le Président, Le représentant iranien a également déclaré, je cite, qu'aucun territoire ou installation d'un État ne peut être utilisé pour mener des attaques contre un autre. Fin de citation. Sur ce principe, l'État du Koweït est d'accord, mais les principes doivent s'appliquer à tous sur un pied d'égalité. Comment est-ce que l'Iran rapproche cette déclaration des attaques perpétrées contre le Koweït. L'Iran ne peut pas demander à ce qu'on respecte sa souveraineté alors qu'il bafoue la souveraineté de ses voisins. Et l'ingérence ne devient pas acceptable simplement parce qu'elle a lieu grâce à des affidés armés plutôt que des forces conventionnelle. Monsieur le Président, je conclurai sur ce point. Je pense que j'y reviendrai éventuellement plus tard. Le Koweït n'a eu de cesse de faire le choix du dialogue et de la diplomatie, mais notre engagement en faveur de la paix ne peut jamais être interprété comme une faiblesse. Notre force ne consiste pas à acquiescer. Notre préférence de la diplomatie n'équivaut pas à une permission de violer notre souveraineté. Le Koweït a tendu la main de l'amitié, une main qui ne doit pas être victime d'attaques. Nous cherchons la paix, mais nous ne remettrons jamais en cause notre souveraineté, notre sécurité ou la sûreté de notre peuple. Je vous remercie.
Je remercie le Koweït. La République islamique d'Iran.
Merci, monsieur le président, de me donner la parole. En fait, nous avions fait une motion d'ordre. Il est décevant de voir que notre motion d'ordre n'a pas été prise en compte. Le débat général est terminé et il ne reste que le droit de à ce qui a été dit pendant le débat général, utilisé comme explication de vote. Pour nous, c'est à l'encontre du règlement intérieur de la Commission. Mais bref, quoi qu'il en soit, pour répondre aux allégations du COE,
veuillez m'excuser. Vous pouvez tout à fait faire une explication de vote. C'est un droit de réponse. Je vous en prie.
l'on n'a pas montré le lien avec ce point de l'ordre du jour tout en minimisant l'agression illicite contre notre peuple depuis le 28 février l'agression brutale qui a été omise de la déclaration du Koweït a été la raison des mesures de défense prises par l'Iran conformément au droit international et dans l'exercice de son droit inhérent à la une défense en vertu de l'article 51 de la Charte des Nations unies, et la défense de mon pays ne ciblait pas le peuple ou la souveraineté d'États voisins, était une réaction à des attaques menées depuis des bases militaires utilisées par les agresseurs dans ces pays. Il y a des preuves pour étayer notre position et on ne peut pas le cacher sous une rhétorique politique. On ne peut pas oublier la responsabilité d'attaques contre un État tiers en utilisant le territoire d'un autre État. Ce n'est pas la neutralité et ce comportement doit être condamné fermement. Monsieur le Président, le colonialisme ne peut être traité exclusivement comme un chapitre de l'histoire, selon nous. La présence militaire continue de forces qui ont attaqué notre pays est le reflet d'une domination contemporaine dans notre région. Les États qui accueillent ces forces, y compris le Koweït, devraient expliquer comment leur partenariat militaire est compatible avec les principes invoqués ici, et notamment face à l'occupation illicite et la domination étrangère. S'agissant du détroit d'Ormuz, depuis des décennies, nous avons défendu la liberté de navigation, la sûreté et la sécurité maritimes, un engagement qui reste indéfectible. Les conditions actuelles ne peuvent pas être évaluées indépendamment de l'agression contre notre pays ou de l'utilisation des voies navigables pour mener des attaques et appuyer les Les installations militaires qui les soutiennent, notre position reste inchangée et reste totalement conforme avec le droit coutumier international applicable. Merci.
Je crois comprendre que le Koweït souhaite prendre la parole. Vous avez la parole. Deuxième droit de réponse.
Merci, M. le Président. Je prends la parole une deuxième fois en exercice de mon droit de réponse et je vous invite à réviser le règlement intérieur avant de brandir des allégations en salle. Permettez-moi, Monsieur le Président, de vous rappeler que le Conseil de sécurité s'est exprimé dans sa résolution de 2026, la résolution 2817, et permettez-moi de rappeler au représentant de l'Iran Un fait particulièrement important, un nombre record de 130 États membres se sont portés coauteurs de cette résolution, voilà qui représente plus de 70% de tous les membres des Nations Unies. 136 pays, mesdames et messieurs, c'est davantage que sept membres sur dix. La résolution a condamné les attaques de l'Iran contre le Koweït et autres États de la région. les attaques contre des objets civils, la menace contre la navigation internationale dans le détroit d'Ormuz. Et ce n'est pas uniquement là la position du Koweït, ce n'est pas non plus une position exclusivement régionale. C'est le reflet de la position collective d'une écrasante majorité de la communauté internationale. La délégation iranienne peut être en désaccord avec cette position, mais elle ne peut pas réécrire l'histoire du Conseil de sécurité. Monsieur le Président, s'agissant de l'utilisation par la délégation iranienne et de la tentative d'imposer la terminologie géographique, nous continuerons d'utiliser la terminologie conforme aux faits sur le terrain. La pratique éditoriale du Secrétariat des Nations unies ne donne à aucun État membre l'autorité de dicter la terminologie d'un autre État souverain. La question urgente n'est pas de savoir ce que l'Iran voudra appeler le Golfe, c'est qu'il respecte la souveraineté de ses voisins et la liberté de navigation dans ses eaux. Une dernière chose, M. le Président, je Je voudrais rappeler aux représentants de l'Iran que j'ai posé trois questions et je n'ai pas eu de réponse à aucune de ces questions. Merci, Monsieur le Président.
Je remercie le Koweït, la République islamique d'Iran.
Merci de me donner la parole. Une fois de plus, nous réfutons toute allégation contre mon pays. Pour notre délégation, on ne sait toujours pas quelle est la pertinence de ces allégations et quel est le lien avec les travaux de la Commission. C'est la question que j'ai posée. Il n'y a pas eu de réponse. Je prends la parole après l'intervention du Koweït. laisse la question principale sans réponse. Dans quelle mesure cette affirmation concernant les travaux de la commission, le Koweït ou toute autre délégation ne peut pas évaluer notre réaction défensive après une agression contre notre peuple et ce qui a rendu possible cette agression haineuse. Nous établissons un distinguo entre nos voisins et les forces responsables, mais la souveraineté n'absout pas un Etat de sa responsabilité de faciliter une agression. Notre engagement en faveur de la sécurité maritime continue. Les conditions dans le détroit d'Ormuz doivent être évaluées à la lumière de l'agression et de l'utilisation militaire de l'espace maritime contre notre pays. La position de ma délégation. Il s'agissait de la résolution 2817, déjà contenue dans les différentes communications, y compris le document S/2026/389 et S/2026/202. Et nous irons voir la délégation du Koweït. Nous n'abuserons pas du temps de la Commission pour répéter ces informations. Ma délégation, une fois de plus, voudrait rappeler sa forte position concernant notre condamnation de toute attaque contre notre pays et de toute décision qui a facilité l'agression de notre peuple, essentiellement des femmes et des enfants, y compris 168 élèves tuer en une frappe des élèves d'une école primaire. Monsieur le Président, je le répète, toutes les délégations devraient s'abstenir de prolonger une conversation qui n'a rien à voir avec les travaux de cette commission. Merci.
Je remercie le représentant de la République islamique d'Iran. Il ne semble pas qu'il y ait d'autres demandes de droit de réponse. La Commission est parvenue au terme de l'examen du point 56 de son ordre du jour. La Commission va à présent passer à l'examen du point 57 de son ordre du jour intitulé l'élimination du colonialisme sous toutes ses formes et dans toutes ses manifestations. La Commission a été saisie d'un projet de résolution Faire face aux formes contemporaines de colonialisme, document AC481L5. Fédération de Russie, vous avez la parole au nom du groupe des Amis de défense de la Charte des Nations Unies, qui va nous présenter le projet de résolution AC4/81L5. Vous avez cinq minutes?
Je vous remercie, Monsieur le Président. de Russie a l'honneur de prendre la parole au nom du groupe des Amis de la défense de la Charte, en tant que co-auteur du projet de résolution "Élimination des formes contemporaines de colonialisme", document L.5. Cette initiative a à sa base notre attachement à la Charte et à la résolution 1514 et à son application, qui contient la Déclaration sur l'octroi de l'indépendance aux pays et aux peuples coloniaux. Dans cette déclaration, on proclame la nécessité de mettre fin au colonialisme sous toutes ses formes et manifestations. Aujourd'hui, toutefois, cet objectif n'a pas été réalisé. Monsieur le Président, depuis l'adoption de la déclaration en 1960, des dizaines d'États souverains ont trouvé un siège dans cette organisation. Toutefois, de nombreux États après avoir célébré leur indépendance, se sont aperçus que le démantèlement des administrations coloniales ne leur garantissait pas automatiquement la liberté authentique ou l'égalité souveraine. La pratique coloniale est passée de l'exploitation économique et des restrictions imposées de l'extérieur au développement national, pour passer aux mesures coercitives unilatérales et à l'ingérence directe, qui continuent d'entraver le développement, qui immortalisent la dépendance injuste et compromettent l'égalité souveraine. L'Assemblée générale montre une volonté croissante de s'attaquer à ce problème, ce dont témoigne le succès de nos initiatives précédentes au sein de cette Commission, et notamment l'inscription à l'ordre du jour de la Journée pour l'élimination du colonialisme sous toutes ses formes et manifestations, et la promulgation du 14 décembre comme journée internationale de lutte contre le colonialisme. Aujourd'hui, nous allons plus loin. Nous reconnaissons que les formes contemporaines de colonialisme existent et qu'il faut y mettre fin. La résolution est à dessein laconique et tournée vers l'avenir. Elle comprend un appel adressé à tous les États membres pour qu'ils s'abstiennent de telles pratiques et qu'ils affirment le droit fondamental de chaque État de choisir librement son propre système politique, économique, social et culturel sans ingérence. Enfin, la résolution propose une alternative positive en encourageant la coopération internationale pour réduire les inégalités structurelles, notamment grâce au renforcement des capacités et au transfert des technologies. Monsieur le Président, le groupe des Amis de la défense de la Charte saisit cette occasion pour remercier sincèrement les délégations qui ont participé activement et de manière constructive aux négociations. L'esprit de cette initiative a toujours été de reconnaître un problème collectif et de trouver une solution collective. Et nous regrettons les tentatives de politisation de la procédure de vote. Nous sommes convaincus que les divergences doivent être réglées par le dialogue constructif, le respect et l'attachement aux buts et principes de la Charte. Comme le projet de résolution a été mis aux voix, nous appelons les membres responsables de la communauté internationale à appuyer ce texte. Un vote pour, c'est un vote pour l'égalité souveraine et l'indépendance authentique des États membres, pour les mandats fondamentaux, mais toujours pas concrétisés, pour l'élimination intégrale et définitive du colonialisme sous toutes ses formes et manifestations. Je vous remercie.
Je remercie le représentant de la Fédération de Russie. Nous allons à présent nous pencher sur le projet de résolution. L'Iran. Si c'est en explication de vote, ce sera dans un deuxième temps. La Commission va à présent se pencher sur le projet de résolution C481L5. Je donne la parole au secrétariat qui va annoncer les autres coauteurs du projet de résolution L5.
Merci, Monsieur le Président. Les coauteurs supplémentaires sur le portail des délégués de la Commission apparaissent à l'écran. Les délégations qui n'apparaissent pas à l'écran et souhaitant se porter coauteurs du projet de résolution L5 sont invitées à l'indiquer en appuyant sur la touche micro pour pouvoir être ajoutées à la liste des coauteurs. Il n'y a pas d'autres correspondants. hauteur. Merci, Monsieur le Président.
Je remercie le secrétariat et j'invite les délégations souhaitant faire des déclarations générales ou des explications de vote avant le vote à prendre la parole. Et je donne la parole aux États-Unis.
Les Etats-Unis ont demandé un vote et nous allons voter contre ce projet de résolution. Nous avons clairement énoncé nos préoccupations lors des consultations officieuses le 5 octobre et nous souhaiterions réitérer certains de ces commentaires ici. Tout d'abord, cette résolution ne relève pas des prérogatives de la Commission. Le programme de décolonisation de la 4e Commission concerne les peuples des territoires non autonomes. Ce texte, non seulement ne fait rien pour eux, mais fait d'une question très sérieuse un outil de position politique cynique, ce qui ne fait qu'exercer davantage de pression sur un budget déjà épuisé. Deuxièmement, la résolution essaye de redéfinir le colonialisme pour couvrir des sanctions illicites, des contrôles des exportations et des décisions commerciales souveraines en utilisant ce Utiliser ces mesures, c'est un outil diplomatique. Chaque nation a le droit de choisir ses partenaires commerciaux, de choisir ses technologies critiques et de réagir à des menaces de nombreuses mesures condamnées par ce texte. sont contenues dans les résolutions du Conseil de sécurité. Troisièmement, si les auteurs veulent parler de domination et de dépendance à l'heure actuelle, ils devraient peut-être regarder leur propre histoire. Un exemple dans cet hémisphère, c'était le contrôle par Cuba du Venezuela pendant des années. La Havane a utilisé les ressources pétrolières du Venezuela pour soutenir son économie et Cuba a Pris le contrôle de fonctions gouvernementales clés au Venezuela, ce qui a pris fin lorsque les États-Unis ont arrêté le dictateur et ont rendu le Venezuela au peuple vénézuélien. Les États-Unis sont fiers. de leur engagement dans l'hémisphère occidental. Le secrétaire Rubio l'a dit, l'échec, c'est que Washington a négligé pendant trop longtemps cet hémisphère et cette négligence est terminée. Nous travaillons avec les gouvernements souverains en tant que partenaires sur la base des principes d'égalité, de confiance et de respect. Nous proposons des investissements, une coopération en faveur de la sécurité et un commerce dans des conditions équitables. Enfin, cette résolution est non juridiquement contraignante et ne crée ou ne change en rien l'état du droit international, toute réaffirmation de documents précédents, notamment la résolution 1540, ne s'applique qu'aux États qui les avaient reconnus dès le départ. Merci.
Je remercie les États-Unis. L'Irlande a la parole.
Monsieur le Président, je m'exprime au nom de l'Union européenne et de ses États membres. Tout d'abord, je souligne que nous sommes prêts à travailler de manière constructive au sein de la quatrième commission. Toutefois, ce projet de résolution introduit la notion de forme contemporaine de colonialisme qui ne relève pas de la compétence de la quatrième commission. La Fédération de Russie tente là d'exploiter politiquement les travaux de cette commission, de diffuser la désinformation et de justifier des certaines actions alors qu'elle mène ses propres pratiques coloniales et son expansion coloniale. Il est paradoxal, c'est hypocrite que cette résolution est soutenue par un État qui cherche à subjuguer un autre État par la force militaire et qui cherche à coloniser qui parle de colonisation d'autres États, alors que le texte parle d'indépendance politique et d'intégrité territoriale des États. La Fédération de Russie mène une guerre néo-impériale d'agression contre l'Ukraine. C'est une violation flagrante de la Charte et de l'intégrité territoriale et de la souveraineté de l'Ukraine. Ça comprend l'annexion illégale du territoire ukrainien par la force, l'enlèvement forcé et le transfert des enfants ukrainiens et leur endoctrinement, l'octroi de passeport de manière forcée, le transfert de résidents depuis les territoires occupés temporairement et la répression de la langue et de l'identité ukrainienne. La guerre d'agression menace la sécurité alimentaire internationale et la Russie tâche d'utiliser des ressortissants tiers pour mener sa guerre d'agression. Nous avons condamné cette conduite. La résolution évoque des principes de la Charte, par exemple l'intégrité territoriale, le non-recours à la force, la non-intervention et la souveraineté sur les ressources naturelles. Ce sont des principes extrêmement cruciaux, mais l'on ne parle pas des obligations en matière de droits humains. On définit le colonialisme au-delà de sa définition historique et on élargit la portée et on affaiblit les efforts de décolonisation des 60 dernières années auxquels l'Union européenne et ses États membres sont attachés. Le projet de résolution est donc une liste sélective d'aspects qui ne sont pas liés, comme forme contemporaine de colonialisme. Certaines questions sont présentées comme une forme de néocolonialisme. C'est pourquoi l'UE et ses États membres voteront contre cette résolution. En conclusion, je rappelle que l'UE et ses États membres sont attachés à travailler avec tous les partenaires au sein de la Commission. Notre refus de voter pour ne diminue en rien notre engagement. Je vous remercie.
Merci à l'Irlande. L'Ukraine a la parole.
Monsieur le Président, l'Ukraine demeure pleinement attachée à l'élimination du colonialisme sous toutes ses formes et manifestations. Toutefois, l'Ukraine ne peut appuyer le projet de résolution proposé par la Fédération de Russie. C'est une tentative de la Russie de se présenter comme un défenseur de la décolonisation. La Russie, en réalité, mène des politiques néocoloniales et utilise cette initiative notamment pour détourner l'attention de sa guerre d'agression contre l'Ukraine. Depuis plus d'une décennie, la Russie mène une agression armée contre l'Ukraine et cherche à détruire notre État et cherche à annexer notre territoire et à réprimer la langue et l'identité ukrainienne. Cela correspond bien à des ambitions néocoloniales. Exemple notoire, la campagne de la Russie pour effacer l'identité nationale des enfants ukrainiens, lesquels sont endoctrinés de force, militarisés, transportés de force. Les ambitions néocoloniales de la Russie ne sont ni nouvelles, ni ne se limitent à l'Ukraine. Moscou cherche à dominer depuis des décennies ses voisins et à exercer son influence, alors que les minorités en Russie sont opprimées. La Russie utilise la mésinformation, recourt à des ressortissants étrangers contre l'Ukraine. paragraphe de dispositifs, au lieu de traiter des réels problèmes du néocolonialisme, traite des mesures coercitives unilatérales et cherche à orienter la réflexion vers les priorités russes. Les sanctions à l'encontre de la Russie sont une réponse légitime à l'agression et à la violation flagrante de la Charte. Nous tâchons de limiter la capacité de la Russie à financer sa machine de guerre. Pour les raisons susmentionnées, l'Ukraine votera contre ce projet de résolution. Je vous remercie, Monsieur le Président.
Je remercie l'Ukraine. Je donne la parole à la République islamique d'Iran.
Merci, Monsieur le Président, de m'avoir donné la parole. Ma délégation. se félicite de pouvoir s'associer aux autres membres du groupe de la défense de la Charte. Nous appuyons le projet de résolution Lutter contre les formes contemporaines de colonialisme. Le colonialisme n'a pas disparu, chers collègues. La tâche de cette commission n'est pas terminée. Il y a encore des dépendances, des inégalités. Le projet de résolution réaffirme la pertinence de la Charte et le droit de tous les peuples sous domination coloniale ou occupation étrangère à l'autodétermination, tout en luttant contre les pratiques qui sapent l'indépendance politique et le développement. on prend aux mesures coercitives unilatérales, le recours ou la tentative de recours à la force, l'exploitation économique, la violation de la souveraineté sur les ressources naturelles, ça permet de contribuer à la promotion du droit international et de promouvoir le développement pour tous. Par ailleurs, la proposition appelle à la coopération internationale, notamment au renforcement des capacités, transfert de technologies et accès égal aux technologies et services critiques. Cette disposition vise à réduire les barrières structurelles au développement durable et tâche de promouvoir la coopération fondée sur l'égalité souveraine plutôt que la dépendance, tout en reconnaissant l'empreinte durable des crimes commis pendant l'époque coloniale. Le projet de résolution appelle à lutter contre les effets qui perdurent du colonialisme. Appuyer ce projet est une réaffirmation de la charte de la décolonisation, tâche non terminée, et c'est une défense de l'ordre international. Nous appelons les délégations à appuyer le projet de résolution.
Je remercie la République islamique d'Iran. Je donne la parole à Cuba.
Merci beaucoup, M. le Président. Cuba a voté pour le projet de résolution examiné lors de la présente séance, conformément à notre engagement historique en faveur du processus de décolonisation et notre solidarité envers les pays et les peuples qui vivent encore sous une forme anachronique de domination. Notre position est conforme à notre histoire, un peuple qui a lutté contre la domination coloniale et néocoloniale. Nous avons perdu tant de vies, Tout au long de la lutte pour la souveraineté et l'indépendance que nous avons conquis, qu aucune super puissance aussi puissante soit elle ne pourra nous arracher, Monsieur le Président. Nous voterons pour les projets de résolution que nous allons examiner et qui reconnaissent clairement que le colonialisme perdure sous des formes et pratiques contemporaines. Nous ne sommes pas surpris par la position adoptée par le gouvernement des États-Unis, principal promoteur de mesures coercitives unilatérales et de blocus économiques à des fins de domination néocoloniale. Nous réfutons catégoriquement l'intervention qui est une ingérence de la représentante des États-Unis et qui ne comprend pas l'autodétermination, la souveraineté et l'indépendance de Cuba. Prétendre faire fi de la volonté du peuple cubain qui a choisi librement et de façon souveraine son modèle économique, politique et social. Les États-Unis ont mené une agression multidimensionnelle à l'encontre de notre pays, ont atteint des niveaux extrêmes dans un blocus génocidaire. et ont pour objectif ouvertement déclaré de renverser le gouvernement cubain grâce à l'asphyxie économique et en infligeant des souffrances extrêmes au peuple en imposant des pénuries matérielles, la faim et le désespoir. Les États-Unis, une fois de plus, ont montré aujourd'hui leur mépris de notre organisation, le mépris de la Charte des Nations unies et du multilatéralisme, l'absence de volonté politique et d'attachement à la décolonisation. Nous rappelons Ce qu'a dit un pétitionnaire il y a quelques jours dans cette même salle, lorsqu'il a dit que les intérêts de sécurité nationale des Nations unies l'emportent sur les aspirations sociales, politiques et économiques des peuples des territoires non autonomes. Une fois de plus, les États-Unis. prouve son mépris des engagements internationaux avec un comportement totalement isolationniste. La position adoptée aujourd'hui par les États-Unis représente une atteinte aux efforts de décolonisation des Nations unies, découlant des principes d'égalité de droit et de l'autodétermination des peuples. En outre, l'objectif est de faire fi du travail des Nations unies et notamment de l'action du C24 en défense de la noble cause de la décolonisation, qui a un mandat de l'Assemblée générale. Nous ne sommes pas surpris par l'attaque des États-Unis contre d'autres organismes, en plus de cette organisation. Cuba a également des préoccupations. Cuba est préoccupé par la prolifération aux États-Unis d'idéologies suprémacistes, d'un programme d'incitation à la haine, aux divisions et de défense d'un exceptionnalisme qui ne fera qu'engendrer davantage de violence. Le gouvernement des États-Unis fait face à un vif rejet sur son propre territoire par rapport à sa gestion chaotique. Nous sommes préoccupés de voir l'argent l'emporter sur la volonté du peuple. S'agissant de la question de Porto Rico, nous tenons à rappeler que les États-Unis, une puissance coloniale, a cherché à asseoir sa domination politique, économique et sociale sur cette île des Caraïbes en ignorant les décisions et les nombreuses résolutions du C24, le statut colonial imposé à Porto Rico l'empêchent de prendre une décision souveraine sur les besoins et la façon de régler les problèmes auxquels il fait face. Cuba continuera de défendre un modèle politique, économique et social librement choisi, malgré l'ingérence des États-Unis et des différents politiques. De même, Cuba, nation souveraine, continuera d'avoir des relations commerciales et de coopération avec d'autres nations. En conclusion, ma délégation réitère son engagement en faveur du processus de décolonisation et de l'élimination définitive du colonialisme sous toutes ses formes et dans toutes ses manifestations. Je vous remercie.
Je remercie Cuba de son intervention. Je donne la parole au Nicaragua.
Merci beaucoup, Monsieur le Président. Le Nicaragua soutient cette résolution qui est le reflet d'une réalité quotidienne. Le colonialisme ne s'est pas achevé. Il s'est transformé. Il continue par les questions économiques, la gérance des affaires intérieures et les restrictions imposées au développement depuis l'extérieur. Face à la question des mesures coercitives unilatérales, les restrictions commerciales et les obstacles technologiques sous le concept de néocolonialisme, ce sont des instruments qui permettent la domination coloniale contemporaine. Le Nicaragua l'a déjà dit devant cette Assemblée, de telles mesures représentent des crimes contre l'humanité et font partie des principaux obstacles à la mise en oeuvre du programme 2030 et à l'éradication de la pauvreté. C'est une violation de l'égalité souveraine, c'est une ingérence dans les affaires intérieures, ça va à l'encontre de la Charte des Nations unies. La résolution ne cherche pas à imputer responsabilité des fautes d'hier. C'est un processus qui a été jugé nécessaire par l'Assemblée générale. Il a plus de 60 ans. La résolution appelle à aborder les facteurs structurels, la dépendance, les inégalités et les obstacles à l'accès à la technologie et au marché. Et ce n'est pas élargir le programme de décolonisation. C'est une tâche inachevée. La résolution réaffirme également un principe que le Nicaragua n'a eu de cesse de défendre, à savoir que tous les États doivent pouvoir choisir librement leur système politique, économique, socio et culturel, sans ingérence ni pression de quelque autre État ou groupe d'États que ce soit. Ça, c'est la Charte des Nations unies. C'est la raison pour laquelle le Nicaragua dit sa solidarité envers tous les peuples qui sont encore soumis à la domination coloniale ou néocoloniale. Je vous remercie.
Je remercie le Nicaragua. Pas d'autres demandes de prise de parole. La Commission va se prononcer sur le projet de résolution L5 intitulé "Faire face aux formes contemporaines de colonialisme". Un vote enregistré a été demandé. La procédure de vote a commencé. Ceux qui sont pour, j'invite à manifester. Ceux qui sont contre et les abstentions. La commission vote pour le projet de résolution A/C/4/81/L.5 intitulé lutte contre les formes contemporaines de colonialisme. Les délégations peuvent-elles confirmer que leur vote s'affiche correctement à l'écran?
Le vote est.
Terminé, je vous invite à verrouiller le dispositif. Le vote est le suivant, 85 pour, 49 contre, 23 abstentions. Le projet de résolution est adopté. Les délégations qui souhaitent expliquer leur vote après le vote ou faire une déclaration générale sont invitées à se prononcer. La parole est à la délégation du Liechtenstein.
Monsieur le Président, j'interviens au nom de l'Islande, de la Norvège et de mon pays, le Liechtenstein. l'Islande, la Norvège et Liechtenstein ont voté contre le projet de résolution intitulé Lutte contre les formes contemporaines de colonialisme. La décolonisation de la grande majorité de notre monde est l'un des accomplissements majeurs de l'ONU. Toutefois, le colonialisme doit prendre fin partout, nous le savons, et où qu'il soit, cela est incompatible avec les buts et principes de la Charte. Et à cette fin, Nous sommes d'accord pour dire que la Déclaration sur l'octroi de l'indépendance aux pays et aux peuples coloniaux et les accords ultérieurs que nous avons approuvés pour faire respecter l'autodétermination, notamment la Déclaration sur les relations amicales de 1970, doivent être pleinement appliqués. Par ailleurs, le recours à la force ou la menace d'y recourir à l'encontre de territoires ou d'États leur empêche de réaliser leur droit à l'autodétermination, c'est aussi incompatible vis-à-vis de la Charte. Nous notons dans ce contexte la mise en œuvre des principes dont dépend le projet de résolution, entraînerait un changement de politique de la part des auteurs du texte. La mise en œuvre de la résolution nécessiterait une fin de l'agression à l'encontre de l'Ukraine, comme l'exigent les États membres régulièrement depuis 2014. Il faudrait aussi mettre fin aux menaces à l'encontre des autres pays européens en violation de leur droit à l'autodétermination. Il faudrait reconnaître l'historique d'ingérence étrangère pendant des décennies. On peut se demander pourquoi l'auteur propose ce projet de résolution. Si on regarde le dispositif, on voit qu'il y a une nouvelle catégorie de néocolonialisme, à savoir les mesures unilatérales, financières, économiques ou douanières. Les sanctions que nous avons appliquées l'ont été suite aux sanctions de la Charte, alors même que ces violations sont condamnées dans la résolution. Lorsque l'auteur de la résolution mettra fin à son agression et mettra fin au recours illégal à la force, nous pourrons mettre fin aux sanctions contre sa machine de guerre. Mais là, nous avons une volonté de l'auteur de réviser sa propre histoire. Et cela compromet les tentatives visant à faire infléchir son comportement. Nous ne pouvons donc pas voter pour.
Le Liechtenstein. L'Arabie saoudite a la parole.
Monsieur le Président, le Royaume d'Arabie saoudite réitère son attachement indéfectible à l'élimination du colonialisme sous toutes ses formes et manifestations, conformément à la Charte, les résolutions pertinentes de l'Assemblée générale et le droit inaliénable des peuples à l'autodétermination. Mon pays soutient de manière continue les efforts internationaux visant à mettre fin à la domination étrangère, à garantir la pleine souveraineté des populations sur leurs terres et ressources et à préserver les principes de l'égalité souveraine et de non-ingérence. Mon pays a voté pour la résolution. Toutefois, il souhaite que soit inscrit au procès-verbal qu'il y a une réserve que nous émettons concernant le deuxième paragraphe du dispositif, qui est une présentation sélective et qui ne reconnaît pas les autres formes actuelles de néocolonialisme. Nous soulignons l'importance de garantir que le texte demeure équilibré, global et qu'il tienne compte des résolutions actuelles portant sur la décolonisation.
Je remercie l'Arabie saoudite. L'Espagne a la parole.
Merci beaucoup, monsieur le président. L'Espagne souscrit à la déclaration faite au nom de l'Union européenne et de ses États membres, et nous souhaiterions formuler les quelques commentaires suivants à titre national. L'Espagne appuie le travail de la commission en matière de décolonisation. Nous appuyons l'application du principe de décolonisation et notamment la résolution 1514 de l'Assemblée générale. Et nous soutenons les décisions et résolutions connexes, un engagement illustré par notre participation active aux travaux et débats de la quatrième commission et du comité spécial chargé d'étudier la question de la décolonisation, nous nous félicitons de voir que la consultation officieuse sur ce projet de résolution a été ouverte à l'ensemble des États membres. Toutefois, l'Espagne partage les préoccupations déjà exprimées dans la déclaration au nom de l'Union européenne et de ses États membres, et nous estimons que la portée du texte dépasse le mandat de la 4e commission. Pour ces raisons, l'Espagne a voté contre ce projet de résolution. Merci.
Je remercie l'Espagne. La parole au Royaume-Uni.
Merci, Monsieur le Président. Le Royaume-Uni a voté contre cette résolution et nous souhaitons expliquer très clairement pourquoi. Le Royaume-Uni soutient le droit de tous les peuples à disposer d'eux-mêmes. Nous reconnaissons ainsi les dégâts durables de la colonisation et nous ne cherchons pas à nous en dissocier de cette histoire. Nous ne nous opposons donc pas à la décolonisation ou à l'autodétermination. Cette résolution réaffirme à juste titre des principes que nous partageons. Il ne faut pas changer les frontières par la force. Tous les États peuvent choisir leur avenir sans coercition. Aucun État ne doit exploiter les ressources d'un autre État. Toutefois, ces mêmes principes sont mis à rude épreuve. Un membre permanent du Conseil de sécurité, l'auteur de cette résolution, a envahi son voisin, occupé son territoire, a revendiqué l'avoir annexé et impose ses propres lois, sa langue et son système d'éducation aux populations. Des milliers d'enfants ukrainiens ont été déportés ou transférés de force. Voilà ce à quoi ressemblent, dans la pratique, les formes contemporaines de néocolonialisme. Une résolution qui est juste dans les principes, mais qui ne traite pas de la pratique, ne permet pas de réaliser son objectif. Les sanctions sont une réponse légale à une violation de la Charte. La question qui se pose à tous les États membres, c'est de savoir si l'on Si l'on ne cherche à protéger que tous les États ou que les États dont on décide de ne pas enfreindre les frontières, si la Charte ne s'applique qu'à certains, alors elle ne s'applique à personne. L'Ukraine a décidé de se défendre et demande aux autres de respecter son choix. Et respecter ce choix, c'est respecter les principes contenus dans cette résolution. La décolonisation doit être une œuvre collective. Si l'on ne nomme pas l'exemple le plus flagrant d'aujourd'hui, on ne promeut pas cette cause. C'est pourquoi nous avons voté pour cette résolution et que nous continuerons à défendre le droit de l'Ukraine à choisir son propre avenir.
Je remercie l'Ukraine. Le Japon a la parole.
Merci, Monsieur le Président. C'est la première fois que ma délégation prend la parole lors de cette session de la Commission. Je saisis cette occasion pour saluer le travail inlassable des membres du Bureau de la dernière session et je vous félicite, vous et les autres nouveaux membres, pour votre élection. Vous pouvez compter sur notre plein soutien. Le Japon demeure pleinement attaché à lutter contre le colonialisme et à faire respecter le droit à l'autodétermination de tous les peuples. Notre attachement pour la pleine réalisation de ce droit demeure indéfectible. Toutefois, nous avons voté contre cette résolution en raison des préoccupations suivantes. Le premier article de la Déclaration de 1960 sur l'octroi de l'indépendance aux pays et aux peuples coloniaux commence avec le terme de subjugation, interdit comme étant une acquisition d'un territoire par la force. L'interdiction de l'acquisition d'un territoire par la force est en fait le corollaire de l'interdiction de l'utilisation de la force qu'évoque cette résolution. Malheureusement, ces dernières années, nous constatons des tentatives de plus en plus nombreuses d'acquérir des territoires par la force. Selon nous, la résolution devrait donc se concentrer sur la question des tentatives récentes d'acquisition de territoire par la force. Monsieur le Président, en conclusion, le Japon réaffirme son attachement à la poursuite de son soutien en faveur des efforts de décolonisation menés par l'ONU et ses États membres. Je vous remercie.
Je remercie le Japon. La parole à l'Argentine.
Merci, Monsieur le Président. La République Argentine réitère son attachement au processus de décolonisation sous toutes ses formes et dans toutes ses manifestations, promu par les Nations Unies, conformément à la résolution 1514 de l'Assemblée générale, une résolution qui représente l'un des piliers du système de décolonisation des Nations Unies, porte création de principes fondamentaux qui doivent être interprétés de façon totale, en garantissant le droit des peuples à l'autodétermination, et le respect de la souveraineté et de l'intégrité territoriale des États, tel que consacré de façon expresse au paragraphe 6. En ce sens, l'Argentine estime que tout processus de décolonisation doit se dérouler conformément à la Charte des Nations unies, à la résolution 1514 et aux autres résolutions pertinentes de l'Assemblée générale, compte tenu des caractéristiques propres à chaque situation coloniale. Il incombe aux Nations unies, par le truchement de ses organes compétents, de déterminer les modalités applicables pour mettre un terme à de telles situations. La République Argentine réitère son plein et entier soutien au droit à l'autodétermination des peuples soumis à une domination coloniale ou étrangère. Ce droit doit être interprété conformément aux buts et principes de la Charte des Nations unies. et des résolutions 1540, 2625 et autres résolutions pertinentes des Nations Unies. L'autodétermination s'applique exclusivement lorsqu'il existe un sujet de ce droit, un peuple soumis à l'exploitation, la domination étrangère. En l'absence de sujet, il n'y a pas de droit à l'autodétermination. La République Argentine estime que les questions abordées dans le projet de résolution dépassent le champ d'application de la résolution 1514 de l'Assemblée générale et des autres résolutions pertinentes relatives à la question de la décolonisation et dépassent le mandat de la Commission. Merci.
Je remercie l'Argentine. Je donne la parole à la Norvège.
Monsieur le Président, la Norvège a voté contre le projet de résolution intitulé Lutte contre les formes contemporaines de colonialisme. Nous n'avions pas le choix. En effet, l'auteur de ce projet de résolution, la Russie, viole les principes importants que ce texte doit renforcer. En ce moment même, la Russie continue à attaquer l'Ukraine avec ses soldats, ses drones, des missiles armés. Dans les territoires temporairement occupés de l'Ukraine, la Russie cherche à effacer l'identité des personnes en forçant à adopter des passeports, en réprimant l'ukrainien, en le système éducatif et en occupant, en intégrant les territoires occupés dans le système national russe. Nous condamnons donc une résolution présentée par un État qui viole la souveraineté, l'indépendance et l'intégrité territoriale d'un État. L'ONU a été créée pour éviter ce que fait justement la Russie aujourd'hui. En envahissant l'Ukraine, la Russie viole la Charte et le principe de non-ingérence, et ce de la manière la plus fondamentale. Si nous souhaitons éliminer les formes contemporaines de colonialisme et permettre la réalisation du droit à l'autodétermination, il faut traiter de l'occupation temporaire de l'Ukraine par la Russie. Le colonialisme doit prendre fin partout où il existe encore. Cela est incompatible avec les buts et principes de la Charte. Par ailleurs, nous sommes d'accord pour dire que la menace ou le recours à la force à l'encontre de l'intégrité territoriale des États est incompatible avec l'autodétermination et la Charte. La décolonisation de la grande majorité du monde est l'un des grands accomplissements de l'ONU. La Norvège appuie la colonisation et appuie le processus de décolonisation au sein de l'ONU. Nous pensons que c'est le choix qu'il faut suivre. et nous avons nos propres réseaux nationaux. Nous-mêmes avons été soumis à l'occupation et à la subjugation. De nombreux pays en Afrique et en Asie ont été décolonisés et la Norvège a apporté un appui politique et financier, d'avoir pu la libération au Zimbabwe et le mouvement de lutte contre l'apartheid en Afrique du Sud, en versant des financements importants, pour ne citer que quelques exemples. Notre soutien que nous apportons à l'Ukraine suit les mêmes principes que nous avons suivis dans la décolonisation de l'Asie et de l'Afrique. Toutefois, cette résolution montre qu'il y a un deux poids, deux mesures de la part de la Russie, et l'on cherche à brouiller la vérité concernant les atrocités que commet la Russie. Je vous remercie.
L'Allemagne a la parole.
Merci, Monsieur le Président, de m'avoir donné la parole. Je m'associe à la déclaration de l'Union européenne avant le vote. J'ajouterai les remarques suivantes à titre national. Pour l'Allemagne, lutter contre le legs du colonialisme demeure une priorité essentielle, encore d'actualité. Nous remercions les collègues qui ont participé à cette réflexion ouverte. Nous assumons notre responsabilité historique. Toutefois, nous ne pouvons pour autant appuyer un texte qui cherche à instrumentaliser cette question brûlante à des fins de manœuvre géopolitique. Nous avons des préoccupations graves quant à la crédibilité de l'intention de l'auteur de cette résolution, un État qui participe à une guerre d'agression contre un pays voisin depuis plus de quatre ans, qui lui refuse le droit même d'exister et soumet la population dans les territoires temporairement occupés. Cet État cherche à se présenter comme un défenseur de la décolonisation et un détracteur du colonialisme. Toutefois, il oublie son histoire de colonialisme et réprime dans le même temps des peuples voisins afin d'étendre son propre territoire. Il est tout à fait préoccupant que Cet État recrute des ressortissants du monde entier pour se battre dans sa guerre et qu'il tâche de justifier sa guerre contre un pays voisin pacifique en utilisant une vision des choses qui est coloniale, en affirmant sa sphère d'influence, en refusant la gouvernance de l'État voisin. C'est pourquoi nous nous opposons à cette initiative. L'objectif est de détourner l'attention de cette attitude néocoloniale et de faire porter la responsabilité à d'autres. Nous pouvons donc considérer que cette initiative contribue de manière crédible à avancer pour une question très importante qui est le legs du colonialisme. Pendant l'ère coloniale, l'Allemagne figurait parmi les pays qui ont imposé des souffrances immenses en différents endroits du monde. Nous assumons notre responsabilité historique et nous ne doutons pas du fait que les injustices du colonialisme perdurent par le biais de l'ère durable. Nous sommes solidaires des victimes du commerce des esclaves transatlantiques et de leurs descendants. Nous sommes attachés à la réconciliation, à la la mémoire, à la lutte contre la discrimination, l'exploitation. Les efforts de sensibilisation dans mon pays quant aux crimes et aux atrocités commis pendant la période coloniale et quant aux conséquences durables se sont intensifiés. À plusieurs occasions, l'Allemagne a reconnu sa responsabilité morale vis-à-vis d'injustices coloniales et a demandé pardon pour les crimes coloniaux commis, par exemple, comme l'a fait le président allemand lors de sa visite en Tanzanie en 2023. L'Allemagne a récemment accueilli un événement en marge sur la justice réparatrice, co-organisé avec le Ghana lors de la semaine de haut niveau à New York. Lutter pour répondre à notre passé colonial, il faut le faire sur la base du dialogue, du respect, sur un pied d'égalité, avec une Un débat ouvert et une écoute, c'est le seul moyen de nouer des partenariats authentiques pour venir à bout de l'héritage colonial une bonne fois pour toutes. Malheureusement, selon nous, la résolution dont nous sommes saisis ne contribue pas à cet objectif. Et c'est pourquoi nous ne pouvons pas ou nous n'avons pas pu l'appuyer. Je vous remercie.
Je remercie le représentant de l'Allemagne et je donne la parole à la Fédération de Russie.
Monsieur le Président. J'interviens à titre national. La Russie, en tant que coauteur de la résolution adoptée sur la lutte contre les formes contemporaines de colonialisme, remercie toutes les délégations qui ont soutenu cette initiative. Le document adopté n'est pas qu'un geste symbolique, mais jette les bases pour assainir les relations internationales, renoncer aux pratiques néocoloniales délétères qui continuent à entraver le développement des États indépendants. Il est donc éloquent de constater la position de certaines délégations qui se sont opposées à notre initiative. Au vu de leurs remarques, certains de leurs représentants n'ont même pas lu le texte, ont souhaité faire un spectacle pour les journalistes. Il n'est pas un hasard que ce sont ces mêmes États qui, pendant des siècles, ont subjugué les États du Sud et, après l'effondrement de ce système, ont imposé de nouvelles formes d'exploitation. Comme on le dit en russe, sur le voleur, même le bonnet brûle, c'est-à-dire que le coupable se trahit toujours. Monsieur le Président, nous comptons sur un examen constructif et un soutien large de ce document en session plénière de l'Assemblée générale. Et nous rappelons notre volonté inchangée de coopérer de manière active avec toutes les parties intéressées afin de vaincre pour de bon le colonialisme sous toutes ses formes et manifestations. Je vous remercie.
Je remercie la Fédération de Russie et je donne la parole à l'Australie.
Merci. J'ai l'honneur de faire cette explication de vote au nom du Canada, de la Nouvelle-Zélande et de mon propre pays, l'Australie. Les membres du CAN appuient pleinement le droit de tous les peuples à l'autodétermination. Nous restons attachés à la pleine mise en oeuvre de la Charte des Nations Unies et la Déclaration sur l'octroi de l'indépendance aux peuples et pays coloniaux. C'est sous ce prisme que nous examinons le projet de résolution. L'un des auteurs de cette résolution, membre permanent du Conseil de sécurité, continue de livrer une guerre illégale, immorale et infondée contre un voisin souverain. Les agissements de la Russie sapent les principes qu'elle cherche à défendre par ce projet de résolution, tout en affirmant lutter contre le colonialisme. la Russie prive l'Ukraine de la souveraineté et de l'indépendance politique que la Commission cherche à promouvoir. En plus de ces préoccupations, le CANC n'a pas pu appuyer le projet de résolution et a voté contre pour deux raisons. Premièrement, cette résolution cherche à élargir le concept de colonialisme, en dépassant sa définition dans le cadre de la décolonisation des Nations Unies, en regroupant des aspects politiques, économiques et sécuritaires, en les regroupant dans le seul concept de colonialisme contemporain, cela revient à dissimuler plutôt que de préciser un cadre qui se concentre sur l'autodétermination et le statut des peuples et des pays. Deuxièmement, la résolution risque de politiser les travaux de la quatrième commission et de détourner l'attention du programme inachevé de décolonisation de l'Organisation Le Cameroun reste attaché aux efforts de bonne foi pour promouvoir l'autodétermination et la décolonisation, et ce conformément à la Charte des Nations unies et aux principes internationaux établis. Merci.
Je remercie la représentante de l'Australie. Il ne semble pas qu'il y ait d'autres demandes de parole. Je donne la parole à la République islamique d'Iran pour une motion d'ordre.
Merci, Monsieur le Président. En vertu de l'article 113, j'invoque une motion d'ordre concernant l'irrégularité procédurale qui vient de survenir à un moment où une délégation a abusé du temps de parole en exercice de l'explication de vote pour faire un droit de réponse à ce qui s'est passé pendant le débat général. Nous nous opposons à cette situation, conformément À l'article 115, ce n'est que lors d'un débat dans une grande commission que le président peut donner le droit de réponse à un membre. si. Les circonstances l'exigent en vertu de l'article 128. Une fois que la présidence a annoncé le début d'un vote, aucun représentant ne peut interrompre le vote, si ce n'est pour une motion d'ordre en lien exclusivement avec le déroulement du vote. Un droit de réponse ne relève pas de ces paramètres et est légalement inacceptable à ce moment-là. Prendre la parole pour un droit de réponse à ce moment-là perturbe le processus de vote. Nous demandons que le représentant du secrétariat nous précise l'application de l'article 128 concernant les interruptions pendant la procédure de vote et la façon dont l'intégrité de la procédure de vote a pu être maintenue. Enfin, Monsieur le Président, nous demandons que cette objection formelle, que la précision du secrétariat, la décision de la présidence sur la question soit explicitement consignée au procès-verbal et apparaisse dans le rapport final de la Commission à l'Assemblée générale.
Merci.
Je remercie la République islamique d'Iran.
Il ne semble pas.
Qu'il y ait d'autres demandes de parole. La Commission est parvenue au terme de l'examen du point 57 de son ordre du jour. La Commission va se retrouver mercredi prochain, 21 octobre, à 15h, dans cette salle de conférence, pour se pencher sur le point 45 de son ordre du jour, intitulé « Effets des rayonnements ionisants ». Je tiens à informer les délégations que la Section de couverture des réunions de l'ONU a repris la couverture, donc les communiqués de presse des travaux des commissions depuis le 1er octobre et jusqu'à la fin de la session, nous l'espérons, conformément à la décision de la Commission lors de sa neuvième séance. La Commission entendra, après que cette séance aura été levée, un exposé des coprésidents du groupe de travail spécial sur l'examen de l'exécution du mandat. Je vous prie de rester à vos places. La séance est levée.